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  • il y a 11 heures
Avec Pierre Yves Bournazel, candidat Horizons/Renaissance à la mairie de Paris

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-01-27##

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Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizon Renaissance à la mairie de Paris.
00:14Bonjour Pierre-Yves Bournazel.
00:16Edouard Philippe veut-il faire perdre Rachida Dati à Paris ?
00:21Vous avez entendu la candidate des Républicains, elle dit « Pierre-Yves Bournazel, c'est vous donc,
00:27n'a qu'un seul objectif, c'est de me faire perdre » parce qu'Edouard Philippe a fait le choix de 2027.
00:34Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
00:36Je ne comprends pas trop le raisonnement, mais c'est le sien.
00:40Je ne suis pas là pour faire perdre, je suis là pour gagner.
00:42Je suis lu de Paris depuis 18 ans, j'ai une légitimité, le projet le plus solide, une équipe compétente,
00:48et je mène campagne, et je mène campagne pour convaincre et pour gagner.
00:52Au fond, la démocratie, ce n'est pas une candidature unique.
00:55La démocratie, c'est la liberté de se présenter.
00:58J'ai une légitimité, je fais entendre mes arguments, et je propose à Mme Dati de plutôt venir débattre.
01:04Débattre, elle ne veut pas.
01:05Elle ne veut pas débattre.
01:06Non.
01:06Elle ne veut pas discuter, elle ne veut pas répondre aux questions.
01:10Dans une démocratie, si il n'y a pas de débat, il n'y a pas de contradiction,
01:13il n'y a pas de confrontation des idées, des projets.
01:15Donc moi, je veux débattre sur le fond, et je ne veux pas être dans les élèves actives.
01:18On va parler de vos propositions dans un instant, rassurez-vous.
01:19Mais est-ce que vous avez regardé, tiens, les trois heures d'émission qui lui ont été consacrées hier soir sur une chaîne concurrente sur BFM TV ?
01:27J'étais sur une autre chaîne.
01:28Oui.
01:29Mais vous savez, elle a redit les choses hier soir.
01:32Elle a redit cette histoire de...
01:33Édouard Philippe veut faire gagner la gauche à Paris.
01:38Enfin, ça devrait un peu...
01:40Vous êtes quand même soupçonné de la vouloir la faire tomber.
01:43C'est simplement de la désinformation.
01:45De la désinformation.
01:47Je suis candidat pour gagner.
01:49Je m'installe aujourd'hui comme une solution pour les Parisiens.
01:52Je note que le sondage de l'IFO publié dans le Figaro du mois de novembre,
01:57qui m'a testé au second tour, me donnait largement vainqueur face à la gauche.
02:01Je vois que Mme Datsy, au second tour, elle a du mal face à la gauche.
02:04Parce que j'ai une approche qui me permet de rassembler.
02:07Et de rassembler beaucoup plus largement les Parisiennes et les Parisiens.
02:10Et c'est ce qui compte.
02:11C'est mon tempérament et c'est mon caractère.
02:13Bon, vous avez l'air pas de nominer, là.
02:14C'est l'un côté qu'il faut chercher la division.
02:15Je rappelle juste une chose, parce qu'il faut être franc un peu dans la vie.
02:18Soyons francs.
02:19Les querelles permanentes.
02:20Mme Datsy, M. Fillon, c'était 2012.
02:23C'était la querelle dans la circonscription de Paris.
02:252014, qui a fait perdre la candidate de la droite et du centre ?
02:28Nathalie Koscius-Comorizet, c'est Rachid Adepti qui l'a fait perdre en donnant les informations au clan Hidalgo.
02:33Qui a accusé En Marche...
02:35Agente, pardon, d'Anne Hidalgo.
02:38C'est vos consoeurs et confrères qui l'ont écrit dans des livres, dans des articles.
02:42Elle l'a fait battre, Nathalie Koscius-Comorizet.
02:44Moi, je ne fais pas ça.
02:46Je ne suis pas dans l'invective de la polémique.
02:48Je suis dans le faire.
02:49J'ai un projet.
02:50J'ai légitimité.
02:51Je suis honnête dans ma démarche.
02:52Je suis très heureux d'avoir le soutien de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe.
02:55Mais plus largement, je veux rassembler les Parisiennes et les Parisiens qui attendent un changement.
02:59Un changement clair sur le fond.
03:01Et je voudrais qu'on parle des propositions.
03:02On y arrive.
03:03Rassurez-vous.
03:03Elles sont là.
03:04Elles arrivent.
03:05Mais sur la mécanique des choses.
03:06Vous avez vu notre sondage.
03:07Vous parliez de novembre et nous.
03:08Il y a le sondage IFOP fiducial, Sud Radio, LCI, Le Parisien.
03:12Là, premier tour, Emmanuel Grégoire, 32%.
03:15Rachid Adati, 28%.
03:16Et vous, 14% avec Sofia Chikirou, 11%.
03:21Saracnafo, 9%.
03:22Bref, c'est écrit quelque part là, sur ce sondage-là.
03:26C'est la photographie dans l'instant, nous sommes d'accord.
03:28Il y a encore presque deux mois de campagne.
03:29qu'au fond, vous devriez rallier quelqu'un, donc Rachid Adati, au deuxième tour, puisque vous êtes sur les mêmes marques.
03:37C'est ce que les amis de M. Balladur proposaient à Jacques Chirac en 1995, quelques semaines avant le premier tour.
03:43Ils proposaient à M. Chirac de se retirer.
03:45Mais M. Chirac a gagné parce qu'une campagne, il faut la mener.
03:48Il faut faire des débats.
03:49Vous savez, quand on ne veut pas le débat, c'est un peu comme si on disait, je veux la coupe et je ne veux pas faire le match.
03:55Moi, je veux faire le match, je respecte les Parisiennes et les Parisiens, je souhaite débattre, je souhaite expliquer notre projet et je le fais avec beaucoup d'énergie.
04:02Vous connaissez Naïma Moutchou, qui fait partie d'Horizon, votre parti.
04:07Elle était ici présente à votre place hier matin, la ministre des Outre-mer.
04:11Elle a dit, nous allons gagner Paris, je ne sais pas qui est nous.
04:15Et ne doutez donc qu'il y aura des discussions entre les deux tours, entre vous et Rachidati, il y aura forcément des discussions à la fin.
04:23On se parle à la fin, le soir du premier tour.
04:25Je souhaite le changement à Paris.
04:27Je souhaite ce changement sur un projet, mais dans la clarté du projet, dans la clarté des valeurs.
04:32Nous avons des principes.
04:33Je pense que le premier principe, ce n'est pas être dans la vective, la natem et la désinformation.
04:37Ça, c'est le premier point.
04:38Et je regrette que Mme Dati soit sur ce terrain-là.
04:40Deuxième point, c'est le débat, la confrontation des opinions.
04:43Il faut l'accepter.
04:44Troisième point, c'est très important, c'est qu'il faut aussi de la clarté, de la clarté démocratique.
04:51Mme Dati, c'est un sujet tabou dans cette campagne, est renvoyée devant un tribunal correctionnel le 16 septembre prochain.
04:58Elle dit que c'est des affaires privées.
04:59Non, ce ne sont pas des affaires privées.
05:01Elle est renvoyée devant un tribunal correctionnel, c'est de l'ordre pénal.
05:03Elle a le droit à la présomption d'innocence.
05:05Moi, je ne suis pas comme la majorité sortante, je ne l'attaque pas sur les affaires.
05:08Je dis simplement qu'il y a un sujet démocratique.
05:11Elle est passible d'une peine de prison ferme.
05:13Elle est passible d'une peine d'inéligibilité.
05:16Et ce qui ferait que la maire de Paris, élue, si elle devait être élue maire de Paris, ne le serait plus quelques mois plus tard.
05:22La question démocratique, c'est pour les Parisiens.
05:24Est-ce qu'on fait prendre ce risque pour Paris, pour son image ?
05:29Et qui serait maire à sa place ?
05:31Parce qu'être maire, ça ne se fait pas dans le dos des Parisiens.
05:33Moi, je veux défendre mon projet, je veux défendre ma vision de Paris, je veux défendre avec l'équipe qui me soutient, la propreté dans les rues, la sécurité dans les rues, les cours publics bien tenus.
05:43Dernier mot, on va parler de sécurité.
05:45Pour vous, Sarah Knafo, qui est candidate, elle aussi, très dynamique, est-ce qu'elle est l'extrême droite pour vous ?
05:50Est-ce que c'est l'extrême droite, Sarah Knafo ?
05:52Oui, elle a le droit d'être l'extrême droite, mais c'est l'extrême droite, oui.
05:54Oui, ça veut dire que vous ne parlez pas aux mêmes électeurs ?
05:57Parce que vous, vous étiez de la droite dure avant, vous rappelez ?
05:59Non, je n'ai jamais été de la droite dure, j'ai été porte-parole d'Alain Juppé, on peut appeler ça la droite dure.
06:03Mais je viens de la droite, oui, effectivement, et je rassemble autour de moi des hommes et des femmes de droite et de gauche qui sont loin des extrêmes,
06:11qui refusent l'extrémisme politique, ça c'est très clair.
06:14Madame Knafo est d'extrême droite, puisqu'elle est du parti de M. Zemmour, du parti Reconquête, que Mme Le Pen elle-même est infréquentable en 2022.
06:22Ce ne sont pas vos électeurs, ça, vous ne leur parlez pas.
06:23Mais moi je parle à tous les électeurs, moi je parle à tous les électeurs.
06:25Après chacun se positionne, il faut un maire de Paris.
06:28La sécurité, comment est-ce qu'on lutte contre le trafic de stupéfiants qui gangrène toute la capitale quand même ?
06:33Il y a des points de deal partout.
06:34Oui, il y en a 300 à Paris.
06:36Vous faites quoi ? Qu'est-ce que vous faites ?
06:37Je veux être le maire de la sécurité, anti-incivilité, anti-délinquance, anti-mafia.
06:42Maire de Paris demain, j'aurai une vraie police municipale avec trois fois plus d'agents qu'aujourd'hui.
06:466 000 policiers, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
06:49Du bleu dans nos rues pour assurer la sécurité.
06:51Je souhaite une brigade canine à Paris pour détecter la drogue et les trafiquants.
06:58Une brigade canine municipale ?
06:59Oui, tout à fait.
07:00Est-ce que ces policiers avec vous sont armés ?
07:02C'est une question fondamentale.
07:03Oui, mais les policiers seront formés et armés, bien sûr.
07:06Armés ?
07:06Oui, parce qu'il faut se protéger comme policier et puis il faut protéger la population.
07:10Eh bien, il me dit non, pas d'armes sur les policiers municipaux, c'est le rôle de la nationale, de l'APP à Paris.
07:15Je regrette ce dogmatisme, vous savez, un policier, quand il porte l'uniforme, qu'il soit municipal ou national, il est une cible.
07:21Et pour se protéger, il faut qu'il soit armé.
07:23Et puis, il peut être en confrontation toute la journée avec des proxénètes, avec des trafiquants de drogue qui, eux, peuvent être armés.
07:29Alors, qu'est-ce qu'il fait quand il fait face à eux ?
07:31Il ne peut pas se protéger, il ne peut pas protéger la population.
07:33Donc, vous avez des mairies de gauche comme de droite qui ont décidé de former et armer leur police municipale.
07:39Il faut être un maire pragmatique et pas un maire dans le dogmatisme.
07:42Cette majorité municipale a échoué sur la sécurité, elle a échoué sur l'espace public, elle a échoué sur les comptes publics.
07:49Il est temps de porter un changement et un changement résolu et je porte ce changement.
07:52Qu'est-ce que vous faites des commandes sur le net ?
07:55Parce que vous savez que s'il y a une ubérisation maintenant de la livraison, des stupéfiants, ça se passe sur Internet.
08:01Donc, vous pouvez casser les points de deal, mais les gens ont passé des commandes.
08:03Oui, bien sûr, mais ça, c'est la remontée des filières et des réseaux.
08:07Il faut que la police nationale se dote des moyens nécessaires et moi, je veux, comme maire de Paris, contribuer à aider avec la police municipale à casser des réseaux.
08:15J'ajoute qu'à Paris, et je l'ai dénoncé depuis des années, il y a un fléau, c'est l'argent sale, qui est recyclé dans le rachat de beaux commerciaux.
08:23Il faut les fermetures immédiates et administratives de tous ces commerces.
08:27Vous pensez que la municipalité précédente, celle de Mme Hidalgo, a échoué ?
08:33Incontestablement, ils prolifèrent partout, ces commerces. C'est une honte pour Paris.
08:38Et donc, il faut y mettre fin. Je souhaite donc que nous puissions fermer ces commerces.
08:43Je souhaite qu'il y ait des poursuites qui soient engagées par le parquet.
08:45Et je n'hésiterai pas, comme maire, à racheter certains de ces beaux commerciaux pour refaire du commerce de qualité, notamment de bouche ou à vocation culturelle,
08:53pour que dans tous les quartiers de Paris, les parisiens puissent...
08:54Pour refaire du petit commerce ?
08:56Oui, du commerce de proximité.
08:57À la place des, on va dire, des points de deal déguisés.
09:00À la place de commerces qui ont été rachetés par des mafias et qui font, par exemple, des salons de massage.
09:06Pierre-Yves Bournazel, qu'est-ce que vous faites des sans-abri qui sont légion dans Paris ?
09:13Emmanuel Grégoire veut ouvrir, au fond, des points, des centres d'accueil dans toute la capitale. Et vous ?
09:20Écoutez, il faut... Moi, je ne suis pas contre racheter les hôtels économiques, aujourd'hui une étoile, les remettre aux normes et faire des hôtels sociaux.
09:28Partout dans Paris ?
09:28Non, mais on les déléguerait à des associations compétentes sur les questions de lutte contre la grande précarité,
09:35parce que ces personnes auraient un toit, elles seraient moins en danger et ça permettrait aux riverains de retrouver la possibilité d'aller et venir dans leur quartier.
09:46C'est ce que j'ai vu à Copenhague. C'est très intéressant.
09:50C'est que dans ces lieux, les associations peuvent s'occuper des personnes sur le plan social, sur le plan psychologique, sur le plan médical.
09:56Elles peuvent les réinsérer par la formation et l'emploi, même en commençant à travailler quelques heures par semaine
10:01avec le dispositif premières heures, 4 heures, 6 heures de travail par semaine pour réinsérer sur le plan social ces personnes.
10:08En tout cas, ne pas s'en occuper.
10:09Ça ne serait pas porter la vocation humaniste de Paris, mais ça serait laisser empirer les problèmes dans l'espace public.
10:15Et les Parisiennes et les Parisiens veulent qu'on règle leurs problèmes.
10:18Je serai le maire des solutions qui va régler les problèmes.
10:20Sur le périscolaire, c'est un sujet qui est au cœur de la campagne.
10:22Une préoccupation pour ces familles parisiennes, après la révélation de ces scandales d'attouchement
10:28dans le cadre de l'activité périscolaire.
10:32Qu'est-ce que vous proposez aujourd'hui ?
10:33Parce qu'au fond, les parents sont inquiets de cette histoire.
10:37Ils sont plus qu'inquiets et ils ont raison.
10:39C'est une honte ce qui s'est passé.
10:41Et il y a eu pire que cela.
10:43Et je crois qu'aujourd'hui, il faut agir et agir vite et fort pour protéger nos enfants.
10:48Pour redonner confiance aux parents.
10:51Concrètement ?
10:52Concrètement, il n'est pas acceptable de laisser n'importe qui devant nos enfants.
10:56Donc, je souhaite qu'on puisse les protéger.
10:59Et comment on les protège ?
11:00Eh bien, on regarde les animateurs.
11:02Et quand on les recrute, on fait attention à qui on recrute.
11:05Donc, on vérifie tous les antécédents.
11:07Tous les antécédents.
11:08Le casier judiciaire, mais aussi tout le parcours de l'animateur.
11:11Par ailleurs, il faut de véritables formations.
11:13Il faut avoir accès aux dossiers.
11:15Oui, bien sûr.
11:15Et il faut au moins deux ans de formation au niveau BAFA.
11:18Ensuite, il faut moins de vacataires.
11:21Il faut plus de vrais professionnels expérimentés.
11:24Et donc, à temps plein et dans la durée.
11:27Ça veut dire quoi ?
11:28Ça veut dire que ces gens ont déjà une expérience.
11:30Ils ont déjà été évalués.
11:32Et ça crée de la confiance.
11:33Par ailleurs, je ferai une inspection.
11:35Il y aura des inspections surprises, inopinées, dans chaque site, dans chaque école.
11:39Pour protéger nos enfants et rassurer les parents.
11:43Je n'hésiterai pas à faire une prime de 500 euros pour ces personnels qui ont besoin d'être mieux rémunérés.
11:49Pour avoir des personnes de plus grande qualité.
11:50Je n'hésiterai pas à leur donner, comme je le souhaite pour d'autres professions, la priorité d'accès au logement de la ville de Paris.
11:56Car je souhaite mettre dans le logement de la ville de Paris des personnes qui travaillent à Paris.
12:00qui vivent modestement le revenu du travail et qui galèrent parce qu'ils vivent à 1h30 de Paris et qui font 3h de transport par jour.
12:06Donc mettre de l'ordre dans tout ça, il y a eu du laxisme là-dessus, de la part de l'équipe sortante ?
12:11Il y a eu des manquements et des carences très graves.
12:14Par quoi ? Par idéologie ? Comment est-ce que vous voyez ça ?
12:18C'est les enquêtes qui le démontreront.
12:20En tout cas, maire de Paris, demain j'agis et je ne laisse plus faire.
12:23Pierre-Yves Bournazel, pour conclure, vous n'êtes pas seulement monsieur 14% de vous piquer au vif.
12:29Vous pensez que vous êtes au-delà ? Vous pensez que tout va changer d'ici de moins ?
12:33Mais bien sûr, cette élection n'est pas jouée.
12:35Je parlais de Jacques Chirac tout à l'heure qui avait joué les pronostics, il y en a d'autres.
12:38Je suis comme lui, corésien. Nous sommes tenaces et coriaces.
12:41Cette élection, nous pouvons la gagner. Je mène campagne, je la mène pour la gagner.
12:46Je souhaite le changement à Paris, je porte ce changement, c'est celui qui est le plus positif.
12:50Et en 6 ans, je serai un maire à temps plein avec une équipe solide.
12:53Je défendrai l'efficacité, la probité à tous les étages de la ville de Paris.
12:56Un maire, très clairement, anti-délinquance, anti-saleté, anti-corruption.
13:01C'est ce que vous dites, en conclusion, Mme Dati, qui vous accuse de vouloir la faire perdre.
13:06Non, je ne souhaite pas la faire perdre, je souhaite simplement gagner et l'emporter.
13:08C'est quand même mon droit, nous sommes en démocratie.
13:10La Grèce antique a inventé la démocratie.
13:13Je ne vois pas pourquoi les Parisiens n'y auraient pas de droit.
13:15Merci à vous, Pierre-Yves Bournazel.
13:16Merci, Pierre-Yves Bournazel.
13:18Tiens, à Marseille, il y a une opération qui a été menée hier,
13:22retrait des cadenas et on casse les boîtes, vous avez de clés pour les AirBnB.
13:28Paris est devenu en fait aussi une ville où il y a des AirBnB qui ont proliféré.
13:34Vous aussi, vous casserez les cadenas et les boîtes à clés ?
13:38Alors, je ne ferai pas ça parce que je serai maire et que je respecte la loi.
13:41Alors, un appartement sur 7 à Paris-Centre et AirBnB, ça ne peut plus durer là aussi.
13:47J'ai fait des propositions très importantes, je veux faire des contrôles a priori
13:51et je souhaite limiter à 30 jours pour lutter contre les contournements.
13:5530 jours au total sur une année ?
13:56Oui, vous connaissez beaucoup de gens qui ont plus de 6 semaines de vacances par an.
14:00Oui, c'est vrai.
14:01Et ça concerne Paris comme ça concerne beaucoup de villes touristiques aujourd'hui.
14:06Dans le cœur des villes, c'est un vrai sujet.
14:07Parce que je veux remettre des logements au service des Parisiens
14:09pour les classes moyennes et les familles qui galèrent aujourd'hui.
14:11et qui font le bonheur de Putot, de Montreuil ou de Venve.
14:15Oui, c'est ça.
14:15Ou même de beaucoup plus loin.
14:17Exactement.
14:18Une heure et demie.
14:19En fait, il y a beaucoup d'auditeurs qui nous appellent souvent.
14:20Ils ont une heure et demie de transport.
14:23Pas par jour.
14:24Une heure et demie pour venir, une heure et demie pour repartir.
14:26Ça nous fait trois heures dans la journée.
14:28Donc ensuite, il faut s'accrocher évidemment.
14:30On va leur donner la priorité d'accès au logement.
14:31On verra ça parce que pour l'instant,
14:34on a l'impression qu'on s'éloigne en fait de tout cela.
14:36Merci Pierre-Yves Bournazel.
14:38Dans un instant, vous pouvez réagir sur l'actualité.
14:40Les agriculteurs, est-ce qu'ils ont raison de reprendre la route d'or ?
14:44De remonter sur le tracteur, comme on le voit ce matin du côté de Toulouse.
14:47Les réseaux sociaux, l'interdiction.
14:49Est-ce que c'est une bonne idée pour protéger notre jeunesse ?
14:53J'aimerais vous entendre.
14:54Et puis, est-ce qu'il faut aussi faire rentrer Samuel Paty au Panthéon ?
14:58Non, a dit Elisabeth Lévy.
15:00Qu'est-ce que vous en pensez ?
15:010826 300 300.
15:02Et puis, on va en mettre en place...
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