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  • il y a 12 minutes
Avec Valérie Pécresse - présidente LR de la région Ile de France

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-

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News
Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:08Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Valérie Pécresse, présidente de la région Île
00:15-de-France.
00:15Bonjour Valérie Pécresse.
00:16Bonjour Jean-François Aquili.
00:17Nous ne participerons pas à la guerre, déclaration d'Emmanuel Macron depuis le porte-avions Charles de Gaulle. Vous le
00:23croyez ?
00:25Ah oui, je le crois, parce que c'est une guerre dont nous n'avons pas été prévenus. C'est
00:31une guerre dont nous ne connaissons pas les buts.
00:34Donc bien évidemment, la France n'a pas à participer. En revanche, que la France protège ses ressortissants, que la
00:41France protège ses alliés,
00:44honore ses accords de défense avec les pays du Golfe, protège ses alliés européens, protège la Méditerranée, ça me paraît
00:51la moindre des choses.
00:52Mais une présence défensive, c'est l'adjectif utilisé, avec quand même, on ouvre nos bases aux avions américains, en
00:59fait, on y participe de fait.
01:01Nous entrons dans la guerre de fait, en réalité.
01:03On respecte nos accords de défense et on protège la zone. Dans la zone, on a des intérêts aussi. On
01:10a des bases militaires aussi.
01:12Donc, bien évidemment, la France n'est pas complètement en dehors de ce conflit.
01:16Elle ne peut pas l'être par définition. Si elle est une grande puissance, elle est forcément une force de
01:21paix, protectrice, dans ce conflit.
01:24Ça, c'est la position officielle de la France, celle d'Emmanuel Macron.
01:26Valérie Pécresse, est-ce que vous dites, comme d'autres forces politiques dans ce pays, que, au fond, je la
01:31résume de façon courte,
01:32c'est Trump qui a mis le feu au Moyen-Orient ?
01:34D'abord, débarrasser le monde et la zone du régime des Mollahs, c'est une bonne chose.
01:41On n'a pas à se cacher derrière un écran de fumée.
01:45C'est les autres qui font le job.
01:47Pardon, mais le régime des Mollahs opprime son peuple.
01:49Le régime des Mollahs vient de tuer 30 000 Iraniens qui manifestaient pour demander que la démocratie,
01:59qu'un vrai régime libre soit instauré.
02:02Donc, la vérité, c'est que personne ne va pleurer le régime des Mollahs.
02:08En revanche, le sujet, aujourd'hui, c'est comment on arrête ce conflit et vers quel but on tend.
02:14Et là, aujourd'hui, il faut bien le dire, la France est une force qui est une force de stabilité
02:20dans cette zone.
02:21On va parler des prix des carburants à la pompe, parce que c'est quand même un sujet qui préoccupe
02:24les Français, et pas que.
02:25Vous avez vu que quand Trump prend la parole, il dit que la guerre est quasiment finie.
02:29C'était un premier temps.
02:30C'était dans le quasiment.
02:31Oui, c'est quasiment.
02:32Ça veut dire, hop, 10% moins sur les bourses.
02:35Dites-moi, qu'est-ce qu'on fait en France, Valérie Pécresse, avec les prix des carburants ?
02:40Qu'est-ce que le gouvernement doit faire ?
02:43La question s'est posée en sortie de crise Covid, il y a eu, avec la guerre en Ukraine notamment,
02:48qu'est-ce qu'on fait ?
02:50D'abord, il ne faut pas surréagir.
02:51On l'a vu hier, si la guerre s'arrête demain, les prix du pétrole vont baisser.
02:55Il suffit que Trump dise que la guerre est quasiment finie pour que les prix du pétrole chutent.
03:00Donc, il ne faut pas surréagir.
03:02Mais ce qui est certain, c'est qu'un prix de l'essence ou du gazoil au-dessus de 2
03:06euros,
03:07ce n'est pas soutenable sur le moyen terme par les Français, par les ménages.
03:11Ils ne pourront pas avoir leur pouvoir d'achat maintenu avec des prix de l'essence qui seraient totalement déraisonnables.
03:19Mais, mais, mais, M. Aquili, si nous venions à mettre en place un mécanisme pour atténuer les impôts sur l
03:28'essence, par exemple,
03:29puisque nous avons beaucoup d'impôts sur l'essence...
03:31Vous parlez des quasiment 60% de taxes sur le litre d'essence, oui.
03:35Absolument. Mais je le dis, je le dis, on ne peut pas retomber dans le quoi qu'il en coûte.
03:40On ne peut plus faire de chèques sans provision.
03:42La France n'a plus les moyens de faire des chèques à crédit.
03:47Donc, ça veut dire quoi ?
03:47Ça veut dire que si on s'engage vers, mettons, un mécanisme de TIPP flottante,
03:53comme ça avait été le cas à un moment donné sous Jospin,
03:56pour atténuer les hausses du prix de Técardurand,
04:01à ce moment-là, évidemment, une hausse temporaire, le temps que les prix baissent.
04:05Si on allait vers cette piste, il faudrait avoir la responsabilité
04:09de baisser les dépenses de l'État à du concurrence.
04:13Il faut arrêter les baisses d'impôts non financées.
04:15Il faut faire des baisses d'impôts financées.
04:17Et c'est possible.
04:19Ça fait des années que je suis l'avocate d'économies massives sur la dépense de l'État.
04:26Je pense qu'il faut les faire.
04:28Ça ne se fait pas du jour au lendemain.
04:30Parce que là, c'est une décision à la pompe tout de suite.
04:32Monsieur Achille, à force de nous dire que ça ne se fait pas tout de suite,
04:36on ne le fait jamais.
04:38Moi, en Ile-de-France, ça fait dix ans que tous les ans, je fais des économies.
04:41Alors, effectivement, elles ne portent pas leurs fruits dans les trois mois, dans les six mois,
04:44mais c'est des décisions responsables qui engagent le long terme.
04:47Donc, il faut décentraliser, il faut fermer les agences,
04:50il faut débureaucratiser,
04:52et il ne faut pas faire du quoi qu'il en coûte et des chèques à crédit.
04:55Alors, donc, les...
04:56Les chèques à crédit, c'est des impôts de main.
04:57Les mesures, je prends celle du RN, de 20% à 5,5% pour la TVA.
05:01Donc, ça, c'est non.
05:02Vous avez le blocage...
05:03Mais que le RN nous explique comment il baisse les dépenses.
05:06Le blocage des prix de LFI, ça ne fonctionne pas non plus,
05:10parce qu'il y a aussi des risques de pénurie à terme.
05:13Donc, vous avez le bouclier tarifaire, ça avait coûté, je crois, la part de carburant,
05:18ça avait coûté 8 milliards, cette affaire.
05:19Donc, en fait, il n'y a qu'une solution possible, en réalité,
05:22si ce n'est de long terme, comme vous dites.
05:24Il y a un chemin de responsabilité qui consiste à dire,
05:28maintenant, nous nous engageons à baisser les dépenses de la bureaucratie dans ce pays,
05:32nous nous engageons à lâcher prise, l'État doit lâcher prise.
05:37Vous savez combien nous coûte la bureaucratie, aujourd'hui ?
05:40Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'Europe.
05:422% du PIB de la France en normes.
05:46Alors, moi, je suis devenue totalement décentralisatrice,
05:50je suis venue même fédéraliste,
05:51je considère qu'on devrait donner aux régions toutes les compétences de la vie quotidienne
05:55et qu'on devrait supprimer la tranche État.
05:58On est en doublon sur tout.
06:00La droite républicaine a été au pouvoir, ces réformes.
06:03Ça fait très très très très longtemps, M. Aquilie.
06:05Elle est au pouvoir dans les régions,
06:07et dans les régions, elle fait des économies.
06:09Demandez à Christelle Morancé, demandez à Laurent Wauquiez,
06:11demandez à Xavier Bertrand.
06:12On fait des économies là où on gère.
06:14On n'a plus géré l'État depuis belle lurette.
06:16Les 500 contrôles DG, CCRF,
06:21lancés par Sébastien Lecornu dans les pompes à essence,
06:24c'est quoi ? C'est de la com' ?
06:25De dire, allez, on va aller voir s'ils trichent ?
06:28Ah ben ça, c'est sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait des profiteurs de guerre non
06:30plus.
06:31Parce que moi, j'ai vu ce week-end
06:34des pompes à essence avec des tarifs à 2,50 euros le litre.
06:38Donc, il y en a qui en profitent.
06:40Et ça, c'est inacceptable.
06:42Et il faut évidemment aller les sanctionner.
06:44C'est une bonne mesure.
06:45Donc, vous nous dites ce matin, on serre les dents,
06:47on attend que ça passe, la guerre,
06:48et on réforme en profondeur.
06:51C'est 2027.
06:52Mais, je dis, il faut arrêter de toujours reporter au lendemain
06:56les décisions qui sont importantes.
06:58À chaque fois, on nous dit, il y a une élection qui arrive,
07:00alors on ne peut pas faire les réformes.
07:01Le cramé la caisse que j'avais mis sur la table en 2022,
07:06personne ne m'a écouté.
07:08Eh ben oui, la caisse était cramée.
07:09Vous avez été critiqué pour ça, cramé la caisse ?
07:11Ben oui, on m'a dit, c'est pas vrai, etc.
07:12Puis, c'était la guerre en Ukraine, c'était le Covid.
07:15Donc, il fallait encore dépenser, toujours dépenser.
07:18Eh bien, le sujet aujourd'hui, c'est que quand on dépense trop,
07:21on n'a plus les marges de manœuvre pour faire face aux crises.
07:24Et aujourd'hui, quand arrive une crise pétrolière comme celle-ci,
07:26quand les Français se retrouvent à l'os,
07:28eh bien, on n'a plus les moyens de faire des chèques.
07:31Alors, moi, ce que je dis, c'est simple.
07:33Faisons les réformes.
07:34Baissons les dépenses.
07:35Rendons l'argent aux Français.
07:37Il est temps.
07:37Et rendons-leur du pouvoir d'achat sur leur salaire.
07:41Parce qu'à un moment donné, c'est ça, ce que demandent les Français.
07:43C'est vivre de leur travail et de leur retraite.
07:45Valérie Becquerel, premier tour dimanche pour les élections municipales.
07:48Vous savez que ça arrive, là, ces élections, ce scrutin.
07:51Il paraît.
07:51Bruno Retailleau.
07:52Il faut s'y intéresser, d'ailleurs.
07:53Je le dis à vos auditeurs, parce qu'ils regardent sans doute un peu plus la situation du monde
07:57que la situation de leur ville.
07:58Les municipales, c'est important.
08:00Parce que les villes, c'est toute la vie quotidienne.
08:04Bruno Retailleau, c'est le président des Républicains.
08:06Il dit qu'il rêve d'une vague bleue.
08:09Est-ce que ce n'est pas imprudent d'avoir dit ça ?
08:11Je rêve d'une vague bleue.
08:12Ce qui est certain, c'est qu'il y a une immense aspiration aujourd'hui,
08:16dans toute la France, à plus de sécurité, plus de propreté, plus de tranquillité,
08:21et moins d'impôts.
08:22Bon, pardon, mais c'est un peu les valeurs de la droite.
08:25C'est même un peu notre ADN.
08:26Donc, moi, je vois cette montée de cette demande,
08:30y compris dans des villes qui sont, j'allais dire, socialement de gauche.
08:35Donc, ce que je crois, c'est que là où nous avons des bons projets,
08:38des bons candidats, oui, l'alternance à droite est possible.
08:41Et notamment à Paris.
08:42Alors, Paris, si vous gagnez Paris-Lyon, c'est un peu le...
08:45Vous savez, c'est l'arbre qui cache la forêt.
08:47Souvenez-vous, Lionel Jospin, 2001, la gauche perd les municipales.
08:50Mais elle gagne Paris-Lyon, et Lionel Jospin est disqualifié l'année suivante à la présidentielle.
08:54Bon, souvenir, souvenir.
08:56Oui, mais pardon, mais ça ne va pas se passer comme ça,
08:58parce que moi, je pense que dans les villes moyennes,
08:59la droite va faire un très bon score.
09:00On a aujourd'hui...
09:01Ah, il peut y avoir une petite vague bleue, quand même, Valérie Pécresse.
09:04Vous y pensez ?
09:04Non, mais dans la...
09:05D'abord, nous avons beaucoup de maires sortants
09:07qui ont très bien géré leur ville.
09:09Et là, je le dis, y compris en Ile-de-France,
09:12dans des villes qui sont sociologiquement très à gauche,
09:14on a des maires de droite qui sont plébiscitées pour leur bilan,
09:16parce qu'ils ont vraiment très bien géré leur ville
09:19et que les habitants sont reconnaissants.
09:21Donc, moi, je pense que sur les villes moyennes,
09:23nous aurons une grande stabilité.
09:26Et en revanche, effectivement,
09:27il y a des villes qui sont des villes capitales
09:30et qui sont des enjeux politiques majeurs.
09:32Parce que l'alternance à Paris, elle est possible.
09:34Vous dites Paris, et je rebondis sur ce que vous dites.
09:35L'alternance à Lyon aussi.
09:36Vous dites Paris, une alliance d'Athi-Cnafos,
09:39au deuxième tour, elle semble...
09:40Vous avez vu les scores, tous les sondages de 10,
09:42y compris l'IFOP fiducial, tout ça, c'est à touche-touche,
09:44droite-gauche à Paris.
09:46D'Athi-Cnafos, c'est-à-dire qu'il faut qu'elle s'entende
09:48au deuxième tour, si la droite veut gagner Paris.
09:51Nous sommes d'accord ou pas ?
09:52Mais, monsieur Achille, attendez, non, non.
09:55Faisons peut-être un petit diagnostic sur Paris.
09:58Oui.
09:59Le futur maire de Paris,
10:00il s'appellera Emmanuel Grégoire
10:02ou Rachida Dati.
10:04Le visage de l'alternance à Paris, c'est Rachida Dati.
10:06Il n'y en a qu'un seul qui s'appelle Rachida Dati.
10:09Mais encore, faut-il gagner l'élection pour être élu maire de Paris ?
10:11Oui, alors ça, là, vous avez raison,
10:13c'est que les divisions, c'est un piège à cons.
10:16Comme dirait les étudiants de mai 68.
10:19Les divisions, les divisions, les divisions,
10:22c'est ça qui peut nous faire perdre Paris.
10:23Alors, malheureusement, je dois le dire,
10:26Bournazel et Cnafos,
10:27c'est les deux visages de la défaite à Paris.
10:30Donc moi, j'appelle au vote utile dès le premier tour.
10:32Derrière, la seule qui peut gagner,
10:34c'est Rachida Dati.
10:36Et l'attitude responsable
10:38au deuxième tour
10:39de M. Bournazel et de Mme Cnafos,
10:42s'ils passent les dix,
10:44c'est de retirer
10:47leur candidature au profit
10:48de celle de Rachida Dati.
10:49Parce qu'il faut qu'on gagne.
10:52Paris ne peut plus.
10:53Paris est une idéologie à ciel ouvert.
10:55Paris est gérée par des incompétents.
10:57Aujourd'hui, la ville de Paris
10:59est insécure.
11:00Elle n'est plus propre.
11:01Elle a des ardoises partout.
11:03Moi, j'ai six lycées
11:05en Ile-de-France, à Paris,
11:06que je n'arrive pas à rénover
11:07parce que Paris refuse de payer la facture
11:09pour le collège
11:10qui est à l'intérieur du lycée.
11:11Donc, on ne peut plus continuer comme ça.
11:13Vous avez vu ce qui se passe
11:14dans le périscolaire.
11:15Vous avez vu ce qui se passe partout à Paris.
11:18La circulation, les embouteillages,
11:19les familles qui s'enfuient.
11:21Pardon, je fais un plaidoyer
11:22pour l'alternance à Paris
11:23parce qu'elle est à portée de main.
11:26Vous dites division, piège à con,
11:28je vous cite.
11:29C'était une petite paraphrase
11:30osée de mai 68.
11:33C'est une référence historique.
11:34Valérie Pécresse,
11:36pour vous, Sarah Knafou,
11:37c'est l'extrême droite.
11:37C'est une question
11:38qui ne concerne pas seulement Paris.
11:40Ça concerne toute la France
11:41avec tout ce qui se passe,
11:42avec le RN, l'UDR
11:44et les Républicains
11:45qui sont souvent face à face
11:46ou côte à côte, ça dépend.
11:48C'est quoi ?
11:48C'est l'extrême droite, Sarah Knafou ?
11:50Jean-François Acklis.
11:51Parce que Rachida Dati
11:52ne répond pas à la question.
11:53Elle dit, j'en appelle
11:54comme vous, aux électeurs.
11:55Moi, je vais y répondre.
11:56En politique,
11:56on n'avance pas masqué.
11:58Voilà.
11:58Madame Knafou,
11:59elle a fait des choix.
12:01Elle a choisi
12:02au Parlement européen
12:03de siéger
12:04avec l'extrême droite allemande.
12:06L'extrême droite allemande,
12:07ce n'est pas des enfants de cœur.
12:08Il y a parmi eux
12:09des nostalgiques du 3ème Reich.
12:11Donc, je suis désolée,
12:12on choisit
12:13avec qui on siège.
12:15On choisit son parti.
12:18Elle a choisi
12:18de siéger
12:18avec l'extrême droite allemande.
12:20C'est son choix.
12:20Elle n'avait qu'à
12:21choisir de siéger
12:22avec la droite républicaine.
12:23Elle a choisi l'extrême droite.
12:24Ce n'est pas moi
12:25qui choisit l'étiquette
12:26de Mme Knafou.
12:27C'est elle
12:28qui s'est choisie
12:29ses amis.
12:30Donc, pas elle, non.
12:31Pas d'accord avec elle, pardon.
12:33Mais pas d'accord avec personne.
12:35Vous appelez le vote utile
12:36en priant
12:37pour que les électeurs
12:39finalement
12:39dans l'isoloir...
12:39Ah non, je ne prie pas, non.
12:40J'agis.
12:41J'agis, je parle,
12:42je me démène,
12:43je fais campagne.
12:44Non.
12:45Le sujet aujourd'hui,
12:47franchement,
12:47c'est que nous avons
12:49la possibilité
12:50de rendre Paris sûr,
12:52de rendre Paris propre.
12:53Oui, mais je le répète
12:55parce que c'est important.
12:56Valérie Pécresse,
12:57Bruno Retailleau
12:58parle des 112 accords
12:59de la honte
13:00entre LFI
13:01et le reste de la gauche.
13:02Réponse à gauche
13:03de Pierre Jouvet
13:04qui est le secrétaire général
13:05du PS
13:05qui dénonce
13:07150 villes en France
13:08dans lesquelles
13:09LR serait en alliance
13:10ou en accointance
13:12avec, vous savez,
13:13le RN reconquête
13:14et l'UDR.
13:15112 contre 150.
13:17Donc il y a les appareils
13:18qui disent
13:18on ne touche pas
13:19et puis localement,
13:21en fait,
13:21chacun fait ce qui lui plaît.
13:22Pardon.
13:23Il n'y a aucun accord
13:24aujourd'hui
13:25entre la droite républicaine
13:27et l'extrême droite
13:28dans les villes.
13:30En revanche,
13:31effectivement,
13:32on le voit,
13:33il y a des accords politiques
13:35avec la LFI,
13:36l'EPS
13:37et les Verts.
13:38C'est des accords politiques,
13:39des accords de parti.
13:40Vous parliez
13:41des établissements scolaires,
13:42des difficultés.
13:43Il peut y avoir
13:43des villes LFI
13:44en Ile-de-France,
13:44désormais LFI pure,
13:46c'est-à-dire des maires LFI,
13:47ça arrive ?
13:47Ah bah oui,
13:47ça peut,
13:48c'est possible,
13:48c'est possible.
13:49On va surveiller ça
13:50comme le lait sur le feu.
13:51On saura ça
13:53au lendemain du premier tour
13:54à ce qu'il y a
13:54des endroits
13:55en Ile-de-France
13:55où les maires LFI
13:57peuvent être élus.
13:59Vous savez que
14:00je me suis mobilisée
14:01et qu'on a gagné
14:02contre M. Boyard.
14:04M. Boyard,
14:05ce député
14:06du Val-de-Marne
14:08qui expliquait
14:09qu'il ne fallait pas
14:10payer dans les transports
14:11parce que
14:12personne ne payait
14:13dans les transports
14:14et qu'il allait casser
14:15devant les lycées
14:16d'Ile-de-France.
14:17Voilà, M. Boyard.
14:18Vous créez quoi ?
14:18Des villes identitaires ?
14:20Alors c'est un autre sujet.
14:22C'est un autre sujet.
14:23Bien sûr,
14:24la LFI
14:25surfe sur le communautarisme,
14:27surfe aussi sur...
14:29Enfin,
14:30laisse les islamistes
14:31faire de l'entrisme
14:32dans toutes ses manifestations.
14:33Donc la LFI
14:34est elle-même
14:35un vecteur du communautarisme.
14:36mais il peut y avoir aussi
14:38de l'entrisme
14:39sur les listes
14:41par des personnes
14:42qui sont des personnes
14:44islamisées
14:44et là,
14:45il faut être très vigilant.
14:47Ultime question,
14:4710 secondes
14:48parce que je vais me faire gronder
14:49par Patrick Roger.
14:51Nous avons dépassé le temps.
14:52Valérie Pécresse,
14:53la primaire,
14:54vous savez,
14:54à la droite et du centre,
14:55vous avez dit,
14:55vous,
14:56il faut le faire tout de suite,
14:57quoi,
14:58après les municipales.
14:59Écoutez,
14:59j'ai une bonne expérience
15:01des campagnes présidentielles,
15:02y compris des campagnes présidentielles
15:04ratées.
15:04Je vous le dis,
15:06il faut un candidat unique
15:07de la droite et du centre
15:09si on veut avoir
15:10un beau projet
15:11et il faut le faire
15:12le plus rapidement possible.
15:15La marche est très haute
15:15pour une présidentielle.
15:16J'ajoute que dans le contexte
15:18national et international,
15:20il faudra à la fois
15:20un chef d'État
15:21et un chef de guerre.
15:22Il faudra quelqu'un
15:23qui arrive avec un vrai projet
15:24de réforme de la France,
15:26ce projet qu'on n'a pas eu
15:27depuis 10 ans
15:28et aussi un vrai projet
15:30face à Trump et à Poutine
15:31et j'ajoute que
15:32le Rassemblement National
15:33avec ses accointances
15:35trumpiennes et poutiniennes
15:36ne me paraît pas
15:37le bon choix.
15:39Gardez la président
15:40face à Poutine et Trump,
15:41vous n'y croyez pas ?
15:42Je crois surtout
15:42qu'il a une fascination
15:44et pour Trump
15:44et pour Poutine
15:45qui rend les choses
15:46extrêmement dangereuses
15:47si on veut une France
15:47souveraine
15:48et une France qui résiste
15:50face à cette loi du plus fort
15:52qui crée le désordre
15:52dans le monde aujourd'hui.
15:54Merci Valérie Bécresse.
15:55Merci Valérie.
15:55Mais vous,
15:56vous y retournez
15:57à la primaire
15:58ou pas justement ?
15:59Aux primaires
16:00ou municipales ?
16:01La primaire,
16:03la primaire
16:04évoquée par Jean-François
16:05qu'il y ait.
16:05Vous avez dit
16:06il faut qu'il y ait
16:07cette primaire immédiatement.
16:09Pour l'instant,
16:11je n'aurai pas l'indécence
16:12de rajouter de la division.
16:13A la division,
16:14aujourd'hui,
16:14je crois qu'il y a
16:15plus de candidats
16:16qu'il n'y a de partis.
16:17Donc le sujet aujourd'hui,
16:19c'est d'avoir
16:19un vrai candidat
16:21des valeurs de la droite.
16:22Un vrai candidat
16:23qui saura gérer le pays
16:24à la fois expérimenté
16:26et certainement
16:27ne pas vassalisé
16:28vis-à-vis des autres
16:29grandes puissances.
16:30Bon, mais vous,
16:31non ?
16:33Écoutez,
16:33trouvons déjà
16:34un mode de sélection.
16:35Retailleau ou Wauquiez ?
16:36Trouvons déjà
16:37un mode de sélection
16:39qui fasse...
16:39Retailleau plutôt
16:40de votre côté.
16:42Trouvons un mode
16:43de sélection
16:44qui permette
16:44d'avoir un candidat
16:45de la droite
16:45et surtout de demander
16:46aux Français,
16:47au peuple de droite,
16:48de choisir.
16:49C'est ce qu'ils veulent.
16:51Et donc,
16:51il faut leur donner ce choix.
16:52Oui,
16:52parce que vous l'avez dit,
16:53les divisions piège à con.
16:55Vous avez repris
16:55effectivement l'expression
16:56tout à l'heure.
16:57Pour être totalement transparent,
16:59Valérie Pécresse,
16:59notre invitée ce matin,
17:01qui est sur une liste
17:02municipale à Vélizy,
17:03en région parisienne,
17:05façonner Vélizy
17:06pour l'avenir.
17:07Et je le précise,
17:08il y a deux autres listes aussi.
17:10Vélizy écologiste
17:10et solidaire.
17:11Et vivre
17:12à Vélizy,
17:14ben voilà,
17:14et vous pouvez voter
17:16évidemment
17:16en toute liberté.
17:17Voter,
17:18en tout cas,
17:19quoi qu'il en soit,
17:19dans toutes les communes
17:20parce qu'on le sait localement,
17:21évidemment,
17:21c'est toujours extrêmement important
17:23parce qu'on voit
17:24les actions concrètes
17:26menées dans les villes,
17:27dans les communes
17:28du plus petit village
17:29au plus grand.
17:29Tiens,
17:30à propos de petit village,
17:30on sera ce soir
17:31avec Philippe David
17:33du côté de Terran,
17:34dans les Raux,
17:35puisque vous le savez,
17:36il y a toute une tournée
17:37de Sud Radio
17:38entre 19h et 20h
17:39en direct
17:40chez un buraliste.
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