00:00C'est dans un instant la clôture, on entre d'abord dans la data room.
00:10Ils vous offrent des chiffres avec leur fleur, votre bouquet de data quotidien pour cultiver votre jardin boursier.
00:17Jean-François et Olivier, comptiez-vous nous offrir un bouquet de fleurs ce soir en venant ?
00:21Un bouquet de data peut-être éventuellement ?
00:23Un bouquet de data, ça sera avec plaisir.
00:24Bon alors on y va.
00:26Jean-François, oh elles sont belles vos fleurs, votre data ce soir, vous avez une minute Jean-François.
00:303,10$.
00:32Oui, je voulais boucler avec ce qu'on a tout dit précédemment.
00:36C'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a quand même un effet de temps qui commence à peser
00:40pour Donald Trump.
00:413,10$ en fait c'est la valeur du galon, de l'essence aux Etats-Unis qui est en
00:45train de remonter au plus haut depuis 2022.
00:48Et donc c'est toujours le problème des prix à l'essence.
00:50Autant vous ne voyez pas le prix de votre voyage, des avions qui baissent.
00:53En revanche le prix de votre plein d'essence vous le faites toutes les semaines
00:57et donc ça vous impacte beaucoup plus dans vos intentions de consommation.
01:00Vous avez beaucoup plus le sentiment de l'inflation quand toutes les semaines vous faites un prix de l'essence
01:04qui monte.
01:05Et là on a gagné 11 centimes sur le prix du galon aux Etats-Unis.
01:09Donc ça veut dire que le pari de Trump pour les élections de mi-mandat c'est de faire baisser
01:13l'inflation,
01:15et notamment l'inflation énergétique.
01:16Il est en train de le perdre avec cette histoire en Iran.
01:18Donc il ne faut pas que ça dure trop longtemps.
01:20Donc je reviens à ce que vous disiez tout à l'heure.
01:21C'est une des raisons aussi pour lesquelles je pense que Trump, il ne faut pas que ça s'éternise.
01:25Attention le galon d'essence donc, il coûte de plus en plus cher d'ores et déjà.
01:27On a franchi la barre des 3,10 dollars.
01:29Votre data ce soir, 3,10 dollars.
01:31A vous Olivier, votre chiffre, 1326.
01:35Oui, 1326 c'est le nombre de drones qui ont été tirés par les Iraniens uniquement dans les pays du
01:40Golfe,
01:40donc Aura-Bi Saoudite et Omane.
01:42Donc c'est les chiffres qui sont donnés directement par les ministères de la Défense globalement locaux.
01:47Donc 1326 drones en 4 jours.
01:50Et a priori, ce n'est pas prêt potentiellement de s'arrêter,
01:52puisqu'il n'y en a eu déjà que 800 sur les Émirats arabes unis globalement,
01:56donc vraiment très concentrés.
01:58Et d'après une estimation du renseignement israélien,
02:00ils auraient 80 000 drones les Iraniens en stock globalement.
02:05Et donc on voit, et c'est quelque chose qu'on avait déjà connu
02:08et qu'on connaît avec la guerre entre la Russie globalement et l'Ukraine,
02:12sur le fait que les Ukrainiens avec des drones
02:14arrivaient sur quelque chose qui est low cost globalement
02:18à abattre des tanks qui valaient plusieurs millions.
02:22Et on voit cette différence de coût,
02:24avec la difficulté aussi pour les défenses sol-air,
02:28puisque souvent, pour des raisons globalement de taille aussi au niveau des drones,
02:32c'est compliqué de les intercepter et de les voir.
02:33Effectivement, voilà, cette guerre asymétrique,
02:35Olivier, ce chiffre impressionnant que vous nous livrez.
02:37Par exemple, Saoudi Aramco aimerait faire passer ses pétroliers,
02:40son pétrole plus par l'étroit d'Ormuz, c'est trop compliqué,
02:42mais par la mer Rouge.
02:43Pour ça, il faudrait faire transférer, transiter le pétrole à travers les Oléoducs.
02:46Et il y en a un, un grand Oléoduc qui traverse l'Arabie saoudite,
02:49le désert jusqu'à la mer Rouge,
02:50sauf que c'est Oléoduc, il est exposé au drone.
02:52C'est facile avec un drone de, pardonnez ma expression,
02:54faire péter un Oléoduc, c'est tout le problème.
02:56Effectivement, c'est cette guerre asymétrique qu'on est en train de vivre
02:58et qui tend les cours un peu partout.
03:01Le Brent et le Brut, les gens américains, aujourd'hui,
03:03néanmoins, sont moins élevés, un peu moins élevés qu'hier.
03:05Merci à tous les deux, Jean-François Robin et Olivier Maltès,
03:07de nous avoir accompagnés.
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