00:00Moi je crois que le contraste est très saisissant par rapport aux Jeux Olympiques d'été et on s'interroge
00:05que se passe-t-il véritablement au sein de cette organisation.
00:10Parce que pour qu'il y ait tant d'émissions, ça veut dire qu'il y a un malaise et
00:13c'est la France qui est dégradée.
00:14Lorsque vous parlez du 19 mars, de cette réunion, est-ce que la démission, comme on l'entend de M.
00:20Edgar Gros-Piron, je ne suis pas sûr qu'il soit responsable de tout,
00:23mais en tout cas ce que je suis sûr, est-ce que ça fera un choc, est-ce que c
00:26'est un petit peu comme dans les équipes de foot lorsque ça ne fonctionne pas,
00:30on demande à démissionner, comme Mme Laurence Descartes, qui on avait souhaité en tout cas cette démission-là, je crois
00:35qu'on s'interroge.
00:36Je suis assez surpris, mais vraiment même stupéfait par les questions que vous posez au sujet de ma démission.
00:45Je dis que je suis surpris et stupéfait parce que je ne sais pas où vous avez entendu que j
00:50'ai pu émettre l'idée même de démissionner.
00:55Après que ça puisse être des suppositions que vous avez pu lire dans les médias, bon, peut-être,
01:05mais est-ce que vous m'avez entendu dire autre chose que j'étais à 100% impliqué et investi
01:14dans la réussite de ce projet ?
01:16Je ne crois pas. Je n'ai toujours été, j'ai toujours été et je suis toujours à 100%
01:22impliqué et investi dans ce projet.
01:25Les difficultés qu'on traverse, elles doivent être regardées avec lucidité, c'est ce que nous faisons.
01:30Elles ne sont pas niées à aucun moment. Elles appellent par contre, évidemment, pour les résoudre, de la méthode, de
01:37la rigueur et le sens du collectif.
01:39Et si je suis aujourd'hui devant vous, à ce moment particulier, c'est bien parce qu'on prend avec
01:48l'équipe qui m'accompagne nos responsabilités.
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