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  • il y a 3 heures
Ce lundi 23 février, dans sa chronique USA Today, Thierry Guille, président de Raymond James France, s'est penché sur l'éventualité d'une défaite politique pour Donald Trump avec ses surtaxes douaniers jugées illégales par la Cour suprême américaine, la mauvaise posture de Trump face aux Américains, la consommation à la loupe avec le Retail US, la publication des résultats de Nvidia pour mercredi soir, et la rotation sectorielle des marchés. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

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Transcription
00:00Et évidemment, commenter cette ouverture du côté des marchés américains, du côté de Wall Street.
00:07C'est la baisse qui l'emporte dans les premières secondes de cotation.
00:10Moins 0,2% pour le Nasdaq, on est à 22 858 points.
00:15Le Dow Jones, moins 0,3%, 49 476 points.
00:19Moins 0,1% pour le S&P 500 qui cote à 6 903.
00:23La volatilité, toujours très légèrement au-delà des 20 points sur l'indice VIX.
00:27On est en hausse de 5% par rapport à la séance de vendredi.
00:30Et notre CAC 40, je vous le disais, lui, est en hausse de 0,13%.
00:33On est à 8526 points.
00:36On a battu un nouveau record historique ce matin en séance à 8533.
00:42Donc on en est vraiment plus loin en ce moment.
00:44On va se consacrer à cette séance qui s'ouvre du côté de Wall Street, du côté des marchés américains,
00:48avec Thierry Guille de Raymond James.
00:50Bonjour.
00:50Bonjour Antoine.
00:51Alors on va peut-être commencer par les droits de douane, tout bêtement.
00:55Donc, invalidé par la Cour suprême, assez largement.
00:59Donald Trump qui a passé son week-end à fulminer, à traiter tout le monde de traître, etc.
01:05Bon.
01:06Il reste énormément inconnu.
01:08La Cour suprême a, maintenant, laisse tout le travail à faire aux juridictions inférieures
01:15pour statuer sur le bien fondé ou pas des droits de douane.
01:18Est-ce qu'ils doivent être remboursés aux entreprises ?
01:21Enfin, tout ce mécanisme reste à définir.
01:24Donc, pour l'instant, on a l'impression d'une sorte de chantier.
01:27Les incertitudes sont au maximum.
01:28Et pourtant, les marchés, ils ont l'air de tenir.
01:31La réaction était très pondérée du côté des marchés actions vendredi.
01:36Est-ce qu'on peut essayer de voir ensemble quels sont les enjeux, les impacts éventuellement de cette décision,
01:41qui reste quand même un coup de tonnerre et un désaveu massif pour la politique économique de Donald Trump ?
01:46Alors, vous le disiez à l'instant, la réaction des marchés est mitigée
01:50et en fait, somme toute, assez raisonnable dans la mesure où c'était anticipé.
01:53Depuis très longtemps, et nous le disions chez Raymond James depuis déjà de nombreux mois,
01:57il était convenu, en fait, que probablement Donald Trump serait amené à utiliser d'autres articles de loi
02:03pour essayer, effectivement, de répondre au probable fait que, en utilisant l'AIPA,
02:11il ne pourrait pas faire valoir les droits de douane, dont acte.
02:13La question qui se pose aujourd'hui, comme vous le disiez, c'est quelles sont les étapes suivantes ?
02:18L'étape suivante, ça va se passer probablement de la manière suivante.
02:22Dans un premier temps, il fait valoir, à partir de demain, le droit de pouvoir taxer
02:27sur une base d'une durée limitée, 150 jours, en utilisant un article.
02:32Alors, il y a beaucoup de numéros d'articles, le 122, la 301, etc.
02:36On ne va pas perdre les auditeurs avec ce genre de choses, mais globalement, il y aura une période,
02:41on va dire, de 150 jours, presque 6 mois, avec une taxation maximale à 15%.
02:46C'est une sorte de flat tax, en fait.
02:48Une sorte de flat tax.
02:50Derrière ça, ce qu'il faudra, c'est qu'il y a cette mesure, alors dite 301,
02:54qui permettrait, si elle était validée, de pouvoir, à la fois, ne pas avoir de limite de temps et de
02:59montant.
03:00Et ça, ce qui, potentiellement, peut ouvrir la voie à des taxations plus importantes,
03:04mais la procédure est beaucoup plus longue et hasardeuse.
03:07Donc, c'est pour ça qu'en ce lundi, il est difficile de pouvoir porter,
03:11d'avoir une clarté absolue en la matière.
03:15Il y a l'autre sujet qui avait été évoqué, sur lequel la Cour suprême,
03:20volontairement, je pense, ne s'est pas prononcé.
03:22C'est le remboursement des droits qui avait été perçu,
03:25qui est considéré par beaucoup d'acteurs, qui ont perçu de manière assez indu,
03:27surtout du côté d'un secteur qui sont les détaillants, les grossistes, les retailers.
03:32Et les montants qu'on retrouve, c'est entre 150 et 170 milliards.
03:37Et là-dessus, il faudra bien qu'à un moment donné,
03:39alors comme vous le disiez à l'instant, ce sont des juridictions au premier écheur qui auront assez...
03:44Je reviens juste sur le montant de cette flat tax, 10, 15%.
03:50Il y a un problème, c'est que ça va encore un peu plus bousculer les rapports commerciaux entre les
03:54pays,
03:54parce qu'entre la Chine, qui était taxée de manière très très élevée,
04:01d'autres pays qui ont signé des deals et qui avaient des droits de douane inférieurs,
04:06on est reparti dans une espèce de bousculade de ces considérations commerciales.
04:11D'autant plus qu'il y a des rapports indirects entre les pays,
04:15entre les États-Unis et la Chine, la Chine et l'Europe.
04:18Il va y avoir des effets ricochets pendant ces 150 jours d'incertitude, en gros.
04:23Oui, c'est pour ça que l'Europe a d'ailleurs déclaré dès aujourd'hui qu'elle gelait en fait
04:26les discussions actuellement.
04:28Ça prouve bien qu'en fait, chacun veut gagner en visibilité.
04:31Il y a une chose néanmoins qu'on peut également dire aussi,
04:35c'est que quand on fait le bilan depuis l'annonce du Liberation Day qui date du printemps dernier,
04:40on a publié la semaine dernière la balance commerciale américaine.
04:44Elle est de nouvelles fois déficitaire, elle s'est encore creusée.
04:48Et donc, ça veut dire qu'en tout cas, sur les six derniers mois de 2025,
04:55la vertu de mettre en place pour aller du côté américain des droits d'ouane n'est pas avérée.
04:59Et les importations ont augmenté.
05:02Et alors, certains pays, bien évidemment, ont plus contribué à piller l'ardoise du côté des Chinois.
05:07Mais du côté de certains pays, comme certains pays d'Asie,
05:12eux ont réussi en fait à tirer profit de cette situation.
05:15Donc, au-delà du fait de toute la rhétorique de Trump qui consiste à dire qu'il adore les droits
05:20d'ouane
05:21et c'est par ce biais-là qu'il financera son programme,
05:24ce n'est pas forcément chose assurée et chose gagnée.
05:27Oui, effectivement.
05:29Il reste tellement d'inquiétudes que, voilà, c'est vrai que pour les marchés,
05:34on sent une certaine forme de paralysie, d'autant qu'une des autres implications
05:40de cette fin de non-recevoir concernant ces droits de douane dans un premier temps,
05:44ça va forcément avoir des répercussions sur l'attitude de la Fed.
05:47On attendait que le futur gouverneur, le futur président de la Fed
05:51ait une attitude plus coulante du côté des taux.
05:55Là, on a des analyses qui en sont à dire que le resserrage,
06:00et au contraire une hausse de taux, a priori, devrait intervenir à un moment ou à un autre.
06:04Oui, ce qu'on a beaucoup répété chez nous, c'est qu'en fait,
06:07il ne faut pas oublier que la décision n'appartient pas qu'au président de la Fed.
06:10Oui.
06:10On sait aussi que Trump avait fait rentrer un petit peu un de ses farouches soutiens
06:17qui était mirant au sein de la Fed et qui a plaidé,
06:20faisait partie de l'école des doviches pour essayer de baisser les taux.
06:23Lui-même a convenu la semaine dernière, c'est assez incroyable,
06:26qu'en fait, ça serait peut-être plus long qu'on ne le pense.
06:29De l'autre côté, si on revoit les minutes de la Fed de décembre,
06:33certains membres avaient plaidé pour une hausse,
06:35deux d'entre eux en tout cas, pour une hausse de taux.
06:37Et au vu des derniers chiffres macroéconomiques
06:39qu'on a publiés la semaine dernière aux États-Unis,
06:41ou qu'on peut avoir en main, que ce soit le taux de chômage,
06:44que ce soit la production industrielle,
06:46l'économie américaine va bien.
06:48Donc si vous voulez justifier avec une inflation qui tourne autour de 3%
06:53de vouloir baisser les taux, c'est compliqué.
06:55Oui, ça va à l'encontre de la théorie économique de base.
06:58Ça, c'est évident.
07:01Autre événement à ne pas perdre de vue,
07:03on a un discours de l'État de l'Union sur le feu
07:07qui va un petit peu synthétiser tous les problèmes du moment,
07:10au final, pour Donald Trump.
07:12Oui, alors on peut lui faire confiance
07:14pour que lui puisse dire éventuellement,
07:16alors il va peut-être de nouveau critiquer l'attitude de la Cour suprême,
07:20pour le reste, il va sûrement dire que depuis qu'il est là, tout va bien.
07:24Ce discours, on y est habitué.
07:26Un des sujets où il est attendu,
07:27c'est sur ce qu'on appelle l'accession à la propriété aux États-Unis,
07:31sur l'aspect immobilier.
07:32En fait, il y a un souci majeur,
07:34qui est que beaucoup d'Américains,
07:36et surtout ceux qui ont voté pour lui,
07:38se sont plaints durant la campagne de l'époque
07:40d'avoir des difficultés à acquérir leur maison,
07:45et donc savoir quelle peut être la réponse du gouvernement américain.
07:48Il y a des pistes qui sont envisagées.
07:51Empêcher les institutionnels qui détiennent plus de 100 maisons,
07:54donc autant vous dire qu'il y en a beaucoup,
07:56de les empêcher de louer des maisons,
07:58c'est-à-dire en fait de court-circuiter les particuliers,
08:01c'est une des pistes.
08:02Il ne va pas aborder que ça,
08:03il va aborder également d'autres sujets.
08:04Il y a une situation, bien évidemment,
08:06que tout le monde connaît en Iran,
08:07il y a des sujets de politique intérieure,
08:09qui seront également mis en place.
08:12Mais voilà, sur le côté immobilier,
08:13ça sera un des sujets où on l'attend demain soir.
08:15Il n'y a pas d'autres enjeux majeurs, Simon,
08:18sur le discours de demain soir.
08:20Bon, petite interruption.
08:25Voilà, 8532,95,
08:28nouveau record historique pour le CAC 40.
08:31Là, on a eu une petite impulsion haussière ces dernières minutes.
08:34Effectivement, on célèbre un nouveau record absolu
08:37pour le CAC 40 qui gagne 0,18%,
08:398529 à l'instant.
08:41On a tapé le record,
08:42et tout de suite après,
08:43on est en légère baisse.
08:44Thierry Guille, Raymond James,
08:46on continue avec vous,
08:47avec l'actualité macroéconomique.
08:49Et il y a des choses qui vont se passer cette semaine,
08:51il y a beaucoup de résultats attendus
08:52et qui seront regardés de près par l'équipe Trump,
08:55évidemment,
08:55parce qu'on s'attend à un discours de l'État de l'Union
08:57qui sera très politique en vue des midterms,
09:00vous le disiez,
09:01avec l'aspect emploi aussi qui sera regardé de près.
09:04Donc, les retailers,
09:07les ventes des grosses enseignes de distribution,
09:10et puis Nvidia.
09:11Là, ça peut être potentiellement le signe noir
09:15de ces marchés qui n'arrivent pas à se décider.
09:17Alors, petit aparté,
09:19tout d'abord très rapide sur les retailers,
09:21ce qui sera intéressant de savoir,
09:22c'est lorsque des sociétés comme Home Depot,
09:25comme Love,
09:25publient leurs résultats,
09:26ils seront forcément questionnés,
09:28après la publication des résultats,
09:30dans leurs échanges avec les analystes,
09:32sur savoir que vont-ils faire ou non
09:34concernant le remboursement des impôts,
09:36enfin des droits de douane qu'ils ont payés.
09:38Et donc là, la question reste ouverte,
09:40on verra leurs réponses.
09:42Concernant, effectivement,
09:42il y a deux sociétés majeures
09:44dans l'univers de la tech qui publie cette semaine,
09:46Salesforce,
09:47qui est une société de logiciels,
09:49et Nvidia dans le secteur des semis.
09:51Et Nvidia, comme tout le monde le sait,
09:53c'est un peu le baromètre
09:53des trois dernières années.
09:56On a assisté pendant la période 2023-2025
10:00à une excessive concentration des marchés
10:03au travers d'un certain nombre d'acteurs,
10:04les fameuses magnifiques sets,
10:06qui n'étaient qu'en diminuant
10:07entre 2023 et 2025.
10:09Je rappelle que l'année dernière,
10:10deux seules valeurs ont superformé
10:11le SPI 500,
10:12Nvidia et Google,
10:13le reste avait moins bien marché.
10:15Donc la question des résultats
10:16d'après-demain,
10:18après la clôture,
10:19sera effectivement très importante.
10:20Les éléments qu'on a en main à ce jour,
10:23c'est que tout va bien pour la société.
10:26On sait que ces ventes de différentes puces,
10:28que ce soit les anciennes générations
10:30qui ont duré plus longtemps que prévues,
10:32presque la cinquième année pour la A100,
10:34la Blackwell qui va commencer maintenant,
10:35la Rubin qui est prévue en full capacity
10:38pour la fin d'année,
10:40donnent quand même une excellente lisibilité
10:42sur le titre.
10:42C'est un titre qui n'a pas fait grand-chose
10:44depuis ces derniers mois.
10:45Il est globalement étal sur l'année
10:48et pas mal de sociétés,
10:51comme nous d'ailleurs pensons
10:52qu'en fait dans les cours actuels,
10:53le titre est relativement au bon marché.
10:55Il se paye, je raisonne,
10:56en année calendaire.
10:57L'exercice de la société est décalé.
10:59C'est un exercice fiscal fin janvier.
11:01Mais sur l'année calendaire,
11:02vous êtes sur des valorisations
11:04avec 25 de PE,
11:0521 fois l'année prochaine.
11:08C'est des contenus de la lisibilité
11:10des résultats.
11:11Nous pensons que c'est une occasion
11:12de renforcer sur le titre.
11:14Ah, c'est important ça,
11:15parce que voilà,
11:17on reste sur les Magnificent
11:207 et sur Nvidia en particulier,
11:22sur l'impression que, voilà,
11:24ils ont beaucoup souffert
11:25ces dernières années,
11:26enfin ces derniers mois,
11:27et qu'on arrive à une sorte de support.
11:29Vous, vous nous dites,
11:30il y a peut-être de la marge justement
11:31pour aller plus haut
11:33et pour repartir sur une dynamique.
11:34Sur Nvidia,
11:36l'univers de la tech,
11:37si vous voulez,
11:38si on doit porter un regard
11:39sur l'univers de la tech
11:40ces quatre derniers mois,
11:41depuis la rotation qu'on a observée,
11:44en fait,
11:44on constate que la croissance des profits,
11:47globalement,
11:47est au rendez-vous.
11:48Là-dedans,
11:49il y a les secteurs de semis,
11:50il y a les sociétés logicielles,
11:52il y a un certain nombre d'acteurs
11:53dans la cybersécurité,
11:54il y a beaucoup de sous-secteurs.
11:56En fait,
11:56ce qui s'est passé,
11:57c'est qu'il y a eu
11:57un de-rating total du secteur.
11:59En l'espace de trois mois,
12:00on est passé sur la tech
12:01d'un PE moyen de 32
12:02à un niveau de 24.
12:04Donc,
12:04ce paradoxe,
12:05c'est que,
12:05et c'est venu surtout
12:06du côté des sociétés
12:07de logiciels,
12:08avec la concurrence
12:10probablement de l'IA,
12:11où là,
12:11on l'a tous vu,
12:12avec surtout certains acteurs,
12:13comme la société Anthropik,
12:15au travers de leur chatbot,
12:18Claude.
12:19Mais tout ce secteur
12:20s'est fait effectivement
12:22dirêter,
12:23et c'est pour ça
12:24qu'on espère gagner
12:25un peu en lisibilité
12:27mercredi soir,
12:27là aussi,
12:28avec la publication
12:29des résultats de Salesforce.
12:30C'est ce que j'allais vous dire,
12:31parce que c'est vraiment
12:32un des groupes
12:33qui a le plus souffert,
12:34justement,
12:34de ces risques de disruption.
12:36Et on voit d'ailleurs,
12:36même sur le long terme,
12:37c'est un titre
12:37qui ne fait rien
12:38depuis des années,
12:39alors qu'il est au centre
12:40d'une manière de travailler,
12:41qui justement est sur
12:43ces dynamiques de développement.
12:44Et c'est vrai
12:45que c'est un petit peu inquiétant.
12:46Sociétés de logiciels
12:47sont des sociétés
12:48qui, pendant presque 20 ans,
12:50et surtout depuis 2011,
12:52il y avait un célèbre article
12:53paru dans le Wall Street Journal
12:54à l'époque
12:54de Marc Andressen
12:55qui s'appelait
12:56« L'IA va manger le monde »
12:58où il « Heal the world ».
12:59Et la question
13:00qui se pose aujourd'hui,
13:01c'est une question
13:01entre autres de valorisation.
13:02Les modèles de valorisation
13:04ont été basés
13:05sur des discounts cash flow.
13:06Un certain nombre
13:07d'analystes
13:08se posent la question
13:09de savoir aujourd'hui
13:11dans tout cet univers
13:12quels sont ceux
13:13qui vont réellement s'en sortir.
13:15Et tous ceux
13:15qui sont en interaction
13:16directement avec les utilisateurs
13:18comme nous,
13:19ce qu'on appelle
13:20en front-end,
13:21sont plus à risque.
13:21Tous ceux qui sont
13:22ce qu'on appelle
13:23dans le back-end,
13:23ce qu'on appelle
13:24les logiciels d'infrastructure
13:25ou de la cybersécurité
13:27devraient mieux tenir.
13:28Mais encore,
13:29vous avez dû voir
13:30forcément que vendredi,
13:31les acteurs de cybersécurité
13:32se sont fait
13:34ou se piller,
13:35on va dire.
13:36On fait ou se piller,
13:36voilà,
13:37c'est le bon terme
13:37parce qu'il semblerait
13:38que là encore aussi,
13:40Anthropic,
13:41avec son chatbot Cloud,
13:42arriverait avec des solutions
13:43d'analyse
13:44qui pourraient remettre
13:44en cause
13:45les modèles de protection.
13:46Donc ça reste aussi
13:47à définir.
13:48Aujourd'hui,
13:48la tendance sur le marché,
13:49c'est quand une nouvelle sort,
13:51on commence par vendre
13:52et on réfléchit après.
13:53C'est là où pour nous,
13:54il peut y avoir
13:54des opportunités,
13:55mais il faut faire le tri.
13:57Oui,
13:57mais effectivement,
13:58pas paniquer
13:58et justement suivre.
13:59la tendance est à être prêt
14:01à être acheté sur repli.
14:03Thierry Guille,
14:04Raymond James,
14:05merci infiniment d'avoir
14:06commenté avec nous
14:07ce début de séance.
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