- il y a 6 jours
Jeudi 5 février 2026, retrouvez Imène Kabouya (Partner, Wavestone), Florence Gaullier (Administratrice, AFCDP), Virginie Bensoussan-Brulé (avocate) et Alain Staron (président cofondateur, Artifeel) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.
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00:00Bonjour à tous, bienvenue sur la chaîne Bsmart, vous regardez Smartech.
00:11Aujourd'hui on est en direct à 10h45 comme tous les jeudis pour débriefer, commenter l'actu tech.
00:17C'est tout de suite après ce petit jingle.
00:23C'est parti pour le grand débrief de l'actu tech de Smartech.
00:26Vous regardez comme tous les jeudis en direct à 10h45 sur la chaîne Bsmart.
00:31Alors aujourd'hui autour de la table nous avons qui ?
00:33Nous avons une avocate Virginie Bensoussant-Brulé, nous avons une consultante, conseillère des grands patrons,
00:40allez on dit comme ça, Imen Kabouya, et Alain Staron, start-upeur, disrupteur, le fondateur et PDG d'Artifil.
00:47Pas mal ce plateau.
00:49Pour commenter quoi ? On va parler notamment de visio, la solution souveraine, nous dit-on,
00:54de visioconférences que l'État veut imposer à ses agents publics.
00:58On verra si ça nous a convaincus cette solution et si c'est comme ça qu'on va gagner en souveraineté.
01:03Et puis on commentera aussi la fusion SpaceX XAI,
01:06donc au profit de projets futuristes comme des data centers spatiaux.
01:11Ça c'est ce que nous dit Elon Musk.
01:12On verra si on y croit, si on n'y croit pas, on sortira nos cartons rouges, nos cartons verts.
01:16Mais d'abord, je propose qu'on s'intéresse à la protection des données personnelles,
01:20parce qu'il y a vraiment beaucoup de nouveaux défis dans ce domaine.
01:23Et pour lancer la discussion, on est connecté avec Florence Gaulier,
01:27qui est avocate en droit du numérique, vice-présidente de l'AFCDP,
01:31Association Française des Correspondants à la Protection des Données à Caractère Personnel.
01:35Et Florence, aujourd'hui même, c'est les 20 ans de l'Université des DPO,
01:40donc tous les responsables de la protection des données dans les entreprises.
01:43Qu'est-ce qui est au programme de cette grande journée ?
01:49Alors déjà, c'est effectivement les 20 ans de notre université
01:52qui est devenu vraiment le rendez-vous incontournable aujourd'hui
01:56pour toutes les personnes qui travaillent dans la protection des données.
02:00Bien sûr, nous allons parler de cybersécurité,
02:04nous allons parler aussi de souveraineté numérique,
02:07d'intelligence artificielle,
02:09mais aussi de sujets plus courants comme les cookies, par exemple,
02:15utilisés sur les applications et les sites internet.
02:18Donc de nombreux sujets qui nous occupent tous aujourd'hui dans ce domaine.
02:23On n'en a pas fini avec les cookies.
02:25Bon, pourtant on pensait qu'on allait essayer,
02:27qu'on avait trouvé la martingale.
02:29Finalement, c'est quand même un sujet qui nous poursuit.
02:31Comment vous voyez l'évolution ?
02:33Parce que 20 ans de l'Université des DPO,
02:35ça vous permet de voir un peu le chemin parcouru.
02:37Vous avez l'impression qu'on a progressé sur la protection des données personnelles ?
02:41Je ne sais pas si c'est l'avis qu'on peut avoir, nous, de loin,
02:44mais dites-nous, vous, de près.
02:47Je dirais quand même oui,
02:48parce qu'il y a encore du chemin à parcourir,
02:51mais c'est vrai qu'il y a 20 ans,
02:52alors moi je n'y étais pas, on m'a raconté,
02:54mais la première université,
02:57il y avait une quarantaine ou une cinquantaine de personnes maximum.
03:00Aujourd'hui, on est plus de 900,
03:02et encore c'est parce que l'amphithéâtre est limité dans sa taille,
03:05je pense qu'on pourrait être encore plus nombreux.
03:07C'est vraiment la preuve qu'en 20 ans,
03:10la place des délégués à la protection des données
03:12et des professionnels de ce secteur a vraiment évolué,
03:18que la société,
03:20ça montre aussi que la société est vraiment devenue une société de la donnée.
03:24La donnée personnelle est devenue une ressource essentielle
03:27pour toutes les activités,
03:29mais ce n'est pas une ressource,
03:30ce n'est pas une matière première comme les autres.
03:31Ça nécessite des garde-fous,
03:33parce que ce sont des données qui se rattachent à des humains,
03:36des citoyens, des vies privées, des vies professionnelles,
03:40et donc forcément ça mérite une vigilance particulière,
03:44un encadrement particulier,
03:46les DPO sont là pour ça,
03:47et pour être la boussole pour garder le cap,
03:51utiliser des données personnelles, oui bien sûr,
03:53mais dans un cadre qui permette de respecter les libertés
03:57et les droits fondamentaux.
03:57Alors c'est vrai que là vous aurez le déplacement de la CNIL,
04:01avec la présidente de la CNIL,
04:03qui va venir s'exprimer cet après-midi je crois,
04:05l'ANSI sera présente,
04:07cybermalveillance.gouv,
04:08France NUM,
04:09donc les officiels sont là,
04:10je ne sais pas si c'est forcément une bonne nouvelle en fait,
04:12parce que ça dit aussi toute l'importance de ce sujet,
04:15donc c'est qu'il y a beaucoup de choses à faire,
04:18beaucoup de défis à relever encore,
04:21il y a des préoccupations,
04:22j'ai vu encore récemment dans l'actu,
04:24le contrôleur européen de la protection des données
04:26qui s'inquiète d'un projet de la Commission européenne
04:28qui concerne le partage automatique des données biométriques
04:31entre les polices européennes,
04:34avec l'intelligence artificielle qui vient se rajouter à tout ça,
04:38est-ce qu'on progresse vraiment ?
04:39Je ne sais pas si c'est le sentiment autour de la table que vous avez,
04:42sur cette question des données personnelles,
04:45et de notre protection de notre vie privée en ligne.
04:47Alors oui, enfin, on progresse évidemment au niveau européen,
04:53au niveau français, nous la réglementation,
04:55elle existe depuis 1978,
04:58donc on était le premier pays européen,
05:00et finalement le premier pays au monde
05:02à avoir une réglementation protectrice
05:06des données à caractère personnel,
05:09et donc c'est cette réglementation
05:10qui est devenue un règlement européen,
05:12qui s'est imposé dans toute l'Europe,
05:14et qui finalement s'est imposé...
05:15On était vraiment au fer de lance, oui.
05:16Complètement, complètement au fer de lance.
05:19Alors à l'origine,
05:20et ça rebondit sur ce que vous venez de dire
05:22par rapport aux échanges de données entre polices,
05:25c'est que cette réglementation française,
05:27elle a d'abord été pensée pour encadrer,
05:30contrôler les fichiers étatiques.
05:32C'est la loi de 1978,
05:34c'est suite à un article paru dans Le Monde
05:37sur le projet Safari,
05:38qui avait pour objet de créer un fichier des Français,
05:42un fichier général des Français.
05:44Alors que notre position chez nous,
05:46c'est d'avoir autant de fichiers que de thèmes.
05:49C'est pour ça que vous avez énormément de fichiers
05:51sur les immatriculations,
05:53sur les personnes recherchées,
05:55sur les empreintes digitales.
05:56On a un pays qui a multiplié les fichiers,
05:59parce que c'est notre façon de faire,
06:01c'est notre ADN.
06:02Et donc c'est l'origine de la loi de 1978.
06:06Et ensuite, cette réglementation,
06:08et notamment avec la directive européenne,
06:10puis le règlement européen,
06:11c'est plutôt attaché à encadrer l'utilisation
06:15de nos données à caractère personnel
06:16par les entreprises privées.
06:18On parlait notamment des cookies tout à l'heure.
06:21Et puis, à nouveau,
06:23dans l'actualité,
06:24comme vous venez de le dire,
06:26à nouveau,
06:27se pose la question de l'encadrement
06:29des fichiers finalement étatiques,
06:31ceux en lien avec notre identité numérique,
06:34que ce soit notamment les passeports biométriques,
06:36ou plus récemment,
06:39avec le nouveau règlement sur les entrées,
06:42sorties et refus d'entrée sur le territoire européen,
06:46ce nouveau fichier,
06:48qui va donc être déployé intégralement
06:50dans l'espace Schengen d'ici le mois d'avril 2026,
06:55et où pour les personnes qui vont faire des séjours
06:57de moins de trois mois dans l'Union européenne,
07:01dans l'espace Schengen,
07:02vont devoir fournir leur photographie faciale
07:07et leurs données biométriques.
07:09Et si elles refusent,
07:10alors elles ne pourront pas rentrer
07:12dans l'espace Schengen.
07:14Mais tout ça est quand même bien encadré.
07:17Les durées de conservation sont limitées.
07:19On a un droit d'accès à nos données.
07:20Il y a des préoccupations quand même du contrôleur
07:22sur des lacunes techniques, juridiques,
07:25on nous dit qu'il y a aussi une opacité
07:26sur les données transmises.
07:28Alors ça, ça va être effectivement
07:30le point que vous avez soulevé,
07:31c'est qu'en 2022,
07:33on a négocié des accords au niveau de l'Union européenne
07:37avec les États-Unis
07:38pour un partage, en tout cas un accès des États-Unis
07:43à nos bases de données biométriques.
07:46Et là, on voit qu'on en a une nouvelle qui se crée.
07:49Alors c'est pour les extra-européens,
07:52c'est pour ceux qui voudraient rentrer dans l'espace Schengen.
07:56Mais effectivement, là, on a un petit point de vigilance à avoir
08:01sur finalement à qui on va permettre d'accéder
08:06à nos bases de données biométriques.
08:08Si je reviens au DPO, est-ce qu'il y a une coordination au niveau de l'Europe
08:14entre les DPO ?
08:16Est-ce qu'il y a des sujets que vous prenez ensemble en main ?
08:19Alors, on a justement, l'AFCDP fait partie d'une confédération
08:26qui s'appelle CETPO, C-E-D-P-O,
08:29qui regroupe justement différentes associations européennes
08:31de délégués à la protection des données.
08:33Donc c'est vraiment notre forum d'échange
08:35entre délégués à la protection des données européens,
08:39soit pour faire remonter des sujets,
08:41soit pour répondre aux consultations publiques,
08:44soit du Comité européen de protection des données,
08:47de la Commission européenne.
08:48Actuellement, bien sûr, un des sujets majeurs,
08:51c'est le projet Omnibus,
08:52qui fait partie des sujets de préoccupation
08:55des délégués à la protection des données européens.
08:59Donc oui, bien sûr, il y a des coordinations.
09:01Parce que c'est un projet de simplification ?
09:03Vous avez peur de perdre des attributions ?
09:09C'est peur de perdre des attributions,
09:10parce qu'a priori, la conséquence ne sera pas forcément ça.
09:14Ça fait partie des points de vigilance.
09:17Cette simplification ne simplifie pas tant que ça.
09:21Mais en revanche, il peut y avoir un affligissement
09:26de la protection des données personnelles.
09:28Donc c'est plus vis-à-vis des citoyens
09:30que la préoccupation des délégués à la protection des données
09:33se situe.
09:36D'autant plus que l'idée de simplification,
09:40qui est aussi une préoccupation des délégués
09:42à la protection des données, puisqu'ils sont justement
09:44à faire cet équilibre entre l'économie
09:47et puis la protection des données,
09:50n'est pas au rendez-vous, à notre avis.
09:52En tout cas, ça fait partie des points
09:54sur lesquels on souhaite remonter
09:55un certain nombre de sujets
09:56où ce n'est pas si simplifiant que ça.
09:59Notamment sur la notion de données
10:01à caractère personnel tel qu'elle est proposée.
10:04Florence Gaulier, on va vous laisser justement travailler
10:05pendant cette université des DPO
10:08qui se tient aujourd'hui.
10:09Merci d'avoir fait un petit pas de côté pour être en direct
10:13avec nous dans Smartech.
10:15Je rappelle que vous êtes la vice-présidente de la FCDP.
10:18Je voulais faire juste un tour de table pour conclure.
10:20Est-ce que vous avez l'impression, vous,
10:21qu'on a progressé sur la protection des données personnelles ou pas ?
10:24Carton vert, oui, vous avez l'impression qu'on a progressé.
10:27Carton rouge, non, vous n'avez pas l'impression qu'on a progressé.
10:31Allez.
10:31On n'a même plus besoin de parler, quoi.
10:32Alors, je ne vois pas le carton là, Alain.
10:35Un peu plus devant le micro.
10:37Oui, voilà.
10:38Ah, donc vous êtes très optimiste sur ce côté de la table.
10:42Oui, un petit verre rouge, simplement pour indiquer que peut-être que la prochaine étape,
10:48ça sera de nous permettre d'être propriétaires de nos données à caractère personnel,
10:53ce qui n'est pas le cas actuellement.
10:54Et comme on l'a dit...
10:55Oui, mais ce que c'est une marchandise, moi, je ne suis pas tout à fait sur la même ligne que vous, non plus.
11:02Moi, j'ai plutôt l'impression qu'on régresse énormément sur...
11:04Parce qu'on nous demande toujours plus de données personnelles, tout le temps.
11:08Non, mais elles sont des données de plus en plus aussi.
11:11On en produit toujours de plus en plus.
11:13On en produit, mais on nous demande sans arrêt de nous justifier.
11:15Encore là, avec la loi sur les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans,
11:18chaque citoyen, à chaque fois, va devoir, sur chaque plateforme sociale,
11:22donner sa carte d'identité.
11:23Enfin, ça, c'est devenu systématique.
11:27Liberté versus sécurité.
11:28Tout à fait.
11:29C'est ça, c'est liberté versus sécurité.
11:30Et dignité aussi.
11:31Oui, mais coûte de la sécurité des données.
11:33C'est comme ça que ça fonctionne.
11:34C'est un triptyque.
11:35Oui, c'est un triptyque.
11:36Je pense qu'on a progressé dans le sens où on est très conscient du caractère précieux.
11:40Et je pense qu'on exprime un petit peu les valeurs européennes
11:42qui sont très centrées sur le droit, etc.
11:45Donc, ça, c'est une valeur qu'on a.
11:47Mais sauf qu'on évolue dans un monde, forcément, qui se segmente,
11:53où on voit une inflation de réglementations
11:57qui sont complètement en opposition avec les réglementaires.
12:00Donc, en fait, le monde se complexifie.
12:03Et je pense qu'on a l'impression de régresser
12:05parce qu'on est face à une convergence de risques géopolitiques,
12:09fragmentation réglementaire et normative, etc.
12:11Donc, on est face à un problème massif.
12:15Et ce qui est positif, c'est qu'on en a conscience.
12:18Maintenant, est-ce qu'on va arriver à imposer...
12:21Mais ça, c'est le premier pas, évidemment.
12:22Alors, est-ce que c'est le premier pas aussi d'imposer l'outil Visio aux agents publics ?
12:28Je fais un enchaînement sur notre 200 ans de débat.
12:33Visio, donc solution de visioconférence de l'État français pour les agents publics.
12:37L'objectif, c'est de remplacer les Zoom, les Teams, les WebEx qui étaient allègrement utilisés
12:42pour des raisons, nous dit-on, de souveraineté et de sécurité.
12:45Est-ce que ça vous semble un geste fort, politiquement, important,
12:49allant dans le bon sens, pouvant changer la donne ?
12:51Allez, Alain, on ne vous a pas beaucoup entendu.
12:53Je viens de demander à Visio d'accéder en tant que start-up à leur service.
12:57D'accord, et alors ?
12:58J'attends la réponse.
12:59Ah, c'est un peu long alors.
13:02Non, je l'ai fait ce matin.
13:04On s'est présenté comme un outil pour l'administration.
13:07Oui.
13:07On sait tous maintenant que l'administration, toute seule,
13:09ne sait pas porter des solutions viables économiques.
13:13Je ne sais pas, c'est une affirmation qui est la vôtre.
13:16Oui, on pourrait donner des milliards d'exemples.
13:19On sait bien que, enfin, oui, ne serait-ce qu'en termes d'innovation,
13:24on demande à Nicolas Diffour ce qu'il en pense,
13:26mais on voit bien que l'association publique-privé,
13:28c'est ça qui fait que ça marche.
13:29Public tout seul, ça ne marche pas.
13:30Mais alors, qu'est-ce que vous voulez faire avec Visio, vous ?
13:31Remplacer Teams.
13:32Ok.
13:33Donc, vous voulez que cet outil qui est préservé au public
13:36devienne un outil que tous les Français puissent utiliser ?
13:38En tout cas, nous, dans notre entreprise,
13:39on fait de la sécurité sur les infrastructures critiques.
13:42Donc, on est quand même un sujet très confidentiel.
13:44Je ne souhaite pas être espionné.
13:46Et aujourd'hui, je sais que sur Teams,
13:48sans être paranoïaque, ça fuite.
13:51Oui.
13:52Alors, Virginie ?
13:53Moi, on vert.
13:55Oui, d'accord.
13:55Donc, on vert.
13:56Oui, on a un peu de vert.
13:57Ok.
13:57Parce que la souveraineté juridique, c'est une chose,
14:00on en a parlé.
14:01Et c'est vrai qu'avec tous nos règlements européens
14:03qui vont finalement s'exporter,
14:05puisque pour pouvoir travailler avec les Européens,
14:08les entreprises étrangères vont devoir appliquer notre réglementation.
14:12Mais il n'y a pas de souveraineté juridique
14:14sans de souveraineté technologique.
14:17Et pour moi, ce n'est pas tant une question d'espionnage.
14:20C'est que, quand bien même les Américains sont nos alliés,
14:23les alliés des Européens, des Français,
14:25si demain, on passe des taxes au fait de nous couper l'accès à Teams ou à Zoom,
14:31un chantage, quoi.
14:32L'administration française ne pourra plus travailler.
14:35Voilà, c'est terminé.
14:36Et donc, pour une question de continuité de service,
14:39savoir que Visio existe et va être...
14:43Là, pour l'instant, c'est expérimental.
14:45Et ça marche plutôt très bien.
14:47Objectif 2027 pour toute l'administration.
14:49Exactement.
14:50Aujourd'hui, ceux qui sont passés en priorité,
14:52c'est le ministère des Armées,
14:54c'est la DGFIP,
14:55donc nos impôts,
14:56et notamment l'assurance maladie.
15:00Donc, déjà, côté souveraineté technologique,
15:03et aussi, je voulais dire, financière.
15:05Parce qu'aujourd'hui,
15:07ils ont calculé que les licences étrangères,
15:11du Zoom ou du Teams,
15:13par tranche de 100 000 agents,
15:15ça coûte 1 million d'euros par an.
15:17Donc, quand même, des économies significatives importantes.
15:20Et pour rebondir,
15:21ce qu'ils vont développer en plus grâce aux privés,
15:23c'est avec Pianote et Qtai AI,
15:27c'est-à-dire la partie transcription
15:28et la partie traduction en temps réel.
15:32Donc, à mon avis, très intéressant.
15:36Alors, comment je réagis ?
15:38Je vais mettre un vert.
15:39Pourquoi ?
15:39Parce qu'on passe de la déclaration d'intention de la souveraineté,
15:44donc ça fait longtemps qu'on en parle,
15:45et là, ça se traduit par une décision forte.
15:47On arrête d'utiliser les solutions américaines
15:49et on impose pour l'État,
15:50qui doit être exemplaire,
15:51des solutions européennes.
15:53Fais maison, je veux dire.
15:55Ce qui peut être néanmoins discutable,
15:58c'est ce que ça dit de la stratégie de l'État.
16:01Est-ce que c'est à l'État
16:02de construire des solutions
16:04et de les opérer ?
16:06Oui.
16:07Et alors que...
16:08C'est ce que fait la Terre entière.
16:10C'est ce que fait la Terre entière.
16:12Néanmoins, l'État...
16:12Non, je suis d'accord avec qui mène, moi, là-dessus.
16:13L'État, en fait, ce qu'il faut comprendre,
16:15c'est que l'État paye deux fois.
16:17Donc il paye les personnes qui fabriquent
16:21et qui opèrent les solutions
16:21qui sont par ailleurs des freelances,
16:23pour la plupart,
16:24et il subventionne aussi des start-up,
16:27des entreprises françaises et européennes
16:29pour les certifier,
16:31les habilités, les techniques cloud, etc.,
16:32pour les financer.
16:34Donc en fait, c'est comme si on payait deux fois
16:36pour avoir la même chose.
16:38Et encore, ce qui se fait partout dans le monde,
16:40notamment ce qui a fait la puissance technologique
16:42des États-Unis, émanant de la Chine,
16:45alors dans une vision très autoritaire,
16:47c'est que les entreprises privées,
16:50elles se sont développées grâce à la commande publique.
16:52Exactement.
16:53Et bien oui, mais là, c'est pas ça.
16:54C'est pas du tout ce qui se passe, là.
16:56C'est pas du tout ce qui se passe.
16:57C'est que moi, je mets un carton en rouge.
17:00Pourquoi ?
17:01Eh oui, il faut bien quand même s'opposer de temps en temps.
17:04Parce que pour moi, c'est la politique des petits pas.
17:06Donc c'est bien, c'est de dire,
17:07OK, on fait une petite chose dans la vision.
17:09Très bien, mais sauf qu'on n'a plus le temps.
17:10Là, on est dans une urgence d'action sur la souveraineté.
17:14L'urgence maintenant, c'est vraiment de faire grandir l'écosystème.
17:17Et pour moi, ça va à l'encontre d'une politique industrielle,
17:20puisqu'on ne fait pas marcher le carnet de commande de l'État.
17:23L'État produit lui-même.
17:25Et il faut les entendre, les startups qui font des solutions visio-françaises
17:28et qui rament pour s'imposer auprès des clients.
17:31Et qui voient l'État faire ça.
17:32Attendez, il faut nous aider, quoi.
17:35Allez, une phrase, Alain, pour me contredire.
17:37C'est bien vu.
17:40OK, alors on enchaîne sur Elon Musk.
17:42Ça va être dur, Alain, de contredire.
17:44On enchaîne sur Elon Musk.
17:46Donc, le fondateur de SpaceX et XAI,
17:50qui décide de fusionner ces deux entreprises.
17:53Donc, tout ça va être rassemblé sous une même identité.
17:57Je vais y arriver.
17:57Donc, ça veut dire les technologies spatiales de SpaceX,
18:02avec les fusées réutilisables,
18:03les constellations satellitaires de Starlink,
18:06le réseau social X.
18:08Et puis, il y a Grock, évidemment.
18:10Donc, tout ça en vue d'une introduction en bourse en juin.
18:14Et en vue plus tard, nous dit Elon Musk,
18:16d'avoir une stratégie cohérente avec des satellites
18:19qui hébergeraient des data centers dans l'espace
18:21où on aurait l'énergie solaire qui alimenterait naturellement ces data centers.
18:26Et le froid sidéral qui les réfléchirait aussi tout à fait naturellement.
18:31Donc, ce serait bon pour la planète.
18:32Quel est votre avis ?
18:33Est-ce que vous croyez à ce projet ?
18:35Est-ce que vous pensez que ça va être une réussite ?
18:37Cette fusion, ça vous semble une bonne idée.
18:39Est-ce que vous adhérez au projet Elon Musk ?
18:41Carton rouge, carton vert ?
18:43Est-ce qu'on adhère au projet Elon Musk ?
18:44C'est la question ?
18:44Ce projet de fusion.
18:46Attends, le projet de fusion.
18:48Est-ce que ça vous semble un projet qui peut réussir ?
18:52Déjà.
18:55Moi, je ne sais pas.
18:57Et vous ?
18:59Ah, je ne vois pas le carton d'hymène.
19:00Un verre.
19:01Ok, ok.
19:02Vous êtes très optimiste aujourd'hui.
19:03Allez, Alain.
19:05En fait, c'est d'une cohérence extraordinaire.
19:07Oui.
19:09Ah bon ?
19:10Oui.
19:10Non, c'est quand même inattendu.
19:11Personne ne s'attendait à fusionner X avec SpaceX.
19:13Avant, on ne pouvait pas voir, mais quand on lit à posteriori, pour moi, c'était une évidence.
19:18Où est la cohérence ?
19:18Qu'est-ce que SpaceX ?
19:19Oui.
19:20C'est le moyen de faire Starlink.
19:22Rien d'autre.
19:23Pourquoi il a fait des fusées réutilisables ? C'est juste pour faire des constellations
19:25de satélite.
19:26Rien d'autre.
19:26Ok.
19:27Non, mais là, ils sont déjà dans Starlink et dans SpaceX.
19:29Non, mais c'est pur que ça.
19:31Ça aurait dit que ça s'appelait Starlink.
19:32SpaceX est au service de Starlink.
19:34Oui.
19:35D'accord.
19:35C'est ce que Ariane n'a pas vu.
19:37C'est vrai.
19:38Et de l'aveu même du PDG d'Ariane que de l'annoncer le lancement d'Ariane 6.
19:42J'étais présent à la cour de presse.
19:43Il reconnaît qu'il ne l'a pas vu.
19:45Donc, premier point, SpaceX permet d'alimenter Starlink.
19:48Qu'est-ce que fait Starlink ?
19:49Distribuer de l'information partout.
19:51D'accord ?
19:52Qu'est-ce que fait Twitter ?
19:54X, pardon.
19:55Transmettre de l'information.
19:56Et qu'est-ce que fait l'IA derrière tout ça ?
19:58C'est un réseau social, attention.
20:00Oui, mais justement.
20:03Et qu'est-ce que fait l'IA ?
20:05X et I, elles s'entraînent sur les conversations de Twitter.
20:09De X, pardon.
20:10Je vais pas, je vais rester vieux jeu, moi.
20:12Donc, in fine, tout ça, c'est quoi ?
20:14C'est un moyen à Elon Musk d'entraîner son IA sur la population mondiale.
20:19Mais est-ce qu'elle ne l'entraîne pas vers la catastrophe ?
20:21Est-ce que X, c'est pas une entreprise profitable ?
20:24Non, mais...
20:25Yvène.
20:26Contradiction, peut-être ?
20:27Contradiction.
20:28En fait, je...
20:28Alors, désolé Delphine, je vais aller dans le sens d'Alain.
20:32Enfin, non, mais dans le sens où...
20:34Après, évidemment, c'est une catastrophe.
20:36Mais c'est pas ça dont on parle.
20:37C'est pas ça dont on parle.
20:39C'est une catastrophe.
20:40Une catastrophe.
20:41La solution, enfin, pourquoi ?
20:43La solution, elle paraît hyper pragmatique, parce qu'en fait, on peut se dire, X et I, ça engrange,
20:47enfin, ça perd des milliards de données, etc.
20:49Donc, en vue d'une introduction en bourse d'une IPO, il a quand même besoin d'avoir une solidité financière.
20:53Donc, très pragmatique, pas super.
20:54Il a besoin aussi de cash pour Grock, pour son IA.
20:57Il a besoin de cash pour Grock, etc.
20:58Donc, tout ça se raconte très bien, etc.
21:00Mais si on prend un step back, comme vous le disiez, Alain, c'est que derrière, il sert un projet.
21:06Le projet Elon Musk.
21:07Et le projet Elon Musk, c'est pas juste qu'on voyait des gens sur la Lune, comme on peut le dire dans la littérature.
21:11Sur Mars.
21:12C'est de quadriller...
21:13Sur Mars.
21:14Pardon, sur la Lune.
21:15La Lune, on l'a déjà fait, elle, il me semble.
21:17C'est déjà fait.
21:18J'ai 60 ans de retard.
21:21Son projet, c'est pas d'envoyer des gens dans l'espace.
21:23Son projet, c'est de quadriller l'espace informationnel de toute l'humanité.
21:27C'est ça, son projet.
21:28En fait, il crée une espèce d'intégration de tous les produits de sa puissance technologique
21:35pour asservir le monde.
21:37Et ça, ça sert à une faite de théorie qui a été théorisée par Francesca Renda,
21:47non, Brea, pardon, qui part de l'autoritarian stack, qui dit, en fait, il y a des poignées
21:51de seigneurs de la technologie qui ont créé des complexes techno-politico-financiers pour
21:58asservir le monde et quadriller tous les domaines stratégiques.
22:01Toi, si je n'aime pas quadriller, je dirais manipuler.
22:04Programmer.
22:05C'est la même chose.
22:05C'est-à-dire que quadriller, c'est j'y vais, manipuler, c'est j'y vais avec des informations
22:10que j'ai manipulées grâce à l'IA.
22:13Je crois que son but, c'est celui-là.
22:14Donc, tout reste est au service.
22:16Le fond du sujet, c'est X et Aïe.
22:17Et vous pensez que commercialement, cette entrée en bourse, ça a aussi comme conséquence, et il en est certainement conscient,
22:26et ses équipes aussi, un plus fort contrôle et une plus forte régulation des autorités.
22:34Voilà, donc il est quand même conscient de ça.
22:36Et donc, finalement, est-ce que c'est vraiment une mauvaise chose, cette entrée en bourse, alors qu'elle va permettre plus de transparence ?
22:44Oui, c'est un bon point.
22:45Là aussi, il peut y avoir raison sur le plan énergétique, c'est que là, la demande en ressources va croissant,
22:55que sur la Terre, on va arriver à un moment où ça va provoquer des tensions sociales ou environnementales peut-être trop importantes.
23:04En tout cas, lui, c'est sa vision.
23:07Et en fait, permettre, finalement, la production d'énergie au niveau de l'espace, c'est...
23:15Oui, mais l'espace, l'espace...
23:16Mais il le possède déjà, il a déjà la moitié...
23:18Il y a du droit, parce que l'espace, ça fait partie de la planète.
23:21Ah non, il y a un droit.
23:23Non, mais ce que je veux dire, c'est que...
23:24Il a demandé un million de satellites.
23:26Oui, mais là, il en possède déjà la moitié à lui tous.
23:28Non, mais c'est complètement la liste.
23:30Il sature à lui tous.
23:31Voilà, mais oui, oui.
23:32Donc, on peut faire les autres.
23:32Au-delà de saturer et de prendre les places des concurrents, je parle de moi d'environnement, les débris, la visibilité pour tout ce qui est de l'espace...
23:44Ça se travaille.
23:45Il faudrait vous passer à une émission sur le new space.
23:48Parce que c'est un droit, c'est un domaine juridique à la rentière.
23:51Après, il reste juste qu'Elon Nost, c'est bien de parler des États, mais à mon avis, il s'en moque.
23:55Oui, oui, oui.
23:55Ça fait deux offices, nous sommes plus forts que les États.
23:58Mais là, il va quand même se faire contrôler.
23:59Et le besoin que nous créons chez les gens, ils ne vont jamais interdire.
24:02Alors, je passe à l'âge de Canberra, ils ne vont jamais interdire Meta, parce que les gens ont besoin de Meta.
24:06Ils ne vont jamais interdire Insta.
24:07Et donc, c'est ça le combat qui mène, faire plier les Européens, les autorités européennes,
24:12parce que les Européens basiques, enfin, pardon, les citoyens, vous refusez d'abandonner des produits américains.
24:20Regardez, on n'arrive pas à arrêter TikTok.
24:21Est-ce qu'ils ont besoin de Facebook ? Enfin, je ne sais pas, est-ce qu'on a besoin de Facebook aujourd'hui ?
24:27Va annoncer, en tant que Premier ministre, Première ministre que tu seras peut-être un jour,
24:30va annoncer qu'on interdit Insta, Meta et TikTok en France.
24:34Ah oui, je suis contre les interdictions, donc je ne ferai pas ça, si jamais vous choisissez.
24:38Mais c'est un tollé, c'est un tollé, parce qu'on aime être, quelque part, on ne se rend pas compte, on s'asservit.
24:43Moi, je sais que Easy ou n'importe quel autre est plus mauvais que Teams, je m'en fous, je veux quand même aller vers un truc comme ça.
24:50Voilà, c'est ce que j'ai dit, il y a d'autres solutions, il y a d'autres solutions technologiques.
24:54Mais européennes.
24:55Il n'y a pas tellement d'alternatives à X.
24:59Si Elon Musk fait ça, on n'est quand même pas bien.
25:02À X, on a des alternatives.
25:04Oui, mais la chaîne, la chaîne, non, la chaîne, c'est-à-dire que l'IA de Musk sera chez nous tous.
25:11Mais il a racheté X essentiellement pour ses brevets.
25:15X Twitter possédait un nombre de brevets, notamment sur l'entraînement des intelligences artificielles.
25:25Et il me semble qu'une des raisons du rachat n'est pas tant le réseau social en tant que tel que son portefeuille de brevets pour alimenter.
25:36Il y avait des très beaux brevets quand même.
25:38Peut-être, mais l'IA, c'est les données d'abord. Si on n'a pas les données, on ne peut pas entraîner.
25:42Et tous les gens qui écrivent sur X, ils fournissent des données.
25:45Mais ces data centers dans l'espace, vous vous réjouissez de cette perspective ?
25:50Les Chinois le font déjà.
25:52Et effectivement, je trouve que sur un plan économique, c'est beaucoup plus malin que Meta qui va mettre ses serveurs en Islande.
25:57Et donc, ils contribuent à faire...
25:58Vous vous réjouissez de cette perspective ?
25:59Non, en fait, on ne se...
26:01Je ne me réjouis pas. Il y a toujours des solutions.
26:03On dit, effectivement, il y a des problèmes, on ne va plus voir l'espace, il y aura trop de satélites, patates, patates, patates.
26:08On a toujours trouvé des solutions.
26:09Il y avait trop de chevaux dans les rues, on inventait les bagnoles.
26:11La voiture solide, on inventait la voiture électrique.
26:13On consomme trop de cobalt, on fait des batteries sans cobalt.
26:15Ça, je ne suis pas inquiet.
26:16Les ingénieurs, c'est leur métier, on est là pour ça.
26:18Il ne faut pas s'inquiéter de ça.
26:19En revanche, la prise de pouvoir, ça me perturbe beaucoup plus.
26:23Après, est-ce que...
26:24Ça veut dire imaginer que Starlink desserve véritablement, avec ses satellites,
26:30toute son IA sur toutes les connexions, tous les réseaux ?
26:33Je pense que ça, c'est un fantasme, Alain.
26:35Le masque, oui.
26:36Enfin, il y pense, donc il peut éventuellement chercher à le réaliser.
26:40Et il fait tout pour...
26:41Mais aujourd'hui, dans les zones blanches en France,
26:43ça marche déjà.
26:44Heureusement qu'il y a Starlink.
26:45Moi, je n'avais pas la fibre.
26:47J'avais pas la fibre, j'habite à Paris.
26:49J'avais pas la fibre, j'ai cherché à mettre Starlink.
26:51Et ça marche très bien.
26:52Oui, sauf que je n'ai pas la fenêtre en bonne...
26:54Une fois que vous avez votre connexion Starlink,
26:56vous pouvez mettre n'importe quel chatbot IA sur votre ordi ou votre téléphone.
27:01J'ai assez confiance à Elon Musk,
27:03pour qu'on ait Starlink,
27:04qui pousse préférentiellement son réseau social.
27:06Mais alors là, il y aura un problème avec les autorités de concurrence.
27:09D'autant plus quand il sera entré en bourse.
27:12Et c'est vrai que ça, c'est un bon point,
27:13parce qu'il y aura vraiment une surveillance des marchés.
27:15Bon, exactement.
27:16Alors, on n'est pas ici dans Smartbourg,
27:18j'engage tout le monde à regarder Smartbourg
27:20pour avoir plus d'informations sérieuses
27:21sur cette question d'introduction.
27:24Autre brillante transition.
27:25En bourse, en revanche,
27:27en revanche,
27:28voilà, moi je voulais vraiment qu'on réagisse
27:29sur cette idée de fusionner deux activités
27:32qui n'ont a priori rien à voir.
27:34A priori ?
27:34A priori, rien à voir.
27:36Elles sont à voir, elles servent son but.
27:38Et sur cette stratégie,
27:39donc je vois que vous êtes toutes convaincues.
27:40Très bien, merci beaucoup.
27:41Mais ça fait peur, hein ?
27:43C'est pas parce qu'on est convaincu qu'on a l'air.
27:44Mais il faut qu'on prenne conscience
27:46pour contrer justement
27:47et pour faire, pour réagir à ça.
27:49Parce qu'il y a un projet.
27:51C'est très cohérent
27:51et il va falloir être très vigilant.
27:53Les autres vont réagir,
27:54mais ça ne va pas forcément être des Européens.
27:55On va voir OpenA, il va réagir.
27:57Google va réagir.
27:58Mais quel Européen va réagir ?
27:59Et les Chinois.
28:00Oui.
28:00Il est sûr que les Chinois.
28:01Les Chinois, ils ne vont pas laisser faire.
28:02Ils ne vont juste pas laisser faire.
28:04Et ils avancent silencieusement
28:05vers ce plan ultime.
28:06Exact.
28:07Merci beaucoup Alain Staron,
28:09d'Artifi, Virginie,
28:10Imen Sous-enbrûlé,
28:11avocate et Imen Kabouillat
28:12de chez WaveStone.
28:13Merci à tous de nous avoir suivis.
28:15C'était votre Smartech en direct
28:17comme tous les jeudis
28:18à 10h45 sur la chaîne
28:19Bsmart for Change.
28:20Une émission qui a été préparée
28:22avec moi par Émilie Roche
28:23et réalisée par les équipes de Bsmart.
28:26Merci beaucoup à eux.
28:28Et on se retrouve très vite.
28:28Eh bien, on se retrouve précisément
28:30lundi à l'antenne
28:31pour un nouveau Smartech.
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