- il y a 2 semaines
Mieux comprendre ce que signifient les termes rattachés à la RSE pourrait permettre d’être plus efficace sur ce sujet. C’est la conviction du cabinet Skillfools, qui publie Le petit dico de la RSE. Le livre veut éclairer sur ce domaine et développe une réflexion critique sur la question.
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00:00Le zoom de ce Smart Impact, j'accueille Mathieu Brukert, bonjour.
00:10Bonjour Thomas.
00:11Bienvenue, vous êtes le cofondateur de Skillfuls que vous avez créé en 2017.
00:16On m'a parlé de votre livre, ce petit dico de la RSE, plein de définitions et de mots importants.
00:23Mais d'abord un mot de Skillfuls, c'est quoi Skillfuls ?
00:25C'est l'agence que j'ai créée, donc effectivement il y a bientôt 10 ans.
00:30Parce que, je suis consultant depuis plus longtemps que ça, mais de plus en plus j'avais ce sujet de la responsabilité qui arrivait de la part de mes clients.
00:39Donc voilà, j'ai créé Skillfuls pour former, pour permettre de faire des conférences et puis accompagner les entreprises,
00:48plutôt les PME et ETI, justement sur le chemin de plus de responsabilité.
00:53C'était un petit peu l'idée, j'ai commencé par organiser des hackathons de Startup Impact.
00:57Je suis très orienté, passage à l'action, solution.
01:00C'est comme dans votre émission, mettre en avant des startups et leur faire faire du business.
01:04Et mon dernier fait d'arme, c'est que j'ai eu l'occasion d'intervenir pour LinkedIn Learning, d'être formateur LinkedIn Learning.
01:12J'ai donc 7 cours qui tournent sur leur plateforme de e-learning et qui ont maintenant essayé de suivre par plus de 50 000 personnes.
01:17C'est un sujet aussi niche.
01:21Et donc, vous êtes d'une certaine façon une bonne vigie de l'intérêt pour ces questions de responsabilité sociale, sociétale des entreprises.
01:31Alors, c'est vrai qu'on, depuis quelques mois, on parle beaucoup de ce bâclage, de ce retour de bâton, à la fois américain, européen.
01:38Est-ce que vous, vous le ressentez ?
01:40C'est-à-dire, ou au contraire, vous dites non, il y a un mouvement de fonds et j'ai toujours autant de clients et d'entreprises qui veulent prendre le virage.
01:46Ah oui, oui, oui. Pour moi, ce bâclage ne change rien.
01:50Rien du tout.
01:51Ça a commencé, d'accord ?
01:52Donc, même si un type tout orange avec une perruque blonde essaye de transformer la réalité par les mots, mais en fait, la hausse des températures moyennes, on le constate, a commencé.
02:03Non, mais ça, on est d'accord.
02:04Voilà, donc, et puis, les consommateurs sont de plus en plus demandeurs.
02:08Les salariés, quand ils vont dans les entreprises, leur demandent ce qu'elles font exactement.
02:13Et alors, effectivement, même si ça fait déjà 10-15 ans que les plus grandes entreprises produisent un rapport RSE, racontent ce qu'elles font, etc.,
02:20ce qui est de plus en plus demandé, c'est vraiment ce passage à l'action.
02:23On n'en est plus au moment de la sensibilisation de l'acculturation, mais vraiment à qu'est-ce que contrairement vous faites ?
02:29Oui, quand même aussi, moi, je porte ces arguments quotidiennement dans cette émission, mais il y a quand même aussi un mouvement de retrait, qui est réel et pas seulement venu des États-Unis,
02:39qui se ressent dans les lois que l'Europe est en train de voter, qui se ressent dans les difficultés du bio chez les consommateurs.
02:45On ne peut pas gommer cette réalité.
02:47Bien sûr, parce que le bio est toujours un peu plus cher, parce que les normes dont il a été question dans ce backlash, et j'imagine que vous parlez des attaques sur la CSRD,
02:58elles étaient bien sûr très complexes, ces normes.
03:01L'idée, je pense, c'est qu'il faut absolument que la RSE sorte, justement, de la direction et du bureau RSE.
03:07Il ne faut surtout pas qu'elle soit dans les mains des gens de la qualité ou de la conformité.
03:13Il faut qu'elle soit comprise comme étant le système d'exploitation de l'entreprise.
03:17Et pour moi, ce qui était très intéressant dans cette CSRD, c'était cette notion, justement, de double matérialité que vous avez trouvée dans le petit dico.
03:24L'idée était de dire, mais en fait, ça a commencé, donc il va falloir s'adapter.
03:28Et quel est justement le risque que votre entreprise ou votre organisation court à cause du dérèglement climatique ?
03:34Est-ce que c'est un risque sur les matières premières ?
03:37Est-ce que c'est un risque sur le recrutement de talent ?
03:39Il y a de plus en plus d'entreprises qui auraient intérêt à se poser la question.
03:41Donc, je suis tout à fait d'accord que cette norme est certainement très compliquée.
03:45J'ai vu plein de cabinets de conseil, surtout les quatre plus grands, se frotter les mains parce qu'ils allaient vendre du jour homme.
03:52Malheureusement, c'est, entre guillemets, bien fait.
03:53Mais par contre, sur le terrain et dans la réalité, je croise de plus en plus de chefs d'entreprise qui sont des fournisseurs pour ces grandes entreprises
04:01qui, elles, s'y sont mises depuis 10-15 ans, produisent des rapports RSE.
04:05Ils sont en train de leur dire, mais moi, dans un an, dans deux ans, si vous n'avez pas un label RSE,
04:09si vous n'êtes pas capable de me dire ce que vous faites sur le volet environnemental, social, d'éthique,
04:14vous aurez beau être le moins cher, le plus sympa, je ne travaillerai plus avec vous.
04:17Oui, effectivement. CSRD, Directive européenne renforçant les obligations de reporting extra-financier pour les entreprises.
04:25C'est à la page 33 de ce petit dico de la RSE, plus de 140 définitions.
04:31Vous dites à surveiller la pertinence des données prime sur la quantité, le enjeu est de produire du sens, pas du remplissage.
04:37Et ça rejoint ce que vous venez de dire là, et c'est sans doute vrai que la première version de ce bilan extra-financier,
04:45ces 800 pages dont on a tant parlé ici, était trop complexe ?
04:49Moi, c'est ce qui ne m'intéresse pas avec la RSE, c'est ce qui ne m'intéresse pas avec le développement durable,
04:54c'est de remplir des cases et de faire de la qualité.
04:58Ce qui m'intéresse, c'est de changer l'état d'esprit, c'est de faire de l'innovation,
05:02c'est de s'attaquer au business model pour passer à l'économie circulaire.
05:06Voilà, ça c'est intéressant, et ça, ça donne de l'espoir aux plus jeunes.
05:09Le problème c'est ça, ce qu'on ressent en ce moment, c'est plutôt un ralentissement du business,
05:13bien sûr pour les questions géopolitiques que vous évoquiez.
05:16On sent un désespoir des jeunes parce que le monde va de plus en plus vite et on a de moins en moins de place pour eux.
05:21Et pour moi qui suis un père de cinq enfants, ça me fait beaucoup de peine.
05:25Et pour moi, le développement durable, c'est justement le moyen de dire,
05:28je ne pourrais peut-être pas tout révolutionner, mais j'aurais fait un petit peu ma part.
05:32On va essayer de réparer un petit peu et puis surtout, on va vous préparer à un monde de demain
05:36qui, oui, va être plus compliqué.
05:39Vous parliez de l'effet d'entraînement, je reste sur le bilan extra-financier.
05:42Parce qu'aujourd'hui, dans la dernière version, c'est que l'omnibus du Parlement européen,
05:48c'est vrai qu'il n'y a plus que les très grandes entreprises qui sont concernées.
05:51Alors, malgré tout, par ce que je comprends, par capillarité,
05:54ça va concerner toute leur chaîne de valeur.
05:57Mais quand même, les ETI peuvent se dire aujourd'hui,
06:01je n'ai plus besoin d'y aller.
06:03Alors, si vous voulez parler un peu technique, c'est vrai qu'en ce moment,
06:05mais ça évolue toute la semaine, il y a une simplification de la CSRD
06:10et puis on a repoussé un petit peu de quelques années pour les ETI.
06:15Donc, en dessous de 1 000, on ne sait pas trop ce qui se passe.
06:17Et puis, la Commission européenne propose pour toutes les boîtes en dessous de 250,
06:21une norme volontaire, ce qui est une très bonne idée.
06:23Alors, du coup, effectivement, il y a un trou entre 250 et 1 000.
06:27On peut imaginer qu'il y a des ETI qui s'embarquent en disant
06:31« Moi, les normes volontaires, je veux y aller.
06:33Je me préparerai à la CSRD telle qu'elle avait été prévue, première version. »
06:38Parce que ce que je trouve intéressant, c'est que c'est un élément de différenciation aussi sur le marché.
06:43De moins en moins ?
06:44Mais de moins en moins.
06:45Parce qu'il y en a de plus en plus qui le font.
06:46Bien sûr, de moins en moins.
06:48Donc, en fait, c'est plutôt ce qui est en train de se passer
06:50et ce qui va se passer dans quelques années, justement.
06:52C'est que, malheureusement, ce ne sera plus différenciant.
06:56La majorité du marché va y être passée.
06:58Et c'est plutôt que vous allez perdre un client, vous allez perdre des consommateurs,
07:03vous allez mettre votre image en danger parce que, justement, vous n'avez pas adressé ces sujets.
07:07Alors que, justement, plutôt, les PME et les ETI sont plutôt des entreprises
07:13où le climat social n'est pas mauvais, où on fait déjà pas mal de choses.
07:17Et en fait, c'est plutôt que, comme c'est dans différents départements de l'entreprise,
07:20on ne sait pas qu'on fait tout ça.
07:22Et c'est pour ça que je vois l'ARSE comme un système d'exploitation de l'entreprise.
07:25C'est que c'est vraiment le moyen de se dire, qui fait quoi ?
07:29Où est-ce qu'on pourrait s'améliorer ?
07:30Est-ce qu'on a un peu une stratégie autour de tout ça ?
07:33Et justement, de faire quelque chose de positif de tout ce qui est fait partout dans l'entreprise.
07:38Et en même temps, ce petit dico de l'ARSE,
07:41vous y cultivez aussi un regard critique.
07:44Pourquoi ?
07:44Ça vous semblait essentiel ?
07:47Bien sûr, bien sûr, parce qu'il faut absolument que les mots soient...
07:52À chaque fois, à surveiller.
07:53Oui, bien sûr, parce que je ne suis pas non plus...
07:56Même si je suis quelqu'un de positif,
07:58et même si j'ai espoir dans le fait qu'on arrive à changer la situation,
08:02même si en ce moment, on a un peu des moments de doute,
08:06il faut bien sûr connaître aussi la limite des mots.
08:09Donc c'est important aussi de ne pas faire un dictionnaire à la gloire de l'ARSE,
08:14mais plutôt justement de...
08:15Et c'est pour ça que j'ai voulu cette formule en disant
08:17qu'il y a quand même des choses à surveiller dans ce domaine-là.
08:20Alors, je continue de le feuilleter.
08:22Page 81, impact carbone.
08:24Alors, je pense que c'est l'une des formules que j'utilise le plus forcément
08:28dans cette émission depuis cinq ou six saisons.
08:31Quantité d'émissions de gaz à effet de serre
08:33exprimées en tonnes équivalent en CO2
08:35générées par une activité, un produit ou une organisation.
08:38Et là aussi, j'aime bien à chaque fois regarder ce que vous dites
08:41à surveiller, le périmètre de calcul et les hypothèses choisies
08:45modifient radicalement les résultats.
08:47Je trouve ça très intéressant parce que
08:49quand une entreprise affiche des ambitions en termes d'impact carbone,
08:53ce n'est pas si facile de savoir à quel point ces ambitions sont réelles.
08:58Votre avis là-dessus ?
08:59Alors, c'était justement l'objectif de ces normes européennes.
09:03C'était de dire, vous ne pouvez pas vous permettre d'un rapport RSE sur l'autre,
09:07ne faire disparaître tout à coup un indicateur parce qu'il n'est pas en votre faveur.
09:12Donc, on aimerait bien déjà, et je pense que c'était une très bonne idée,
09:15dire que tous les ans, il va falloir publier les mêmes indicateurs
09:17et voilà les indicateurs dont on a besoin.
09:19Avec un périmètre de calcul, je reprends l'expression qui est la vôtre,
09:21qui est le même, qui reste le même.
09:23Oui, parce que si je sous-traite toute ma fabrication à l'autre bout du monde,
09:26bien sûr que j'ai un impact carbone très faible en France ou en Europe
09:29et je peux raconter ce que je veux et dire que j'ai isolé mes bureaux
09:33et que j'ai loué des vélos à mes salariés.
09:36D'accord ? Mais si je ne fais que vendre des bouts de plastique
09:38qui sont fabriqués à l'autre bout du monde
09:40et qui ont transité sur un vieux cargo au pétrole,
09:42je me fiche un petit peu du monde.
09:44Voilà, c'est ça l'idée.
09:46Est-ce qu'il y a un mot, le mot peut-être le plus méconnu,
09:49celui qu'il faut surtout aller chercher en ouvrant votre petit dico ?
09:55Il y a des vocabulaires techniques comme CSRD,
09:58il y a un mot qui est peut-être celui que je conseillerais
10:00à certaines équipes de marketing ou de communication,
10:03vous allez regarder, c'est le mot greenwashing.
10:05C'est sûr, ça il n'est pas méconnu.
10:07Voilà, parce que c'est de plus en plus difficile de faire croire
10:11qu'on n'a pas fait exprès et qu'on est tombé dans le greenwashing.
10:16D'accord ?
10:17Donc il faut faire attention à ce qu'on dit,
10:20un petit peu dans tous les domaines,
10:21et dans le domaine justement du développement durable.
10:24C'est pour ça que c'était important pour moi
10:26de coucher ces mots sur le papier.
10:28Les mots ont un sens, ce sens est important
10:30et on ne peut pas l'utiliser n'importe comment.
10:31Donc voilà, si on ne veut pas tomber dans le greenwashing
10:33et faire de la communication responsable,
10:36c'est peut-être la définition qu'il faut commencer à lire.
10:39Je prends le principe des trois R.
10:41Là aussi, on est dans les questions d'économie circulaire,
10:43réduire, réutiliser, recycler,
10:46avec ce qui est très important,
10:47et on oublie parfois la hiérarchie des priorités.
10:50C'est-à-dire que souvent on met en avant le recyclage
10:53alors qu'il faut penser au reste, c'est ça ?
10:55Alors bien sûr, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas recycler.
10:57Bien sûr.
10:58Mais malheureusement, on sait que je crois...
10:59Si on ne produit pas, c'est encore mieux.
11:01Le recyclage du plastique, je crois en France,
11:03c'est 9% de tout ce qui circule comme plastique.
11:07Donc ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire
11:09parce que ça ferait 9% moins qu'il est recyclé.
11:12Mais il faut plutôt produire moins de plastique,
11:14utiliser moins de plastique,
11:15essayer de revenir à la consigne du verre de ma grand-mère,
11:20à son panier en osier qui lui permettait
11:22d'aller au marché du coin faire les courses
11:23et qui malheureusement ont disparu
11:25parce que c'est moins cher.
11:27Est-ce qu'il n'y a pas trop de jargon ?
11:29C'est aussi la réflexion que je me fais quand je lis ce petit...
11:32Alors il sert à ça, ce petit coup de la RSE
11:34à s'y retrouver, à comprendre le nombre d'acronymes
11:37en plus anglophones qu'on manie, on s'y perd.
11:41Bien sûr, bien sûr.
11:42Mais même le mot RSE,
11:45le mot RSE est un mot un petit peu difficile.
11:49Il faudrait trouver un autre mot
11:51pour créer un autre imaginaire.
11:54Ce serait peut-être pas mal.
11:55Ce serait peut-être pas mal.
11:57C'est vrai que le terme d'impact
11:58et qui est le nom de votre émission en plus
11:59est pour moi un terme intéressant.
12:01Ce que j'aime bien dans les RSE quand même,
12:02c'est cette responsabilité.
12:05Ma définition à moi de la responsabilité sociétale d'entreprise,
12:08c'est plutôt de dire que c'est le devoir
12:10avec un grand D que les entreprises doivent sentir
12:13de dire ce qu'elles font.
12:15D'être plus transparentes sur leur mode de fonctionnement
12:21et puis d'assumer leurs erreurs.
12:23Parce que ça fait dix ans que les plus grandes entreprises
12:24produisent des rapports RSE incroyables
12:26où elles nous font croire qu'elles vont sauver le monde.
12:29Plus personne n'y croit.
12:30Par contre, avoir beaucoup de transparence
12:32et pouvoir dire qu'il y a des limites dans ce que je peux faire
12:35pour réduire mes émissions de carbone.
12:36Il y a des limites dans ce que je peux faire
12:38dans la surveillance de ma chaîne de production,
12:42dans le respect des droits de l'homme
12:43ou des droits du travail.
12:44Ça, c'est quelque chose que les consommateurs attendent
12:46et c'est quelque chose que les salariés aussi
12:47dans l'entreprise attendent.
12:48Il y a pas mal de patrons et patronnes de PME
12:51qui se disent « mais c'est compliqué,
12:53est-ce que je peux intégrer des objectifs,
12:56des ambitions RSE, notamment environnementales,
12:58sans sacrifier ma compétitivité ? »
13:00Bien sûr.
13:01Est-ce que ça fait partie des inquiétudes
13:03que vos clients, là je reviens à ce qu'ils fous,
13:05vous expriment ?
13:07Bien sûr.
13:07Ce que fait mon agence, c'est via des conférences
13:10que j'anime, via de la formation,
13:13mais c'est beaucoup plus du passage à l'action aussi
13:15via des ateliers ou de l'accompagnement.
13:18Et notamment, je suis partenaire, nous sommes partenaires
13:21du label, enfin de la plateforme Ecovalis,
13:24qui est une plateforme française,
13:27Cocorico, qui existe depuis dix ans,
13:29mais qui est reconnue à l'international,
13:30et qui justement a cet avantage de simplifier
13:34pour ces chefs d'entreprise qui veulent faire quelque chose
13:36mais sans y sacrifier leurs bénéfices,
13:40simplifier le passage à l'action
13:42et justement leur permettre d'avoir rapidement
13:44un diagnostic sur où ils en sont
13:45et où est-ce qu'ils pourraient faire des efforts.
13:47Et ce qu'on oublie bien souvent,
13:49et c'est ce que j'essaie via ce qu'il faut de faire,
13:50c'est que l'ARSE ne doit pas être vue
13:53comme une contrainte,
13:54elle doit être vue justement
13:55comme de la création de valeur.
13:56Quand je vais faire baisser mes émissions de carbone,
13:58je vais challenger mes factures d'électricité,
14:02d'énergie, etc.
14:03Donc forcément, ça va avoir un effet positif.
14:06C'est pour ça que le directeur financier
14:07est souvent très content.
14:09On termine là-dessus.
14:10Merci beaucoup Mathieu Brucker,
14:11votre petit dico de l'ARSE,
14:13publié, auto-publié en fait,
14:17par Skillful.
14:18Voilà, on passe tout de suite
14:19au grand entretien de ce Smart Impact
14:22avec Nicolas Perdri associé
14:23chez EPSA Sustainability.
14:25C'est parti.
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