Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Retrouvez Le 18/19 d'Hedwige Chevrillon en replay.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00EFM Business et la Tribune présente le 18-19 d'Edwis Chevrillon.
00:10Bonsoir à tous, bienvenue dans le 18-19.
00:13Est-ce qu'il faut un budget ? Est-ce qu'il faut une censure ? Est-ce qu'il faut une dissolution ?
00:17Quelle est la moins pire des solutions pour les patrons ?
00:19C'est le président de la CPME qui sera avec nous, Amiretza Tofighi.
00:23Avec lui, évidemment, on évoquera la question aussi de l'assurance chômage
00:26avec une réunion qui s'est déroulée jeudi dernier et qui était un peu le bras de fer
00:30entre le patronat et le gouvernement.
00:31Il nous dira est-ce qu'ils ont eu un retour ou pas ?
00:34Et puis avec lui, on parlera de la conjoncture économique avec les PME
00:37qui souffrent sans doute plus que les grandes entreprises.
00:40On parlera de l'Iran avec Sébastien Reniaud qui est spécialiste,
00:43qui a passé 10 ans en Iran.
00:45Il nous dira est-ce que c'est possible, une négociation est-elle possible ?
00:48Et ensuite, c'est le patron du Figaro, du groupe Le Figaro, Marc Feuillet,
00:52qui sera avec nous, le Figaro qui fête ses 200 ans.
00:55Un bicentenaire, il va tout nous expliquer.
00:58Et en plus, l'enjeu, notamment du numérique, de l'intelligence artificielle
01:01pour ce prestigieux journal.
01:04Mais tout de suite, c'est le journal de l'économie avec Stéphanie Collot.
01:11Il est 18h, tout juste. Bonsoir Stéphanie.
01:13Bonsoir Évige.
01:14Et on commence par les manifestations qui se poursuivent justement en Iran
01:17contre le régime des Mola et ce, malgré la répression sanglante du pouvoir en place.
01:22Oui, selon les ONG, plusieurs centaines, voire des milliers de personnes
01:26sont mortes depuis le début de la protestation il y a maintenant plus de 15 jours.
01:30Internet est toujours coupé.
01:32Le réseau Starlink est aussi neutralisé.
01:34Emmanuel Macron dénonce ce soir la violence d'État.
01:37Une manifestation de soutien au pouvoir était organisée par le régime.
01:40Aujourd'hui, à Théoran, sur le plan diplomatique,
01:43les ambassadeurs allemands, britanniques, italiens et français
01:46ont été convoqués par le régime des Mola.
01:50Donald Trump réitère de son côté ses menaces d'intervention militaire,
01:54ce à quoi Téhéran répond que le régime est ouvert aux négociations.
01:58Aux Etats-Unis, c'est une vidéo qui fait l'effet d'une bombe.
02:00Le patron de la fête sort exceptionnellement de son silence.
02:03Jérôme Powell dénonce la pression politique et judiciaire de Donald Trump à son encontre.
02:08Une enquête judiciaire fédérale est ouverte portant sur la rénovation du siège de la fête
02:13qui coûterait plus cher que prévu.
02:15Pour Jérôme Powell, ce n'est qu'un prétexte.
02:17Il dénonce une campagne d'intimidation pour le forcer à adopter une politique monétaire plus souple.
02:23En France, c'est une semaine décisive pour le budget.
02:26Une réunion se tient à Bercy avec les groupes parlementaires
02:29avant la reprise des débats dans l'hémicycle demain.
02:31Objectif, construire des compromis et permettre l'adoption rapide d'un budget.
02:35Sur la table, quatre points de tension.
02:38La surtaxe d'IS sur les grandes entreprises, l'impôt sur la fortune,
02:42la réduction des budgets ministériels ou encore le nombre de fonctionnaires.
02:46Le gouvernement doit aussi faire face à deux motions de censure des insoumis et du RN
02:50pour dénoncer la signature de l'accord de libre-échange du Mercosur,
02:53des motions qui ne devraient pas aboutir,
02:56sachant que Républicains et Socialistes ont dit qu'ils ne la voteraient pas.
02:59Armattan et Aï annoncent une levée de fonds de 200 millions d'euros
03:02menée par Dassault Aviation aux côtés d'autres investisseurs.
03:06Cette opération valorise l'entreprise spécialisée dans l'IA militaire,
03:10au-delà du milliard d'euros pour en faire une nouvelle licorne.
03:14Airbus a livré 793 avions l'année dernière.
03:18C'est conforme aux prévisions qui avaient été revues à la baisse en fin d'année.
03:22Airbus qui va construire par ailleurs 340 nouveaux satellites pour Hôtelsat.
03:27Ils viendront renouveler la constellation en orbite basse OneWeb de l'opérateur.
03:32Ces satellites fabriqués à Toulouse sur une nouvelle chaîne de production
03:35seront livrés à partir de la fin de l'année.
03:38À 18h02 sur BFM Business, les marchés.
03:40Les marchés avec Antoine Larigauderie.
03:54Bonsoir Antoine.
03:55Bonsoir Stéphanie.
03:56Bonsoir Antoine.
03:57Et le CAC termine quasi à l'équilibre.
03:59A noter qu'aux Etats-Unis, Alphabet atteint une capitalisation boursière de 4 000 milliards de dollars.
04:05C'est une première.
04:06Oui, effectivement.
04:074 000 milliards de dollars pour Alphabet, la maison mère de Google,
04:10qui conforte son statut de deuxième entreprise du monde derrière Nvidia.
04:14La prochaine sur la liste qui pourrait, tiens, d'ailleurs prochainement passer cette barre symbolique,
04:19ce serait Apple qui est à 3 830 milliards de dollars de capitalisation.
04:27Pour le reste, le CAC 40 signe quand même un nouveau record en séance.
04:30Nouveau record absolu pour l'indice parisien à 8 378 points.
04:34On termine une vingtaine de points en dessous à moins 0,04%.
04:38Le reste des marchés européens un petit peu plus décidé.
04:41L'Eurostox 50 plus 0,31%.
04:43Le DAX à Francfort plus 0,57%.
04:45Plus forte hausse du CAC 40, c'est Eurofins scientifique qui gagne 3,5% à 71,70€.
04:51À la baisse, c'est Capgemini qui s'est distingué à la baisse
04:54avec un abaissement de recommandation de Morgan Stanley.
04:56Le titre a perdu 4,2%, mais la plus forte baisse de l'indice, elle est pour Stellantis
05:00qui recule de 4,3% à 9,00€.
05:03Eutelsat dont vous avez parlé, Stéphanie, s'est distingué.
05:06Plus 14,8% pour le titre qui est toujours très très volatil à 2,20€.
05:11Et la plus forte baisse du SBF 120, elle est pour Vision Group qui perd 5,7% en clôture à 184,10€.
05:19Sinon, à signaler, deux autres records absolus aujourd'hui, celui de l'or.
05:23L'once d'or fin, 4 627 dollars en ce moment et plus de 86 dollars pour l'once d'argent.
05:29– Merci Antoine, merci Stéphanie.
05:32Rendez-vous 19h, 19h30 pour votre grand journal tout de suite.
05:37Mon premier invité, c'est Amir Etza Tofiguille, le patron de la CPME.
05:40BFM Business et la Tribune présente
05:43Le 18-19 d'Edwige Chevrillon
05:48Vous êtes bien dans le 18-19 avec comme premier invité Amir Etza Tofiguille,
05:55le président de la CPME. Bonsoir.
05:57– Bonsoir Edwige Chevrillon.
05:58– Merci d'être là, beaucoup de questions à vous poser.
06:02D'abord, je voudrais vous faire réagir sur…
06:04Tout à l'heure, il y avait Jordan Bardella, le président du Rassemblement national,
06:08qui présentait ses voeux et qui disait en fait qu'il y avait un lien quand même assez fort
06:13entre les entreprises, notamment les petites entreprises, les moyennes entreprises,
06:18mais aussi les ETI, puis certains patrons du CAC 40,
06:21un lien entre le Rassemblement national et ce patronat.
06:25Est-ce que vous, comment est-ce que vous avez déjà rencontré, je ne sais pas,
06:29Jordan Bardella, Marine Le Pen ?
06:30Quelle est votre position par rapport à ça ?
06:32On sait que le patronat est un peu divisé, le grand patronat,
06:35président de la CPME, vous êtes comment ?
06:38– Moi, en tant que président de la CPME, je défends l'entreprise auprès de tout le monde.
06:41Je défends l'entreprise auprès de tous les partis politiques
06:43qui sont représentés à l'Assemblée nationale,
06:45donc je parle autant au RN qu'aux autres partis politiques.
06:48Pourquoi ? Parce qu'on m'a élu pour défendre l'intérêt des entreprises.
06:51Et donc, si je ne parle pas avec une partie des députés de l'Assemblée nationale,
06:55si je ne parle pas avec un parti qui est aujourd'hui représenté à l'Assemblée nationale,
06:59je ne fais pas mon travail.
07:00Donc, nous, on défend l'entreprise partout.
07:01– Ok, donc ça veut dire que vous les avez rencontrés, vous avez rencontrés qui ?
07:05– On avait déjà rencontrés différents députés du Rassemblement national
07:09et je n'ai pas encore eu de rendez-vous particulier avec Marine Le Pen ou Jordan Bardella
07:12que je dois voir bientôt, mais oui, c'est des personnes que je rencontre.
07:14– Vous allez les voir bientôt ? À votre demande ou à leur demande ?
07:17– Je crois que c'est à leur demande, mais je ne me rappelle même plus, pour être honnête.
07:20– Donc, en tous les cas, vous allez les rencontrer ?
07:23– Oui, mais comme je rencontre tous les partis politiques.
07:25– LFI, vous avez rencontré Jean-Luc Mélenchon, je ne sais pas, ou Éric Coquerel.
07:30– Oui, bien sûr. Honnêtement, aujourd'hui, est-ce qu'on peut, nous,
07:35en tant que représentants des entreprises, dire qu'on ne veut pas rencontrer LFI,
07:40on ne veut pas rencontrer le RN ?
07:41Non, notre rôle, c'est de défendre l'entreprise partout où elle doit être défendue,
07:44mais par contre avec exigence.
07:46Et pourquoi je vous dis ça ?
07:47Parce que moi, j'entends en effet que le Rassemblement national défend les entreprises.
07:52Moi, qu'est-ce que j'ai rappelé au Rassemblement national ?
07:54C'est que, moi, j'attends des preuves d'amour.
07:56Je ne suis pas un garçon facile.
07:57Et donc, lorsqu'il y a eu le projet de loi de finances en débat à l'Assemblée nationale,
08:02et qu'on avait, par exemple, la taxe sur Temu et Cheyne,
08:05taxe pour défendre l'économie française,
08:07et que le RN a voté contre cette taxe,
08:09et moi, j'ai dit que c'est une trahison de toutes ces petites entreprises
08:11qui, aujourd'hui, peuvent disparaître
08:13à cause de tous ces colis qu'on importe de Chine
08:16qui ne respectent aucune norme européenne.
08:18Et donc ça, par exemple,
08:19moi, je veux bien dire que le RN défend les entreprises,
08:21mais moi, j'attends des preuves concrètes.
08:22Et là, typiquement, il y a une trahison inverse.
08:24Oui, il est sûr qu'ils ont augmenté.
08:25Alors, je recevais Jean-Philippe Tanguy,
08:27un peu le monsieur économie du RN,
08:31donc il contestait ça.
08:33Mais c'est vrai qu'ils ont voté quand même des hausses d'impôts considérables
08:36pour les entreprises, j'entends.
08:37Évidemment, il y a eu énormément d'impôts
08:39qui ont été votés par le RN dans le projet de loi de finances.
08:44Donc, moi, j'attends que tous les partis qui disent
08:47qu'ils défendent l'entreprise,
08:48et qu'ils défendent les PME,
08:49qu'ils défendent l'économie en France,
08:50mettent en cohérence leurs propos et les actes.
08:54Parce que c'est trop facile de dire ça,
08:55et derrière, de voter des milliards d'euros d'impôts en plus.
08:57Mais en même temps, ils voudraient la baisse de l'impôt de production,
09:03notamment sur la CVAE.
09:04Oui, alors, je ne vous dis pas qu'ils votent pas aussi des baisses d'impôts.
09:13Moi, ce que j'attends, j'ai la même exigence envers le RN,
09:17envers tous les partis politiques,
09:18c'est de dire, je veux des preuves concrètes,
09:21que vous défendez l'économie française,
09:23que vous défendez les entreprises en France,
09:24que vous défendez l'emploi en France.
09:25Quand vous augmentez les impôts,
09:27vous êtes contre l'économie française
09:31parce que vous privilégiez les entreprises étrangères.
09:33Donc moi, toute partie politique
09:35qui vote des hausses d'impôts sur les entreprises françaises,
09:36je considère qu'il ne défend pas l'économie française.
09:38Est-ce qu'il y a beaucoup de patrons de la CPME qui vous disent
09:39« ça suffit maintenant, je pars à Milan, je pars à Tombouctou ? »
09:43Il y a bien évidemment aujourd'hui
09:44des chefs d'entreprise qui sont...
09:46Mais vous en avez chez vous ?
09:47D'abord, je vous pose la question à vous,
09:49vous êtes un chef d'entreprise,
09:50est-ce que vous vous posez la question ?
09:52Non, je ne me pose pas la question
09:53parce que moi, je suis engagé pour que mon pays réussisse.
09:57Et je serai toujours ici pour que mon pays réussisse.
09:59Mais bien évidemment qu'aujourd'hui, moi, j'entends des chefs d'entreprise
10:01et je le déplore, qu'ils me disent qu'ils en ont marre.
10:03Ils en ont marre que dans un débat budgétaire aujourd'hui
10:06où la dépense publique française
10:08qui est la première dépense publique au niveau européen,
10:12on dépense le plus en Europe,
10:14c'est la France qui dépense le plus.
10:15Et pendant tout le débat budgétaire,
10:17on n'a jamais parlé d'économie de la dépense publique.
10:19Par contre, on n'a parlé que de nouveaux impôts.
10:21Donc oui, les chefs d'entreprise aujourd'hui sont ulcérés.
10:23Et bien évidemment que certains disent que...
10:24Vous êtes ulcérés.
10:26Bien évidemment.
10:26Non, mais je pourrais être sûre de bien avoir compris.
10:29Oui, parce que ce débat budgétaire a été centré
10:31sur quel nouvel impôt il fallait créer.
10:34Mais dans le pays qui a le niveau de taxation
10:36et de prélèvement obligatoire le plus important de l'Union européenne,
10:39à un moment donné, il faut quand même parler de baisse de la dépense publique.
10:41Alors justement, là, pendant que nous parlons,
10:43peut-être qu'elle est terminée,
10:45il y a eu une réunion à Bercy avec Amélie de Montchalin
10:48sur la question du budget,
10:51de savoir qu'est-ce qui est négociable, pas négociable.
10:53Donc il n'y a pas le RN ni LFI,
10:55mais donc tous ceux qui sont prêts à essayer de trouver un compromis.
10:59Vous êtes dans quel état d'esprit ?
11:00C'est-à-dire, est-ce que vous vous dites,
11:01mais attendez, maintenant, ça suffit.
11:03D'abord, si c'est pour avoir ce budget qu'on appelait Frankenstein,
11:07il n'en est pas question.
11:08Est-ce que si c'est pour avoir une censure,
11:11un faux compromis, des ordonnances,
11:13nous, on en a ras-le-bol, on veut que ça avance.
11:16Oui, oui, oui.
11:16Vous êtes quoi ?
11:17Qu'est-ce que vous redoutez ?
11:18Quel est le mal le moins pire, à votre avis ?
11:23Il faut un budget.
11:24Pourquoi il faut un budget ?
11:25Il faut un budget.
11:26Coûte que coûte ?
11:28Jamais coûte que coûte.
11:31Jamais coûte que coûte.
11:32Mais il faut un budget.
11:32Pourquoi ?
11:33Parce qu'aujourd'hui,
11:34premièrement, les entreprises ne savent pas
11:36quel va être leur niveau de taxation en 2026,
11:40ce qui fait que pas de budget aujourd'hui,
11:42ça veut dire les investissements qui sont bloqués,
11:44les recrutements qui sont bloqués.
11:45Et ça, moi, je veux vraiment que ça soit entendu aujourd'hui.
11:49C'est que les entreprises aujourd'hui
11:49ont mis leurs recrutements en pause,
11:52ont mis leurs investissements en pause
11:53parce qu'on redoute d'avoir des hauts impôts
11:55qui feront qu'on sera mis en danger économiquement
11:57si on lance des investissements.
11:59Donc premièrement, c'est les investissements qui sont bloqués.
12:01Deuxièmement, il y a des sujets comme par exemple
12:03la prime rénov',
12:04comme tous les investissements qui doivent être faits
12:05dans la défense qui sont bloqués
12:06parce que les budgets sont bloqués.
12:07Donc on a besoin d'avoir un budget
12:09parce qu'un budget, c'est la vision
12:10qui est donnée au monde économique,
12:12c'est la vision pour la nation.
12:13Donc c'est important d'avoir un budget,
12:14mais pas un budget coûte-cout, bien évidemment.
12:16Si, parce qu'il y a un budget
12:17qui va...
12:18Ça va être un budget de compromis.
12:19Donc il y aura des taxes sur les revenus,
12:22des taxes sur les holding,
12:23il y aura des taxes...
12:24Vous voyez, il y a une succession de taxes,
12:26notamment avec comme cible les entreprises.
12:28Mais on est bien conscients qu'à la fin,
12:30malheureusement,
12:30puisqu'on est à ce niveau-là de débat aujourd'hui,
12:32il y aura des taxes en plus.
12:33Mais on ne va pas dire que
12:35puisqu'il y a une taxe en plus,
12:36il faut qu'il y ait une censure.
12:38On est quand même des entrepreneurs
12:39qui sont responsables.
12:40Par contre,
12:40si on a un budget qui est que des taxes en plus
12:43que de l'impôt en plus et qui met en danger
12:44l'économie, là vous inquiétez pas je serai là pour dire
12:47que mieux vaut encore une censure
12:49qu'avoir un budget qui va sacrifier l'économie
12:51française. Oui alors Amir Etzat
12:53Vigil, pendant que nous
12:54nous parlons, enfin bientôt
12:55le président du MEDEF Patrick Martin va présenter
12:59ses voeux, je crois que vous les présentez
13:01dans 10 jours
13:02lui il est beaucoup plus offensif
13:04enfin lui il est absolument
13:06il est vent debout, il énonce les responsabilités
13:08des politiques etc. Est-ce que
13:10vous trouvez qu'il va trop loin ? Mais moi je suis aussi
13:12en train de vous dire que nos politiques aujourd'hui
13:14doivent absolument trouver un budget
13:16et oui il y a des responsabilités donc
13:18je ne dis pas qu'il va trop loin non, je pense que
13:20aujourd'hui il faut que tous les entrepreneurs
13:22tous les représentants patronaux prennent la parole
13:25et soient offensifs
13:25donc non non il va pas trop loin et moi je
13:28pense qu'on est aligné sur la plupart de nos prises
13:31de position. Vous allez
13:32ce soir au vœu du MEDEF ?
13:35Malheureusement je peux ne pas y aller non
13:36je suis avec vous, c'est à 18h15
13:38donc c'est tout de suite. Il vous a invité ?
13:41Oui, bien sûr.
13:43Il y a un autre bras de fer qui est en train de se profiler
13:46mais cette fois-ci vous êtes vraiment tous à l'unisson
13:48syndicats patronaux, syndicats de salariés
13:52c'est sur l'assurance chômage
13:54il y a eu une réunion jeudi dernier
13:56qui a été assez bouleuse
13:57et notamment vous avez tous signé une lettre
13:59que vous avez envoyée à votre ministère de tutelle
14:02en disant attendez il faut que vous retiriez
14:04la lettre de cadrage sur la réforme
14:07de l'assurance chômage
14:08il faut qu'on ne mette pas en place
14:11cette réforme de l'assurance chômage
14:12est-ce que vous avez eu un retour ?
14:14Je crois que vous l'avez envoyé vendredi
14:15nous sommes lundi
14:16est-ce que vous avez eu un retour ?
14:17Non, on n'a pas encore eu de retour
14:19mais le vrai sujet n'est pas là
14:21Ah c'est quand même un petit sujet !
14:23Non, le vrai sujet
14:24est-ce qu'on est capable aujourd'hui
14:27sur le sujet des ruptures conventionnelles
14:30de se dire que
14:31c'est un mécanisme qu'on doit sauver
14:34qu'on doit préserver
14:35et les ruptures conventionnelles
14:36on ne veut pas les annuler
14:38on ne veut pas les sacrifier
14:39par contre il y a des abus
14:40sur les ruptures conventionnelles
14:41je vais vous donner deux chiffres
14:43le premier ça coûte 10 milliards d'euros par an
14:44aux finances publiques
14:46le deuxième
14:47c'est que France Travail a fait un travail
14:50de contrôle
14:50sur les ruptures conventionnelles
14:52en Ile-de-France
14:5330% des ruptures conventionnelles
14:54aujourd'hui sont abusives
14:55ça veut dire que c'est les salariés
14:56qui ne recherchent pas d'emploi
14:57et ça, ça met en danger le système
15:00oui mais ça arrange tout le monde
15:01ça arrange les entreprises
15:02notamment les PME
15:04parce que quand il y a quelqu'un
15:04qui n'a pas envie de bosser
15:05et qui veut une rupture conventionnelle
15:07les mythes vous lui donnez
15:08vous avez raison
15:09on arrive aujourd'hui au chantage
15:10à la rupture conventionnelle
15:10ça veut dire que
15:12le salarié
15:12les salariés sont minoritaires
15:14mais qui veulent abuser du système
15:16viennent demander une rupture conventionnelle
15:18et si l'employeur refuse
15:19ils mettent un arrêt maladie
15:19nous c'est ça
15:20qu'on veut corriger comme modèle
15:22et tout le sujet de cette négociation
15:23et sur lequel le patronat
15:25est entièrement aligné
15:26c'est de dire que
15:27les ruptures conventionnelles
15:28aujourd'hui
15:29c'est un mécanisme qu'il faut sauver
15:30mais qu'il faut corriger
15:31et on ne peut plus accepter
15:32tous les abus du système
15:33parce que les abus du système
15:34c'est qui qui les paye
15:35derrière c'est les entreprises
15:36mais les salariés aussi
15:36qui doivent compenser
15:38ceux qui abusent le système
15:40parce que derrière
15:40c'est ceux qui sont encore
15:41dans l'entreprise
15:41qui doivent derrière
15:43travailler parfois beaucoup plus
15:45parce que certains sont mis
15:46en arrêt de travail
15:46parce qu'ils n'ont pas eu
15:47leur rupture conventionnelle
15:48donc ce système là
15:49nous on demande aux 5 4 salariés
15:51d'être conscients
15:51que si on ne le corrige pas
15:52et bien ça met en cause
15:53la solidarité dans le système
15:55mais alors justement
15:56quand on corrige comment
15:57parce qu'un des points de désaccord
15:59avec le gouvernement
16:00c'est que le gouvernement dit
16:01mais attends
16:01il faut faire 400 millions d'économies
16:03vous vous dites
16:04il faut 1 milliard d'économies
16:05sur les ruptures conventionnelles
16:06où est-ce que vous trouvez
16:08la différence ?
16:10Nous on dit que sur un mécanisme
16:11qui coûte 10 milliards par an
16:12pour nous
16:13il paraît évident
16:15simple
16:15qu'on peut aller chercher
16:17jusqu'à 1 milliard
16:17je vous l'ai dit
16:18il y a 30%
16:19en Ile-de-France
16:20de ruptures conventionnelles
16:21qui sont abusives
16:22aujourd'hui
16:23aller chercher 1 milliard
16:24sur 10 milliards
16:25ça nous paraît
16:26possible
16:26donc
16:28l'ensemble du patronat
16:30dit que c'est un sujet
16:31qui est majeur
16:32et que si on ne corrige pas ça
16:33c'est même
16:34le fondement même
16:36de la rupture conventionnelle
16:37qui sera mis en cause
16:38et donc oui
16:39on veut sauver le système
16:40et pour le sauver
16:40il faut être capable
16:41d'en corriger les abus
16:41Où est-ce que vous trouvez
16:44la différence
16:44entre 400 millions
16:46et 1 milliard
16:46c'est quoi ?
16:47c'est justement
16:47en allant plus loin
16:49en supprimant
16:50en interdisant
16:5130% des ruptures conventionnelles
16:52qui sont abusives
16:53selon vous ?
16:54Non mais déjà
16:54si on fait beaucoup plus de contrôle
16:55sur les ruptures conventionnelles
16:56et si on s'assure
16:58qu'après chaque rupture conventionnelle
16:59il y a vraiment
17:00une recherche d'emploi
17:01je vous donne un autre chiffre
17:01vous savez que les personnes
17:02qui sont en rupture conventionnelle
17:03restent plus longtemps au chômage
17:04que les personnes
17:04qui sont licenciées
17:05ça questionne quand même
17:06c'est à dire qu'il y a
17:08beaucoup de personnes
17:08qui se mettent parfois
17:09en rupture conventionnelle
17:10pour aller jusqu'au bout
17:11des 18 mois
17:11d'animisation
17:12donc ça veut quand même dire
17:14qu'il y a un sujet de contrôle
17:15sur la rupture conventionnelle
17:16d'accord
17:17oui
17:17mais c'est un outil
17:19qui a quand même été
17:20que les entreprises
17:21ont beaucoup utilisé
17:22vous êtes d'accord avec moi ?
17:23mais je ne vous dis pas
17:24qu'il faut remettre en cause
17:24d'outils
17:24mais il faut en corriger les abus
17:26sur les contrats courts
17:27où est-ce qu'en sont
17:28les négociations justement
17:29où sont les points d'achoppement ?
17:30elles n'ont pas encore commencé
17:31ça n'a pas encore commencé
17:32ça a commencé quand ?
17:33elles ont commencé là
17:34en janvier
17:34et quand est-ce qu'on doit
17:35trouver un accord
17:36justement
17:37ça doit être finalisé
17:40fin février
17:41vous avez la date exacte ?
17:43je crois le 25 ou le 26
17:45et vous pensez
17:46qu'il y a un accord ?
17:47mais j'espère
17:47sinon on n'est pas capable
17:48d'être au niveau
17:50des responsabilités
17:51qu'on nous donne
17:51si on n'est pas capable
17:52de gérer paritairement
17:54des sujets qui nous concernent
17:55nous
17:55syndicats de salariés
17:56et syndicats patronaux
17:57comment on peut faire
17:58la leçon aux politiques ?
18:00donc oui j'espère
18:01et on n'a pas le choix
18:01il faut qu'on trouve un accord
18:02c'est un truc important
18:06l'autre point qui était
18:07je ne sais pas si vous avez
18:10vu les déclarations
18:11c'était Serge Papin
18:12il y a quelque temps
18:14qui disait
18:14le ministre maintenant
18:15du commerce
18:16et des PME
18:17et qui disait
18:18pour stimuler
18:20booster le pouvoir d'achat
18:21il faut libérer
18:22pouvoir libérer
18:23de manière plus facile
18:25l'épargne salariale
18:26vous savez qui répond
18:27évidemment à certaines normes
18:28de durée etc
18:28est-ce que vous êtes favorable
18:30oui d'ailleurs
18:31on a été la seule organisation
18:32patronale
18:32qui a annoncé
18:34être favorable
18:34nous ce qu'on dit
18:35c'est très simple
18:35en effet mais pourquoi ?
18:38en tout cas nous ce qu'on dit
18:38c'est très simple
18:39c'est que
18:40tout s'y redonne
18:41du pouvoir d'achat
18:42aux salariés
18:43et que l'entreprise
18:45ça ne coûte pas
18:46en plus à l'entreprise
18:47nous on est favorable
18:48aujourd'hui on n'a pas
18:49un problème d'épargne
18:50on a un problème de consommation
18:51l'épargne française
18:52n'a jamais été aussi élevée
18:53et la consommation
18:54n'a jamais été aussi basse
18:55et donc nous ce qu'on dit
18:56c'est
18:56si on peut débloquer
18:57une partie de l'épargne
18:58pour que les français
18:59consomment plus
19:00bah oui on est favorable
19:01bah oui mais à ce moment là
19:03vous parliez tout à l'heure
19:03de Chine et Tému
19:04bah qu'est-ce qu'ils vont faire
19:05les français
19:05ils vont acheter du Chine et du Tému
19:06en parallèle nous ce qu'on dit
19:08c'est qu'il faut
19:09que la France
19:10elle agisse pour que
19:10ces plateformes qui
19:11créent des produits
19:12qui ne respectent pas
19:13les normes européennes
19:13qui mettent en danger
19:14les français
19:15parce que c'est des produits
19:16qui sont souvent
19:16oui mais c'est les français
19:17qui achètent
19:17donc à la limite
19:18si on libère plus
19:19d'épargne salariale
19:20on peut se dire
19:21bah tiens mais les français
19:22vont consommer
19:22mais ils vont consommer quoi
19:23ils vont consommer
19:24des produits étrangers
19:25non mais là c'est le rôle
19:26c'est le rôle des pouvoirs publics
19:27de s'assurer qu'il n'y a pas
19:29de produits dangereux
19:30qui ne respectent pas
19:31les normes européennes
19:32qui rentrent dans nos frontières
19:34et ça nous l'appel qu'on fait
19:35à l'Union Européenne
19:36et à la France
19:37c'est qu'il faut protéger
19:38l'économie
19:38il faut protéger
19:39les entreprises
19:39qui respectent les règles
19:40face à des entreprises
19:41en Chine
19:42qui ne respectent
19:42aucune norme
19:44aucune règle
19:44et qui mettent en danger
19:45les consommateurs français
19:46Amireza Tofighi
19:48vous êtes
19:48je le disais président
19:49de la CPME
19:50est-ce que vous êtes
19:50pour signer le Mercosur
19:53parce que ça concerne
19:55aussi beaucoup
19:55de PME française
19:56vous savez
19:58de quoi on est en train
19:59de parler
19:59quand on parle
20:00de Témi et Chine
20:00on parle de la concurrence
20:01déloyale
20:02on parle de tout ce qui
20:03à un moment donné
20:04met les entreprises françaises
20:06dans une forme
20:07de concurrence déloyale
20:08avec des entreprises étrangères
20:09qui ne respectent pas
20:09les mêmes
20:09moi je refuse
20:11moi je refuse
20:12qu'on sacrifie des secteurs
20:13pour d'autres secteurs
20:14je refuse qu'on mette
20:16une concurrence déloyale
20:17pour certaines
20:17pour certaines filières
20:20pour que d'autres
20:21puissent en bénéficier
20:21donc moi ce que je dis
20:22c'est
20:23si on veut
20:24comme l'accord Mercosur
20:26qui est dans la logique
20:27de dire qu'on crée
20:28un espace économique
20:29plus large
20:29qui est une bonne chose
20:30pour qu'on puisse avoir
20:31un espace économique
20:32plus large
20:33et donc moins de taxes
20:33oui mais pas
20:35si on sacrifie
20:36une partie
20:36d'une filière alimentaire
20:38en les mettant
20:39en concurrence
20:40donc c'est oui ou non
20:41c'est de dire que
20:42tant qu'il y a
20:43des concurrences déloyales
20:43on ne peut pas accepter
20:44un accord qui crée
20:45la concurrence déloyale
20:45ok d'accord
20:46on ne peut pas accepter
20:48un accord qui crée
20:49la concurrence déloyale
20:50on ne peut pas accepter
20:50un accord qui impose
20:53à nos agriculteurs
20:54d'avoir des normes
20:56qui ne sont pas respectées
20:57par les producteurs étrangers
20:58et sur lesquelles
20:59il n'y a pas de contrôle
20:59derrière
20:59tout dernière question
21:01très rapidement
21:01le nombre de défaillances
21:04d'entreprises
21:04c'est un pic record
21:0569 000
21:07enfin presque 70 000
21:08est-ce que vous pensez
21:09que ce début d'année
21:10va être très difficile
21:12pour les PME ou pas
21:13ou qu'elles résistent
21:13au contraire ?
21:15il va être très difficile
21:16pour les PME
21:16mais il va aussi être
21:17très difficile
21:17pour les salariés
21:18je vais vous expliquer
21:19pourquoi très rapidement
21:19pour les PME
21:20vous savez
21:21il n'y a pas que le chiffre
21:22de 70 000
21:22qui est inquiétant
21:23parce que ça peut être
21:24des toutes petites entreprises
21:24mais on a de plus en plus
21:26de belles PME
21:27de plus de 50 salariés
21:28de plus de 100 salariés
21:29qui sont en train
21:29d'être en défaillance
21:31et de fermer
21:32ça c'est un signal alertant
21:33donc oui
21:35on a un signal alertant
21:37le deuxième point
21:37c'est qu'aujourd'hui
21:38ce qui concerne les salaires
21:40les négociations de salaires
21:41les NAO
21:42il y a un vrai sujet
21:44parce que le gouvernement
21:45veut encore une fois
21:46augmenter le coût du travail
21:47en revenant sur
21:47les allégements de charges
21:48moi j'alerte les français
21:50si le gouvernement
21:51revient sur les allégements
21:52de charges
21:52c'est de l'argent des salariés
21:53qui va être pris derrière
21:54pourquoi ?
21:54parce que si
21:55comme c'est le projet
21:56du gouvernement
21:56il y a une augmentation de salaire
21:57s'il y a une baisse
21:58des allégements de charges
21:59si le gouvernement
22:00baisse de 1,5 milliard
22:02les allégements de charges
22:03c'est 1,5 milliard
22:05que les entreprises
22:06vont devoir prendre
22:06sur les augmentations de salaires
22:08et ça il faut le dire aujourd'hui
22:09il n'y a pas de magie
22:10lorsque le coût du travail
22:11augmente
22:11c'est les salaires
22:12qui augmentent moins
22:12et donc moi j'alerte
22:14vraiment sur ce point là
22:14les NAO vont être difficiles
22:16si le gouvernement
22:16va au bout de son projet
22:17de revenir sur les allégements
22:18de charges
22:19à la fin
22:19malheureusement
22:20c'est les salariés
22:20qui vont payer
22:21le message est envoyé
22:23en tous les cas
22:24merci beaucoup
22:25d'avoir été avec nous
22:27merci Amir Edza Tofighi
22:28donc le président
22:29de la CPM
22:30dans un instant
22:32c'est un autre Redza
22:33on parlera de Redza
22:34pas la vie
22:35on parlera de l'Iran
22:37qu'est-ce qui se passe
22:37est-ce que des négociations
22:38sont possibles
22:39avec Sébastien Renaud
22:40le spécialiste
22:41de l'Iran
22:42et après c'est Marc Feuillet
22:43le patron du Figaro
22:44qui sera avec nous
22:45BFM Business
22:47et la Tribune
22:47présente
22:48le 18-19
22:52d'Edvie Chevrillon
22:53retour dans le 18-19
22:58avec mon invité
22:59qui lui était en studio
23:00Marc Feuillet
23:00directeur général
23:01du groupe
23:02le Figaro
23:02bonsoir Marc Feuillet
23:03merci d'être là
23:04bonsoir Edwige
23:05et on va quand même
23:06d'abord faire un détour
23:07par l'Iran
23:08avec Sébastien Renaud
23:09qui est spécialiste
23:10de l'Iran
23:11qui connaît très bien
23:13qui a vécu même
23:1310 ans là-bas
23:14bonsoir Sébastien Renaud
23:15merci d'être avec nous
23:17beaucoup de questions
23:18à vous poser
23:19même si évidemment
23:20rien n'est définitif
23:21on a vu là
23:22la condamnation
23:24de la violence
23:25d'État
23:25qui frappe aveuglement
23:26les iraniennes
23:27et les iraniens
23:28c'est ce que vient
23:29de déclarer le chef
23:30de l'État
23:30qui jusqu'à présent
23:31était plutôt
23:32assez silencieux
23:33sur cette question
23:33on dit qu'il y a
23:35des négociations
23:36possibles
23:36Sébastien Renaud
23:37entre quoi
23:39des négociations
23:40qui pourraient porter
23:41sur quoi
23:42d'un côté
23:42il y a les molins
23:43qui disent ça
23:43et puis de l'autre côté
23:44il y a Trump
23:44qui dit
23:45on peut-être négocier
23:46est-ce que
23:47un vous y croyez
23:47et ça serait quoi
23:48l'objet des négociations
23:49L'objet de la négociation
23:52c'est la grande inconnue
23:53parce que
23:54pour l'instant
23:55rien n'est vraiment
23:56défini sur la table
23:57mais en fait
23:58il y a tous les contentieux
24:00qui sont
24:00de près ou de loin
24:02liés à l'Iran
24:03qu'il va falloir
24:04régler un jour
24:05et là peut-être
24:06que c'est enfin
24:07l'occasion
24:07de régler
24:09ces problèmes-là
24:10et du côté
24:11autant du côté
24:12de Washington
24:12que du côté
24:13iranien
24:15il y a
24:17des diplomates
24:18qui ont annoncé
24:19donc qu'il y avait
24:19des négociations
24:20mais ces négociations
24:22ce serait vraiment
24:22un ensemble
24:23de négociations
24:24qui pourraient
24:26concerner
24:28l'ensemble
24:28des problèmes
24:30qui sont liés
24:31de près ou de loin
24:32à l'Iran
24:32je veux dire
24:33la stabilité
24:34de la région
24:35le nucléaire
24:36les relations
24:36avec Israël
24:37la relation
24:38diplomatique
24:40de l'Iran
24:42avec le reste du monde
24:43donc ça peut aller
24:44très loin
24:44et il serait temps
24:45en fait
24:46qu'il y ait des négociations
24:47parce qu'à chaque fois
24:47qu'il y a eu
24:48une porte ouverte
24:49pour des négociations
24:51notamment sur le nucléaire
24:53il y a les ultras
24:54qui sont du côté
24:55Arabie Saoudite
24:57et Israël
24:58qui ont tout fait
24:59pour rompre
24:59ces négociations
25:00donc si vous voulez
25:01c'est là
25:03j'espère que
25:04ça va déboucher
25:05sur quelque chose
25:06oui en même temps
25:07est-ce que vous
25:09vous penchez plutôt
25:09pourquoi
25:10pour avoir des négociations
25:11ou alors une intervention
25:11militaire
25:12des américains
25:13c'est un peu la question
25:14qu'on peut se poser
25:15comme ils l'ont fait
25:16avec Israël
25:18oui
25:19non mais c'est
25:20très difficile
25:21tout le monde
25:21agit un petit peu
25:23sur des oeufs
25:24si vous voulez
25:24il y a quand même
25:25une volonté
25:25de changement de régime
25:26dans la population
25:27il faut s'imaginer
25:29qu'en Iran
25:30il y a à peu près
25:3180% de la population
25:33qu'on a marre
25:33de ce régime
25:34et 20%
25:34qui soutiennent le régime
25:36donc 20%
25:37ça peut paraître peu
25:38mais à l'échelle
25:39de 80 millions d'habitants
25:40ça fait déjà
25:40pratiquement
25:4120 millions d'habitants
25:42et donc
25:43si vous voulez
25:44plutôt que l'Iran
25:45s'enferme
25:47dans une espèce
25:48de spirale
25:48de la violence
25:49qui conduirait
25:51à ce que tout le monde
25:52perde la face
25:53dans la situation
25:54il est toujours bon
25:56d'essayer de trouver
25:56des solutions
25:57beaucoup plus pacifiques
25:58et dans ces cas là
25:59la négociation
26:00peut pas avoir mieux
26:02vous êtes d'accord
26:03avec moi
26:03il ne faut pas trop rêver
26:04quoi
26:04il ne faut pas trop rêver
26:06mais de chaque côté
26:08c'est-à-dire qu'à chaque fois
26:10que même du côté iranien
26:12qu'il y a eu des volontés
26:13de négocier
26:13avec les occidentaux
26:15il y a des ultras
26:16de chaque côté
26:16si vous voulez
26:17bon c'est vrai que là
26:18pour l'instant
26:18on parle beaucoup
26:19des ayatollahs en Iran
26:20mais il y a aussi
26:21des intérêts
26:23extrêmement forts
26:24extrêmement
26:25puissants
26:25on est d'accord
26:26pardonnez-moi
26:27mais il y a quand même
26:28un petit peu moins
26:30mais on parle de 700 morts
26:31et encore
26:31on ne connaît pas
26:32la répression
26:34elle est terrible
26:34ah oui
26:35la répression
26:36est terrible
26:37mais ça ne peut être
26:37que le début
26:38de quelque chose
26:39d'encore pire
26:40c'est ça le problème
26:41moi je veux
26:42la situation
26:43est extrêmement grave
26:45parce que là
26:46qu'est-ce qui va se passer
26:46si vous voulez
26:47avec tous les morts
26:48qu'il y a eu en Iran
26:49il va y avoir
26:49les cérémonies du deuil
26:51et les cérémonies du deuil
26:52vont donner lieu
26:53à des nouvelles manifestations
26:54et les nouvelles manifestations
26:56vont donner lieu
26:56encore à de la répression
26:58est-ce que vous pensez
26:59quand même
26:59pardonnez-moi
27:00je vous interromps
27:01mais est-ce que vous pensez
27:03quand même
27:03que là
27:05on est à un point de bascule
27:07si vous voulez
27:09moi je suis chercheur
27:10sur l'Iran
27:10depuis plus de 20 ans
27:11ça fait plus de 20 ans
27:12qu'on me dit
27:13que la chute du régime
27:13est pour demain
27:14donc si vous voulez
27:15la prudence
27:16me conduit toujours
27:18à dire que
27:20c'est un régime
27:22qui reste puissant
27:23qui reste fort
27:24qui a des grandes capacités
27:26de nuisances
27:27dans la région
27:27qui a des bases sociales aussi
27:29alors même s'il y a
27:31un raz-de-marée généralisé
27:33de la société
27:34et de la population
27:34et puis ce sont des ultras
27:36ce sont des ultras
27:37ce sont des gens
27:37qui n'ont absolument
27:38rien à perdre
27:39je rappelle que
27:40quand Saddam Hussein
27:41a attaqué l'Iran
27:42ils ont défendu l'Iran
27:44pendant plus de 8 ans
27:45contre à peu près
27:46l'ensemble de la planète
27:47donc si vous voulez
27:48tout est propice
27:51j'espère à une temporisation
27:53qui serait bénéfique
27:54un petit peu
27:54pour tout le monde
27:55– Dernière question
27:56Sébastien Renaud
27:57est-ce que Reza Palavi
27:58c'est une alternative crédible
28:01il s'est exprimé
28:02sur Fox News
28:03aux Etats-Unis
28:03est-ce que pour vous
28:04c'est une alternative crédible
28:06ou une alternative
28:07je veux dire
28:07même si
28:08c'est une transition crédible ?
28:11– Le problème
28:13de Reza Palavi
28:14c'est qu'il est
28:14un petit peu tout seul
28:15il représente un symbole
28:16bien évidemment
28:17pour la société iranienne
28:19il représente un symbole
28:20un symbole
28:20de changement de régime
28:21mais je rappelle
28:22que son grand-père
28:22a été mis en place
28:23dans les années 20
28:24par les Anglais
28:26que son père
28:27a été mis en place
28:28par la CIA
28:29en 1953
28:31et s'est transformé
28:32en dictature militaire
28:33à l'époque
28:34et ça a débouché
28:35sur la République islamique
28:36donc
28:37si vous voulez
28:38il représente
28:40quelque chose
28:41– Avec l'aide de la France
28:41– Oui
28:43enfin
28:43non
28:44en 1953
28:44c'était vraiment
28:45les États-Unis
28:45– Non mais ensuite
28:46la République islamique
28:46– Oui oui
28:48la révolution islamique
28:50enfin l'aide
28:50disons qu'ils ont laissé
28:52l'Ayatollah Roménie
28:53rentrer
28:54disons qu'une révolution
28:56c'est évident
28:56que ça fait
28:57ça fait énormément de morts
28:58mais le problème
29:00et c'est là où
29:00j'attire votre attention
29:01là-dessus
29:02c'est que
29:02c'est dans toutes les révolutions
29:05c'est toujours après
29:06la chute d'un régime
29:07que les morts
29:08sont encore plus nombreux
29:09dans toutes les révolutions
29:10cubaines, russes, françaises
29:13et les chinoises
29:14et pour l'instant
29:15c'est la vacance
29:16c'est la vacance
29:17d'un pouvoir
29:18qui fait qu'il y a
29:20des règlements de compte
29:20et que le nombre
29:21de morts
29:22s'agrandit
29:23donc je vous dis
29:24on est en une situation
29:24critique
29:25et espérons
29:26qu'on va trouver
29:27une porte de sortie
29:28– Merci beaucoup
29:29Sébastien Renier
29:31d'avoir été avec nous
29:32nous avoir aidé
29:32un peu à décrypter
29:33ce qui se passe là-bas
29:35justement en Iran
29:36et on sent que
29:37vous dites que
29:38pour l'instant
29:39c'est encore trop tôt
29:40pour savoir
29:40où est-ce qu'on en est
29:41– Exactement
29:42– Merci beaucoup
29:44tout de suite
29:44c'est Marc Feuillet
29:45le patron du Figaro
29:46qui est avec nous
29:46– Le 18-19
29:50d'Edwige Chevrillon
29:51sur BFM Business
29:53– Bonsoir Marc Feuillet
29:55– Bonsoir Edwige
29:56– Merci d'être là
29:57vous êtes donc
29:57directeur général
29:58du groupe Le Figaro
29:59si vous êtes là
30:00c'est qu'en fait
30:01pendant trois jours
30:03Le Figaro
30:04va fêter
30:05ses 200 ans d'histoire
30:07c'était le 15 janvier
30:081826
30:09et là nous sommes
30:10demain
30:11après demain
30:12ça sera le 15 janvier
30:132026
30:14deux siècles
30:15d'information
30:16au départ
30:17c'est ce que vous dites
30:18dans votre éditorial
30:19justement
30:19une feuille de papier
30:20puis maintenant
30:21Le Figaro
30:21évidemment
30:22c'est multi-canal
30:24il y aura
30:25trois jours
30:26de conférences
30:27débat au Grand Palais
30:28ouvert à tout le monde
30:29ouvert au grand public
30:30– Alors ouvert à tout le monde
30:31il y a plus de
30:31il y a 55 000
30:33visiteurs
30:34qui se sont inscrits
30:35donc c'est d'ores et déjà
30:37un très gros succès
30:38trois jours
30:39ouvert le matin
30:41de 9h à 17h30
30:42avec des conférences
30:44des débats
30:44des spectacles
30:45des retransmissions
30:47en direct
30:47de nos émissions
30:49et puis une très grande exposition
30:51sur l'histoire du Figaro
30:52l'histoire de la presse
30:54et l'histoire de France
30:55– Et ceux qui nous regardent
30:58à la télévision
30:59voient qu'il y a
30:59des très très belles images
31:00oui parce que c'est vrai
31:01que l'histoire du Figaro
31:02c'est un peu quand même
31:03l'histoire de France
31:03parce que vous avez eu
31:04alors c'était des plumes
31:06c'était plus que des journalistes
31:07des très grands écrivains
31:08qui ont signé
31:11dans le Figaro
31:12– Oui à travers
31:12cette exposition
31:14on retrouve
31:15les grandes étapes
31:16de l'histoire de France
31:17avec toujours
31:17une caractéristique
31:18c'est que c'est vrai
31:19que les grands intellectuels
31:21les écrivains
31:22les éditorialistes
31:24ont tous écrit
31:25dans le Figaro
31:27que ce soit
31:28je dirais
31:30récemment encore
31:31Jean-Dormesson
31:32mais aussi
31:32Mauriac
31:33Aron
31:34Jules Vallès
31:35Émile Zola
31:36pendant l'affaire Dreyfus
31:38c'est très intéressant
31:40ce qu'on publie
31:42et dans l'exposition
31:43il y a tout un approfondissement
31:45sur le rôle du Figaro
31:46dans l'affaire Dreyfus
31:48qu'elle met bien sûr
31:49et j'en oublie
31:50très certainement
31:50– Et il y a même
31:52Fabrice Lequigny
31:53l'acteur Fabrice Lequigny
31:54qui va lire justement
31:55des textes
31:56qui ont été écrits
31:57par des grandes plumes
31:58du Figaro
31:59et figurez-vous
32:00que grâce à l'aide
32:01de la BNF
32:02on a retrouvé
32:03beaucoup de manuscrits
32:04des Bibliothèques
32:05nationales de France
32:06on a retrouvé
32:06beaucoup de manuscrits
32:07originaux
32:08et il y aura
32:09le manuscrit original
32:11de La folle journée
32:13ou le mariage
32:14de Figaro
32:14qui est une pièce
32:15qui a été créée
32:16en 1784
32:17et où il y a
32:18la fameuse citation
32:19sans la liberté
32:20de blâmer
32:20il n'est pas
32:21des loges flatteurs
32:21de vos marchés
32:22– C'est exactement
32:23ce que j'allais
32:24merci de faire
32:25l'enchaînement
32:26à ma place
32:26Marc Feuillet
32:27exactement ce que je veux dire
32:28parce que justement
32:29sur la liberté
32:29de blâmer
32:30on voit bien
32:33la difficulté
32:33aujourd'hui
32:34parce que vous dirigez
32:35un groupe
32:36aujourd'hui
32:36je crois qu'il y a
32:37plus de 50%
32:38du chiffre d'affaires
32:39maintenant
32:39qui est fait
32:39dans le numérique
32:40c'est quoi grosso modo
32:41les chiffres
32:43du Figaro
32:44on fait
32:44à peu près
32:45550 millions
32:46d'euros
32:46de chiffre d'affaires
32:47le groupe
32:47est très diversifié
32:49le Figaro
32:50dont le groupe
32:50porte le nom
32:51est au centre
32:52d'un écosystème
32:53fait de médias
32:54mais aussi
32:55de e-commerce
32:56et de publicité
32:58digitale
32:59et je dirais
33:01on fait à peu près
33:0260%
33:03de notre chiffre
33:03d'affaires
33:03dans les activités
33:04digitales
33:0540%
33:06dans les activités
33:07traditionnelles
33:08et c'est 50-50
33:10pour le Figaro
33:11alors aujourd'hui
33:12vous n'êtes pas directeur
33:13puisque vous êtes directeur général
33:14vous n'êtes pas directeur
33:14de la rédaction
33:15mais c'est quoi
33:16informer aujourd'hui
33:17aujourd'hui
33:18c'est un métier passionnant
33:19mais difficile
33:20et c'est devenu un métier
33:21où l'expression journalistique
33:24prend beaucoup de forme
33:25l'écrit
33:27l'écrit imprimé
33:28donc avec des maquettes
33:29traditionnelles
33:30des magazines
33:31un site internet
33:32vous savez que le Figaro
33:33est un des sites
33:34le plus puissant en France
33:36des applications
33:37des formats
33:37sur les réseaux sociaux
33:38beaucoup d'audio
33:40de podcasts
33:41et puis aussi
33:42des vidéos
33:43et on a tout récemment
33:44lancé un canal audiovisuel
33:46donc je dirais
33:47votre télévision
33:48voilà
33:49Figaro TV
33:49même si vous êtes sur BFM
33:50n'hésitez pas
33:51Figaro TV
33:53modestement
33:53modestement
33:54mais qu'est-ce que ça veut dire
33:55ça veut dire que maintenant
33:56il n'y a pas une expression
33:58d'un format éditorial
34:01il y a des expressions
34:02il y a des Figaro
34:03alors pour répondre
34:04à votre question
34:05le métier
34:06il reste quand même
34:06toujours le même
34:07décrire le monde
34:09tel qu'on le voit
34:09analyser
34:11décrypter
34:11hiérarchiser
34:12moi je crois beaucoup
34:13dans ce métier
34:14dans le journalisme professionnel
34:16et c'est je crois
34:17ce qu'incarne aussi
34:18le Figaro
34:19oui mais en même temps
34:20est-ce que j'en peux se dire
34:21est-ce que c'est pas le passé
34:22est-ce que c'est pas
34:23bientôt ça sera des influenceurs
34:26qui vont prendre la place
34:26de Moriac
34:27et de Raymond Aron
34:29ou Jean Dormesson
34:29le journalisme
34:32c'est pas être seul
34:33au milieu
34:34d'un océan numérique
34:36le journalisme
34:37c'est de faire partie
34:38aussi d'une rédaction
34:39et puis je crois aussi
34:40que le journalisme
34:41c'est une expertise
34:42il y a un certain nombre
34:44de domaines
34:45où il faut travailler
34:46se constituer
34:47un carnet d'adresse
34:48enquêter
34:49on peut pas être
34:50omniscient
34:51donc les influenceurs
34:52ont leur rôle
34:53sur la toile
34:54mais je crois que c'est
34:55un métier très différent
34:56de celui de journaliste
34:57est-ce que vous avez
34:58pardon
34:59est-ce que vous avez
34:59le sentiment
35:00aujourd'hui
35:00la confiance dans les médias
35:01est en train de s'éroder
35:02même dans des marques
35:04prestigieuses
35:04comme le Figaro
35:05ou le Monde
35:05ou au contraire
35:08vous pensez
35:09que ça renforce
35:09votre rôle
35:10parce qu'aujourd'hui
35:11lorsqu'on voit
35:12il y a un jeune sur deux
35:13il n'y paye plus la presse
35:14ce qu'il fait
35:15c'est qu'il regarde
35:15TikTok
35:16il regarde
35:16les réseaux sociaux
35:18alors il regarde TikTok
35:19il regarde les réseaux sociaux
35:20vous avez raison
35:21plus de 80% des jeunes
35:22prennent contact
35:23avec l'actualité
35:24sur les réseaux sociaux
35:25mais les médias y sont
35:26il y a plus de 20 millions
35:28de socionautes
35:29au compte du Figaro
35:30BFM
35:31votre chaîne
35:32est aussi très présente
35:33sur les réseaux sociaux
35:34donc je dirais
35:35distinguons le canal
35:37et la source
35:38d'informations
35:39ce que j'espère
35:40c'est qu'à terme
35:41les réseaux sociaux
35:42vont mieux valoriser
35:43les informations professionnelles
35:45que les informations
35:46produites
35:47soit par de l'IA
35:48soit par des influenceurs
35:50non identifiés
35:51c'est ça je crois
35:52qui est important
35:53pour l'avenir
35:54pour nos démocraties aussi
35:56c'est cette information
35:58vérifiée
35:59cette information
36:00expert
36:00comment vous la vérifiez ?
36:02est-ce que vous avez
36:02un service de vérification
36:04justement ?
36:05parce que là
36:05on va rentrer en campagne
36:06présidentielle
36:06on va en part
36:07municipale
36:08législative sans doute
36:09présidentielle
36:10il y a donc
36:11la désinformation
36:14il y a le risque
36:15d'une désinformation
36:16comment est-ce que vous
36:16traitez ça chez vous ?
36:18dans une rédaction
36:19il y a 500 journalistes
36:20dans le FIARO
36:21on n'est jamais seul
36:22les sujets
36:24sont choisis
36:25par des discussions
36:26les papiers sont relus
36:28il y a toute une organisation
36:30qui conduit
36:31à un moment donné
36:32à vérifier l'information
36:33la variété des sources
36:36aussi
36:36le fait d'avoir
36:38plus qu'un ou deux contacts
36:40pour faire un papier
36:41et donc
36:42c'est tout ce travail collectif
36:43on compare souvent
36:44une rédaction
36:45à une ruche
36:45mais une grande rédaction
36:47comme le FIARO
36:48c'est une ruche
36:49où collectivement
36:50on est plus pertinent
36:52qu'individuellement
36:53même si
36:54il y a toujours
36:55ces grandes plumes
36:55et vous les connaissez
36:56l'intelligence artificielle
36:57elle rentre jusqu'où
36:59au FIARO ?
37:00alors l'intelligence artificielle
37:01c'est le grand défi
37:03pour les médias
37:04et pour la presse écrite
37:05et pour la presse
37:06d'une manière générale
37:07sur le digital
37:08alors
37:09c'est un outil
37:10mais c'est un outil
37:11qui doit nous permettre
37:12d'être plus rapide
37:13pour nous consacrer
37:15et à avoir plus de temps
37:17pour enquêter
37:18pour développer
37:19donc des outils
37:20de révision
37:21de correction
37:22des outils de traduction
37:24des outils
37:25qui permettent aussi
37:26de compiler
37:26des informations
37:27en grand nombre
37:28il y a beaucoup de sources
37:29vous êtes une journaliste économique
37:31vous savez que
37:31il y a beaucoup de données
37:33qu'on doit compiler
37:34mettre en perspective
37:35c'est un outil
37:37en revanche
37:37pas de papier
37:38fabriqué artificiellement
37:40d'ailleurs sur quoi
37:41on les fabriquerait
37:42sur nos propres contenus
37:44puisque comme vous le savez
37:45les IA utilisent
37:46nos propres contenus
37:47donc on ne va pas
37:48se copier nous-mêmes
37:48ou copier nos confrères
37:50donc il n'y a aucun papier
37:52qui est écrit
37:53aucun papier
37:54y compris
37:54une dépêche
37:56une dépêche
37:57on considère
37:58que c'est vertueux
37:59aussi pour un jeune journaliste
38:00de bâtonner
38:02des dépêches
38:02comme on disait autrefois
38:03après tout ça apprend
38:04à écrire
38:04et ça permet
38:06de s'entraîner
38:07de prendre contact
38:08avec la rédaction
38:09du Figaro
38:09donc oui ça c'est
38:11très important
38:11aucune information
38:13publiée
38:14automatiquement
38:15préfabriquée
38:17c'est ça la promesse
38:18aussi des grands journaux
38:19comme le Figaro
38:19le Figaro
38:21c'est un journal
38:21de droite
38:22je ne vais pas lui faire
38:23offense que de le dire
38:24vous l'affichez
38:26là on arrive
38:28dans une campagne
38:28très importante
38:30avec peut-être
38:32la possibilité
38:33d'avoir
38:33le Rassemblement National
38:35qui prenne
38:36le pouvoir
38:37en France
38:38parce qu'eux
38:38qui sortent vainqueurs
38:39des élections
38:40comment est-ce que
38:41vous traitez
38:42le Rassemblement National
38:44comment est-ce que vous
38:45Marc Feuillet
38:46là vous êtes
38:46vous n'êtes pas journaliste
38:47encore une fois
38:48mais vous êtes le directeur général
38:49le boss du journal
38:51comment est-ce que
38:52comment vous traitez ça
38:54alors plusieurs éléments
38:55de réponse quand même
38:56j'aurais rappelé
38:57une chose
38:58c'est qu'un journal
38:58comme le Figaro
38:59c'est d'abord des valeurs
39:01et c'est autour de ces valeurs
39:02que s'organisent
39:03les opinions du Figaro
39:04et le traitement éditorial
39:06et pas l'adhésion
39:07à tel ou tel parti politique
39:08je crois que c'est pas du tout
39:09d'ailleurs
39:09le rôle d'un média
39:11je rappelle les valeurs
39:13elles sont d'ailleurs
39:13intangibles
39:14quasiment depuis 200 ans
39:16ce qui donne l'impression
39:16au Figaro
39:17d'être toujours le même
39:18alors qu'il a beaucoup changé
39:19une certaine conception
39:21de l'ordre social
39:21de l'autorité
39:22de l'éducation
39:23le libéralisme
39:25la conviction
39:26du rôle des entreprises
39:28la conviction aussi
39:29qu'il faut lutter
39:31contre
39:31les déficits publics
39:33la trop grande présence
39:35de l'état
39:35dans l'économie
39:36les impôts
39:37évidemment
39:37je vous rappelle
39:38que Caston Calmet
39:39notre directeur
39:41du Figaro
39:41a été assassiné
39:42sur une affaire
39:43liée à l'impôt
39:44sur le revenu
39:44vous imaginez
39:45si Alexis Brézet
39:46avait été
39:47revolverisé
39:48au moment
39:48de l'affaire
39:49sur la taxe Zuckman
39:50donc
39:51libéralisme
39:52et puis
39:53j'ajouterais
39:54on sent presque
39:54une pointe de regret
39:55chez vous
39:56non
39:56sérieusement
39:58dernier point quand même
40:01et ça c'est aussi
40:02le Figaro
40:02il y a une générosité
40:04dans l'offre éditoriale
40:05on est hédoniste
40:06les vins
40:07la culture
40:08la littérature
40:09la gastronomie
40:10la mode aussi
40:11c'est ça aussi
40:12un journal
40:13comme le Figaro
40:13donc pour répondre
40:14à vos questions
40:15c'est d'abord
40:17et avant tout
40:17sur le critère
40:19des valeurs
40:20du Figaro
40:20que se fait
40:21notre choix
40:22et puis la deuxième chose
40:24c'est qu'il y a une grande
40:25diversité dans les opinions
40:26et ça vous pouvez le voir
40:27on enregistre en ce moment
40:29beaucoup de petites vidéos
40:30vous savez
40:31où un certain nombre
40:32de personnalités
40:33nous souhaitent
40:33un bon anniversaire
40:35j'ai été frappé
40:36par celle de François Hollande
40:37qui lit assidûment
40:38le Figaro
40:39et qui dit le lire
40:40en particulier
40:40pour être au courant
40:41de ce qui se passe
40:42souvent à gauche
40:43ça veut dire que
40:44on traite une actualité
40:46de manière large
40:47et pas simplement
40:48étroite
40:48moi je crois beaucoup
40:49de ce point de vue là
40:50qu'il faut aller vers le
40:51mais pardonnez-moi
40:52est-ce que le Rassemblement
40:53National répond aux valeurs
40:54que vous avez décrites
40:55du Figaro
40:55moi je vais vous dire
40:56autour de ces valeurs
40:58on peut dire que le Figaro
40:59parle à toute la droite
41:02et au centre
41:02et même à la gauche
41:03voilà
41:04et je ne me prononcerai pas
41:05sur tel ou tel parti politique
41:07parce que c'est
41:07évidemment vous ne comprenez pas
41:09comment est-ce que vous allez
41:10comment est-ce que vous avez
41:12vous préparer
41:13j'imagine que c'est déjà
41:14un peu dans
41:14dans les tuyaux
41:15les prochaines élections
41:17alors les prochaines élections
41:19municipales
41:20il faut que vous sachiez
41:21qu'on a voulu se rapprocher
41:22encore plus de nos lecteurs
41:24et qu'on a ouvert
41:25des rédactions locales
41:26souvent les journaux
41:27les médias d'ailleurs
41:29sont accusés
41:30d'être parisiens
41:31de ne pas avoir
41:33de correspondants
41:34en région
41:35et nous on a installé
41:36des petites rédactions
41:37dans les grandes villes
41:39où on traite l'actualité
41:40déjà depuis deux ans
41:41et donc
41:42on a
41:43entre le service politique
41:45et ses rédactions
41:46beaucoup de moyens
41:48de traiter cette actualité locale
41:49donc vous voyez
41:50on est assez préparé
41:51est-ce que le
41:52est-ce que le
41:53le Figaro est rentable
41:55oui
41:56le Figaro est rentable
41:57il est au sein
41:58d'un groupe
41:58qui est aussi profitable
42:00on réinvestit
42:01tout ce qu'on gagne
42:01dans notre développement
42:03dans notre modernisation
42:04alors la chance
42:06qu'on a eu
42:06il faut quand même
42:07que je le dise
42:07parce que
42:08tous les journaux
42:10n'ont pas cette chance
42:11le Figaro
42:13a toujours eu
42:13des grands propriétaires
42:15il me sent
42:15on le sait
42:16R100
42:16qui a beaucoup développé
42:17et la famille Dassault
42:18depuis 20 ans
42:19l'a peut-être plus transformé
42:21que pendant les 100 années
42:24qui ont précédé
42:25et il s'est considérablement
42:27diversifié
42:28modernisé
42:29il a investi
42:31depuis que le groupe Dassault
42:33l'a repris
42:33que Serge Dassault
42:34l'a repris
42:35donc je reviens
42:37sur les
42:38la société pour les municipales
42:40la campagne présidentielle
42:42ça va être une campagne
42:43enfin comme toutes les campagnes
42:44présidentielles
42:45ça va être extrêmement tendu
42:47il va y avoir
42:47donc de la désinformation
42:49sans doute
42:49enfin en tous les cas
42:50c'est le risque
42:50qu'on peut imaginer
42:52il y a l'importance
42:53des plateformes
42:54des plateformes digitales
42:55on en a dit un mot
42:57comment est-ce que
42:58vous abordez ça
42:59Marc Feuillet ?
42:59Alors je pense que
43:01d'une manière générale
43:02l'actualité nous sert
43:04vous avez vu
43:05vous avez rebondi
43:06sur l'actualité en Iran
43:08on est dans une
43:09dans une très grande richesse
43:10d'actualité
43:11qu'elle soit internationale
43:12ou nationale
43:13on va dire
43:14on est un peu dans un monde
43:15de permacrise
43:16où il se passe toujours
43:17quelque chose
43:18et de ce point de vue là
43:19c'est extrêmement favorable
43:21aux médias d'information
43:22comme nous
43:22la campagne présidentielle
43:24c'est le grand moment
43:25c'est le grand moment
43:26en France
43:26le Figaro a toujours eu
43:28un service politique
43:29très fort
43:30il a toujours donné
43:32la parole
43:32à tous
43:33les intervenants
43:35les interlocuteurs
43:36je crois qu'on va faire
43:37notre métier
43:38d'écrire
43:38suivre les parcours
43:40des candidats
43:40et surtout
43:41éclairer nos lecteurs
43:42sur les enjeux
43:43quel est le rôle
43:43de l'actionnaire
43:44dans ces cas-là ?
43:45il nous accompagne toujours
43:46il nous encourage
43:47un actionnaire
43:48ça incite
43:50ça pousse
43:51on a beaucoup dit
43:53qu'on a du temps
43:54de Serge Dassault
43:54le Figaro a beaucoup poussé
43:56et soutenu
43:57la candidature
43:57de Nicolas Sarkozy
43:58on s'en souvient
43:59mais c'était
44:00presque devenu un rituel
44:02c'est la tribune
44:03de Serge Dassault
44:04compte au moment
44:05où il devait payer
44:05son USF
44:06un impôt sur la fortune
44:07qui écrivait systématiquement
44:09une tribune
44:10dans le Figaro
44:11pour expliquer
44:11qu'il ne fallait pas
44:13Serge Dassault
44:13écrivait toujours
44:15et de ce point de vue-là
44:16c'était le combat
44:17du Figaro
44:18avant et après
44:19qu'il y avait trop d'impôts
44:20et qu'il fallait lutter
44:21contre les déficits
44:22et au passage d'ailleurs
44:22il préconisait
44:23la flat tax
44:24et on a eu
44:25le prélèvement
44:27qui a été mis en place
44:28il aurait été heureux
44:29de voir ça
44:30non
44:31je pense que c'est surtout
44:32les idées
44:33Serge Dassault
44:33d'ailleurs lui-même
44:35avait un conseil
44:36je vous disais
44:37que l'actionnaire
44:37est là pour aiguiller
44:38pour conseiller
44:39il y avait un conseil
44:40c'est n'attaquez pas trop
44:42les hommes
44:42parlez des idées
44:43c'est ça qui est
44:44le plus important
44:45dans le débat
44:46et c'est ça je crois
44:47qui sera important
44:48pour les élections
44:49présidentielles
44:50pour vous
44:52le plus grand défi
44:53alors je ne vous demande pas
44:54pour les 200 ans à venir
44:55je pense que
44:56je ne serai plus là
44:58vous non plus
44:59si je peux me permettre
45:00mais il y a des chances
45:00quand même
45:01c'est quoi le plus gros défi
45:03vous avez parlé
45:04de l'IA
45:04je crois qu'il faut
45:05qu'on aborde
45:06le sujet de fond
45:07pour les médias
45:08qui sont les très grandes
45:09plateformes
45:10vous avez dans le monde
45:114 à 5 très grandes
45:13plateformes
45:13très grands groupes
45:14qui ont des tailles
45:15gigantesques
45:16qui sont transnationaux
45:17et qui se situent
45:19entre nous
45:20et nos audiences
45:21entre nous
45:22et nos lecteurs
45:23nos téléspectateurs
45:24entre nous
45:25et nos internautes
45:26et ils prélèvent
45:27une part majeure
45:29de la richesse
45:30qui est créée
45:30par ces audiences
45:31c'est ça le défi
45:33pour les médias
45:33comment ne pas être
45:36marginalisé
45:37par les algorithmes
45:38de cette plateforme
45:39comment conserver
45:40ce lien direct
45:41avec les lecteurs
45:42et comment
45:43peut-être avec la régulation
45:45être justement
45:47rémunéré
45:48de nos efforts
45:49au fil d'un enjeu
45:50libéral
45:50Edwige
45:51on croit
45:52le libéralisme
45:53c'est la lutte
45:54contre les monopoles
45:55mais pas simplement
45:55le monopole public
45:56les monopoles d'affaires
45:58qui se constituent
45:59par la taille
45:59il faut que la concurrence
46:01se fasse par les mérites
46:02par notre travail
46:03et de ce point de vue
46:06l'Europe
46:06et aussi la France
46:07je crois
46:08à un rôle
46:08de manière à pouvoir
46:10nous aider
46:10à équilibrer
46:11nos relations
46:12avec ces plateformes
46:14qui nous distribuent
46:14et qui sont incontournables
46:15maintenant
46:16justement
46:16puisqu'elles sont incontournables
46:18je ne sais pas si vous avez vu
46:19c'est que
46:20c'est ma média
46:21donc le propriétaire
46:23de BFM
46:24vient de signer
46:26un accord
46:27avec Youtube
46:28en disant
46:30c'est là
46:31où est l'audience
46:33c'est là
46:34où en plus
46:34on peut
46:34gagner de l'argent
46:36est-ce que c'est
46:37genre d'accord
46:38donc c'est tout nouveau
46:39en tous les cas
46:40pas dans les médias français
46:41bien sûr
46:42à part Arte
46:43est-ce que c'est quelque chose
46:44que vous pourriez
46:45vous envisager
46:46est-ce que vous réfléchissez
46:47oui c'est la bonne voie
46:47d'abord
46:48nous on s'est fait une promesse
46:50être là
46:51où sont nos lecteurs
46:53où sont nos audiences
46:54c'est pour ça
46:54qu'on ne renonce pas
46:55aux papiers
46:56c'est pour ça
46:57qu'on a une forte application
46:58un gros site internet
46:59on a lancé notre canal
47:01il faut être prêt
47:02et on est présent
47:03sur tous les réseaux sociaux
47:04X compris
47:05il faut qu'on soit présent
47:07là où sont nos lecteurs
47:09donc des accords
47:10de ce type
47:10oui nécessairement
47:11puisque de toute façon
47:12on est obligé
47:13de collaborer
47:14avec ces plateformes
47:15le papier jusqu'à quand ?
47:18jusqu'à la fin des bonheur ?
47:19jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'usage
47:22nous on n'est pas là
47:22pour décider
47:23à la place de nos lecteurs
47:25ce qu'ils aiment
47:25et ce qu'ils n'aiment pas
47:26le papier vous le savez
47:27c'est une marque de confiance
47:29c'est le symbole
47:30c'est un plaisir aussi
47:32pour un certain nombre de lecteurs
47:33parce que pour lire
47:34sur un petit tablette
47:35et sur un petit mobile
47:37parfois il y a peu de plaisir
47:39et le format écrit
47:41l'imprimé
47:42le format magazine
47:43c'est aussi un plaisir
47:44alors
47:44moins nombreux qu'avant
47:46certes
47:47mais il y a quand même
47:48beaucoup de lecteurs
47:49qui aiment ces versions imprimées
47:51vous pourriez
47:52le Figaro
47:53évidemment c'est aussi
47:55Figaro magazine
47:56Figaro madame
47:57vous pourriez faire
48:00une grosse acquisition
48:02je ne sais pas
48:02acheter une chaîne de télé
48:03une radio
48:05est-ce que c'est
48:06ou est-ce que vous restez
48:08dans vos clous ?
48:09vous l'aurez compris
48:10ce qui compte pour nous
48:11c'est le Figaro
48:12c'est l'essence même
48:13du groupe
48:14c'est la raison
48:15pour laquelle
48:15Serge Dassault
48:16a acheté
48:16notre société
48:18c'est le symbole
48:19qu'il représente
48:20c'est les combats
48:20qu'il mène
48:21tous nos efforts
48:22sont centrés sur le Figaro
48:23alors après
48:24on s'est diversifié
48:25pour compléter nos offres
48:27pour renforcer
48:28le Figaro
48:28et chacune de ses activités
48:30dans la publicité digitale
48:32dans l'e-commerce
48:33les voyages
48:34a de toute façon
48:35à l'origine
48:35un lien
48:36avec le Figaro
48:37en tout cas nous
48:38c'est comme ça
48:39qu'on conçoit notre groupe
48:40merci beaucoup
48:42Marc Feuillet
48:43est-ce que
48:44pas question de
48:45puisqu'il y a un changement
48:47générationnel
48:47chez les Dassault
48:48ça pourrait avoir
48:49un impact
48:50sur leur désir
48:52ou pas
48:52de conserver le Figaro
48:53parce qu'il y a des rumeurs
48:55il y a des rumeurs
48:55en permanence
48:56oui ça fait 20 ans
48:57qu'il y a des rumeurs
48:58Vincent Bolloré
48:59Bernard Arnault
48:59est-ce que je peux vous donner
48:59un chiffre
49:01peut-être
49:02ça fait plus de temps
49:04maintenant
49:05ou autant de temps
49:05maintenant
49:06que le groupe Dassault
49:09dirige
49:10enfin possède
49:11et anime le Figaro
49:12qu'elle ressent lui-même
49:13quand il l'a racheté
49:15donc il est en changé ?
49:15non ça veut dire
49:16que c'est une longue histoire
49:17ça va
49:17vous me tendez une perche
49:19Marc Feuillet
49:19Ersan est décédé
49:20et c'est pour ça
49:21que la situation a changé
49:23mais vous voyez
49:24que c'est un contrat
49:25de très long terme
49:27vous avez eu des offres
49:27ou pas ?
49:28ah non
49:28pas du tout
49:29tout ça c'est des fantasmes
49:31bon anniversaire
49:32merci beaucoup
49:33bon bicentenaire
49:33merci
49:34Marc Feuillet
49:34donc à partir de demain
49:36au Grand Palais
49:37au Grand Palais
49:38ouvert au grand public
49:3814, 15, 16 janvier
49:40et un documentaire ce soir
49:42sur France 2
49:43en deuxième partie de soirée
49:44voilà
49:45sur l'histoire du Figaro
49:46histoire de la formation en France
49:48merci beaucoup
49:48voilà c'est la fin de ce 18-19
49:50merci de nous avoir suivis
49:52tout de suite vous retrouvez Stéphanie Collot
49:53et nous on se retrouve bien sûr
49:55demain 18h-19h
49:56bonne soirée
49:57le 18-19 d'Edwish Chevrillon
50:02sur BFM Business
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations