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  • il y a 2 jours
Ce jeudi 27 novembre, Antoine Larigaudrie a reçu Cyril Garbois, cofondateur de Cashbee, et Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Tout pour investir, le déchiffrage.
00:04On décrypte, on déchiffre avec Wilfried Galland, mon pensier Arbevel.
00:08Bonjour, Wilfried.
00:09Bonjour, Antoine.
00:10Et Cyril Garbois de Cachebi.
00:12Bonjour.
00:12Bonjour.
00:13Merci d'être là en direct, en plateau.
00:15Alors, on le disait hier, c'était à l'occasion de la publication du baromètre Odoxa Groupama.
00:23Il y a Gaël Slimane qui vient régulièrement nous voir pour nous en offrir la primeur
00:27et puis commenter un petit peu les choses.
00:29Bon, on a une décollecte massive sur le livret A.
00:33Bon, ça a a priori pas de surprise.
00:34Vu le rendement actuel, on doit être à 1,75 depuis cet été.
00:37On perd de l'argent à laisser son argent dormir sur le livret A.
00:42Malgré tout, il y a deux choses.
00:43Et il nous disait vraiment qu'il y a une fragmentation et une sorte de polarisation entre deux états d'esprit.
00:51C'est-à-dire que globalement, on a d'un côté des investisseurs qui ont du capital à investir,
00:55qui vont chercher des rendements peut-être plus attractifs,
00:58mais qui sont bloqués par le flou fiscal.
01:00Et de l'autre côté, on a des gens qui liquident tout ou partie de leur livret A
01:04parce qu'il faut bien payer l'électricité, la nourriture.
01:07Et que ça, ça commence vraiment à piquer.
01:09Et là, vraiment, Gaël Slimane était très ferme là-dessus.
01:12Qu'est-ce que ça dit de l'état d'esprit des investisseurs à l'instant T en cette fin d'année ?
01:19Tout d'abord, il faut constater que le taux d'épargne reste élevé.
01:24Il y a toujours une décollecte sur les différents supports liquides en cette période de l'année
01:29parce que des impôts fonciers à payer, c'est un moment de l'année où il n'y a pas de prime particulière.
01:36Donc, il y a toujours une saisonnalité de décollecte, mais elle est particulièrement marquée cette année.
01:43C'est plusieurs mois de décollecte.
01:45Donc, cet argent, il doit bien aller quelque part.
01:49Et ce qu'on constate, c'est qu'il va principalement sur l'assurance-vie
01:53qui a été en contraste avec ce qui se passe sur le livret A.
01:57Encore et toujours l'assurance-vie.
01:59En collecte positive extrêmement forte depuis le début de l'année.
02:02Et ça, principalement parce que les rendements sur le taux euro ont remonté de façon assez spectaculaire.
02:10Et donc, il y a un arbitrage qui se fait en grande partie des livrets réglementés vers des supports type assurance-vie.
02:18Bon, est-ce que ça reste quand même pertinent d'avoir ça dans un portefeuille diversifié, Wilfried Galland ?
02:22Ou est-ce qu'il faut typiquement se dire, le vent tourne, il faut le prendre d'une manière ou d'une autre
02:29et se consacrer à des supports peut-être un petit peu plus rémunérateurs ?
02:34Je pense qu'il faut d'abord bien se connaître.
02:37Chaque investisseur est différent.
02:39Et ce n'est pas donné d'ailleurs.
02:40Et ce n'est pas donné.
02:41Et en fait, la connaissance ne vient pas,
02:46et pardon pour tous ceux qui ont conçu des questionnaires extraordinairement sophistiqués
02:50et qui probablement nous écoutent également et je les salue,
02:52mais ça ne vient pas en remplissant des questionnaires et avec une moulinette qui derrière définit un profil en fait.
02:59Ça vient avec l'expérience de ce que représente son investissement pour soi,
03:05en particulier dans les périodes les plus difficiles.
03:07Tout le monde est prêt à gagner de l'argent facilement, ça c'est pas aucun problème.
03:10Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui dit
03:11« Oh non, non, non, j'ai pas envie de gagner de l'argent trop vite. »
03:14Ouh là, surtout pas.
03:15Ouh là, surtout pas.
03:16Autrement trop élevé, j'aimerais pas.
03:18En revanche, c'est le moment où ça tangue, où il y a effectivement des turbulences fortes sur le marché
03:26qu'on apprend à se connaître.
03:27Et donc, à partir de là, je pense que des supports comme l'Ivrea ou comme les fonds d'euros
03:32sont indispensables, ou en tout cas, il n'y a pas d'alternative claire
03:38et qui représenterait une alternative cohérente par rapport à ces produits-là.
03:45Après, on peut effectivement aller chercher d'autres types de produits pour aller chercher
03:49du rendement supplémentaire, mais il faut bien avoir conscience du risque associé
03:52et parfois aussi de la liquidité qui n'est pas la même.
03:55J'insiste beaucoup dessus, c'est-à-dire qu'il y a des produits qu'on vous présente
03:59comme étant des produits formidables de rendement, mais avec une liquidité plus faible.
04:03Donc là aussi, chaque investisseur devra et doit équilibrer chaque classe d'actifs
04:08à ses caractéristiques.
04:09Donc, le Livret A a totalement sa place, l'assurance-vie bien évidemment,
04:14le fonds en euros bien sûr, et puis effectivement aller chercher d'autres choses.
04:17C'est aussi pour ça que les bonnes sociétés de gestion sont là.
04:20Oui, parce que je vais vous dire, il faut déjà bien se connaître,
04:23mais c'est le cas aussi du gestionnaire aussi.
04:26Et absolument, et être très précis sur les investissements qu'on fait
04:33et ceux qui gèrent les investissements pour les pariants.
04:39C'est quand même très important aussi de bien connaître la différence
04:43entre l'épargne d'un côté et l'investissement de l'autre.
04:46Voilà, c'est ça.
04:46Il y a ce qui doit servir effectivement de tampon parfois en cas de coup dur
04:52pour amortir des chocs.
04:54Et puis, il y a ce qu'on met de côté pour construire quelque chose.
04:57L'investissement, c'est pour construire.
04:58Comment construire ? À quelle vitesse on construit ?
05:01Qu'est-ce qu'on admet effectivement comme prime de liquidité,
05:04comme prime de risque ?
05:05Ça, c'est très important.
05:06Et c'est aussi, c'est un effort qui doit se faire dans le temps également.
05:10Ça n'est jamais instantané.
05:12Dire à quelqu'un, prends plus de risque, ça ne marque pas.
05:14Non, non, ce n'est pas comme ça que ça se passe.
05:15Et puis, voilà.
05:16Et c'est rarement une bonne idée en plus.
05:18C'est ça.
05:19On ne le dit jamais assez.
05:20Mais effectivement, le livret A est un impondérable de la tuyauterie,
05:23de la plomberie, de l'épargne.
05:25Il faut évidemment en avoir.
05:27Et puis, pas oublier, et ça, Gaël Slimane nous le dit
05:30régulièrement aussi, critère numéro un des placements
05:34et des investissements pour les épargnants.
05:36Critère, c'est la disponibilité, la liquidité.
05:40Surtout dans ces configurations un petit peu floues.
05:43On va parler d'un sujet qui vous intéresse tous les deux,
05:46notamment celui de la diversification.
05:49On a un sujet, évidemment, qui est au menu de tous les gestionnaires,
05:53de tous les analystes et de tous les observateurs de marché.
05:55C'est l'intelligence artificielle.
05:57Mais du coup, une forme de surpondération qui déséquilibre la bonne gestion.
06:03Et en particulier, quand on parle de l'intelligence artificielle américaine,
06:07c'est là qu'elle se développe de la manière la plus transparente
06:11et la plus liquide possible.
06:12Mais du coup, et en plus, avec les effets de change défavorables euro-dollar,
06:17il y a des questions à se poser en cette fin d'année.
06:19Et on a beau voir une sorte de passage de relais régulier
06:24entre NVIDIA, Google, Meta, etc.,
06:27la question, elle reste la même.
06:28C'est voilà, qu'est-ce que ça vaut et combien ça doit peser dans mon épargne ?
06:32C'est une très bonne question.
06:34Ce qui est assez intéressant, c'est quand on regarde le MSCI World,
06:38qui est censé être l'indice qui apporte le plus de diversification,
06:41qui reproduit la capitalisation mondiale.
06:44Aujourd'hui, on est à 75% du poids de cet indice,
06:48c'est les valeurs américaines.
06:4975% et à l'intérieur, 22%, les 7 magnifiques,
06:54vous citiez NVIDIA, on connaît les autres.
06:56Donc quand on investit et qu'on pense être diversifié,
06:59on a déjà 7 valeurs qui représentent près d'un quart du panel
07:04et les États-Unis qui en représentent 75%.
07:07Sachant que, que ce soit la tech ou le marché américain,
07:11il y a quand même un consensus pour admettre que les valorisations sont très hautes.
07:15Donc une bonne stratégie de diversification aujourd'hui,
07:19ce n'est plus nécessairement reproduire les indices
07:22qui sont censés être le plus diversifié,
07:26puisqu'on prend de facto une position sur les États-Unis et sur la tech.
07:30Donc il y a probablement un certain nombre d'arbitrages à faire.
07:34Le premier arbitrage, c'est probablement en faveur de l'Europe.
07:37Alors l'Europe représente plus que 15% de cet indice.
07:40Donc on est au plus haut historique pour les États-Unis d'un côté
07:44et probablement au plus bas historique pour l'Europe.
07:48À peu près toutes les mauvaises nouvelles sont dans les cours en Europe.
07:52Donc finalement, toutes bonnes nouvelles,
07:55que ce soit un peu plus de stabilité politique en France,
07:58un peu une réduction des tensions géopolitiques,
08:01comme on le voit des signaux plutôt positifs pour le bénéfice des entreprises,
08:05toutes ces bonnes nouvelles sont susceptibles d'avoir un effet positif sur les cours.
08:10Aux États-Unis, c'est un peu le contraire.
08:12Toutes les bonnes nouvelles sont déjà dans les cours,
08:14à tel point que quand on a tous vu l'excitation qu'il y avait autour de l'annonce des cours,
08:18des bénéfices de Nvidia,
08:20super bénéfice, bon, ça bouge un peu, mais pas plus que ça,
08:23parce que c'est déjà dans les cours.
08:24Donc finalement, il y a un premier arbitrage à faire, probablement en faveur de l'Europe.
08:28Peut-être un autre arbitrage en faveur des pays émergents
08:33qui n'ont pas été très à la mode au cours de ces dernières années,
08:39et en particulier la Chine et l'Inde.
08:42Si on prend l'exemple de la Chine,
08:43on voit que la tempête commerciale Trumpienne a peut-être ses limites.
08:48Ils ont réussi de façon assez intelligente à jouer le levier des terres rares,
08:53et ça s'assouplit.
08:54Et puis qu'eux aussi, ils commencent à avoir leur Mac 7,
08:58les Alibaba, les Texans, les Xiaomi.
09:00Exactement, il y a un rattrapage technologique évident.
09:03Tous ceux qui vont en Chine en reviennent assez éberlués
09:08de l'avance technologique qu'ils sont en train de prendre.
09:11Donc, je disais, la Silicon Valley,
09:13qui reste l'avantage majeur des États-Unis,
09:15ils sont en train de rattraper ça.
09:17Et puis enfin, ce qui a toujours été un peu l'angle mort de la croissance chinoise,
09:21c'est-à-dire le marché intérieur,
09:22on reprend des couleurs.
09:24Alors, du jour au lendemain, ça ne prendra pas le relais de l'exportation,
09:29mais néanmoins, il y a un certain nombre de fondamentaux
09:31qui font que ça peut être le moment de revenir sur la Chine, l'Inde.
09:35Bon, c'est un autre sujet, on peut revenir également là-dessus,
09:37mais des investissements massifs.
09:38On a vu ce que Google a annoncé en termes d'annonces d'investissement
09:42dans l'intelligence artificielle,
09:44comme une population et un vivier d'ingénieurs qui est assez exceptionnel.
09:49Donc, la bonne diversification, c'est évidemment pas d'enlever toute sa position
09:56et réduire drastiquement sa position vis-à-vis des États-Unis et de la tech,
10:00qui a toujours un potentiel de croissance,
10:02mais c'est probablement d'aller chercher de la diversification géographique
10:05et peut-être aussi reconsidérer des valeurs,
10:08plutôt le secteur value versus grosse,
10:10qui peut reprendre des bonnes couleurs dans les mois à venir.
10:13– Wilfried, ça vient de me tilter dans mon cerveau,
10:18en fait, les Magnificent Seven et l'IA, c'est un petit peu comme l'Ullivrea.
10:23Bon, voilà, c'est un impondérable de la plomberie.
10:25– La comparaison est osée, comme toutes les comparaisons, parfaitement honorables.
10:29– Voilà, mais c'est un impondérable des marchés en ce moment.
10:33On est obligé d'en avoir, et même si on n'en a pas, on en a.
10:36– Mais voilà, ça pose une fois de plus la question de la bonne diversification
10:41et de la bonne allocation d'actifs dans ces conditions de marché.
10:45– Ça pose d'abord la question de la bonne connaissance de ses propres investissements.
10:51Qu'est-ce qu'il y a précisément à l'intérieur de ces investissements ?
10:57Effectivement, je rejoins ce qui vient d'être dit.
10:59La première diversification, c'est entre les différentes classes d'actifs.
11:02Il ne faut jamais oublier, on se diversifie avec de l'obligataire,
11:05de l'obligataire convertible, en termes de zone géographique également.
11:09Mais il y a un élément qui est très important,
11:11c'est quand on croit avoir, par exemple, des investissements thématiques,
11:15que ce soit par des fonds ou que ce soit par des indices,
11:17il faut bien regarder quelles sont les premières positions,
11:20que ce soit des indices ou que ce soit des fonds.
11:22Et souvent, effectivement, on a les mêmes positions qui reviennent.
11:26Je prends souvent cet exemple qu'aux États-Unis,
11:28quand vous achetez un tracker vegan,
11:30la première position du tracker vegan, c'est Nvidia,
11:32et la troisième position, c'était cela,
11:34parce que le cuir dans les Tesla, c'est vegan.
11:36Ce n'est pas nécessairement ce qui est indiqué dans le prospectus,
11:40disant si vous avez envie d'être sensible à la cause animale.
11:43On n'est pas du tout là-dedans.
11:44Donc, effectivement, il faut avoir la clarté à l'intérieur de ces investissements
11:49et une vision très claire, là aussi,
11:52de ce qu'on veut avoir en termes de différentes classes d'actifs.
11:55Et ça, c'est très important, parce que là, vous êtes sûr,
11:58si d'abord vous raisonnez en termes de classes d'actifs,
12:00d'avoir une brique de diversification, une structure de diversification
12:03qui va déjà vous protéger contre une surexposition à un certain nombre d'éléments.
12:09Ça, c'est, je pense, le premier réflexe de l'épargnant.
12:12Et après, effectivement, elle est regardée à l'intérieur.
12:14Qu'est-ce qu'il y a au-delà du prospectus,
12:16au-delà de la promesse marketing ?
12:20Qu'est-ce que financièrement on propose à l'intérieur de ces supports ?
12:27C'est pas mauvais en soi, pas du tout,
12:29d'être très investi sur la technologie américaine.
12:31Il faut juste le savoir.
12:32Oui, voilà, c'est exactement ça.
12:34Et dernière question pour vous deux, très intéressante.
12:38C'est un petit peu comme les indices où on n'a pas forcément envie d'IA,
12:41mais on se retrouve avec de l'IA dedans.
12:43Et bien, même chose avec le secteur financier.
12:45Et on a donc Revolut,
12:46cette néo-banque dont on parle beaucoup,
12:48qui est en pleine offensive internationale,
12:51dans laquelle Nvidia vient d'investir directement,
12:54qui est valorisée à 75 milliards de dollars.
12:57C'est à peu près BNP Paribas
12:58pour des bénéfices qui sont dix fois inférieurs.
13:02Globalement, est-ce qu'on n'a pas là l'open AI du secteur financier ?
13:06C'est-à-dire une entreprise qui est très prometteuse
13:09et qui a des dynamiques de développement totalement dingues,
13:13mais pour l'instant qui gagne très très peu sa vie
13:16et qui pourrait devenir une sorte d'hypothèque
13:19ou en tout cas de déséquilibre dans le secteur financier ?
13:22C'est vrai, c'est quand même assez surprenant et assez frappant.
13:26Vous l'avez dit, presque la valo de BNP Paribas,
13:29plus que la Société Générale ou Deutsche Bank,
13:32pour une banque, une néo-banque,
13:35qui existe maintenant depuis à peine une dizaine d'années.
13:37Je pense que c'est d'abord le signe et la récompense d'un succès
13:45qu'on ne peut pas nier.
13:48Vous avez raison de dire que les bénéfices
13:51n'ont rien à voir avec celles des grandes banques.
13:54Néanmoins, 1,5 milliard par rapport à tous les autres secteurs,
13:57toutes les autres banques, des néo-banques,
14:00tout le reste du secteur de la fintech,
14:02c'est quand même très significatif.
14:04C'est la seule qui a réussi à générer jusqu'à présent
14:07des revenus et des bénéfices tout à fait substantiels
14:10et également une croissance qui est absolument remarquable.
14:14Donc, cette valorisation sanctionne des résultats
14:16qui sont quand même au rendez-vous,
14:19que ce soit en termes de croissance, en termes de rentabilité,
14:21en termes d'expansion géographique.
14:23Le secteur de la banque de détail, puisque c'est ça dont il s'agit,
14:25est un secteur qui, traditionnellement, est considéré comme très local.
14:29On voit bien que les grandes banques sont très fortes
14:31sur leur marché domestique, mais ont bien du mal
14:32à aller sur des marchés à l'international.
14:36Révolut est en train de prouver que c'est possible.
14:39Néanmoins, il y a quand même toujours des interrogations,
14:43des interrogations réglementaires.
14:44Ils sont toujours en train d'essayer d'aller chercher
14:46leur licence au Royaume-Uni.
14:49Ils ne sont toujours pas dans le crédit immobilier,
14:55très peu dans la gestion de fortune,
14:57donc dans des verticales qui contribuent
14:59quand même de façon très significative
15:00aux revenus des grandes banques.
15:02Donc, on peut voir ça comme un potentiel de croissance,
15:04mais pour l'instant, ça reste, comme vous le dites, une hypothèque.
15:07Donc, cette valorisation, c'est le pari
15:10qu'ils vont réussir à lever ces différentes hypothèques,
15:14qu'ils vont réussir à faire sauter les freins
15:16qui existent encore.
15:17Donc, c'est risqué, mais évidemment, c'est quand même,
15:21avant tout, je pense, la sanction d'une réussite jusqu'à présent.
15:25Il nous reste 15 secondes.
15:27En 15 secondes, Wilfried ?
15:28En 15 secondes, Révolut, c'est la première fois
15:32qu'on a l'impression que la promesse des fintechs
15:35est véritablement remplie.
15:37Jusqu'à présent, les fintechs, j'avais le coutume de dire,
15:39il y a plus de fintechs.
15:39Là, on a véritablement un écosystème
15:43qui se met en place autour de la technologie
15:45grâce, effectivement, à un certain nombre de percées
15:49qu'ils ont fait.
15:50Je terminerai en disant qu'il faut être prudent
15:52sur les valorisations hors marché.
15:54On a eu l'exemple, par exemple, récemment de Klarna,
15:57qui avait des valorisations extrêmement importantes
15:59sur le paiement différé,
16:01et qui, lorsqu'il s'est introduit en bourse,
16:03a vu ses valorisations baisser assez significativement,
16:05attendant de voir, attendant que le temps fasse son œuvre.
16:07Mais en tout cas, effectivement, la révolution technologique,
16:10elle est aussi dans la finance,
16:11et Révolute en est un exemple.
16:13Wilfried Galland, mon pensier Arbevel,
16:14et Cyril Garbois de Cachby,
16:16merci d'avoir été avec nous pour commenter l'actualité du jour.
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