- il y a 3 mois
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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
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00:00:30Cela a une raison, contrairement à l'accord passé, tous les corps des otages n'ont pas été rendus hier.
00:00:35Seulement 4 corps sont revenus en Israël et bien sûr c'est important pour les familles.
00:00:40Nous irons sur place en direct dès le début de Morandini Live.
00:00:43Mais la journée d'hier, ce sont aussi ces images de retrouvailles entre les familles et les otages avec les cris, les larmes et ces séquences inoubliables.
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00:02:47de ce quartier. Maintenant, c'est un succès qu'il faut prendre
00:02:51malgré tout avec beaucoup de prudence parce qu'on le voit.
00:02:55Il y a beaucoup de tentatives de s'accaparer ou de créer
00:02:59de nouveaux points de deal.
00:03:00Bilan de l'opération, 29 personnes ont été interpellées,
00:03:04134 infractions ont été constatées et près de 10 000 euros ont été saisies.
00:03:08Une opération de grande ampleur, rendue possible par des moyens musclés
00:03:12dans le cadre du plan Ville Sécurité Renforcée
00:03:15qui a mobilisé 176 policiers et par la présence de la brigade spécialisée terrain
00:03:20créée il y a un an. La préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes
00:03:23s'est félicitée de ce coup majeur porté au trafic de drogue.
00:03:26Le Tonquin est un quartier témoin de l'action collective des pouvoirs publics
00:03:29et des habitants pour gagner la guerre contre le narcotrafic.
00:03:32Aucun triomphalisme. Nous avons gagné cette bataille,
00:03:34mais notre combat continue pour empêcher le retour des dealers.
00:03:37Il y a près de deux ans, 8 ou 9 points de deal étaient encore actifs
00:03:40dans le quartier et généraient au total plus de 18 000 euros par jour.
00:03:43A Marseille, cette fois, le déclin du centre-ville désespère les habitants
00:03:48entre les violences, le trafic de drogue et l'insécurité.
00:03:50Dernier exemple en date, les galeries Lafayette
00:03:52qui vont fermer à quelques mètres du vieux port dans le fameux centre-bourse.
00:03:56Les Marseillais sont très inquiets face à cette fuite des commerçants.
00:04:01C'était une adresse emblématique.
00:04:04Implantée au cœur de Marseille depuis plus de 40 ans,
00:04:07les galeries Lafayette vont tirer définitivement le rideau le mois prochain.
00:04:11C'était un peu le prestige de la ville et c'est quand même triste.
00:04:18Ça attirait quand même beaucoup de monde.
00:04:20Beaucoup de gens du 8e, 9e, 10e venaient au centre-bourse
00:04:23pour les galeries Lafayette.
00:04:25On est vraiment désolés que ça la ferme.
00:04:28L'enseigne sur ce site n'était plus rentable.
00:04:31Elle enregistrait plusieurs millions d'euros de pertes.
00:04:33Depuis des mois, l'hypercentre de Marseille s'est transformé.
00:04:369 points de deal sont actifs, les violences sont régulières,
00:04:40les Marseillais désertent peu à peu les ruelles.
00:04:43Les boutiques ferment les unes après les autres.
00:04:46Oui, c'est très inquiétant pour le quartier.
00:04:48Parce que le quartier s'appauvrit,
00:04:50il y a malheureusement une population de drogués et tout.
00:04:54Oui, il vient de moins par rapport à ça.
00:04:55Bien sûr, il y en a partout.
00:04:57Pour l'heure, il n'y a aucun repreneur pour ces locaux.
00:05:00Les habitants et les commerçants espèrent
00:05:02qu'un nouveau projet verra le jour rapidement
00:05:04pour redonner vie au quartier.
00:05:08Il y a 3 ans, jour pour jour,
00:05:10était tuée la petite Lola, 12 ans,
00:05:12qui avait été violée, torturée et tuée
00:05:14par une OQTF qui s'appelait Dabia.
00:05:19Sa meurtrière présumée était donc sous OQTF
00:05:21et son procès va s'ouvrir vendredi.
00:05:24Un terrible anniversaire, celui d'un crime barbare.
00:05:28Il y a 3 ans, jour pour jour, Lola, 12 ans,
00:05:31n'est pas rentrée du collège.
00:05:33Son corps sans vie avait été retrouvé
00:05:35dans une caisse en plastique,
00:05:36dans la cour de l'immeuble où elle vivait,
00:05:38dans le 19e arrondissement de Paris.
00:05:41Son père, gardien de la résidence aujourd'hui décédé,
00:05:44avait alerté la police après avoir vu
00:05:46sur les caméras de surveillance
00:05:48sa fille entrer dans le hall avec une inconnue.
00:05:51Quelques heures plus tard,
00:05:53cette femme en ressortait avec de lourds bagages.
00:05:55Rapidement, la brigade criminelle identifie une suspecte.
00:05:59Dabia Benkiret, une Algérienne,
00:06:01arrivée en France en 2016
00:06:03avec un titre de séjour étudiant
00:06:05sous le coup d'une OQTF depuis deux mois.
00:06:08Lors de sa garde à vue,
00:06:09la jeune femme livre un récit glaçant,
00:06:12alors relaté par la procureure de Paris,
00:06:14Laure Beko.
00:06:15Elle a imposé à Lola de se doucher
00:06:17avant de commettre sur elle
00:06:18des atteintes à caractère sexuel
00:06:20et d'autres violences ayant entraîné la mort.
00:06:22Elle aurait ensuite dissimulé le corps dans la caisse.
00:06:25Le procès de Dabia Benkiret
00:06:27s'ouvrira vendredi
00:06:28devant la cour d'assises de Paris.
00:06:30A 27 ans,
00:06:31elle encourt la réclusion criminelle
00:06:33à perpétuité.
00:06:35Voilà un procès que nous suivrons
00:06:36bien évidemment sur l'antenne de CNews.
00:06:38Comme tous les jours,
00:06:38les tops et les flops d'audience
00:06:40en prime,
00:06:40c'est avec Mister Audience,
00:06:41et à ce qu'il y a ce qu'il y a.
00:06:42Cévin, battant.
00:06:44Hier soir, c'est TF1
00:06:45qui a remporté le match en prime time
00:06:47grâce au foot.
00:06:48Ce sont près de 4 700 000 téléspectateurs
00:06:50qui ont assisté à la rencontre de l'Islande
00:06:52face à la France.
00:06:53MCC 2ème avec l'amour et dans le pré.
00:06:56L'émission de dating de Karine Lemarchand
00:06:58fidélise toujours autant
00:06:59avec 3 300 000 personnes.
00:07:01Restant donc une marque forte pour la chaîne.
00:07:04France 2 est à la 3ème place
00:07:05avec un score correct à 2,8 millions
00:07:07pour le téléfilm Mort au sommet.
00:07:09La soirée a en revanche
00:07:10été plus compliquée pour France 3
00:07:12dont le film Potiche
00:07:13avec Catherine Deneuve et Fabrice Lucchini
00:07:15n'a pas attiré les foules
00:07:16à seulement 1,3 million.
00:07:18Toutes les autres chaînes sont sous le million.
00:07:20Arte est à 913 000
00:07:21avec le film Veracruz.
00:07:23W9 et France 5 sont proches
00:07:24autour des 750 000
00:07:26avec le film Tekken 3
00:07:28et le magazine sur le front.
00:07:29TF1 Syrie Film
00:07:30ferme ce classement
00:07:31avec le film Wasabi
00:07:32qui a rassemblé 568 000 téléspectateurs.
00:07:35Mister Audience vous dit
00:07:36à demain.
00:07:37Allez, je vous présente
00:07:39mes invités qui vont m'accompagner
00:07:40en direct jusqu'à midi.
00:07:42Maître Muriel Lwakling-Malki, bonjour.
00:07:44Bonjour.
00:07:44Merci d'être avec nous
00:07:45avocate et présidente
00:07:45de l'organisation juive européenne.
00:07:47Philippe Allard, bonjour.
00:07:48Député de l'Oise,
00:07:49porte-parole du Rassemblement National,
00:07:51Pierre-Henri Dumont, bonjour.
00:07:52Bonjour.
00:07:52Merci également d'être avec nous
00:07:53secrétaire général adjoint des Républicains
00:07:55Elodie Huchard, bonjour.
00:07:57Journaliste politique à CNews,
00:07:58c'est une grande journée.
00:07:59Pour vous encore, il y en a beaucoup.
00:08:00Toutes les journées sont de grandes journées.
00:08:01Exactement.
00:08:03Rachida Kahoud, bonjour.
00:08:04Merci d'être là,
00:08:05conseillère municipale en essence
00:08:06d'Ivry-sur-Seine
00:08:07et dernière défenseuse d'Emmanuel Macron.
00:08:09Et puis...
00:08:10C'est un bon résultat, non ?
00:08:12Et puis, merci Nissa Ossine, bonjour.
00:08:14Bonjour.
00:08:14Merci d'être là,
00:08:15conseillère municipale d'Hiver-Gouche,
00:08:16d'Aubert-Vigny.
00:08:17Mais on va commencer en vous parlant d'Israël,
00:08:19puisqu'après l'euphorie d'hier
00:08:21qui a accompagné le retour
00:08:22de tous les otages vivants en Israël,
00:08:25vous allez découvrir que le célèbre décompte
00:08:28qui est installé place des otages
00:08:29à Tel Aviv ne s'est pas arrêtée.
00:08:31A cela, une raison,
00:08:33c'est que les corps de tous les otages
00:08:35qui avaient été enlevés
00:08:36n'ont pas été rendus.
00:08:38On part tout de suite en direct sur place.
00:08:39On va retrouver Olivier Benkeboun,
00:08:41envoyé spécial de CNews
00:08:43avec les images de Charles Bagé.
00:08:45Olivier, c'est vrai que c'était une surprise.
00:08:47Je l'ai découvert en vous écoutant ce matin.
00:08:49Tous les corps n'ont pas été rendus hier.
00:08:51Résultat pour beaucoup,
00:08:52la mobilisation se poursuit.
00:08:54Oui, et du coup,
00:08:57ce petit badge-là que je porte ici,
00:09:00il est encore là
00:09:01et il dit « jusqu'au dernier ».
00:09:03« Jusqu'au dernier »,
00:09:04c'est un badge qui a été édité
00:09:05ces dernières heures
00:09:07parce qu'évidemment,
00:09:09il y a eu la joie,
00:09:09vous l'avez dit,
00:09:10de ceux qui sont rentrés.
00:09:11Quoique, on commence ce matin,
00:09:14grâce aux chaînes israéliennes
00:09:15et à la presse israélienne,
00:09:17à connaître les histoires,
00:09:18les otages,
00:09:19les vins qui ont été libérés.
00:09:21Ils n'ont pas parlé,
00:09:22on a vu des images,
00:09:23ils ont l'air bien portants,
00:09:24mais vous avez remarqué
00:09:25qu'il n'y a pas eu de commentaires
00:09:26de la part des médecins
00:09:28et pour cause.
00:09:29En fait, les histoires sont atroces.
00:09:31Je vous en donne deux
00:09:32qu'on connaît
00:09:32parce que les proches ont parlé.
00:09:35Par exemple, Elkana,
00:09:36Elkana Botbot,
00:09:37lui, il est resté enfermé
00:09:38pendant deux ans
00:09:39dans un tunnel enchaîné.
00:09:41C'est-à-dire qu'il n'a rien vu,
00:09:41il a été coupé du monde.
00:09:43C'est atroce
00:09:44de la part des terroristes
00:09:45d'avoir fait ça un jour.
00:09:46Le jour de l'anniversaire
00:09:47de son mariage,
00:09:48j'ai dit, est-ce que je peux
00:09:48prendre une douche ?
00:09:49Est-ce que je peux
00:09:49prendre une douche ?
00:09:50On l'a détaché,
00:09:51on l'a arrosé de façon violente
00:09:52et on l'a gavé de nourriture
00:09:54ces dernières heures.
00:09:55Il est arrivé,
00:09:56ses proches ont dit,
00:09:57je souffre d'atroces souffrances
00:09:59au ventre.
00:10:01Et puis, je ne sais pas
00:10:01si vous vous souvenez
00:10:02d'Eviatar David.
00:10:04Eviatar,
00:10:05le monde entier
00:10:05l'a découvert
00:10:06dans une vidéo abominable
00:10:07faite par les terroristes
00:10:08où il était en train
00:10:09de creuser sa propre tombe
00:10:10dans un tunnel.
00:10:12Même chose,
00:10:13on lui a dit,
00:10:14sans arrêt,
00:10:15ton pays n'existe plus.
00:10:16Ton pays n'existe plus.
00:10:17Vous voyez,
00:10:17il a de la torture psychologique
00:10:18et puis, on l'a gavé de nourriture
00:10:20et lui aussi,
00:10:20on l'a rentré chez lui.
00:10:21Donc, vous voyez,
00:10:22ça, c'est ce qui masque
00:10:24la joie
00:10:25ou ce qui est derrière la joie.
00:10:26Et puis, il y a ceux
00:10:26qui ne sont pas rentrés.
00:10:27Quatre corps, simplement.
00:10:28Quatre corps ont été rendus.
00:10:30Ils sont en cours d'examen
00:10:32à l'Institut médical et légal.
00:10:34C'est très cru,
00:10:34ce que je vais dire,
00:10:35mais on est en train
00:10:35d'analyser les dents
00:10:36et savoir si c'est vraiment eux
00:10:38parce que, par le passé,
00:10:39le Hamas a déjà donné
00:10:40des corps
00:10:41qui n'appartenaient pas
00:10:42à des Israéliens.
00:10:43On se souvient
00:10:43de la maman de Kfir Biba.
00:10:45C'était exactement
00:10:46ce qui s'était passé.
00:10:47Mais où sont
00:10:48les 24 autres ?
00:10:49Parce qu'ils étaient 28.
00:10:51Amiram Cooper,
00:10:52c'est l'un des doyens,
00:10:5385 ans,
00:10:55enlevé à Niroz,
00:10:57enlevé dans les tunnels
00:10:58à Gaza
00:10:59et tué là-bas.
00:10:59On le sait depuis
00:11:00des mois et des mois.
00:11:01Pas de nouvelles.
00:11:02On ne sait pas
00:11:03où il est.
00:11:04Ran Gvilvi,
00:11:04il était policier.
00:11:06Il a été tué lui aussi.
00:11:07Où est-il ?
00:11:08Où est son corps ?
00:11:09Et c'est pour ça
00:11:10qu'on n'arrive pas
00:11:11à faire totalement
00:11:11son deuil ici,
00:11:13qu'il faudra savoir
00:11:14et qu'il faudra connaître
00:11:15où ils sont,
00:11:16aller les chercher
00:11:17et les ramener.
00:11:18Il faut que le Hamas le fasse.
00:11:19Ils se sont engagés.
00:11:20Et si ce n'est pas le Hamas,
00:11:21Israël s'en chargera.
00:11:23Merci beaucoup,
00:11:24Olivier Benkemoun,
00:11:25en direct d'Israël,
00:11:26en direct de Tel Aviv,
00:11:28le maître Wachtin-Melkin.
00:11:29Je pensais que c'était important
00:11:29de commencer avec ça ce matin
00:11:30parce qu'on est resté
00:11:31sur ces images hier
00:11:33de retrouvailles
00:11:33qui sont des images très fortes
00:11:35et on avait tous les larmes aux heures
00:11:36en voyant ces images.
00:11:37Il faut aussi dire
00:11:38ce qui se passe vraiment
00:11:39et qu'il y a ces corps
00:11:40qui ne sont toujours pas revenus
00:11:41et qu'il y a toujours
00:11:42ces familles
00:11:43qui sont en souffrance.
00:11:44Il y a toujours des familles
00:11:45qui sont en souffrance.
00:11:46On le savait malheureusement.
00:11:47À partir du moment
00:11:47où on a su
00:11:48que seulement 20 d'entre eux
00:11:49rentreraient,
00:11:5020 sur les 48,
00:11:52qu'est-il advenu
00:11:53des 28 autres ?
00:11:54Nous savions que
00:11:55pour que la joie
00:11:58puisse être presque totale,
00:12:00la joie de retrouver
00:12:01les 20 otages en vie,
00:12:04il fallait aussi
00:12:05pouvoir récupérer le corps
00:12:06et pouvoir assurer aux familles
00:12:07qu'elles pourraient faire leur deuil,
00:12:08qu'elles pourraient inhumer leurs proches
00:12:11et que l'histoire
00:12:12pourrait reprendre son cours.
00:12:14Beaucoup m'ont dit
00:12:15aujourd'hui
00:12:15nous sommes le 8 octobre.
00:12:17Moi, j'ai du mal.
00:12:19J'ai du mal avec cette phrase.
00:12:21On reprend notre souffle.
00:12:22C'est vrai.
00:12:23On reprend notre souffle.
00:12:24On reprend vie
00:12:26aux côtés de ces otages
00:12:27qui sont revenus à la vie
00:12:28parce qu'au-delà de tout,
00:12:31ces 20 personnes
00:12:32qui sont rentrées,
00:12:33même si nous n'avons aucun doute
00:12:35sur l'état physique réel
00:12:37et sur l'état psychique
00:12:38qui va évidemment
00:12:40être très difficile à gérer
00:12:41dans les prochains mois
00:12:43et les prochaines années
00:12:44très certainement,
00:12:45au-delà de tout,
00:12:46c'est l'ensemble
00:12:48du peuple israélien
00:12:49et l'ensemble du peuple juif
00:12:51qui attendait le retour
00:12:52de tout le monde.
00:12:54Et dans la religion juive,
00:12:55mais dans la religion catholique aussi,
00:12:57on attache véritablement
00:12:59énormément d'importance
00:13:01à tout ce qui est rite
00:13:02autour du deuil,
00:13:04autour de l'inhumation,
00:13:05autour des enterrements.
00:13:06Il y a des périodes de deuil
00:13:07qui sont très marquées
00:13:08dans la religion juive
00:13:09avec différents seuils
00:13:10et ne pas pouvoir
00:13:12enterrer une personne,
00:13:13ne pas pouvoir se recueillir
00:13:15sur son corps,
00:13:15sur sa tombe,
00:13:16c'est quelque chose
00:13:17d'absolument inconcevable.
00:13:19Israël a toujours promis
00:13:20à l'ensemble de ses citoyens
00:13:22de tout mettre en œuvre,
00:13:24y compris pour les soldats
00:13:25qui vont se battre
00:13:26dans les guerres,
00:13:28que ce soit la dernière guerre
00:13:30ou que ce soit les guerres précédentes,
00:13:31le deal qui est convenu
00:13:33et qui est passé
00:13:34avec les citoyens israéliens
00:13:36qui envoient leur jeunesse
00:13:37sur le front,
00:13:38c'est quoi qu'il arrive,
00:13:40quoi qu'il se passe
00:13:41si votre fils,
00:13:41si votre fille est prise en otage,
00:13:43vivant ou mort,
00:13:44quoi qu'il arrive,
00:13:44nous mettrons tout en œuvre
00:13:45pour aller chercher son corps.
00:13:47Et c'est aussi pour cela
00:13:48que les familles acceptent
00:13:50d'éduquer,
00:13:52d'entraîner
00:13:53et de concevoir
00:13:54le fait d'envoyer leurs enfants
00:13:55lorsqu'ils ont 18 ans
00:13:56faire un service militaire
00:13:58qui est long,
00:13:59trois années pleines
00:14:00et qui est souvent
00:14:01extrêmement dangereux.
00:14:02C'est parce qu'il y a
00:14:02cette certitude
00:14:03qu'Israël mettra tout en œuvre
00:14:04pour ramener l'enfant
00:14:06vivant ou mort.
00:14:08Donc là,
00:14:08aujourd'hui,
00:14:09il y a évidemment
00:14:10de la joie,
00:14:11évidemment,
00:14:12évidemment,
00:14:12parce que c'était
00:14:14presque inespéré,
00:14:15on avait beaucoup de mal
00:14:15à y croire,
00:14:17mais en même temps,
00:14:18moi je sais,
00:14:20on est en contact
00:14:21avec des familles,
00:14:21notamment les familles
00:14:22de Niroz
00:14:22dont on est très proche,
00:14:23à l'Organisation
00:14:24Européenne,
00:14:25on les a beaucoup
00:14:25accompagnées
00:14:26et on sait que c'est
00:14:27une attente
00:14:28qui est insupportable.
00:14:29Insupportable
00:14:30et seuls quatre corps,
00:14:31on vous le disait,
00:14:31seuls quatre corps
00:14:32ont été rendus hier
00:14:34sur la place
00:14:35des otages.
00:14:36Olivier Benkeemoun
00:14:36a rencontré
00:14:37des Israéliens
00:14:39qui le disent
00:14:40eux aussi,
00:14:41on veut le retour
00:14:42de tous nos otages
00:14:43jusqu'au dernier.
00:14:45Le compteur
00:14:46continue à tourner
00:14:48puisqu'on a toujours
00:14:49nos frères
00:14:50qui sont quelque part
00:14:51intérêts
00:14:52dans les débris
00:14:54quelque part
00:14:54à Gaza
00:14:55et ils sont
00:14:57une partie intégrale
00:14:58de nos frères.
00:15:01Il ne faut pas
00:15:01les oublier.
00:15:02La guerre est terminée,
00:15:03on ne peut pas
00:15:04continuer comme ça
00:15:05mais c'est une autre dimension.
00:15:09Au moins,
00:15:09les vivants,
00:15:10on a récupéré,
00:15:11c'est le plus important,
00:15:12ça va prendre du temps
00:15:14mais ils vont venir.
00:15:17C'est pour ça
00:15:17que je suis venue.
00:15:18738,
00:15:19ce n'est pas fini encore
00:15:20pour les 24 familles
00:15:22qui restent
00:15:23qui n'ont pas encore
00:15:24reçu
00:15:25et qui ne peuvent pas
00:15:26fermer le cercle.
00:15:27On est obligé
00:15:28d'être là.
00:15:29Ce n'est pas fini.
00:15:30On est obligé.
00:15:31Pour ces familles-là,
00:15:32elles ont arrêté
00:15:33leur vie.
00:15:34C'est les parents,
00:15:34c'est les grands-parents,
00:15:35c'est les enfants,
00:15:37il y a des enfants aussi,
00:15:38c'est les amis,
00:15:39c'est tout un...
00:15:41Les kiboutzim
00:15:42que leurs compagnons
00:15:43ne sont pas encore revenus
00:15:44et ne peuvent pas
00:15:45recommencer la vie
00:15:46soi-disant normale.
00:15:48Ça fait 2 ans,
00:15:49738 jours,
00:15:514 heures,
00:15:5333 minutes
00:15:53et 07 secondes
00:15:54que chaque minute
00:15:56et 4 secondes compte.
00:15:57Et on est obligé,
00:15:58en tant que juive israélienne,
00:16:00on est obligé
00:16:01d'être là
00:16:01et de continuer
00:16:02à supporter
00:16:02ces 24 familles.
00:16:04Voilà,
00:16:05c'est vrai
00:16:05que le décompte continue,
00:16:07le décompte continue,
00:16:08place des otages
00:16:08jusqu'à ce que tous les corps
00:16:09soient revenus.
00:16:10C'est très fort aussi,
00:16:11c'est très symbolique
00:16:12et je trouve ça très fort.
00:16:13Je voulais qu'on s'arrête
00:16:14un instant également
00:16:15sur ce que disent
00:16:16certains médias
00:16:16de ce qui s'est passé hier
00:16:18parce que bien évidemment
00:16:19tout le monde se réjouit
00:16:20mais je voudrais
00:16:20qu'on s'arrête
00:16:20un instant
00:16:21sur le dérapage
00:16:22d'une star de CNN.
00:16:23C'est la journaliste
00:16:24de CNN
00:16:25qui est la plus connue,
00:16:26elle s'appelle
00:16:26Christiane Armampour,
00:16:27elle a parcouru
00:16:28le monde entier,
00:16:30vous voyez sa photo
00:16:30et hier,
00:16:31elle a dit une phrase
00:16:32sur Alice
00:16:33qui a créé
00:16:33un vrai scandale
00:16:34quand elle a vu
00:16:35les otages israéliens,
00:16:37elle a dit
00:16:37ces otages
00:16:38avaient probablement
00:16:39été mieux traités
00:16:40que l'habitant
00:16:41moyen de Gaza.
00:16:42c'est suraliste ?
00:16:46Avant tout
00:16:48en fait
00:16:48c'est faire preuve
00:16:49d'une inhumanité
00:16:50terrible.
00:16:51De tenir ces propos-là
00:16:52quand on a eu
00:16:53et comme les journalistes
00:16:54les a forcément vus
00:16:55les vidéos
00:16:56notamment
00:16:56d'Aviatar
00:16:57David
00:16:58qui est totalement
00:17:00émacié,
00:17:01totalement affaibli,
00:17:02totalement amaigri
00:17:02était en train
00:17:03de creuser sa tombe.
00:17:04Cette vidéo-là
00:17:05quand vous l'avez vue
00:17:06je pense que
00:17:07vous avez vu
00:17:08ce qui s'est passé
00:17:10dans les camps
00:17:10de concentration
00:17:11en 39-45.
00:17:12C'est comme si
00:17:13on avait eu
00:17:14l'espace d'un instant
00:17:15la vision
00:17:15de ce qu'un être humain
00:17:17peut endurer
00:17:17en étant en vie
00:17:19entre la vie
00:17:20et la mort
00:17:20lorsqu'il a des bourreaux
00:17:21de cette nature-là.
00:17:24Et elle l'a vue.
00:17:26Elle a vue cette vidéo.
00:17:27Qu'est-ce qui fait
00:17:27qu'elle ne se reconnaît pas
00:17:29dans la souffrance atroce
00:17:31qu'elle a sous les yeux
00:17:32et qu'est-ce qui fait
00:17:33qu'elle les fasse
00:17:34et qu'elle projette autre chose ?
00:17:35C'est ça qui m'intéresse.
00:17:36Alors aux Etats-Unis...
00:17:37Comment un esprit cultivé...
00:17:38Il y a beaucoup de réactions
00:17:39aux Etats-Unis.
00:17:40On dit
00:17:40qu'elle est littéralement
00:17:41pro Hamas.
00:17:42Comment peut-elle
00:17:43prononcer de telles horreurs ?
00:17:45C'est indigne.
00:17:45C'est une gifle
00:17:46pour les familles d'otages
00:17:47et pour tous ceux
00:17:47qui ont vécu l'enfer.
00:17:48Oui, je n'y vois moi
00:17:49en fait
00:17:50que ce que Voltaire disait.
00:17:52Voltaire parlait de ça
00:17:53en disant
00:17:54c'est l'idéologie.
00:17:56Quand elle imprègne
00:17:57un esprit,
00:17:58elle gomme tout,
00:17:58elle efface tout.
00:17:59Il le décrivait très très bien.
00:18:00Et c'est exactement ça.
00:18:01C'est une idéologie
00:18:02qui a pris place
00:18:03dans le cerveau
00:18:03de cette journaliste
00:18:04et qui fait qu'en fait
00:18:05elle ne reconnaît plus rien.
00:18:06Comme nous,
00:18:07nous le voyons
00:18:07sous le prisme
00:18:08de l'humanité normale,
00:18:10de l'humanité de tout un chacun.
00:18:11Elle n'a plus ce prisme-là.
00:18:12Son prisme est dévié
00:18:13et il est dévié
00:18:14par son idéologie.
00:18:15Donc elle est dans une idéologie
00:18:17et c'est ce qui fait
00:18:18qu'en fait
00:18:18elle est capable
00:18:19de tenir ce type de discours.
00:18:20La seule chose
00:18:20c'est que c'est une grande journaliste.
00:18:22Oui, ça n'empêche.
00:18:22C'est une des journalistes
00:18:23les plus connues aux Etats-Unis.
00:18:25C'est une journaliste
00:18:25qui est une référence là-bas.
00:18:27Elle a parcouru le monde entier
00:18:28et c'est vrai que moi
00:18:29j'avais beaucoup de respect pour elle
00:18:30parce que j'ai vu
00:18:31ses reportages sur CNN.
00:18:32C'est un vrai modèle.
00:18:33Elle est allée
00:18:33dans des zones de guerre
00:18:34et l'entendre dire ça
00:18:36j'étais glacée moi hier
00:18:37en entendant ça.
00:18:38Oui, c'est glaçant.
00:18:39C'est glaçant.
00:18:39Maintenant, encore une fois
00:18:40l'idéologie
00:18:42elle frappe tous les milieux.
00:18:43Elle frappe toutes les couches sociales.
00:18:44On le sait.
00:18:45L'antisémitisme
00:18:46qui s'est répandu
00:18:47depuis deux ans
00:18:48vous le savez Jean-Marc
00:18:48on en a parlé
00:18:49a touché absolument
00:18:50toutes les couches sociales
00:18:51de notre population
00:18:52que ce soit
00:18:53de la couche
00:18:55la plus basique
00:18:56sur l'élite intellectuelle
00:18:59de notre nation.
00:19:01Tout le monde a été touché
00:19:01par cet antisémitisme-là.
00:19:03J'y vois exactement
00:19:04la même chose en fait.
00:19:05Une forme d'idéologie
00:19:06qui gomme
00:19:07qui efface
00:19:07et qui annile
00:19:08en fait
00:19:09toute relation à l'autre
00:19:11pour ce qu'il est
00:19:12un être humain.
00:19:13Juste un être humain.
00:19:14Oublier ce qu'il y a autour.
00:19:15Voir un être humain
00:19:16dans ce tunnel
00:19:16elle ne l'a pas vue.
00:19:18Elle ne l'a pas vue
00:19:18elle a vu autre chose.
00:19:19Et donc voilà
00:19:20ce qu'elle dit
00:19:20et voilà le propos qu'elle pose
00:19:22c'est le propos d'une femme
00:19:23dont l'esprit a été
00:19:24complètement gangréné
00:19:25par une haine
00:19:26qui vient
00:19:27d'une idéologie
00:19:29que malheureusement
00:19:30nous combattons
00:19:31nous au quotidien
00:19:32depuis des années
00:19:33et encore plus
00:19:34depuis le 7 octobre.
00:19:35Je vais vous donner la parole
00:19:35dans un instant.
00:19:36On va continuer à parler
00:19:37de ce qui se passe en Israël
00:19:38et on parlera
00:19:39de l'aspect un peu plus politique
00:19:40également.
00:19:40Je vous ferai écouter
00:19:41Donald Trump
00:19:41qui se moque
00:19:42d'Emmanuel Macron hier.
00:19:43On va écouter ça
00:19:44juste après les infos
00:19:44parce que ça aussi
00:19:45c'est quand même surrealiste
00:19:46et c'est une honte
00:19:47pour la France
00:19:47finalement d'être traité
00:19:49comme ça.
00:19:49Tout de suite
00:19:49le CNews Infos
00:19:50Sommage à la midi.
00:19:54Alors que le premier
00:19:55conseil des ministres
00:19:56du gouvernement
00:19:57Le Cornu
00:19:58vient de débuter
00:19:59et on en sait un peu plus
00:20:00sur le projet de budget
00:20:01de la sécurité sociale
00:20:02présenté par Sébastien Le Cornu
00:20:04au menu
00:20:05gel des pensions de retraite
00:20:06et des prestations sociales
00:20:07en 2026
00:20:08et réduction du déficit
00:20:10à 17,5 milliards d'euros
00:20:12après 23 milliards d'euros
00:20:13en 2025.
00:20:16Coup d'envoi
00:20:16de la campagne
00:20:17de vaccination
00:20:17contre la grippe
00:20:18et le Covid
00:20:19campagne cruciale
00:20:20pour protéger
00:20:20les groupes vulnérables.
00:20:22L'an dernier
00:20:23moins de la moitié
00:20:23des personnes à risque
00:20:24ont été vaccinées.
00:20:25C'est pourquoi
00:20:26les autorités sanitaires
00:20:27insistent
00:20:27sur l'importance
00:20:29de se faire vacciner
00:20:30pour éviter
00:20:30des hospitalisations
00:20:32massives cet hiver.
00:20:33Et puis on termine
00:20:34avec cette idée
00:20:35de sortie pour vos week-ends.
00:20:36Le désespéré,
00:20:37le chef-d'oeuvre
00:20:38de Gustave Courbet
00:20:39exposé pour la première fois
00:20:40en France
00:20:40depuis près de 20 ans
00:20:42au musée d'Orsay.
00:20:43Le tableau datant
00:20:44de 1844-45
00:20:46est prêté
00:20:46au musée français
00:20:47pour au moins 5 ans
00:20:48par Qatar Musomes,
00:20:51l'organisme de développement
00:20:52des musées
00:20:52ne l'émira.
00:20:55C'est bien le mardi,
00:20:55vous pensez déjà
00:20:56au week-end vous ?
00:20:57Bah oui.
00:20:57C'est pas mal,
00:20:58des idées de sortie
00:20:59pour le week-end le mardi.
00:21:00Bien sûr.
00:21:00C'est pas mal,
00:21:01vous avez bien raison.
00:21:02Merci beaucoup Sommeil,
00:21:02on vous retrouve tout à l'heure
00:21:03à 11h30.
00:21:05On va parler
00:21:05de l'aspect plus politique
00:21:06de ce dossier
00:21:07avec mes invités
00:21:08bien évidemment
00:21:09et on va parler
00:21:10en particulier
00:21:10de Donald Trump
00:21:11hier
00:21:11qui s'est vraiment moqué
00:21:13d'Emmanuel Macron
00:21:14en se demandant
00:21:15pourquoi il n'était pas
00:21:15sur scène
00:21:16avec tout le travail
00:21:17qu'il avait fait,
00:21:18avec tous les efforts
00:21:19qu'il avait fait.
00:21:20Je vous propose
00:21:21d'écouter Donald Trump
00:21:22et puis ensuite
00:21:22on va commenter
00:21:23ses propos
00:21:24et je disais
00:21:25c'est vrai que ça fait mal
00:21:25parce que ça fait mal
00:21:26pour la France,
00:21:27pour l'image de la France.
00:21:28Regardez.
00:21:44Rachida Kahout,
00:21:45vous qui défendez
00:21:46Emmanuel Macron,
00:21:47comment vous avez vécu
00:21:47ce moment-là ?
00:21:50Écoutez,
00:21:50qu'est-ce que je vous dise
00:21:51qu'on le veuille ou non,
00:21:53Emmanuel Macron,
00:21:54la France a joué son rôle
00:21:56dans la diplomatie
00:21:57au niveau international,
00:21:58a mené des négociations
00:22:00underground
00:22:01ou que les gens
00:22:02donc n'arrivent pas
00:22:03à palper
00:22:04mais oui,
00:22:05la France a joué
00:22:05tout ça.
00:22:05Il n'était même pas
00:22:06sur scène
00:22:06Emmanuel Macron,
00:22:07il n'était même pas
00:22:08sur scène
00:22:09derrière Donald Trump.
00:22:10Vous vous rendez compte
00:22:11de l'humiliation ?
00:22:12Mais il n'y a pas
00:22:12d'humiliation,
00:22:13le résultat c'est
00:22:14la libération
00:22:15de tous ces otages.
00:22:15C'est le travail
00:22:18qui a été fait
00:22:19et mené
00:22:20au niveau international
00:22:21avec différentes puissances
00:22:23qui ont joué
00:22:23un rôle significatif.
00:22:25Nous,
00:22:25la France,
00:22:26nous avons joué
00:22:26un rôle complexe
00:22:28de diplomatie,
00:22:29de négociation,
00:22:31de fédération aussi.
00:22:32On a fédéré
00:22:33plusieurs pays
00:22:34au niveau européen
00:22:35pour commencer
00:22:36à amorcer la pompe
00:22:37si vous voulez
00:22:37parce que vous croyez
00:22:38que Trump
00:22:38il est allé comme ça
00:22:39du jour au lendemain.
00:22:40Donc si Trump a réussi
00:22:41c'est grâce à Emmanuel Macron
00:22:42en fait ?
00:22:42Le pays de Trump
00:22:46est une grande puissance mondiale.
00:22:48Est-ce que ça vous fait pas mal
00:22:49quand vous voyez
00:22:51la France humiliée comme ça ?
00:22:52Mais absolument pas.
00:22:53Ça vous fait pas mal ?
00:22:54Moi ça me fait mal.
00:22:55J'ai assisté
00:22:55à un maillon
00:22:58de la négociation
00:22:59qui a mené aujourd'hui
00:23:00la libération des otages
00:23:02et je peux vous dire
00:23:02que vous devez être
00:23:04fiers de la France,
00:23:05vous devez être fiers
00:23:05d'Emmanuel Macron
00:23:06parce que nous avons
00:23:08participé à la libération
00:23:09des otages
00:23:10et à la paix
00:23:11dans cette zone
00:23:11enfin à la construction
00:23:12on va dire
00:23:13des conditions
00:23:14pour la paix.
00:23:15Alors juste
00:23:15on va y revenir
00:23:16dans un instant
00:23:17mais vous savez
00:23:17que la journée
00:23:18est très politique
00:23:18alors on va partir
00:23:19tout de suite
00:23:19puisque Marine Le Pen
00:23:20est en train
00:23:21de prendre la parole
00:23:21sur cette journée
00:23:23très politique.
00:23:24Marine Le Pen
00:23:24en direct sur CNews.
00:23:25Lyot
00:23:26en pensant
00:23:27que ça va attendrir
00:23:28les députés Lyot
00:23:29et les détourner
00:23:30d'un potentiel vote
00:23:31de la censure
00:23:32on met
00:23:33Madame Naïma Mouchou
00:23:34de horizon
00:23:35parce qu'on pense
00:23:36que ça va attendrir
00:23:38les députés
00:23:38horizon
00:23:40on met
00:23:41Madame Barbu
00:23:42anti-nucléaire
00:23:44primaire
00:23:45secondaire
00:23:45et tertiaire
00:23:46parce qu'on pense
00:23:47que ça va attendrir
00:23:48les écologistes
00:23:51on propose
00:23:53des choses
00:23:54que
00:23:54en réalité
00:23:56on ne tiendra pas
00:23:57par ailleurs
00:23:57la suspension
00:23:59de la réforme
00:24:00des retraites
00:24:01pour évidemment
00:24:02attendrir
00:24:03le parti socialiste
00:24:05qui du coup
00:24:05a rajouté
00:24:06une exigence
00:24:07qui est quand même
00:24:08tout de même
00:24:08assez piquante
00:24:09ils veulent aussi
00:24:10la suspension
00:24:12de la réforme
00:24:13touraine
00:24:14oui mais c'est la leur
00:24:16ils sont incroyables
00:24:17les socialistes
00:24:18demandent la suspension
00:24:19de leur propre réforme
00:24:21la réforme touraine
00:24:22on pourrait en sourire
00:24:25si tant est
00:24:26que le parti socialiste
00:24:27n'ait pas déjà
00:24:28atteint
00:24:28un niveau
00:24:29de discrédit
00:24:31absolu
00:24:32dans l'esprit
00:24:33des français
00:24:34donc voilà
00:24:35tout cela est fait
00:24:36pour empêcher
00:24:37que de nouvelles élections
00:24:38législatives
00:24:39se tiennent
00:24:39et que les français
00:24:41puissent choisir
00:24:42l'alternance
00:24:44alors ce qui est tout de même
00:24:45rigolo
00:24:48on peut dire
00:24:49c'est que je pense
00:24:51qu'en plus de tout
00:24:52le parti socialiste
00:24:53qui donc
00:24:54a topé
00:24:55avec
00:24:57monsieur le cornu
00:24:59ou avec monsieur
00:25:00Macron
00:25:01ou les deux
00:25:01pour pouvoir
00:25:04obtenir
00:25:04la suspension
00:25:05de la réforme
00:25:06des retraites
00:25:07pour justifier
00:25:08en réalité
00:25:08le fait
00:25:09de ne pas censurer
00:25:10car c'est une justification
00:25:12l'objectif
00:25:13étant
00:25:14encore une fois
00:25:14d'éviter l'élection
00:25:15car
00:25:16ils savent
00:25:17que si
00:25:17les élections ont lieu
00:25:19il y a de grandes chances
00:25:20pour que
00:25:21le parti socialiste
00:25:22soit ramené
00:25:23exactement
00:25:24à la mesure
00:25:25qui est la sienne
00:25:26c'est que
00:25:28il n'y a rien
00:25:29dans le budget
00:25:30sur les retraites
00:25:30c'est embêtant
00:25:33quand même
00:25:34c'est embêtant
00:25:35parce que
00:25:36ça veut dire
00:25:36que le gouvernement
00:25:37n'a pas
00:25:40introduit
00:25:41dans le budget
00:25:41la suspension
00:25:42de la réforme
00:25:44des retraites
00:25:45or
00:25:46si cette suspension
00:25:48est demandée
00:25:50par un groupe
00:25:51et pas par le gouvernement
00:25:53il y aura
00:25:54l'article 40
00:25:54on dira
00:25:56bah oui
00:25:56mais
00:25:57l'article 40
00:25:57quand même
00:25:58et puis surtout
00:26:00c'est ennuyeux
00:26:00parce que
00:26:01si jamais
00:26:02comme je le crois
00:26:03l'objectif
00:26:04du gouvernement
00:26:05c'est de traîner
00:26:05et d'arriver
00:26:07aux 70 jours
00:26:08qui permettent
00:26:09de passer
00:26:10le budget
00:26:11par ordonnance
00:26:12et bien
00:26:13c'est le budget
00:26:14initial déposé
00:26:16qui à ce moment
00:26:17s'appliquera
00:26:18par ordonnance
00:26:19et donc
00:26:20il n'y aura pas
00:26:21de suspension
00:26:22de la réforme
00:26:24des retraites
00:26:24tout ça
00:26:26pour dire
00:26:27que le parti
00:26:28socialiste
00:26:29est en train
00:26:29de se faire
00:26:30méchamment balader
00:26:31et qu'à l'indignité
00:26:33de s'être fait
00:26:35acheter
00:26:36il va rajouter
00:26:38en plus
00:26:38le ridicule
00:26:39de s'être fait
00:26:40rouler
00:26:41quoi qu'il en soit
00:26:43je laisserai
00:26:45Jean-Philippe
00:26:46qui est actuellement
00:26:46en train
00:26:48avec nos collègues
00:26:50d'auditionner
00:26:51monsieur Moscovici
00:26:53en parler tout à l'heure
00:26:54de ce budget
00:26:55c'est évidemment
00:26:56le budget de Bercy
00:26:58c'est Bercy le cornu
00:27:00Sébastien Bercy
00:27:03c'est à dire
00:27:04qu'en réalité
00:27:05ce budget
00:27:05c'est celui
00:27:06de monsieur Bayrou
00:27:06ni plus
00:27:08ni moins
00:27:09oh il y a
00:27:10deux trois petits trucs
00:27:11de ci de là
00:27:13mais les grandes masses
00:27:15sont les mêmes
00:27:16on insiste
00:27:17à une augmentation
00:27:18importante
00:27:19des dépenses
00:27:20de l'état
00:27:21alors que
00:27:22chacun
00:27:23avait compris
00:27:24qu'il fallait
00:27:25faire des économies
00:27:26sur le train
00:27:27de vie
00:27:27de l'état
00:27:27on assiste
00:27:29à une multiplication
00:27:29de taxes
00:27:32alors on dit
00:27:34mais c'est des petites taxes
00:27:35oui
00:27:35mais les petites rivières
00:27:36en l'occurrence
00:27:38font les grands fleuves
00:27:39mais
00:27:39ce sont des taxes
00:27:41ce sont des taxes
00:27:41supplémentaires
00:27:42donc des augmentations
00:27:43d'impôts
00:27:44de près de
00:27:4614 milliards
00:27:48je pense
00:27:49rien que ça
00:27:51qui s'ajoutent
00:27:52à tous les autres
00:27:53à tout le reste
00:27:54avec une conséquence
00:27:57c'est que ça va
00:27:57aggraver
00:27:58la faiblesse
00:27:59des recettes
00:27:59qui sont attendues
00:28:01ça fait trois ans
00:28:03que les recettes
00:28:04attendues
00:28:05sont inférieures
00:28:06à recettes
00:28:08prévues
00:28:09pourquoi
00:28:09parce qu'à un moment donné
00:28:10quand il y a
00:28:12un niveau
00:28:12d'imposition
00:28:13qui est trop important
00:28:14qui est insupportable
00:28:16qui est insoutenable
00:28:18pour les français
00:28:18la première des conséquences
00:28:20c'est la baisse
00:28:21de la consommation
00:28:22et donc ce sont surtout
00:28:23les recettes
00:28:24de la TVA
00:28:25qui baissent
00:28:26et ça risque
00:28:26bien sûr
00:28:28d'être aggravé
00:28:29par le budget
00:28:30qui est proposé
00:28:32donc tous les défauts
00:28:34que nous reprochions
00:28:36au budget
00:28:37de M. Bayrou
00:28:38accessoirement
00:28:39au budget
00:28:40aussi de M. Barnier
00:28:42on les retrouve
00:28:43dans le budget
00:28:44de M. Lecornu
00:28:46au-delà de ça
00:28:47vous le savez
00:28:48avant même
00:28:49la présentation
00:28:50de ce budget
00:28:51nous avions pris
00:28:52la décision
00:28:52de déposer
00:28:53une motion de censure
00:28:54stop
00:28:56là
00:28:57il faut arrêter
00:28:57la plaisanterie
00:28:58voilà
00:28:59ils ne veulent pas
00:29:00aller aux élections
00:29:02ils ne veulent pas
00:29:03entendre les français
00:29:04nous nous souhaitons
00:29:05que les français
00:29:06soient entendus
00:29:07nous souhaitons
00:29:08qu'il y ait des élections
00:29:09nous souhaitons
00:29:10donc la dissolution
00:29:11de l'Assemblée nationale
00:29:13et pour obtenir
00:29:14cette dissolution
00:29:15de l'Assemblée nationale
00:29:16nous avons dit
00:29:17de la manière
00:29:17la plus claire qui soit
00:29:18nous censurerons
00:29:20maintenant
00:29:20l'intégralité
00:29:21des gouvernements
00:29:22qui seraient présentés
00:29:23par Emmanuel Macron
00:29:24donc il peut toujours
00:29:26essayer
00:29:27d'épuiser
00:29:29ses troupes
00:29:31parce que je crois
00:29:32qu'il a déjà nommé
00:29:32167 je crois
00:29:34ministres
00:29:35ça fait quand même
00:29:36beaucoup
00:29:37ou alors
00:29:40il peut
00:29:40arrêter de résister
00:29:42aux institutions
00:29:42en créant
00:29:45les conditions
00:29:46en réalité
00:29:46précisément
00:29:47de l'instabilité
00:29:48car c'est lui
00:29:49qui crée
00:29:49l'instabilité
00:29:50il peut
00:29:52se soumettre
00:29:53aux institutions
00:29:54de la Ve République
00:29:55et retrouver
00:29:56la voie
00:29:57de la sagesse
00:29:58et accepter
00:30:00la dissolution
00:30:01et donc
00:30:02que les français
00:30:03puissent avoir
00:30:04la chance
00:30:05de voter
00:30:06pour déterminer
00:30:08une nouvelle majorité
00:30:10une nouvelle majorité
00:30:12absolue
00:30:12c'est pas du tout
00:30:13impossible
00:30:14ou une majorité
00:30:15relative
00:30:16importante
00:30:17qui permette
00:30:18de constituer
00:30:18une majorité
00:30:20absolue
00:30:20voilà
00:30:21ce qu'ils ont
00:30:22la possibilité
00:30:23de faire
00:30:24mais
00:30:25il semblerait
00:30:27qu'ils ne le souhaitent pas
00:30:29alors
00:30:30les LR
00:30:33bon moi
00:30:34j'ai un peu du mal
00:30:35à suivre
00:30:35parce qu'un coup
00:30:37ils veulent être
00:30:37dans le gouvernement
00:30:38un coup ils veulent plus
00:30:39être dans le gouvernement
00:30:39on comprend pas bien
00:30:40pourquoi
00:30:41parce qu'il semblerait
00:30:42que le maire
00:30:42ce soit mon pire
00:30:44que M. Valls
00:30:45ou que Mme Borne
00:30:46moi j'avoue
00:30:47que je mettrai
00:30:47tout le monde
00:30:48sur un pied d'égalité
00:30:49mais pas
00:30:50les LR
00:30:51donc aujourd'hui
00:30:52sont à front renversé
00:30:54et ils vont donc
00:30:56soutenir
00:30:57le gouvernement
00:30:58sans y participer
00:31:00et en y participant
00:31:05quand même
00:31:05parce qu'il y en a
00:31:06quand même plus
00:31:07de ministres LR
00:31:07qu'il y en avait
00:31:08lors
00:31:09dans le dernier gouvernement
00:31:10on peut pas dire
00:31:13que ce soit
00:31:13un exemple de discipline
00:31:14ce mouvement LR
00:31:17je pense que
00:31:19les électeurs LR
00:31:20en revanche
00:31:21sont effondrés
00:31:22de voir
00:31:23ce qui se passe
00:31:24et de voir
00:31:25ce qu'est devenue
00:31:25cette formation politique
00:31:27qui s'est complètement
00:31:28fondue
00:31:29dans le macronisme
00:31:31et qui en réalité
00:31:32comment dire
00:31:35rond
00:31:36uniquement
00:31:36pour
00:31:37des problèmes
00:31:38de poste
00:31:40car le fond
00:31:41c'est celui-là
00:31:42c'est
00:31:43ah ben on a pas eu
00:31:44assez de postes
00:31:44j'ai entendu M. Aubert
00:31:45venir dire
00:31:46ah oui mais alors
00:31:47il y en a que 5
00:31:48donc en fait
00:31:49si on avait eu plus
00:31:50de ministres LR
00:31:51dans le gouvernement
00:31:51alors
00:31:52eh bien il n'y aurait
00:31:54pas eu de rupture
00:31:55et M. Retailleau
00:31:56serait toujours
00:31:56ministre de l'Intérieur
00:31:57tout ça
00:31:58n'est quand même
00:31:59pas très politique
00:31:59on peut l'admettre
00:32:00enfin pas tout à fait
00:32:01fondé sur des convictions
00:32:02profondes
00:32:03c'est uniquement
00:32:04fondé sur des intérêts
00:32:06des intérêts de parti
00:32:07et des intérêts
00:32:09personnels
00:32:10je l'ai même entendu
00:32:11dire quelque chose
00:32:11que j'ai mis à peu près
00:32:125 minutes à comprendre
00:32:14il est venu pour dire
00:32:16qu'il fallait
00:32:16qu'il fallait un gouvernement
00:32:18de cohabitation
00:32:21donc un gouvernement
00:32:23avec l'opposition
00:32:25il parlait de lui-même
00:32:26il avait oublié
00:32:27qu'il était dans la majorité
00:32:29il faut qu'il coure au bureau
00:32:30là pour changer
00:32:31peut-être
00:32:32le rattachement du groupe
00:32:34parce que pour l'instant
00:32:35ils sont dans la majorité
00:32:36bon
00:32:37tout ça n'a ni queue ni tête
00:32:38je crois que le Rassemblement
00:32:40national dans cette période
00:32:41se révèle tel qu'il est
00:32:43un pôle de stabilité
00:32:45un pôle de solidité
00:32:47un pôle de conviction
00:32:49de droiture
00:32:50de régularité
00:32:52dans l'action
00:32:54qui est menée
00:32:54et dans la défense
00:32:56qui est faite
00:32:56des français
00:32:57cette motion
00:32:59le discours de politique générale
00:33:01aura lieu
00:33:01cet après-midi
00:33:02la motion
00:33:04de censure
00:33:05probablement
00:33:07jeudi matin
00:33:08car il voulait
00:33:10que cette motion
00:33:11de censure
00:33:11se discute
00:33:12mercredi à 21h30
00:33:13avec des résultats
00:33:15qui seraient rendus
00:33:16publics à peu près
00:33:16vers minuit
00:33:17ou une heure du matin
00:33:19et je leur ai dit
00:33:20que
00:33:20si j'avais pas déjà
00:33:22décidé de censurer
00:33:23je crois que j'aurais décidé
00:33:23de le faire
00:33:24avec cette proposition
00:33:26donc
00:33:27il m'apparaît
00:33:28beaucoup plus
00:33:28normal
00:33:29de le faire
00:33:30jeudi matin
00:33:31à 9h
00:33:32pour que les français
00:33:33dont je rappelle
00:33:34qu'ils sont
00:33:34deux tiers
00:33:36à souhaiter
00:33:37la dissolution
00:33:38et trois quarts
00:33:39par ailleurs
00:33:39à souhaiter la démission
00:33:40du président de la république
00:33:41puissent suivre
00:33:42les débats
00:33:43sur cette motion
00:33:45de censure
00:33:45le ministre chargé
00:33:47des relations
00:33:47avec le parlement
00:33:48nous a dit
00:33:49oui
00:33:51alors ça ne nous pose
00:33:52pas trop de problèmes
00:33:53si le premier ministre
00:33:54est disponible
00:33:55bon je pense
00:33:57que le premier ministre
00:33:57va se rendre disponible
00:33:58quand même
00:33:59parce qu'il va dire
00:33:59la constitution
00:34:00lui aussi
00:34:01et il va voir
00:34:03que lorsqu'il y a
00:34:04une motion
00:34:05de censure
00:34:06et bien on ne décide pas
00:34:07de venir
00:34:08ou de ne pas venir
00:34:09on n'a pas poney
00:34:10on n'a pas macramé
00:34:11on n'a rien de tout ça
00:34:12on vient devant
00:34:13le parlement
00:34:14et on permet
00:34:17à cette discussion
00:34:17de se dérouler
00:34:19voilà donc
00:34:20jeudi matin
00:34:219h
00:34:22évidemment
00:34:22vous serez tous là
00:34:23pour participer
00:34:26à cette motion
00:34:28de censure
00:34:28en espérant
00:34:29encore une fois
00:34:30que les 24
00:34:3125 voix
00:34:33qui aujourd'hui
00:34:34manquent
00:34:34au compteur
00:34:35nous les retrouvions
00:34:37dans les urnes
00:34:38de la part
00:34:40d'un certain nombre
00:34:40de membres
00:34:41de partis
00:34:42qui sont en désaccord
00:34:43avec les consignes
00:34:45qui leur sont données
00:34:46par leurs états-majors
00:34:48voilà
00:34:48voilà mes chers amis
00:34:50pour cette
00:34:52séquence
00:34:54qui a tourné
00:34:56au burlesque
00:34:57au grand
00:34:59désespoir
00:35:00de ceux
00:35:00qui aiment la France
00:35:01au grand désespoir
00:35:03de ceux
00:35:03qui sont fiers
00:35:04comme nous le sommes
00:35:05de notre pays
00:35:06au grand désespoir
00:35:08de ceux
00:35:08qui à l'étranger
00:35:09avaient de la France
00:35:13une haute image
00:35:15et voient
00:35:16notre classe politique
00:35:18abîmée
00:35:18en même temps
00:35:19notre pays
00:35:19et nos institutions
00:35:21Jordan
00:35:23je t'en prie
00:35:25merci beaucoup
00:35:26Marine
00:35:27mes chers amis
00:35:29Marine l'a rappelé
00:35:30l'objectif
00:35:31des macronistes
00:35:32n'est plus tellement
00:35:33de gouverner
00:35:34que de durer
00:35:35que de tenir
00:35:36nous devons
00:35:38je crois
00:35:39être les porte-voix
00:35:39de tous ces français
00:35:41qui regardent absolument
00:35:42de la vie politique française
00:35:45depuis maintenant
00:35:45plusieurs jours
00:35:46voire plusieurs semaines
00:35:47ce gouvernement
00:35:50est un jeu
00:35:50de chaises musicales
00:35:52qui intègre à la fois
00:35:53des représentants
00:35:54de partis
00:35:55qui appellent
00:35:55à la
00:35:55qui en sont partis
00:36:02parce qu'ils n'avaient pas suffisamment
00:36:03voilà
00:36:03alors on a une petite coupure
00:36:04visiblement
00:36:05avec
00:36:05le Jordan Bardella
00:36:07avec ce qui se passe
00:36:08du côté de l'Assemblée nationale
00:36:09en tout cas
00:36:10je pense qu'on a compris
00:36:11l'essentiel
00:36:12dans un instant
00:36:12vous allez nous résumer
00:36:13à Elodie Huchard
00:36:13ce qu'a dit Marine Le Pen
00:36:14mais je voudrais qu'on réponde
00:36:15tout de suite
00:36:15peut-être à Marine Le Pen
00:36:16Pierre-Henri Dumont
00:36:17puisqu'elle a dit
00:36:17qu'elle ne comprenait pas
00:36:18ce qui se passait
00:36:19chez les Républicains
00:36:19donc puisque vous êtes
00:36:20secrétaire général
00:36:21adjoint des Républicains
00:36:22vous allez lui expliquer
00:36:22on en est où
00:36:23chez les Républicains ?
00:36:24C'est extrêmement simple
00:36:25un bureau politique
00:36:26a pris une décision
00:36:26ce week-end
00:36:27de ne pas rentrer
00:36:29au gouvernement
00:36:29nous faisons confirmer
00:36:31cette décision
00:36:31ou pas
00:36:32par un référendum militant
00:36:33qui a lieu en ce moment même
00:36:34on aura les résultats
00:36:36à 18h ce soir
00:36:37donc je rappelle
00:36:38les Républicains
00:36:39sont le premier parti de France
00:36:40en termes de nombre
00:36:41d'adhérents
00:36:41puisque nous avons
00:36:42plus de 170 000 adhérents
00:36:44avec une forte explosion
00:36:45depuis l'arrivée
00:36:46de Bruno Retailleau
00:36:46à la tête du parti
00:36:48et donc les militants
00:36:49valideront ou pas
00:36:50la décision du bureau politique
00:36:51et la réalité
00:36:52c'est que les quelques-uns
00:36:53qui ont décidé
00:36:55de rentrer au gouvernement
00:36:56se sont mis d'eux-mêmes
00:36:57en retrait de toute fonction
00:36:59et en retrait du parti
00:37:00puisqu'ils sont allés
00:37:00à l'encontre
00:37:01de la décision du parti
00:37:03et du bureau politique
00:37:03des Républicains
00:37:04qui je l'espère
00:37:05sera confirmée ce soir
00:37:06par les adhérents
00:37:07Mais pourquoi il y a 10 jours
00:37:08vous aviez dit oui
00:37:08et là vous dites non ?
00:37:09Pour une raison qui est
00:37:10extrêmement simple
00:37:10c'est qu'il y a 10 jours
00:37:12on savait sur quoi
00:37:12on s'engageait
00:37:13on savait qu'on s'engageait
00:37:14sur une feuille de route
00:37:15qui avait été transmise
00:37:16par Sébastien Lecornu
00:37:18à l'ensemble des partis politiques
00:37:19qui formaient à l'époque
00:37:20ce qu'on avait appelé
00:37:21le socle commun
00:37:21aujourd'hui
00:37:22on ne sait même pas
00:37:23la politique
00:37:23qui sera menée
00:37:24par ce gouvernement
00:37:25il n'y a pas de ligne
00:37:26il n'y a pas de feuille de route
00:37:27il n'y a pas de présentation
00:37:29d'un pré-programme
00:37:30Vous allez tout savoir
00:37:31cette après-midi ?
00:37:32Oui mais sauf que pardon
00:37:32avant de rentrer
00:37:34dans un gouvernement
00:37:35il faut savoir
00:37:35sur quoi on s'engage
00:37:36parce qu'il y a
00:37:36ce qu'on appelle
00:37:37une solidarité gouvernementale
00:37:38quand on est ministre
00:37:39d'un gouvernement
00:37:40la logique veut
00:37:41qu'on défende
00:37:42les orientations
00:37:43les grandes orientations
00:37:44qui sont prises
00:37:44par un gouvernement
00:37:45quand on est à Bruno Retailleau
00:37:46et qu'on s'aperçoit
00:37:47que par exemple
00:37:48il n'y a dans un futur projet
00:37:50pas d'augmentation
00:37:51des moyens
00:37:53alloués au ministère
00:37:54de l'Intérieur
00:37:55pour lutter
00:37:55contre l'immigration régulière
00:37:56il n'y a pas de regroupement
00:37:57de la politique des visas
00:37:58aux mains du ministère
00:37:59de l'Intérieur
00:38:00ce qui peut permettre
00:38:00de mieux réguler
00:38:01les entrées
00:38:02faciliter les expulsions
00:38:03et faire en sorte
00:38:04qu'on ne se retrouve pas
00:38:06dans notre pays
00:38:06vous comprenez bien
00:38:07qu'on ne peut pas
00:38:08vous pensez que le cornu 2
00:38:09sera très différent
00:38:10de le cornu 1
00:38:10mais ce que je sais
00:38:11c'est qu'il y a surtout
00:38:11une position qui est celle
00:38:12du RN qui a changé
00:38:13par rapport à le cornu 1
00:38:15le RN a dit maintenant
00:38:16on censure tout
00:38:17tout le temps
00:38:18et donc mécaniquement
00:38:19si on fait de la géopolitique
00:38:20parlementaire
00:38:21par rapport aux différents groupes
00:38:23ça met la balle
00:38:23et ça a été dit très bien
00:38:24par Marine Le Pen
00:38:25dans le camp du PS
00:38:26et donc le PS
00:38:27mais c'est pas ça ma question
00:38:27c'est pas ma question pardon
00:38:29je vais vous expliquer pourquoi
00:38:30parce que le PS
00:38:31va faire sauter à la corde
00:38:32le gouvernement
00:38:33d'abord sur la réforme
00:38:34des retraites
00:38:34ensuite sur les augmentations
00:38:36d'impôts
00:38:37on a vu le PLF
00:38:37qui vient d'être déposé
00:38:38le PLF qui vient d'être déposé
00:38:40augmente des impôts
00:38:41une multitude de petites taxes
00:38:42qui va à nouveau gréver
00:38:43le pouvoir d'achat des français
00:38:44évidemment qu'on ne peut pas
00:38:45s'associer à ça
00:38:46et que comme aujourd'hui
00:38:47la seule façon
00:38:48pour le gouvernement
00:38:49de tenir
00:38:50c'est de manger
00:38:51dans la main du PS
00:38:52pour éviter la censure
00:38:53d'au moins 25 députés socialistes
00:38:55nous on ne voulait pas
00:38:56se retrouver à mener
00:38:57une politique de gauche
00:38:57alors qu'on est
00:38:58un président de parti
00:38:59qui est Bruno Retailleau
00:39:00qui a très clairement dit
00:39:01qu'il voulait retrouver
00:39:02un clivage gauche-droite
00:39:03et donc ne pas s'associer
00:39:04évidemment à la gauche
00:39:05et mener des points
00:39:06donc je le redis
00:39:07vous pensez que le cornu 1
00:39:08le cornu 2
00:39:09sera très différent
00:39:09de le cornu 1
00:39:10en fait vous pensez
00:39:11que ce ne sera pas du tout
00:39:12la même politique
00:39:12parce que celle de le cornu 1
00:39:13vous disiez oui
00:39:14celle de le cornu 2
00:39:15vous dites non
00:39:15je pense que mécaniquement
00:39:17mécaniquement oui
00:39:18pour tenir
00:39:18le cornu 2
00:39:19sera obligé
00:39:20de répondre aux attentes
00:39:21du parti socialiste
00:39:22parce que si le parti socialiste
00:39:23décide de censurer
00:39:24il n'y aura plus de le cornu 2
00:39:26il n'y aura plus de gouvernement
00:39:27et donc
00:39:28donc ça veut dire
00:39:29que pour vous
00:39:31c'est évident
00:39:32réponse de Philippe Ballard
00:39:34du rassemblement national
00:39:35on ne sait même plus quoi
00:39:36qu'est-ce que c'est que ce cinéma
00:39:37il faut à un moment
00:39:38il faut s'arrêter
00:39:39le résultat
00:39:41c'est que vous êtes quand même
00:39:41dilué dans le macronisme
00:39:42parce que vous êtes
00:39:43contre les taxes et les impôts
00:39:44ça tombe bien nous aussi
00:39:45mais vous souteniez
00:39:46le gouvernement
00:39:47le budget de monsieur Barnier
00:39:48qui prévoyait quand même
00:39:4920 milliards d'euros
00:39:50de taxes et d'impôts supplémentaires
00:39:52alors là
00:39:52moi je voudrais juste avoir
00:39:54le mode d'emploi
00:39:54quelle est votre position
00:39:55non
00:39:56vous êtes dilué dans le macronisme
00:39:57nous on tend la main
00:39:58à tous ceux
00:40:00à droite
00:40:01mais pas seulement
00:40:02qui sont patriotes
00:40:03souverainistes
00:40:03à venir nous rejoindre
00:40:04pour travailler
00:40:05pour redresser la France
00:40:06et la dissolution
00:40:07mais c'est pas une marotte
00:40:08c'est la seule solution
00:40:09pour s'en sortir
00:40:10là vous avez des politiques
00:40:11mais qu'ils soient
00:40:12de gauche
00:40:12de droite
00:40:13du centre
00:40:14qui s'accrochent aux branches
00:40:15pour garder leur siège
00:40:16mais c'est pathétique
00:40:17donc vous n'êtes pas convaincu
00:40:18par les explications
00:40:19que vous a donné
00:40:19Pierre-Henri de Moreau
00:40:20bon
00:40:20nous aussi
00:40:21je ne vais pas dire
00:40:22qu'on s'apprécie
00:40:23mais
00:40:23enfin voilà
00:40:24j'entends
00:40:25mais je ne suis pas du tout
00:40:26convaincu
00:40:26parce que ce n'est pas la réalité
00:40:27donc vous dites quoi
00:40:28vous avez 6 ministres LR
00:40:30alors ils vont se faire exclure
00:40:31d'accord
00:40:32ils se sont exclés de même
00:40:33vous êtes dilués
00:40:33vous êtes dilués
00:40:35ça tient en une phrase
00:40:36vous vous êtes dilués
00:40:37dans la Macronie
00:40:38voilà
00:40:38Pierre-Henri de Moreau
00:40:39vous vous sentez dilués ?
00:40:40non absolument pas
00:40:41moi vous savez
00:40:42moi je faisais partie
00:40:43des députés
00:40:44contre lesquels
00:40:44le président de la République
00:40:45Emmanuel Macron
00:40:46avait établi une kill list
00:40:47c'est-à-dire
00:40:47les quelques députés
00:40:48qui voulaient absolument tuer
00:40:50en 2022
00:40:51bon il n'y avait pas réussi
00:40:52à échouer
00:40:53à me faire battre
00:40:54mais la réalité
00:40:55c'est que moi je ne suis
00:40:56ni fongible en marche
00:40:59dans le parti d'Emmanuel Macron
00:41:01ni dans l'ERN
00:41:02moi je suis LR LR
00:41:03parce que je pense que
00:41:04l'ERN peut avoir
00:41:06des bonnes idées
00:41:06sur certains points
00:41:07comme la Macronie
00:41:08pouvait avoir des bonnes idées
00:41:09sur certains points
00:41:09mais au final
00:41:10c'est compliqué à comprendre
00:41:11c'est le changement de pied
00:41:12en une semaine
00:41:13mais honnêtement
00:41:13c'est vraiment ça
00:41:14qui est compliqué à comprendre
00:41:15vu de l'extérieur
00:41:16il n'y a que chez LR
00:41:17où on dit ça
00:41:18l'ERN a changé d'avis
00:41:19sur tout
00:41:20l'euro
00:41:21l'adhésion
00:41:23je parle par rapport
00:41:24au gouvernement
00:41:25le nucléaire
00:41:26je parle par rapport
00:41:26au gouvernement
00:41:27ça va deux secondes
00:41:27Rachida Kahout
00:41:28à chaque fois
00:41:29quand c'est LR
00:41:30qui peut avoir
00:41:31un changement d'avis
00:41:31par rapport
00:41:32à des conditions
00:41:32vous n'allez pas
00:41:32nous faire
00:41:33qu'un numéro
00:41:33on n'est pas sur Gulli
00:41:35on n'est pas sur Gulli
00:41:37on est sur Cineux
00:41:38non mais une précision
00:41:38quand même
00:41:38quand vous dites
00:41:39entre le cornu 1
00:41:40et le cornu 2
00:41:40il y a une différence
00:41:42la feuille de route
00:41:42de le cornu 1
00:41:43alors je ne sais pas
00:41:44qui l'a lu
00:41:44moi je l'ai lu
00:41:45c'était dimanche
00:41:45il y a 15 jours
00:41:46je ne sais pas
00:41:46si c'est Chad GPT
00:41:47qui l'avait fait
00:41:48mais c'était
00:41:49une bouillie le truc
00:41:50mais on n'y comprenait rien
00:41:52alors tout le monde
00:41:52effectivement
00:41:53la pluie s'amouille
00:41:54elle faisait chaud
00:41:54tout le monde pouvait adhérer
00:41:55mais la feuille de route
00:41:57vous l'avez eu la feuille de route
00:41:58il y avait envoyé le cornu 1
00:41:58mais c'était
00:42:00c'était du grand n'importe quoi
00:42:01sur le cornu 1
00:42:02et là on disait
00:42:02c'est génial
00:42:03ah bah il y a le maire qui rentre
00:42:04oh bah non
00:42:04là je ne vais pas rester
00:42:05je m'enlève
00:42:05c'est pas les Français
00:42:07pour marre de cinéma
00:42:08pardon mais Bruno Retailleau
00:42:09était ministre de l'Intérieur
00:42:11ministre d'Etat
00:42:11je connais quand même
00:42:12assez peu de personnes
00:42:13qui décident
00:42:15de quitter un gouvernement
00:42:16pour ses convictions
00:42:17parce qu'ils estiment
00:42:18qu'il n'a pas les moyens
00:42:18de mener la politique
00:42:19alors même
00:42:20qu'il avait tout intérêt
00:42:21politiquement
00:42:22parce que ça fait plusieurs mois
00:42:24depuis que LR était rentré au gouvernement
00:42:25où on gagnait des points
00:42:26dans les sondages
00:42:27où on voyait qu'on reprenait
00:42:28de l'air
00:42:28il a perdu 7 points
00:42:29mais non mais vous ne pouvez pas
00:42:30pardon
00:42:30il vient de perdre 7 points
00:42:31donc ce n'était pas par intérêt
00:42:32c'est ce que vous dites
00:42:33c'est ce que vous voulez dire
00:42:34Pierre-Henri Dumont
00:42:34il défend ses convictions
00:42:36et que vous ne pouvez pas
00:42:37nous la jouer en disant
00:42:38d'un autre côté
00:42:38il n'a pas de conviction
00:42:39et quand il défend ses convictions
00:42:40vous rigolez du fait
00:42:41qu'il perd des points
00:42:41il a été ministre
00:42:42à un moment donné
00:42:42il faut être un peu honnête
00:42:44et admettre
00:42:46que c'est une position
00:42:47courageuse
00:42:47de la part de Bruno Retailleau
00:42:49et de la part des républicains
00:42:50alors que manifestement
00:42:51électoralement
00:42:52on avait un intérêt probable
00:42:53à rester à l'intérieur du gouvernement
00:42:54pour continuer
00:42:55de siphonner
00:42:55la république en marche
00:42:56et qu'on a décidé
00:42:57que parce qu'on était
00:42:58soumis au jou
00:42:59du parti socialiste
00:43:00qui met un fusil sur la temple
00:43:02un pistolet sur la temple
00:43:03du gouvernement pour durer
00:43:04on décide que
00:43:05parce qu'on ne peut pas
00:43:06être soumis au diktat de gauche
00:43:07on s'en va
00:43:08Rachida Kahout
00:43:09est-ce que vous avez compris
00:43:09vous la position
00:43:10de Pierre-Henri Dumont
00:43:11des républicains
00:43:13que Marine Le Pen
00:43:14ne comprend pas
00:43:14c'est pour vous siphonner
00:43:15je ne sais pas
00:43:16si vous avez retenu la phrase
00:43:17mais quand même
00:43:18c'est de la grande stratégie politique
00:43:19c'est de la grande stratégie politique
00:43:19c'est de la grande stratégie politique
00:43:19c'est de la grande stratégie politique
00:43:20attendez laissez répondre
00:43:22Rachida Kahout
00:43:23c'est pas mal
00:43:23si je peux juste en placer une
00:43:25en même temps
00:43:26c'est une belle démonstration
00:43:27de ce qui se passe
00:43:28au niveau de nos partis politiques
00:43:30à l'Assemblée nationale
00:43:31donc une chose est sûre
00:43:32c'est que nos parlementaires
00:43:33se sont dilués
00:43:34dans la médiocrité
00:43:35et le résultat aujourd'hui
00:43:37est que nous avons
00:43:38donc Marine Le Pen
00:43:39qui se rêve
00:43:40à l'Assemblée nationale
00:43:41majoritaire
00:43:41parce que
00:43:42si on résume
00:43:44un petit peu ses propos
00:43:45et bien c'est
00:43:45on dissout
00:43:46on dissout
00:43:47on continue à dissoudre
00:43:48jusqu'à avoir la majorité
00:43:50donc il y a
00:43:51une chose qui est claire
00:43:52c'est qu'aujourd'hui
00:43:53l'Assemblée nationale
00:43:54n'est pas capable
00:43:55de nous offrir
00:43:56en fait les conditions
00:43:57pour pouvoir justement
00:43:58voter un budget
00:43:59qui va pouvoir servir
00:44:00aux françaises
00:44:01et aux français
00:44:01donc encore une fois
00:44:03j'appelle
00:44:03de mes voeux
00:44:04tous ces partis politiques
00:44:05de quitter un petit peu
00:44:06leur paroisse politique
00:44:07et de penser
00:44:08de penser au bien
00:44:09des françaises
00:44:10et des français
00:44:10est-ce que vous comprenez
00:44:11la position des républicains
00:44:13c'était ma question
00:44:13est-ce que vous comprenez
00:44:14la position des républicains
00:44:15vous l'avez en face de vous
00:44:17vous pouvez lui parler directement
00:44:18oui oui
00:44:18non mais je vous l'ai dit
00:44:19d'entrée
00:44:20je vous ai dit
00:44:21tout simplement
00:44:21que vous venez
00:44:23de nous faire
00:44:23une démonstration
00:44:24de ce qui se passe
00:44:25au sein même
00:44:25de votre parti
00:44:26au sein de tous
00:44:26les partis politiques
00:44:27donc c'est n'importe quoi
00:44:28pour vous
00:44:29incapable de consolider
00:44:30on va dire
00:44:31une offre
00:44:32pour vos élus
00:44:33pour vos militants
00:44:34en fonction en fait
00:44:35de votre promesse initiale
00:44:38qui est celle
00:44:38de ne jamais
00:44:39vous dévoyer
00:44:39sauf qu'aujourd'hui
00:44:40quand je vois
00:44:41Éric Ciotti
00:44:41assis à côté
00:44:42de Marine Le Pen
00:44:43en train de fanfaronner
00:44:44etc
00:44:45mais quelle est
00:44:46la colonne vertebrale
00:44:46du parti des républicains
00:44:48aujourd'hui
00:44:49moi qui suis
00:44:50chirakienne
00:44:52et de droite
00:44:52vous vous rendez compte
00:44:53vous n'avez rien à faire
00:44:54je suis en train de me dire
00:44:55alors Pierre-Henri Dumont
00:44:56vous répond
00:44:58et ensuite
00:44:58Elodie Char
00:44:58va nous résumer
00:44:59ce qu'il s'est dit
00:44:59Pierre-Henri Dumont
00:45:01vous êtes dévoyé
00:45:02mais nous
00:45:03on a toujours été très clair
00:45:04sur la participation
00:45:05au gouvernement
00:45:05on ne fait pas pour les postes
00:45:06on l'a fait pour mener
00:45:07des politiques
00:45:07les politiques
00:45:08c'était plus de sécurité
00:45:09pour les français
00:45:09avec moins d'immigration
00:45:10c'est faire en sorte
00:45:11de diminuer les impôts
00:45:13diminuer les dépenses
00:45:14et pas augmenter
00:45:15les taxes
00:45:15pour les français
00:45:15et c'est faire en sorte
00:45:17de valoriser le travail
00:45:21au détriment
00:45:22de l'assistanat
00:45:23avec par exemple
00:45:23une allocation unique
00:45:24qui serait plafonnée
00:45:25à 70% du SMIC
00:45:26pour faire en sorte
00:45:27que le travail
00:45:27permette de gagner
00:45:28toujours plus
00:45:29que l'assistanat
00:45:29et donc
00:45:30on n'a pas aujourd'hui
00:45:31eu aucun engagement
00:45:32sur ces propositions
00:45:34de la part du Premier ministre
00:45:35que ce soit de façon
00:45:35écrite ou verbale
00:45:36donc on ne va pas s'engager
00:45:37dans un gouvernement
00:45:38qui peut mener demain
00:45:39au gré des alliances
00:45:41et au gré
00:45:41je le dis
00:45:42des accords
00:45:42avec le parti socialiste
00:45:43dans une situation
00:45:44de blocage
00:45:45vous avez participé
00:45:47à des gouvernements
00:45:48qui ont augmenté
00:45:48les taxes
00:45:49qui ont augmenté
00:45:49les impôts
00:45:50qui ont laissé
00:45:51l'immigration
00:45:51complètement hors de contrôle
00:45:53et quand on regarde
00:45:53les chiffres de la sécurité
00:45:54franchement
00:45:55les entrées
00:45:56vous avez tort
00:45:58sur les entrées
00:45:58on n'en est où
00:46:00on ne comprend plus rien
00:46:00honnêtement
00:46:01on ne comprend plus rien
00:46:02et là-dessus
00:46:03je crois qu'il y a du monde
00:46:04qui rejoint Marine Le Pen
00:46:05qui dit
00:46:05on a du mal à suivre
00:46:06franchement
00:46:07on a du mal à suivre
00:46:08ce qui se passe
00:46:08on a du mal à suivre
00:46:09après effectivement
00:46:09si on fait le concours
00:46:10des partis
00:46:11qui ont le plus changé
00:46:12de programme
00:46:12ces derniers temps
00:46:13je ne suis pas sûre
00:46:13que les LR
00:46:14remportent en réalité
00:46:15cette compétition-là
00:46:17ce qui est compliqué
00:46:18c'est que les choses
00:46:19se soient un petit peu
00:46:20clarifiées
00:46:20du côté notamment
00:46:21du Rassemblement National
00:46:23c'est censure automatique
00:46:24maintenant pour tout gouvernement
00:46:25tant qu'il n'y a pas de dissolution
00:46:26donc ça c'est très clair
00:46:27du côté de la gauche
00:46:28hors parti socialiste
00:46:29c'est clair aussi
00:46:30c'est ils censurent tout
00:46:31jusqu'à
00:46:32eux ils vont même plus loin
00:46:33c'est pas tant la dissolution
00:46:34que la démission
00:46:34du président de la République
00:46:35donc on a déjà
00:46:36264 députés
00:46:37où on sait à peu près
00:46:38ce qu'ils font
00:46:39ensuite du côté
00:46:41des républicains
00:46:42il y avait
00:46:42cette compétition
00:46:44en tout cas
00:46:44ce désaccord
00:46:45entre les sénateurs
00:46:46et les députés
00:46:48les députés
00:46:48de toute façon
00:46:49dès le début
00:46:49avaient dit
00:46:50sous l'égide
00:46:51de Laurent Wauquiez
00:46:51qu'eux étaient plutôt
00:46:52finalement pour une participation
00:46:53au gouvernement
00:46:54et Laurent Wauquiez l'a dit
00:46:55à partir de maintenant
00:46:56les choses se passent
00:46:57à l'Assemblée
00:46:57et nulle part ailleurs
00:46:58comprenez que le groupe
00:46:59à l'Assemblée
00:47:00des républicains
00:47:01va vivre un petit peu
00:47:02sa vie
00:47:03alors on a des députés
00:47:04qui sont rentrés
00:47:05eux-mêmes au gouvernement
00:47:06d'autres qui nous disent
00:47:07finalement une censure
00:47:08pourquoi pas
00:47:08là ça devient très complexe
00:47:10ça veut dire
00:47:11qu'il n'y a pas de règle
00:47:12normalement il y aura une règle
00:47:14mais ils voulaient aussi voir
00:47:15ce qu'il y a dans le budget
00:47:16parce que par exemple
00:47:17les républicains
00:47:18avaient toujours dit
00:47:18qu'une des lignes rouges
00:47:19c'était l'augmentation
00:47:20des impôts
00:47:21d'une quelconque manière
00:47:22pour le pouvoir d'achat
00:47:23des français
00:47:23pour les classes moyennes
00:47:24et dans le budget
00:47:25effectivement
00:47:26cette addition de petites taxes
00:47:28fait que ça commence à faire
00:47:29quand même des impôts supplémentaires
00:47:31et le parti socialiste
00:47:32de toute façon
00:47:33c'est effectivement lui
00:47:34qui détient la clé
00:47:35de savoir s'il sauve ou pas
00:47:36ce gouvernement
00:47:37le cornu d'eux
00:47:38il y a déjà des députés
00:47:39ils sont 6 ou 7
00:47:40qui ont dit que de toute façon
00:47:41ils voteraient la censure
00:47:42quelle que soit la consigne du groupe
00:47:44ce qu'on peut vous dire
00:47:45c'est que l'émotion de censure
00:47:46jeudi
00:47:47si elles sont adoptées
00:47:48ou rejetées
00:47:49ça va se jouer vraiment
00:47:49en fait à pas grand chose
00:47:50Pierre-Henri Dumont
00:47:51il y aura une règle ou pas
00:47:52qui sera donnée ?
00:47:53Il y a une règle
00:47:54qui a été donnée
00:47:55sur la participation au gouvernement
00:47:57maintenant je vous rappelle
00:47:58quand même une chose
00:47:58Comme vous n'avez pas été écouté
00:48:00est-ce que ça va être pareil
00:48:01à l'assemblée
00:48:03pour le vote de la motion de censure ?
00:48:04Non mais on va faire
00:48:05un peu de politique ici
00:48:06et d'expliquer la constitution
00:48:07l'article 27 de la constitution
00:48:09dispose que
00:48:10nul mandat n'est impératif
00:48:11c'est-à-dire que
00:48:12tout député
00:48:13est libre de son vote
00:48:14de son choix
00:48:15et le mode d'élection des députés
00:48:16D'accord mais il y a des consignes
00:48:17quand même qui sont des...
00:48:18Pardon mais nous
00:48:18nos députés
00:48:19sont d'abord des élus locaux
00:48:21D'accord
00:48:21donc chacun fait ce qu'il veut chez vous
00:48:23Je vous accorde
00:48:24que ça fait une différence
00:48:24avec le Rassemblement National
00:48:26ou LFI
00:48:26qui sont élus sur des étiquettes
00:48:28principalement
00:48:28Nous nos députés
00:48:29sont principalement élus
00:48:30Non nous nos députés
00:48:32sont principalement élus
00:48:33parce qu'ils ont été élus locaux
00:48:34parce qu'ils sont présents
00:48:35depuis longtemps sur le terrain
00:48:36Non mais c'est...
00:48:36Moi j'entends un discours
00:48:37depuis tout à l'heure
00:48:37c'est un discours de parti
00:48:38Mais non c'est ça aussi
00:48:39Je vous dis une réalité
00:48:40et que du coup
00:48:41c'est par définition
00:48:42Non mais j'entends un discours
00:48:43de parti politique
00:48:44Vous pouvez lire sur leur nom
00:48:45puisque sur leur étiquette
00:48:46c'est un servant de LR
00:48:47Pardon vous dire
00:48:48Ce que j'entends
00:48:48c'est le représentant de LR
00:48:50et le représentant du RN
00:48:54On ne le connait pas vraiment
00:48:56Vous parlez vous-même
00:48:57de bureau politique
00:48:58et vous suivez la ligne de conduite
00:48:59de votre bureau
00:49:00Lorsque vous me dites
00:49:01que vous suivez
00:49:02celle des élus locaux
00:49:04qui sont proches
00:49:06du...
00:49:07C'est pas du tout
00:49:08ce que je vous ai dit
00:49:09mais c'est pas très grave
00:49:09Du peuple
00:49:09Non mais
00:49:10j'ai entendu beaucoup de discours
00:49:12sur...
00:49:14Vous êtes convaincu ou pas ?
00:49:15Par les explications
00:49:16qu'ils vous sont données
00:49:17Non c'est pas une question
00:49:18d'être convaincu
00:49:19c'est que je pense
00:49:19que les Français sont perdus
00:49:21Vous parlez au nom
00:49:22de tous les Français
00:49:22Ah mais oui
00:49:23Moi vous savez
00:49:23je n'ai pas l'étiquette
00:49:26je n'ai pas de ligne
00:49:27de conduite à tenir
00:49:28donc ma parole est libre
00:49:29et elle est indépendante
00:49:30Chacun a sa parole
00:49:31Et moi lorsque je discute
00:49:33avec les habitants
00:49:34parce que je suis élu local
00:49:35donc sur la ville d'Aubervilliers
00:49:36je peux vous dire
00:49:37qu'ils sont complètement perdus
00:49:38Vous avez d'un côté
00:49:40un parti qui prône
00:49:42le déglingage
00:49:43et la dissolution
00:49:45et vous avez de l'autre côté
00:49:46un autre parti
00:49:46qui prône la responsabilité
00:49:48Moi je pense
00:49:49que les Français
00:49:49ils veulent un budget
00:49:50et ils veulent
00:49:52qu'ils veulent un cap
00:49:53ils veulent que cela fonctionne
00:49:54Le président de la République
00:49:56est là jusqu'en 2027
00:49:58quoi qu'il arrive
00:49:59Aujourd'hui
00:50:00dissoudre
00:50:00qu'est-ce que ça va changer
00:50:02de dissoudre l'Assemblée nationale
00:50:03si ce n'est que
00:50:04coûter de l'argent
00:50:05aux Français au final
00:50:07puisqu'il va falloir
00:50:08réorganiser
00:50:08les élections
00:50:09Avec le budget qui arrive
00:50:10là ça va être encore pire
00:50:11Remarquez
00:50:12suspendre la réforme des retraites
00:50:13ça va coûter de l'argent aussi
00:50:14et ça va en coûter plus
00:50:16que dissoudre
00:50:16Le budget c'est au Parlement
00:50:18de le faire
00:50:18De toute façon
00:50:20Il y a le 47
00:50:21Le président de la République
00:50:22C'est le président de la République
00:50:25et c'est le moins apprécié
00:50:27de l'histoire de la cinquième
00:50:28On l'avait remarqué
00:50:29On est bien d'accord
00:50:29Mais aujourd'hui
00:50:30dissoudre
00:50:31pour reprendre encore
00:50:32un gouvernement
00:50:32qui ne va pas ramarcher
00:50:33dans trois mois
00:50:33et ainsi de suite
00:50:34Vous êtes optimiste
00:50:35Un dernier mot
00:50:36on fait la pause
00:50:37Le but à manœuvre
00:50:39c'est de doter
00:50:40l'Assemblée nationale
00:50:41d'une majorité
00:50:42et on espère
00:50:43que ce sera pour nous
00:50:44parce que là
00:50:45en 30 secondes
00:50:46Je vous fais la fin du film
00:50:47On a 70 jours
00:50:49pour examiner le budget
00:50:50qui sera mis par
00:50:51des hausses d'impôts
00:50:52et de taxes
00:50:52prélèvement obligatoire
00:50:53alors qu'on est champion du monde
00:50:5443%
00:50:55et des dépenses supplémentaires
00:50:57On est déjà
00:50:57J'ai regardé
00:50:58en fait c'est 43
00:50:59Moi aussi je pensais
00:50:59que c'était 46
00:51:00Non mais ça s'explique
00:51:02conjoncturellement
00:51:02Et les dépenses publiques
00:51:04vont encore augmenter
00:51:0456%
00:51:05On a 70 jours
00:51:06Prenez un calendrier
00:51:07La fin des débats
00:51:08c'est le 23 décembre
00:51:09Et M. Barnier
00:51:10a fait ça
00:51:11il y a un an
00:51:12Il nous a laissé discuter
00:51:13Mais le bloc central
00:51:14n'était pas là
00:51:15les LR non plus
00:51:15Donc il y avait
00:51:17le bloc de gauche
00:51:17et nous
00:51:18Et alors
00:51:18c'était un budget
00:51:19Frankenstein
00:51:20Parce qu'en fonction
00:51:20du groupe le plus nombreux
00:51:22dans l'hémicycle
00:51:23Nous on a eu
00:51:23des amendements d'adopté
00:51:24Baisse de la contribution
00:51:25du budget à l'Union Européenne
00:51:26Puis la gauche
00:51:27Alors là c'était dingo
00:51:28C'était les taxes
00:51:28Ça s'apportait
00:51:29C'est un peu d'art
00:51:29Vous vous êtes abstenus
00:51:30Et au bout d'un moment
00:51:32Il y a eu le choix
00:51:33Fin de la partie
00:51:34On arrête
00:51:35On va procéder par ordonnance
00:51:36Sauf qu'il y a eu la censure
00:51:37Mais là
00:51:37Si ça va jusqu'à son terme
00:51:39Ça sera l'article
00:51:40Mais Marine Le Pen
00:51:41l'a dit tout à l'heure
00:51:42Et on revient au budget initial
00:51:43Une horreur totale et absolue
00:51:45Donc il y a un moment
00:51:45Il faudra voter la censure
00:51:46Dissoudre
00:51:47Et revenir aux urnes
00:51:48Allez on va faire une pause
00:51:49On va se retrouver dans un instant
00:51:50On écoutera Emmanuel Macron
00:51:51Qui a parlé de la pagaille en France
00:51:52Et c'est pas lui
00:51:53C'est ce qu'il nous a expliqué
00:51:54C'est pas moi
00:51:54C'est pas ma faute à moi
00:51:55A tout de suite
00:51:56En direct sur CNews
00:51:57On dit que Trump est fou
00:52:03Mais oui
00:52:0411h35 sur CNews
00:52:06Merci d'être en direct avec nous
00:52:08On va tout de suite retrouver le CNews Info
00:52:11Et c'est avec Somaïa Labidi
00:52:12Alors que les motions de censure déposées par le RN
00:52:18Et les filles seront examinées dès jeudi matin 9h
00:52:21Pour Maxine Depanon
00:52:22Une seule solution permettra de sortir de la crise politique
00:52:25La destitution d'Emmanuel Macron
00:52:27Renomination de Sébastien Lecornu
00:52:30Est un affront à la démocratie
00:52:32Et entre temps vous l'avez vu
00:52:33Le socle présidentiel est en débris
00:52:35Y compris l'ancien Premier ministre
00:52:37Edouard Philippe
00:52:38Appelle lui-même à la démission d'Emmanuel Macron
00:52:41Et nous sommes aujourd'hui
00:52:42A trois quarts des Français
00:52:44Qui souhaitent le départ d'Emmanuel Macron
00:52:46Et qui ont compris
00:52:46Que l'origine du problème
00:52:48Et la crise que nous vivions
00:52:49Vient d'abord du refus du Président de la République
00:52:52De reconnaître et de respecter le résultat des urnes
00:52:54De son côté Patrick Martin
00:52:57Président du METEF répond au prix Nobel d'économie
00:53:00Philippe Aguillon qui s'est prononcé en faveur d'une suspension de la réforme des retraites
00:53:04Selon le patron des patrons
00:53:06C'est une proposition tactique
00:53:08Ce qui nous intéresse n'est pas l'horizon à trois mois
00:53:10Mais à 30 ans
00:53:11À un moment ou à un autre
00:53:12Ça se paiera en croissance ou en dette
00:53:14On est parti pour que ça se paie en impôts
00:53:16Et en impôts notamment sur les entreprises
00:53:18Est-il ajouté
00:53:19Et puis les quatre dépouilles d'otages rendus hier par le Hamas
00:53:23Ont été identifiées
00:53:24Parmi elles celles de l'étudiant népalais
00:53:26Bipin Joshi et Guy Illous
00:53:28Qui avait été enlevé au festival de musique Nova
00:53:30Quant au nom des deux autres otages
00:53:33Ils n'ont pas encore été autorisés à la publication
00:53:35Par leur famille
00:53:37Je vous rappelle qu'au total
00:53:3824 corps doivent encore être remis à Israël
00:53:41On en parlait en effet au début de cette émission
00:53:45Merci beaucoup Somaïa
00:53:46On vous retrouve tout à l'heure à midi
00:53:48Vous le savez il y a le premier conseil des ministres
00:53:49Qui se tient en ce moment
00:53:51On ne sait pas si c'est le premier et le dernier en même temps
00:53:52Mais en tout cas on est sûr au mois que c'est le premier
00:53:55On va retrouver sur place en direct
00:53:56Maxime Leguay qui est au palais de l'Elysée
00:53:58Avec les images de Fabrice Elsner
00:54:00Maxime pour ce premier conseil des ministres
00:54:05Oui Jean-Marc effectivement
00:54:08Premier conseil des ministres très attendu
00:54:09Qui a débuté il y a une trentaine de minutes
00:54:12Maintenant avec deux urgences à l'ordre du jour
00:54:15La première urgence elle est budgétaire
00:54:18Puisqu'il faut impérativement que le gouvernement
00:54:20Présente et transmette le projet de loi de finances
00:54:23Et celui de la sécurité sociale
00:54:25Aujourd'hui au Parlement
00:54:26Pour respecter ce fameux délai constitutionnel
00:54:29De 70 jours
00:54:30Laissant au Parlement le temps de l'examiner
00:54:32Et l'adopter d'ici le 31 décembre
00:54:36Budget dont la copie et les premières pistes
00:54:38Ont commencé à être dévoilés
00:54:40Effort budgétaire qui est ramené à 30 milliards d'euros
00:54:44Taxe sur les holdings patrimoniales instaurées
00:54:46Reconduction de la contribution exceptionnelle
00:54:49Sur les plus hauts revenus
00:54:50Ou encore gel des pensions de retraite
00:54:52C'est de cela dont il est question
00:54:54Et qui anime l'essentiel des discussions
00:54:57En ce moment même
00:54:58Entre Sébastien Lecornu
00:55:00L'ensemble des ministres
00:55:02Et le président de la République
00:55:03Et puis l'autre urgence
00:55:04Elle est évidemment politique
00:55:06A quelques heures seulement
00:55:07De la déclaration de politique générale
00:55:10Du Premier ministre
00:55:11Sébastien Lecornu
00:55:12Qui s'est d'ailleurs entretenu longuement
00:55:14A près d'une heure et demie
00:55:15Ce matin en tête à tête
00:55:16Avec le président de la République
00:55:18Où Emmanuel Macron a en quelque sorte
00:55:20Relu la copie de son Premier ministre
00:55:23Chacun des mots ont été pesés
00:55:25Sous-posés
00:55:26Avec cette question
00:55:28Le Premier ministre va-t-il annoncer
00:55:30Dans quelques heures
00:55:31La suspension de la réforme de retraite
00:55:33Pour obtenir la non-censure
00:55:35De la part du Parti Socialiste
00:55:36C'est l'interrogation majeure
00:55:38Qui va rythmer en réalité
00:55:40Et sera en toile de fond
00:55:41De toute cette journée politique
00:55:43Extrêmement chargée
00:55:44Pour Sébastien Lecornu
00:55:45Qui va à l'issue de ce Conseil des ministres
00:55:47Réunir à Matignon
00:55:48Pour un déjeuner
00:55:49L'ensemble de ces ministres
00:55:51Et les anciens membres
00:55:53Du socle commun
00:55:55Pour une répétition générale
00:55:57Avant de prendre la direction
00:55:58Du Palais Bourbon
00:55:59Pour déclarer donc officiellement
00:56:01Cette déclaration de politique générale
00:56:04Ce sera à 15h
00:56:05A suivre évidemment
00:56:06Sur notre antenne
00:56:07Pour une journée à haut risque
00:56:09Et décisive
00:56:10Pour Sébastien Lecornu
00:56:11Merci beaucoup Maxime
00:56:12En direct du Palais de l'Elysée
00:56:14Elodie Char
00:56:14On voit qu'Emmanuel Macron
00:56:15Ce matin a relu visiblement
00:56:17La copie du Premier ministre
00:56:19On a vu que pour faire ce gouvernement
00:56:21Également
00:56:21Ils ont passé 2h30
00:56:223h dimanche soir ensemble
00:56:23Elle est où la liberté
00:56:24Que soi-disant
00:56:25Deva avoir Sébastien Lecornu ?
00:56:27Oui et puis avec aussi
00:56:28Cette rumeur
00:56:30Qui est montée dimanche
00:56:31De Emmanuel Macron
00:56:32Qui disait
00:56:32Je veux un gouvernement
00:56:33Avant ce soir
00:56:34Alors sans doute
00:56:35Que Sébastien Lecornu
00:56:37A eu les mains
00:56:37Un peu plus libres
00:56:38Que lorsque Lecornu 1
00:56:40Il s'est vu notamment
00:56:41Imposer Bruno Le Maire
00:56:43Et d'ailleurs
00:56:43Sébastien Lecornu
00:56:44A été assez mécontent
00:56:45De voir
00:56:45Alors certes
00:56:46C'est le domaine réservé
00:56:46Du Président de la République
00:56:47De là ce que ça fasse tomber
00:56:48Un gouvernement
00:56:49Il y a peut-être
00:56:49Un équilibre à trouver
00:56:51Emmanuel Macron
00:56:51Évidemment
00:56:52Il suit cela
00:56:52De très près
00:56:54Juste avant
00:56:55La nomination du gouvernement
00:56:56Bien sûr
00:56:56Il a regardé
00:56:57Avec son Premier ministre
00:56:58Et validé les noms
00:56:59Il travaille aussi
00:57:00Sur la déclaration
00:57:00De politique générale
00:57:01Ensemble
00:57:02Et puis un travail aussi
00:57:02Très collégial
00:57:03Dès hier
00:57:04Le Premier ministre
00:57:04A reçu tous ses ministres
00:57:06A déjeuner
00:57:07Il les reçoit
00:57:08De nouveau aujourd'hui
00:57:08Avec les patrons
00:57:09Et les députés
00:57:10Du socle commun
00:57:11Pour expliquer un petit peu
00:57:12Ce qu'il compte faire
00:57:13Dans sa déclaration
00:57:14De politique générale
00:57:14Maxime avait raison
00:57:15La question c'est
00:57:16Que dira-t-il
00:57:17Dans sa déclaration
00:57:19De politique générale
00:57:19Sachant que dans le projet
00:57:20De budget
00:57:20Qu'on a déjà reçu
00:57:22Le compte n'y serait pas
00:57:24Pour les socialistes
00:57:24Parce qu'ils ne veulent pas
00:57:25Simplement une suspension
00:57:26De quelques jours
00:57:27Ils veulent finalement
00:57:27Une suspension
00:57:28Et une abrogation
00:57:29Et ce n'est pas pour l'instant
00:57:30Ce qui figure dans le projet de budget
00:57:31On va écouter Emmanuel Macron
00:57:32Justement qui s'est exprimé
00:57:33Sur la situation en France
00:57:35Il s'est exprimé hier
00:57:36Sur l'instabilité politique
00:57:38En France
00:57:38Et il nous a expliqué
00:57:39Que ce n'était pas sa faute
00:57:40Du tout
00:57:40Le devoir de tous
00:57:43C'est d'euvrer à la stabilité
00:57:44Ce n'est pas de faire
00:57:45Des paris sur l'instabilité
00:57:46J'ai vu beaucoup de propos
00:57:48Qui n'ont pas été
00:57:49À la hauteur des événements
00:57:50Et je demande à tout le monde
00:57:52De se ressaisir
00:57:53De travailler
00:57:54Avec exigence
00:57:55Respect
00:57:56Et en n'oubliant jamais
00:57:57Qu'on soit au gouvernement
00:57:59Ou qu'on soit au Parlement
00:58:01Que le mandat qui est donné
00:58:02Par les Français pour les uns
00:58:03Ou le mandat qui est donné
00:58:05Par le président
00:58:06Au nom des Français pour les autres
00:58:07Avec la confiance
00:58:09Qui doit être obtenue
00:58:10Auprès de la Chambre
00:58:11Que ce mandat
00:58:13C'est de servir
00:58:13De servir
00:58:14Et de servir
00:58:16Je ne fais encore une fois
00:58:17Aucun pari
00:58:18Et je trouve que
00:58:19Beaucoup de ceux
00:58:20Qui ont nourri
00:58:21La division
00:58:23Les spéculations
00:58:24N'ont pas été
00:58:26Au niveau du moment
00:58:28Que vit la France
00:58:29Et de ce qu'attendent
00:58:30Les Français
00:58:30Les Français
00:58:30Ils veulent du calme
00:58:31Ils veulent de la dignité
00:58:33Et ils veulent
00:58:33Qu'en travaillent
00:58:34A leur service
00:58:34Pierre Henri Dumont
00:58:36Je vois secouer la tête
00:58:36En écoutant le président
00:58:37De la République
00:58:38Un peu désespéré
00:58:39Visiblement
00:58:40C'est l'ingénieur du chaos
00:58:41En chef
00:58:41Pardon mais Emmanuel Macron
00:58:43Et celui par qui
00:58:44Tout est arrivé
00:58:45Juste trois exemples
00:58:47On va faire dans l'ordre chronologique
00:58:48Un
00:58:49La campagne de 2022
00:58:50Alors ok
00:58:52C'est pas de sa faute
00:58:52La guerre en Ukraine
00:58:53Et la fin du Covid
00:58:53Mais il a quand même
00:58:55Parfaitement joué
00:58:56Sur l'effet drapeau
00:58:57Il est rentré très tard
00:58:58En campagne
00:58:58Il n'a absolument pas
00:58:59Voulut faire campagne
00:59:00Il n'a mis aucun thème
00:59:01Sur la table
00:59:02Et donc
00:59:02La faute originelle
00:59:04Vient de là
00:59:04Aucun débat
00:59:05N'a eu lieu
00:59:05Sur les grandes orientations
00:59:06Du pays
00:59:07Lors de la campagne
00:59:08De 2022
00:59:08Après il y a forcément
00:59:09Cette dissolution
00:59:10De 2024
00:59:11Où les textes
00:59:12Passés bon en mal
00:59:13A l'Assemblée
00:59:13Mais il passait
00:59:14Il y avait une stabilité
00:59:15Gouvernementale
00:59:15Qui était extrêmement forte
00:59:17Et c'est quand même
00:59:18Lui qui a dissous
00:59:19Alors même qu'il avait dit
00:59:20Quelques jours auparavant
00:59:21Que le résultat
00:59:23Des élections européennes
00:59:23N'avait aucune influence
00:59:26Sur la politique nationale
00:59:28Et puis le dernier point
00:59:29Ça vient d'être dit
00:59:30Par votre journaliste
00:59:31Elodie Huchard
00:59:32C'est que
00:59:32C'est quand même lui
00:59:33Qui a toujours voulu garder la main
00:59:35Et ne pas admettre
00:59:36Qu'il a perdu les élections
00:59:37Législatives de 2024
00:59:38A vouloir composer
00:59:39Un gouvernement
00:59:40Contre l'avis
00:59:41Parfois de ses premiers ministres
00:59:42Où on a eu
00:59:43Des scènes absolument grotesques
00:59:45On a eu d'abord
00:59:46François Bayrou
00:59:46Qui était le premier ministre
00:59:48Qui s'est quasiment autonomé
00:59:49Et Sébastien Lecornu
00:59:51Qui est le premier ministre
00:59:52Qui est nommé malgré lui
00:59:53Donc on a aujourd'hui
00:59:54Une situation qui est totalement
00:59:55Totalement du fait
00:59:57D'Emmanuel Macron
00:59:59Et probablement de l'ego
01:00:01D'Emmanuel Macron
01:00:01Projeter la faute sur les autres
01:00:03C'est quand même hyper culotté
01:00:04Non mais encore une fois
01:00:05Rien ne m'étonne
01:00:06Parce que cette obsession française
01:00:09Tout le temps
01:00:09Continuellement
01:00:10A vouloir couper la tête du roi
01:00:12Ça je vais vous dire
01:00:13Personne ne veut couper la tête
01:00:14De personne
01:00:14C'est juste hyper factuel
01:00:16Vous ne faites que taper
01:00:17Sur Emmanuel Macron
01:00:19Comme si en fait
01:00:20Tout ce qui se passe
01:00:20Sur la personne
01:00:21Sur ses actions
01:00:22Sur ses actions
01:00:23Excusez-moi
01:00:23Ce sont aujourd'hui
01:00:24Les partis politiques
01:00:25Qui n'arrivent pas
01:00:26A se mettre d'accord
01:00:26Pour pouvoir justement
01:00:27Nous offrir encore une fois
01:00:29Les conditions
01:00:29Pour faire fonctionner ce pays
01:00:31Et qu'on puisse avancer
01:00:32Apporter des solutions
01:00:33Moi je suis désolée
01:00:34Je ne peux pas cautionner
01:00:35Tout ce que vous dites
01:00:36Et en même temps
01:00:37Vous revenez sur les propos
01:00:38Qui ont été tenus
01:00:39Par Emmanuel Macron
01:00:40Donc hier sur le tarmac
01:00:41Je peux vous dire que
01:00:42Ce sont des propos
01:00:43Qui sont tenus
01:00:44Comme un bon père de famille
01:00:45Qui est en train de dire
01:00:46Eh bien écoutez
01:00:47Revenez un petit peu
01:00:48Revenez un petit peu
01:00:49La famille d'Emmanuel Macron
01:00:52C'était vraiment le prémis
01:00:53Elle serait à la rue
01:00:54Endettée à la Banque de France
01:00:55Est-ce que vous savez
01:00:56Quel est le rôle
01:00:56D'un président de la République
01:00:57Oui c'est d'éviter
01:00:58Les chaos institutionnels
01:00:59Et là il a fait plein
01:01:00La garantie des institutions
01:01:01C'est de redonner un cap
01:01:02A un pays
01:01:03Qui part justement
01:01:04Oui mais il n'en a jamais donné
01:01:05C'est le problème
01:01:05D'accord
01:01:06J'en appelle à la responsabilité
01:01:09Vous êtes des républicains
01:01:10Vous êtes du rassemblement national
01:01:11Et je suis républicain donc
01:01:13D'accord oui
01:01:14Enfin ça
01:01:14On n'est pas sur les mots
01:01:15Maintenant je vais vous dire
01:01:17Je pense que vous avez
01:01:18Une part aujourd'hui
01:01:19De responsabilité
01:01:20Je pense qu'aujourd'hui
01:01:20Il va falloir
01:01:21Passer outre vos paroisses
01:01:23Politiques
01:01:23Justement
01:01:23De la petite politique politicienne
01:01:25Et trouver justement
01:01:26Un cap
01:01:27Comme l'a suggéré
01:01:29Le président de la République
01:01:29Je vous donne la parole
01:01:31Parce que Muriel Wackney
01:01:32A pas beaucoup parlé là-dessus
01:01:33C'est tellement piloté
01:01:34Juste s'il vous plaît
01:01:34Muriel
01:01:35Attendez s'il vous plaît
01:01:36S'il vous plaît
01:01:36On écoute Muriel Wackney
01:01:37Moi je ne sais pas
01:01:38Quand on entend en fait
01:01:39Les propos d'Emmanuel Macron
01:01:41On a l'impression qu'il vit dans
01:01:43Un monde magique
01:01:44C'est un monde qui est
01:01:45Très très loin en fait
01:01:46De la réalité
01:01:47Moi je ne suis pas
01:01:48Dans les guerres de parties
01:01:49Je ne suis pas dans ce milieu-là
01:01:50Je ne suis pas dans ce monde-là
01:01:51Je m'en tiens à distance
01:01:52Mais de l'extérieur
01:01:53Lorsque vous l'entendez
01:01:55Hier sur le tarmac
01:01:56Dans un cadre
01:01:57Qui est quand même très lourd
01:01:58On sait où il est
01:01:58On sait pourquoi
01:01:59Est-ce qu'il est là
01:01:59Et que vous l'entendez
01:02:01Expliquer qu'en fait
01:02:02A aucun moment
01:02:03Ne lui a traversé l'idée
01:02:04Qu'il pouvait peut-être
01:02:05Avoir une part de responsabilité
01:02:07Dans le chaos
01:02:08Que nous traversons
01:02:09Depuis plusieurs années maintenant
01:02:10Depuis qu'il est au pouvoir
01:02:12Parce que c'est la réalité
01:02:14C'est lui qui préside ce pays
01:02:15Et que ce pays
01:02:16Part à volo
01:02:17Depuis maintenant
01:02:18Depuis maintenant
01:02:18Un bon moment
01:02:19Et qu'il est là
01:02:20En train de pointer
01:02:21Les responsabilités des autres
01:02:22Sans même
01:02:23Avoir le début
01:02:25D'une pensée
01:02:26Se disant que peut-être
01:02:27Même si ce n'est pas
01:02:29Le bon moment
01:02:29Pour en parler
01:02:30Mais puisqu'il décide
01:02:31D'en parler
01:02:31Et que c'est lui
01:02:32Qui prend la parole
01:02:32C'est pas lui
01:02:32Qui a décidé d'en parler
01:02:33On va interroger
01:02:34En tout cas
01:02:35C'est lui qui tient ses propos
01:02:36Et c'est lui qui forme
01:02:37Et qui choisit ses mots
01:02:38Et il sait les choisir
01:02:39Et il sait s'exprimer
01:02:40Ça vous ne pouvez pas lui retirer
01:02:41Et tout le monde s'accorde
01:02:42Autour de cette table
01:02:43Pour dire que c'est quelqu'un
01:02:44Qui sait s'exprimer
01:02:45Après c'est le choix de ses mots
01:02:46Et ça illustre
01:02:47Ce qu'il a dans la tête
01:02:48Comment vous voulez
01:02:49Qu'en fait vous retrouvez
01:02:50Philippe Ballard
01:02:51Vous répondez après
01:02:53Philippe Ballard
01:02:54Philippe Ballard
01:02:54Vous répondez après
01:02:55Vous répondrez à tout le monde
01:02:57Rachida
01:02:57Vous ferez un petit paquet
01:02:58Pour tout le monde après
01:02:58Mais oui
01:02:59Oui pas non
01:03:00Philippe Ballard
01:03:01Vous avez raison
01:03:02Le choix des mots
01:03:03Quand il parle des goulots
01:03:04Aréfractaires
01:03:04Il faut traverser la rue
01:03:05Pour travailler du travail
01:03:06Il y a des gens
01:03:07Qui ne sont rien dans les gares
01:03:08Ce sont ces mots
01:03:09Ce que je veux dire
01:03:09C'est que derrière
01:03:10Il y a une pensée
01:03:11Oui mais vous avez entièrement raison
01:03:13C'est de l'arrogance
01:03:14Je crois que son choix de thèse
01:03:16C'était le prince de Machiavel
01:03:17Vous qui le connaissez bien
01:03:18Vous allez me le confirmer
01:03:20Quand on connaît
01:03:21L'ouvrage de Machiavel
01:03:22On se doute
01:03:24Que s'il a fait une thèse dessus
01:03:25C'est qu'il a bien compris la pensée
01:03:26Et on se demande
01:03:27Où il veut en venir
01:03:28Et moi je vous le dis
01:03:29Encore une fois
01:03:30Il est dans un monde magique
01:03:31Avec des pensées magiques
01:03:33Et c'est comme ce que vous disiez
01:03:34Tout à l'heure
01:03:34Où vous expliquiez
01:03:35Qu'il avait son rôle
01:03:37Et qu'il avait joué un rôle
01:03:38Dans la libération des otages
01:03:40Il faut arrêter
01:03:40C'est insupportable à entendre
01:03:42Il faut que vous l'entendiez
01:03:43C'est insupportable
01:03:44Ce qui est insupportable
01:03:45C'est totalement insupportable
01:03:45C'est de ne pas reconnaître
01:03:46Tout le travail de diplomatie
01:03:47Qui a été mené par la France
01:03:48Non seulement on ne le reconnaît pas
01:03:50Mais on pointe
01:03:50La responsabilité du Quai d'Orsay
01:03:52Sur ce travail
01:03:53Qui n'a pas été fait
01:03:54Qui n'a absolument pas été fait
01:03:56Et qui de surcroît
01:03:57A plongé
01:03:58Nos concitoyens français
01:04:01Dans un seuil d'antisémitisme
01:04:03Qui a totalement explosé
01:04:04Cher madame
01:04:05Et il a sa part de l'air
01:04:06C'est pas du renfort
01:04:07Du président de la république
01:04:08Je ne veux pas dire ça
01:04:09A vouloir à chaque fois
01:04:09A refuser de se associer
01:04:11Parlez pas tous en même temps
01:04:11C'est loupé
01:04:12A vouloir trouver un coupable
01:04:14Vous voyez
01:04:15Moi je suis plus en fait
01:04:16Dans le jour d'après
01:04:17Pourquoi ?
01:04:18Parce qu'aujourd'hui
01:04:19Le résultat il est là madame
01:04:20Vous savez c'est une
01:04:21Aujourd'hui ce qui a été mené
01:04:23C'est formidable
01:04:23C'est une cohésion
01:04:25Entre plusieurs états
01:04:27Alors on va pas revenir
01:04:27On en a parlé au début
01:04:28On va revenir sur la France
01:04:29Vous pensez que
01:04:30On revient sur la France
01:04:31Justement d'Emmanuel Macron
01:04:32Avec la reconnaissance
01:04:33De la Palestine
01:04:34Ça n'est pas là
01:04:35Ah oui
01:04:36C'est un autre débat
01:04:39Et je
01:04:40Attends
01:04:41Le bilan
01:04:41Juste
01:04:42D'Emmanuel Macron
01:04:43Alors Philippe Allard
01:04:43Sur le bilan diplomatique
01:04:45Quel est le bilan
01:04:45C'est ça que
01:04:46Quel est le bilan
01:04:46Diplomatique
01:04:47A parler pas tous en même temps
01:04:48On s'est fait virer
01:04:49De toute la bande
01:04:50Sahélienne
01:04:51Vous voulez que je vous égrène
01:04:52Les noms des pays
01:04:53Dont on s'est fait exclure
01:04:54La République centrafricaine
01:04:56Le Niger
01:04:57Le Burkina Faso
01:04:58On va revenir au gouvernement
01:05:00Si vous voulez
01:05:00On va revenir au gouvernement
01:05:02Allô
01:05:02S'il vous plaît
01:05:03On s'entend plus
01:05:04On va revenir au gouvernement
01:05:05Attendez
01:05:06Un instant
01:05:06On revient au gouvernement
01:05:07Elodie Char
01:05:08Vous vouliez intervenir
01:05:08Sur le gouvernement
01:05:09Qui est en sursis
01:05:10Et ce qui est en train de se passer
01:05:11Oui et puis sur ce qu'a dit
01:05:12Emmanuel Macron
01:05:12Parce qu'effectivement
01:05:13Je ne vais pas rebondir
01:05:14Sur le fait que
01:05:14Oui il est responsable
01:05:15Ça a déjà été fait
01:05:16Il n'y a pas doute
01:05:17Mais dans la prise de parole
01:05:18Il y a quelque chose
01:05:18Qui me semble en plus
01:05:19Assez méprisant
01:05:20Sur quand il dit aux députés
01:05:21Qu'ils ne veulent que leur siège
01:05:23Qu'ils feraient mieux
01:05:23De parler aux Français
01:05:23Je pense que c'est un peu gonflé
01:05:25Pour les élus
01:05:25Et vous êtes tous élus
01:05:26Autour de la table
01:05:27De différents mandats
01:05:28Mais c'est gonflé
01:05:29De dire à un député
01:05:29Par exemple
01:05:30Qu'ils ne voient pas assez
01:05:30Les Français
01:05:31Qu'ils ne leur parlent pas assez
01:05:32Je pense qu'un député
01:05:32Passe plus de temps
01:05:33A parler aux vrais gens
01:05:34Comme on dit
01:05:34Qu'Emmanuel Macron
01:05:36Et je trouve ça un peu méprisant
01:05:37C'est-à-dire qu'il les renvoie
01:05:37En disant
01:05:38Vous êtes déconnectés
01:05:39Je ne suis pas sûre
01:05:40Que ce soit la meilleure personne
01:05:41Pour faire ce genre de critique
01:05:42On a un peu le sentiment
01:05:43C'est sûr
01:05:44C'est l'artisan du chaos
01:05:45Enfin je regrette
01:05:46Mais on faisait référence
01:05:47A la campagne présidentielle
01:05:48Il n'a pas voulu
01:05:49Alors il y avait la guerre
01:05:50En Ukraine d'accord
01:05:51Mais on se souvient très bien
01:05:52Des propos de son entourage
01:05:54Il va être tout seul
01:05:55Contre 10 candidats
01:05:56Donc il n'a pas participé
01:05:57A la campagne
01:05:58Et puis il ne regarde pas
01:05:59Les résultats des élections
01:06:00Enfin les européennes
01:06:0114% pour sa liste
01:06:02Aux législatives
01:06:03Il se fait balayer
01:06:04Et n'empêche qu'il continue
01:06:05Non
01:06:06C'est l'artisan du chaos
01:06:07Il n'écoute pas le peuple
01:06:08Il peut toujours demander
01:06:09Aux députés
01:06:10Ou aux élus locaux
01:06:11D'écouter le peuple
01:06:11Lui ne l'écoute pas
01:06:13Il ne l'a jamais écouté
01:06:14Souvenez-vous de la campagne de 2017
01:06:15Enfin ça ne voulait rien dire
01:06:16La start-up nation
01:06:17La nation pro-business
01:06:18On est pro-business
01:06:19Ce n'est pas un problème
01:06:20Mais il n'y avait que ça
01:06:20Le régalien
01:06:21Il n'y avait rien
01:06:22Il n'y avait rien du tout
01:06:23Donc le malentendu
01:06:24Si l'on peut dire
01:06:25Il date de 2017
01:06:26Encore une fois
01:06:26C'est du Macron bashing
01:06:27Parce qu'il n'écoute pas le peuple
01:06:29Il n'écoute pas le peuple
01:06:31Quand vous avez un président
01:06:32De la République
01:06:32Qui dissout l'Assemblée nationale
01:06:34Ça s'appelle comment en fait
01:06:35Que redonner la voix au peuple
01:06:37Mais c'est ce qu'on avait réclamé
01:06:39C'est pas le problème
01:06:41Non c'est le problème
01:06:42Juste Rachida Kahoult
01:06:44Rachida Kahoult
01:06:46Est-ce qu'il a écouté
01:06:48Le résultat des élections législatives
01:06:49Attendez
01:06:50Écoutez-moi
01:06:51Essayez pour une fois
01:06:53Juste parce qu'il nous reste
01:06:5330 secondes
01:06:54De répondre à ma question
01:06:55Pour une fois
01:06:55Juste une fois
01:06:56Est-ce qu'après
01:06:58La dissolution
01:06:59Et les élections législatives
01:07:00Est-ce qu'il a écouté
01:07:01Les résultats
01:07:02Le vote des Français
01:07:03En nommant
01:07:04Un Premier ministre
01:07:04Qui était issu
01:07:05Des partis arrivés en tête
01:07:06Alors je vais vous dire
01:07:07Oui ou non
01:07:07Vous voyez une Assemblée nationale
01:07:09Oui ou non
01:07:09Qui est divisée
01:07:10Oui ou non
01:07:11En trois beaux
01:07:11Oui ou non
01:07:12Quelle décision
01:07:13Oui ou non
01:07:14Est-ce qu'il a écouté
01:07:15Monsieur Moran
01:07:16Est-ce qu'il a écouté
01:07:17Le résultat
01:07:18Premier parti
01:07:19A l'Assemblée nationale
01:07:20Le Rassemblement national
01:07:21Premier groupe
01:07:22Le Front populaire
01:07:23Alors il pouvait choisir
01:07:24Ou un ou l'autre
01:07:25Mais est-ce qu'il l'a fait
01:07:25Moi ce que je constate
01:07:26Est-ce qu'il l'a fait
01:07:27Aujourd'hui
01:07:28Il faut donner un cap
01:07:29On y va
01:07:29Allez générique
01:07:30C'est pignon
01:07:30On n'y arrivera pas
01:07:31De toute façon
01:07:31Allez merci à tous
01:07:32D'avoir été avec nous
01:07:34Vous allez suivre tout ça
01:07:35C'est l'après-midi
01:07:36Sur CNews bien évidemment
01:07:37Merci d'avoir été avec nous
01:07:38Dans un instant
01:07:39C'est Sonia Mabrou
01:07:40Qu'il y a demain
01:07:41Et d'ici là
01:07:41Soyez prudent
01:07:42Tu vas te donner
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