- il y a 5 mois
- #morandinilive
Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00:00Mardi 25 août 2025, Mourandine, 1693 sur CNews, première chaîne d'info de France.
00:00:07Bonjour et bienvenue en direct.
00:00:09A la une, elle avait témoigné hier matin en direct au téléphone sur CNews,
00:00:13mais hier soir c'est en plateau que notre consoeur Isabelle Piboulot a eu le courage de venir raconter son histoire.
00:00:19Mais surtout, elle a interpellé Emmanuel Macron qui en juin dernier avait expliqué que ses faits divers étaient du brainwashing,
00:00:25autrement dit du lavage de cerveau des Français.
00:00:27Avec tout le respect que je dois à notre président de la République,
00:00:33M. Emmanuel Macron, est-ce que vous pensez qu'un drame comme ça relève du brainwashing ?
00:00:37Est-ce que vous pensez que les larmes d'une mère qui est inquiète pour son enfant,
00:00:41qui pense que son enfant va mourir alors qu'elle rentrait chez elle, c'est du lavage de cerveau ?
00:00:47C'est tout.
00:00:53Nous allons en reparler, vous entendrez plus longuement Isabelle, dans un instant bien évidemment.
00:00:57Mais le hasard de l'actualité fait que l'Allemagne est confrontée en ce moment même à la même histoire que celle d'Isabelle.
00:01:03Et cela fait beaucoup réagir.
00:01:04John Rudat, un Américain de 21 ans, a été agressé et gravement blessé à Dresde,
00:01:08alors que lui aussi tentait de protéger deux jeunes femmes attaquées dans un tramway.
00:01:13Originaire de l'État de New York, Rudat est mannequin.
00:01:16Il est intervenu pour porter secours à deux passagères menacés par deux hommes.
00:01:20L'un des agresseurs a sorti un couteau de 15 centimètres et a frappé John Rudat au visage.
00:01:25Le jeune homme, vous le voyez, a été grièvement blessé.
00:01:28Son nez et sa lèvre ont été profondément sectionnés.
00:01:31Une entaille qui a failli atteindre son œil.
00:01:33En apprenant que le suspect interpellé, un jeune Syrien, allait être libéré après seulement 12 heures de garde à vue.
00:01:39Il a pris la parole sur les réseaux sociaux et vous l'entendrez dans cette émission.
00:01:42– Dans les Pyrénées-Orientales, cette fois, c'est un caveau familial qui a été dégradé
00:01:46avec des tags insultants et violents, des tags antisémites.
00:01:49Pour la famille, c'est bien sûr la consternation et l'incompréhension que nous l'explique Jean-Philippe.
00:01:55Un caveau familial, cible de graffiti antisémite.
00:01:59Sur ces photos, l'inscription « Salle juif » écrit en lettre capitale à la peinture noire.
00:02:05Pour Jean-Philippe, dont la famille repose à l'intérieur, c'est l'effroi.
00:02:09– J'étais horrifié, parce que jamais je pensais qu'on me ferait ça sur la façade du caveau.
00:02:15C'est un vieux caveau familial qui a plus de 100 ans.
00:02:18Curieusement, cette peinture, elle n'était pas fraîche.
00:02:21Moi aussi, je ne comprends pas comment ce tag a pu rester là quelques jours sans que personne ne le diseraient.
00:02:28– Une agression contre la communauté juive qui lui rappelle l'histoire douloureuse de sa famille.
00:02:32– Moi, je ne suis pas de confession juive.
00:02:34– Non, mais j'étais vraiment très choqué, parce qu'en plus, du côté de mon père,
00:02:39on a un oncle qui est mort fusé par les nazis.
00:02:41Mes grands-parents ont fui les nazis pour se réfugier en Suisse dans les années 40.
00:02:48– Malheureusement, ce n'est pas la première fois que son caveau est tagué.
00:02:51En mars dernier, c'est à l'intérieur qu'il a découvert des inscriptions,
00:02:55à la veille d'une manifestation en commémoration de la fin de la guerre d'Algérie organisée par la ville.
00:03:00– J'ai l'impression qu'on a une cible dans le dos, alors juif, OAS, je ne sais pas, c'est pas rassurant.
00:03:09– Jean-Philippe est allé porter plainte contre X.
00:03:12Une enquête a été ouverte pour déterminer l'auteur du tag antisémite.
00:03:16– Direction Marseille maintenant.
00:03:18Vous vous souvenez peut-être qu'il y a une dizaine de jours,
00:03:20une dame de 92 ans avait vu son appartement dévasté par un tir de mortier dans une cité de Marseille.
00:03:25Eh bien, rebelote, cette fois, c'est un autre immeuble qui a été pris pour cible dans le 9e arrondissement,
00:03:31toujours à Marseille, et nos équipes sont allées sur place.
00:03:35– Dans ce quartier marseillais pourtant réputé calme,
00:03:37les habitants ont été confrontés à des coups de feu en bas de leur immeuble vendredi dernier.
00:03:41Ils avaient déjà subi une attaque au mortier au début du mois.
00:03:44Beaucoup sont encore choqués.
00:03:45– On entend le bruit en décembre parce que ça nous a pas de problème.
00:03:49Après l'avoir subi une fois, le bruit était le même pour la deuxième fois.
00:03:52Ça fait le même effet qu'une bombe, je pense.
00:03:53– J'étais juste à côté, donc ça m'a bien réveillée à 6h30 du matin.
00:03:57– On est inquiets parce qu'on a peur maintenant.
00:03:59On attend, on va voir comment ça va se passer.
00:04:01La dernière fois, il y a eu la police qui sont venues.
00:04:03Ils ont essayé d'enquêter et savoir ce qui s'est passé.
00:04:06On n'est au courant de rien en fait.
00:04:08Le 13 août dernier, l'appartement d'une femme âgée de 92 ans située dans le même immeuble
00:04:12avait été partiellement détruit par un tir de mortier.
00:04:15Une enquête a été ouverte pour déterminer le lien entre ces deux affaires.
00:04:18– Il est probable que ce soit effectivement, soit des points de deal et d'équipes de trafiquants
00:04:23limitrophes, des secteurs limitrophes, ou alors effectivement une tête de réseau sortant de prison,
00:04:28parce que ça s'est déjà arrivé dans le secteur, et qui veut reconquérir le territoire,
00:04:31reprendre la place qui est la sienne, et puis surtout profiter du bénéfice lucratif important
00:04:36que génère ce narcotrafic.
00:04:38En attendant les résultats de l'enquête, des patrouilles de police ont été renforcées
00:04:41autour du secteur, pour protéger les habitants.
00:04:43– Ce drame qui interroge et surtout qui nous interpelle, car on se dit que cela pourrait
00:04:49nous arriver à tous.
00:04:50Au moment, un jeune boulanger est mort, alors qu'il avait alerté à deux reprises le SAMU.
00:04:54Sa famille estime que sa détresse n'a pas été prise au sérieux et porte plainte pour homicide involontaire.
00:05:00– Il avait 24 ans, Esteban est mort fin janvier.
00:05:05Deux jours plus tôt, il avait appelé deux fois le SAMU, sans jamais être secouru.
00:05:10Lors de son premier appel, le jeune homme dit respirer à moitié et souffrir de douleurs thoraciques.
00:05:15Le médecin régulateur parle d'un simple problème musculaire.
00:05:19Le lendemain, nouvel appel, les symptômes se sont aggravés,
00:05:23timble à phares et lèvres violacées, même diagnostic, toujours pas d'envoi de secours.
00:05:28Quelques heures plus tard, Esteban fait un arrêt cardiaque dans les bras de sa mère,
00:05:32qui tentait de l'amener à l'hôpital.
00:05:34– Quand on est sur un patient jeune qui présente une gêne respiratoire,
00:05:38des douleurs thoraciques irradiantes, ça nécessite une consultation médicale rapide.
00:05:42Et au deuxième appel, ça nécessitait à minima un transport médicalisé d'urgence.
00:05:47– Esteban meurt quelques heures plus tard au centre hospitalier du Mans.
00:05:51La famille dénonce une succession d'erreurs de la part du SAMU.
00:05:55Une plainte pour homicide involontaire a été déposée.
00:05:58Sa mère réclame justice.
00:05:59– Ça ne devrait pas arriver ce genre de choses.
00:06:02Je sais qu'il manque de personnel, que les budgets ne sont plus les mêmes,
00:06:05mais on parle d'une vie quand même.
00:06:06Je pense que l'on ne pourra pas avancer tant que l'erreur ne sera pas reconnue.
00:06:10– Allez, la politique maintenant et François Bayrou,
00:06:12qui semble s'être fait à Raquiri hier,
00:06:14en annonçant vouloir demander la confiance le 8 septembre prochain,
00:06:18car les Insoumis, le Rassemblement National et les Socialistes
00:06:20lui ont déjà répondu et lui ont dit
00:06:22« Non, non, nous ne voterons pas la confiance ».
00:06:25Regardez.
00:06:25– Mes chers compatriotes !
00:06:28Il a posté son message 5 minutes après la fin de la conférence de presse de François Bayrou.
00:06:33Dans sa publication, Jordan Bardella, le président du Rassemblement National,
00:06:36annonce la couleur.
00:06:37L'ERN ne votera pas la confiance.
00:06:40Une prise de position relayée par Thomas Ménager, député du Loiret.
00:06:44– Il n'y a pas d'ambiguïté, nous sommes en opposition à ce gouvernement, à son projet.
00:06:50Il a en plus très clairement dit qu'il ne souhaitait pas débat, négocier,
00:06:53qu'il ne faisait aucune annonce de retour en arrière
00:06:56sur les mesures de cas social, de purge fiscale qu'il avait proposées.
00:07:01– Le constat est le même pour l'Union des droites pour la République.
00:07:04Son président Éric Ciotti juge, je cite, « inenvisageable d'accorder la confiance
00:07:08au gouvernement de François Bayrou ».
00:07:09De l'autre côté de l'échiquier politique, la France insoumise annonce également,
00:07:13sans surprise, son intention de faire tomber le gouvernement.
00:07:16– Maintenant, le 8 septembre, chacun va être au pied du mur de ses responsabilités
00:07:20et je crois que nous avons donc la date où ils tomberont.
00:07:24Même son de cloche, du côté des écologistes, du Parti communiste et du Parti socialiste.
00:07:29– Non, ils ne voteront pas la confiance à François Bayrou.
00:07:32Et François Bayrou le sait très bien.
00:07:35En réalité, il a fait un choix, celui de partir.
00:07:38– Le rendez-vous est donc pris le 8 septembre prochain.
00:07:42– Nous allons en débattre bien évidemment,
00:07:44mais nous sommes aussi allés vous demander, à vous, votre avis.
00:07:47Que pensez-vous de ce qui se passe en soi ?
00:07:50– Ils n'emploient pas, à mon avis, les bonnes méthodes et les bons moyens.
00:07:54On doit d'abord réformer l'État et les coûts de l'État
00:07:58avant de faire des taxes supplémentaires comme les deux jours, etc.
00:08:04– Le peuple français, déjà, je pense qu'il se serre la ceinture
00:08:08depuis quelques années maintenant.
00:08:10Et là, ce qu'on voit avec tout ça, c'est qu'on se dit
00:08:13qu'il va falloir se serrer la ceinture un peu plus.
00:08:16Donc, assez inquiet.
00:08:17– C'est catastrophique, depuis 20 ans,
00:08:19il dit qu'on va frôler sur endettement, ça sort d'où, je ne sais pas.
00:08:23Et comme ça, par magie, il va nous enlever deux jours fériés.
00:08:26Alors, je ne sais pas pourquoi.
00:08:28Donc, en fait, je trouve que c'est n'importe quoi.
00:08:30Enfin bon, je ne sais pas d'où il sort ça, d'où il sort ses sources.
00:08:34Et je comprends pourquoi il va y avoir un mouvement de grève le 10 septembre, en fait.
00:08:40– Voilà, et puis, événement à partir de 11h30 sur CNews en exclusivité
00:08:43dans Borandini Live.
00:08:44Vous découvrirez les premiers extraits d'un document
00:08:46qui a été réalisé par nos confrères de Frontières.
00:08:49Les journalistes de Frontières ont infiltré les universités d'été
00:08:52ce week-end de la France Insoumise.
00:08:54Vous savez qu'il est assez dur pour des journalistes,
00:08:56même de gauche, qui travaillaient.
00:08:57Alors, Frontières y est allées en caméra cachée.
00:09:02Depuis des années, ils refusent catégoriquement le dialogue avec notre média.
00:09:06– T'es un facho, t'es un facho.
00:09:08– On ne parle pas avec toi.
00:09:09– T'es un média d'extrême droite.
00:09:11Alors, pour découvrir leur vrai visage, nous avons décidé de les infiltrer.
00:09:17Pendant 72 heures, Frontières s'est immergée au cœur des Amphi 2025,
00:09:22les universités d'été de la France Insoumise.
00:09:24– Chers camarades, bienvenue à toutes et tous.
00:09:27– Bienvenue à tous.
00:09:28– Aux côtés de Jean-Luc Mélenchon.
00:09:33– Non, non, non et non !
00:09:36Mathilde Panot, Manuel Bompard et les autres.
00:09:39Un rassemblement très fermé, strictement réservé aux sympathisants du parti.
00:09:43– Moi, j'aimerais qu'on facilite les gens sans papiers et tout,
00:09:46parce qu'il n'y a pas trop d'aide et tout.
00:09:48– Moi, je dis qu'il faut taxer les riches.
00:09:50– Ah ouais, taxer les riches au lieu des pauvres, c'est toujours les pauvres qu'on taxe.
00:09:53– Ou même les médias de gauche, comme Le Monde, ne sont plus les bienvenus.
00:09:57– Nous n'avons en général peur de rien et certainement pas de la presse.
00:10:00– Alors, quelle France propose la LFI pour 2027 ?
00:10:04Qui sont ces électeurs ? Que pensent-ils réellement ?
00:10:07Les rumeurs d'antisémitisme au sein du parti sont-elles fondées ?
00:10:10– En négociation de tapis, les Bédouins m'ont dit que j'étais pire que les Juifs.
00:10:13– Je sais, je sais.
00:10:14– Je m'acquille pas sur la tête, m'écrocher les Juifs.
00:10:17Et maintenant, ils sont tellement nombreux et ils veulent tellement tous réussir
00:10:20que c'est difficile de leur faire qu'apparaître des terrains.
00:10:22– Voilà, en exclusivité, ça promet, dans Morandini-Leuve,
00:10:25les premiers extraits de ce document de nos confrères de Frontières.
00:10:28Ce sera à 11h30, document mis en ligne aujourd'hui sur le site de Frontières.
00:10:32Allez, on reprend, vous le savez, depuis hier, nos bonnes habitudes
00:10:34avec les tops et les flops d'audience d'hier soir.
00:10:37Et c'est toujours avec Mister Audience.
00:10:39Ayas, Kevin, attends.
00:10:40– Et hier soir en prime, match très, très serré entre TF1 et M6
00:10:45qui sont à seulement 50 000 téléspectateurs d'écart.
00:10:49La nouvelle série de La Une, rien ne t'efface et le lancement de la nouvelle saison
00:10:52de l'amour et dans le pré sur la 6 ont rassemblé plus de 3 600 000 téléspectateurs.
00:10:57Un retour réussi pour l'émission de dating de Karine Lemarchand
00:11:00qui reste donc une marque forte.
00:11:02France 2 est loin derrière avec un score très moyen sous les 2 millions
00:11:05pour sa série L'Art du Crime, déception pour France 3
00:11:08dont le film Golden Age n'est qu'à 1 million et demi.
00:11:12De son côté, avec des trains pas comme les autres,
00:11:14France 5 a réalisé une audience plutôt satisfaisante à 1 million d'eux.
00:11:18Les autres chaînes sont quant à elles très loin derrière, sous les 700 000.
00:11:22Avec le film La Môme, incarné notamment par Marion,
00:11:24Cotillard Arte est à 637 000.
00:11:27TF1, Série Films et W9 sont à peine au-dessus des 400 000
00:11:30avec les films Les Trois Frères, Le Retour et Astérix et Les Vikings.
00:11:34Mister Audience vous dit à demain.
00:11:37– Allez, je repose tout de suite d'accueillir mes invités
00:11:39qui vont m'accompagner en direct.
00:11:41Tout d'abord, Axel Ronde.
00:11:42Bonjour Axel Ronde.
00:11:43– Bonjour.
00:11:43– Merci d'être avec nous pour parler du syndicat CFTC Police.
00:11:47Michael Charman, bonjour.
00:11:48– Bonjour.
00:11:48– Merci également d'être avec nous, conseiller municipal
00:11:50sans étiquette de Charenton-le-Pont, Rachida Kahout.
00:11:54Bonjour.
00:11:54– Bonjour.
00:11:54– Merci d'être là, bien bronzé.
00:11:56On sent que les vacances ont été dures.
00:11:58Conseillère municipal Renaissance, Diffry-sur-Seine.
00:12:02Et puis Julien Audoul, bonjour.
00:12:03– Bonjour Jean-Marc.
00:12:03– Merci également d'être avec nous, député de Lyon.
00:12:06Dans un instant, on va revenir bien évidemment sur l'agression
00:12:08de notre consoeur Isabelle Piboulot.
00:12:10On vous en parle en particulier avec son témoignage
00:12:12et son interpellation, disait Emmanuel Macron.
00:12:14Ça s'est passé hier chez Pascal Praud.
00:12:16Mais auparavant, je voulais qu'on s'arrête
00:12:17sur une histoire quasiment identique qui s'est produite en Allemagne.
00:12:20Figurez-vous qu'en Allemagne, il y a un jeune garçon
00:12:22qui a une vingtaine d'années, qui s'appelle John Rudat.
00:12:25Il a 21 ans.
00:12:26Il est mannequin de profession.
00:12:28Il a été agressé à Dresde dans un tram, lui aussi.
00:12:32Et alors qu'il tentait de protéger deux jeunes femmes
00:12:34qui étaient en train de se faire agresser,
00:12:36il est intervenu pour porter secours à ses deux passagères.
00:12:39L'un des agresseurs a sorti un couteau de 15 centimètres
00:12:42et a frappé John Rudat, dont vous voyez les photos après cette agression.
00:12:45Le jeune homme a été grièvement blessé.
00:12:47Son nez et sa lèvre ont été profondément sectionnés.
00:12:51Une entaille qui a failli atteindre son oeil.
00:12:53Mais simplement, ce garçon a piqué une colère
00:12:55en apprenant que le jeune syrien,
00:12:57puisque c'est un jeune syrien parmi les deux agresseurs,
00:13:00allait être libéré simplement 12 heures après la garde à vue.
00:13:03Et c'est une histoire qui fait polémique en Allemagne et aux Etats-Unis,
00:13:06puisque c'est un jeune américain.
00:13:08Il a posté une vidéo où il dit
00:13:09« Vous, en Europe, ce n'est pas possible.
00:13:11Ce n'est pas possible, votre façon de traiter ce type d'agression,
00:13:14ce type de faits divers.
00:13:15Et le comportement que vous avez également avec les étrangers,
00:13:19que vous remettez en liberté librement.
00:13:21Écoutez son témoignage face caméra.
00:13:23Vous allez voir, il est très abîmé,
00:13:25parce qu'il fait ça depuis l'hôpital.
00:13:27Il est 23h57 et dans trois minutes,
00:13:31l'homme qui a attaqué trois femmes dans le tram
00:13:33va sortir de sa garde à vue.
00:13:35Il va être libéré parce qu'il n'est pas un citoyen allemand,
00:13:39parce qu'il n'est pas un citoyen de l'Europe,
00:13:41il n'appartient pas à ce pays.
00:13:43Il est donc en situation illégale.
00:13:46C'est un dealer de drogue que tout le monde connaît,
00:13:48et tout spécialement la police.
00:13:50Ce n'est pas la première fois que cela arrive.
00:13:52Ce n'est pas la première fois que cet homme s'attaque à une femme,
00:13:55et cet homme a décidé de m'attaquer avec une lame de 15 centimètres.
00:13:58Le fait qu'il le fasse, qu'il soit libéré simplement 12 heures après,
00:14:04ce n'est pas admissible.
00:14:05Où est la loi ? Où est l'ordre ?
00:14:08Les Allemands, eux, doivent respecter cette loi.
00:14:11Ils doivent respecter l'ordre et la société.
00:14:13Mais ces gens-là, eux, peuvent venir, sortir un couteau,
00:14:16attaquer, abuser, terroriser, faire peur aux citoyens allemands.
00:14:19– Alors, Julien Audoul, bien sûr, on est en Allemagne,
00:14:23mais en fait, ça aurait pu arriver en France, finalement.
00:14:26Et ce type de discours qu'il a aujourd'hui,
00:14:28on a le sentiment que beaucoup de gens ont le même en France.
00:14:30– Oui, c'est malheureusement la même réalité dramatique.
00:14:33Et finalement, il y a une double menace.
00:14:35Il y a la menace qu'on fait entrer sur notre territoire,
00:14:37une part de l'immigration qui est violente, qui est sauvage,
00:14:41qui est incompatible avec nos règles de vie, on le sait.
00:14:43Et pourtant, depuis des années, que ce soit en Europe,
00:14:47que ce soit en France ou ailleurs, on fait venir cette immigration
00:14:50et on n'écoute pas les peuples qui n'en veulent plus.
00:14:52Et puis, la menace qu'on fait sortir.
00:14:55C'est-à-dire, quand on les prend, quand il y a un délit, un crime, une agression,
00:14:59on sent bien qu'il y a une autre loi, effectivement,
00:15:01pour ces ressortissants qui ressortent immédiatement.
00:15:04Et donc, il y a cette double peur, la peur de croiser,
00:15:07comme ça a été le cas pour votre consoeur Isabelle Piboulot de CNews,
00:15:11qui a été agressée avec son compagnon,
00:15:13et on pense à elle, bien évidemment, on a écouté son témoignage bouleversant,
00:15:16la peur de croiser quelqu'un qui va constituer une menace,
00:15:19qui va pouvoir, pour un oui ou pour un non,
00:15:21pour un regard, pour une cigarette, vous donner un coup de couteau,
00:15:24vous agresser, voire vous violer.
00:15:26Et puis, la peur de revoir cette personne,
00:15:28puisque la justice française n'aura pas fait son travail.
00:15:30Et ça, cette impuissance généralisée engendre ce chaos,
00:15:34et particulièrement pour les femmes dans notre pays,
00:15:36en tout cas pour les plus faibles,
00:15:38qui sont confrontées à cette insécurité,
00:15:39qui est liée, je le redis, à l'immigration.
00:15:41– Et Axel Ronde, il y a cette incompréhension,
00:15:43enfin, ce jeune homme qui est américain, qui est mannequin,
00:15:45alors en plus, il va se retrouver avec une balafre sur le visage qui sera à vie,
00:15:49c'est ce qu'il raconte un peu plus tard dans l'interview,
00:15:51une balafre à vie avec un couteau de 15 centimètres,
00:15:54donc je ne sais pas ce qu'il va devenir, mais il s'en sort sain et sauf.
00:15:57En fait, personne ne comprend,
00:15:59c'est-à-dire que, que ce soit en Europe, que ce soit aux États-Unis,
00:16:01personne ne comprend ce qu'on est en train de faire en Europe.
00:16:04Qu'est-ce qu'on est en train de faire de cette société ?
00:16:06– On est en train de faire des criminels en puissance
00:16:09qu'ils se sentent totalement impunis.
00:16:12On est, soi-disant, on nous parle de sentiments d'insécurité,
00:16:16et eux, ils ont ce sentiment d'être impunis,
00:16:18puisqu'à chaque fois qu'on les interpelle,
00:16:20puisqu'on voit bien que la police fait son travail,
00:16:22dans tous les pays finalement européens,
00:16:24on interpelle rapidement les auteurs et ces criminels,
00:16:28mais malheureusement, la justice les remet immédiatement,
00:16:33ou souvent, trop souvent, en liberté,
00:16:35parce qu'elle-même manque de moyens,
00:16:36parce que nous avons une déferlante de délinquance
00:16:39qui s'abat sur notre pays depuis de nombreux mois.
00:16:42Nous tirons la sonnette d'alarme, nous les syndicats de police,
00:16:44pour dire qu'il y a un problème grave dans notre pays.
00:16:47Actuellement, nous avons des délinquants qui se promènent partout,
00:16:52dans toutes les petites villes, même de campagne,
00:16:55vous avez ces criminels, vous avez ces agressions,
00:16:57tout cet été a été rythmé par des agressions,
00:17:02par des guet-apens envers les forces de l'ordre,
00:17:04puisque nous sommes aussi les premières cibles,
00:17:0640 policiers sont blessés chaque jour dans notre pays,
00:17:09dans l'indifférence la plus totale.
00:17:11Il n'y a que finalement vos médias, CNews, qui en parlent.
00:17:14Où est-ce qu'on va ?
00:17:16Nous, nous n'en pouvons plus,
00:17:17parce que sur la voie publique, si vous voulez,
00:17:19nous sommes blessés dans nos chairs,
00:17:20mais en plus, vous avez des victimes qui,
00:17:23elles non plus, ne comprennent pas l'action de la police,
00:17:25puisqu'elles nous disent, vous avez interpellé cette personne,
00:17:28comment ça se fait que cette personne est remise en liberté ?
00:17:31Mais parce que la justice n'a plus les moyens de rendre la justice sereinement.
00:17:34Mais c'est un problème de moyens, c'est un problème de volonté,
00:17:36parce que ce n'est pas la même chose.
00:17:37Est-ce que c'est un problème idéologique ?
00:17:38Il n'y a pas aussi un problème idéologique ?
00:17:39C'est de se dire, les pauvres, finalement,
00:17:42ces gens-là sont dans le besoin,
00:17:44il faut les remettre en liberté,
00:17:45il ne faut pas trop les sanctionner.
00:17:47Bien sûr, mais c'est un changement de logiciel
00:17:49qu'il doit y avoir sur ceux qui rendent la justice,
00:17:55les juges, les procureurs.
00:17:56Mais pas tous sont dans l'idéologie.
00:17:58Il y en a une partie, oui, ça c'est un gros problème,
00:18:01et on le voit,
00:18:02mais il y en a d'autres qui sont aussi impuissants.
00:18:04Eux-mêmes nous le disent,
00:18:05ils aimeraient bien pouvoir les placer en prison,
00:18:07mais on ne les a pas construits,
00:18:08ces places de prison qu'on nous avait promis.
00:18:10Ça fait 10 ans qu'on nous promet 15 000 places supplémentaires,
00:18:13et quand j'entends qu'il y a une surpopulation carcérale
00:18:15et que les pauvres, c'est indigne,
00:18:17mais s'ils avaient,
00:18:18enfin, si c'était si dur que ça, la prison,
00:18:20vous croyez qu'ils y reviendraient ?
00:18:21Vous pensez qu'il y aurait tous ces multirécidivistes ?
00:18:24Non, je ne pense pas.
00:18:25Finalement, la prison,
00:18:25c'est un petit peu la fête dans notre pays.
00:18:27On le voit bien,
00:18:27ce sont des prisons passoires.
00:18:29On voit bien,
00:18:29puisque M. Darmanin,
00:18:31ministre de la Justice,
00:18:33a été obligé de créer des quartiers bien particuliers,
00:18:35des prisons bien particulières
00:18:37pour justement mettre ces gens à l'isolement
00:18:39et en plus, ils se plaignent,
00:18:40ils se plaignent à juste titre
00:18:41puisque maintenant,
00:18:42ils ne peuvent plus faire leur business.
00:18:43Donc, on se retrouve avec cette insécurité,
00:18:47cette criminalité galopante dans notre pays
00:18:49et nous, nous demandons des mesures concrètes,
00:18:51réellement,
00:18:52parce que les Français le demandent.
00:18:53Sur la voie publique,
00:18:54mes collègues sont interpellés
00:18:55en nous disant qu'est-ce que vous faites,
00:18:57même dans les cités.
00:18:59Mais le problème,
00:19:00beaucoup de gens disent
00:19:01que ce n'est pas les policiers le problème.
00:19:03Je crois que les gens l'ont entendu, ça.
00:19:05Bien sûr.
00:19:05Le problème, il n'est pas au niveau de la police,
00:19:07y compris ce garçon en Allemagne.
00:19:08Alors, je ne connais pas particulièrement
00:19:09la situation en Allemagne,
00:19:10mais c'est un peu pareil.
00:19:12Lui, il ne dit pas
00:19:12que le problème, c'est la police.
00:19:14Il dit juste pourquoi on le remet dehors.
00:19:15Et ça veut dire que c'est la justice.
00:19:16Regardez dans quel état il est.
00:19:17Enfin, il a 21 ans,
00:19:18il est mannequin,
00:19:19il a fait preuve d'un courage
00:19:21comme le compagnon d'Isabelle, d'ailleurs.
00:19:22Il a fait preuve d'un courage extraordinaire.
00:19:23Il y a deux femmes qui se font bêter.
00:19:25Il intervient,
00:19:25il se prend 15 centimètres sur le visage
00:19:28et on libère,
00:19:28Michael Sherman,
00:19:29on libère 12 heures après
00:19:30son agresseur potentiel.
00:19:32Le problème, c'est l'impunité
00:19:33et puis on oublie toujours les victimes.
00:19:34Donc, merci, Céline,
00:19:35déjà de réhumaniser,
00:19:36de donner la parole aux victimes.
00:19:37Parce qu'aujourd'hui,
00:19:38vous avez un homme,
00:19:39son métier,
00:19:40c'est quelque part sa beauté,
00:19:41son visage.
00:19:41Il a son visage
00:19:42qui est peut-être détruit à vie.
00:19:43Et la double peine, c'est quoi ?
00:19:44C'est que c'est à la victime
00:19:45de se soucier
00:19:46que son agresseur
00:19:49soit en liberté.
00:19:51Et puis, il y a un autre sujet,
00:19:52le débat qu'il faut poser.
00:19:53Il parlait notamment,
00:19:54il faudra le vérifier,
00:19:54du moins,
00:19:55je crois son témoignage,
00:19:56que ce serait un Syrien.
00:19:58Mais pouvons-nous,
00:19:59en France et en Europe,
00:20:00poser le débat
00:20:00que peut-être nous accueillons
00:20:01sur notre sol
00:20:02des personnes
00:20:03qui n'ont pas la même culture,
00:20:04qui n'ont pas les mêmes mœurs que nous
00:20:05et il faut poser le débat.
00:20:07Est-ce qu'on peut accueillir
00:20:08en France,
00:20:09dans notre pays en 2025,
00:20:10des Syriens qui ont grandi
00:20:11avec un pays,
00:20:13avec des guerres,
00:20:14avec des drames,
00:20:15où la place des femmes,
00:20:16notamment,
00:20:17n'est pas la même qu'en Occident ?
00:20:18Et je pense qu'il faut aussi
00:20:19poser le débat de l'immigration.
00:20:20Rachida Kahout,
00:20:20il y a un problème de culture,
00:20:22il y a un problème d'éducation aussi ?
00:20:24Alors moi,
00:20:25je n'y crois pas.
00:20:25J'entends M. O'Doul,
00:20:27M. Sherman,
00:20:28parler justement
00:20:28de l'immigration
00:20:29comme étant un problème
00:20:31dans le sens où
00:20:32les violences viendraient
00:20:34de l'immigration
00:20:34des immigrés.
00:20:35Ça, je dis non.
00:20:36Vous posez le débat.
00:20:38Voilà,
00:20:38donc je tiens quand même
00:20:39à nuancer vos propos.
00:20:39C'est le ministère de l'Intérieur
00:20:40que vous soutenez,
00:20:42qui dit qu'il y a un lien
00:20:43entre l'immigration
00:20:44et l'insécurité.
00:20:45C'est factuel.
00:20:46C'est les statistiques.
00:20:47Non, non,
00:20:47ce n'est pas les statistiques.
00:20:48Bien sûr que si.
00:20:49Après,
00:20:49on ne va pas ressortir
00:20:50les statistiques aujourd'hui.
00:20:51C'est à disposition
00:20:52de tous nos concitoyens.
00:20:53Les 25% d'étudiants
00:20:53étrangers dans nos prisons,
00:20:54c'est officiel.
00:20:55En revanche,
00:20:55moi,
00:20:55ce que je constate,
00:20:56c'est que vous n'apportez
00:20:57aucune solution.
00:20:58Vous faites un constat.
00:20:58Est-ce qu'il y a un problème
00:20:58éducationnel ?
00:20:59Vous faites un constat.
00:21:00Est-ce qu'il y a un problème
00:21:00d'éducation ?
00:21:01L'exemple qui était donné
00:21:03par Michael Sherman,
00:21:03c'était les Syriens.
00:21:04Les violences.
00:21:05Est-ce que, par exemple,
00:21:06les Syriens aujourd'hui
00:21:07ne sont pas aptes,
00:21:09n'ont pas la même culture que nous ?
00:21:13Alors, évidemment,
00:21:14je ne suis pas d'accord
00:21:15parce que ce n'est pas dans l'ADN.
00:21:17On ne parle pas d'ADN,
00:21:19on parle d'éducation.
00:21:20On parle d'éducation.
00:21:21On parle de valeurs qu'on vous donne.
00:21:23Dire, par exemple,
00:21:24que les citoyens d'un pays
00:21:25ont dans leur éducation
00:21:27effectivement cette culture
00:21:30de la violence
00:21:30ou alors on va aller agresser.
00:21:31Est-ce que vous croyez
00:21:32que la place des femmes en Syrie
00:21:33est la même qu'en France ?
00:21:34Est-ce que vous croyez
00:21:34qu'on a la même culture ?
00:21:36Est-ce que vous pensez
00:21:36qu'on a la même culture ?
00:21:37Est-ce que vous pensez sincèrement
00:21:38qu'une mère syrienne
00:21:39en fait éduque son enfant
00:21:40depuis le plus jeune âge
00:21:41à devenir justement
00:21:42un délinquant,
00:21:43un criminel,
00:21:43un violeur ?
00:21:45Ce n'est pas la question
00:21:46qu'il vous pose.
00:21:47Non, non,
00:21:47ce n'est pas la question
00:21:48qu'il vous pose.
00:21:48Il vous demande
00:21:49est-ce que dans l'éducation syrienne,
00:21:51la femme a la même place
00:21:52que chez nous ?
00:21:53Ah mais ça n'a rien à voir.
00:21:53C'est ça la question
00:21:54que je vous pose.
00:21:55C'est la question que je vous pose.
00:21:57Monsieur Sherman,
00:21:57vous parlez de la culture
00:21:59de la violence.
00:22:00On est d'accord,
00:22:00c'est ce que vous avez dit.
00:22:01Bien sûr,
00:22:02et la place de la femme,
00:22:02ce n'est pas de la violence
00:22:03en Syrie.
00:22:03Mais là,
00:22:04vous déviez encore.
00:22:04Une femme qui est soumise,
00:22:05non,
00:22:05c'est le même débat.
00:22:06Là, aujourd'hui, on est en train de voir
00:22:06un jeune homme mannequin
00:22:07qui aujourd'hui justement
00:22:08ne peut plus,
00:22:09peut-être,
00:22:10ne pourra plus pratiquer
00:22:11son médecin.
00:22:11Vous n'allez pas voir
00:22:12la rédicte en France.
00:22:12C'est intéressant ce débat.
00:22:13Moi, ce que j'attends,
00:22:14très intéressant,
00:22:15vous savez pourquoi ?
00:22:15Ce que j'attends,
00:22:16je peux terminer juste
00:22:17et après on peut discuter,
00:22:18on peut échanger.
00:22:18C'est très intéressant,
00:22:19ça montre notre ligne de frappe.
00:22:20Moi, ce qui m'intéresse,
00:22:21M. Morandini,
00:22:22concernant ce sujet
00:22:23et bien sûr,
00:22:24je déplore
00:22:24parce qu'aujourd'hui,
00:22:25il faut savoir
00:22:26que les violences,
00:22:27donc les agressions au couteau
00:22:29augmentent,
00:22:30pas qu'en France,
00:22:31au niveau de toute l'Europe.
00:22:33Donc, c'est vraiment...
00:22:33On le voit,
00:22:33là, on est en Allemagne
00:22:34et on voit ce qui s'est passé.
00:22:35Et ce qu'il faut pointer du doigt,
00:22:36c'est surtout ces lieux fermés.
00:22:38Donc, vous l'avez dit aussi tout à l'heure,
00:22:39la police fait un travail fabuleux
00:22:40mais elle ne peut pas être partout.
00:22:42Donc, on sécurise du mieux partout.
00:22:42Non, mais vous parlez d'autre chose.
00:22:43Non, on parle d'éducation.
00:22:44Attendez, attendez,
00:22:44vous parlez de choses,
00:22:45on va en parler tout à l'heure.
00:22:46Moi, j'apporte des solutions.
00:22:47Non, non, mais moi,
00:22:47je vous parle de ces solutions.
00:22:50Pour l'instant,
00:22:50juste un instant, Rachida.
00:22:52Pour l'instant,
00:22:52je vous demande juste
00:22:53si on a la même valeur des femmes,
00:22:55par exemple,
00:22:56en Syrie
00:22:56et en Europe
00:22:57et en France.
00:22:58Est-ce qu'on considère la femme
00:22:59de la même façon
00:23:00dans ces sociétés ?
00:23:01Vous me posez la question
00:23:02en plus à moi
00:23:02qui suis une femme.
00:23:03Je vais vous dire.
00:23:03Justement,
00:23:04oui, c'est pour ça.
00:23:05Le sujet, actuellement,
00:23:07on est en train de parler
00:23:08de la victime d'agression.
00:23:10Est-ce que vous répondez
00:23:12à cette question ?
00:23:12Ah, mais ça,
00:23:13je peux y répondre.
00:23:13Alors, allez-y.
00:23:14J'attends, ça fait 5 minutes.
00:23:16On va voir le signe aux infos
00:23:17ou autrement,
00:23:18on le revient 11h30.
00:23:19Chaque pays a sa culture.
00:23:20Vous prenez...
00:23:21D'accord,
00:23:21donc ce n'est pas la même culture.
00:23:22On avance.
00:23:23Attendez, on avance, justement.
00:23:24Non, mais je vais vous donner
00:23:25un exemple concret.
00:23:26En Israël,
00:23:26vous avez les femmes,
00:23:27bien sûr,
00:23:27qui mettent des perruques.
00:23:29Est-ce que pour autant,
00:23:30en fait,
00:23:30raférez les femmes...
00:23:31Ça n'a rien à voir.
00:23:32Mais non, mais ce n'est pas ça.
00:23:34Chaque pays a sa culture,
00:23:35chaque pays a ses spécificités.
00:23:36Je vous parle de la place de la femme.
00:23:37Après, la place de la femme...
00:23:38Moi, j'ai le sentiment
00:23:39qu'en Israël,
00:23:40la place de la femme
00:23:40est la même que chez nous.
00:23:41Excusez-moi.
00:23:42Non, mais on ne compare pas ça.
00:23:43En ce que je vous dis ça,
00:23:44vous parlez de ça.
00:23:45C'est vous qui posez ce débat.
00:23:46Pas eu le...
00:23:47Bien sûr,
00:23:47mais c'est important
00:23:48parce que chaque pays
00:23:49a ses us,
00:23:50ses coutumes et ses coutures.
00:23:50D'accord, donc ce que je vous dis...
00:23:51Donc on y vient.
00:23:52Maintenant, la place de la femme,
00:23:53si moi, je dois donner mon avis,
00:23:55bien sûr que la place de la femme
00:23:56n'est pas au niveau
00:23:57de ce que nous...
00:23:59Ah, voilà.
00:23:59On y est.
00:24:00On y est.
00:24:01On y est.
00:24:02C'est bien, c'est bien.
00:24:03On y est.
00:24:03On va continuer à parler de tout ça
00:24:04dans un instant.
00:24:05On va réentendre Isabelle Piboulot
00:24:07qui était hier soir
00:24:07sur CNews
00:24:09et qui a interpellé
00:24:10Emmanuel Macron
00:24:11en lui disant
00:24:12que est-ce que c'est drame ?
00:24:13C'est du brainwashing.
00:24:13Vous l'entendrez dans un instant.
00:24:15Mais tout de suite,
00:24:15le CNews Info
00:24:16et c'est avec Sommaya Labidi.
00:24:20Vous allez découvrir
00:24:21le tag antisémite
00:24:23retrouvé sur un caveau familial
00:24:24dans un cimetière de ville...
00:24:26un cimetière juif de Cabestani
00:24:28dans les Pyrénées-Orientales.
00:24:30Un acte fermement dénoncé
00:24:31par la maire
00:24:32et le fils des personnes
00:24:33qui y reposent
00:24:34a déposé plainte.
00:24:36Une femme de 76 ans
00:24:37soupçonnée d'être
00:24:38une pyromane multirécidiviste
00:24:40arrêtée dans le Tarn
00:24:40et Garonne
00:24:41est placée en détention provisoire.
00:24:44Les enquêteurs
00:24:44ont retrouvé des briquets
00:24:45et des ailes de feu
00:24:46lors d'une perquisition.
00:24:48Après son arrestation,
00:24:49la suspecte a reconnu
00:24:50être à l'origine
00:24:51de quatre départs de feu.
00:24:53Et puis un an après sa mort,
00:24:54la ville de Mandelune,
00:24:55Alana Poule rend hommage
00:24:57ce mardi
00:24:57à l'adjudant-chef
00:24:58Éric Comine
00:24:59tué lors d'un contrôle routier
00:25:00à Mougins.
00:25:01Une cérémonie
00:25:02qui se tiendra
00:25:02à 14h30
00:25:03à l'hôtel de police
00:25:04municipale de la ville
00:25:05en présence de SAB.
00:25:06Merci beaucoup Somaïa
00:25:10et à tout à l'heure
00:25:1011h30.
00:25:11On va revenir donc maintenant
00:25:12sur ce témoignage bouleversant.
00:25:14Témoignage bouleversant
00:25:15d'Isabelle Piboulot,
00:25:15vous le savez,
00:25:16notre consoeur
00:25:17dont le compagnon
00:25:18a été agressé.
00:25:19Lui aussi, je vous l'ai dit,
00:25:19c'est exactement la même histoire
00:25:21qu'en Allemagne.
00:25:22Il a été agressé
00:25:23pour avoir voulu défendre
00:25:24sa compagne.
00:25:24Il a été hier soir
00:25:25chez Pascal
00:25:26et son témoignage
00:25:27est bouleversant.
00:25:28J'ai voulu vous le laisser
00:25:29un peu en longueur
00:25:29et ensuite on parlera
00:25:31de l'interpellation
00:25:31à Emmanuel Macron
00:25:32mais écoutez son témoignage.
00:25:33Ça dure un peu plus
00:25:34de trois minutes.
00:25:36Il y a tellement d'émotions,
00:25:37il y a tellement de force
00:25:37dans ce qu'elle raconte
00:25:38parce qu'elle dit tout au fond.
00:25:40Elle dit la peur
00:25:41qu'elle ressentit,
00:25:42la peur qu'elle vit.
00:25:42Elle explique qu'elle avait
00:25:43déjà été agressée sexuellement
00:25:45cette fois,
00:25:45une première fois,
00:25:46qu'elle n'avait jamais
00:25:47osé en parler
00:25:47parce qu'elle avait honte.
00:25:48Ça aussi, c'est intéressant,
00:25:50la honte des victimes.
00:25:51Écoutez Isabelle,
00:25:52c'était hier soir
00:25:53chez Pascal Proulx.
00:25:55J'ai vécu
00:25:56ce que de nombreuses femmes
00:25:58vivent
00:25:59dans cette société aujourd'hui,
00:26:00c'est-à-dire qu'on est
00:26:02dans des transports,
00:26:04peu importe l'heure,
00:26:04peu importe notre tenue.
00:26:06Nous avons le droit
00:26:06de prendre les transports
00:26:07en commun.
00:26:08Oui, il était presque minuit.
00:26:11Je rentrais chez moi
00:26:11tout simplement
00:26:12et je sens cette présence,
00:26:16cet homme
00:26:16qui me regarde,
00:26:18qui m'harmonne,
00:26:20des choses
00:26:20qui sont inaudibles
00:26:22à ce moment-là
00:26:23et il se rapproche
00:26:26de nous,
00:26:28s'assoit à côté de nous
00:26:29en poussant de manière virulente
00:26:30un passager
00:26:31qui était assis
00:26:32à côté de mon compagnon.
00:26:35Il nous fixe
00:26:36un regard noir
00:26:37que je ne me dirai jamais,
00:26:39que je n'ai pas eu de mal
00:26:40à reconnaître
00:26:40lorsque j'ai dû faire
00:26:42ma déposition
00:26:43où on m'a demandé
00:26:43vous êtes capable
00:26:43de le reconnaître,
00:26:44bien sûr,
00:26:44parce que ce regard,
00:26:45il est gravé.
00:26:47Et il nous insultait
00:26:49de manière totalement gratuite
00:26:52et je m'adresse
00:26:55à mon compagnon
00:26:56de manière discrète
00:26:56en lui disant
00:26:57écoute,
00:26:58je ne le sens pas.
00:27:00L'intuition,
00:27:01l'intuition ne ment pas.
00:27:03Peu importe votre situation,
00:27:05l'intuition,
00:27:06écoutez-vous.
00:27:07Parce que la première fois
00:27:08qu'il m'est arrivé quelque chose,
00:27:09c'était en mai 2024.
00:27:11Je marchais dans la rue,
00:27:12je rentrais chez moi.
00:27:13J'ai senti cette intuition,
00:27:15cette boule au ventre,
00:27:16cette présence,
00:27:17on se dit
00:27:17quelque chose va se passer.
00:27:19Mais le déni
00:27:19s'est emparé de moi
00:27:20et je me suis dit
00:27:21non,
00:27:22l'individu rentre chez lui
00:27:23comme moi,
00:27:24il a le droit d'être là.
00:27:26Je me suis retournée,
00:27:27il était plus proche,
00:27:28il s'était rapproché.
00:27:30Non pas,
00:27:30c'est accéléré.
00:27:31Je n'ai pas trouvé
00:27:32la force de courir.
00:27:34On s'imagine parfois,
00:27:36oui,
00:27:36s'il m'arrive telle chose,
00:27:37je vais réagir de telle manière,
00:27:38on ne sait pas.
00:27:39J'ai été incapable
00:27:40de courir ce jour-là.
00:27:41Lui,
00:27:41la fille,
00:27:42il m'a saisi,
00:27:43il a palpé mon corps.
00:27:46Pendant des mois,
00:27:46j'ai senti ses mains
00:27:47sur moi.
00:27:49C'était insoutenable.
00:27:51Il n'a pas fait
00:27:52plus de mal que ça,
00:27:54mais ça a été assez
00:27:55pour me traumatiser
00:27:55pendant longtemps.
00:27:57Ce jour-là,
00:27:58j'étais seule,
00:27:59j'ai appelé mon compagnon
00:28:00dans la nuit.
00:28:01Il s'en est voulu
00:28:02de ne pas avoir été là
00:28:03alors qu'il n'y pouvait rien.
00:28:06Il s'en est voulu
00:28:06de ne pas m'avoir protégée.
00:28:08Ça l'a hanté,
00:28:09lui aussi,
00:28:09pendant des mois.
00:28:11Je m'interdisais de sortir.
00:28:12Les restaurants avec les amis,
00:28:13c'était terminé.
00:28:15Parce qu'on va nous dire,
00:28:15vous pouvez prendre un taxi,
00:28:17un taxi.
00:28:17Combien de femmes
00:28:18se font agresser dans des taxis ?
00:28:19On est à l'abri nulle part.
00:28:21Alors,
00:28:22que faire entre eux ?
00:28:23On ne peut pas
00:28:24s'arrêter de vivre
00:28:25et à la fois,
00:28:26il faut être méfiant
00:28:27parce que ce monde
00:28:28est dangereux.
00:28:30Cette société est dangereuse.
00:28:32Et ça,
00:28:33il faut en avoir conscience.
00:28:34Ce n'est pas un secret.
00:28:35On en parle tous les jours
00:28:36sur notre antenne.
00:28:38Des milliers et des milliers
00:28:39de témoignages,
00:28:40des milliers de cas,
00:28:40mon Dieu,
00:28:41qui sont même encore
00:28:42plus graves que les miens.
00:28:43Parce que combien de personnes
00:28:45sont décédées
00:28:45dans ces circonstances ?
00:28:47Combien de familles
00:28:47sont endeuillées ?
00:28:49Moi,
00:28:50j'ai la chance
00:28:51que mon compagnon
00:28:52soit en vie.
00:28:54J'ai la chance,
00:28:55moi,
00:28:55d'être en vie.
00:28:57Mais il est temps
00:28:59que les consciences
00:29:00s'éveillent.
00:29:01Vraiment.
00:29:02Et ma parole,
00:29:02aujourd'hui,
00:29:03elle est pour ça.
00:29:04Parce que ma première agression,
00:29:05j'ai eu honte
00:29:05d'en parler.
00:29:07Des amis proches
00:29:07étaient au courant,
00:29:08mais certains de mes copains
00:29:10l'ont appris là
00:29:11quand j'en ai parlé
00:29:12sur les réseaux sociaux.
00:29:13un an après,
00:29:14parce que j'avais honte
00:29:15d'avoir été une femme
00:29:16qui touchait dans la rue.
00:29:18Peu importe ma tenue,
00:29:19j'avais un jean,
00:29:19des baskets,
00:29:20peu importe.
00:29:21Mais j'avais honte.
00:29:23Je ne sais pas pourquoi,
00:29:24c'est inexplicable.
00:29:25Il faut le vivre
00:29:25pour le comprendre.
00:29:26Et aujourd'hui,
00:29:27la honte doit changer de camp.
00:29:28La honte,
00:29:29elle n'est pas à nous.
00:29:29Axel Ronde,
00:29:32qu'est-ce qu'on peut faire ?
00:29:34Qu'est-ce qu'on peut dire ?
00:29:34Parce qu'il y a la révolte.
00:29:36Enfin,
00:29:36on a la révolte
00:29:37par rapport à ce jeune Américain
00:29:39qui a été massacré
00:29:40sur le visage.
00:29:42Il y a la colère
00:29:43vis-à-vis d'Isabelle.
00:29:44Mais cette colère,
00:29:44à un moment,
00:29:45elle va exploser.
00:29:46Honnêtement.
00:29:46Et honnêtement,
00:29:48je sais aussi
00:29:48comment ça va exploser.
00:29:49C'est-à-dire que les gens
00:29:49vont se faire justice eux-mêmes.
00:29:51C'est-à-dire qu'il y en a marre.
00:29:53Il y en a marre
00:29:53de se laisser faire.
00:29:54Excusez-moi,
00:29:54ce n'est pas politiquement correct
00:29:56de dire ça,
00:29:56mais je m'en fous.
00:29:57Mais il y en a marre.
00:29:59À un moment,
00:29:59l'État doit nous défendre.
00:30:00L'État doit nous protéger.
00:30:02C'est le rôle de l'État.
00:30:04Combien de compagnons d'Isabelle
00:30:06vont se faire massacrer encore
00:30:08avant que ça bouge ?
00:30:09Combien ?
00:30:10Oui, je sais,
00:30:11c'est terrible.
00:30:12Et nous,
00:30:12ça nous fond le cœur
00:30:13parce qu'on a envie.
00:30:15Les fonctionnaires de police
00:30:15sont extrêmement motivés
00:30:17pour ramener l'ordre,
00:30:18pour essayer d'interpeller
00:30:19au maximum
00:30:19ces personnes,
00:30:20ces individus.
00:30:21Mais malheureusement,
00:30:22on ne peut pas être partout.
00:30:23Et on voit,
00:30:24comme je vous ai dit,
00:30:24c'est une défermante
00:30:25de la délinquance
00:30:26qui touche notre pays.
00:30:27Et c'est bien
00:30:28que des victimes
00:30:28osent parler.
00:30:30De plus en plus d'ailleurs.
00:30:30De plus en plus.
00:30:32Absolument.
00:30:32Et viennent déposer plainte
00:30:33parce que beaucoup de personnes
00:30:34ne déposent pas plainte non plus.
00:30:36Surtout les femmes
00:30:36quand elles sont victimes
00:30:37d'agressions sexuelles.
00:30:38C'est terrible pour elles
00:30:39parce qu'elles se sentent
00:30:40finalement responsables.
00:30:41Et c'est ça qu'il faut casser.
00:30:42Il faut qu'elles se sentent
00:30:43pas responsables
00:30:44parce qu'on a affaire
00:30:44à des individus
00:30:45qui comprennent ça.
00:30:46Tout à l'heure,
00:30:47vous disiez
00:30:47que ce n'est pas
00:30:48la même culture
00:30:49qu'ont certaines personnes.
00:30:50Mais oui,
00:30:51effectivement,
00:30:51des OQTF.
00:30:52Elle a eu du mal
00:30:53à le dire.
00:30:53Elle l'a dit
00:30:55mais il a fallu
00:30:55que je bataille
00:30:56cinq minutes pour ça.
00:30:56Le rapport avec les femmes
00:30:57c'est complètement différent.
00:30:58On le voit bien
00:30:59quand on les interpelle.
00:31:00Vous savez,
00:31:00des personnes dans la rue
00:31:02vont proposer
00:31:02des OQTF,
00:31:03vont proposer à une Française
00:31:05par exemple
00:31:0550 euros.
00:31:06Comme ça,
00:31:07elles tournent un billet.
00:31:08Genre,
00:31:09parce que dans leur imaginaire,
00:31:10les femmes françaises
00:31:11sont des prostituées.
00:31:13Voilà ce qu'elles pensent,
00:31:14ce qu'ils pensent
00:31:14ces gens-là.
00:31:15Pas tous certains,
00:31:16on va dire,
00:31:16mais voilà.
00:31:17Pas tous, bien évidemment.
00:31:18Non, non, mais juste...
00:31:19Quand je parle d'OQTF,
00:31:20souvent ils sont connus
00:31:20dans la police.
00:31:22Vous savez,
00:31:22les nouvelles directives
00:31:23de Bruno Rotaillot,
00:31:25c'est les individus
00:31:25qui ont commis
00:31:26des infractions.
00:31:28Après,
00:31:29on les place
00:31:29en centre de rétention
00:31:30et on leur met
00:31:31une OQTF.
00:31:32C'est la priorité nationale.
00:31:33Je précise juste ça
00:31:34parce que je sais
00:31:34que l'ARCOM nous regarde
00:31:35et ils n'ont pas le temps
00:31:36de regarder les gens
00:31:36qui se font frapper
00:31:37sur Internet
00:31:38mais ils ont beaucoup de temps
00:31:39pour regarder ces news.
00:31:40Il y a des gens
00:31:41qui sont extrêmement bien
00:31:42et on a une immigration
00:31:43qui, en général,
00:31:44ne pose pas de problème.
00:31:46C'est vraiment
00:31:46sur les individus criminels,
00:31:48les OQTF,
00:31:49que nous avons
00:31:49et que nous n'arrivent pas
00:31:50à expliquer.
00:31:50Jélien Rodol.
00:31:52Ce témoignage,
00:31:53il est bouleversant,
00:31:54il est terrible.
00:31:55Il est terrible.
00:31:56Moi, je retiens deux choses
00:31:57dans ce qu'elle dit.
00:31:59Notamment,
00:31:59elle parle de l'intuition.
00:32:01Comme si aujourd'hui,
00:32:02pour les Françaises,
00:32:04la seule manière
00:32:04de se protéger
00:32:05d'agressions,
00:32:06de violences,
00:32:07c'était de faire confiance
00:32:07à l'intuition.
00:32:08Et c'est fuir.
00:32:09Et c'est fuir.
00:32:10Et c'est terrible.
00:32:10C'est un aveu déchet abominable.
00:32:13Normalement,
00:32:14n'importe quel citoyen
00:32:15ou citoyenne
00:32:16devrait faire confiance
00:32:17à la justice,
00:32:18à l'État,
00:32:19à la police,
00:32:20à l'autorité,
00:32:21aux règles de vie,
00:32:22à l'intervention d'un tiers
00:32:23pour aider.
00:32:24Non, là,
00:32:24c'est l'intuition.
00:32:25Et puis,
00:32:26dans ce qu'elle dit aussi,
00:32:27il y a une deuxième chose,
00:32:28on a le droit
00:32:29d'emprunter
00:32:30les transports en commun.
00:32:32Et aujourd'hui,
00:32:33compte tenu de la violence
00:32:34qui s'abat,
00:32:35de cultures
00:32:35qui sont importées,
00:32:37et je le redis,
00:32:38et ce n'est pas moi
00:32:38qui le dit,
00:32:38c'est Didier Leschi,
00:32:39qui est le président
00:32:40de l'Office français
00:32:41de l'immigration
00:32:42et de l'intégration
00:32:43qui n'est pas du Rassemblement National,
00:32:45qui parlait notamment
00:32:45des Afghans,
00:32:46on parlait des Syriens
00:32:47tout à l'heure
00:32:47qui parlaient des Afghans,
00:32:48il dit qu'ils sont inintégrables.
00:32:50Il n'y a rien à faire.
00:32:51Ce sont des cultures
00:32:51qui ne peuvent pas
00:32:52s'acclimater chez nous,
00:32:54qui sont incompatibles
00:32:56avec notre égalité
00:32:56entre les hommes et les femmes,
00:32:57avec la sécurité,
00:32:59avec le port du couteau.
00:33:00On sait que le port du couteau
00:33:01est généralisé
00:33:02en Afghanistan.
00:33:03Et aujourd'hui,
00:33:04on importe
00:33:05des Bagdad,
00:33:07des Kaboul,
00:33:08des Damas,
00:33:08en France,
00:33:10on importe des gens
00:33:11qui vont constituer
00:33:12des facteurs
00:33:12d'insécurité supplémentaires.
00:33:14Donc vous avez
00:33:15cette immigration
00:33:16qui se déverse,
00:33:17vous avez le laxisme judiciaire
00:33:19qui permet ce genre de choses
00:33:20et qui permet la récidive,
00:33:22et vous avez des Françaises
00:33:23qui aujourd'hui
00:33:24sont assignées à résidence,
00:33:25qui se posent la question
00:33:26de leur tenue,
00:33:27qui se posent la question
00:33:28de leur sortie,
00:33:29qui se disent
00:33:30qu'elles ne doivent pas
00:33:30emprunter tel ou tel chemin.
00:33:32On en est là en France.
00:33:33Et ça, encore une fois,
00:33:34ce n'est pas une fatalité,
00:33:35ce n'est pas un climat,
00:33:36c'est la conséquence
00:33:38de choix politiques,
00:33:39d'une politique migratoire,
00:33:41d'une politique
00:33:41de laxisme judiciaire,
00:33:43d'une impuissance publique
00:33:44qui a généré
00:33:45ces drames et cette situation.
00:33:46Rachida Cahout,
00:33:47je vais vous faire agir
00:33:48dans un instant,
00:33:49puisque vous êtes soutien
00:33:49d'Emmanuel Macron,
00:33:50toujours ?
00:33:51Toujours, oui, bien sûr.
00:33:52Toujours.
00:33:52Isabelle, hier soir,
00:33:54elle s'est adressée directement
00:33:54à Emmanuel Macron
00:33:55et elle lui a dit
00:33:57est-ce que c'est du brainwashing,
00:33:58tout ça ?
00:33:59Parce que vous vous souvenez
00:33:59qu'en juillet dernier,
00:34:01début juin,
00:34:02dans un entretien
00:34:02à la presse régionale,
00:34:03il avait dit que tout
00:34:03s'est fait divers finalement,
00:34:05c'était fait pour laver
00:34:06l'esprit des Français,
00:34:06c'était du brainwashing.
00:34:07Alors regardez, Isabelle,
00:34:08elle s'est adressée,
00:34:09voilà, ça c'est la phrase
00:34:10d'Emmanuel Macron,
00:34:11certains préfèrent
00:34:11pendant ce temps-là
00:34:12brainwasher,
00:34:13lavage de cerveau
00:34:14sur l'invasion du pays
00:34:14et les derniers faits divers,
00:34:16c'est ce qu'avait dit
00:34:17Emmanuel Macron.
00:34:18Donc écoutez Isabelle,
00:34:20hier soir,
00:34:20qui s'adresse directement
00:34:21au président de la République.
00:34:25Avec tout le respect
00:34:26que je dois
00:34:27à notre président de la République,
00:34:29monsieur Emmanuel Macron,
00:34:30est-ce que vous pensez
00:34:30qu'un drame comme ça
00:34:32relève du brainwashing ?
00:34:34Est-ce que vous pensez
00:34:34que les larmes d'une mère
00:34:36qui est inquiète
00:34:37pour son enfant,
00:34:37qui pense que son enfant
00:34:38va mourir,
00:34:40alors qu'elle est rentrée
00:34:41chez elle ?
00:34:41C'est du lavage de cerveau.
00:34:44C'est tout.
00:34:49Rachida Kahout,
00:34:50c'est du lavage de cerveau ?
00:34:52Déjà, moi je tiens
00:34:53à apporter tout mon soutien
00:34:54à votre collègue,
00:34:55madame Piboulot,
00:34:56et son témoignage
00:34:57est bouleversant
00:34:57et il est même poignant,
00:34:59encore plus parce que
00:35:00dernièrement,
00:35:02j'ai eu une jeune fille
00:35:02de 17 ans
00:35:03qui est venue en fait
00:35:04me dire en larmes
00:35:06justement,
00:35:06et bien qu'elle s'était
00:35:07fait violer
00:35:08dans un parking
00:35:09à Charenton
00:35:10justement là où
00:35:11vous êtes
00:35:12et qu'elle ne l'a pas
00:35:13dit à ses parents
00:35:14parce qu'elle avait honte
00:35:15et qu'elle pouvait
00:35:16en parler à personne
00:35:17et elle est restée
00:35:18dans le silence,
00:35:19elle a été donc,
00:35:20il l'a suivie
00:35:21dans le parking,
00:35:22il l'a donc
00:35:23mis de côté
00:35:24et il l'a violée
00:35:25à 17 ans
00:35:26et je vais vous dire
00:35:27ce qui est plus dramatique
00:35:28en réalité,
00:35:29c'est qu'elle était
00:35:29dans l'acceptation
00:35:30de ce qui lui est arrivé
00:35:31et c'est là qu'en fait
00:35:33moi aussi je suis en colère
00:35:34en réalité,
00:35:35on n'est pas non plus
00:35:36juste là
00:35:37pour défendre
00:35:38en fait une position,
00:35:39on est là aussi
00:35:40parce qu'il y a
00:35:41un réel problème
00:35:41aujourd'hui en France,
00:35:43c'est cette finalement
00:35:44violence gratuite
00:35:45grandissante,
00:35:47on met l'immigration
00:35:48au cœur de tout ça,
00:35:49moi je ne suis pas d'accord,
00:35:49on est là tout simplement
00:35:51pour apporter des solutions
00:35:52sécuritaires,
00:35:53comment aujourd'hui
00:35:54une femme peut sortir
00:35:55à n'importe quelle heure,
00:35:56emprunter les transports
00:35:57en commun,
00:35:58marcher dans la rue,
00:35:59être avec son compagnon
00:36:00ou pas,
00:36:00être avec...
00:36:01Juste mais Rachida,
00:36:02ma question,
00:36:03encore une fois ma question
00:36:04c'était,
00:36:04est-ce que parler de tout ça
00:36:05c'est faire du brainwashing
00:36:06comme le dit
00:36:07le président de la République ?
00:36:08Le président de la République
00:36:09a évoqué si vous voulez
00:36:11la situation telle qu'on la voit
00:36:13tous les jours
00:36:14et bien avec des faits divers
00:36:15qui sont dramatiques
00:36:16et si vous voulez...
00:36:17Est-ce qu'en parler
00:36:18c'est du brainwashing ?
00:36:19Il y a des instances
00:36:20qui sont là en fait
00:36:20pour faire leur boulot.
00:36:22Est-ce qu'en parler
00:36:23c'est du brainwashing ?
00:36:24Je peux le répéter quatre fois
00:36:26mais au bout d'un moment...
00:36:27On peut rester sur un seul mot.
00:36:29Il est capital ce mot-là
00:36:30parce que c'est une insulte
00:36:31pour toutes les victimes.
00:36:32Excusez-moi ce mot
00:36:34de brainwashing
00:36:34c'est une insulte
00:36:35pour toutes les victimes.
00:36:36Ça veut dire que
00:36:37leurs drames sont utilisés.
00:36:39Le compteur,
00:36:40on va revoir la phrase.
00:36:41On va revoir la phrase.
00:36:42Emmanuel Macron
00:36:42n'a pas utilisé ce mot
00:36:43pour parler des victimes
00:36:44telles que votre collègue
00:36:46aujourd'hui
00:36:46qui bien sûr
00:36:47vient de faire un témoignage
00:36:48qui est plus que poignant
00:36:49et je pense que ça va
00:36:50la traumatiser
00:36:51pendant de nombreux mois
00:36:53peut-être de nombreuses années.
00:36:55Enfin je lui souhaite l'inverse
00:36:56mais je vais vous dire
00:36:57on ne s'arrête pas
00:36:58à un mot.
00:36:58Aujourd'hui la situation
00:36:59Vous ne vous arrêtez pas
00:37:01à un mot.
00:37:01Les victimes s'arrêtent
00:37:02à un mot.
00:37:03Michael Sherman
00:37:03et être beaucoup plus ferme.
00:37:07Rachida encore une fois
00:37:07vous faites diversion
00:37:08et c'est la spécialité
00:37:09du président de la République
00:37:10et aujourd'hui
00:37:10de la majorité présidentielle.
00:37:12Le président de la République
00:37:13Vous arrêtez à un mot
00:37:14je vais vous dire
00:37:14aujourd'hui on n'est pas là
00:37:15pour s'arrêter.
00:37:16Écoutez les victimes
00:37:17écoutez les victimes Rachida
00:37:18Isabelle c'est une victime.
00:37:19Elle elle est choquée
00:37:21par ce mot.
00:37:21C'est la question de la victime
00:37:22et lorsque le président
00:37:23de la République
00:37:23employait ce brainwashing
00:37:25il l'a fait pour les retraites
00:37:27il l'a fait pour toutes
00:37:28les questions sociales
00:37:30où les français
00:37:31étaient dans la rue
00:37:31et à chaque fois
00:37:32pour minimiser
00:37:33ces faits de société
00:37:34le président de la République
00:37:35et la majorité présidentielle
00:37:36font diversion
00:37:37en parlant de lavage de cerveau.
00:37:39Il parlait
00:37:39le président de la République
00:37:39je vous rappelle
00:37:40de minorités bruyantes
00:37:41alors que la France
00:37:41était dans les rues
00:37:42et que la France
00:37:43était très énervée.
00:37:44Oui mais vous pouvez dire non
00:37:45mais sauf que c'est la réalité
00:37:46des français.
00:37:46Vous voulez à chaque fois
00:37:47faire diversion
00:37:48et ne pas répondre.
00:37:48Nous nous sommes dans l'action.
00:37:49Mais qui c'est qui nous ?
00:37:50Vous n'êtes pas dans l'action
00:37:51vous êtes dans la diversion.
00:37:52Vous avez un président
00:37:53qui est aux fonctions
00:37:55et qui a pleinement
00:37:56bien sûr la connaissance
00:37:58de ce qui se passe.
00:37:58Et la responsabilité
00:37:59vous alliez le dire
00:38:00allez jusqu'au bout
00:38:00allez jusqu'au bout de votre phrase
00:38:01vous alliez dire
00:38:02il a la responsabilité
00:38:03il a la responsabilité
00:38:04de ce qui se passe.
00:38:05Il a une responsabilité première
00:38:06c'est celle effectivement
00:38:07de protéger les français
00:38:08et les français
00:38:09c'est pas le cas.
00:38:10Après je vais vous dire
00:38:11c'est pas Emmanuel Macron
00:38:12qui est partout derrière
00:38:13en fait chaque délinquant
00:38:14pour lui retirer le coup.
00:38:16Vous avez enlevé la parole
00:38:17à Michael Sherman qui parlait.
00:38:18C'est très facile
00:38:18le raccourci est très facile.
00:38:20Michael Sherman
00:38:20attendez mais parlez pas non stop.
00:38:22Parlez pas non stop.
00:38:23C'est pas un meeting
00:38:25Rachida Kahout
00:38:26c'est pas un meeting
00:38:26Rachida vous n'êtes pas en meeting
00:38:28vous avez des contraditeurs en face.
00:38:30Vous allez faire diversion
00:38:31d'accord c'est pas
00:38:31me comprendre la parole
00:38:32que vous allez faire diversion
00:38:33vous avez déjà
00:38:33sur le premier débat
00:38:34sur la place des femmes
00:38:35dans notre société
00:38:35et l'importation
00:38:36d'une culture étrangère
00:38:38où les femmes
00:38:38ne sont pas égales en Syrie
00:38:39vous avez déjà fait diversion.
00:38:41Vous êtes allé en Syrie déjà ?
00:38:42Maintenant sur le brainwashing
00:38:43alors sachez qu'en tant que juif
00:38:44je ne peux pas aller en Syrie.
00:38:45Bah oui pourquoi ?
00:38:46Parce que les juifs
00:38:47vous faites un volant
00:38:48la première ?
00:38:49Vous êtes français ?
00:38:49Est-ce que vous savez ?
00:38:50Est-ce que vous êtes français ?
00:38:51Vous avez un passeport français ?
00:38:52Je suis français
00:38:52mais en tant que juif
00:38:53je n'ai pas le droit d'habitant en Syrie.
00:38:54Ah bon ?
00:38:54Parce que sur le passeport français
00:38:55il y a écrit la nationalité ?
00:38:56Sachez qu'avec mon nom de famille
00:38:57les juifs ont quitté la Syrie
00:38:58et comme un million de juifs
00:38:59ont quitté l'Orient.
00:39:00Le Liban, la Libye, la Syrie.
00:39:04Bon laissez-le parler.
00:39:05En tout cas on a bien compris
00:39:06qu'il faisait diversion
00:39:07et que vous arriviez
00:39:08à aller jusqu'à mettre en place
00:39:11des mensonges et hontés
00:39:11ou même sur la Syrie
00:39:13le fait qu'il n'y a plus de juifs en Syrie
00:39:15vous arrivez aujourd'hui
00:39:16à le dénier en direct
00:39:17sur ces news.
00:39:18La Syrie, j'y suis allée
00:39:19plusieurs fois pour le coup
00:39:20Le débat n'est pas sur la Syrie.
00:39:22Le débat n'est pas sur la Syrie.
00:39:23Si nous voulons revenir à la France
00:39:24on a déjà assez de soucis.
00:39:25Excusez-moi,
00:39:26on a déjà assez de soucis en France
00:39:27pour ne pas s'occuper
00:39:28pour l'instant de la situation.
00:39:30Allons-y.
00:39:31Rachida, arrêtez, un instant !
00:39:32Sur ce qui se passe en France
00:39:34sur le brainwashing
00:39:35la majorité présidentielle
00:39:37sa spécialité
00:39:38le président de la République
00:39:38à chaque fois en faisant diversion
00:39:40et en voulant minimiser
00:39:42la réalité de notre pays
00:39:43et la souffrance
00:39:43là c'est une victime.
00:39:44Isabelle Piboulot
00:39:45moi j'ai l'occasion
00:39:46de la voir en plateau
00:39:47en week-end
00:39:48ce qu'elle a souffert
00:39:49sa voix aujourd'hui
00:39:49elle a une voix
00:39:50parce qu'elle est connue
00:39:50mais c'est la réalité des Français
00:39:51il y a plus de 10 millions là.
00:39:53Ça je vais vous dire
00:39:54je suis entièrement d'accord avec vous
00:39:56je vous ai dit que
00:39:56la violence était justement
00:39:58Mais pourquoi vous ne répondez pas
00:39:59aux questions alors
00:39:59sur le brainwashing ?
00:40:00Moi je suis en train de vous répondre
00:40:01Mais non, on fait diversion
00:40:02Vous, ce que vous faites
00:40:03vous faites un focus
00:40:04vous faites un focus
00:40:05sur un mot
00:40:06Vous savez quand on s'attache
00:40:07trop au détail
00:40:07on en oublie l'essentiel
00:40:09et l'essentiel c'est quoi ?
00:40:10Vous êtes élu en région parisienne
00:40:13on est d'accord
00:40:13Vous savez quoi ?
00:40:14Vous avez une police municipale
00:40:16Votre action
00:40:17celle que moi j'attends aujourd'hui
00:40:18c'est que vous fassiez le focus
00:40:20comment on sécurise
00:40:21nos rues
00:40:22nos parkings
00:40:22nos transports
00:40:23Mais attendez
00:40:24il y a un moment
00:40:24en fait
00:40:24il faut bien résumer
00:40:25Alors
00:40:26il y a
00:40:27s'il vous plaît
00:40:28il y a cette insécurité
00:40:31au quotidien
00:40:31et maintenant en plus
00:40:32alors il y a cette vague
00:40:33d'antisémitisme
00:40:34qui touche la France
00:40:35vague terrible
00:40:36et Marie-Victoire Diodonné
00:40:37nous a rejoint
00:40:38du service police-justice
00:40:38Bonjour Marie-Victoire
00:40:39avec ce nouveau cas
00:40:41qu'on a découvert ce matin
00:40:43et ça s'est passé à Lyon
00:40:44Oui exactement
00:40:45et le parquet de Lyon
00:40:45a justement ouvert
00:40:46une enquête
00:40:47pour violence aggravée
00:40:48justement après
00:40:49cette agression antisémite
00:40:51donc d'un adolescent
00:40:52de 14 ans
00:40:53alors l'objectif
00:40:54bien sûr de cette enquête
00:40:55c'est déjà
00:40:56d'identifier l'auteur
00:40:58et puis de l'interpeller
00:40:59de comprendre
00:41:00ce qui a pu se passer
00:41:01selon les premiers éléments
00:41:02que l'on a pu récupérer
00:41:04auprès du parquet
00:41:05les faits sont déroulés
00:41:06vendredi soir
00:41:07vers 20h30
00:41:08l'adolescent sortait
00:41:09d'une synagogue
00:41:10qui se situe
00:41:10dans le 6ème arrondissement
00:41:12de Lyon
00:41:13et ensuite
00:41:13selon le progrès
00:41:14on apprend
00:41:14que c'est à une centaine
00:41:16de mètres de cette synagogue
00:41:17qu'un individu
00:41:18âgé d'une vingtaine d'années
00:41:19va sortir d'un buisson
00:41:21l'aborder
00:41:22d'abord pour savoir
00:41:23s'il fume
00:41:23alors l'adolescent
00:41:24répond par la négative
00:41:26mais c'est à ce moment-là
00:41:27que l'individu
00:41:28va se mettre
00:41:29à le suivre
00:41:30se montrer agressif
00:41:31il va l'attraper
00:41:33par le bras
00:41:33la victime
00:41:34tente de fuir
00:41:35elle n'y arrive
00:41:36finalement pas
00:41:37l'individu
00:41:38donc la victime
00:41:39va être agressée
00:41:40à la fois verbalement
00:41:41et physiquement
00:41:42on a écho
00:41:42de coups de pied
00:41:43et ce qu'il explique
00:41:45d'ailleurs
00:41:45c'est que
00:41:45c'est une prescription
00:41:46de deux jours
00:41:47d'interruption totale
00:41:48de travail
00:41:49qui a été donnée
00:41:50à cette personne
00:41:51sur les réseaux sociaux
00:41:52la préfète
00:41:53de la région
00:41:54va apporter
00:41:55son soutien
00:41:56à la communauté juive
00:41:56elle parle vraiment
00:41:57du poison
00:41:58qu'est l'antisémitisme
00:41:59et puis un dernier chiffre
00:42:01Jean-Marc
00:42:01c'est les chiffres
00:42:02le dernier bilan
00:42:03du ministère de l'Intérieur
00:42:04qui explique
00:42:06que c'est 646 actes
00:42:07antisémites
00:42:08qui ont été enregistrés
00:42:09en France
00:42:09sur la période
00:42:10de janvier à juin 2020
00:42:12merci beaucoup
00:42:13Marie-Victoire
00:42:14on a le silence
00:42:14du président
00:42:15sur les violences
00:42:15on a le silence
00:42:16du président
00:42:17sur l'antisémitisme
00:42:18Michael Sherman
00:42:18à un moment
00:42:19il va falloir qu'il parle
00:42:20on a le sentiment
00:42:21qu'il est dans le déni total
00:42:22finalement ce président
00:42:23déni sur les violences
00:42:26c'est du brainwashing
00:42:26sur l'antisémitisme
00:42:27il ne parle pas
00:42:28il est dans le déni
00:42:29le président de la république
00:42:31est peut-être aveugle
00:42:32je ne sais pas
00:42:32si on se rend compte
00:42:33de l'été
00:42:34qu'a passé
00:42:34la communauté juive
00:42:35de France
00:42:35vous avez eu un rabbin
00:42:37le rabbin de Neuilly
00:42:37qui a été agressé
00:42:38deux fois dans la même semaine
00:42:39à Deauville
00:42:40et à Neuilly-sur-Seine
00:42:41vous avez notamment
00:42:42l'un des rabbins
00:42:43de Levallois-Péret
00:42:44qui est pourtant une ville
00:42:45avec une forte communauté juive
00:42:46avec une police municipale
00:42:47sécurisée
00:42:48vous aviez hier
00:42:48le premier adjoint
00:42:49David-Xavier Weiss
00:42:50qui fait un travail formidable
00:42:52mais qui n'ont pas pu empêcher
00:42:53une agression antisémite
00:42:54vous avez eu l'affaire Vueling
00:42:56vous avez eu les locaux
00:42:56d'Élal vandalisés
00:42:57la fondation
00:42:58pour la mémoire de la Shoah
00:42:59des murs
00:43:00de justes parmi les nations
00:43:02qui ont été vandalisés
00:43:03les successions
00:43:04d'actes anti-juifs
00:43:05cet été
00:43:06pas une seule parole
00:43:08du président de la République
00:43:08dont sa seule priorité
00:43:10est la reconnaissance
00:43:11d'un État palestinien et de Gaza
00:43:12comment voulez-vous
00:43:13que les juifs de France
00:43:14aujourd'hui
00:43:14ne parlent pas
00:43:15de quitter la France
00:43:16il n'y a pas une seule famille
00:43:17en France
00:43:18je vous assure Jean-Marc
00:43:19qui ne parle pas
00:43:20et qui ne pose pas le débat
00:43:21de quitter ce pays
00:43:22parce que
00:43:23c'est compliqué
00:43:24pour les juifs de France
00:43:25aujourd'hui
00:43:25d'envoyer leurs enfants
00:43:26à l'école
00:43:26bien souvent ils ont quitté
00:43:27l'école de la République
00:43:28pour des écoles privées juives
00:43:29mais qui sont devenues des cibles
00:43:31parce que maintenant
00:43:31c'est des cibles identifiées
00:43:33des écoles juives
00:43:34c'est un repère
00:43:34où même des parents
00:43:35ont peur
00:43:36mais en fait
00:43:37ce qui est compliqué
00:43:38c'est qu'Axel Ronde
00:43:39c'est-à-dire qu'on a quand même
00:43:40le président
00:43:41qui sur la violence
00:43:42a l'air impuissant
00:43:44en tout cas
00:43:44sur l'antisémitisme
00:43:46ne parle pas
00:43:47c'est quoi
00:43:47c'est du déni pour vous
00:43:48comment vous l'allez dire
00:43:49alors vous ne parlez pas
00:43:50de politique bien évidemment
00:43:51donc on sort de la politique
00:43:52mais quel est votre regard
00:43:54de policier sur ça
00:43:54vous vous dites quoi
00:43:55vous vous dites
00:43:55on est livré à nous-mêmes
00:43:57on est laissé tout seul
00:43:57mais un petit peu
00:43:58vous savez sur l'histoire
00:44:00l'affaire de Naël
00:44:01le président par contre
00:44:02a pris tout de suite position
00:44:03contre mes collègues
00:44:04ça il n'a même pas attendu
00:44:05les résultats de l'enquête
00:44:07c'est tout de suite
00:44:08le fonctionnaire de police
00:44:09était coupable
00:44:09donc c'est un petit peu étrange
00:44:12en tout cas
00:44:12comme policier
00:44:14de voir
00:44:15que le président
00:44:16sur l'antisémitisme
00:44:17ne parle pas
00:44:18et la préfète
00:44:18du Ronald
00:44:20a bien raison
00:44:21de dire que c'est un poison
00:44:22un poison qui entache
00:44:23encore une fois
00:44:23la République française
00:44:25tout cet été
00:44:26ça a été rythmé
00:44:27que par des attaques
00:44:28de la communauté juive
00:44:29dans notre pays
00:44:30c'est un scandale
00:44:31quand est-ce qu'on va intervenir
00:44:34vous avez des juifs
00:44:35de France
00:44:36nos compatriotes
00:44:36des français
00:44:37qui sont blessés
00:44:39dans leur chair
00:44:40la communauté juive
00:44:41ne représente même pas
00:44:421% de la population française
00:44:44et elle concentre pourtant
00:44:4460% des actes anti-religieux
00:44:47et la grande majorité
00:44:48des cas
00:44:49c'est des agressions physiques
00:44:51donc qu'est-ce qu'on fait
00:44:52quelle solution
00:44:53on apporte
00:44:54vous voyez que
00:44:55c'est terrible
00:44:55excusez-moi
00:44:56mais c'est terrible
00:44:57parce que
00:44:57vous avez exactement
00:44:59le même discours
00:44:59que sur les violences
00:45:00tout à l'heure
00:45:01et c'est terrible
00:45:02parce qu'on se rend compte
00:45:03au fond
00:45:03qu'il y a une forme d'impuissance
00:45:04sur les violences
00:45:05vous nous disiez
00:45:06mais qu'est-ce qu'on fait
00:45:06c'est insupportable
00:45:07sur l'antisémitisme
00:45:08c'est pareil
00:45:09donc en fait
00:45:10on est dans une situation
00:45:11dramatique
00:45:11mais complètement dramatique
00:45:13et ça
00:45:13ça nous fait mal au coeur
00:45:14en tant que policier
00:45:15je suis profondément républicain
00:45:17je suis attaché
00:45:17aux valeurs de la République
00:45:18c'est pour ça
00:45:19que je me suis engagé
00:45:20dans la police
00:45:20et c'est pour ça
00:45:21que je suis porte-parole
00:45:21aussi d'un syndicat
00:45:22pour pouvoir
00:45:23alerter
00:45:24les politiques
00:45:26déjà
00:45:26en leur disant
00:45:26il y a un réel
00:45:27dysfonctionnement
00:45:28dans notre pays
00:45:28mais l'antisémitisme
00:45:30c'est pas possible
00:45:30on oublie
00:45:31les violences
00:45:32c'est pas possible
00:45:32l'antisémitisme
00:45:33c'est pas possible
00:45:34rien n'est possible
00:45:35Jean-Marc
00:45:35c'est pire que de l'impuissance
00:45:36c'est du mépris
00:45:38Emmanuel Macron
00:45:39méprise les questions
00:45:40de sécurité
00:45:41rappelez-vous
00:45:42en 2017
00:45:42après l'attentat
00:45:43sur les Champs-Elysées
00:45:44et la mort du policier
00:45:45Xavier Jugelet
00:45:47il avait dit
00:45:47je ne vais pas inventer
00:45:48un programme de lutte
00:45:49contre le terrorisme
00:45:49dans la nuit
00:45:50il se fout des questions
00:45:51de sécurité
00:45:52de violence
00:45:53et d'antisémitisme
00:45:54pour lui ça ne l'intéresse pas
00:45:55Rachida Cout
00:45:56lève les yeux au ciel
00:45:56pendant que vous parlez
00:45:57non non mais
00:45:58lève les yeux au ciel
00:45:59vraiment
00:45:59excusez-moi
00:46:00c'est factuel
00:46:00c'est le bilan
00:46:01d'Emmanuel Macron
00:46:02et il devra endosser
00:46:04ce bilan terrible
00:46:05c'est le président
00:46:06de la Ve République
00:46:07qui a laissé
00:46:08nos compatriotes
00:46:08de confession juive
00:46:09être mis au banc
00:46:10de la société
00:46:10ce qui s'est passé
00:46:11et ce qui a été rappelé
00:46:13très justement
00:46:14par Mickaël
00:46:14cet été
00:46:15est abominable
00:46:16progressivement
00:46:18nos compatriotes
00:46:18de confession juive
00:46:19sont jetés
00:46:21sont jetés en pâture
00:46:22on leur interdit
00:46:23les parcs de loisirs
00:46:25on leur interdit
00:46:26les universités
00:46:27on les pourchasse
00:46:29quand ils ont une kippa
00:46:30on les agresse
00:46:31on les violente
00:46:32mais pourquoi ?
00:46:33parce que vous avez aussi
00:46:34un président de la République
00:46:35qui a fait alliance
00:46:36avec l'extrême gauche
00:46:36et qui a donné des sièges
00:46:38à l'extrême gauche antisémite
00:46:39que vous avez un parti antisémite
00:46:41qui aujourd'hui
00:46:42a le vent en poupe
00:46:43et ce fait
00:46:45de nos compatriotes
00:46:46de confession juive
00:46:46vous parlez des insoumis
00:46:47on va le dire clairement
00:46:48et vous verrez tout à l'heure
00:46:49à 11h30
00:46:50on a un document
00:46:51de contraire de frontières
00:46:52vous verrez
00:46:52qui ont infiltré
00:46:53les universités d'été
00:46:54et des insoumis
00:46:54alors vous allez voir
00:46:55ce que vous allez voir
00:46:56c'est assez hallucinant
00:46:57est-ce qu'il y a quelque chose
00:46:59de faux
00:47:00dans ce qui est dit ?
00:47:01moi je tiens quand même
00:47:02alors
00:47:02dans ce que dit Julien Audou
00:47:04il y a quelque chose de faux ?
00:47:05je vais vous dire
00:47:05l'antisémitisme
00:47:07essayez de répondre
00:47:07l'antisémitisme
00:47:09donc est historique
00:47:10et il revient en force
00:47:12à chaque crise
00:47:13ça ne vous a pas échappé
00:47:14que la crise au Proche-Orient
00:47:15est importée
00:47:17sur notre territoire
00:47:18donc les actes antisémites
00:47:19explosent
00:47:21moi je suis totalement
00:47:22solidaire
00:47:22avec la communauté juive
00:47:23qui vit la boule au ventre
00:47:25et qui aujourd'hui
00:47:25effectivement
00:47:26comme vous l'avez dit
00:47:27cherche une solution
00:47:28pour quitter le pays
00:47:29ou bien se protéger
00:47:30différemment
00:47:31est-ce que justement
00:47:33nous
00:47:33qu'est-ce qu'on a
00:47:34comme responsabilité
00:47:35et bien c'est de trouver
00:47:36une solution
00:47:36à ce conflit
00:47:37qui se passe
00:47:38de l'autre côté
00:47:39d'abord d'assurer
00:47:40la sécurité des français
00:47:41priorité on assure
00:47:42la sécurité des français
00:47:43excusez-moi
00:47:43vous êtes pas dans l'ordre
00:47:44dans l'ordre
00:47:46on assure la sécurité
00:47:47des français
00:47:48on commence par ça
00:47:49la seule solution
00:47:51c'est un conflit
00:47:51la seule solution
00:47:52le président de la république
00:47:53l'a dit à plusieurs reprises
00:47:54d'accord
00:47:55c'est un
00:47:55la libération de tous
00:47:56les otages
00:47:57sont encore détenus
00:47:58non mais enfin
00:47:59vous mélangez tout
00:48:00vous mélangez tout
00:48:01la reconnaissance
00:48:02d'un état palestini
00:48:03d'accord
00:48:03vous mélangez tout
00:48:04mais non mais vous mélangez tout
00:48:06je vous parle de la sécurité
00:48:07en France
00:48:07mais parce que vous avez
00:48:09la plus forte communauté juive
00:48:11en Europe
00:48:12elle est en France
00:48:13allez rapidement
00:48:14parce qu'après je condise
00:48:15un mot sur Bayrou
00:48:16quand même
00:48:16qui va nous dire au revoir
00:48:17vous ne voulez pas de solution
00:48:18écoutez-moi
00:48:19déjà votre prétexte fallacieux
00:48:21écoutez-moi
00:48:22votre prétexte fallacieux
00:48:23de l'état palestinien
00:48:24alors comment se fait-ce
00:48:25que les actes antisémites
00:48:27augmentent comme ça
00:48:28du jour au long de l'heure
00:48:28vous allez parler
00:48:29parce qu'il y a une propagande
00:48:30qui a un jour
00:48:31d'être décliné
00:48:31attendez
00:48:32parlez pas tous
00:48:32sur les réseaux sociaux
00:48:34écoutez Axel Ronde
00:48:35et aujourd'hui
00:48:36vous avez le Hamas
00:48:37qui a gagné
00:48:37dans notre société
00:48:38depuis le secteur
00:48:39elle a réussi à pervertir
00:48:42les esprits
00:48:42on n'entend plus rien
00:48:44s'il vous plaît
00:48:45un instant
00:48:45on n'entend plus rien
00:48:46Rachida s'il vous plaît
00:48:47un instant
00:48:48on parle un par un
00:48:49Mickaël Sherman
00:48:50Rachida Kahout
00:48:51l'armée de défense
00:48:53Israël et Tzahal
00:48:54ont rendu en 2005
00:48:55Gaza
00:48:55qui était autonome
00:48:56est-ce que les actes
00:48:57anti-juifs en France
00:48:58ont baissé ?
00:48:59non
00:48:59donc votre prétexte fallacieux
00:49:00de la cause palestinienne
00:49:02est un mensonge éhonté
00:49:03écoutez-moi
00:49:05moi je les erre
00:49:06d'accord
00:49:06je vais vous dire
00:49:06après 2005
00:49:07Mirek Noll
00:49:09Sarah Halimi
00:49:10d'accord
00:49:10tous les actes anti-sémites
00:49:11qui se sont déroulés
00:49:12sur notre sol
00:49:12Gaza était rendu
00:49:14était autonome
00:49:14ils avaient une chance
00:49:15de construire
00:49:16ils n'ont rien construit là-bas
00:49:16donc votre prétexte fallacieux
00:49:18de la cause palestinienne
00:49:18c'est un mensonge
00:49:19et c'est une honte
00:49:20la responsabilité
00:49:22du président de la république
00:49:23et du ministre de l'intérieur
00:49:24la responsabilité
00:49:25écoutez-moi
00:49:26la responsabilité du président
00:49:27de la république
00:49:27c'est l'état de droit
00:49:29c'est la sécurité
00:49:29de tous les français
00:49:30sans distinction
00:49:31donc votre prétexte
00:49:32de la cause palestinienne
00:49:32c'est une honte
00:49:34pour la république
00:49:34c'est un prétexte
00:49:35on a compris
00:49:37on ne vous mettra pas d'accord
00:49:38Rachida Kahout
00:49:38un instant
00:49:39une pause
00:49:39Rachida respirez
00:49:40respirez
00:49:41respirez
00:49:42respirez
00:49:43ça va vous faire du bien
00:49:45ça va bien se passer
00:49:46comme disait l'autre
00:49:47non
00:49:47il n'y a pas des solutions
00:49:50on va dire un mot
00:49:51juste
00:49:51s'il vous plaît
00:49:52je voudrais qu'on dise un mot
00:49:53de François Bayrou
00:49:54aussi quand même
00:49:55François Bayrou
00:49:56ben oui c'est important
00:49:57il se fait harakiri
00:49:58visiblement
00:49:59pas du tout
00:49:59il fait jouer la démocratie parlementaire
00:50:01au revoir
00:50:04au revoir François Bayrou
00:50:05dans l'histoire
00:50:06regardez le sujet
00:50:07on fait taire
00:50:07mes chers compatriotes
00:50:14il a posté son message
00:50:165 minutes après la fin
00:50:17de la conférence de presse
00:50:18de François Bayrou
00:50:19dans sa publication
00:50:20Jordan Bardella
00:50:21le président du rassemblement national
00:50:22annonce la couleur
00:50:23l'ERN ne votera pas la confiance
00:50:25une prise de position
00:50:27relayée par Thomas Ménager
00:50:29député du Loiret
00:50:30il n'y a pas d'ambiguïté
00:50:31nous sommes en opposition
00:50:32à ce gouvernement
00:50:34à son projet
00:50:35il a en plus très clairement dit
00:50:37qu'il ne souhaitait pas débat
00:50:38négocier
00:50:39qu'il ne faisait aucune annonce
00:50:41de retour en arrière
00:50:42sur les mesures
00:50:43de cas social
00:50:44de purge fiscale
00:50:46qu'il avait proposé
00:50:47le constat est le même
00:50:48pour l'union des droites
00:50:49pour la république
00:50:50son président Eric Ciotti
00:50:51juge je cite
00:50:52inenvisageable
00:50:53d'accorder la confiance
00:50:54au gouvernement
00:50:54de François Bayrou
00:50:55de l'autre côté
00:50:56de l'échiquier politique
00:50:57la France insoumise
00:50:58annonce également
00:50:59sans surprise
00:51:00son intention
00:51:01de faire tomber
00:51:02le gouvernement
00:51:02maintenant le 8 septembre
00:51:04chacun va être
00:51:04au pied du mur
00:51:05de ses responsabilités
00:51:06et je crois
00:51:07que nous avons donc
00:51:08la date
00:51:08où ils tomberont
00:51:10même son de cloche
00:51:11du côté des écologistes
00:51:12du parti communiste
00:51:13et du parti socialiste
00:51:15non
00:51:15ils ne voteront pas
00:51:16la confiance
00:51:17à François Bayrou
00:51:18et François Bayrou
00:51:20le sait très bien
00:51:20en réalité
00:51:21il a fait un choix
00:51:23celui de partir
00:51:24le rendez-vous
00:51:25est donc pris
00:51:26le 8 septembre prochain
00:51:27bon alors
00:51:30on a presque réussi
00:51:31à la faire taire
00:51:31ça a duré 10 secondes
00:51:34mais bon
00:51:34on a presque réussi
00:51:35Thomas Bonnet
00:51:36nous a rejoint
00:51:36bonjour Thomas
00:51:37Arrakiri
00:51:38oui Arrakiri
00:51:39alors j'entends
00:51:40vous dites
00:51:40qu'il allait jouer
00:51:41la démocratie
00:51:42ne lui donnez pas la parole
00:51:42parce que vous n'en sortez pas
00:51:43je vais apprendre
00:51:44non mais François Bayrou
00:51:46en fait il voyait
00:51:47que de toute manière
00:51:47il allait tomber
00:51:48avec une censure à l'automne
00:51:49il s'est dit
00:51:49bon bah je vais maîtriser
00:51:50mon destin
00:51:50le 8 septembre
00:51:52il va partir
00:51:53il savait
00:51:53l'arithmétique
00:51:55de l'Assemblée nationale
00:51:56il l'avait parfaitement en tête
00:51:57il a très vite compris
00:51:58comme nous tous
00:51:58qu'il n'aura pas de vote de confiance
00:52:00et donc il va partir
00:52:01il n'avait pas une petite hésitation
00:52:02sur la position du RN quand même
00:52:03moi je pense qu'il savait pertinemment
00:52:05ce qu'il faisait
00:52:05et je pense qu'il part avec
00:52:06pense-t-il
00:52:07une forme de panache
00:52:08en disant voilà
00:52:09j'ai alerté l'opinion
00:52:10sur la dérive des finances publiques
00:52:11je pars
00:52:12j'emporte avec moi cette idée là
00:52:14je pense que François Bayrou
00:52:15a aussi des ambitions
00:52:15pour l'avenir
00:52:16et il se dit
00:52:17je vais incarner maintenant
00:52:18aux yeux de tout le monde
00:52:18la nécessité de l'orthodoxie budgétaire
00:52:21je ne suis pas sûr que ça fonctionne
00:52:21mais à mon avis
00:52:22c'est son idée
00:52:23pour cette initiative
00:52:24et ce vote de confiance
00:52:25qu'il a perdu d'avance
00:52:26donc c'est perdu en fait
00:52:26c'est sûr
00:52:27c'est perdu
00:52:27on a retourné tous les scénarios
00:52:28dans tous les cas
00:52:29on a fait les calculs
00:52:30et la suite c'est quoi alors ?
00:52:31alors maintenant c'est la question
00:52:32c'est que va décider le président de la République
00:52:33soit il nomme un autre
00:52:35premier ministre
00:52:36issu du socle commun
00:52:37alors tout le monde parle
00:52:37de Sébastien Lecornu
00:52:38parce qu'il avait déjà été pressenti
00:52:39à chaque fois
00:52:40à chaque fois
00:52:41Sébastien Lecornu
00:52:42il rentre chez lui à la fin
00:52:43il est dans l'antichambre de Matignon
00:52:44depuis des mois
00:52:45bon ce sera peut-être son heure
00:52:46cette fois-ci
00:52:46et puis après l'autre possibilité
00:52:48c'est la dissolution
00:52:48c'est ça sans doute
00:52:49qui va arriver assez vite sur la table
00:52:51c'est-à-dire que
00:52:52la fameuse clarification
00:52:53que nous avait promis
00:52:54le président de la République
00:52:54elle est tant qu'elle arrive
00:52:55et la dissolution
00:52:56peut permettre justement
00:52:57cette clarification
00:52:58avec l'autre question
00:52:59qui évidemment
00:53:00qui va arriver aussi
00:53:01c'est est-ce qu'il y aura encore
00:53:02le barrage républicain ?
00:53:03Est-ce qu'à nouveau
00:53:03on va avoir les désistements
00:53:05comme il y a eu en 2024 ?
00:53:06Mais ça veut dire
00:53:06qu'on va se retrouver une fois de plus
00:53:07dans une période d'incertitude
00:53:08dans une période compliquée
00:53:09c'est un peu votre faute aussi
00:53:11Julien Audoul
00:53:11parce que le RN
00:53:12vous votez pour faire tomber Bayrou
00:53:14Ah non nous sommes responsables
00:53:15de rien
00:53:16Ceux qui ont bloqué
00:53:17ceux qui ont bloqué le pays
00:53:18Ceux qui ont bloqué le pays
00:53:20sont ceux qui ont fait alliance
00:53:21et qui ont empêché
00:53:22le changement
00:53:22qui était voulu par les français
00:53:23Si on avait eu
00:53:24un changement de politique
00:53:26avec une vraie majorité
00:53:27avec un nouveau cap
00:53:29il n'y aurait pas eu de blocage
00:53:30Le blocage en fait
00:53:31il découle des législatives
00:53:32qui ont été truquées
00:53:33qui ont été trompées
00:53:34Non pas truquées
00:53:35Pas truquées
00:53:36Truquées politiquement parlant
00:53:37quand vous avez des alliances
00:53:38quand vous avez LFI
00:53:39qui fait élire Elisabeth Borne
00:53:41C'est leur choix
00:53:41C'est leur choix
00:53:42On ne peut pas dire
00:53:42qu'il y a du trucage
00:53:43Il y a une tromperie démocratique
00:53:46Les français ont été
00:53:47Non non il n'y a pas de tromperie
00:53:48C'était clair
00:53:49C'était clair
00:53:50Il n'y a pas de tromperie
00:53:51Ça n'a pas été à la loyale
00:53:51Alors ça c'est différent déjà
00:53:53Quand vous avez une union
00:53:54entre Edouard Philippe
00:53:55et Philippe Poutou
00:53:56il y a un vrai problème
00:53:57Mais très clairement
00:53:58aujourd'hui
00:53:59la seule solution
00:54:00c'est de revenir aux urnes
00:54:00évidemment
00:54:01puisque ce n'est pas
00:54:02un nouveau premier ministre
00:54:03avec une absence de majorité
00:54:04Pour des législatives
00:54:05ou pour des présidentielles ?
00:54:06Mais les deux mon capitaine
00:54:07Les deux pour des présidentielles aussi
00:54:08Vous avez deux outils
00:54:09Vous souhaitez qu'Emmanuel Macron
00:54:10s'en aille ?
00:54:10Je pense qu'il y a beaucoup de français
00:54:12qui aimeraient qu'il s'en aille
00:54:13Non mais vous ?
00:54:13Ou RN ?
00:54:13Ça permettrait de débloquer
00:54:14la situation
00:54:15Donc le RN souhaite
00:54:16qu'Emmanuel Macron s'en aille ?
00:54:17Le RN souhaite effectivement
00:54:19qu'on ait un changement
00:54:19dans notre pays
00:54:20une amélioration de la vie
00:54:21des français
00:54:21Et ça passe soit
00:54:22soit par une nouvelle majorité
00:54:23On dirait une réponse
00:54:24à la Rachida Kahout
00:54:25Excusez-moi
00:54:25Donc est-ce que vous souhaitez
00:54:27le départ d'Emmanuel Macron
00:54:28au RN ?
00:54:29Est-ce que vous souhaitez
00:54:30le départ d'Emmanuel Macron
00:54:30au RN ?
00:54:31Mais évidemment qu'on souhaite son départ
00:54:31Vous allez voter la destitution
00:54:32Vous comprenez mieux
00:54:34pourquoi c'est le chaos d'Emmanuel ?
00:54:35Est-ce que vous comprenez mieux
00:54:36pourquoi c'est le chaos d'Emmanuel ?
00:54:37Le chaos ça fait 8 ans
00:54:38que vous le mettez
00:54:38avec vos petits amis
00:54:39Vous êtes aux responsabilités
00:54:40et en fait vous n'assumez pas
00:54:42vos responsabilités
00:54:42Ils ne sont pas aux responsabilités
00:54:43Désolé
00:54:44Laissez-le parler
00:54:45Il bloque l'Assemblée
00:54:48Vous êtes quand même député
00:54:51Non ?
00:54:52Mais en quoi il bloque l'Assemblée ?
00:54:53On n'est pas dans la majorité
00:54:54Rachida Kahout
00:54:55Attendez
00:54:55En quoi il bloque l'Assemblée
00:54:57Rachida ?
00:54:58Aujourd'hui en fait
00:54:58on attend
00:55:00de nos députés
00:55:01de nos responsables politiques
00:55:03justement
00:55:03de soutenir
00:55:05le Premier ministre
00:55:06afin qu'il puisse mener
00:55:07les actions nécessaires
00:55:08pour le pays
00:55:09Ça ne vous a pas échappé
00:55:09qu'on a un peu plus
00:55:11de 40 milliards
00:55:12Mais attendez
00:55:12Des autres bilans
00:55:13Excusez-moi
00:55:14Moi je ne sais pas quoi
00:55:15Attendez
00:55:15Moi ce que je déplore
00:55:16c'est que
00:55:17tous les partis politiques
00:55:18sont en train de faire
00:55:20leur petite cuisine interne
00:55:21pour justement
00:55:22le part
00:55:23Rachida
00:55:23Un instant
00:55:24Aujourd'hui je vous demande
00:55:24d'agir pour les Français
00:55:25et les Français
00:55:26qui souffrent
00:55:26les sens en crise économique
00:55:28Rachida
00:55:30Sortez pas vos fiches
00:55:32Rentrez vos fiches
00:55:33un instant
00:55:33Juste moi j'ai une question
00:55:35C'est factuel
00:55:36C'est factuel
00:55:37et c'est vos fiches
00:55:39C'est pas écrit sur la fiche
00:55:40Juste
00:55:40Thomas Bonnet
00:55:41Je vais finir cette émission
00:55:43je vais être épuisé
00:55:44et c'est que le deuxième jour
00:55:45Thomas Bonnet
00:55:47Juste petite question
00:55:48Ce que je ne comprends pas
00:55:48c'est que
00:55:49François Bayrou
00:55:50va demander la confiance
00:55:51mais il ne demande pas
00:55:52la confiance sur le projet
00:55:53lui-même
00:55:53Forcément
00:55:55dans ce qu'il dit
00:55:55est-ce qu'il faut des mesures
00:55:57pour réduire le budget
00:55:58Tout le monde est d'accord
00:55:59En fait c'est une question
00:56:01de confiance qui n'a pas de sens
00:56:02Oui mais c'est même
00:56:02un peu hypocrite
00:56:03parce que tout le monde
00:56:04est d'accord sur le fait
00:56:05qu'il faut agir sur les finances publiques
00:56:06Après chacun a des méthodes
00:56:07différentes et des idées différentes
00:56:08Le Rassemblement National
00:56:09n'a pas les mêmes idées
00:56:10que les macronistes
00:56:11pas les mêmes idées
00:56:12que la France Insoumise
00:56:13Après c'est ça le débat parlementaire
00:56:14mais là le fait de demander
00:56:16la confiance sur ce point-là
00:56:17c'est un peu hypocrite
00:56:18parce qu'au final
00:56:18on a bien compris
00:56:19que c'était pour valider
00:56:19ce qui est arrivé derrière
00:56:20Bon on va faire une pause
00:56:21et on va se retrouver
00:56:22dans un instant
00:56:23avec un document
00:56:25un document exclusif
00:56:26puisque Frontière
00:56:27que vous connaissez
00:56:28s'est infiltré
00:56:29dans l'université d'été
00:56:31de LFI ce week-end
00:56:32et vous allez voir
00:56:32ils nous ont ramené
00:56:33des images en exclusivité
00:56:35c'est disponible
00:56:35sur le site internet
00:56:36mais vous allez voir
00:56:37les premières images
00:56:37dans un instant
00:56:38de ce qu'ils ont vu
00:56:39et surtout de ce qu'ils ont entendu
00:56:40vous allez entendre
00:56:41le discours de certains
00:56:42de ces gens
00:56:42à ces universités d'été
00:56:44de LFI
00:56:44et croyez-moi
00:56:45ça aussi
00:56:46vous ne l'entendrez pas ailleurs
00:56:47A tout de suite
00:56:47en direct sur CNews
00:56:48Ben alors
00:56:57ça nettoie ?
00:56:58Oui
00:56:58enfin ça nitole
00:57:00Oui
00:57:00enfin ça un désinfecte quoi
00:57:02Mais mieux que ça
00:57:02ça nitole
00:57:04ça nettoie
00:57:05et ça désinfecte
00:57:06et là
00:57:07c'est vraiment propre
00:57:08ça nitole
00:57:08ça nitole tout dans la maison
00:57:09C'est toujours pareil
00:57:119 mois après un grand match
00:57:12boum
00:57:13explosion en salle de naissance
00:57:14on appelle ça
00:57:15une classique couche
00:57:16Stop !
00:57:17Toi N'Golo tu vas sur le banc
00:57:18et toi N'Golo tu vas sur le préau
00:57:20Alors ici
00:57:21on a tous été conçus
00:57:22après une victoire de Toulouse
00:57:23On commence à être un paquet
00:57:24vu le nombre de victoires
00:57:25du stade Toulousain
00:57:26dans le top 14
00:57:27Est-ce que ce phénomène
00:57:28de bébé de la victoire
00:57:28ça se vérifie en F1 ?
00:57:30Oh ouais
00:57:30Ouais ouais
00:57:31Et alors les oubis
00:57:34on est fan
00:57:35Suivez les grandes compétitions sportives
00:57:39avec Canal Plus
00:57:40Tu s'appelles comment ce bébé ?
00:57:42Désirée
00:57:42On va voyons
00:57:43Allez dans un instant
00:57:58on va se retrouver en direct
00:58:00pour parler justement
00:58:01de ce document
00:58:02dont vous allez voir
00:58:02les premières images
00:58:03document de nos confrères de frontières
00:58:04qui infiltraient la France insoumise
00:58:06et tout de suite
00:58:06le CNU's Info
00:58:07c'est avec Sommayal Abidi
00:58:08Il y a évidemment
00:58:11une marge de négociation
00:58:13sur le partage de l'effort
00:58:14il y a une marge de négociation
00:58:16sur les mesures
00:58:16mais pas sur les 44 milliards d'euros d'économie
00:58:21Les mots ce matin
00:58:22du ministre de l'économie
00:58:23Éric Lombard
00:58:24au lendemain de la conférence de presse
00:58:25de François Bayrou
00:58:26Les Etats-Unis vont approuver
00:58:28l'extension pour un an
00:58:30du mandat des casques bleus
00:58:31dans le sud du Liban
00:58:32mandat qui je vous le rappelle
00:58:33expire à la fin du mois d'août
00:58:35et dont la prolongation
00:58:36était voulue par Paris et Beyrouth
00:58:37mais qui se heurtaient encore
00:58:38à l'hostilité de Washington
00:58:40Et puis évolution lente
00:58:42mais favorable
00:58:43sur le front des incendies
00:58:45en Espagne
00:58:45selon les secours
00:58:46des feux dévastateurs
00:58:48qui ont fait 4 morts
00:58:49et ravagé 350 000 hectares
00:58:51de végétation
00:58:52en une dizaine de jours
00:58:53Merci beaucoup Sommayal
00:58:56Vous comprenez mieux
00:58:56pourquoi on est toujours en retard
00:58:57quand on fait ce journal
00:58:59de 11h30
00:58:59on n'arrive pas à les faire taire
00:59:00Et quelle ambiance
00:59:01Et quelle ambiance
00:59:01C'est l'info de Rachida Kahout
00:59:03C'est mal aux oreilles
00:59:04C'est que le deuxième jour
00:59:05Je vous voyais en train de faire ça
00:59:07Merci beaucoup Sommayal
00:59:09et à demain
00:59:10On accueille Jordan Florentin
00:59:12sur ce plateau
00:59:12Bonjour Jordan
00:59:12Merci d'être avec nous
00:59:14Jordan Florentin
00:59:14reporter à Frontières
00:59:16pour justement
00:59:17nous parler de ce document
00:59:18Alors expliquez-nous un peu
00:59:18d'abord dans quel contexte
00:59:20ce document a été fait
00:59:21et puis on va voir
00:59:21les premières années
00:59:22J'ai l'impression que c'est tout aussi
00:59:23dangereux ici
00:59:24que cette université
00:59:25de l'Alephi
00:59:26Oui on est allé en fait
00:59:29avec l'équipe de Frontières
00:59:30s'infiltrer aux universités
00:59:31d'été de la France Insoumise
00:59:32qui se tenait du 21 au 25 août
00:59:35à Valence
00:59:36c'est la ville du Fiché S
00:59:37Raphaël Arnaud
00:59:37comme on sait
00:59:38et ils tiennent chaque année
00:59:39ces universités
00:59:40et ces universités
00:59:41clairement là
00:59:42cette année
00:59:42elles avaient une particularité
00:59:44c'est que vraiment
00:59:44c'est un rassemblement
00:59:45pro-Mélenchon
00:59:46autour de lui
00:59:46en rupture totale
00:59:47avec tout le reste de la gauche
00:59:48et nous on s'est dit
00:59:49puisque de toute façon
00:59:50la France Insoumise
00:59:50vous avez montré les images
00:59:51ils ne supportent plus la presse
00:59:53que ce soit même Le Monde
00:59:54Libération
00:59:54qui ont même mis fin
00:59:55à leur présence
00:59:56parce que Libération
00:59:56s'est auto-siltrée
00:59:58du meeting
00:59:59leur soutien aux collègues du Monde
01:00:00parce qu'ils avaient écrit
01:00:00le livre d'Ameute
01:00:01n'avait pas été accrédité
01:00:02nous on est obligé
01:00:03d'y aller maintenant
01:00:03en caméra cachée
01:00:04de se grimer
01:00:05de faire attention
01:00:07pour s'infiltrer
01:00:08parce que sinon
01:00:08on ne peut pas faire
01:00:09notre travail de journaliste
01:00:09vous avez vu
01:00:10à l'Assemblée nationale
01:00:11c'était passé en avril
01:00:12où on a carrément eu
01:00:13une femme
01:00:13ma collègue Louise Maurice
01:00:14qui s'était fait violenter
01:00:15par des députés
01:00:16communistes
01:00:17proches de la France Insoumise
01:00:18vous aviez eu le ciao
01:00:19ça avait provoqué
01:00:20donc nous on a décidé
01:00:21quand même d'y aller
01:00:21pour montrer le visage
01:00:23de la France Insoumise
01:00:24et on a vu un condensé
01:00:25de tous les sujets
01:00:26que vous avez évoqués
01:00:26quasiment ce matin
01:00:27en fait
01:00:27l'antisémitisme
01:00:28et les asserber
01:00:29en fait
01:00:29la France Insoumise
01:00:30là pendant ces universités
01:00:32d'été
01:00:32c'était un laboratoire
01:00:33de tout ce qui est en train
01:00:34de se passer en France
01:00:35avec l'antisémitisme
01:00:36la violence
01:00:36des inhibés
01:00:37vous avez vu cet été
01:00:38Eric Tanner
01:00:39directeur de la rédaction
01:00:39s'est fait violenter
01:00:41s'est fait malmener
01:00:45député de la France Insoumise
01:00:46c'est-à-dire que là
01:00:47on est passé à une autre étape
01:00:48ils ont applaudi des deux mains
01:00:49le fait qu'un joueur
01:00:50se fasse agresser
01:00:51se fasse hanté
01:00:52et tout ça
01:00:52et vous allez le voir
01:00:53dans le cul
01:00:53on a les propos
01:00:54on le voit
01:00:54dans ces universités d'été
01:00:55alors vous nous avez amené
01:00:56en avant-première
01:00:57et en exclusivité
01:00:58des extraits de ce document
01:00:59et puisqu'on a accéléré
01:01:00je voulais commencer
01:01:00en parlant des policiers
01:01:01parce que c'est intéressant
01:01:02d'entendre parler
01:01:02ces gens-là
01:01:03des policiers
01:01:04et en particulier
01:01:04du regard qu'ils ont
01:01:05sur les policiers
01:01:06écoutez
01:01:07il y a par exemple
01:01:09question de race
01:01:10de genre
01:01:12d'islamophobie
01:01:14du capitalisme
01:01:15selon Marx
01:01:16de taxation
01:01:17du patrimoine
01:01:18des héritiers
01:01:18et bien sûr
01:01:20des violences policières
01:01:21vous savez tous
01:01:22que nous sommes en but
01:01:23à une violence policière
01:01:25qui est spécifique
01:01:26à la France
01:01:27il y a un système
01:01:28de violences policières
01:01:30méthodique
01:01:30au diapason
01:01:31avec son leader
01:01:32ce jeune insoumis
01:01:33nous explique
01:01:34son point de vue
01:01:34sur le sujet
01:01:35en donnant pour exemple
01:01:37un résumé très subjectif
01:01:38de l'affaire Maël
01:01:39oui la police tue
01:01:40il y a l'exemple de Naël
01:01:41finalement on a vu que
01:01:43parce qu'il était
01:01:44dans un véhicule
01:01:45en mouvement
01:01:45ça suffit
01:01:46d'après la loi
01:01:47pour justifier
01:01:48qu'un policier tire
01:01:50et tue
01:01:50voilà
01:01:51c'est à dire
01:01:53qu'on dit n'importe quoi
01:01:54en réalité ces gens-là
01:01:55leur raisonnement
01:01:56c'est n'importe quoi
01:01:56il suffit qu'un véhicule
01:01:57soit en mouvement
01:01:58c'est ça ce qu'il dit
01:01:59pour justifier
01:02:00qu'un policier
01:02:00ouvre le feu et tue
01:02:01non mais c'est
01:02:02c'est une méconnaissance
01:02:03totale des dispositifs
01:02:05que nous employons
01:02:06dans la police nationale
01:02:07d'ailleurs j'invite
01:02:07les députés de la LFI
01:02:09à venir
01:02:09ils peuvent
01:02:10en tant que députés
01:02:11ils peuvent aller sur le terrain
01:02:12aller avec un équipage
01:02:14de police
01:02:14voir la réalité du terrain
01:02:15et pas celle
01:02:16fantasmée
01:02:17qu'ils ont en permanence
01:02:18en disant que
01:02:18la police finalement
01:02:20organise
01:02:20un système systémique
01:02:22pour
01:02:23c'est ce que dit Mélenchon
01:02:24en plus
01:02:25donc en fait
01:02:26finalement
01:02:26tous les gens
01:02:27qui sont dans ces universités
01:02:28ils sont portés par ça
01:02:29bien sûr
01:02:30comme pour l'antisémitisme
01:02:32c'est exactement
01:02:33la même chose
01:02:33ils sortent du bois
01:02:35si vous voulez
01:02:35tous ces antisémites
01:02:36tous ces individus
01:02:36qui n'aiment pas la France
01:02:38finalement
01:02:38qui n'aiment pas la police
01:02:39de toute façon
01:02:40c'est leur cheval de bataille
01:02:42à chaque fois
01:02:42c'est un problème de police
01:02:44la police tue gratuitement
01:02:46comme ça dans notre pays
01:02:47c'est ce qu'ils essayent
01:02:47de mettre
01:02:48et d'inculquer
01:02:48dans certaines zones
01:02:49et finalement
01:02:50ça leur donne
01:02:51une certaine légitimité
01:02:53puisque un politique le dit
01:02:54un leader politique le dit
01:02:55donc on peut attaquer
01:02:57librement
01:02:57les fonctionnaires de police
01:02:58d'ailleurs tout l'été
01:02:59encore une fois
01:02:59nous avons été victimes
01:03:01de guettabans
01:03:01de guettabans
01:03:02extrêmement violents
01:03:03vous avez vu à Aurillac
01:03:05ce qui s'est passé
01:03:05300 individus
01:03:07qui se sont pris
01:03:08aux fonctionnaires de police
01:03:09et qui ont pillé
01:03:10la moitié de la ville
01:03:10donc on se retrouve
01:03:11avec des black blocs
01:03:12des individus
01:03:13qui sont soutenus
01:03:14massivement par la LFI
01:03:16et nous nous avons peur
01:03:17le 10 septembre
01:03:17finalement que ça soit
01:03:19le chaos
01:03:19qu'ils veulent
01:03:20on voit bien
01:03:21qu'ils veulent une révolution
01:03:22ils le disent
01:03:23ils le marquent
01:03:23un petit peu partout
01:03:24c'est ce qu'ils veulent
01:03:25les black blocs
01:03:25et qui sont soutenus
01:03:27par énormément de gens
01:03:28de la LFI
01:03:28alors autre extrait
01:03:29que je veux vous montrer
01:03:30c'est en ce qui concerne
01:03:31l'ambiance sur place
01:03:33c'est à dire qu'en fait
01:03:34il n'y avait quasiment
01:03:34pas de drapeau français
01:03:35c'est ce qui est
01:03:36dans le reportage
01:03:36il n'y avait pas de drapeau
01:03:37mais il y avait
01:03:38des drapeaux palestiniens
01:03:39kéfier et drapeau palestiniens
01:03:40enfin c'est quand même étonnant
01:03:41on est en France
01:03:43malgré tout
01:03:43je comprends qu'ils puissent
01:03:44défendre une cause
01:03:44ils ont le droit
01:03:45bien évidemment
01:03:46et on peut défendre
01:03:47une cause
01:03:48mais pourquoi pas
01:03:49de drapeau français
01:03:49par exemple
01:03:50regardez
01:03:50après avoir passé la sécurité
01:03:53nous voilà immergés
01:03:55dans l'univers
01:03:56de la France insoumise
01:03:57autour de nous
01:04:10aucun drapeau français
01:04:11mais des centaines
01:04:13de kéfier
01:04:13et drapeau palestiniens
01:04:17il faut dire que le ton
01:04:23a été donné
01:04:23dès le coup d'envoi
01:04:24de l'événement
01:04:25quelques heures plus tôt
01:04:26chers camarades
01:04:27chers amis
01:04:28bienvenue à toutes et tous
01:04:30nous ne pouvons pas
01:04:31commencer ces amphis
01:04:33sans tourner nos esprits
01:04:34et nos cœurs
01:04:35vers le peuple palestinien
01:04:37solidarité
01:04:38avec le peuple palestinien
01:04:39Michael Sherman
01:04:41il n'y a plus que ça
01:04:41finalement
01:04:42LFI ne repose plus
01:04:43que sur ça
01:04:44vous avez bien compris
01:04:45que le modèle économique
01:04:46de la France insoumise
01:04:47c'est aujourd'hui
01:04:48la cause de Gaza
01:04:49et la haine du juif
01:04:50la LFI
01:04:51le premier parti
01:04:52anti-France
01:04:53anti-flic
01:04:54et anti-juif
01:04:55vous aviez tout de même
01:04:57ce parti
01:04:57la France insoumise
01:04:58qui accueillait en héros
01:04:59Jérémy Corbyn
01:05:00il faut rappeler
01:05:01qui est Jérémy Corbyn
01:05:02Jérémy Corbyn
01:05:03un membre du labours
01:05:05qui
01:05:07donc l'Equality
01:05:08and Human Rights Commission
01:05:09avait dit en 2020
01:05:11qu'il avait fait peser
01:05:12un climat hostile
01:05:13envers ses propres partisans
01:05:15juifs
01:05:15et ce partisan
01:05:17ce héros
01:05:19national de la France insoumise
01:05:20Jérémy Corbyn
01:05:21c'est lui
01:05:22qu'ils ont mis en lumière
01:05:22et pour eux
01:05:23c'est un peu leur fer de lance
01:05:24vous avez un Jean-Luc Mélenchon
01:05:26qui parlait
01:05:26d'un antisémitisme résiduel
01:05:28alors qu'en France
01:05:29les juifs sont la cible
01:05:30aujourd'hui des islamistes
01:05:31mais en fait
01:05:31ils prononcent des mots
01:05:34antisémites
01:05:34et ils ne s'en rendent pas compte
01:05:35j'ai l'impression
01:05:36non non
01:05:36c'est certain
01:05:37parce qu'il y a un exemple
01:05:39dans le reportage
01:05:39on le regarde
01:05:40et puis on va le commenter après
01:05:41parce que
01:05:42les journalistes de Frontière
01:05:44ont interrogé quelqu'un
01:05:44en parlant d'antisémitisme
01:05:46et vous écoutez bien
01:05:46les propos qu'ils prononcent
01:05:48en fait c'est assez dingue
01:05:49parce qu'en fait
01:05:50c'est totalement antisémite
01:05:52et il le dit
01:05:53pour dire qu'il n'est pas antisémite
01:05:54écoutez
01:05:55bon ce sont des juifs
01:05:57les juifs
01:05:57ils ont tué Jésus
01:05:58qu'est-ce que je te dise
01:05:59on leur en veut encore aujourd'hui
01:06:01alors attends
01:06:01au boulot j'ai connu des gens
01:06:03qui étaient israélites
01:06:04je jouais au foot avec eux
01:06:05je ne les suis
01:06:06que parce qu'on prenait
01:06:07la douche ensemble
01:06:08sinon ils n'avaient pas
01:06:09plus l'air de juif
01:06:10que toi et moi
01:06:11ça ne se sentait pas
01:06:11ça ne se voyait pas
01:06:13il n'avait pas la kippa
01:06:14sur la tête
01:06:15il n'a pas le nez crochu
01:06:16il n'avait pas le barbichon
01:06:17donc c'était un très bon copain
01:06:19mais je sentais
01:06:20par contre
01:06:21dans sa manière de vivre
01:06:23une réserve
01:06:23et je le savais
01:06:25on n'en a jamais parlé
01:06:26mais je le savais
01:06:27parce qu'on prenait
01:06:27la douche ensemble
01:06:28moi personnellement
01:06:29les juifs
01:06:30ils ont le droit de vivre
01:06:31comme les français
01:06:32comme les allemands
01:06:33comme les belges
01:06:33de toute façon
01:06:35les sionistes
01:06:36enfin le sionisme
01:06:37israël
01:06:38malgré tout
01:06:40je considère
01:06:41qu'ils en font
01:06:42quand même
01:06:42un peu beaucoup
01:06:43sur le sujet
01:06:44les juifs
01:06:45à la limite
01:06:45ils ont eu un état
01:06:47à un moment
01:06:47il faudrait qu'ils restent
01:06:48dans leur état
01:06:48mais maintenant
01:06:49ils sont tellement nombreux
01:06:50et ils veulent tellement
01:06:51tous réussir
01:06:52que c'est difficile
01:06:53il leur faut accaparer
01:06:54des terrains
01:06:54donc c'est une histoire
01:06:56sans fin
01:06:57alors là
01:06:59je crois qu'on est tous
01:06:59d'accord
01:07:00enfin là
01:07:00il y a une animité
01:07:01sur le plateau
01:07:02ça ne se rend plus personne
01:07:03en revanche
01:07:03ça confirme effectivement
01:07:04qu'ils ont passé
01:07:05un autre cap
01:07:05et qu'ils se permettent
01:07:06où vous voyez
01:07:06qu'ils parlent de race
01:07:07des autres éléments
01:07:08de sémitisme
01:07:09ça vient
01:07:10on avait fait
01:07:10un autre documentaire
01:07:11sur Alephi
01:07:11la fabrique de l'Ain
01:07:12qui est toujours disponible
01:07:12sur Frontier Plus
01:07:13j'étais allé à Roubaix
01:07:14Roubaix
01:07:14c'est un électorat
01:07:15à 80% musulmans
01:07:15eux-mêmes le disent
01:07:16dans la commune
01:07:17que David Giraud
01:07:17va essayer de brider
01:07:18et un des amis
01:07:20il se décrit comme ami
01:07:21de David Giraud
01:07:22disait
01:07:23vous savez
01:07:24ici
01:07:24les juifs
01:07:25ils contrôlent tout
01:07:26ils contrôlent le média
01:07:26on les reconnait à ça
01:07:28ils ont de l'argent etc
01:07:28donc c'est vraiment
01:07:29toujours ce disement
01:07:29antisémite
01:07:30mais ça s'explique
01:07:31d'une façon très simple
01:07:32vous savez
01:07:32il y a un livre
01:07:33qui était distribué
01:07:33sur place
01:07:34de la députée
01:07:34Emma Fourreau
01:07:35elle aussi
01:07:37qui a voulu faire son coup de com'
01:07:37en allant avec un bateau
01:07:38à Gaza
01:07:39Emma Fourreau
01:07:40distribue un livre
01:07:41dans lequel elle explique
01:07:42ce qui va être
01:07:42la nouvelle stratégie
01:07:43la nouvelle tactique
01:07:43de la France insoumise
01:07:44c'est de dire
01:07:45clairement
01:07:45nous n'avons plus
01:07:46d'électorat blanc
01:07:47populaire
01:07:48nous n'en aurons plus
01:07:49il est amené
01:07:49à disparaître dans nos rangs
01:07:51et donc nous allons le remplacer
01:07:52par celui des banlieues
01:07:53où il y a encore
01:07:53trop d'abstention
01:07:54et qu'est-ce qui mobilise
01:07:55des banlieues
01:07:55et bien c'est la question israélienne
01:07:56c'est la question palestinienne
01:07:57à tel point que lorsqu'un drone
01:07:59ça on a pu le filmer aussi
01:08:00un drone qui survole
01:08:01une caméra de Jean-Luc Mélenchon
01:08:02le survole
01:08:02certains s'inquiètent en disant
01:08:03attention c'est peut-être
01:08:04un drone de notre salle
01:08:05c'est-à-dire qu'ils sont
01:08:06omnibulés par la question israélienne
01:08:07Thomas Bonnet
01:08:08vous étiez hallucinant
01:08:09dans cet extrait
01:08:10que vous découvrez à l'antenne
01:08:11Bravo aux journalistes de Frontières
01:08:12d'abord d'avoir pu intégrer
01:08:13ces universités
01:08:14on voit que la parole
01:08:14est totalement désinhibée
01:08:16et moi ce que je constate
01:08:16c'est qu'évidemment
01:08:17on commente régulièrement
01:08:18les dérives de la France insoumise
01:08:20mais là
01:08:20c'est la ligne la plus dure
01:08:21qui est en train de l'emporter
01:08:22c'est-à-dire qu'il y avait encore
01:08:23des députés
01:08:24qui avaient quand même
01:08:24un attachement républicain
01:08:25au sein de ce parti
01:08:26visiblement cette ligne-là
01:08:27elle est en train d'être remplacée
01:08:29par la ligne incarnée
01:08:30notamment par Rima Hassan
01:08:31c'est-à-dire d'aller toujours
01:08:32plus loin dans l'outrance
01:08:33évidemment tout ça
01:08:34dans un calcul politique
01:08:35d'aller chercher
01:08:36les fameuses 400 000 voix
01:08:37qui ont manqué à Jean-Luc Mélenchon
01:08:38Julien Rodol
01:08:38Et ce qui est frappant
01:08:39c'est que
01:08:40Jean-Den Florentin
01:08:41parlait de remplacement électoral
01:08:43effectivement
01:08:44puisque l'électorat
01:08:45prolétaire ouvrier
01:08:47il a totalement déserté
01:08:48c'est dingue
01:08:49il ne vote plus
01:08:50la France insoumise
01:08:51qui est devenue
01:08:51la France islamiste
01:08:52il vote principalement
01:08:53pour le Rassemblement national
01:08:54effectivement Mélenchon
01:08:56veut capter
01:08:57l'électorat des banlieues
01:08:58un électorat islamisé
01:08:59et donc antisémite
01:09:00et a fait de la bannière
01:09:01palestinienne
01:09:02et du kéfier
01:09:03du carburant électoral
01:09:05on l'a vu au moment
01:09:06des européennes
01:09:07mais ce qui est frappant
01:09:07aux Amphis
01:09:08c'est que vous n'avez
01:09:09que des blancs
01:09:10c'est qu'il n'y a pas
01:09:11de diversité
01:09:11la franche
01:09:13la franche la plus radicalisée
01:09:15aujourd'hui
01:09:16la plus pro Hamas
01:09:17parce que c'est pas
01:09:18la bannière palestinienne
01:09:19c'est la bannière du Hamas
01:09:20c'est pas le kéfier
01:09:21palestinien
01:09:21c'est le kéfier du Hamas
01:09:22la franche la plus antisémite
01:09:24la plus haineuse
01:09:25la plus violente
01:09:25celle qui veut tout bloquer
01:09:27qui veut tout casser
01:09:28aujourd'hui
01:09:28vous n'avez que des blancs
01:09:29ce qui est passionnant
01:09:30dans ce qui a été fait
01:09:31par les gens de frontières
01:09:33c'est qu'en fait
01:09:34vous avez interrogé
01:09:34ces gens-là
01:09:35vous avez parlé avec eux
01:09:36et moi je veux juste
01:09:37je suis désolé
01:09:38parce qu'on est presque à la fin
01:09:39mais je veux qu'on passe
01:09:39cet extrait
01:09:40parce que moi j'ai halluciné
01:09:41c'est une jeune fille
01:09:42qui défend les LGBT
01:09:44et ça c'est très bien
01:09:45elle défend les droits
01:09:46des LGBT
01:09:46elle défend surtout
01:09:47les palestiniens
01:09:48et donc vous allez voir
01:09:49on lui dit
01:09:50mais vous défendez les palestiniens
01:09:51mais vous défendez
01:09:52pardon les LGBT
01:09:52mais on sait très bien
01:09:53qu'à Gaza
01:09:54les LGBT sont très maltraités
01:09:56voire ils sont jetés
01:09:57du haut des immeubles
01:09:58par le Hamas
01:09:59et vous allez voir
01:10:00et là elle nage
01:10:00et là elle nage
01:10:02c'est un moment
01:10:02qui est incroyable
01:10:03dans ce doc
01:10:03regardez
01:10:04autre cause primordiale
01:10:07défendue par la France insoumise
01:10:09la lutte pour les droits
01:10:10de la communauté LGBT
01:10:12une politique
01:10:13qui a particulièrement séduit
01:10:15Anna
01:10:1520 ans
01:10:15clairement
01:10:16ils font des choses
01:10:18pour les LGBT
01:10:18parce que bon
01:10:19des parties de droite
01:10:21classique
01:10:22ou d'exion de droite
01:10:23on les voit jamais parler
01:10:23le RN
01:10:24il y a une espèce de tolérance
01:10:25un peu bizarre
01:10:26mais on sait que derrière
01:10:28c'est pas ce qu'ils pensent
01:10:29c'est pas ce que les gens
01:10:30qui votent RN pensent
01:10:32non et clairement
01:10:32ici
01:10:33ils acceptent
01:10:35les personnes LGBT
01:10:36ils les soutiennent
01:10:36et ça fait partie
01:10:37des causes
01:10:39qu'ils veulent vraiment
01:10:40mettre en avant
01:10:41dans leur programme
01:10:41nous avons demandé
01:10:43à Anna
01:10:43comment conjuguer
01:10:44militantisme LGBT
01:10:45avec l'une des autres
01:10:47grandes causes du parti
01:10:48le soutien à la Palestine
01:10:50dont les autorités
01:10:51répriment sévèrement
01:10:52l'homosexualité
01:10:53quand on parle de Palestine
01:10:56on parle d'enfants
01:10:57qui se font tuer
01:10:58est-ce que c'est le moment
01:10:59de parler
01:11:00je comprends pas
01:11:02faire la comparaison
01:11:03n'a aucun sens
01:11:04surtout vu la situation actuelle
01:11:05il y a des gens
01:11:07qui meurent
01:11:07il y a des gens
01:11:08qui meurent de faim
01:11:09des enfants qui sont tués
01:11:10on s'en fout
01:11:12c'est pas la question
01:11:13en fait
01:11:13ça sert à rien
01:11:14de faire une comparaison
01:11:15je trouve ça
01:11:15c'est exceptionnel
01:11:18ce moment là
01:11:19c'est exceptionnel
01:11:19ça fera plaisir
01:11:20à Julien Oudoul
01:11:21de savoir
01:11:21que les 11,5 millions
01:11:22d'états du RN
01:11:23sont homophobes
01:11:23c'est ce qu'elle dit
01:11:24clairement
01:11:24que vous ne défendez pas
01:11:25les causes LGBT
01:11:26mais surtout
01:11:26sur une note un peu plus légère
01:11:29il y a beaucoup d'incohérences
01:11:29en fait
01:11:30dans ce qu'on a pu entendre
01:11:31chez les militants
01:11:32par exemple
01:11:32un écologiste
01:11:33qui nous raconte
01:11:33qu'il ne faut pas prendre l'avion
01:11:34et qui nous raconte
01:11:34combien de fois
01:11:35juste ensuite
01:11:35combien de fois
01:11:36il a pris l'avion
01:11:37pour revenir de ses études
01:11:37en Erasmus
01:11:38il y a eu beaucoup
01:11:39beaucoup d'incohérences
01:11:39comme ça
01:11:40et ça permet aussi
01:11:41d'avoir une note
01:11:41un petit peu plus légère
01:11:42de montrer que finalement
01:11:42ce parti est pétri
01:11:44certes
01:11:44d'une violence
01:11:45mais aussi d'incohérences
01:11:46et n'ira pas très loin
01:11:47voilà
01:11:47et c'est à découvrir
01:11:48donc sur le site Frontière
01:11:49sur la chaîne YouTube
01:11:50sur la chaîne YouTube
01:11:51Documents
01:11:52dont vous nous avez amené
01:11:53en exclusivité
01:11:53les premiers éléments
01:11:54merci à tous
01:11:54d'avoir été avec nous
01:11:55dans un instant
01:11:56c'est Sonia Mabrouk
01:11:56bien évidemment
01:11:57on se retrouve demain
01:11:57en direct
01:11:58à partir de 10h35
01:11:59à demain
01:11:59et d'ici là
01:11:59soyez prudents
Écris le tout premier commentaire