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  • il y a 1 an
Ce lundi 22 septembre, Antoine Larigaudrie a reçu Gustav Sonden, cofondateur de Colbr, Matthias Baccino, directeur Europe de Trade Republic, Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil, Barbara Thomas David, notaire à Paris, Arnaud Gihan, responsable de iShares & Wealth France, Belgique et Luxembourg du Groupe Blackrock, et Laurent Schwartz, directeur du Comptoir National de l'Or, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:09L'émission qui fait de vous de meilleurs investisseurs, l'émission qui vous enrichit,
00:13qui prend soin de votre capital, de votre épargne, de vos investissements,
00:17tout pour investir, votre TPI sur BFM Business bien sûr.
00:22On est en direct à la télé, à la radio, sur le web et bien entendu tout est à retrouver en podcast.
00:28Début de semaine un peu de morne sur les marchés, on le voit, les indices ne font pas grand-chose sur le marché actions,
00:34on reste sur la note plutôt négative de fin de semaine.
00:37Mais alors, profit warning de Porsche, je suis désolé, je n'ai pas l'habitude de donner mon avis dans une émission,
00:42mais pour moi c'est vraiment l'info de la semaine, c'était en fin de semaine dernière après la clôture,
00:47Porsche qui s'attend désormais à une marge opérationnelle de 2%, c'est-à-dire 2% pour une marque, pour un constructeur qui est au-delà du premium.
00:56On est vraiment dans la voiture exceptionnelle, c'est dire un petit peu le désordre dans l'industrie automobile mondiale,
01:03on voit que tout le secteur est en forte baisse, moins 3% pour Stellantis notamment, et c'est un vrai défi.
01:08On va en parler, on va parler aussi d'un spread, d'un écart de taux qui commence vraiment à s'installer entre l'Italie,
01:13qui a vu sa note de crédit REOC ce week-end, et la France qui s'est faite dégrader, elle, le week-end dernier.
01:18C'est la prudence qui domine à nouveau un petit peu partout sur les marchés, après quand même de belles semaines.
01:23On en parle dans le tableau de bord dans quelques secondes, et avec Jean-Louis Cussac de Perceval qui va s'occuper de votre plan de trading.
01:29Et puis c'est encore une fois du côté des Etats-Unis que tous les yeux se tournent, avec oui des marchés actions au plus haut,
01:33mais en même temps un dollar qui n'arrête pas de baisser.
01:36On en parlera avec Mathias Bacchino et Gustave Colbert.
01:41Gustave Sanden de Colbert et Mathias Bacchino de Trade Republic, pardon.
01:44Conséquence de tout ça, c'est évidemment l'once d'or fin qui bat record sur record.
01:48Comme promis, on va régulièrement faire le point là-dessus, avec l'orange farts du comptoir de l'or,
01:54qui sera l'enfin des missions pour nous éclairer et garder un œil aussi sur ce que fait l'argent,
01:57qui est toujours au plus haut depuis 15 ans.
01:59Quelles conséquences de ces déséquilibres sur vos placements et notamment les ETF ?
02:05Vous êtes beaucoup à avoir investi le marché actions via ces instruments financiers
02:09qui promettent de la stabilité, de rester dans un coin, de faire le job.
02:12Mais avec le contexte actuel, tout change et notamment avec ce qui est en train de passer sur l'économie américaine.
02:19On sera en direct avec Arnaud Géant de BlackRock, spécialiste en la matière s'il en est.
02:23Il sera avec nous pour gérer au mieux votre portefeuille d'ETF.
02:26Et puis la boîte à outils pratique aussi tout à l'heure avec maître Barbara Thomas-David.
02:30Certains d'entre vous sont tentés par l'expatriation.
02:33Attention, tout ça se prépare avec un cadre réglementaire qui évolue.
02:37On fera le point là-dessus tout à l'heure.
02:38Vous pouvez nous joindre par mail direct à bfmbusiness.fr.
02:41Comme toujours, par SMS au 732 16, vous tapez le mot-clé business avec votre message.
02:46Et puis vous pourrez me joindre sur Twitter, sur X.
02:50Le reste de l'actualité du jour.
02:52Et à la une, les ruptures conventionnelles qui sont dans le viseur de Matignon.
02:55Si d'un côté, le sort de la future réforme de l'assurance chômage est en suspens depuis le départ de François Bayrou,
03:01le nouveau ministre, le nouveau Premier ministre, lui, veut bel et bien lutter contre les abus
03:05et abaisser le coût de ce dispositif.
03:08Sébastien Lecornu qui convie aussi de nouveau les syndicats à Matignon,
03:12l'intersyndicale qui avait proposé son ultimatum avant le week-end,
03:15exigeant l'abandon de l'ensemble du projet Bayrou dans la réforme de l'assurance chômage.
03:20Et puis Bruno Le Maire sort de son silence ce matin.
03:22Un saccage, regrette l'ancien ministre de l'économie devant la fin de la baisse des impôts de production
03:27et une loi simplifiant qui reste au point mort.
03:31La dissolution a coupé net tous nos efforts, dit-il, dans une interview à l'usine Nouvelle.
03:36Bruno Le Maire qui reconnaît aussi un échec dans l'établissement de nos finances publiques.
03:39Cela reste une blessure profonde, dit-il.
03:42En Italie, on le disait, on se félicite du verdict de Fitch.
03:45L'agence a relevé la note souveraine du pays de BBB à BBB+.
03:50Un signe que la confiance revient du côté des marchés internationaux.
03:55Et Giorgia Meloni s'en félicite.
03:57L'actualité des entreprises, les grandes manœuvres se poursuivent chez Carrefour.
04:00Après avoir vendu l'Italie, les distributeurs se sont mis en tête de vendre les actifs polonais sur le marché.
04:08Dans le secteur en France, c'est Lidl qui repart à l'offensive.
04:11Le discounter prévient qu'il veut regagner son image prix après quelques années compliquées.
04:16Cela s'agite aussi dans le secteur bancaire espagnol avec ce matin la banque basque BBVA
04:20qui fait savoir qu'elle améliore de 10% son offre sur la rivale Sabadell.
04:24Et puis ça avance dans le dossier TikTok.
04:27Donald Trump affirme que la famille Murdoch est intéressée pour faire partie des investisseurs
04:31dans les activités américaines de la plateforme.
04:35Larry Ellison, le fondateur d'Oracle, fait aussi partie de la liste donnée par le président américain sur Fox News.
04:41Tout de suite, votre tableau de bord des marchés.
04:43Et un début de semaine un petit peu morne du côté des marchés financiers.
04:55Un CAC 40 qui ne fait pas grand-chose.
04:56On est en repli de 0,24% à 7 834 points.
05:01Notez que la tech surperforme un petit peu l'ensemble du marché
05:04avec un Euronext Tech Leader, ce qui prend 0,21%.
05:09Du côté des autres indices européens, l'Eurostock 50 fait la même chose,
05:12moins 0,31%.
05:13Mais le DAX à Francfort est en repli de 0,65%.
05:18Donc une baisse quand même un petit peu supérieure du fait du poids
05:22de l'ensemble du secteur automobile qui souffre ce matin.
05:25En raison, c'est le profit warning de Porsche.
05:29Porsche qui n'arrive plus à vendre ses voitures.
05:32L'électrique n'intéresse personne.
05:34Le reste de la gamme est complètement barré du côté des États-Unis
05:38du fait des surtaxes douanières.
05:40Et en Europe, Porsche a du mal à vendre,
05:42tout simplement parce que les malus deviennent totalement prohibitifs.
05:45Et donc, du coup, le groupe est obligé d'abaisser ses perspectives
05:49de 5 à 7% de marge opérationnelle.
05:52Il passe à une prévision de 2%.
05:54Enfin, une situation totalement impensable pour un constructeur automobile
05:58de manière générale parce que c'est dur à gérer
06:00et puis avec tant de valeurs ajoutées au compteur.
06:04Donc du coup, le titre Porsche recule de quasiment 8% à la bourse de Francfort
06:07entraînant à la baisse l'ensemble du secteur automobile.
06:10Et on le voit à Paris, c'est Stellantis qui signe la plus forte baisse de l'indice
06:13à moins 3,3% à 8,18 euros.
06:16Renault, plutôt épargné, qui ne perd que 0,76%.
06:20En revanche, à la hausse, qu'est-ce qu'on retrouve sur le CAC 40 ?
06:23Le dernier entrant, enfin le futur, nouvel entrant,
06:25Euronext qui gagne 1,8% à 134 euros,
06:29l'exploitant des bourses pan-européennes qui est en pleine forme.
06:32Engie qui gagne 1,06% à 18,07 euros.
06:36Et puis du côté des valeurs réactives au bon climat autour de la techno,
06:40c'est Legrand qui gagne 0,71% à 141,10 euros.
06:44Les plus fortes hausses sur le SBF 120,
06:46noté Ubisoft qui gagne 5,16% à 9,50 euros.
06:49Et Soitec qui avance de 3,6% à 36,36 euros.
06:55En revanche, c'est Stellantis qui signe la plus forte baisse de l'indice large aussi.
06:58L'indice SBF 120, le titre perd 3,2% à 8,19 euros.
07:03Un coup d'œil sur le marché obligataire, il se passe des choses.
07:05Vous l'avez entendu, la note de crédit de l'Italie,
07:07la note de crédit souveraine a été relevée de triple B à triple B plus
07:11du fait d'une trajectoire budgétaire qui est positive.
07:14Et ça arrive une semaine après la dégradation de l'agence Fitch
07:19sur la note de crédit française.
07:21Et tout ça, ça instaure un spread, un écart de taux
07:25qui commence à se confirmer entre France qui cote à 3,55 sur le 10 ans
07:29et Italie qui cote à 3,52,
07:31qui a tendance à s'écarter.
07:33Donc là, très clairement, les marchés sont en train de prendre acte
07:37des trajectoires budgétaires des deux pays
07:39et plutôt en notre défaveur en ce moment.
07:42Enfin, à noter l'once d'or fin, record sur record,
07:45on est en route vers les 3 800 dollars désormais.
07:48On est à 3 755 points.
07:50Point complet en fin d'émission sur la tendance autour de l'or,
07:53la tendance autour de l'argent aussi,
07:55qui est au plus haut depuis une quinzaine d'années.
07:57Allez, tout de suite, on va déchiffrer l'actualité économique du jour.
08:01Tout pour investir, le déchiffrage.
08:04Gustave Sanden de Colbert qui est avec nous en plateau, bonjour.
08:09Bonjour Antoine.
08:10Et Mathias Baccino qui est avec nous à distance,
08:13mais qui est bel et bien avec nous.
08:14Bonjour Mathias.
08:16Gustave, on en parlait juste avant l'émission.
08:19Ça reste pour moi la nouvelle de la semaine.
08:23Porsche qui fait un profit warning très très important,
08:27équitable sur une marge opérationnelle de 2%.
08:29Mais qui aurait pu prédire qu'un constructeur de voitures d'exception,
08:32ça reste quand même, voilà, c'est de la grande série,
08:34mais c'est de la voiture exceptionnelle,
08:37puisse ainsi voir ses finances se dégrader totalement.
08:40On sent vraiment Porsche dans un étau,
08:43et cet étau n'a pitié ni du premium,
08:47ni de n'importe qui dans l'industrie automobile.
08:50Et là, franchement, il le paye au prix fort.
08:53Effectivement, et c'est clairement pas l'année du luxe,
08:55quelle que soit finalement la verticale.
08:57Là, en l'occurrence, en ce qui concerne Porsche,
08:59c'est plutôt des données industrielles,
09:01finalement, qui viennent nous pénaliser, ou macroéconomiques.
09:03Donc évidemment, les droits de douane nous pénalisent énormément,
09:07mais c'est pas finalement le seul cadre réglementaire
09:09qui vient pénaliser la valeur, puisqu'il y en a une autre,
09:12c'est les normes européennes.
09:14On le voit dans les résultats de Porsche,
09:16si on analyse un peu plus en détail,
09:17c'est quand même largement lié à une suranticipation
09:21de la consommation d'électriques premium,
09:23et une incapacité à faire bouger finalement
09:25leurs acheteurs historiques vers l'électrique.
09:29Et pour ce qui est de l'électrique,
09:30ceux qui ont bien pénétré le marché
09:32sont plutôt des acteurs chinois,
09:33pour lesquels on avait plutôt légiféré en avance.
09:35Donc le cadre juridique européen, finalement,
09:38était idéal pour un déploiement chinois,
09:40et a peut-être un peu moins idéal pour nos amis allemands.
09:43Oui, parce que c'est la tempête parfaite, finalement.
09:46En gros, en moyenne, on doit payer 70 000 euros de malus
09:50par Porsche acheté.
09:52Une Porsche, c'est du côté des 100 000 euros, une 900.
09:57Il y a ces surtaxes européennes,
10:00il y a les surtaxes douanières du côté des Etats-Unis.
10:02Porsche ne construit pas aux Etats-Unis,
10:03ce serait un non-sens.
10:05Et en plus, avec tout ça,
10:07on a des Européens qui ne veulent pas se mettre à l'électrique premium,
10:12malgré une proposition certaine.
10:14Cette clientèle-là ne le veut pas.
10:17Si on regarde le marché français spécifiquement,
10:18c'est un des marchés les plus impactés.
10:20Il y a le moins d'immatriculations, effectivement, du marché.
10:23Et si vous vous promenez un petit peu dans les rues de Paris,
10:25désolé pour l'anecdote,
10:27mais regardez les plaques d'immatriculation des voitures de luxe,
10:30elles sont de moins en moins françaises.
10:32Donc, en fait, ce que ça produit,
10:34cette super normalisation,
10:36ça produit encore des recettes fiscales en moins pour la France.
10:39Et encore un autre exemple.
10:41C'est ouf.
10:42On va parler de Wall Street,
10:44parce que du côté des marchés,
10:46il y a un déséquilibre qui est en train de s'installer.
10:48C'est-à-dire que, globalement,
10:52on a une politique monétaire
10:54qui est dans une forme de corner, on va le dire,
10:57avec des marchés actions qui se retrouvent au plus haut,
11:01mais un dollar qui dégringole.
11:02Donc, du coup, c'est un style des déséquilibres un petit peu partout,
11:06notamment les records historiques que signe l'or en ce moment.
11:11Mathias Baccino,
11:12là aussi, on a un cocktail assez détonnant, finalement,
11:15pour des marchés qui gardent quand même
11:18des perspectives de croissance excellente
11:20et tout le monde est obligé de s'y mettre,
11:21mais pas à n'importe quel prix, finalement.
11:24Et puis, on est dans une terre inconnue.
11:28Et ce n'est pas une émission de télé,
11:29c'est plus la réalité.
11:32Donc, en fait,
11:34ce qui va être intéressant d'observer,
11:35je pense, dans les 6-12 mois qui viennent,
11:38ça va être l'ensemble des impacts à fragmentation
11:42du choc économique, du choc de politique économique
11:46que Trump est en train de faire vivre aux États-Unis.
11:49Et un des impacts qui pourrait être problématique
11:53pour nous, investisseurs français,
11:55c'est le fait que si Donald Trump continue d'affaiblir le dollar
11:59et s'il continue d'inonder le monde de dettes américaines,
12:05la dette française qui devient de plus en plus risquée,
12:09comme chacun sait,
12:10pourrait devenir moins attractive.
12:12Et donc, en fait,
12:12les choix de politique économique de Donald Trump,
12:15au-delà du caractère très dur
12:18de son approche envers des institutions comme la Fed,
12:22pourraient avoir beaucoup d'impact à fragmentation
12:24qu'on ne voit pas encore.
12:26Et l'un de ces impacts,
12:27c'est que si jamais les États-Unis
12:29inondent le marché obligataire de dettes américaines nouvelles
12:32dans les mois et les semestres qui viennent,
12:34eh bien, ça pourrait être plus difficile pour la France
12:36de trouver preneur.
12:38Et donc, c'est l'un des impacts,
12:39au-delà des droits de douane,
12:41là, avec Porsche,
12:42mais l'exemple est réel
12:43pour tout un tas d'autres entreprises européennes,
12:46ça pourrait faire mal.
12:49Mais ça peut aussi bien se passer,
12:51puisqu'à ma connaissance,
12:52une situation de la sorte,
12:54c'est quand même rarement produite.
12:55Une telle accélération technologique
12:57conjuguée à des déséquilibres économiques comme ça,
13:00c'est vraiment une période passionnante,
13:03mais inquiétante.
13:04Gustave,
13:05c'est vrai que là aussi,
13:07on est face à un horizon totalement brouillé,
13:09finalement.
13:11Est-ce que vous ressentez
13:12cette sorte de dichotomie
13:13qu'il y a entre
13:14des dynamiques d'entreprise
13:16qui restent vraiment très, très fortes,
13:18très puissantes,
13:19mais malgré tout,
13:19un manque de confiance évident
13:21vis-à-vis du dollar,
13:22et donc la nécessité
13:23de s'ajuster,
13:24d'être prudent ?
13:26Vous savez, souvent,
13:26pour se rassurer,
13:27on essaie de trouver des similitudes
13:28avec des cycles passés.
13:30Et donc là,
13:30je veux dire un titre
13:31qui m'a amusé ce week-end,
13:33c'est la crise des dot-com sous stéroïde,
13:36la bulle internet sous stéroïde
13:37pour parler du marché actuel.
13:38Et je trouvais ça assez intéressant
13:40puisque moi,
13:40je ne vois pas ça.
13:41Et donc,
13:41qu'est-ce que l'auteur de ce papier
13:43voyait ?
13:45il regardait spécifiquement
13:46la part des CAPEX
13:48sur la marge
13:49du S&P 500.
13:50Effectivement,
13:51de ce point de vue-là,
13:52on a des budgets CAPEX
13:53qui sont astronomiques.
13:54On est autour de 50-70%
13:55de l'EBITDA
13:56qui est aujourd'hui
13:57employé en CAPEX.
13:58CAPEX veut dire investissement
13:59et donc veut dire IA
14:00pour filer
14:01avec ce que Mathias
14:02venait de dire.
14:03Sauf que la grosse différence
14:05avec la crise des dot-com,
14:06d'où le fait que je ne vois pas
14:07la même chose,
14:08c'est qu'en fait,
14:09ce budget R&D,
14:10il est essentiellement porté
14:11par,
14:12toujours les mêmes,
14:137 acteurs qui drive
14:15la croissance des prix
14:16mais aussi l'investissement
14:17et c'est des entreprises
14:18extrêmement rentables.
14:20Donc contrairement
14:20à la crise de la bulle Internet,
14:23vous avez des entreprises rentables
14:24qui investissent
14:25dans la recherche et le développement
14:26mais vous n'avez pas
14:26une spéculation
14:28sur tout un tas d'acteurs
14:29dont le modèle économique
14:30reste à prouver
14:31sur le marché.
14:32D'ailleurs,
14:33on le voit aussi
14:33sur le marché des IPO
14:34qui est plutôt,
14:35OK,
14:35en regain par rapport à 2024
14:37mais rien à voir
14:38avec les années 2000.
14:40Donc on a un certain nombre
14:41d'indicateurs
14:41qui sont plutôt rassurants
14:43de ce point de vue-là
14:43et puis le dernier
14:44peut-être le plus simple
14:46finalement,
14:46c'est le pire
14:47donc le price-earning ratio
14:50qui est très très loin
14:51de ce qu'on a pu observer
14:52au pic de la bulle Internet
14:53malgré le fait
14:54qu'il soit drivé
14:55là encore
14:55par ces 7 top valeurs
14:57parce que si on dézoome
14:58un tout petit peu
14:59le marché,
15:00d'ailleurs,
15:01essayer de détenir
15:02un ETF
15:03equal weight
15:05donc équipondéré,
15:06vous verrez
15:06que ce n'est pas fameux.
15:07Dès lors qu'on se coupe
15:08en fait des 7 magnifiques,
15:10il y a peu de reprises
15:10et ce depuis 2022,
15:12c'est-à-dire que
15:12toutes les valeurs
15:13de croissance
15:13qui ont été très pénalisées
15:15par la hausse des taux
15:16et qui n'avaient pas
15:17la variable d'ajustement
15:18des Magnificent 7
15:19qui se sont relancées
15:21par des coupes budgétaires,
15:22on ne s'en souvient pas,
15:23ce n'était pas en annonçant
15:24des investissements dans l'IA,
15:25c'était en annonçant
15:2630% de licenciements
15:27sur leur staff.
15:28Ben oui, c'est ça.
15:28Toutes ces boîtes-là
15:30restent aujourd'hui
15:31à peu près
15:32au plus bas
15:33depuis 2022
15:34et donc on attend
15:35en fait une relance.
15:36Pour moi,
15:36c'est plutôt un marché polarisé
15:37qu'un marché survalorisé.
15:39Justement,
15:40cette polarisation,
15:41on va en reparler
15:42dans une vingtaine de minutes
15:43avec Arnaud Géant
15:44de BlackRock
15:45justement pour
15:46peut-être un petit peu
15:48aiguiller les investisseurs
15:49qui se sont mis à fond
15:50sur les ETF
15:50et notamment les ETF américains
15:52pour profiter
15:53de l'essor de l'IA
15:54et des valeurs tech.
15:56Mais il faut affronter
15:57la baisse du dollar.
15:58Tout ça n'est pas évident
15:59et un investissement passif,
16:01il faut être un petit peu
16:02actif dessus,
16:03a priori.
16:05Mathias,
16:06vous vouliez nous parler
16:07de Kering.
16:09Ça reste une très belle recovery
16:11parce que là,
16:11on sent le deuxième étage.
16:13Il y a eu l'étage
16:14Luca Demeo.
16:16Il y a eu l'étage
16:16Nouvelle Direction
16:18chez Gucci.
16:19Et là,
16:19on gagne 11%
16:20sur une semaine.
16:22Est-ce qu'il y aura
16:23un troisième étage ?
16:26Il faut l'espérer
16:27parce que Kering
16:28est quand même
16:29une entreprise importante
16:30en France
16:30et beaucoup d'investisseurs
16:33qui étaient allés
16:34sur le luxe
16:34l'année dernière
16:35se sont retrouvés
16:37sans doute un peu
16:37coincés sur Kering.
16:38Donc,
16:39il faut l'espérer.
16:40En revanche,
16:41il me semble
16:41que cette hausse
16:42est un peu
16:42prématurée.
16:44Je ne sais pas
16:45ce que vous en pensez
16:46sur le plateau,
16:48mais une telle hausse
16:50sur des changements
16:51de direction,
16:52il me semble
16:53que c'est un peu
16:53vendre la peau de l'ours
16:55avant de l'avoir tuée.
16:57Moi,
16:57je serai très vigilant
16:58au prochain résultat,
17:01évidemment,
17:02cet automne,
17:03parce qu'à quelle vitesse
17:05la nouvelle direction
17:06est capable
17:07de mettre en œuvre
17:09les changements
17:10nécessaires
17:12à un retour,
17:13à une croissance
17:14profitable
17:14pour Kering.
17:15ça pose plus largement,
17:17je trouvais intéressant
17:18de le mentionner,
17:19la question de la place
17:20du dirigeant
17:21dans l'entreprise
17:22et dans l'économie
17:23et pour les investisseurs
17:25particuliers aussi.
17:26On voit le rôle
17:27qu'a eu Elon Musk
17:28dans l'explosion
17:30et la baisse aussi
17:32de différentes entreprises.
17:34On a vu cette année
17:35l'impact qu'avait eu
17:36le départ de Warren Buffett
17:37ou l'annonce du départ
17:39de Warren Buffett
17:39sur Berkshire.
17:40On a vu ce que
17:42le mercato
17:44de Lucas Dimeo
17:45avait généré
17:46aussi bien
17:47pour son ancien employeur
17:48que pour Kering.
17:50Et donc,
17:50il me semble
17:51qu'on revient
17:51à un moment
17:52où le rôle
17:53du dirigeant
17:54dans l'entreprise
17:54est important.
17:56On a beaucoup parlé
17:56de Larry Ellison
17:57aussi ces deux dernières
17:58semaines chez Oracle.
18:00Voilà,
18:00il me semblait intéressant
18:01de le mentionner.
18:03En revanche,
18:0311% de hausse
18:04la semaine dernière,
18:05c'est peut-être
18:05un peu ambitieux
18:07pour Kering
18:08à ce stade.
18:09Du coup,
18:09le marché vend
18:10un petit peu
18:11ses nouvelles
18:12et prend quelques bénéfices.
18:13Le titre
18:14perd 1,12%
18:15à 264,95 euros.
18:19Gustave,
18:20rapidement,
18:21Lucas Dimeo,
18:22il a bien dit,
18:23moi,
18:23je n'annoncerai rien
18:23avant le printemps
18:25de 2026.
18:26Donc là,
18:27effectivement,
18:27on a mis,
18:28on a inscrit
18:29dans les cours
18:29beaucoup,
18:29beaucoup de choses.
18:31Depuis juin,
18:32c'est-à-dire
18:32depuis les rumeurs,
18:33c'est plus 56%.
18:34C'est ouf.
18:35C'est flatteur.
18:36Donc,
18:37effectivement,
18:37une prime
18:38de 20 millions d'euros
18:39à l'arrivée
18:40qui l'a bien amorti
18:41pour ses nouveaux patrons,
18:43les actionnaires du groupe.
18:44Effectivement,
18:45c'est très flatteur.
18:46Ça pose toutes les questions
18:47que Mathias vient d'évoquer.
18:48Comment est-ce qu'on valorise
18:49presque le personal branding,
18:50j'ai envie de dire,
18:51à l'échelle
18:51des marchés financiers ?
18:54Maintenant,
18:55effectivement,
18:55il faudra être vigilant
18:56parce que dans le même temps,
18:57il y a eu quelques nouvelles.
18:58Moins 46%
18:58sur les bénéfices
18:59pour Kering
19:00sur le premier semestre.
19:02on ne peut pas dire
19:03que ça,
19:03c'est des excellentes nouvelles.
19:05Donc,
19:05a priori,
19:05les marchés sont rassurés
19:07par ce qu'incarne
19:08Lucas Demeo,
19:09c'est-à-dire aussi
19:09de la rigueur budgétaire,
19:11de la discipline budgétaire,
19:13peut-être aussi
19:13une capacité
19:14à avoir une approche
19:15plus industrielle
19:16et donc à générer
19:17des gains de productivité
19:18à long terme
19:18sur ces différents acteurs.
19:20Mais le vrai défi
19:20pour Kering,
19:21c'est quand même
19:21beaucoup Gucci
19:22et il va falloir
19:24être capable
19:24d'inverser un peu
19:25la tendance.
19:26On va terminer,
19:29Mathias,
19:29on ne va pas se quitter
19:31sans parler un peu
19:31de Taxe Zuckman.
19:34Est-ce qu'on n'est pas
19:34en train de créer
19:35le grand méchant loup
19:38et faire peur
19:39à tout le monde
19:40alors que globalement
19:42on en reste vraiment
19:43à l'étude
19:44de l'ébauche
19:45d'un commencement
19:46de début de réflexion
19:47autour d'impôts
19:49un petit peu plus lourds
19:52sur les très hauts
19:53de fortune ?
19:56Le problème n'est pas
19:57que les très hauts de fortune
19:58soient imposés
19:59plus lourdement.
19:59Le problème,
20:00c'est que les entrepreneurs
20:01soient imposés
20:02sur leurs actifs professionnels.
20:04C'est un problème technique
20:06qui est évidemment
20:07très négatif
20:09pour l'investissement
20:10de manière générale
20:10en France.
20:12On n'en avait pas besoin.
20:13Je rappelle que le CAC 40
20:14est en baisse
20:14depuis la dissolution
20:15décidée par le président
20:17il y a un peu plus d'un an
20:18alors que les autres marchés
20:20ont connu des hausses
20:21très significatives.
20:23Et donc,
20:23on n'avait sans doute
20:25pas besoin,
20:25je dirais,
20:26après la séquence
20:27de notre ancien
20:30Premier ministre Bayrou
20:31sur
20:31« La France va très mal ».
20:33On n'avait sans doute
20:34pas besoin de ce débat-là
20:35par-dessus.
20:36Et je peux imaginer
20:37qu'on suive
20:38les investissements étrangers
20:39de près
20:39dans les semaines
20:40et les mois
20:41qui viennent en France
20:42puisque c'est quand même
20:4213% de l'emploi
20:43dans notre pays.
20:45Et donc,
20:45il y a un vrai sujet
20:46de ce côté-là
20:47de l'image.
20:48et on sait
20:49tous les trois
20:51que l'investissement
20:52et les marchés
20:52sont en partie
20:54décidés par l'image
20:55au sens où
20:56la confiance
20:57est un élément
20:57très important
20:58de l'investissement
20:59et des marchés.
21:00Et à l'heure actuelle,
21:01l'image que nous donnons
21:02n'est pas bonne.
21:04D'autant que la taxe
21:06Zuckman
21:06ou quelque soit son nom
21:07aurait un intérêt
21:09dans le débat
21:09et pour les marchés financiers
21:11et pour l'économie
21:12si elle pouvait
21:13contribuer à améliorer
21:15la santé
21:16des finances publiques.
21:17Or, au Danemark
21:18où ça a été mis en place
21:19pendant des décennies,
21:20ça a rapporté littéralement
21:21trois fois moins que prévu.
21:23Et même en Californie,
21:24ils ne l'ont pas mis en place.
21:25Ils sont allés chercher
21:26du côté de la transparence
21:27des holdings personnels.
21:28Mais voilà,
21:29c'est un débat
21:30qui est malheureusement
21:31très négatif
21:32de manière générale
21:33pour l'économie française
21:34et un signe de plus
21:36que la polarisation
21:37de la société
21:38est un problème
21:39économique aussi.
21:40Voilà, encore un sujet
21:42où on parle de polarisation.
21:43Gustave Sanden,
21:45selon vous,
21:46c'est le grand méchant loup
21:47ou on en fait beaucoup ?
21:49Je pense qu'on peut
21:49l'analyser à deux niveaux.
21:50Il y a ce que vous dites,
21:51c'est-à-dire,
21:52est-ce qu'on a le droit
21:52de se poser cette question ?
21:54Et à mon avis,
21:54il y a le droit
21:55de se poser les questions
21:56de la fiscalité de tous.
21:58En revanche,
21:59le vrai drame,
22:00c'est de poser la question
22:01avec la mauvaise méthode.
22:02C'est-à-dire qu'on commence
22:03par un calcul faux,
22:04il n'y a rien de tel
22:05pour créer et exagérer
22:08justement la polarisation
22:09et les frustrations
22:09de part et d'autre
22:10parce que vous avez
22:11d'un côté des entrepreneurs
22:12qui ne comprennent juste pas
22:13un calcul qui ne fonctionne pas
22:15et de l'autre,
22:16vous avez un public
22:16qui ne comprend pas
22:17qu'un entrepreneur
22:19a un capital professionnel
22:20qui n'a rien à voir
22:20avec ses liquidités.
22:21Donc on va exacerber
22:23ces tensions
22:24au lieu juste de trouver
22:25des solutions
22:25qui me semblent
22:27plus souhaitables pour tous.
22:29Mais cette confusion
22:30entre le patrimoine personnel
22:32et le patrimoine
22:32de l'entreprise,
22:34c'est quelque chose
22:34qui comptablement
22:35est totalement impossible
22:36à mettre en place.
22:37Je me pose bêtement
22:39la question.
22:39Si, on peut le faire,
22:40on peut tout appliquer.
22:41C'est juste que
22:41quand je vous facture quelque chose,
22:44vous n'avez pas les moyens
22:44de le payer,
22:45vous faites défaut.
22:46Donc on va faire défaut
22:48à tous les entrepreneurs
22:49de France.
22:49à une époque,
22:50il y avait une autre taxe
22:50en France
22:51qui s'appelait l'ISF.
22:52Il y avait des entrepreneurs
22:53qui se retrouvaient déjà
22:54avec un patrimoine professionnel
22:56qui était pour partie fiscalisé.
22:58Et c'est là que vous aviez
22:59des exilés fiscaux
23:00qui, dans certains cas,
23:02se retrouvaient
23:02avec une charge fiscale
23:03sur leur patrimoine professionnel
23:04qui n'était juste pas
23:05en cohérence
23:06avec leurs revenus,
23:07avec leurs liquidités.
23:08Et c'est pour ça,
23:09c'est la même vieille logique.
23:11C'est-à-dire,
23:11la plupart des entreprises
23:12ne font pas faillite
23:13du point de vue
23:14du chiffre d'affaires
23:15ou de leurs résultats,
23:16mais du point de vue
23:17de leur trésorerie.
23:18Et bien là,
23:19on fait exactement
23:19la même chose
23:20au niveau des particuliers.
23:22Donc je trouve ça
23:22assez intéressant,
23:23voire même perturbant,
23:25qu'on pose mal la question
23:26dès le départ.
23:27Parce que ça empêche
23:28la partie intéressante,
23:29philosophiquement,
23:31tous les avis sont respectables,
23:33mais en fait,
23:33ça empêche le débat
23:34puisque quand on pose
23:34si mal la question,
23:36je trouve que ça crée
23:37juste de la frustration.
23:38Solution,
23:39c'est une Christian Parizeau
23:40qui nous en parlait,
23:41enfin, la solution.
23:42Si tout le monde
23:43payait l'impôt,
23:43déjà,
23:44on pourrait un petit peu
23:46revoir les choses
23:47de manière cohérente.
23:49Mathias Bacchino
23:49de Trade Republic,
23:50merci d'avoir été avec nous.
23:52Gustave Sanden,
23:52de Colbert,
23:53merci beaucoup
23:54d'avoir déchiffré
23:55cette actualité
23:56foisonnante,
23:56passionnante encore une fois.
23:58Tout de suite,
23:58les arbitrages,
23:59Jean-Louis Cussac
24:00de Perceval.
24:00Jean-Louis Cussac
24:08par téléphone.
24:09Bonjour Jean-Louis.
24:10Le plan de trading
24:11du CAC 40
24:12pour aujourd'hui,
24:13alors on voit
24:13qu'on reste un petit peu
24:14sur la note légèrement
24:16baissière
24:16de la fin de semaine
24:17dernière.
24:197 821 points,
24:20ça y est,
24:21on va encore orbiter
24:22autour des 7 800
24:23sans arriver
24:24à confirmer
24:25le breakout.
24:25Mais bonjour,
24:28c'est vraiment
24:29un marché assez morose.
24:30En effet,
24:31il n'y a pas de relais,
24:33c'est-à-dire qu'en fait,
24:34comme il n'y a pas
24:34de conviction,
24:36il y a des démarrages,
24:38on voit des choses
24:39pas mal
24:39et puis derrière,
24:40ça ne suit pas.
24:43Alors aux Etats-Unis,
24:44il y a toujours
24:44une bonne nouvelle
24:45qui vient doper le marché
24:46et chez nous,
24:48en Europe,
24:49il y a toujours
24:49plutôt une mauvaise
24:50qui vient de plomber
24:52ce matin.
24:52Bon, mais les Chinois
24:53n'ont pas baissé des taux,
24:55ils ont laissé
24:55des taux inchangés,
24:57il y a un ralentissement
24:58de l'activité,
24:59il y a une faiblesse
24:59de l'activité
25:00qui pèse évidemment
25:02sur la demande mondiale.
25:04Alors du coup,
25:05ben voilà,
25:05on fait un peu la tête.
25:07Mais globalement,
25:09comme vous l'avez dit,
25:09il n'y a pas de changement.
25:11On est sur les mêmes niveaux
25:13depuis le 2 mai.
25:14C'est quand même
25:14une situation presque…
25:16Je regarde,
25:17ce n'est pas un record,
25:18mais on tourne
25:19autour de 7 750,
25:22là on est un peu au-dessus,
25:23depuis le 2 mai,
25:24c'est le jour
25:25qu'on a fait ce niveau
25:25de 7 750 à peu près,
25:28un coup au-dessus,
25:29un coup en dessous,
25:31et avec des volumes,
25:32là,
25:32vous vous rendez compte,
25:33440 millions,
25:34c'est faible,
25:35et une volatilité implicite
25:36à 14,5.
25:37Ça veut dire
25:38qu'il y a
25:39une méfiance,
25:41et donc des marchés
25:42sans complaisance,
25:45même s'ils ne bougent pas,
25:46et il n'y a pas
25:48d'effet domino potentiel
25:50à la baisse,
25:50donc quand il y a
25:51des mauvaises nouvelles,
25:51ça s'arrête très vite également.
25:53Moi,
25:53l'idée principale,
25:55c'est toujours l'achat,
25:55je viens d'acheter
25:56à l'instant
25:56l'Eurostox
25:57en double appui
25:58sur 5442
26:01sur le futur,
26:02là le CAC 40,
26:03j'attendais un petit peu,
26:04parce qu'il est un petit peu
26:05au-dessus du plus bas
26:07de tout à l'heure,
26:089h15,
26:09on avait fait
26:1092 à peu près,
26:12et là on est à 808,
26:13bon,
26:13ce sont des zones d'achat
26:14sur repli,
26:15mais il faut y aller doucement,
26:17il faut être prêt
26:18à acheter un petit peu
26:18sur plusieurs niveaux,
26:20il n'y a pas
26:21d'opportunité flagrante,
26:24voilà,
26:25on peut acheter,
26:26mais on peut s'en passer,
26:27donc,
26:28voilà,
26:29c'est une situation
26:30qui est un peu
26:31fatigante,
26:33c'est...
26:34Oui,
26:35c'est ça,
26:36effectivement.
26:36Quand on rentre le coche,
26:37quand on rentre le coche,
26:38Antoine,
26:38on a toujours cette possibilité,
26:40parfois on achète mal,
26:42mais il y a le rebond
26:42qui fait qu'on arrive
26:43à bien vendre,
26:44bon,
26:45c'est assez bizarre,
26:46c'est vraiment
26:47une situation
26:48très particulière.
26:49Est-ce qu'il y a un actif,
26:50une action,
26:50il nous reste 30 secondes,
26:52qui retient votre attention
26:53ce matin ?
26:54Il y a Ubisoft
26:55qui est ramassé,
26:56elle a gagné 5%
26:57depuis l'ouverture,
26:59donc voilà,
26:59c'est vraiment
27:00la valeur
27:00qui est spéculative,
27:02bien évidemment,
27:03attention,
27:03c'est toujours pareil
27:04au faux départ,
27:06et sinon il y a
27:06les biotech
27:07qui sont pas mal travaillées,
27:08alors il y a
27:09Genefield qui baisse
27:10sur une mauvaise nouvelle,
27:11mais il y a beaucoup
27:11de biotech
27:11qui sont bien travaillées
27:13et bien ramassées.
27:14Effectivement,
27:15point commun
27:16ces dernières semaines,
27:18on a beaucoup
27:18d'activités
27:19autour des biotech
27:20et on a vu
27:20que ça avait
27:21un petit peu
27:21reformé
27:22les indices
27:23small et mid-cap,
27:25je regarde juste
27:25la scorecard
27:26de Ubisoft
27:28ces derniers jours
27:29parce que vraiment,
27:30ça se passe bien,
27:31on gagne 5,4%,
27:33mais ça s'est réveillé
27:33déjà vendredi
27:34avec une hausse
27:35de 2,8%
27:35et même jeudi dernier,
27:37on était en hausse
27:37de quasiment 6%.
27:38Merci pour ces conseils,
27:40Jean-Louis Cussac,
27:41dans un instant,
27:42on continue à prendre
27:43soin de votre patrimoine,
27:45alors bien préparer
27:46son expatriation,
27:48il faut vraiment,
27:49vraiment regarder ça
27:50avec attention,
27:51on en parlera
27:51avec Barbara Thomas-Davis
27:53dans quelques secondes,
27:54comment arbitrer
27:55vos ETF
27:55avec les spécialistes
27:56de BlackRock,
27:57on en a parlé,
27:58hausse des actions,
27:59mais baisse du dollar,
27:59qu'est-ce qu'on fait ?
28:00Et puis,
28:01un point sur l'or
28:02qui n'arrête pas
28:02de battre des records,
28:04de ne pas oublier l'argent
28:05aussi avec Laurent Schwartz
28:06du comptoir de l'or.
28:07A tout de suite.
28:07Tout pour investir,
28:10l'actu du patrimoine.
28:13L'actu de votre patrimoine,
28:14c'est la boîte à outils
28:15de cette émission,
28:16on ne change pas,
28:17l'actu patrimoine
28:17avec Barbara Thomas-David,
28:20notaire à Paris.
28:21Bonjour Maître.
28:22Bonjour.
28:22Alors,
28:23c'est vrai qu'on a passé
28:24tout le début de saison,
28:26à entrer,
28:27à penser que les gens
28:28allaient prendre leurs sous,
28:30allaient les mettre au Luxembourg.
28:31Bon,
28:32allez,
28:32on a remis le couvercle,
28:34rien de presse,
28:35il ne faut jamais
28:36réagir à chaud,
28:37aux choses.
28:38Il y a un phénomène
28:39sur lequel il faut être
28:41encore plus prudent,
28:42c'est quand on veut
28:43s'expatrier soi-même,
28:45pas nos sous,
28:46mais nous.
28:47Parce que c'est quelque chose
28:48qui se prépare
28:49très en amont
28:50et sur un cadre réglementaire
28:52qui bouge aussi
28:53jour après jour.
28:54Donc,
28:54il faut être précis.
28:55merci d'être là
28:56pour nous en parler.
28:58Il y a notamment
28:59des réformes
28:59de la législation
29:00qui vont entrer en vigueur
29:02et qu'il faut bien regarder
29:04quand on prépare
29:04son expatriation.
29:05Alors,
29:05lesquelles ?
29:06Alors,
29:07quand on part,
29:08on a un rêve
29:09de changement,
29:11de se retrouver
29:12à l'étranger
29:12dans un nouveau job
29:13ou de faire ses études
29:15à l'étranger
29:15et on oublie
29:16des fois
29:17le côté administratif,
29:19les papiers.
29:19C'est-à-dire qu'on pense
29:21que son extrait d'acte de naissance,
29:23son passeport,
29:24son diplôme,
29:25puisque c'est un acte
29:26finalement civil français,
29:29c'est un acte public français,
29:30on pense qu'il va être valable
29:32immédiatement à l'étranger.
29:33Or,
29:34ce n'est pas vrai du tout.
29:35Quand vous voyagez,
29:36votre extrait d'acte de naissance,
29:37votre diplôme,
29:39votre acte de mariage,
29:41tout ça,
29:41il faut que ça soit
29:42soit apostillé,
29:43soit légalisé,
29:44sinon ce n'est pas valable
29:45à l'étranger.
29:46Et donc,
29:46c'est une formalité
29:47qui était un peu complexe
29:48parce que
29:49l'apostille ou la légalisation,
29:51ça dépend,
29:51le terme,
29:52c'est des termes barbares,
29:53mais ça dépend du pays
29:54où vous allez vous ancrer.
29:57Eh bien,
29:57ces documents,
29:58il va falloir les faire faire.
30:00Donc avant,
30:00c'était soit
30:03le ministère des Affaires étrangères,
30:05soit les cours d'appel
30:05qui délivraient ces documents,
30:07c'était long,
30:08compliqué.
30:09Alors,
30:09la législation,
30:10elle s'est simplifiée
30:12depuis le mois de juin.
30:13C'est-à-dire que maintenant,
30:14vous allez pouvoir
30:15aller voir votre notaire.
30:16C'est un guichet unique,
30:17votre notaire.
30:18Très bien.
30:19Pour aller faire légaliser
30:21et apostiller les accès.
30:23Déjà,
30:23c'est bien
30:23parce que vous allez voir
30:24votre notaire,
30:25vous allez pouvoir lui poser
30:26des petites questions
30:26par rapport à cette expatriation.
30:28Et puis,
30:29il va s'occuper
30:30via une plateforme.
30:32Il y a 15 centres
30:33de légalisation
30:34ou d'apostille
30:35en France maintenant.
30:37Et il va donc
30:38pouvoir s'occuper
30:39de ces démarches
30:40pour vous.
30:41Le temps de traitement,
30:43c'est assez court
30:44parce que c'est 3-4 jours.
30:45vous voyez,
30:45c'est rapide.
30:46Ah oui,
30:46là,
30:46on est loin des délais
30:47courts.
30:52Quand on saisit
30:53la justice,
30:53etc.,
30:54ça prend des proportions
30:55dingues.
30:56Là,
30:57oui,
30:57c'est quelques jours.
30:58le notariat s'est engagé.
31:00On a une mission
31:01de service public.
31:02En fait,
31:02on devient au cœur
31:03de la mobilité
31:04des Français
31:06à l'étranger.
31:07Et donc,
31:08du coup,
31:083-4 jours
31:09à partir du moment
31:10où tous les documents
31:11sont OK
31:13pour l'apostille
31:14ou la légalisation.
31:16Et le coût,
31:17c'est entre 10 et 20 euros.
31:18Donc,
31:18vous voyez,
31:18ce n'est pas très cher.
31:20Et ça permet
31:21de simplifier
31:22la vie des Français
31:23qui partent
31:24à l'étranger.
31:26Alors,
31:26souvent,
31:26on peut partir seul,
31:29on part en famille aussi.
31:30On part à 2,
31:31à 3,
31:32à 4.
31:33Est-ce qu'il y a
31:33des différences fondamentales
31:35dans les critères
31:38qui sont retenus,
31:39dans les différents papiers
31:40que vous allez demander,
31:41etc.
31:41Est-ce qu'il y a
31:41des dispositions précises
31:44quand on part en famille
31:45par rapport
31:45aux expatriations
31:46solos,
31:47on va dire ?
31:48Oui,
31:49c'est déjà
31:49un moment
31:51de faire le point
31:52sur est-ce que je suis
31:53dans mon bon mode
31:54de conjugalité.
31:55C'est-à-dire
31:55que je suis célibataire,
31:56je suis paxée,
31:57je suis mariée.
31:58Déjà,
31:59est-ce que...
31:59Et sous quel régime,
32:00par exemple ?
32:01Exactement.
32:01C'est-à-dire que,
32:02un,
32:03est-ce que là,
32:03je suis célibataire,
32:04est-ce que je me marie ?
32:05Et deux,
32:06si je me marie,
32:07sous quel régime ?
32:08Et puis,
32:08si je suis mariée,
32:09est-ce que le régime
32:10que j'ai adopté
32:11il y a 10 ans,
32:13il est toujours bien
32:14alors que je m'expatrie ?
32:16Par exemple,
32:16vous êtes en communauté,
32:18peut-être qu'il faut passer
32:18en séparation de biens
32:19parce que j'ai un job
32:22à l'étranger
32:22qui est un job risqué,
32:23je monte une boîte
32:25donc est-ce que
32:26c'est pas le moment
32:27de changer de régime
32:28et de me mettre
32:29en séparation de biens
32:30ou à l'inverse,
32:31je suis en séparation de biens,
32:33mon conjoint abandonne
32:35son job,
32:36fait une pause
32:37pour me suivre,
32:38est-ce que c'est pas le moment
32:39de rétablir l'équité
32:40et de me mettre
32:41en communauté
32:42pour que justement
32:43ce salaire qui est unique
32:45il soit partagé
32:46au sein du couple ?
32:46Vous voyez,
32:47il y a tout un tas
32:47de questions comme ça
32:48puis il y a une deuxième question
32:49qui est
32:50est-ce que mon contrat de mariage
32:52il va être,
32:53si vous voulez,
32:54reconnu à l'étranger ?
32:55Bien sûr.
32:56Donc c'est bien de dire
32:57dans son contrat de mariage
32:58c'est un contrat français,
33:00c'est la loi française
33:00qui s'applique
33:01et si je divorce,
33:03je veux que ça soit
33:03la loi française
33:04qui s'applique.
33:05Autre exemple,
33:06le Pax,
33:06il n'est pas reconnu
33:07dans tous les états
33:08dans le monde.
33:08Bien sûr.
33:09Donc vous voyez,
33:09c'est vraiment des sujets
33:10d'importance
33:12qu'il faut traiter
33:12avant de partir.
33:14Et puis,
33:14deux autres aspects
33:15qui sont très très importants,
33:18patrimoine immobilier,
33:19on s'expatrie,
33:20qu'est-ce qu'on fait
33:20de sa maison ?
33:22Est-ce qu'on loue
33:23ou est-ce qu'on achète
33:24plutôt à l'étranger ?
33:26Et puis,
33:27bon,
33:27il faut penser à tout
33:28si jamais on décède.
33:30Comment les biens
33:32sont transmis
33:32quand on est expatrié
33:34à l'étranger ?
33:35Enfin,
33:35tout ça,
33:35c'est des problématiques
33:36assez complexes.
33:37Oui,
33:38c'est pour ça,
33:38encore une fois,
33:38le passage chez le notaire,
33:39c'est quand même vraiment,
33:41à mon avis,
33:41quelque chose d'essentiel.
33:42Votre bien immobilier,
33:43vous avez un bien en France
33:44qui est votre résidence principale.
33:46Vous savez que si vous la vendez,
33:47vous êtes exonéré
33:48de plus-value
33:48jusqu'à présent.
33:51Quand vous partez
33:52à l'étranger,
33:53si vous dites
33:53la bonne affaire,
33:54je vais louer ce bien,
33:55le conserver et le louer,
33:56vous perdez le bénéfice
33:58de la résidence principale.
34:00Donc là,
34:00vous avez l'impression
34:00de gagner de l'argent
34:01parce que vous louez le bien,
34:03vous allez en perdre ailleurs
34:04au moment où vous allez le revendre
34:05en termes de plus-value.
34:07Donc,
34:07il faut faire les calculs.
34:09Pareil,
34:09quand vous achetez
34:10un bien à l'étranger,
34:11sous quel régime
34:12vous allez l'acheter ?
34:13Parce que,
34:14encore une fois,
34:15votre état étranger,
34:16peut-être qu'il ne reconnaît pas
34:17votre contrat de mariage
34:18et vous allez vous retrouver
34:19avec une loi étrangère
34:21qui est prégnante
34:23par rapport
34:23à votre loi nationale.
34:24Il faut bien vous dire
34:25qu'il y a une clé,
34:27c'est que l'immobilier
34:28à l'étranger,
34:30il obéit
34:30à la loi étrangère.
34:31Vous aurez beau dire
34:32non,
34:32mais mon contrat de mariage
34:33français,
34:34c'est ceci,
34:34c'est cela.
34:35En matière d'immobilier,
34:37c'est le droit étranger
34:38qui s'applique
34:39quand vous êtes là-bas
34:40à l'étranger.
34:41C'est très difficile ensuite
34:42de faire réappliquer
34:44le droit français.
34:46Et donc la transmission,
34:47la succession ?
34:48Alors la transmission,
34:49vraiment moi un conseil,
34:50faites un testament international
34:52avant de partir
34:54avec vos volontés
34:56et ce qu'on appelle
34:56la professio-juris.
34:58La professio-juris,
34:59c'est de dire
35:00je suis français,
35:02je veux que la loi française
35:03s'applique à mon testament.
35:04Vous vous souvenez
35:05de l'histoire de Johnny
35:06qui n'avait absolument pas
35:07fait de professio-juris,
35:09ça a créé des vrais conflits.
35:11Donc effectivement,
35:12faites un testament international
35:13avec un notaire français,
35:15puis doublez-le
35:16dans le pays d'accueil
35:17d'un autre testament.
35:19Maître, merci.
35:20Avec Barbara David,
35:22on était là
35:23en train d'ouvrir
35:24et de refermer
35:25la boîte à outils
35:26de cette émission.
35:27Encore une fois,
35:28très utile,
35:28des conseils très pratiques,
35:29très précieux.
35:30Merci d'avoir été avec nous.
35:31Avec plaisir.
35:32Et on vous reçoit
35:32très très vite
35:33pour un nouvel aspect juridique,
35:36très important
35:36pour contrôler
35:37votre patrimoine,
35:38quelles que soient
35:39les situations.
35:40Tout de suite,
35:40on va parler d'ETF.
35:41Et pour ce placement
35:51à suivre
35:51et à suivre
35:52de plus en plus activement
35:54les ETF,
35:55nous allons faire appel
35:56aux lumières
35:57d'Arnaud,
35:57géant responsable
35:58d'Ishare
35:59et Wealth France,
36:01Belgique
36:01et Luxembourg.
36:02Vous êtes au cœur
36:03du groupe BlackRock.
36:04Bonjour.
36:05Bonjour.
36:06Et BlackRock,
36:06quand il s'agit d'ETF,
36:08on a quand même
36:09une référence en la matière.
36:10Alors,
36:11vos lumières vont être
36:12très importantes ce matin.
36:13Pourquoi ?
36:14On reste dans un marché
36:15où énormément
36:18d'investisseurs particuliers
36:19se sont mis,
36:20alors depuis l'époque Covid,
36:21peut-être même un petit peu avant,
36:22depuis quelques années,
36:23se sont mis à vouloir
36:24s'exposer à la bourse
36:24via des instruments
36:27chers,
36:28pas chers,
36:29simples,
36:29que sont les ETF
36:30pour suivre une tendance,
36:31suivre un secteur
36:32ou une thématique.
36:33Maintenant,
36:35ce qui est en train
36:35de se passer
36:35aux États-Unis
36:36est très important
36:36parce qu'on a globalement
36:38des marchés
36:38qui sont plus hauts,
36:40des valeurs high-tech
36:42qui concentrent
36:43la majorité des investissements
36:45et la majorité
36:45des pondérations
36:46avec parallèlement
36:47un dollar
36:48qui est en train
36:48de tomber
36:49comme une pierre.
36:50Bref,
36:51ce qui était
36:51un investissement passif,
36:53il faut peut-être
36:54le regarder de près
36:55et se dire
36:55est-ce qu'il est
36:56toujours rentable ?
36:58Est-ce que c'est une question
36:59qui revient
36:59chez vos clients
37:00en ce moment ?
37:01Oui,
37:03ça revient.
37:04Ceux qui sont investis
37:04depuis plus longtemps
37:05que 2025,
37:07en général,
37:07se posent un peu
37:08moins de questions
37:08et ont bénéficié
37:10effectivement
37:10d'un accroissement
37:12du capital
37:13pour ceux
37:13qui étaient là
37:14depuis longtemps
37:14et qui en plus
37:15ont procédé
37:16à ce qu'on appelle
37:18des versements
37:18libres programmés,
37:20donc récurrents
37:20qui permettent
37:21un peu de lisser
37:22les points d'entrée.
37:23En fait,
37:24depuis deux ans,
37:24il se passe
37:25ce que vous avez dit,
37:26c'est-à-dire
37:26qu'il y a une concentration
37:27notamment dans
37:28les indices actions
37:29américains
37:30qui posent
37:32questions.
37:33Et en fait,
37:34si on regarde
37:34aujourd'hui
37:35dans ce qu'on appelle
37:36les actifs de croissance
37:37vraiment sur les actions,
37:39on a une situation
37:41où la technologie
37:43a bien performé
37:44et donc ceux
37:45qui étaient investis
37:46sur des indices
37:46dits technologiques
37:47en ont bénéficié.
37:50On a vu
37:50beaucoup
37:51de positionnements
37:52en Europe
37:53vers les actions
37:55européennes.
37:55Oui.
37:56Et en général,
37:57ces deux choses
37:58ont bien performé.
37:59C'est-à-dire que
37:59les actions européennes
38:00globalement,
38:01ça a dû faire
38:02plus 10%
38:02en fonction des indices.
38:04La technologie,
38:05ça a fait
38:06un plus 15%.
38:07Mais ce que vous avez dit
38:08est très important,
38:09c'est-à-dire que
38:09le dollar en même temps,
38:10en parallèle,
38:11a perdu 12-13%
38:13depuis le début de l'année.
38:15Ce qui fait que
38:15lorsqu'on est sur
38:16des indices très diversifiés,
38:18dont on parle beaucoup
38:19sur ce plateau,
38:20qu'à savoir
38:21MSCI Monde,
38:22c'est-à-dire
38:23un indice globalement,
38:25investi,
38:26on est en euros
38:27à zéro.
38:29Pourquoi ?
38:29Parce qu'en fait,
38:30la performance moyenne
38:31de tout cela,
38:32qui était environ
38:3213-15%,
38:33elle a été complètement
38:34mangée par
38:35la performance
38:37négative du dollar.
38:38Et donc,
38:39c'est très important,
38:40comme vous dites,
38:41d'aller potentiellement
38:42un peu plus loin.
38:43Et c'est ce qu'on voit
38:43notamment en termes
38:44d'allocation.
38:45Déjà,
38:46l'offre a grandi
38:47et les investisseurs
38:48le prennent
38:49en se disant
38:50qu'il y a peut-être
38:50un peu plus
38:51de différenciation à faire
38:52que de fermer les yeux,
38:54d'investir
38:54de manière indiscriminée
38:56sur les indices
38:57les plus larges possibles
38:58et donc d'allouer
39:00au moins partiellement
39:01vers des indices
39:02qui sont moins concentrés,
39:04donc dans lesquels
39:04le risque
39:05est plus faible.
39:07Et donc,
39:07on parle notamment
39:08d'indices pondérés,
39:11équipondérés.
39:12Équipondérés,
39:13c'est-à-dire que,
39:14voilà,
39:14on a une pondération égale
39:16de toutes les valeurs
39:16et on évite d'avoir
39:18le phénomène
39:19de surconcentration.
39:20Exactement,
39:21parce qu'on a parlé
39:22des Mac 7
39:24pendant longtemps,
39:25maintenant on est passé
39:26au Mac 10,
39:27ce n'est pas avec 10 stocks
39:28qu'on a une diversification,
39:29enfin ce qu'on appelle.
39:30Donc effectivement...
39:31Maintenant,
39:31il y a un vrai dilemme
39:33qui se pose,
39:34parce que d'un côté,
39:35on peut se faire
39:35manger ses bénéfices
39:37par la dépréciation
39:38du dollar,
39:38maintenant si on prend
39:39de l'équipondérés,
39:40comme on vient
39:41de le décrire là,
39:43on va se priver
39:43d'une partie,
39:44d'une performance
39:45qui continue
39:46à être extraordinaire.
39:47Est-ce qu'il y a
39:49un moyen terme
39:50parmi tout ça
39:52ou est-ce que
39:52ça peut s'arranger
39:53via des ETF
39:55qui sont peut-être
39:56ajustés
39:57de la correction
39:57du dollar ?
39:59Alors oui,
39:59il y a deux façons
40:00de le gérer
40:01dont on voit.
40:02La première,
40:02c'est effectivement
40:03de couvrir
40:04son risque de change.
40:05Vous avez parlé
40:06sur ce plateau
40:07un peu avant moi
40:08de la performance
40:11du dollar
40:11et donc
40:12un moyen de le faire,
40:13c'est d'aller
40:14sur des indices
40:15qui sont...
40:15En général,
40:16tout est en anglais
40:17dans la nomenclature
40:19des ETF
40:19et donc c'est
40:20Euro Hedged.
40:21Donc ça veut dire
40:22qu'il y a une couverture
40:23en dollars,
40:23en euros.
40:24Et ce qu'il faut savoir
40:25en fait,
40:25c'est que tout n'est pas gratuit.
40:28Une couverture,
40:29en général,
40:30on paye le différentiel
40:31de taux de rendement
40:33entre le dollar
40:33et l'euro
40:34qui aujourd'hui
40:34est de l'ordre de 2%.
40:35Donc avec 2%
40:38de coût,
40:39on va dire,
40:40pour cette couverture,
40:41on arrive à neutraliser
40:42une baisse
40:43qu'on a vue cette année
40:43de 12 à 13%.
40:45Donc le jeu
40:45en valait la chandelle
40:46à savoir
40:47si effectivement
40:48sur de très longs termes,
40:50je dois protéger
40:51l'intégralité
40:51de ce mouvement.
40:53Donc ça,
40:53c'est une des façons
40:54de le faire.
40:55La deuxième façon,
40:56c'est effectivement
40:57d'investir
40:58sur des indices
40:58ou sur des ETF
41:01qui vont essayer
41:02de prendre en compte
41:03ces dynamiques
41:04de marché
41:04qui vont être
41:05changeantes.
41:07Il y a donc
41:07le phénomène
41:08des ETF actifs
41:09qui a été développé.
41:10J'allais vous en parler.
41:11Justement,
41:11c'est peut-être
41:11la solution
41:12à tous ces problèmes,
41:13mais il y a un coût
41:15qui est supérieur
41:15quand même.
41:16Alors,
41:17le coût en gestion,
41:18il est très faiblement
41:21supérieur,
41:21on va dire.
41:22Maintenant,
41:22on est sur...
41:23parce que la technologie
41:24ETF a permis
41:25d'avoir des économies
41:25d'échelle
41:26et que c'est beaucoup
41:27plus simple à gérer.
41:29Et donc,
41:29il y a,
41:30si vous voulez,
41:31un professionnel
41:32aux commandes
41:33au-delà de l'indice
41:34qui va essayer
41:35de contrecarrer
41:37des biais
41:37qu'on voit
41:38du coup
41:39dans la conjoncture
41:40et dans l'économie
41:41et dans les marchés financiers
41:42pour réduire
41:43un petit peu
41:43ce risque
41:44et améliorer
41:45la performance
41:47et améliorer surtout
41:47la performance
41:48ajustée du risque.
41:50Et donc,
41:50il y a un certain nombre
41:51d'ETF
41:52qui ont été lancés
41:52un petit peu
41:53sur le domaine,
41:54sur des gros marchés,
41:55donc sur le monde,
41:57les États-Unis,
41:57l'Europe
41:58et les pays émergents.
41:59Est-ce que vous ne pensez pas
42:00qu'on est à un moment
42:01de bascule...
42:02C'est vrai que les pivots
42:04les basculent,
42:04on en voit sur tout,
42:05sur rien en ce moment,
42:06mais à un moment
42:08de bascule
42:08de l'industrie
42:09des ETF
42:09qui était faite
42:10pour mettre au point
42:11des instruments
42:11stables,
42:12tranquilles
42:13qu'on a dans un coin
42:14qui font le travail
42:15en matière d'exposition
42:16à la bourse
42:17et qui là
42:17se retrouvent soumis
42:18à des changements
42:19de paradigme
42:20en termes de change,
42:21en termes de risque,
42:21en termes de coût
42:22d'exécution aussi
42:23qui font que
42:25on est passé
42:26d'une industrie
42:26de l'ETF
42:27qui était stable,
42:30tranquille
42:30il y a quelques années
42:31et qui maintenant
42:32se met à devenir
42:33quelque chose
42:34de beaucoup plus actif,
42:35de beaucoup plus précis ?
42:37Alors oui et non.
42:38En fait ça a commencé
42:40par là,
42:40c'est-à-dire qu'il y a
42:4125 ans en Europe,
42:43un ETF c'était utile,
42:44alors c'était pas connu,
42:45on n'en parlait pas
42:45sur ce plateau,
42:46mais c'était quand même
42:47malgré tout connu
42:48du secteur plus institutionnel,
42:50plus professionnel.
42:52Et en fait,
42:52ils s'en servaient
42:53pour être justement
42:54le plus actif possible,
42:55parce qu'il y a
42:56cette forme de liquidité,
42:57et d'investir sur des segments
42:59de marché très précis.
43:00Donc ça a commencé
43:01comme ça,
43:02mais bon,
43:02c'était pas du tout
43:03dans les proportions
43:03qu'on connaît aujourd'hui.
43:04et ensuite,
43:05au fur et à mesure,
43:06l'ETF est devenu
43:07plus populaire
43:08et il y a eu
43:08une pluralité
43:09d'utilisation
43:10et d'usage
43:11et d'investisseurs
43:12jusqu'à les années Covid,
43:14vous en parliez,
43:16où il y a eu
43:16une explosion
43:17du marché particulier.
43:19Et donc c'est là
43:19où en fait,
43:20les particuliers
43:20ont découvert
43:21déjà l'investissement
43:24en ligne,
43:24où on ne va pas
43:25nécessairement
43:26voir son guichetier
43:28pour investir.
43:29et en plus de ça,
43:30ils ont découvert
43:31les ETF,
43:32ils ont découvert
43:32l'utilisation
43:33et c'est là
43:35où effectivement,
43:36on a vu
43:37la popularité,
43:38une utilisation
43:40faite des particuliers
43:41vers
43:42le produit est simple,
43:43l'accessibilité est facile,
43:44je peux investir
43:45à tout moment
43:46et j'investis
43:47sur ce qui est
43:48vanille,
43:49ce qu'on appelle vanille
43:50dans le jargon financier
43:52qui est très simple.
43:54Et effectivement,
43:54maintenant,
43:55on entre dans
43:56une nouvelle phase
43:57où effectivement,
43:58on a 400 produits
43:59déjà chez iShares
44:01fois 5
44:03quand on prend
44:03le reste du marché
44:04et il va falloir
44:05s'y retrouver
44:06et donc potentiellement
44:07essayer d'ajuster
44:09et de construire
44:10un portefeuille
44:11qui soit en ligne
44:12avec ses attentes
44:13et on le rappelle
44:14très régulièrement
44:15sur ce plateau,
44:16c'est en fonction
44:17de sa tolérance au risque,
44:19son horizon de placement
44:19et on va pouvoir
44:20constituer son portefeuille.
44:21Effectivement,
44:22donc être plus actif
44:23que jamais
44:24sur des instruments
44:25qui sont réputés passifs.
44:26La meilleure expression
44:28de tout ça,
44:28c'est que c'est une stat
44:29qu'on sort
44:31à longueur de journée
44:32depuis la rentrée,
44:33c'est qu'il y a plus
44:34d'ETF aux Etats-Unis
44:35que d'actions en dur.
44:37Oui, oui,
44:38parce que c'est
44:39effectivement,
44:40c'est juste une enveloppe.
44:41Aujourd'hui,
44:42elle permet d'accéder
44:43à différents marchés.
44:44On n'a pas parlé
44:45de marché obligataire,
44:46mais en moment pivot,
44:47on est vraiment dedans
44:48avec cette baisse
44:49des taux à court terme,
44:51des taux à long terme
44:52qui ont une forme de risque
44:54parce qu'on n'est pas placé
44:55pour en parler.
44:56Il y a un déficit
44:57qui court
44:58et donc pourquoi ?
44:59Il n'y a pas de force
45:00de rappel
45:00nécessairement là-dessus.
45:03Et en fait,
45:03on voit beaucoup
45:04d'investisseurs maintenant
45:05investir sur cet horizon
45:07à 3-5 ans,
45:08alors qu'avant,
45:08on était beaucoup plus court,
45:09d'aller chercher
45:10un rendement
45:11qui est supérieur
45:12au niveau de l'inflation
45:12qu'on n'arrive plus
45:14à obtenir
45:14et donc préserver
45:15le capital à court terme.
45:16Et on le voit
45:17à la fois sur des ETF
45:19à échéance
45:19et donc se positionner
45:22vers ses horizons 2030
45:23ou alors des ETF obligataires.
45:26Ce sera l'occasion
45:27que vous repassiez
45:28pour nous parler
45:28des ETF obligataires.
45:30Arnaud Géant,
45:31responsable
45:31iShares and Wealth,
45:33France, Belgique
45:34et Luxembourg,
45:35bien entendu,
45:36Maison-Mère,
45:37BlackRock.
45:37Merci d'avoir été avec nous
45:38parce que c'est vrai
45:39que les ETF,
45:40c'est un marché
45:41qui intéresse beaucoup de monde
45:42mais sur lequel
45:42il faut être extrêmement
45:43attentif et finalement actif.
45:45Restez avec nous,
45:46une petite pause
45:47et puis on va parler
45:48du sujet qui passionne
45:49tout le monde en ce moment.
45:50L'or, bien sûr.
45:51L'or, l'argent.
45:52Pas oublié, l'argent.
45:53A tout de suite.
45:55Tout pour investir
45:56le coffre-fort.
45:59Il y a des records
46:00à non plus finir
46:01pour l'once d'or fin.
46:02Il y en a eu encore
46:03ce matin.
46:04On est à 3 756 dollars l'once.
46:08Pour en parler avec nous,
46:10Laurent Schwarz
46:10du comptoir de l'or.
46:11Bonjour.
46:11Bonjour.
46:12Alors, dynamique
46:14toujours positive
46:15pour les cours de l'or.
46:17On a des questions budgétaires
46:20qui sont en train
46:20de rabattre les cartes
46:21du côté des rendements
46:23et de la prise de risque
46:24sur les dettes européennes.
46:26On a toujours
46:27autant de pression
46:28sur le dollar,
46:29sur la politique monétaire
46:30de la Fed.
46:32Qu'est-ce qu'on fait ?
46:32On achète de l'or ?
46:33On reste toujours
46:34dans la même dynamique ?
46:35Alors, c'est vrai
46:36que tous les indicateurs
46:37sont au vert.
46:38Le cours de l'or
46:39bat des records
46:40en dollars et en euros.
46:42En euros,
46:42on dépasse les 100 000 euros
46:44le kilo.
46:44On est à 101 000 euros
46:46et le kilo,
46:47c'est du jamais vu.
46:47Et si vous l'avez rappelé,
46:49sur le dollar,
46:49on surperforme également.
46:51Plus de 22 %
46:53d'augmentation en euros,
46:55plus de 40 %
46:56d'augmentation
46:57depuis le début de l'année
46:57en dollars.
46:59Alors, tout cela intervient
46:59sur fond de crise politique
47:01en France,
47:02avec la chute
47:03du gouvernement Bérou,
47:05mais aussi sur fond
47:06de crise des dettes,
47:08de la dette,
47:08de la France.
47:09Le déficit projeté
47:10de la France
47:11s'est établi
47:12à 5,4 %.
47:13Maastricht,
47:15c'est 3 %.
47:16On est bien au-delà
47:17et le FMI considère
47:18qu'au-delà de 4 %,
47:19une dette
47:20est difficile
47:21à soutenir.
47:24La France
47:24a vu sa note
47:25être abaissée
47:26par l'agence
47:27de notation Fitch
47:28et elle est désormais
47:30au double A seulement.
47:32Et trois agences
47:33de notation sur quatre
47:34envisagent de baisser
47:35la note de la France.
47:38Donc, tout cela
47:38renchérit.
47:39C'est un cercle vicieux,
47:41ça renchérit
47:41le service de la dette
47:42et accentue
47:44les difficultés
47:44qui existent déjà.
47:46Et ça accentue
47:47donc tout l'attrait
47:48que peut avoir l'or
47:49qui devient un petit peu
47:50un baromètre de cerises.
47:51Il y a une expression
47:52que vous utilisez
47:53que j'aime beaucoup
47:53qui est
47:55« L'or,
47:55c'est la dette de personne ».
47:57En gros,
47:58JP Morgan disait,
48:00le grand banquier,
48:02« L'or,
48:03c'est la seule monnaie,
48:04tout le reste,
48:05c'est du crédit ».
48:06Et finalement,
48:07voilà,
48:08l'or se retrouve
48:08comme seul actif
48:10de réserve
48:10qu'on ne pourra jamais
48:12remettre en doute.
48:13Voilà,
48:13l'or,
48:13c'est un petit peu
48:14la valeur ultime
48:15sur laquelle,
48:17à l'époque,
48:17les monnaies,
48:18principales monnaies,
48:19le dollar,
48:20étaient indexés.
48:22Ce n'est plus le cas,
48:23mais aujourd'hui,
48:23les banques centrales
48:24continuent d'acheter de l'or
48:26pour diversifier
48:27leurs réserves.
48:28Elles sont donc
48:29elles-mêmes
48:29très fines,
48:31connaisseuses
48:31de cet actif
48:32de diversification.
48:33Elles détiennent
48:33plus d'un cinquième
48:35de la détention mondiale
48:36d'or.
48:37Donc,
48:37ça correspond
48:38à des réserves
48:39très importantes.
48:40Et ça leur permet
48:40de aussi
48:42baquer leurs valeurs
48:43sur quelque chose
48:44de tangible
48:45et leur naît
48:46la dette
48:47de personne.
48:48JP Morgan
48:49le disait,
48:50mais les banques centrales
48:51aussi,
48:51Alan Greenspan
48:52en son époque
48:53le disait également.
48:55Et on le voit
48:55d'ailleurs
48:56dans les statistiques,
48:56si on fait
48:57les encours mondiaux
48:58des grandes banques centrales,
48:59on voit l'or
49:00maintenant dépasser
49:01assez largement
49:02la dette américaine
49:03qui a plutôt été vendue.
49:04et ça c'est accentué
49:06par le fait
49:06que par exemple
49:07la banque centrale chinoise
49:08et la banque centrale indienne
49:09veulent un petit peu
49:11se dédolariser.
49:12C'est vrai qu'il y a
49:13un phénomène
49:13de dédolarisation
49:14assez important
49:15côté chinois.
49:16Elles ont vendu
49:17beaucoup de bons
49:18du trésor
49:19au profit
49:19de l'or physique.
49:21Elles incitent
49:22sa population
49:24également
49:24à investir dans l'or.
49:26La Russie
49:26également
49:27a beaucoup acheté
49:28ces 15-20 dernières années
49:29finalement
49:30depuis l'arrivée
49:31de Poutine
49:31qui avait certainement
49:32une stratégie de long terme
49:33qui visait
49:34à se dédolariser
49:36acheter de l'or
49:37pour ne pas être
49:38trop sanctionnable
49:39les pays émergents
49:42l'Inde aussi
49:43la Russie
49:45la Chine
49:45la Pologne
49:46tous ces pays-là
49:49achètent
49:49beaucoup d'or
49:51et soutiennent le cours
49:52historiquement
49:53les banques centrales
49:54sont à un niveau
49:55élevé
49:56d'achat d'or
49:56une grande majorité
49:58de la dynamique
49:59selon les analyses
50:00vous avez raison
50:01ne pas perdre de vue
50:02ce qui est en train
50:04de se passer
50:04sur l'argent
50:05parce que c'est vrai
50:05qu'on peut l'appeler
50:07le petit or
50:08entre guillemets
50:09c'est-à-dire que l'once
50:09est beaucoup moins cher
50:10mais enfin la dynamique
50:11elle est comme ça
50:12et on est sur des plus hauts
50:13d'une quinzaine d'années
50:14là on est à
50:16quasiment 44 dollars
50:17l'once
50:18d'argent
50:18c'est vrai
50:19qu'on est à plus
50:2030% d'augmentation
50:22en euros
50:23depuis le début
50:25de l'année
50:25plus de 46%
50:26en dollars
50:27l'argent
50:28c'est un actif
50:29également de diversification
50:31dans une moindre mesure
50:33parce qu'il prend
50:34beaucoup plus d'espace
50:35pour être stocké
50:36donc ce n'est pas
50:37quelque chose
50:37qui est facilement
50:38stockable
50:40par les particuliers
50:41pour des valeurs similaires
50:43par rapport à l'or
50:43il faudra
50:44des volumes de stockage
50:46beaucoup plus importants
50:47c'est un actif
50:48qui repose
50:49comme l'or
50:50sur une industrie
50:51l'or repose
50:52sur la joaillerie
50:53beaucoup
50:54sur l'investissement
50:55sur les banques centrales
50:56il a un actif
50:57il a une valeur
50:58il a un rôle monétaire
51:00l'argent
51:01question bête
51:02les grandes banques centrales
51:04à travers le monde
51:05détiennent aussi
51:06de l'argent
51:06au même titre
51:07que l'or
51:07alors
51:08elles en détiennent
51:10je ne sais pas
51:11dans quelle proportion
51:12elles en détiennent
51:13en tout cas
51:14l'argent
51:16est un métal précieux
51:18qui est assis
51:20sur d'autres industries
51:21notamment
51:22bien sûr
51:22l'industrie photovoltaïque
51:24les catalyseurs de voitures
51:27donc c'est vrai
51:27que ces industries-là
51:29quand elles fonctionnent
51:31quand l'économie
51:32est en croissance
51:32ont tendance
51:33à pousser
51:34le cours de l'or
51:34le cours de l'argent
51:35pardon
51:35à la hausse
51:37et est-ce que vous pensez
51:38qu'il y a aussi
51:39une accélération
51:41de la demande
51:41des particuliers
51:42sur l'argent
51:45les pièces
51:46ou s'exposer
51:47d'une manière
51:47ou d'une autre
51:48à travers
51:48des instruments financiers
51:50en se disant
51:50lors qu'on est
51:51sur des considérations
51:52qui nous échappent
51:54peut-être un petit peu
51:54on va être
51:55sur ce produit-là
51:56en particulier
51:57alors c'est vrai
51:59que beaucoup
52:00de particuliers
52:01qui viennent nous voir
52:01s'intéressent à l'argent
52:02nous achètent
52:03de l'argent
52:04c'est un ticket d'entrée
52:06qui est aussi
52:07plus faible
52:07qui permet aussi
52:08de diversifier
52:10son épargne
52:11à un coût
52:12moins élevé
52:13beaucoup
52:15des particuliers
52:16que nous voyons
52:17au comptoir national
52:18de l'or
52:18viennent nous parler
52:20du ratio
52:20hors argent
52:21et c'est vrai
52:22que ces dernières années
52:23le ratio
52:24hors argent
52:25a été
52:26très en défaveur
52:27du cours
52:28de l'argent
52:29qui était très en retard
52:30finalement
52:30par rapport au cours
52:31de l'or
52:31et si on regarde
52:32les historiques
52:33on a encore
52:34un potentiel
52:34d'appréciation
52:35et on voit
52:35que peut-être
52:36que ce retard
52:37a déjà commencé
52:37à être comblé
52:38depuis le début
52:39de l'année
52:39avec cette augmentation
52:40n'oubliez pas
52:41l'argent
52:42bien sûr
52:42on parle beaucoup
52:43de l'or
52:43n'oubliez pas
52:44l'argent
52:44merci beaucoup
52:45d'avoir été
52:45avec nous
52:46Laurent Schwartz
52:46directeur du
52:47comptoir national
52:48de l'or
52:49et donc
52:503757 dollars
52:52pour l'once d'or fin
52:53niveau record
52:53et des plus hauts
52:54d'une quinzaine d'années
52:55pour l'once d'argent
52:56à 43,95
52:58DPI c'est fini
52:59vous me retrouvez
53:00tout à l'heure
53:00avec Guillaume Sommerer
53:01dans BFM Bourse
53:02et puis on se retrouve
53:03pour une nouvelle édition
53:04de l'émission
53:05qui chérit votre patrimoine
53:06demain matin
53:07tout de suite
53:08les experts de l'IMO
53:09c'est avec Marie Cœur de Roi
53:10au revoir
53:11tout pour investir
53:15sur BFM Business
53:16Sous-titrage Société Radio-Canada
53:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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