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  • il y a 1 jour
Ce lundi 4 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Vincent Grard, directeur France Trade Republic, Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil, Souleymane Jean Galadima, cofondateur de Sapians, Julien Nebenzahl, responsable des solutions d'épargne chez eToro, et Frédéric Lapeyre, président d'Interencheres, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:06BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:10Bienvenue à toutes et tous pour cette nouvelle édition de tout pour investir.
00:15Très heureux de vous retrouver, on est évidemment en direct à la radio, sur la télé, sur le web
00:21et vous pouvez retrouver l'essentiel de nos chroniques en podcast et en replay.
00:26Au milieu d'un marché quand même plein de surprises en ce moment.
00:30Avec des trois dormoses, détente ou pas, on va voir ce qui se passe, comme dirait un certain Donald Trump.
00:36Pour l'instant, les marchés sont plutôt sur une tendance négative, à moins 0,7% pour le CAC 40
00:41à Paris,
00:42mais on ne perd pas le cap des 8000 points, à 8054.
00:44Le pétrole, 109,58$ pour le Brent de Mer du Nord, 103$ pour le baril de brut, les
00:50j'américains,
00:51il n'y a pas de vrai signe de détente.
00:54Les résultats de la high-tech américaine, on en a beaucoup parlé, Nicolas Pagny vous en parlait ce matin,
00:59le bilan est quand même très très bon, excellent, mais tout ça ne nous en dit pas plus sur la
01:04question essentielle.
01:05Où est-ce qu'on va ? On va essayer de défricher un petit peu le terrain avec nos déchiffreurs
01:09du jour,
01:10Vincent Graer de Trade Republic et Gustave Sanden de Colbert.
01:13On parlera aussi avec eux de ce coup de tonnerre du jour, cette OPA à 55 milliards de dollars de
01:19GameStop,
01:20dont on a parlé pendant des semaines, une société qui ne savait pas où elle allait,
01:24là elle sait et elle veut se lancer à l'assaut d'Ebay, rien que ça.
01:2955 milliards de dollars, c'est bien sérieux tout ça, on va se poser la question avec nos invités.
01:33Les arbitrages techniques de court terme, ce sera avec Jean-Louis Cussac de Perceval Finance,
01:37un peu de finance comportementale comme tous les lundis avec Julien Nebenzal d'Itoro,
01:42notamment sur cette satanée volatilité qui ne veut pas partir sur le marché des taux d'intérêt,
01:46le marché obligataire.
01:48On a quand même une dette française qui est à 3,71, 3,72 de rendement,
01:52alors que du côté américain, ça baisse un petit peu, 4,37.
01:56Mais on sent que les tensions de long terme perdurent,
01:58mais c'est surtout encore une fois cette volatilité qu'il faut gérer,
02:00on verra tout ça avec lui bien sûr.
02:02En revanche, une direction d'investissement claire et nette, sans bavure,
02:05ce sont les pays émergents, les opportunités du moment,
02:09les terres intéressantes, les terres fertiles pour l'investissement,
02:12on en parlera avec Souleymane Jean-Galadima de Sapiens tout à l'heure.
02:16Et puis, restez bien à l'écoute et restez bien devant BFM Business
02:20parce qu'à 11h50, il y a les experts d'Inter-Enchère
02:23qui vont nous parler du marché de la mémorabilia,
02:26vous savez, ces articles sportifs un petit peu mythiques,
02:30un petit peu iconiques, dédicacés, authentifiés,
02:33qui ont appartenu à des grands joueurs,
02:35qui ont joué des matchs, qui ont marqué l'histoire.
02:38Là, je ne vous en dis pas plus,
02:39mais on va découvrir ensemble sur le plateau un objet iconique,
02:43une sainte relique de l'histoire du sport.
02:46Je ne vous en dis pas plus, je vous parlerai juste de papillons,
02:50d'abeilles, de châtaignes, on verra ça.
02:54Vous pouvez nous joindre par mail pour nous poser toutes vos questions.
02:57L'adresse, c'est direct à bfmbusiness.fr
02:59ou nous envoyer un SMS au 732-16.
03:01Tapez le mot-clé business suivi de votre message
03:03puis sinon, vous pouvez me poser vos questions directement
03:05sur Twitter, sur X ou sur mon compte LinkedIn.
03:09Le reste de l'actualité du jour.
03:11Alors, à la une ce matin, je vous en parlais,
03:13cette OPA massive aux Etats-Unis,
03:15ce sont les magasins de jeux vidéo GameStop
03:16qui proposent plus de 55 milliards de dollars
03:18pour acheter la plateforme eBay,
03:20dont ils détiennent déjà 5% du capital.
03:23Ils ont grignoté ce capital sur les marchés.
03:26GameStop veut faire d'Ebay un concurrent crédible à Amazon,
03:30rien que ça,
03:31et prévient qu'il ira à l'OPA hostile
03:34si la direction ne se montre pas réceptive
03:36à cette offre qui propose
03:3846% de primes moyennes sur le titre eBay.
03:41Sur le front du pétrole,
03:43je vous ai donné les cours du brut
03:45et peut-être une avancée dans le détroit d'Hormuz,
03:48Donald Trump annonce que les Etats-Unis
03:50vont aider les navires encore bloqués à sortir du secteur,
03:52du moins ceux qui n'ont rien à voir avec le conflit,
03:54a-t-il précisé.
03:56Avec un début des opérations dès ce matin,
03:5815 000 soldats seront impliqués dans les escortes,
04:00précise le commandement militaire américain.
04:02Par ailleurs, c'était dimanche,
04:04l'OPEP+,
04:05et l'organisation des pays producteurs
04:07a relevé comme prévu ses quotas
04:09188 000 barils de plus par jour au mois de juin,
04:12sans mentionner du tout dans le communiqué
04:14le départ des Émirats Arabes Unis,
04:15du cartel Abu Dhabi,
04:17qui dans le même temps a annoncé
04:1855 milliards de dollars d'investissement
04:19dans ses projets pétroliers au cours des deux ans qui viennent.
04:22Un coup d'œil sur votre tableau de bord des marchés, tout de suite.
04:28Tout pour investir, le tableau de bord.
04:32Je vous le disais,
04:33le marché n'est pas plus décidé.
04:35En ce début de semaine,
04:36on est toujours sur une petite baisse du CAC 40,
04:39moins 0,57%,
04:40on descend à 8 060 points,
04:42mais on garde le cap des 8 000.
04:44Et puis à noter,
04:44une surperformance très très marquante de la tech.
04:47L'Euronext Tech Leader est vraiment en forme,
04:50on gagne 1%,
04:51alors que le reste des indices européens,
04:53c'est vraiment en ordre dispersé.
04:55A moins 0,67% pour l'Eurostock 50,
04:57le DAX à Francfort gagne lui du terrain à plus 0,12%,
05:00et moins 1,13% pour l'Ibex à Madrid.
05:03Le catalyseur,
05:04c'est quand même qu'on fait les comptes
05:05des résultats de la high-tech américaine,
05:07on verra ça avec nos invités dans quelques minutes,
05:10mais c'est quand même du sans-faute,
05:12c'est quand même des annonces de CAPEX massives,
05:14alors avec toujours des interrogations
05:15sur le financement, le fonctionnement du mode de financement
05:18de l'intelligence artificielle.
05:19Et puis pour couronner le tout quand même,
05:21Apple qui a vraiment signé de très très belles performances vendredi.
05:25Il y avait séance un vendredi du côté de Wall Street,
05:27et les résultats d'Apple ont quand même été salués
05:30par la bourse américaine.
05:32Résultat des courses sur le marché,
05:34on a une tech qui se porte bien,
05:35ST Microelectronics plus forte hausse
05:37de l'indice CAC 40,
05:40on est en progression de 4,4%,
05:4248,05€,
05:43bon alors c'est Soitec qui encore une fois s'envole,
05:45le titre a pris quand même 20% sur la semaine passée,
05:48et il gagne quasiment 14% ce matin,
05:50on est à 144,65€.
05:53A noter la métallurgie,
05:54qui se porte bien aussi,
05:55ArcelorMittal plus 1,75€ à 50€,
05:57on a Aperam aussi,
05:58qui gagne 5,7% à 47,96€,
06:02donc vous voyez de la high-tech,
06:03mais de la vieille économie aussi.
06:04Du côté des baisses,
06:06à noter le secteur de la santé,
06:07qui est vendu aujourd'hui,
06:09Eurofins scientifiques,
06:10moins 2%,
06:1057,82€,
06:12on a Sanofi en repli d'1,8%
06:14à 78,36€.
06:17A noter DBV Technologie,
06:18qui s'il n'a plus forte baisse sur le SBF 120,
06:20baisse marquée,
06:21moins 8,3%,
06:22on est à 3,33€.
06:24On a Valneva,
06:25moins 6,4% à 2,17€.
06:27Technip Energy,
06:28vraiment le vent est très très négatif
06:31depuis la publication des résultats,
06:33et surtout on sent que c'est une valeur pétrolière,
06:35parapétrolière,
06:36qui a du mal à profiter de cette vague d'intensification
06:40autour des cours du brut.
06:41On a le Brent de Mer du Nord,
06:42qui est donc à 109,52€,
06:44103,20€ pour le brut léger américain.
06:48Peu de réactions autour des pétroliers,
06:50notamment de Total Energy,
06:52qui ne fait pas grand-chose ce matin.
06:53Le titre est même en légère baisse,
06:54moins 0,93%,
06:56à 78,55€.
06:58Les taux,
06:59les taux d'intérêt,
07:00on le sait,
07:00les taux obligataires,
07:01c'est vraiment la clé de tout en ce moment,
07:03et on reste sur un paysage tendu,
07:05et notamment en Europe.
07:06Après la décision des grandes banques centrales
07:08la semaine dernière,
07:09que ce soit la Fed,
07:10que ce soit la BCE,
07:11il y avait même la Banque du Japon,
07:12la Banque d'Angleterre,
07:13etc.,
07:13on sent que le paysage est toujours très tendu,
07:16même si la position des grandes institutions monétaires
07:20est, on va dire,
07:22plutôt accommodante dans le discours.
07:23Je dis bien plutôt,
07:24parce que c'est vraiment de l'ordre de la nuance.
07:26Mais voilà,
07:263,71€ pour la dette à 10 ans française.
07:29Le 10 ans allemand,
07:303,05€,
07:31ça se détend en revanche un petit peu
07:32du côté de l'Amérique.
07:34Le 10 ans américain est à 4,37%.
07:37Le pétrole,
07:38bon ben on en a parlé,
07:39et l'once d'or fin,
07:404 590 dollars.
07:42L'once,
07:43tout de suite,
07:44les déchiffreurs nous aident à déchiffrer.
07:54Ils arrivent tranquillement,
07:56ils vont s'installer.
07:56Vincent Graar de Trade Republic qui est avec nous,
08:00et Gustave Sanden de Colbert.
08:02Merci d'être en direct en plateau avec nous ce matin.
08:05On va peut-être commencer par,
08:08juste un mot,
08:09on en parlait dans le Flash Info,
08:12cette espèce d'OPA sorti de nulle part.
08:15Donc,
08:15je rappelle les faits,
08:16GameStop,
08:17il y a encore un an,
08:18un an et demi,
08:18c'était la risée de Wall Street,
08:20c'était ce qu'on appelait un même stock,
08:21c'était une entreprise
08:22qui était au bord de la ruine,
08:23on ne savait pas trop où elle allait.
08:25Alors,
08:26vendre des jeux vidéo,
08:27être une entreprise qui stocke du Bitcoin,
08:29ils ne savaient pas trop.
08:30Donc en gros,
08:31c'était un peu un jouet spéculatif.
08:34Un an et demi après,
08:35cette boîte s'est redressée,
08:37les comptes ont quand même été apurés,
08:39elle a été reprise en main par quelqu'un de compétent,
08:41mais cette boîte qui sort de nulle part,
08:42enfin du diable au Vauvert,
08:44est en train de lancer une OPA hostile
08:46à 55 milliards de dollars sur eBay,
08:50le site d'enchaire sur Internet.
08:53Et qu'est-ce qu'ils veulent en faire l'égal d'Amazon ?
08:57Vincent Gras,
08:58on a vu et on se pose la question
09:00depuis quelques semaines de savoir
09:01si les marchés ne sont pas un petit peu
09:05complaisants vis-à-vis de la géopolitique.
09:07Est-ce que là,
09:08les entreprises ne prennent pas le même pli
09:10en prenant un petit peu les vessies pour des lanternes ?
09:12Quand on connaît un peu l'histoire de Ryan Cohen,
09:16le CEO de GameStop,
09:19on n'est pas très étonné.
09:22Le fait qui étonne un peu,
09:24c'est que là,
09:24on est sur un David
09:26qui essaie de manger Goliath,
09:27ce qui est très très rare quand même
09:29sur les sociétés cotées.
09:32J'ai un peu l'impression
09:33qu'il est en train d'essayer de faire
09:34avec GameStop ce que d'autres font,
09:36mais d'habitude dans le capital risque,
09:38dans le non-coté.
09:39Et il essaie d'appliquer un peu
09:40cette méthode-là sur des boîtes cotées.
09:42Avec en plus une optique,
09:44j'allais dire,
09:45il se comporte un peu comme un fonds activiste.
09:49C'est-à-dire,
09:49il prend 5% du capital en loose day,
09:51enfin discrètement,
09:52sur le marché,
09:53et ensuite il dit
09:54vous allez faire ci,
09:54vous allez faire ça.
09:55Et sinon, ça va mal aller.
09:57Donc du coup,
09:57on a un peu une compilation
09:58de ses différentes optiques de marché.
10:00Et c'est ce qu'il a fait avec GameStop
10:02depuis 2019.
10:03Il est arrivé au capital,
10:04ensuite il s'est fait nommer président,
10:06et ensuite CEO.
10:06Donc en fait,
10:07il prend le capital,
10:08et ensuite il impose les changements.
10:09Et c'est un peu ce qu'il essaie de reproduire
10:11là avec eBay.
10:12Cela dit,
10:13la logique n'est pas mauvaise en fait.
10:15Il veut utiliser
10:16les 1600 magasins GameStop
10:18aux Etats-Unis
10:19comme hub logistique
10:20pour améliorer la livraison
10:22côté eBay.
10:23Ce qui ferait,
10:24d'un point de vue économie d'échelle,
10:26sens.
10:27Ça lui permettrait d'économiser
10:29à peu près 2 milliards par an
10:30de coûts de fonctionnement.
10:31Ce qui est énorme.
10:32C'est vrai que l'essentiel
10:33de l'activité d'Ebay,
10:35à 95%,
10:37ce n'est pas eux qui s'occupent
10:38de la logistique.
10:39Exactement.
10:40Donc là,
10:40il réintègre la chaîne de valeur
10:41et ça permet de conserver,
10:43voire d'améliorer les marges.
10:44Ce qui est plutôt une bonne idée.
10:45Maintenant,
10:45on parle quand même
10:46d'une opération de 56 milliards
10:47qui est financée majoritairement
10:48par de la dette.
10:49Donc,
10:50ça reste un pari.
10:52On parle des actions GameStop
10:52qui restent un pari aussi.
10:54Exactement.
10:54Donc,
10:55c'est une sorte de LBO
10:58très risqué.
10:59Gustave Sanden,
11:00peut-être juste un mot de commentaire.
11:02En plus,
11:02j'ai regardé le nom de la banque
11:03qui est mandatée pour l'opération.
11:05Je ne connaissais pas du tout.
11:06C'est une toute petite banque
11:07en ligne canadienne
11:08qui doit se faire une pub monstrueuse
11:09là-dessus.
11:11Mais là aussi,
11:13Télébank,
11:14je crois.
11:14Télébank.
11:16Effectivement,
11:17moi,
11:17je trouve ça assez intéressant.
11:19Parmi les gagnants du e-commerce,
11:21il y a Amazon,
11:21on en a parlé,
11:22mais aussi Walmart.
11:24Et Walmart,
11:24c'est un bon exemple
11:26d'un schéma
11:27qui est parti
11:28justement
11:28d'un maillage physique
11:30et qui a construit
11:30par-dessus
11:31une très bonne plateforme
11:32de distribution digitale.
11:33En jouant justement aussi
11:34sur ces effets logistiques.
11:36Et clairement,
11:37c'est plutôt ça,
11:38à mon avis,
11:39le modèle
11:39vers lequel
11:40veut se rapprocher Ryan Cohen.
11:42avec justement
11:43cette présence
11:44ou ce maillage digital
11:45peut-être plus concentré
11:47sur les petits produits.
11:49Donc,
11:50c'est assez intéressant
11:50en tant qu'actionnaire minoritaire.
11:52S'il arrive à convaincre
11:54que dans l'intérêt social
11:55de l'entreprise,
11:56dans son ensemble,
11:57c'est le meilleur partenariat possible,
11:59alors tout est envisageable.
12:00En tout cas,
12:01assez amusant,
12:02effectivement,
12:03comme sujet à suivre
12:04dans ce marché,
12:06comme on le disait
12:06en introduction.
12:08peut-être un peu complaisant.
12:09Oui,
12:10le seul truc aussi,
12:11au-delà du côté risque,
12:13du côté track record,
12:14de GameStop,
12:15par rapport à eBay.
12:16Alors,
12:16c'est vrai qu'Ebay
12:17n'a jamais fait
12:17des merveilles en bourse,
12:19mais l'objet,
12:20ça va peut-être aussi,
12:21pour la direction d'Ebay,
12:23de dire,
12:23mais nous,
12:23on ne peut pas devenir
12:24les concurrents d'Amazon.
12:25On va se fracasser.
12:26Nous,
12:26on a toujours été
12:27un petit truc avec,
12:29et on en reparlera d'ailleurs
12:30en fin d'émission,
12:32des enchères
12:32sur les objets de collection
12:33des choses assez pointues,
12:34enfin,
12:35pas du vrai commerce en ligne.
12:36Donc,
12:36du coup,
12:37il y a peut-être l'objet même
12:38de l'entreprise
12:38qui pourrait changer,
12:40et ça,
12:40ils pourraient ne pas être d'accord,
12:41et les actionnaires
12:42pourraient ne pas être d'accord non plus.
12:43Après,
12:43il y a une prime de 20%
12:44sur le cours actuel d'Ebay.
12:46Oui,
12:46tout à fait,
12:47même de 45%
12:48si on regarde la moyenne,
12:49mais voilà,
12:50encore une fois,
12:51avec de la dette,
12:51avec des actions GameStop,
12:53on ne sait pas où elles vont.
12:55Un peu de cash aussi quand même.
12:57Un petit peu.
12:57Voilà,
12:58et c'est aussi peut-être
12:59l'occasion de réhabiliter
13:00une vieille endormie,
13:01on en parlait avec Vincent
13:01en introduction,
13:02on se disait,
13:03cette marque,
13:05elle est quand même un peu datée,
13:07on la connaît tous,
13:07un peu l'un des premiers leaders.
13:09Là,
13:09vous avez une autre marque
13:10qui est une vieille marque,
13:12mais qui a une communauté
13:12extrêmement forte.
13:13C'est ça qui fait la force
13:14des marques d'aujourd'hui.
13:15Le côté communautaire.
13:16Donc,
13:16de réhabiliter une vieille marque
13:17avec une communauté
13:18très très forte
13:19et un playbook industriel
13:20qui a quand même du sens,
13:21on en parle.
13:23Je trouve que ce n'est pas hors sujet,
13:24mais bon,
13:24les chances de succès,
13:25je ne vais pas regarder Polymarket,
13:26sont pour l'instant
13:27encore un peu limitées.
13:28Les Polymarket,
13:30c'est dit n'importe quoi.
13:31Oh,
13:32en parlant de Belle Endormie,
13:33un très bel article
13:33du Wall Street Journal
13:34sur le retour en force
13:35de Blackberry.
13:36On ne parle plus des téléphones,
13:37bien évidemment,
13:38malheureusement,
13:39mais des systèmes de sécurité.
13:40Et là,
13:40il y a peut-être quelque chose
13:41à jouer,
13:42effectivement,
13:42et peut-être une deuxième vie
13:43à trouver pour Blackberry.
13:45Elle est déjà en cours,
13:45mais apparemment,
13:46ça se précise
13:46et ça commence à intéresser
13:47les investisseurs.
13:50Tiens,
13:50Gustave,
13:50on va juste revenir quand même,
13:51on en parlait aussi,
13:52sur le sans faute
13:54de la high-tech américaine.
13:55Ça délivre,
13:56ça fait du bénéfice,
13:57il y a du CAPEX,
13:59il y a même Google
14:00qui est en train de nous dire
14:01mais attendez,
14:02l'IA ne va pas concurrencer
14:04nos moteurs de recherche
14:05sponsorisés.
14:06Il n'y a pas de destruction
14:07de valeur,
14:08c'est deux activités
14:09qui se complètent
14:11et qui sont un boost
14:12de performance
14:13l'une de l'autre.
14:14On a à peu près
14:15les ingrédients idéaux
14:16pour la high-tech rican,
14:17finalement,
14:18si on fait un petit peu
14:19le décompte
14:19de tout ce qui a été publié
14:20et qui s'est terminé
14:22par Apple vendredi.
14:23C'est incroyable
14:24et en même temps,
14:25c'était prévisible.
14:26Il y a un mois,
14:28on était en plein
14:29dans l'œil du cyclone
14:30du conflit géopolitique.
14:32On ne parlait que de ça,
14:33c'était dur
14:33de parler d'autre chose
14:34et vous avez fait remarquer
14:35sur le plateau,
14:36attention,
14:36dans le même temps,
14:38les analystes relèvent
14:39leurs objectifs de résultats.
14:40Donc en fait,
14:41pour les entreprises américaines,
14:43Q1, Q2, Q3, Q4.
14:44Il y en avait encore
14:45sous la tête.
14:45Par ailleurs,
14:46ce qu'on voyait,
14:47c'est que les positions,
14:48notamment dans les investisseurs
14:49retail,
14:49étaient plus vendeuses
14:50que jamais.
14:51C'est ça.
14:51Donc très protégés.
14:53Oui, oui,
14:53c'était ce qui changeait la donne.
14:55Notre constat,
14:55à ce moment-là,
14:56c'était de se dire,
14:57nous, c'est le constat
14:57qu'on avait fait chez Colbert,
14:58c'est de se dire,
14:59attention,
15:00la sensibilité des marchés
15:02à la hausse
15:02sera peut-être
15:03beaucoup plus forte
15:03qu'à la baisse
15:04puisque les marchés
15:04sont déjà couverts.
15:05C'est ça.
15:05Et ce qu'on voit effectivement,
15:07en fait,
15:07c'est que ces analyses,
15:08pour le coup,
15:09ne se sont pas trompées
15:09et que les résultats
15:11sont là,
15:12massivement là.
15:13Si on prend,
15:14par exemple,
15:15Alphabet,
15:15donc Google,
15:16on parle de plus 60%
15:19de CA
15:19sur la partie cloud
15:21et ça se traduit
15:22par un BPA,
15:23donc un bénéfice par action
15:24en hausse de 90%
15:26sur le trimestre.
15:27Quand on regarde
15:28les chiffres d'affaires,
15:31tout est au-dessus
15:31des attendus,
15:33on est autour
15:34de plus 2,
15:34plus 3.
15:35quand on regarde
15:36en revanche
15:36les bénéfices par action,
15:37on est à plus 90%
15:39par rapport à l'attendu.
15:40Donc,
15:41ce qu'on voit
15:41dans les marchés
15:42là aujourd'hui,
15:42ce n'est pas
15:43de la spéculation
15:44sur le détroit d'Hormuz,
15:46va-t-il ouvrir,
15:47fermé,
15:47ou quel sera
15:48le prochain contentieux
15:49géopolitique.
15:49Ce qu'on voit,
15:50c'est des résultats
15:51d'entreprises
15:52exceptionnels
15:53qui dépassent
15:54largement les attentes
15:55et qui sont effectivement
15:56largement portés
15:58par la partie
16:00en fait,
16:01IA
16:01de ces business.
16:02Là,
16:02on se focus souvent
16:03sur les Max 7,
16:04les Magnificent 7,
16:05les 7 plus grosses valeurs
16:06tant leur place
16:07est importante.
16:08Mais donc,
16:09si on regarde
16:09effectivement dans le détail,
16:11sur Alphabet toujours,
16:1260% du CA
16:14sur la partie cloud
16:15et en fait,
16:16on est à plus 30 sur Amazon.
16:17Donc,
16:17on voit que c'est bien
16:18la partie cloud
16:19elle-même tirée
16:20par l'utilisation
16:21de l'intelligence artificielle
16:22qui vient driver
16:23ces grosses valeurs
16:23à la hausse
16:24et effectivement,
16:24on peut étendre
16:25la démonstration
16:26sur l'ensemble du marché.
16:29on est rassuré aussi
16:30parce qu'Apple continue
16:31de vendre
16:31beaucoup de téléphones
16:33et voilà,
16:34il n'y a pas d'enjeu
16:35structurel
16:36IA hyperscaler
16:37et ça lui permet
16:37de signer aussi
16:39de bonnes performances.
16:40Vincent Grares,
16:40vous avez un commentaire
16:41sur ces résultats ?
16:43Eh bien,
16:43c'est ultra concentré
16:44sur ces boîtes IA
16:46en fait.
16:46Quand on regarde ça,
16:47on ne peut pas interpréter ça
16:49comme les États-Unis
16:50vont bien.
16:50Si on regarde
16:51le S&P 500
16:52équipondéré
16:53qui enlève
16:54tout ce biais
16:55de taille de capitalisation,
16:57ce n'est plus du tout
16:57la même histoire.
16:59On est d'accord.
17:00Juste une exception,
17:02j'ai quand même regardé
17:03les résultats
17:04de valeurs
17:04très traditionnelles
17:05et très cycliques
17:06comme Caterpillar
17:08où je me suis dit
17:09mais ils vont se prendre
17:10la marée,
17:10enfin c'est une catastrophe
17:11le contexte en ce moment.
17:13Mais pas du tout
17:13et leurs prévisions
17:14sont même meilleures
17:15qu'attendues.
17:16Il y a des choses
17:16à reconstruire
17:17dans le monde quand même
17:18donc Caterpillar
17:19c'est pas mal utile
17:21en ce moment.
17:21Oui,
17:21mais je parlais aussi
17:23de John Deere
17:24des valeurs comme ça aussi
17:25on sait que l'agriculture
17:27en ce moment
17:28on a des chiffres
17:29absolument épouvantables
17:30sur l'agriculture
17:30aux Etats-Unis
17:31enfin tout le monde
17:32est en train de fermer
17:32il n'y a plus d'engrais
17:33il n'y a plus de semences
17:34il n'y a plus rien.
17:35Mais c'est ça
17:35le plus gros risque
17:37avec le D3 au final
17:37pour les Etats-Unis
17:38parce que le pétrole
17:39ils en produisent plus
17:40que ce qu'ils en importent
17:42donc j'ai vu une estimation
17:43qui disait que
17:44tant que le baril
17:44ne serait pas à 180 dollars
17:46l'économie américaine
17:47ne souffrirait pas
17:48du pétrole.
17:50par contre sur les engrais
17:52agricoles
17:52c'est une autre histoire
17:53complètement.
17:54Oui les chiffres
17:54ont plus que doublé
17:55enfin c'est un délire
17:57et alors
17:59on reste avec vous
18:00pour parler de la BCE
18:01au milieu de ça
18:02alors
18:03on a commenté jeudi
18:05un petit peu
18:05le discours en direct
18:06de tout ce qui s'est passé
18:08et avec
18:09par exemple
18:10Gilles Mouèque d'AXA
18:11on trouvait
18:11mais
18:12bon
18:13c'était
18:14un petit peu partagé
18:15en termes de diagnostic
18:16on trouvait que le ton
18:18du point de vue
18:18de la nuance
18:19était un tout petit peu
18:20plus accommodant
18:22on avait une Christine Lagarde
18:23qui était un petit peu
18:24plus attentive
18:25déjà qui mettait
18:26vraiment en garde
18:27toujours sur
18:28les risques inflationnistes
18:29liés à l'énergie
18:30sur l'activité
18:31des entreprises
18:31etc
18:32elle ne peut pas faire
18:32autrement
18:33de toute manière
18:33tout le monde le voit
18:34et deuxièmement
18:35avec un ton
18:36voilà
18:37on va sans doute
18:37relever 0,25
18:39les taux en juin
18:41maintenant
18:42pour le reste
18:43elle avait un discours
18:43beaucoup moins
18:44entre guillemets
18:46agressif
18:46qu'en début d'année
18:47où elle disait
18:47mais voilà
18:48on va vers une dérive
18:50inflationniste
18:50et il va falloir
18:51relever les taux
18:51en gros
18:52elle est un petit peu
18:54plus mesurée
18:54est-ce que finalement
18:56c'est pas
18:57une bonne nouvelle
18:58ou une moins
18:59mauvaise nouvelle
19:00pour l'Europe
19:01et la mauvaise nouvelle
19:02c'est qu'on s'oriente
19:03vers une situation
19:05où on va être
19:06en stagflation
19:07qui est une situation
19:08très très compliquée
19:09parce que
19:10quand vous êtes
19:11en stagflation
19:12et qu'en même temps
19:13vous êtes un état
19:14endetté
19:15ça devient très très difficile
19:17de pouvoir agir
19:18donc là
19:18qu'est-ce qui se passe
19:19il y a 0% de croissance
19:20en France
19:21bon après on s'attendait
19:22qu'à 0,25
19:23donc la déception
19:24n'est pas énorme
19:26le chômage
19:27la tendance
19:28est plutôt négative
19:29que positive
19:30actuellement
19:30vous avez
19:31pour la France
19:32particulièrement
19:33un pays
19:33qui est endetté
19:34à 115%
19:35de son PIB
19:35ce qui donne
19:37une marge de manœuvre
19:38politique
19:38qui est très très réduite
19:39et étant donné
19:41que le budget
19:42a été fait
19:42sur des prévisions
19:43de croissance
19:43et qu'on est sur une croissance
19:44à 0
19:45il y a un moment
19:45il va falloir
19:46réajuster quelque part
19:47soit de la dette
19:48soit plus de recettes fiscales
19:49et du coup
19:50vous impactez
19:52la consommation
19:53des ménages
19:53et potentiellement
19:54les entreprises
19:54si vous augmentez
19:55la fiscalité
19:56de ce côté-là
19:57soit vous coupez
19:58des coûts
19:59des dépenses
20:00du coup
20:00qui peuvent être
20:01sociales ou autres
20:02de l'État
20:03c'est un pari
20:04qui est assez risqué
20:04au début de campagne
20:05présidentielle
20:06donc là
20:07la situation
20:08est surtout
20:10très attentiste
20:10je pense
20:11donc on peut
20:12se mettre
20:12accommodant
20:14la vérité
20:14c'est que l'inflation
20:15augmente
20:15la croissance
20:18est nulle
20:20c'est très très compliqué
20:21actuellement
20:22Gustave
20:23on ne maîtrise pas grand chose
20:24c'est un peu le problème
20:25et c'est pour ça
20:25vous verrez que moi
20:26je me concentre
20:27vous avez remarqué
20:28d'ailleurs
20:28beaucoup sur les États-Unis
20:30c'est que
20:30eux ils maîtrisent
20:31leur politique énergétique
20:32nous pas
20:33eux ils maîtrisent
20:34effectivement
20:35un petit peu plus
20:37leur masse monétaire
20:38nous moins
20:38et donc nous
20:40on s'est coupé
20:40finalement
20:41de notre principale
20:41source énergétique
20:42après l'électricité
20:43il y a quelques années
20:44je le rappelle
20:46pour se retrouver
20:46avec des options
20:47qui sont limitées
20:48et on a choisi
20:49de devancer
20:50le cycle monétaire
20:51pour une fois
20:51c'est à dire
20:52qu'on ne devait pas
20:52suivre les US
20:53mais on était capable
20:54de prendre de l'avance
20:54a priori
20:55et bien là
20:56on se retrouve
20:56un petit peu gêné
20:57par cette avance
20:57puisque je le rappelle
20:58les US
20:59ils ont réduit
20:59leur taux
20:59à une vitesse
21:00plus lente
21:01que nous
21:02européens
21:02et donc évidemment
21:03qu'on n'a pas
21:04les moyens
21:05au niveau des individus
21:06le marché de l'immobilier
21:07reste à ton
21:08au niveau des entreprises
21:09d'augmenter en fait
21:10ces taux de financement
21:13donc c'est pas un luxe
21:14c'est à peine un choix
21:15tant que la BCE
21:16pourra maintenir
21:17les taux à ce niveau là
21:18elle le fera
21:19jusqu'à ce qu'elle puisse plus
21:20mais ce que je dirais
21:21c'est qu'il faut surtout
21:22espérer que les Etats-Unis
21:23arrivent à se remettre
21:24sur pied
21:25et à partir de là
21:26on pourra avoir
21:27une trajectoire
21:28un petit peu plus visible
21:29et sereine
21:30Bon on va terminer
21:31par
21:32je ne sais pas
21:32les valeurs qui vous plaisent
21:34et on a un filigrane
21:37assez sport
21:37et équipement sportif
21:39dans cette émission
21:40je vous le rappelle
21:41à 11h50
21:42on va vous présenter
21:43un truc absolument
21:43exceptionnel à ce niveau là
21:45une pièce de l'histoire
21:46du sport
21:46une vraie relique sacrée
21:48mais en attendant
21:49on va parler
21:50des équipementiers sportifs
21:52et dites donc
21:53est-ce qu'Adidas
21:54n'est pas en train
21:55de régner en maître
21:56au niveau
21:57où est en train
21:58de partir au tapis Nike
22:00alors c'est une entreprise
22:01que j'aime bien
22:02c'est une entreprise
22:02que je surveille
22:04ils ne sont pas en train
22:05de mettre au tapis Nike
22:06par contre
22:06ils sont en train
22:07de mieux exécuter
22:08en termes de dynamique
22:09il y a quelque chose
22:10qui est en train
22:10de se passer
22:11exactement
22:11donc ils sont en train
22:12de réussir
22:14dans la stratégie
22:15qui consiste
22:16à supprimer
22:17les intermédiaires
22:18de la distribution
22:19et avoir une distribution
22:20beaucoup plus en direct
22:21donc ça passe par
22:22le site e-commerce
22:23ça passe par des magasins
22:25détenus en propre
22:26donc cette stratégie là
22:28ils sont en train
22:28de l'exécuter
22:29ça fonctionne
22:31ils ont augmenté
22:32aussi
22:32la part
22:34que représentent
22:35les vêtements
22:36par rapport aux chaussures
22:37en fait
22:37les chaussures
22:38c'est là où on marge
22:40un tout petit peu moins
22:41les vêtements
22:41vous margez beaucoup
22:42et ils ont augmenté
22:43de 35%
22:44sur leur exercice
22:46la part
22:47de l'habillement
22:49on va dire
22:49donc contrôle des marges
22:51distribution directe
22:52augmentation des volumes
22:53c'est une tendance
22:54qui est plutôt bonne
22:55pour Adidas
22:56en ce moment
22:56et souvenez-vous
22:57il y a quand même eu
22:58un truc
22:59c'est pas souvent
23:00qu'une marque de sport
23:03fabrique
23:03conçoit
23:04et vend avec succès
23:05un produit iconique
23:06et là
23:07on a vu
23:08un petit événement
23:09quand même
23:10qui s'appelle
23:10la veste chinoise Adidas
23:12que tout le monde voulait
23:13qui s'est
23:14vraiment
23:15écoulée
23:16à des niveaux
23:17un petit peu
23:18macroéconomiques
23:18pour Adidas
23:20et qui change peut-être
23:21la donne
23:21quelque chose
23:22est peut-être
23:22en train de changer
23:23là-dessus
23:24Gustave
23:24un petit mot à dire
23:25ouais
23:25effectivement
23:26je pense à Nike
23:27qui avait fait cette erreur
23:28pour le coup
23:29les concernant
23:30de vouloir supprimer
23:31ses intermédiaires
23:32parce qu'ils ont un réseau
23:32de distribution exceptionnel
23:34les grands gagnants
23:35dans un premier temps
23:35on parlait peu d'Adidas
23:36on parlait plutôt
23:37des nouvelles marques
23:39lifestyle, sportswear
23:40on pense effectivement
23:41à Halo
23:42dans le yoga
23:43à Okra
23:44sur le running
23:44le normal
23:45c'est peut-être
23:47plus aux US
23:47mais effectivement
23:48ça pourrait marcher
23:48mais vraiment
23:49ces marques
23:49lifestyle premium
23:50parce que Nike
23:51était sur ce positionnement-là
23:52en fait
23:52ils ont laissé
23:53les étagères vacantes
23:54en partant
23:55à ce moment-là
23:55en voulant mettre la pression
23:56ou en voulant intégrer
23:57plus de prix
23:58et ces marques
23:59se sont précipitées
23:59sur ces étagères
24:00qui étaient à leur disposition
24:02et ont pris
24:02d'importantes parts de marché
24:04aujourd'hui
24:05on voit que
24:05ça serait le comble
24:06c'est-à-dire que
24:07sur la partie distribution
24:09ils se sont fait concurrencer
24:10par les marques
24:10que je viens de citer
24:11et sur la partie intégration
24:12ils sont en train
24:13de se faire avoir
24:13par Adidas
24:14donc là
24:14ils sont pris un peu
24:15en étau
24:16entre les deux
24:17et il y a un vrai enjeu
24:18je pense pour Nike
24:19de renouvellement
24:20et c'est vrai que
24:20les derniers chiffres
24:23sont catars
24:24ils ne sont toujours pas bons
24:24parce qu'en attendant
24:25des pirements
24:26la tendance est mauvaise
24:28et on a dépassé
24:29à la baisse
24:30les mauvaises tendances
24:31sur les derniers résultats
24:32que j'avais suivis
24:32en tout cas
24:33il y a six mois
24:34ça mérite un rafraîchissement
24:37mais effectivement
24:37un peu triste
24:38pour cette marque
24:39pour l'instant
24:39Vincent Grard
24:41de Trade Republic
24:42et Gustave Sandet de Colbert
24:44merci d'avoir commenté
24:45avec nous
24:46cette actualité
24:47encore passionnante
24:48du plus petit
24:49au plus gros
24:49tout de suite
24:50les arbitrages
24:56avec Jean-Louis Cussac
24:58de Personal Finance
24:59bonjour Jean-Louis
25:00bonjour
25:01un CAC 40
25:02pas très décidé
25:03on est encore
25:04en baisse de 0,54%
25:05on descend
25:07du côté
25:08des 8 000 points
25:09bon
25:10pas trop de volatilité
25:12pas trop de
25:12on a encore un marché
25:13peu décidé
25:14en ce début de semaine
25:17oui mais
25:18il avait tellement
25:19progressé jeudi
25:20que ce n'est pas
25:22un scandale
25:23on revient en fait
25:25sur le niveau
25:26de jeudi
25:26vers 17h
25:28bon
25:28il n'y a rien
25:29enfin mercredi
25:30mercredi dernier
25:31pardon
25:31à 17h
25:32et puis on était
25:33oui jeudi
25:34à 15h
25:35dans cette zone là
25:35donc
25:36il n'y a
25:37il n'y a pas
25:38pas d'excès
25:39sur les
25:40baisses
25:41en tout cas
25:42sur l'ensemble
25:43du groupe A
25:44c'est très
25:45calme
25:47bon
25:47on a
25:48des marchés
25:49européens
25:50qui sous-performent
25:51évidemment
25:51les américains
25:53mais qui résistent
25:54je trouve
25:55quand même
25:55assez bien
25:56aux menaces
25:56et aux conséquences
25:58donc de la hausse
25:59du pétrole
25:59alors la méfiance
26:01elle est toujours
26:01extrêmement importante
26:02c'est pour ça
26:03que les marchés
26:03ne sont pas
26:04dans des situations
26:06de complaisance
26:07avec un effet
26:08domino potentiel
26:09vous voyez
26:09c'est pas possible
26:10parce que
26:11même là
26:12on est à 17,5
26:13avec la hausse
26:14pourtant
26:14de jeudi
26:1617,5
26:17de vols implicites
26:19sur le mois de juin
26:21donc c'est pas mal
26:23là en ce moment
26:23il y a la période
26:24de distribution
26:25du dividende
26:25aujourd'hui
26:26vous avez 10,5 points
26:28à peu près
26:29demain
26:29non pardon
26:30aujourd'hui
26:30il n'y a rien
26:31au dividende
26:31mais demain
26:31il y a 10,5
26:33après-demain
26:33il y aura 7,7
26:34à peu près
26:35et ensuite
26:36jeudi
26:37il y aura 11 points
26:38vous voyez
26:38donc cette semaine
26:39ça va faire baisser
26:40mécaniquement
26:40évidemment
26:41le CAC 40
26:43bon
26:43les poids lourds
26:44du CAC
26:45il y a des petits replis
26:46mais encore une fois
26:46il n'y a pas d'excès
26:47nulle part
26:49mais c'est vrai
26:49qu'on a démarré
26:50en trombe
26:51et on a retracé
26:52sur le futur CAC 40
26:53par rapport au niveau
26:54de 8 heures
26:55de 1,2
26:56c'est beaucoup
26:57et c'est vrai
26:58que ça fait un peu peur
26:59on se dit
26:59mais qu'est-ce qui se passe
27:00à ce point-là
27:01pour faire retracer
27:02mais en définitive
27:04encore une fois
27:05quand on regarde
27:05les valeurs
27:06une par une
27:06il n'y a pas
27:06de fort repli
27:07l'idée ce matin
27:08c'était d'acheter
27:09jusqu'à
27:10en attendant
27:11un signal technique
27:128 010
27:13au-delà du 1010
27:14ça commence
27:14à être un petit peu
27:15embêtant
27:15on a fait 8 000
27:16bon 8 010
27:168 000
27:17sur le futur
27:18du mois de mai
27:19c'est pas méchant
27:22donc c'est une zone d'achat
27:23on a atteint
27:23une zone d'achat
27:24à traday
27:26le signal
27:27long terme
27:28si vous voulez
27:28il reste
27:29techniquement haussier
27:30bon
27:31évidemment
27:32tout le monde voit bien
27:33qu'on piétine beaucoup
27:34on fait des retracements
27:35on remonte
27:35il y a une hésitation
27:37extrêmement importante
27:38sur le fond
27:38parce que
27:38il y a des menaces
27:40dans le Balkan
27:41il n'y a pas
27:42d'espoir
27:42de voir quelque chose
27:44de positif surgir
27:45demain matin
27:45et le pétrole
27:47continue d'inquiéter
27:49et de toute façon
27:49on va
27:50payer certainement
27:51des conséquences
27:51à certains temps
27:52donc c'est
27:53une phase de marché
27:54très particulière
27:55où il faut un peu
27:56naviguer à vue
27:56faire des stratégies
27:58d'options énormément
27:59je pense que c'est
28:00vraiment là-dessus
28:00qu'il faut aller voir
28:02et puis se dire
28:03à partir de quand
28:04je remis en cause
28:05l'idée d'acheter
28:07les marchés européens
28:09en tout cas
28:09sur le CAC 40
28:10on pourrait dire
28:11que sous 7 870
28:14on se dit
28:14allez
28:15on rentre
28:15dans une zone neutre
28:17bien baissier
28:18même un petit peu
28:19donc voilà
28:19on stoppe tout
28:20on se protège
28:21et puis on patiente
28:22je pense que
28:23ça va être une phase
28:24de marché
28:24qui va faire preuve
28:25de beaucoup
28:26beaucoup de patience
28:28Merci Jean-Louis Cussac
28:29Perceval
28:30Finance Conseil
28:31c'est vrai des marchés
28:32un petit peu
28:33indécis
28:34entre les Etats-Unis
28:36l'Europe
28:37on va parler
28:38des pays émergents
28:39qui manquent un petit peu
28:40au tableau en ce moment
28:41mais il est question
28:42de s'y intéresser
28:42et c'est peut-être
28:43le bon moment
28:43on sera dans quelques minutes
28:45dans la boîte à outils
28:46avec Souleymane
28:46Jean Galadima
28:47de Sapiens
28:48à tout de suite
28:53Et on ouvre
28:54la boîte à outils
28:56avec Souleymane
28:57Jean Galadima
28:57de Sapiens
28:58bonjour
28:58Bonjour Donne
28:59et donc on va parler
29:00des émergents
29:00mais oui
29:01parce qu'on parle beaucoup
29:01du marché européen
29:02beaucoup du marché américain
29:04évidemment
29:04qui dravent un petit peu
29:05la tendance
29:05puis là c'est vrai
29:06que l'actualité
29:07entre résultats
29:08décisions de banque centrale
29:09on était plutôt
29:09focalisés là-dessus
29:10mais mais mais mais
29:11les émergents
29:11il ne faut pas les perdre
29:12de vue
29:13et puis on a surtout
29:15alors on va dire
29:16un paysage
29:16qui est en train de changer
29:17avec des très grandes
29:18puissances
29:19au milieu de ce paysage
29:20un peu disparate
29:21que soit l'Inde
29:22la Chine
29:23la Corée du Sud
29:24enfin est-ce qu'il faut
29:25encore parler
29:25de marché émergent
29:26après la nomenclature
29:28est assez précise
29:28mais voilà
29:29et puis des terres
29:31de conquête
29:32que soit l'Amérique du Sud
29:35comment se présente
29:36le paysage
29:37des marchés émergents
29:38en ce moment
29:38à l'heure
29:39où on se parle
29:39alors on considère
29:41que nous c'est
29:41une vraie opportunité
29:42que ce soit
29:42sous l'aspect
29:43obligataire
29:44ou l'aspect action
29:46et ce paysage
29:47c'est presque un peu
29:47condescendant
29:48d'ailleurs de parler
29:48d'émergents
29:49puisque ce sont
29:49de grandes puissances
29:50c'est ça
29:51aujourd'hui
29:5240% du PIB mondial
29:54est driveé
29:54par les pays émergents
29:5550% de la croissance
29:56et pour autant
29:59on voit que c'est absent
30:00du MSCI World
30:01c'est à peine 12%
30:02du MSCI All Country
30:05et on sent que
30:06quand on se projette
30:07entre guillemets
30:07sur l'avenir
30:08il y a de réelles opportunités
30:09la Chine est le deuxième pays
30:10en termes d'intelligence artificielle
30:12l'Inde
30:13c'est 20%
30:13de production
30:14des médicaments génériques
30:15le Brésil est en train
30:17de dérouler également
30:18sur les biothèques
30:18donc il existe
30:19des opportunités
30:20elles se traduisent aussi
30:21d'ailleurs dans les valorisations
30:22puisque
30:24si on regarde
30:25en effet
30:25la valorisation
30:26dans les pays émergents
30:27on est plutôt en moyenne
30:28sur 12 fois
30:29les bénéfices futurs
30:30quand on est à 21 fois
30:31sur le S&P 500
30:32donc la valorisation
30:34est intéressante
30:35le potentiel
30:35sur l'avenir
30:36est intéressant
30:36et donc
30:37on a du mal
30:38nous des fois
30:39côté conseiller
30:40multi-famille
30:41à bien faire comprendre
30:42aux investisseurs
30:43que l'image que l'on avait
30:44des pays émergents
30:45dans les années 80-90
30:46n'est pas du tout la même
30:47aujourd'hui
30:48il y a une forme
30:49d'asymétrie
30:50une divergence
30:50et qu'aujourd'hui
30:51il existe des opportunités
30:52nous on le voit
30:53sur l'obligataire
30:54et sur les actions
30:54oui c'est ce que j'allais vous dire
30:56parce que souvent
30:56on parle des marchés émergents
30:57on regarde les marchés actions
30:58c'est vrai qu'il y en a certains
30:59qui progressent
31:01c'est assez fabuleux
31:02on parlait de la Corée du Sud
31:04avec le réveil
31:04de la DRAM
31:05de Samsung
31:06et encore une fois
31:07est-ce qu'il est question
31:08de parler de marchés émergents
31:09quand on parle de la Corée du Sud
31:10mais il n'y a pas que les actions
31:12il y a aussi la dette
31:13et ça c'est un point intéressant
31:15je note que
31:16voilà dans votre étude
31:19que vous nous apportez
31:21généralement les entreprises
31:22des pays émergents
31:23sont plus fiables
31:24en matière de gestion
31:25de leurs dettes
31:26que les pays développés
31:27exactement
31:28en fait
31:29il y a déjà
31:30une inefficience structurelle
31:31qu'on appelle
31:32un tout petit peu
31:33le plafond souverain
31:34c'est-à-dire que
31:34une entreprise
31:35par exemple
31:36du pays comme l'Équateur
31:37qui est noté triple C
31:38ne peut pas avoir
31:39de note crédit
31:39supérieure à celle de son pays
31:41donc cette même entreprise
31:43qui a des fondamentaux financiers
31:45solides
31:45qui est exposée
31:46à l'international
31:47qui est résiliente
31:48en fait
31:49elle emprunte aujourd'hui
31:50en Équateur
31:50sur un coupon
31:51en taux d'intérêt
31:51à 10%
31:53alors qu'en fait
31:53une entreprise équivalente
31:54en France
31:55avec les mêmes fondamentaux financiers
31:57emprunterait en fait
31:57à 3%
31:58est-ce qu'il y a
31:59trois fois plus de risques ?
32:00Non
32:00et donc c'est pour ça
32:01qu'on considère
32:01qu'il y a une opportunité
32:03de marché
32:04à utiliser cette dette
32:05corporelle
32:05des pays émergents
32:06en complément
32:07d'une poche obligataire
32:08un peu plus traditionnelle
32:09pour venir doper
32:10la performance
32:11et comme vous l'avez dit
32:12avec en plus
32:13un niveau d'endettement
32:14qui est sensiblement
32:15moins élevé
32:16sur les dettes
32:17corporelles
32:18en fait des pays émergents
32:19versus les dettes corporelles
32:20des pays
32:21effectivement
32:22occidentaux
32:23C'est super curieux
32:24mais personne
32:24s'est penché
32:25sur ce paramètre technique
32:26parce que ça fausse
32:27complètement le paysage
32:28en vrai ?
32:28Ça fausse le paysage
32:31il existe quelques exceptions
32:32d'ailleurs en France
32:32on a des entreprises
32:33qui sont mieux notées
32:34que l'État français
32:35mais malheureusement
32:37mais malheureusement
32:38ça ne s'applique pas
32:39effectivement
32:39sur les pays émergents
32:41et derrière
32:42on a souvent aussi
32:43l'argument de dire
32:44oui mais ok
32:44les pays émergents
32:45ont un marché
32:46en fait pas forcément liquide
32:48ou plus restreint
32:49c'est pas du tout le cas
32:49en fait le marché
32:50de la dette corporelle
32:51des pays émergents
32:51c'est 2500 milliards de dollars
32:54c'est plus que le marché
32:55du high yield américain
32:56et européen réuni
32:56donc il y a de la liquidité
32:59il y a un effet
32:59levier mesuré
33:00et en plus effectivement
33:02il y a ce potentiel
33:03de croissance en fait
33:04actuelle et à long terme
33:05à pouvoir capter
33:06donc nous on considère
33:08pour parler de chiffres
33:08que c'est intéressant
33:09d'avoir entre 10 et 20%
33:10en fait dans sa poche obligataire
33:12d'obligataires pays émergents
33:13à condition d'utiliser
33:14en effet des gérants
33:16capables de sélectionner
33:17ces entreprises corporates
33:18parce qu'on sera
33:19dans des géographies différentes
33:20dans des domaines spécifiques
33:22dans des analyses crédits
33:23un peu plus complexes
33:24qui nécessitent
33:25en ce qui nous concerne
33:25de la gestion active
33:27versus plutôt
33:27la gestion passive
33:28sur les larges capes mondiales
33:30mais là effectivement
33:31sur la dette corporée
33:32des pays émergents
33:33c'est bien d'avoir des gérants
33:34qui ont un track record
33:35et notamment
33:35sur la partie défaut
33:37supérieure au benchmark
33:38et nous on aime bien utiliser
33:39notamment IVO
33:40dans l'allocation
33:41de nos investisseurs
33:42ok à noter
33:43parce que c'est vrai aussi
33:44qu'il y a cet aspect technique
33:46dont on vient de parler
33:46et puis il y a aussi
33:47toute la technicité
33:49de l'organisation des indices
33:51à savoir qu'il y a un indice
33:53MSCI World
33:55qui vous permet
33:55de jouer le World
33:56mais il n'y a pas
33:57tous les pays dedans
33:58non non non
33:58là il faut jouer
33:59le MSCI All Countries
34:01si j'ai donné
34:01et même le All Countries
34:02en fait ce n'est que 12%
34:04d'exposition aux pays émergents
34:06donc c'est déjà
34:06une première approche
34:08parce qu'effectivement
34:09on voit des fois
34:09passer sur les réseaux
34:10oui vous faites un MSCI World
34:12en ETF 100%
34:14et vous êtes exposé
34:15non en fait
34:15vous n'êtes pas exposé
34:17en fait à 40% du PIB
34:1850% de la croissance
34:19non non
34:20donc le MSCI All Countries
34:22est une première étape
34:23mais nous on conseille plutôt
34:24de faire à la limite
34:24du MSCI World
34:26et mettre 20%
34:27de MSCI Emerging Market
34:29qui accessoirement
34:30en 2025
34:31surperforme
34:32de près de 10,4%
34:33le MSCI World
34:35en termes de performance
34:35donc il y a un vrai
34:36potentiel certes
34:38de volatilité
34:39mais aussi de surperformance
34:40en jouant
34:41les émergents
34:42tant sur la partie obligataire
34:43que sur la partie
34:44en fait
34:44action
34:45et je répète
34:46pour donner le chiffre
34:47sur la partie obligataire
34:49l'effet de levier
34:50pour un corporate émergent
34:52c'est une fois l'EBIDA
34:53on est effectivement
34:54après deux ou trois fois
34:55l'EBIDA
34:55aux Etats-Unis
34:56et en Europe
34:56les deux trois pays
34:57les deux trois zones
34:58émergentes
34:59qui vous intéressent le plus
35:00aujourd'hui on regarde
35:01énormément
35:01notamment le Brésil
35:02qui est effectivement
35:03un pays particulièrement
35:04intéressant
35:04l'Inde
35:05naturellement
35:06la Chine aussi
35:06puisque notamment
35:07la tech chinoise
35:08je l'ai dit
35:08est beaucoup moins valorisée
35:10effectivement que la tech US
35:11alors on peut considérer
35:12que le risque géopolitique
35:15est ou non intégré
35:16dans le cours
35:16donc on considère
35:17qu'il est intégré
35:17dans le cours
35:18donc on considère
35:19que c'est intéressant
35:19de s'exposer sur ces pays
35:21il s'agira juste
35:22d'être vigilant
35:22sur l'impact
35:23notamment de ces pays
35:24émergents
35:24notamment à l'Asie du Sud-Est
35:25par rapport à la crise
35:27effectivement du détroit d'Hormuz
35:28puisque ce sont des régions
35:29malheureusement
35:29fortement impactées
35:30Oui c'est ce que j'allais vous dire
35:31il y a quand même
35:32toute une zone en Asie du Sud-Est
35:34qui se voit un peu paralysée
35:35en matière d'activité économique
35:37il y a des restrictions
35:37à cause du
35:38il n'y a plus de pétrole
35:39il n'y a plus d'essence
35:40etc
35:41est-ce que ce n'est pas aussi
35:42quelque chose
35:42qui peut peser à l'avenir
35:44et sur lequel
35:44il faut être vigilant
35:45et justement
35:46jouer une gestion active
35:48vraiment avec des gens
35:49qui connaissent
35:49et qui savent
35:50Exactement
35:50pour jouer les bons territoires
35:52les bonnes entreprises
35:53celles qui potentiellement
35:53seront moins exposées
35:54à ces restrictions énergétiques
35:57versus effectivement
35:58une gestion un peu passive
35:59que l'on peut faire
36:00plutôt sur des larges caps
36:02globales américaines
36:03européennes
36:03Le timing est bon
36:04et regardez un petit peu
36:06ce que donnent
36:06les performances
36:07des pays émergents
36:07et au besoin peut-être
36:10appuyer un petit peu
36:10le curseur dessus
36:11Merci beaucoup
36:12sous les mains de Jean
36:13Galerciama de Sapiens
36:14et une prochaine fois
36:16pour refaire le point
36:16sur les zones importantes
36:19sur lesquelles investir
36:20tout de suite
36:21on va faire un peu
36:21de finances comportementales
36:25Tout pour investir
36:26le placement à suivre
36:28Avec Julien Nébensal
36:30Ditoro
36:30Bonjour Julien
36:31Bonjour Antoine
36:32Merci d'être en plateau
36:33avec nous ce matin
36:34Alors
36:35on va faire un peu
36:36de finances comportementales
36:37parce qu'il y a
36:38des sections
36:40et des secteurs de marché
36:42en ce moment
36:43où il y a un sentiment
36:44un petit peu ambivalent
36:45c'est-à-dire les actions
36:46on est sur des plus hauts
36:47historiques
36:47sur les marchés américains
36:48on n'est quand même
36:49pas trop trop loin
36:50du côté des marchés européens
36:52malgré une croissance en berne
36:54des perspectives d'inflation
36:55le mot stagflation
36:56qui revient toute la journée
36:59Malgré tout
36:59on sent que le marché
37:00tient par différents aspects
37:02techniques déjà
37:03et puis fondamentaux
37:03avec les résultats
37:04d'entreprises
37:05etc.
37:05Et on a pu le voir
37:06lors de la semaine dernière
37:07il y a aussi l'attitude
37:08peut-être un petit peu
37:10modérée des banques centrales
37:11qui aident
37:12Cela dit
37:13malgré tout
37:14il y a un secteur
37:15où il y a beaucoup
37:16d'inquiétudes
37:16c'est le secteur
37:17de l'obligataire
37:18avec des taux
37:19qui restent très tendus
37:21et qui sont sur une pente
37:22il y avait une époque
37:23où on disait
37:24mais l'or
37:25on en achète
37:25parce que ça n'arrête pas
37:26de grimper
37:26et là en ce moment
37:27les taux
37:27on a l'impression
37:28que ça n'arrête pas
37:28de grimper
37:29quoi qu'il se passe
37:29les taux souverains
37:30les 10 ans
37:31on les regarde tous les jours
37:32et cette atmosphère
37:33de tension
37:34est-ce que vous trouvez
37:34qu'elle commence à
37:36on va dire
37:36changer l'humeur
37:37des investisseurs
37:37peut-être en ce moment
37:38Julien ?
37:40Alors
37:42juste pour rappeler
37:43peut-être aux auditeurs
37:44quand un état
37:45ou une entreprise
37:46aimait
37:47enfin souhaite avoir
37:48de l'argent
37:48aimait une dette
37:49il nous donne un titre
37:50sur cette dette
37:51qui n'est donc pas
37:51un titre de propriété
37:52de capital
37:53ça c'est les marchés d'action
37:54c'est un titre de dette
37:55et quand la dette
37:56elle a moins d'un an
37:57on parle de marché monétaire
37:58c'est-à-dire qu'en gros
37:59il n'y a pas beaucoup
38:00de risques sur le capital
38:01en revanche
38:01dès qu'on est sur des durées
38:03on parle de durations
38:03techniquement dans notre jargon
38:06supérieures
38:063 ans, 5 ans, 7 ans
38:0710 ans, 15 ans
38:08et parfois 50 ans
38:09à ce moment-là
38:09on parle de marché obligataire
38:11la particularité du marché obligataire
38:13aussi importante
38:13pour tout le monde
38:14de se souvenir
38:15que quand les taux baissent
38:16la valeur de l'obligation monte
38:18et quand les taux montent
38:19la valeur de l'obligation baisse
38:21donc en ce moment
38:22on constate que les taux
38:23ont plutôt monté
38:24et donc le marché obligataire
38:26lui a plutôt baissé
38:26il est sur des niveaux bas
38:27et on se préoccupe
38:29légitimement
38:30de la situation
38:31de ces taux
38:31qui ne rebaissent pas
38:32c'est-à-dire de marché obligataire
38:34la valeur de l'obligation
38:35reste en bas
38:36alors
38:38avant de faire
38:38juste un peu de comportemental
38:39juste rappeler que
38:40il y a toujours un
38:42parce que la partie comportementale
38:44on est partant ou pas
38:45je ne suis pas nécessairement
38:46prosélyte
38:46mais il y a des choses
38:47qui sont tout à fait factuelles
38:48les marchés financiers
38:49réagissent beaucoup en relatif
38:50quand l'économie
38:52a des bonnes perspectives
38:53on anticipe que les profits
38:55des entreprises
38:55vont s'améliorer
38:56donc on part sur les marchés d'action
38:57et de facto
38:59on retire un peu
39:00de ce qu'on a
39:00qui n'est pas marché d'action
39:01c'est en général
39:02monétaire et obligataire
39:03donc monétaire
39:04donc obligataire pardon
39:05donc là en ce moment
39:07le fait d'avoir
39:08des gens qui vendent
39:09des obligations
39:10c'est-à-dire des taux qui montent
39:11peut être interprété
39:13comme un souhait
39:14de se positionner
39:14sur le marché d'action
39:15et d'ailleurs
39:16le marché d'action
39:17est plutôt haut
39:18comme vous l'avez rappelé
39:18donc c'est une première
39:20explication possible
39:21la deuxième chose
39:22cette fois-ci plus éco
39:24macro classique
39:25si on a
39:26une perspective
39:27d'inflation
39:28qui croit
39:29on se dit que la valeur
39:30de notre argent aujourd'hui
39:31va se déprécier
39:32et donc on exige
39:33un taux d'intérêt
39:34plus élevé
39:35donc on attend
39:35que les taux montent
39:36pour pouvoir acheter
39:37des obligations
39:37et si aujourd'hui
39:39les investisseurs
39:39anticipent de l'inflation
39:40et bien ils ne se précipitent pas
39:42sur les marchés obligataires
39:43à nouveau une raison
39:44pour laquelle le marché
39:45obligataire pourrait baisser
39:46voilà les deux grandes lignes
39:48générales qu'on peut dire
39:49après sur
39:50et je crois que dans votre question
39:51il y avait déjà quasiment la réponse
39:52l'ambivalence
39:53l'ambivalence
39:54c'est à dire qu'on est depuis deux mois
39:56là je parle de la période très courte
39:57on est depuis deux mois
39:58dans un range de 2-3%
40:00sur la valeur des obligations
40:01américaines et européennes
40:02et pourquoi ?
40:03parce qu'à un moment
40:04on se dit
40:04les choses vont mal
40:05alors si les choses vont mal
40:07la croissance sera mauvaise
40:08donc on va acheter des obligations
40:09et puis en fait
40:11à d'autres moments
40:11on se dit
40:11les choses vont un petit peu mieux
40:13que prévu
40:14et c'est moins grave
40:14et donc voilà
40:16donc la difficulté
40:17de saisir l'ensemble
40:19du dispositif économique
40:20qui résulte
40:21de la situation actuelle
40:22c'est à dire
40:22principalement
40:23de la situation de guerre
40:24en Moyen-Orient
40:25mais aussi de ce qui se passe
40:26en Europe
40:26la difficulté de résoudre ça
40:28ça se retrouve dans le marché obligataire
40:30et c'est d'ailleurs une conclusion
40:31une forme de conclusion
40:32le marché obligataire
40:34c'est toujours celui
40:34qui donne la vision
40:36la plus sérieuse
40:38la plus compacte
40:40en termes d'information
40:41de ce qui se passe
40:43les marchés d'action
40:44ont une tendance
40:45qui est différente
40:46de celle des marchés d'obligation
40:47ont une tendance
40:48parfois à partir
40:49dans des mécaniques
40:50soit de bulles
40:51soit d'excès de pessimisme
40:52alors que les marchés obligataires
40:53ont tendance à afficher
40:55quelque chose
40:55qui a postériori
40:56nous paraît rationnel
40:58donc voilà
40:58ce qu'on a aujourd'hui
40:59on a une volatilité
41:01dans une fourchette
41:02depuis 2-3 mois
41:03mais avec
41:04on voit bien
41:05des forces qui s'opposent
41:06je crois qu'on peut regarder
41:08cette fois-ci
41:09peut-être en comportemental
41:10on peut regarder
41:10la situation longue
41:12parce que là on dit
41:13ah les taux on monte
41:14et puis ils ne baissent pas
41:15oui mais si on regarde
41:16depuis 5 ans déjà
41:18la valeur des obligations
41:20a perdu 30%
41:21c'est important
41:22pour les gens
41:23de se souvenir
41:24que si quelqu'un a acheté
41:26il y a 5 ans
41:26une obligation
41:27qui valait 100
41:28dans 5 ans
41:29c'est une obligation
41:30de 10 ans
41:30dans 5 ans
41:31on sera remboursé de 100
41:32c'est bon
41:33mais aujourd'hui
41:33ça vaut 70-80
41:35ça ne vaut pas 100
41:36si on peut revendre
41:37son obligation
41:37ça ne vaut pas 100
41:39en plus
41:40il y a 5 ans
41:41le taux était quasiment à 0
41:42entre 0 et 1%
41:43selon qu'on prenait
41:44l'Europe ou des Etats-Unis
41:45et ça veut dire que
41:46sur toute cette période
41:47de 10 ans
41:47on n'a pas beaucoup
41:48de rémunération
41:48et comme l'inflation
41:50est revenue
41:50et oui forcément
41:51on a un problème
41:52donc le marché obligataire
41:54peut poser des questions
41:55en termes d'allocation
41:56il y a des moments
41:57où il faut peut-être
41:57être à l'écart de ce marché
41:58d'autres moments
41:59où on peut y revenir
42:00mais on parle donc beaucoup
42:01de ce qui se passe en ce moment
42:02mais on n'a pas
42:03à mon sens
42:05véritablement tenu compte
42:06dans à la fois
42:07l'allocation des portefeuilles
42:08mais aussi
42:09dans les perspectives
42:11de rendement
42:12on n'a pas tenu compte
42:13du fait que les taux
42:14ont beaucoup monté
42:16les obligations
42:17comme je dis
42:17ont baissé de 30%
42:18en 5 ans
42:19à titre d'exemple
42:21aux Etats-Unis
42:21on est passé d'environ 1%
42:22à environ 4 ou 4,5%
42:24selon le moment
42:25on regarde
42:26c'est pas du tout
42:27la même chose
42:27ni pour le rendement
42:28ni pour la situation
42:29de l'économie
42:30donc si vous me posez
42:31la question
42:31est-ce qu'on a pris
42:32en compte tout ça
42:32je pense qu'aujourd'hui
42:34il y a le mécanisme
42:36de déversement des capitaux
42:38tantôt sur les obligations
42:38tantôt sur les actions
42:39qui bat son plein
42:40c'est ce qu'on est en train
42:41de voir en ce moment
42:42depuis 2 mois
42:42mais ce qui en gros
42:43aussi structure beaucoup
42:45ce qui se passe
42:45sur les marchés financiers
42:46depuis 5 ans
42:47il y a eu cette normalisation
42:48des taux
42:49hausse des taux
42:50de la banque centrale
42:50des banques centrales
42:51mais principalement
42:52évidemment la Fed
42:53ensuite retour de l'inflation
42:55le début ça a été le Covid
42:57mais ensuite ça a été
42:57évidemment la guerre en Ukraine
42:58et aujourd'hui
42:59on rajoute une petite couche
43:00à ce sujet
43:01avec la guerre
43:02au Moyen-Orient
43:03et donc on se retrouve
43:04sous cette force
43:06inflationniste
43:06qui explique je crois
43:08ce qui se passe
43:09oui avec
43:11dans le même temps
43:12un sentiment très négatif
43:13sur les perspectives
43:14de croissance
43:15un petit peu partout
43:16alors peut-être
43:17exception faite
43:18des Etats-Unis
43:18qui sont en train
43:19de jouer leur propre partition
43:20mais partout
43:20on sent que
43:22voilà
43:23les pressions inflationnistes
43:24malgré les mises en garde
43:26des différentes institutions
43:27monétaires
43:28un petit peu partout
43:29même des grandes agences
43:30internationales de l'énergie
43:31etc
43:34on a l'impression
43:34d'un marché
43:35qui a beaucoup
43:36de mal à se faire
43:37à l'idée d'un mur
43:38qui lui arrive dessus
43:39et est-ce que ça aussi
43:40c'est un biais comportemental
43:41qui peut être
43:43dangereux à terme ?
43:43Le biais
43:44on peut l'avoir nous
43:45ou nous deux
43:45en parlant de ça
43:46on peut avoir un biais
43:47de représentativité
43:48ou un biais de représentation
43:48parce qu'on se dit
43:50les marchés
43:50les indices actions
43:51sont au plus haut
43:51donc forcément
43:52ils ne tiennent pas compte
43:53du mur qui est en train d'arriver
43:54mais si on regarde
43:55les marchés actions
43:56sont aussi tenus par
43:57la composante technologique
43:59qui elle n'est pas
43:59spécialement sensible
44:01à l'inflation
44:01et qui dans la situation
44:02géopolitique
44:03tirera profit
44:04de beaucoup de choses
44:06le capitalisme
44:06a une version
44:07un aspect plastique
44:09il s'adapte
44:10on a vu ça
44:11ça fait 200 ans
44:11qu'on le voit
44:12extrêmement clairement
44:13quand il y a des conflits
44:14des guerres
44:14le capitalisme s'adapte
44:15il est en train
44:16aujourd'hui de s'adapter
44:17donc on a des compartiments
44:18comme ça
44:19qui n'ont pas lieu
44:20d'être touchés
44:20on en a d'autres
44:21comme le secteur pétrolier
44:22qui ont toute raison
44:23de percevoir des profits
44:25futurs très significatifs
44:27eux aussi
44:27et ils ne sont pas neutres
44:29dans les indices
44:29eux aussi ont une bonne valeur
44:31donc en fait
44:31en se disant
44:33les marchés ne tiennent pas compte
44:34en fait les marchés
44:35tiennent compte
44:35c'est-à-dire
44:36certaines choses
44:36ont été dépréciées
44:37alors que d'autres
44:38ont été appréciées
44:39pour justement
44:40la prise en compte
44:42de ça
44:42ce qu'on peut éventuellement dire
44:44ça c'est une question
44:45que j'ai déjà posée
44:46il y a un an
44:47enfin deux ou trois ans
44:48c'est que le price earning
44:50réchauffe
44:50c'est-à-dire la valeur moyenne
44:52des actions
44:52rapportées à leurs bénéfices
44:55cet indicateur
44:56n'a pas franchement
44:57baissé depuis 3-4 ans
44:58alors que les taux
44:59ont monté beaucoup
45:00les taux obligataires
45:01ont monté
45:02et normalement
45:04historiquement
45:05quand on a des taux
45:06obligataires qui montent
45:07le price earning
45:08a des difficultés
45:09lui à monter
45:10c'est-à-dire la cherté relative
45:11je rentre dans quelque chose
45:12qui est un petit peu technique
45:13mais
45:14il faut voir ici
45:15que les actions
45:16sont plutôt chères
45:18relativement
45:19à ce qui s'est passé
45:20sur le marché obligataire
45:21depuis 5 ans
45:23donc
45:24effectivement
45:24c'est
45:25toujours très intéressant
45:26de regarder ce biais-là
45:27parce qu'on parle
45:29du wording
45:29de marché
45:30toute la journée
45:31mais
45:32de tout ça
45:33il y a quand même
45:33quelques dynamiques
45:34quelques thématiques
45:36particulièrement intéressantes
45:36à suivre
45:37merci beaucoup
45:38Julien Nebenzal
45:39Ditoro
45:39est-ce que vous êtes
45:40un amateur de boxe
45:41je vous prends un peu
45:42à Brûle-Pourpoint
45:43j'ai vu dans le couloir
45:44quelque chose qui arrivait
45:45vous avez vu quelque chose
45:45d'incroyable
45:46ça m'a l'air très intéressant
45:47on va parler de cette chose
45:48incroyable dans quelques instants
45:49on va s'intéresser au marché
45:50de la mémorabilia
45:53de ces articles de sport
45:54qui ont été utilisés
45:56dans des matchs
45:57dans des compétitions
45:58par des athlètes connus
46:00avec nos experts
46:01d'inter-en-chaires
46:02là dans quelques secondes
46:03et il y a un objet
46:03absolument mythique
46:04qu'on va vous présenter
46:05je ne vous en dis pas plus
46:07à tout de suite
46:09tout pour investir
46:10le coffre-fort
46:13alors on est en train
46:14d'essayer d'organiser
46:16un petit peu ce plateau
46:17parce qu'on a quelque chose
46:18d'un petit peu exceptionnel
46:20à vous présenter
46:21aujourd'hui
46:22alors on est en 1981
46:25Frédéric Lappert
46:26d'inter-en-chaires
46:27bonjour
46:27bonjour Antoine
46:28on est en 1981
46:30on a une star mythique
46:33de la boxe
46:34il est la boxe
46:35il est le plus grand boxeur
46:36de tous les temps
46:37il s'appelle Mohamed Ali
46:38il est américain
46:40il a tout gagné
46:41et il s'entraîne
46:42pour son dernier match
46:43ça se passe au Bahamas
46:45ça s'appelle
46:45Dramarine Bahama
46:46parce qu'à chaque fois
46:47ils font un gros titre
46:48pour ces matchs
46:50un petit peu mythiques
46:51il va se battre
46:53contre Trevor Berbic
46:55je crois
46:55Berbic
46:56Berbic
46:56voilà
46:57Trevor Berbic
46:58qui est très très bon
46:59à l'époque
47:00et qui lui
47:00est en pleine ascension
47:02il arrive pour ce combat
47:03il est gras
47:04il est lent
47:05il s'est complètement
47:06laissé aller
47:07il le sait peut-être
47:08pas encore
47:09mais c'est le dernier match
47:10de sa carrière
47:12ça va être un four
47:13il va
47:14il va pas y être du tout
47:16il va perdre au point
47:18et
47:18pour ce match
47:20il s'est quand même
47:20entraîné
47:21parce que c'est un pro
47:22et parce que c'est
47:23Mohamed Ali
47:24il s'est entraîné
47:25avec des gants
47:27et un de ces gants
47:28nous l'avons là
47:29ici
47:30juste derrière vous
47:31alors si vous
47:32vous pouvez
47:33vous pouvez vous lever
47:34c'est vrai
47:34et nous présenter l'objet
47:36sans aucun problème
47:37parfait
47:37ah mais je crois
47:38qu'on le voit d'ailleurs
47:39on le voit
47:40on le voit
47:40alors effectivement
47:41donc
47:42cet objet là
47:44on voit un simple gant
47:45mais évidemment
47:46il y a un petit zoom
47:47revenez vers le micro
47:48c'est pas grave
47:48on le voit
47:49il y a un petit zoom
47:50qui a été fait dessus
47:51on voit bien
47:52qu'il y a une dédicace
47:53et elle est signée
47:54Mohamed Ali
47:55et c'est pour son conseiller
47:58Lloyd Wells
47:59qu'il considérait
48:00comme un frère
48:01et qu'il a accompagné
48:03pendant plus de 20 ans
48:03donc il le remerciait
48:05de l'avoir accompagné
48:06et notamment
48:07lors de son quatrième comeback
48:08puisque c'était son quatrième comeback
48:10en 81
48:11c'était ses quatrièmes adieux
48:12à la scène
48:12il n'en pouvait plus
48:14il ne pouvait pas
48:14absolument
48:16absolument
48:18et donc c'était
48:19c'était quelque chose
48:20de très fort
48:21la relation qui les unissait
48:23donc
48:24ce lot là
48:25la dernière fois
48:26j'ai parlé de bijoux
48:27d'or et de bijoux
48:28parce que c'était un investissement
48:30moi je parle presque
48:31d'une relique
48:31au sens religieux du terme
48:32là c'est de la passion
48:34ça touche à quelque chose
48:35d'extrêmement profond
48:36qui fait vibrer
48:39alors c'est proposé
48:40à la vente
48:41par Quai des Enchères
48:42maison de vente
48:43à Mâcon
48:43et on va voir pourquoi
48:45Mâcon d'ailleurs
48:46dans une vente
48:47qui est sur l'inter-enchère
48:49jusqu'au 31 mai
48:49et qui propose
48:50des artefacts de légende
48:52donc il y a
48:53évidemment
48:54ce gant
48:55de Mohamed Ali
48:56il y a aussi
48:57un casque
48:58derrière Tonsena
48:59il y a un gant de toile
49:00de Michael Jackson
49:01absolument
49:04il y a également
49:05un Tokiwoki
49:05de retour vers le futur 2
49:08voilà
49:08il y a beaucoup de lots
49:10comme ça
49:10il n'y aurait pas
49:11un gant de Michael Jackson
49:12aussi
49:12non mais alors
49:13il y a une vente à venir
49:15prochainement
49:15alors si
49:16il y a un gant
49:16de toile de Michael Jackson
49:18et en plus
49:19il y aura
49:20une vente dédiée
49:21à Michael Jackson
49:22début juin
49:23par la maison de vente
49:24Agut
49:24qui vient ici
49:25régulièrement
49:27et qui va donc
49:28faire une vente
49:29sur la légende
49:29Michael Jackson
49:3050 objets
49:31ayant appartenu
49:32à la légende
49:33estimation
49:33entre 500 000
49:34et 1 million d'euros
49:35dont un gant
49:36et décidément
49:37les gants ont la cote
49:38entre 100 et 150 000 euros
49:40d'estimation
49:41voilà
49:41alors ce qui est intéressant
49:42je pense aussi
49:44de dire par rapport
49:45à ces reliques
49:46c'est exactement
49:46le bon terme
49:47que vous avez utilisé
49:49c'est qu'il y a
49:50alors l'avantage
49:51de s'adresser
49:51à un commissaire priseur
49:52de vente aux enchères
49:53c'est que
49:55aujourd'hui
49:56toutes ces reliques là
49:56on en trouve
49:57plein sur internet
49:58avec le développement
49:59du commerce en ligne
50:00c'est un peu
50:01le far west
50:02c'est à dire
50:03il faut faire attention
50:05on peut avoir
50:06des reliques
50:06qui sont douteuses
50:07on peut avoir
50:08des dédicaces
50:09qui ne sont pas vérifiées
50:10on peut avoir
50:11des provenances fantaisistes
50:13et on peut se faire avoir
50:14donc les commissaires priseurs
50:16qui apportent
50:16l'authenticité
50:17qui regardent
50:17toute la chaîne
50:18de traçabilité
50:20vous donnent
50:20cette garantie là
50:21et en l'occurrence
50:22dans les critères
50:24d'estimation
50:24le critère numéro 1
50:26c'est la provenance
50:27oui tout à fait
50:28là dans ce cas présent
50:29ce gant
50:30il appartient
50:31à Théo Griezmann
50:32Théo Griezmann
50:33de la famille Griezmann
50:35son frère
50:35Antoine
50:36est le fameux footballeur
50:37d'accord
50:37Théo Griezmann
50:38est collectionneur
50:39donc il a une collection
50:40de memorabilia
50:41donc la famille
50:42est de Macon
50:42d'où
50:43qu'il y a des enchères
50:44qui proposent cette vente
50:45oui d'accord
50:45c'est pour ça
50:46c'est pour ça
50:47il est de la région
50:47exactement
50:48il a 412 000 fans
50:51il vend sa collection
50:52de memorabilia
50:53pour pouvoir se concentrer
50:54sur une collection
50:55de cartes
50:56à collectionner
50:56voilà
50:57donc le critère numéro 1
50:58c'est la provenance
50:59pour la traçabilité
51:00voilà
51:00deuxième
51:01c'est le moment
51:02vous l'avez dit
51:03en préambule
51:04là c'est le dernier combat
51:05de Mohamed Ali
51:06donc ça décuple
51:09considérablement
51:09la valeur
51:11le troisième
51:13il y a peut-être
51:13un aspect technique
51:14aussi qui est tout bête
51:15c'est des gants Reyes
51:17là on parle de marque
51:19Mohamed Ali
51:19ça a toujours été
51:20les gants Everlast
51:21même pour l'entraînement
51:22et là
51:22ça change aussi
51:23donc ça rend le truc
51:25finalement encore plus
51:26encore plus mythique
51:27et inhabituel
51:28tout à fait
51:29alors juste avant
51:30il y avait des intervenants
51:31qui parlaient
51:31des bons résultats
51:32d'Adidas
51:33ce qu'il y a dit
51:34donc je le précise
51:35Mohamed Ali
51:36je fais le lien
51:37était l'un des premiers
51:38sportifs
51:39à être sponsorisé
51:40et la marque aux trois bandes
51:42était l'un de ses premiers
51:43sponsors
51:43donc c'est un peu celui
51:45qui a en termes
51:46de marketing sportif
51:48à initier le mouvement
51:49voilà
51:50ce qui est important aussi
51:51c'est l'aspect émotionnel
51:52pour tous les passionnés
51:54avoir une dédicace
51:55enfin c'est fou
51:56vous sautez partout
51:57depuis tout à l'heure
51:58c'est ça
51:58je me suis fait arrêter
52:00dans les couloirs
52:00waouh c'est stylé
52:01voilà donc effectivement
52:03ça attire le regard
52:04et puis il y a vraiment
52:05un côté émotionnel
52:06qui est extrêmement important
52:09et puis
52:09il y a aussi
52:10l'état
52:11la mise en valeur
52:12là où vous avez
52:13un caisson
52:14si vous dézoomez
52:15avec
52:16qui est encadré
52:17sous vert
52:18avec des photos d'époque
52:19donc c'est bien mis en valeur
52:21du match
52:22exactement
52:23ceci dit
52:23pour les memorabilia
52:26il y a quand même
52:26une spécificité
52:27c'est à dire que
52:28les traces d'usure
52:29vont apporter
52:30de la valeur
52:31bien sûr
52:31donc par exemple
52:32un maillot jaune
52:34de Jacques Anctil
52:35lors du tour 1963
52:36qu'on a vu passer
52:37troué
52:39a atteint sa valeur
52:40parce qu'il a été
52:42usagé
52:43pour en revenir
52:44à Mohamed Ali
52:44je me souviens
52:45qu'il y a deux ans
52:46il y a eu une vente
52:47aux enchères
52:48où une paire
52:49de ses gants
52:50alors qu'il avait servi
52:50pour un autre match mythique
52:52qui était dans un état
52:53absolument pour avoir
52:54ils avaient fait tout le match
52:55ça s'est vendu
52:57pour 500 000 dollars
52:58c'est une sonne
53:00absolument colossale
53:01le marché américain
53:02représente quasiment 40%
53:03là-bas
53:04même dans les moules
53:05vous voyez
53:06des boutiques
53:08qui sont spécialisées
53:09dans les reliques
53:09de sportifs
53:11alors si on revient
53:12dans le marché français
53:13on a aussi vu
53:14aux enchères
53:15il y a aussi
53:16quelque chose
53:16dont je voulais parler
53:18puisque c'est
53:18Venedia qui prépare
53:19l'émission
53:20et qui est très sensible
53:21les répéto
53:22de Serge Gainsbourg
53:23tout à fait
53:23ils portaient
53:24des répéto
53:25et donc
53:26ce qui a aussi joué
53:27dans la valeur
53:27ils sont vendus
53:28un peu plus de 7 000 euros
53:29aux enchères
53:30ce qui a apporté
53:31de la valeur
53:31c'est les traces
53:32d'usure
53:33sur la semelle
53:34de la chaussure droite
53:35puisque c'est celle
53:36qui tape sur la pédale
53:37du piano
53:37mais évidemment
53:38et ils jouaient
53:39avec la péto
53:40bien sûr
53:40et puis
53:41j'ai vu passer
53:42des coussins de chien
53:44oui
53:44Stéphane Berne
53:45c'est incroyable
53:46qu'ils sont vendus
53:47un peu plus de 600 euros
53:49donc on trouve
53:50évidemment de tout
53:51il y a la robe
53:52à strass
53:53de Michel Serrault
53:55dans la cage au folle
53:56aussi au théâtre
53:57un peu plus de 3 000 euros
53:59après il y a les maillots
54:00de Kylian Mbappé
54:01160 000 euros
54:02donc là ça dépasse
54:03presque tout en temps
54:04je dirais que c'est un petit peu plus classique
54:04le maillot dédicacé
54:05parce que le marché
54:06de la memorabilia
54:07aux Etats-Unis
54:08c'est quelque chose de monstrueux
54:09parce que la moindre balle
54:10dédicacée par un joueur
54:11connu de baseball
54:11peut atteindre des sommes
54:13absolument faramineuses
54:14et bien au-delà de Babe Ruth
54:15qui est le plus grand joueur
54:17de baseball américain
54:18mais c'est une culture
54:19qu'on n'a peut-être pas encore
54:21alors sauf peut-être
54:22pour les maillots de foot
54:23en France
54:24et c'est quelque chose
54:25qui tend à se développer ça
54:26parce qu'il y a de l'expérience derrière
54:27absolument
54:28ça n'est pas qu'un marché
54:29de nostalgique
54:30c'est un marché d'avenir
54:31tout à fait
54:32aujourd'hui
54:32on a fait une étude
54:3420% de la population adulte
54:36en France
54:36qui a acquis
54:37ou envisage d'acquérir
54:39un lot
54:39ayant appartenu à une star
54:41chez les jeunes
54:4118-24 ans
54:42c'est 50%
54:43et si on regarde
54:44à l'échelle mondiale
54:45en 2024
54:46le marché pesait
54:4726 milliards d'euros
54:49ça sera 44 milliards
54:51en 2032
54:52donc 6 à 7%
54:54d'augmentation par an
54:55c'est vraiment
54:57extraordinaire
54:57c'est en plein boom
54:58ça touche à la fois
55:00le coeur
55:01et le porte-monnaie
55:02bien évidemment
55:02puisqu'à peu près 20%
55:03investissent
55:04pour revendre plus cher
55:06revenez nous en parler
55:07revenez nous en parler
55:09il faudrait que la faire
55:09il est question
55:10ça me met des frissons
55:11peut-être qu'on peut le regarder
55:12une dernière fois
55:13donc ce gant de Mohamed Ali
55:14son gant d'entraînement
55:16pour son tout dernier combat
55:17professionnel en 81
55:18qui sera donc
55:20mis en vente
55:21il est en vente
55:22sur interenchères.com
55:23jusqu'au 31 mai
55:2431 mai
55:25qu'à des enchères
55:26donc on va regarder ça
55:27et on verra le tarif
55:28qu'il atteint à la fin
55:29parce que ça peut
55:30potentiellement
55:31être quand même
55:32assez exceptionnel
55:34Frédéric Laper
55:34merci infiniment
55:36interenchères
55:37on se retrouve à 15h30
55:39aux côtés de Guillaume Sommerer
55:40pour BFM Bourse
55:41d'ici là je vous laisse
55:42avec Marie-Cœur de Roy
55:43les experts de l'IMO
55:44c'est tout de suite
55:47tout pour investir
55:49sur BFM Business
55:50Sous-titrage Société Radio-Canada
55:51Sous-titrage Société Radio-Canada
55:52Sous-titrage Société Radio-Canada
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