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  • il y a 49 minutes
Ce vendredi 30 octobre, Romain Josserand, gérant privé Financière d'Uzès, Julien Quistrebert, gérant chez Tailor AM, et Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:03Avec Romain Joussrand de la financière d'UZES, bonjour.
00:07Bonjour Antoine.
00:07Et Julien Kistreber de Taylor AM.
00:10Bonjour messieurs.
00:11Je voudrais juste qu'on reprenne Gilles une seconde parce qu'au milieu de tout ça,
00:15on en a quand même beaucoup parlé, ça reste la grosse actualité du jour aussi.
00:19Binance, c'est ce hack absolument monstrueux autour des bitcoins.
00:25Il y a quand même 6,3 milliards de dollars de bitcoins qui ont été volés de chez Binance.
00:32Ça reste quand même un sujet prépondérant et qui préoccupe beaucoup.
00:36D'ailleurs, on va regarder sur le bitcoin, ça a des effets majeurs.
00:40On était à 76 000 tout à l'heure, on remontait à 77.
00:43Et parallèlement, Gilles, il y a eu énormément d'agitation autour des métaux précieux.
00:48Et c'est vous qui nous en parlez, qui nous sonnait un petit peu les cloches là-dessus
00:52parce qu'on a dégringolé sur ces dernières heures et on retombe à 3 900 dollars l'once.
00:58Qu'est-ce qui se passe cet équipement ?
01:00Il se passe beaucoup de choses dans cette fin de semaine.
01:02Alors juste un petit mot sur les cryptos.
01:05Le bitcoin est fortement descendu hier, mais aujourd'hui c'est stabilisé.
01:08Et on a pas mal de cryptos qui commencent à rebondir aujourd'hui.
01:11Donc ça semblerait limité sur les cryptos.
01:13Maintenant, si je reviens sur les métaux précieux,
01:16on a l'or qui casse une zone de support intermédiaire à 3 960 dollars l'once.
01:21C'était une zone de point bas que l'on avait testé cet été, entre juin et juillet.
01:26Et on revient sur un point bas sur lequel on n'était plus revenu depuis le mois d'octobre de
01:30l'année dernière.
01:31C'est-à-dire qu'on avait consolidé sur cette zone et puis on avait fortement rebondi
01:35pour aller jusqu'au mois de janvier inscrire des records historiques sur le métal jaune.
01:41Et là, on est en train de tester cette zone.
01:43La cassure éventuelle de ce niveau serait un signal assez baissier,
01:47d'autant plus que lorsque l'on regarde son cousin, si j'ose dire, l'argent,
01:52eh bien on a une dynamique baissière qui est encore un petit peu plus forte.
01:55On a cassé les 55 dollars.
01:56On s'approche d'une zone de support intermédiaire à 48 dollars.
02:00Et effectivement, on a l'impression que la baisse pourrait s'accélérer.
02:03Bon, on va être vigilant.
02:04Restez avec nous, Gilles.
02:05On va regarder aussi les valeurs du jour.
02:09La principale hausse, et ce qui explique sans doute cette surperformance du CAC 40,
02:14c'est tout l'enthousiasme qu'il y avait autour de Sanofi,
02:17qui gagne 4,7% à 79,74 euros.
02:20Et de manière un peu plus large, le secteur de la santé, de la Big Pharma,
02:23qui se porte plutôt bien.
02:24On a eu notamment AstraZeneca ce matin du côté de Londres.
02:28Là aussi, les résultats étaient supérieurs aux attentes.
02:30Et de manière encore plus large, semaines extrêmement porteuses pour les Genfit,
02:35les Nanobiotics.
02:36Moderna gagne 600% depuis le 1er janvier.
02:40Cette rotation sectorielle à laquelle on assiste en ce moment,
02:44elle bénéficie en particulier au secteur de la santé.
02:48Et ça reste vraiment un truc à garder en ligne de mire pour cette fin d'année.
02:52Tout à fait.
02:53Dans un moment d'incertitude, effectivement, le secteur de la santé apparaît comme un îlot,
02:57je dirais, de paix, puisque tout ce qui avait été le plus damique,
03:01c'est tout ce qui était lié, évidemment, aux investissements au data center,
03:04même chez les industriels.
03:05On achetait beaucoup d'acteurs de l'électrification, etc.
03:08Donc voilà.
03:08Et puis, les publications sont effectivement solides.
03:11Sanofi, c'est une valorisation extrêmement faible.
03:14Pe9, on le sait, parce qu'ils ont une grosse dépendance au haut du Pixan,
03:17qui tombera dans le domaine public après 2031.
03:21Donc le marché, évidemment, se pose beaucoup de questions là-dessus.
03:24Mais la bonne nouvelle, c'est que là, la dynamique a été très forte dessus.
03:27Et ça permet au groupe, en tout cas, de passer largement les attentes.
03:32Même si le quatrième trimestre semble un peu moins positif,
03:36en tout cas, dans le droit de la direction,
03:38sur ces niveaux-là, avec un résultat largement au-dessus des attentes,
03:42des révisions à la hausse des IPS et du CA,
03:44forcément, le marché salue.
03:45Idem pour AstraZeneca, qui publie dans ce domaine-là des bons résultats,
03:49qui, pour le coup, lui, a un pipeline de produits un peu plus diversifié
03:53et qui, donc, bénéficie d'une prime un petit peu plus importante que Sanofi.
03:57Romain Jusserand, tout ce qui est santé,
04:01ça, ça reste un secteur, encore une fois, à garder bien sous le coude.
04:06Quel prisme ? Plutôt Big Pharma ?
04:08Plutôt Société Dynamique, Biotech, etc. ?
04:11Ou les deux, peut-être ?
04:12Oui, alors, pour ma part, c'est plutôt Big Pharma.
04:15Je trouve que les biotech sont plus volatiles et parfois trop volatiles.
04:20Sur les résultats des Big Pharma, sur le T3,
04:24on a globalement des résultats qui sont de bonne facture.
04:28On a Sanofi aujourd'hui, on avait AstraZeneca aussi, en Europe.
04:32On a le marché suisse, qui est assez riche aussi.
04:35La côte suisse est riche en valeurs de santé.
04:38Roche, Novartis, Sandoz.
04:40Il y en a d'autres en Europe, mais aussi aux Etats-Unis.
04:44On a des ELILI aux US qui fonctionnent extrêmement bien.
04:48Donc ça, c'est pour la pilule anti-obésité.
04:51Et beaucoup d'autres.
04:53Donc, le secteur de la santé de Sanofi, plus 4,7%,
04:57c'était peut-être bien la valeur du jour.
05:0079,74 euros.
05:01Tiens, un autre secteur qui est en pleine recovery.
05:04Juste, Gilles, un petit coup d'œil sur la configuration technique de Sanofi.
05:09Est-ce qu'il y a des lignes qui ont bougé après la forte hausse d'aujourd'hui ?
05:13Ou on reste un petit peu sur le même schéma ?
05:17Non, non.
05:17On avait une zone de résistance à 79,40 euros qui résistait depuis un peu plus d'un an.
05:24On a vu des divers tests, mais on était passé sous cette zone durablement en décembre de l'année dernière.
05:29Et là, on ouvre un gap qui permet le franchissement de cette zone
05:32et qui vient casser des plus hauts de toute cette période.
05:36Donc, si on confirme, parce que là, on a une légère configuration de surachat quand même.
05:41Si on confirme cette accélération, on pourrait bien repartir sur une petite dynamique haussière.
05:45Donc, c'est à suivre.
05:46Mais le signal est intéressant aujourd'hui.
05:47Alors, autre secteur qui est en pleine recovery en ce moment,
05:50et ça fait des mois et des mois qu'on en parle,
05:53sur cette fameuse saspocalypse, l'IA qui va disrupter l'ensemble du secteur des logiciels, des ESN, etc.
06:00Après Soprasteria, après Alten, après SAP, après tout un tas d'autres groupes,
06:05Capgemini aussi, signe de bons résultats et de bonnes performances.
06:10Bon, encore un argument que le marché n'écoutera pas
06:14parce qu'il est sur des biais psychologiques vraiment très, très ancrés.
06:18Mais voilà, les ESN ne craignent pas l'IA, au contraire.
06:22Pour l'instant, en tout cas, ça leur profite.
06:24On voit d'ailleurs sur le détail de l'activité de Capgemini,
06:27sur surtout les divisions qui participent à l'intégration de l'IA
06:30ou plus loin d'ailleurs des agents dans les entreprises
06:34qui connaissent les plus fortes dynamiques.
06:37Ça, là-dessus, c'est plutôt effectivement très positif.
06:39On a des croissances aussi sur l'Amérique du Nord qui restent extrêmement solides, 18%.
06:44UK aussi très élevé puisqu'on est presque à 25% de croissance.
06:49Donc, il y a encore de la dynamique assez bonne.
06:51Et effectivement, le Capgemini, qui était tombé extrêmement bas
06:54en termes de valorisation, se redresse un peu.
06:57Donc, eux, ils en bénéficient.
06:58Les softwares, c'est un peu plus complexe comme sujet
07:01puisque déjà, les aventures sont diverses et variées, on va dire,
07:05sur le cours de bourse.
07:06Mais surtout, on sait que le risque, il est à plus à moyen long terme.
07:11Et il n'y a pas, je dirais, de catalyseur pour eux à ce niveau-là,
07:14en tout cas en business additionnel, si ce n'est à réduire les coûts.
07:16On l'a vu avec Microsoft, qui va réduire son personnel pour le...
07:20Et pas que d'un peu.
07:22La nouvelle est passée relativement inaperçue cette semaine.
07:24Et je suis assez étonné.
07:25Mais voilà, 25% des effectifs mondiaux ont 60 000 personnes.
07:29Ce n'est pas n'importe quoi.
07:30Donc, oui, il y a des questions à se poser.
07:32Et aussi, des questions à se poser sur l'ensemble du secteur.
07:36Capgemini, vous regardez ça ?
07:38Oui, alors tout à fait, ça fait partie des ESN.
07:41Il y en a plusieurs en Europe.
07:44Capgemini, elle a publié des chiffres qui étaient relativement très bons,
07:48tirés par les, comme disait Julien, par le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
07:53On est sur un acteur qui ne se paye quand même pas très très cher.
07:57Je crois qu'on est à 10 ou 11 fois les profits 2027.
08:01En fait, il faut quand même...
08:02L'IA n'est pas forcément disruptif pour ce business-là.
08:06parce qu'il faut l'intégrer au sein des entreprises.
08:09Et donc, c'est cette intégration, justement, qui est payée.
08:12Et on le voit dans les résultats qui ont été publiés,
08:14qui étaient vraiment de bonnes factures.
08:17Donc, le re-rating a déjà commencé.
08:20Le début d'année a été compliqué.
08:24Ça s'est un petit peu inversé après l'été.
08:26Mais donc, je pense que ça pourrait continuer.
08:29Alors, Gilles Santacreux, depuis mars 2024,
08:34on voit que c'est une descente continue de Capgemini.
08:37Et là, depuis les plus bas de juillet,
08:39on a l'impression d'avoir reconstruit quelque chose.
08:42Alors, est-ce qu'on organise une remontée ?
08:45Ou est-ce que finalement, c'est une sorte de rebond du Chamorre
08:47qui peut entraîner une baisse ?
08:50Qu'est-ce que vous voyez sur les seuils graphiques de Capgemini ?
08:52Non, c'est intéressant que vous évoquiez ce point haut
08:55que nous avions eu en 2024.
08:56C'était même fin février.
08:58Puisque depuis, effectivement, on était dans une dynamique baissière
09:02qui était limitée par ce qu'on appelle une résistance oblique baissière.
09:06Où lorsque l'on relie un petit peu les points hauts des rebonds
09:08que nous avons eus successivement depuis,
09:11on en a eu 4 ou 5,
09:12eh bien, on avait quelque chose de relativement bien aligné.
09:14Et c'est justement cette résistance oblique,
09:16donc la projection de ce tracé,
09:19que l'on est en train de tester et même de dépasser actuellement.
09:22Alors, on est encore un petit peu dans l'épaisseur du trait,
09:24c'est-à-dire qu'il faudrait un peu plus d'amplitude
09:25pour valider ce signal,
09:27mais on serait potentiellement là sur une phase de retournement
09:29et donc de sortie de cette dynamique baissière.
09:31Vous l'avez dit, une hausse donc assez forte depuis cet été
09:35qui pourrait donc se prolonger
09:36et donner des signaux techniques moyen terme.
09:39Il faut se placer en vue hebdomadaire
09:40pour voir un petit peu ce signal
09:41qui pourrait être intéressant pour capter ce retournement de tendance.
09:45Hop, hop, hop, question d'assiduité.
09:47On prend les papiers et les crayons.
09:50Dans Valeurs Ajoutées, aujourd'hui,
09:53Thibaut Lemaitre de Guay-du-Sac nous parlait d'une pépite tchèque.
09:56Dozan Skoda Power,
09:58oui, c'est une ancienne filiale du constructeur automobile.
10:02C'est un spécialiste des turbines et de la mécanique.
10:05Récemment, la maison mère de Dozan Skoda Power,
10:08la maison mère de l'entreprise, a revendu une part du capital.
10:11Alors, combien ?
10:12De combien du capital la maison mère de Dozan Skoda Power ?
10:16C'est-elle défaite ?
10:18De combien c'est-elle allégée ?
10:19C'est l'objet de notre question d'assiduité.
10:21Le vainqueur d'hier, c'est encore Alexandre.
10:24Bravo à lui.
10:24Il y a eu une castagne en fin de semaine entre lui et Émilie.
10:27C'est Alexandre, là, finalement, qui gagne la journée d'hier.
10:33Dernière question du mois.
10:34Aujourd'hui, lundi, on vous révélera le nom du grand gagnant.
10:38Ce sera Guillaume Sommerer, qui aura l'honneur de le faire.
10:40Et notre gagnant, qui aura l'honneur de poser une question en direct à l'antenne.
10:44Voilà pour le test d'assiduité.
10:47Juste, peut-être parler du secteur bancaire.
10:50La prime de risque pays, elle commence à se voir, là.
10:53C'est effrayant, parce qu'on a des bons résultats un petit peu partout sur les banques européennes.
10:57Moi, je vois Deutsche Bank, plus trois.
10:59Les banques espagnoles, paf !
11:03Les banques italiennes aussi, banques françaises.
11:07On a des bons résultats, mais on n'a pas des bonnes performances boursières.
11:09Ce n'est pas illégitime.
11:11C'est effectivement un secteur qui a été beaucoup joué par les investisseurs.
11:14On est d'accord.
11:15Parce qu'il y avait une dynamique bénéficiaire qui était là.
11:19Une valorisation attractive, qui l'est toujours d'ailleurs.
11:22Et puis, on est un peu rattrapé, effectivement, par le risque souverain qui réapparaît,
11:27qu'on a connu par le passé.
11:29Alors, ce n'est pas tous les secteurs financiers.
11:31Vous voyez, le secteur des assurances a beaucoup mieux résisté.
11:34Ça va bien.
11:34La SCORE signe une belle hausse aujourd'hui.
11:36Les rassureurs, effectivement, que ce soit SCORE, Municré, Hanoveret, etc.,
11:41plutôt assez solide.
11:42Mais les assureurs, d'une manière générale,
11:44qui ont fait un gros travail aussi sur leur bilan,
11:47pour réduire leur sensibilité aux risques souverains.
11:51Voilà.
11:51Donc, aujourd'hui, je dirais qu'on en avait beaucoup.
11:55Je pense que les investisseurs ont plutôt allégé.
11:57Et puis, bon, on ne va pas reparler de la politique française.
12:00La visibilité, elle est très, très faible.
12:02Et donc, aujourd'hui, aller avoir des banques françaises,
12:05c'est sans doute un peu tôt.
12:07Mais clairement, il y a une vraie défiance à ce niveau-là.
12:11Romain Jossan, enfin, moi, je la sens.
12:13Tous les analystes qui viennent là disent,
12:15ah oui, non, non, mais ce n'est pas le moment.
12:16Donc oui, clairement, il y a un risque qui se matérialise.
12:18Je suis d'accord.
12:20Les banques françaises se traitent sur des multiples
12:21qui sont bien inférieures aux comparables européens,
12:24malgré le fait qu'elles publient des résultats qui sont de qualité.
12:28Plutôt bon.
12:29Oui, plutôt bon.
12:30Mais ça ne suffit pas, justement, à faire monter les titres.
12:34On a une instabilité politique qui, jusqu'au présidentiel ou législative,
12:38ne va pas forcément s'arranger.
12:40On a une dette française qui est devenue colossale
12:43et qui pèse, je pense, assez lourd.
12:47Donc, le tableau n'est pas forcément très positif, effectivement, à court terme.
12:51Mais ça peut être des business qui profitent, justement, d'un meilleur contexte.
12:57Il y a aussi un peu de créativité fiscale, un peu partout en Europe,
13:00pour aller chercher de l'argent auprès des banques.
13:02Donc voilà, tout ça, je pense, participe aussi
13:04à une vision un peu plus négative sur le secteur.
13:07Oui, c'est vrai qu'il y a un vieux cliché qui dit,
13:09mais plus il est au monde, mieux c'est pour les banques.
13:11Non, mais jusqu'à une certaine limite.
13:13Les gens, ils n'empruntent plus, quand on voit les taux de crédit immobilier, notamment.
13:18Romain, on va terminer.
13:19Vous avez une petite pépite pour nous, c'est l'Easy.
13:21Oui, tout à fait.
13:22Je voulais parler de l'Easy, donc Société Française.
13:25C'est un sous-traitant aéronautique.
13:27Donc, ses clients sont Boeing Airbus.
13:29Ils font notamment des systèmes de fixation pour les moteurs.
13:35Mais pas qu'eux.
13:36Ils ont une petite partie d'activité, enfin, petite 25% de l'activité, à peu près,
13:40qui est dans l'automobile.
13:41Sur la partie aéronautique, ils sont vraiment portés par la montée en cadence qui se fait chez Airbus et Boeing,
13:48et notamment aux US, avec la certification très récente du 737 MAX 10,
13:54qui va débloquer un tiers du carnet de commande sur le Boeing 737.
13:58Donc, c'est très positif.
13:59C'est des milliers de fixations pour chaque moteur à chaque fois.
14:03Donc, c'est très bon.
14:06Reste à quand même voir le côté automobile qui peut peser un petit peu,
14:10qui est en décroissance sur le dernier trimestre, contrairement à l'aspect aéronautique.
14:15Le titre gagne quand même bien du terrain, cette année, plus de 100% depuis le 1er janvier.
14:21Oui, effectivement, l'ISI, votre pépite.
14:23Romain Chauceron, financière du ZES, merci infiniment d'avoir été avec nous.
14:27Julien Kistrébert, Taylor AM.
14:29Et le salut à Gilles Santacreux de Boursicoté.com,
14:31qui était avec nous pour nous accompagner sur le terrain technique.
14:35Et le fait que vous avez fait un petit peu de débloquer un petit peu de débloquer un petit peu
14:35de débloquer un petit peu de débloquer.

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