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Ce samedi 3 octobre, Alfred Hawawini, directeur général de Monoprix, Kenza Keller, fondatrice de Talm, Caroline Lanson de Blignières, cofondatrice de MiYé, et Claire Koralewski, directrice générale de Médiaperformances, étaient les invités dans l'émission Focus Retail présentée par Eva Jacquot. Focus Retail est à voir ou écouter le samedi sur BFM Business.
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00:04BFM Business, Focus Retail, Eva Jaco.
00:09Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver sur BFM Business pour votre émission Focus Retail.
00:14Et au programme aujourd'hui, c'est une marque née il y a près de 95 ans, Monoprix, la pépite
00:19du groupe Casino.
00:20Après Noma, prise unique, Monoprix se réinvente, l'enseigne fait peau neuve et renforce notamment son positionnement en proximité.
00:27Alors où en est la rénovation de son parc magasin et de tous ses concepts ?
00:32On fera le point avec Alfred Awawini, le directeur général de Monoprix.
00:37Et puis dans un second temps, le secteur de la beauté évolue avec la création de nouvelles marques centrées sur
00:42le soin et la cosmétique
00:45qui prennent de plus en plus d'ampleur dans le quotidien des femmes.
00:50C'est ce qu'on verra avec Caroline Lançon de Blinière, cofondatrice de Millier, et Kenza Keller, fondatrice de Talm,
00:55qui seront avec nous pour le pitch de la start-up.
00:58Allez, restez avec nous, Focus Retail, c'est parti !
01:05Et j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau Alfred Awawini.
01:08Bonjour, bienvenue sur le plateau de BFM Business.
01:10Vous êtes le directeur général de Monoprix.
01:12Et puis à mes côtés, notre expert retail cette semaine, c'est vous, Claire Coraleski.
01:16Vous êtes directrice générale de Média Performance.
01:18Alors, Monoprix, marque patrimoniale par excellence, fondée il y a bientôt 95 ans, a subi un rebranding.
01:26Alors, dans l'organisation du plan Renouveau 2030 de Casino, une grosse partie du budget est allouée à l'enseigne.
01:32325 millions d'euros dédiés à la rénovation de son parc de magasins et au déploiement des nouveaux concepts.
01:39Alors, l'objectif fixé, c'est 2030.
01:41Est-ce que ça va suffire ? Est-ce qu'il va falloir réinjecter de l'argent ?
01:44Alors, vous avez raison de dire que Monoprix, aujourd'hui, c'est la marque emblématique du groupe Casino.
01:49On est bientôt, effectivement, centenaire.
01:51En fait, l'année prochaine, nos 95 ans.
01:53Et c'est une marque bien connue des Français.
01:55On est en pleine transformation et la rénovation fait partie de ces transformations.
01:59Les financements sont amplement suffisants.
02:01Et donc, à 2030, comme je le répète souvent, on va rénover 100% de notre parc de magasins.
02:08Et donc, je n'ai pas d'inquiétude à ce sujet.
02:11Il n'y a pas de contraintes.
02:11Sur 623 magasins, aujourd'hui, vous en êtes où sur la restructuration du parc, sur la rénovation du parc ?
02:17Alors, on va rénover, quand on parle 100% des magasins, il y a déjà une bonne partie qui est
02:20déjà rénovée.
02:22On va en rénover 18 cette année, l'année prochaine 36.
02:25Et donc, on monte en puissance et 100% sera fait d'ici 2030.
02:28Alors, Alfred, vous le dites, Monoprix, c'est vrai qu'on a pour habitude de dire que c'est la
02:32pépite du groupe Casino.
02:33Mais alors, justement, pourquoi avoir attendu 13 ans avant de rénover ce parc de magasins et de rénover certains magasins
02:40qui commençaient à vieillir ?
02:42Est-ce qu'on a attendu ? Pourquoi avoir attendu que le groupe Casino soit au bord du gouffre, presque
02:46?
02:46Alors, le nouvel actionnaire et la nouvelle équipe est arrivée il y a deux ans.
02:50Et donc, depuis deux ans, on s'attèle à la transformation de Monoprix et du groupe Casino de manière générale.
02:55Et donc, depuis deux ans, on est en train de rénover tous nos magasins, moderniser, mais pas seulement nos magasins,
03:00aussi notre e-commerce, relancer la formation de nos équipes.
03:04Donc, le groupe, comme vous l'avez dit, est bientôt centenaire.
03:07Ça fait deux ans qu'il y a un nouvel actionnaire.
03:09Les investissements sont là et on a lancé ce vaste plan de transformation depuis deux ans.
03:13Alors, justement, parlons, allons un peu plus dans le détail.
03:16Vous avez lancé une nouvelle plateforme de marque cet été à Aix-en-Provence.
03:21Est-ce que vous pouvez nous en dire un mot et comment est-ce que vous voyez la suite ?
03:24Est-ce que vous allez rénover les magasins avec cette nouvelle plateforme de marque ?
03:29Tout à fait. Donc, cette nouvelle plateforme de marque, c'est quoi ?
03:31C'est l'expression visuelle de la rénovation de nos magasins.
03:34Et donc, dans tous nos nouveaux magasins, vous allez avoir le nouveau logo, la nouvelle identité sonore aussi,
03:39le jingle que vous entendez quand vous allez en magasin, l'éclairage, la décoration, la signalétique.
03:45Tout ça va accompagner le parcours client, le nouveau parcours client dans nos magasins.
03:49Alors, ça ressemble quand même un petit peu à ce qui existait auparavant.
03:52Ça, c'était pourquoi ? Parce que vous ne vouliez pas perdre l'habitude des clients ?
03:56Non. En fait, Monoprix est une marque emblématique patrimoniale.
04:00Et donc, on veut faire le lien entre cette histoire et la modernité.
04:02Donc, c'est un pont entre notre passé et le fait qu'on se projette dans une nouvelle forme de
04:09commerce.
04:09Et donc, on garde le Monoprix existant, mais on remet des touches du prix unique d'avant.
04:15Et on met aussi des touches un peu plus pop et originales pour s'habituer et aussi travailler sur l
04:23'évolution du commerce.
04:25Alors, un point sur la dépendance du groupe à Monoprix, Monoprix qui représente 56% du chiffre d'affaires du
04:32groupe.
04:33Est-ce qu'en rénovant, justement, l'entièreté du parc, ça va permettre cette part pour écroître ?
04:38Oui. Alors, aujourd'hui, toutes les marques du groupe Casino sont en train de se développer.
04:43Et on a des objectifs de croissance importants, notamment via de l'expansion.
04:47Donc, il est possible, effectivement, que Monoprix puisse développer davantage son chiffre d'affaires.
04:51Vous avez un objectif ou pas du tout encore ?
04:53On a un objectif, aujourd'hui, de croissance en termes d'ouverture de nombre de magasins, que ce soit en
04:57France ou à l'étranger.
04:58Et donc, aujourd'hui, majoritairement en franchise.
05:01On a ouvert, d'ailleurs, récemment au Maroc, en Égypte et en Libye.
05:05Et en France, on est aussi sur du développement, que ce soit au centre-ville de Paris ou en province.
05:09Alors, on reste sur les objectifs affichés.
05:12Vous visez 50% du chiffre d'affaires du groupe Fé grâce à la restauration d'ici à 4 ans.
05:18Il y a un an, justement, vous inauguriez votre concept à Paris, dans le 15e arrondissement.
05:24L'objectif, c'est 10 ouvertures par an.
05:26Est-ce que le pari est tenu ?
05:28Alors, pour l'instant, on a ouvert 25 cantines.
05:31Donc, c'est notre nouveau concept de restauration.
05:33L'objectif, c'est d'en ouvrir une centaine à 2030.
05:35Donc, on est en ligne avec notre plan d'ouverture et on est très contents des résultats.
05:40Parce que, vous avez parlé du magasin dans le 15e de Beaugrenelle.
05:44Avant, il y a une boulangerie-pâtisserie.
05:45On l'a remplacée par une cantine et on a des croissances à deux chiffres et un EBITDA, une rentabilité
05:50qui est en augmentation.
05:52Donc, le plan de restructuration, la question financière, ça ne vous freine pas du tout sur le développement de ce
05:56projet ?
05:56Absolument pas.
05:57Aujourd'hui, 100% des investissements que j'ai demandé à mes actionnaires et au conseil d'administration ont été
06:02accordés.
06:02Vous avez parlé de 325 millions d'euros. C'est amplement suffisant pour rénover l'ensemble du parc.
06:07Alors, en plus de la restauration, il y a d'autres concepts et notamment ce concept de la beauté.
06:11Alors, vous avez fait plusieurs tests au fil des dernières années.
06:14Aujourd'hui, où est-ce qu'on en est et ce concept de beauté, il est présent dans combien de
06:19magasins ?
06:19Alors, le concept de beauté, c'est un concept qui me tient particulièrement à cœur.
06:24Aujourd'hui, ça touche quoi, le nouveau concept de la beauté ?
06:26Ça touche l'e-commerce, ça touche l'offre qu'on va trouver en magasin,
06:29le concept, donc l'expérience en magasin et les services.
06:32L'e-commerce, on a lancé un nouveau site e-commerce en juillet dernier,
06:37qui on le retrouve dans le site e-commerce shopping.
06:41La deuxième chose, c'est qu'on est en train de travailler sur les marques.
06:44Donc, je sais que vous allez accueillir bientôt des startups.
06:47L'une de ces marques, d'ailleurs, est référencée chez nous.
06:50L'idée, c'est de toujours être un écrin pour ces innovations.
06:53Et dans le nouveau concept, on met en avant ces marques.
06:56Je vous l'annonce ici, en exclusivité, on va lancer une nouvelle marque propre l'année prochaine,
07:01Monoprix Beauty, en lien avec les industriels et les dernières tendances.
07:06Ça n'existait pas, Monoprix Beauté ?
07:08Monoprix Beauté existe, mais on recrée une nouvelle marque avec les nouvelles tendances.
07:12Et on va retravailler la plateforme de marques aussi sur la beauté et tout ce qui va avec.
07:17Et enfin, surtout, la beauté, c'est quoi ?
07:20C'est du conseil.
07:21C'est du conseil, exactement.
07:21Et donc, aujourd'hui, dans 180 de nos magasins, vous allez avoir en parapharmacie ou en beauté
07:27des experts qui vont vous conseiller sur des produits sur la peau, des cheveux.
07:31Ça, ça demande une formation particulière.
07:33Tout à fait.
07:33Donc, on a des magasins à écoles qu'on a créés depuis début d'année.
07:37Il y a huit magasins à écoles partout en France.
07:39Et on va former l'ensemble de notre personnel en beauté et dans les autres rayons
07:43pour pouvoir conseiller nos clients.
07:44Claire.
07:45Alors, effectivement, on a parlé, la monoprix, c'est la singularité, c'est un certain nombre
07:49d'univers entre la maison, entre la beauté, entre l'alimentaire, entre la mode.
07:53Est-ce qu'il y a un univers qui tire plus la croissance que le reste ?
07:57Alors, historiquement, le textile à la maison tire la croissance.
08:00L'année dernière, on a fait plus 3,8% de croissance sur un marché en régression de 4%.
08:04Donc, le textile est un vrai moteur avec la décoration.
08:08Mais la restauration, comme je vous l'ai expliqué, dès qu'on ouvre une cantine, on a des croissances à
08:12deux chiffres.
08:13La beauté, c'est la même chose.
08:14À chaque fois qu'on rénove un magasin, qu'on met des nouveaux concepts, on va avoir des résultats très
08:18positifs,
08:19tant sur la rentabilité que sur le chiffre d'affaires.
08:21On sait que vous regardiez aussi pour acquérir des marques, des chaînes.
08:25Est-ce que ça, grossir justement grâce à la croissance externe, c'est toujours au programme ?
08:29Aujourd'hui, ce qu'on veut, c'est faire de la croissance organique et donc des ouvertures.
08:33Et on s'associe avec des franchisés pour accélérer sur ces ouvertures, que ce soit en France ou à l
08:37'étranger.
08:38Alors un point justement sur vos magasins, vous réalisez un volume d'affaires de 5,2 milliards d'euros pour
08:43623 magasins.
08:44Le nombre de magasins en propre est quand même tombé de 283 à 260.
08:49La moitié de votre parc tourne grâce à des franchisés.
08:52Votre objectif, c'est donc de franchiser.
08:54Est-ce que vous allez quand même conserver, garder, désintégrer ?
08:58Alors l'objet, ce n'est pas nécessairement de franchiser.
09:00On veut avoir un parc de franchisés parce que les franchisés sont ancrés localement
09:04et ont une très bonne connaissance de ces magasins.
09:07Mais aujourd'hui, on ne va pas aller franchiser à 100% notre parc
09:10parce qu'on a dans notre parc intégré, on a des magasins qui fonctionnent très bien
09:14et qu'on sait très bien exploiter.
09:15Les franchisés, ce sont des partenaires importants pour Monoprix.
09:18D'ailleurs, il y a certains franchisés qui sont partenaires de Monoprix depuis 5 générations.
09:21Ils connaissent très bien la marque et qui accompagnent ces transformations.
09:25Donc aujourd'hui, l'expansion se fera majoritairement avec la franchise
09:28parce que ça permet d'accélérer, mais on va conserver aussi le parc intégré tel qu'il est aujourd'hui.
09:33Et ça vous permet aussi de faire des économies sur la rénovation de votre parc ?
09:36Tout à fait.
09:36Parce qu'une grosse partie est prise en charge.
09:38On partage en fait les investissements de rénovation avec nos franchisés.
09:41Donc effectivement, ça fait partie de l'accélération.
09:44Claire.
09:44Donc Monoprix, c'est un magasin urbain au centre-ville.
09:47Ça fait vivre le centre-ville.
09:49Tout à fait.
09:49Et c'est un magasin qui est ouvert le dimanche.
09:51Oui.
09:51Alors effectivement, comment on ouvre un magasin le dimanche avec ce côté autonomie, c'est ça, du magasin ?
09:56Tout à fait.
09:57Donc on ouvre des magasins.
09:58Alors il y a des magasins dans lesquels on a le droit d'ouvrir le dimanche.
10:00C'est les ETI, les zones touristiques et il y a les dimanches du maire qui nous autorisent à ouvrir.
10:06Mais on va ouvrir le dimanche.
10:07Pourquoi ?
10:08Parce qu'on se rend compte que la clientèle urbaine le réclame.
10:11Et aujourd'hui, quand on regarde nos sites e-commerce, on constate que beaucoup de commandes sont faites le dimanche
10:16en fin de journée.
10:17Que ce soit en e-commerce, Uber Eats ou Deliveroo, en e-commerce.
10:20Donc il y a un vrai besoin des clients d'être ouvert le dimanche.
10:22Mais est-ce que ça veut dire remettre des caisses automatiques, ce que vous étiez en train, peu à peu,
10:25de diminuer ?
10:26Ou est-ce qu'on va garder des salariés, justement, le dimanche ?
10:30Non, le dimanche, on n'a pas le droit, en fait, dans certains de nos magasins, d'ouvrir avec des
10:34salariés.
10:35Donc on va garder l'autonome.
10:36Aujourd'hui, vous avez raison, on est en train d'ouvrir de plus en plus de caisses tapis traditionnelles.
10:40Et donc le bon équilibre, c'est 50-50.
10:43Et on arrive à cet objectif en fin d'année.
10:45Aujourd'hui, on a autant de caisses automatiques que de caisses tapis qui sont ouvertes dans nos magasins.
10:48Ah oui, donc il y a eu ce rétro-pédalage sur les caisses automatiques.
10:52Pourquoi ? Essentiellement à cause de la démarque inconnue ?
10:55Ou est-ce qu'on perd du temps dans les caisses, finalement ?
10:56Parce qu'une caisse automatique ne sourit pas aux clients.
10:58Et ce qui est important pour le client, c'est aussi le relationnel, le contact.
11:01Et il y a un autre sujet qui est assez pragmatique, c'est que vous ne poussez pas un caddie
11:05devant une caisse automatique.
11:06Vous prenez plutôt un panier, donc les paniers sont plus petits.
11:08Et donc si on veut que nos clients reviennent dans nos magasins et fassent des paniers,
11:12et ce contact, ce relationnel, c'est important d'avoir des caisses tapis.
11:15Alors si on prend un peu plus de hauteur, c'est vrai que la rentabilité opérationnelle s'améliore sur le
11:20terrain,
11:20mais la situation financière globale, elle reste tout de même incertaine.
11:24Si le plan de restructuration globale ne fonctionne pas à terme,
11:27est-ce qu'un démantèlement pourrait être envisageable ?
11:30On sait que Carrefour regarde notamment.
11:32Est-ce que vous avez des discussions en ce moment ?
11:34Alors ça, c'est des sujets qui sont traités au niveau du groupe.
11:38Ce qui est sûr, c'est que Monoprix, c'est la plus belle marque du commerce en France.
11:41Donc tout le monde a les yeux rivés sur Monoprix.
11:43Mais aujourd'hui, ma priorité, c'est la transformation de nos Monoprix.
11:46Donc aujourd'hui, la rénovation de notre parc, la mise en œuvre de nos nouveaux concepts,
11:51c'est ma priorité et je me focalise là-dessus.
11:52Merci beaucoup Alfred Awaouini.
11:54Restez avec nous, on passe tout de suite au décryptage.
12:03Alors Claire, on va parler avec vous des collaborations.
12:05C'est vrai que les enseignes en raffolent, notamment suivez mon regard Monoprix.
12:10Justement, pourquoi ces capsules, elles sont devenues si incontournables dans le retail ?
12:14Alors effectivement, c'est vraiment créer ce sentiment d'urgence, mais aussi créer un événement.
12:18On est dans quelque chose qui va être très médiatisé de par forcément le rassemblement de deux marques connues.
12:25Et puis c'est une offre limitée dans le temps.
12:27Donc effectivement, ça va focusser du trafic autour de cet événement.
12:32On se souvient tous, en 2004, Karl Lagerfeld qui était arrivé avec une opération capsule chez H&M.
12:381500 produits vendus à l'heure, même sur la 5e avenue à New York.
12:43Et puis on se rend compte que c'est aussi une possibilité de faire venir des gens pour cet événement,
12:47mais qui n'avaient pas l'habitude de venir.
12:49Uniclo a l'habitude aujourd'hui avec Marie Meko ou avec des offres comme JW Anderson.
12:54Ils font venir dans le magasin pour l'opération capsule et après ils espèrent pouvoir convaincre sur le reste de
12:59la collection.
13:00Alors c'est intéressant pour les enseignes parce que ça leur permet d'attirer du monde, mais pas seulement.
13:05Alors effectivement, c'est intéressant pour les deux parties.
13:08C'est forcément intéressant pour potentiellement la marque qui, dans un temps très court,
13:13va pouvoir gagner en notoriété, être présente dans un magasin physique autour de cet événement.
13:20On se rend compte que les collaborations donnent des volumes.
13:23Alors si on regarde les chiffres en Chine, cause, je l'aurais peut-être mal dit, en 2019,
13:28on est vraiment sur à la fois des vues sur les réseaux sociaux qui explosent
13:33et à la fois des volumes de vente qui explosent.
13:36Donc c'est vraiment un gros coup de notoriété pour la marque qui va être présent.
13:40Et on le sait, chez Ikea, il y a d'autres exemples.
13:43Est-ce qu'à force de multiplier les capsules, il n'y a pas un risque de lasser les consommateurs
13:47?
13:47Alors en tout cas, les chiffres ne disent pas ça du tout.
13:49Aujourd'hui, il y a une étude internationale de Hugo qui montre que les 18-24 ans,
13:53je prends les chiffres, 44% déclarent être plus susceptibles d'acheter un vêtement
13:57si justement il a annoncé en édition limitée.
14:00En 2026, on se rend compte que 55% des consommateurs interrogés
14:04ont déjà acheté une édition limitée sur un produit alimentaire.
14:07Donc on se rend compte que même là, effectivement, j'ai un impact.
14:10Ou une autre étude sur la France, Royaume-Uni ou États-Unis.
14:1347% des consommateurs ont acheté une collaboration, justement,
14:16un produit comme brandé ces 12 derniers mois.
14:18Merci beaucoup Claire.
14:20Alors c'est vrai qu'on me dit dans l'oreillette que la capsule avec le misé d'Orsay a
14:23fait des ravages en soi.
14:25La première journée, on a vendu tous nos produits.
14:27Et chaque fois qu'on sort une collaboration, on en sort à peu près 11 par an.
14:30On a vraiment des gros succès.
14:33J'ai même ma mère qui m'appelle en me disant, il n'y a plus de produits,
14:36pourquoi il n'y en a pas assez pour tout le monde ?
14:38Donc c'est un vrai succès et on va continuer à développer ça.
14:40Et l'année prochaine, 95 ans de monoprix, on va avoir plein de collaborations.
14:44Et on sera au rendez-vous.
14:46On passe tout de suite au pitch de nos start-up.
14:51Focus Retail, la start-up.
14:54Et on accueille deux start-up sur ce plateau.
14:57Ça change de l'habitude, mais on est ravis de vous avoir.
14:59Caroline Lançon de Binière, vous êtes cofondatrice de Millet.
15:02Et Kenza Keller, fondatrice de Talm, nous ont rejoint sur ce plateau.
15:06Bienvenue à toutes les deux.
15:06Alors justement, toutes les deux, vous avez fondé des marques dermocosmétiques
15:11qui sont dédiées aux femmes, mais qui sont chacune spécialisées
15:15sur différentes problématiques et moments de vie.
15:17Kenza Keller, on commence avec vous.
15:19Justement, vous, vous avez mis au point des produits pour les femmes enceintes.
15:23En tout cas, c'est comme ça que vous avez commencé.
15:25Qu'est-ce qui a motivé ce choix spécifique ?
15:27Finalement, ma première grossesse a été un événement assez fou dans ma vie
15:32et de femme et de consommatrice.
15:34Moi, j'ai travaillé dix ans dans l'industrie de la beauté et quand je suis tombée enceinte
15:36de ma première fille, je me suis rendue compte qu'il était très difficile
15:39de trouver des produits véritablement adaptés à ce moment-là de la vie,
15:43parce que la peau a des besoins très spécifiques.
15:45Et surtout, j'avais peur de m'appliquer des produits qui ne soient pas OK
15:48pour mon bébé et pour moi à ce moment-là.
15:50Et donc, c'est comme ça que ça a commencé.
15:51Alors justement, là, aujourd'hui, ça prend un peu plus d'ampleur
15:54parce que vous avez une actualité majeure.
15:56C'est le groupe Codaly qui vient de prendre une participation majoritaire dans Talm.
16:00Ça, c'est seulement cinq ans après la création.
16:04C'est donc en plus la toute première acquisition de la marque.
16:07Qu'est-ce que ça va changer pour vous ?
16:09Honnêtement, pour moi, c'est un milestone hyper important.
16:11Donc, la marque a été fondée en 2021.
16:13Je suis vraiment arrivée dans un momentum où les femmes avaient besoin de produits
16:15plus exigeants et aussi plus sensoriels, plus flatteurs aussi de leur féminité.
16:20Et en fait, cinq ans plus tard, l'arrivée de Codaly majoritaire au sein de mon capital,
16:24ça va permettre de me déployer, notamment d'un point de vue commercial.
16:26Moi, j'ai une vraie expertise sur le produit, sur la marque, sur le service client.
16:31Et là, vraiment, ça va me permettre d'arriver à la prochaine étape
16:33et notamment d'arriver dans la pharmacie française.
16:35Donc, vous gardez la main sur la création des produits.
16:38Passer à l'étape secondaire, ça va être quoi ?
16:40Vous êtes plutôt dans des points de vente spécialisés.
16:43Là, vous allez viser les pharmacies, par exemple ?
16:45Absolument.
16:46On a commencé, nous, dans une dizaine de pays en Europe,
16:49principalement via le sélectif,
16:50donc des revendeurs comme Omae Crime, Galerie Lafayette, Bon Marché.
16:53Et là, vraiment, l'idée, c'est de pouvoir répondre aux demandes entrantes des pharmaciens
16:57parce que les clientes, évidemment qu'elles utilisent le e-commerce,
17:00mais elles veulent trouver les produits en bas de chez elles, facilement
17:03et surtout avec un conseil de qualité.
17:05Et c'est pour ça que la pharmacie fait sens aujourd'hui pour Talm.
17:07Là, vous nous avez amené quelques produits en magasin, en plateau.
17:10De quoi s'agit-il ?
17:12Alors, vous avez trois de nos produits best-sellers.
17:14La Mega Oil, d'abord, c'est le produit qui a permis à Talm de se faire connaître.
17:18Je vous dis, on a même Rihanna qui a utilisé ce produit pendant ses deux dernières grossesses.
17:22C'est une huile de soins globales et on a été la première marque, en fait, en Europe
17:26à écrire grossesse et postpartum sur l'étiquette d'un flacon.
17:29C'est une huile pour le visage, pour le corps, pour l'allaitement, pour le périnée,
17:32pour le massage du bébé, bref, pour toute la famille.
17:35La Mega Water, qui est une technologie brevetée,
17:37qui est une brume peau parfaite, perfectrice de peau,
17:39qui va venir, en fait, venir à bout de l'acné hormonal,
17:43de toutes les problématiques qu'on peut avoir
17:44et qui est sûre pour tout le monde, dès la naissance,
17:47pendant la grossesse et l'allaitement.
17:49Et juste aujourd'hui, un solaire, oui,
17:51qui se développe dans d'ailleurs beaucoup de marques,
17:54très à la mode.
17:56Là, on parle donc des femmes enceintes,
17:58mais pas seulement, vous êtes allé plus loin.
18:00Exactement.
18:01En fait, on est tombé avec l'équipe sur une statistique
18:03qui nous a vraiment effarés.
18:05La plupart et la majorité, aujourd'hui, des clients en Europe
18:08considèrent qu'ils ont une peau réactive.
18:10Qu'est-ce que ça veut dire ?
18:10Ça veut dire que ça va être une peau qui va avoir
18:12des problèmes d'irritation, de démangeaison, d'allergie.
18:15Et en fait, on est de plus en plus exposés
18:16aux perturbateurs endocriniens
18:18et à des molécules qui sont de plus en plus concentrées.
18:20Il y a vraiment une surenchère des marques de beauté
18:22sur le pourcentage d'actifs.
18:24Et donc, nous, on va vraiment avoir le grade haute tolérance.
18:26On s'adapte à toutes les peaux, même les plus exigeantes.
18:29Caroline, vous, de votre côté,
18:30vous avez aussi fondé Millet en 2021.
18:34Alors, vous, vous êtes spécialisée en beauté hormonale.
18:37Vous êtes partie d'un constat aussi
18:39ou alors d'un besoin très personnel ?
18:41On a beaucoup de points communs avec Kenza
18:43parce qu'effectivement, le focus
18:46sans perturbateur endocrinien et sans phytohormone,
18:49parce que nous, on a quand même...
18:5070% de nos ventes sont des compléments alimentaires.
18:52Et c'est vrai que j'ai toujours tendance à dire
18:54qu'on va cosméticiser des produits santé.
18:57Parce qu'on est d'abord sur des problématiques
18:58très santé plutôt que beauté.
19:00On va parler de confort physique et mental,
19:02de tout ce qui est relié à l'intimité,
19:04tout ce qui était tabou au niveau des phases
19:06de tempête hormonale
19:07et des répercussions sur la peau et les cheveux.
19:09Mais on a vraiment un prisme très santé.
19:11Et on a voulu le faire également
19:13dans des formules sensorielles,
19:14c'est-à-dire d'avoir ce premier aspect safe place.
19:16Mais vraiment, on va vraiment creuser
19:18cette troisième voie, comme disait Kenza,
19:20sur la haute tolérance, la toxicité,
19:23le sang perturbateur endocrinien suspecté,
19:25le sang phytohormone.
19:26Et ensuite, un produit très premium
19:29pour aller lutter contre des symptômes
19:31trop peu reconnus.
19:32C'est vrai que vous avez aussi le géant Pierre Fabre
19:35qui détient près de 40% de votre capital.
19:39Qu'est-ce que justement ce soutien
19:40d'un laboratoire reconnu, ça vous a apporté ?
19:43Alors déjà, beaucoup de conseils et de structures.
19:45Nous, ça se passe très bien avec les équipes
19:47parce qu'on a commencé avec eux en 2023.
19:49On a fait une deuxième levée,
19:50la début de 2026.
19:52Et par exemple, on peut lancer
19:53notre première étude clinique
19:54sur le duo intimité.
19:56Il y a très peu d'études sur l'intimité,
19:57sur la santé de la femme en général,
19:59qui, je pense, va être un gros sujet
20:01des prochaines années en pharmacie et ailleurs.
20:03Et donc, ça donne effectivement cette caution aussi
20:05et ce fait de bien structurer
20:07au niveau de l'offre, de la sécurité
20:09avec l'appui d'un labo
20:10qui fait quand même la moitié
20:11de son chiffre d'affaires sur du médicament.
20:12Aujourd'hui, vous êtes dans 400 magasins spécialisés.
20:16Vous êtes aussi en pharmacie.
20:17Vous visez 1500 pharmacies d'ici à 3 ans.
20:20Pourquoi est-ce que c'est primordial aujourd'hui
20:22quand on est une marque de soins
20:23d'être en pharmacie ?
20:25Alors nous, on s'est développé
20:26un peu à l'envers là-dessus.
20:27Parce que je ne voulais pas aller en pharmacie.
20:29En sortant de Coday, je me disais
20:30« Oh là là, il faut des équipes commerciales, c'est trop. »
20:32Au début, on est peu nombreux
20:33et donc on veut vraiment concentrer les efforts
20:35sur une distribution conseil premium.
20:38Donc, on était rentrés dans l'espace santé monoprix,
20:40du bon marché, galerie flyette, etc.
20:42Et en fait, on a développé assez spontanément
20:46un gros réseau de soignants,
20:47de plus de 3000 soignants, gynéco, sages-femmes, urologues,
20:50qui nous ont contactés directement.
20:52Et développant aussi avec le groupe IAFAR,
20:54on s'est dit « Mais c'est très logique,
20:55qu'on pose régulièrement des questions à nos clients,
20:57il faut vous retrouver en pharmacie. »
20:58Et en plus, on a déjà ce réseau de soignants
21:00constitué, prêt à nous recommander.
21:02Donc, on a un peu fait le prisme à l'envers.
21:04Et aujourd'hui, justement,
21:04on vient d'embaucher des vraies forces commerciales.
21:07Parce qu'on est une marque
21:07qui demande beaucoup de pédagogie.
21:09Oui.
21:09On est une marque compliquée.
21:10Pour s'installer en pharmacie.
21:11Voilà.
21:11Et donc, on voulait avoir
21:12notre force commerciale en propre.
21:13Claire.
21:14Alors, effectivement, a priori,
21:15c'est peut-être exactement
21:16ce que vous venez de dire,
21:16mais avec des mots différents.
21:17Vous avez aussi des produits
21:19qui sont éligibles,
21:20et des prises en charge
21:20par des acteurs comme Assetis.
21:22Qu'est-ce que ça change pour vous
21:24quand ce partenariat
21:25ou cette prise en charge arrive ?
21:29On a été très flattés.
21:31On s'est rendu compte
21:31que ça faisait mouche aussi
21:32auprès des pharmaciens.
21:33Parce qu'aujourd'hui,
21:33on a fait un test
21:34que dans 150 pharmacies
21:35pour vraiment développer les outils.
21:37Il y a trois mutuelles
21:38qui nous ont référencés.
21:40LCcare, Assetis
21:42et une autre.
21:43Je ne sais plus le nom.
21:44Et en fait,
21:45c'est vraiment aussi un signe
21:47qu'on a été la marque référente
21:48sur ce marché.
21:49Ça devient des choses
21:50plus à la mode
21:51entre guillemets aujourd'hui
21:52autour des femmes enceintes
21:53de la non-toxicité
21:54qui pour moi est quand même
21:56quelque chose
21:56de très fort à apporter.
21:58Il faut savoir
21:58qu'il y a pas mal de décrets
21:59qui sont passés en pharmacie
22:00là-dessus
22:00qui n'ont pas été vraiment appliqués.
22:02Mais je pense que
22:03la tendance de fond est là
22:04et que plus personne
22:05ne pourra faire semblant
22:06en me disant.
22:06Et c'est vrai que ça apporte
22:07une caution
22:08parce que ces mutuelles
22:09vont devoir screener aussi
22:11de manière très avancée
22:13comme au niveau
22:14des remboursements
22:15des serviettes hygiéniques
22:16et des tampons,
22:17la non-toxicité, etc.
22:18Donc on va aussi plus loin
22:20dans l'analyse.
22:21D'ailleurs,
22:22Alfred Awawin,
22:23je m'adresse à vous.
22:24C'est vrai que Millet
22:24est référencé
22:26dans l'espace santé
22:27chez Monoprix.
22:28Pourquoi est-ce que
22:29vous vous êtes connu
22:30effectivement pour être
22:30un peu le dénicheur
22:31des jeunes pépites ?
22:33Pourquoi c'est important
22:34justement
22:34de référencer
22:37des marques
22:37qui sont très expertes
22:38comme peuvent l'être
22:39Millet et Talm ?
22:40C'est important
22:41parce que ça attire
22:42une population
22:42des consommateurs plus jeunes.
22:44Et puis notre vocation
22:45chez Monoprix,
22:46c'est d'être l'écrin
22:46pour les nouveautés
22:48et les start-up.
22:49Donc on est très content
22:49et très fier
22:50d'avoir Millet.
22:51J'espère avoir Talm
22:52On vous laissera échanger
22:53avec les questions.
22:56Donc aujourd'hui,
22:57Monoprix,
22:57que ce soit la beauté
22:58ou sur d'autres univers,
22:59aujourd'hui,
23:00on est effectivement
23:01la rampe de lancement
23:02pour des start-up.
23:03Merci beaucoup.
23:04Merci à toutes les deux
23:05d'avoir été avec nous
23:06sur cette interview.
23:07Restez là,
23:08on passe tout de suite
23:08à l'actu de la semaine.
23:13Alors Claire,
23:14chaque année,
23:15les magasins
23:15se partent de rose
23:17pour Octobre Rose.
23:18Mais est-ce qu'ils peuvent
23:19aller plus loin
23:19et devenir
23:20de vrais relais
23:21de prévention ?
23:23Alors effectivement,
23:23il ne faut pas oublier
23:24les magasins,
23:25le retail en France
23:26et dans tous les pays,
23:27c'est un maillage territorial,
23:29une présence forte
23:30près de la population
23:31avec de grosses fréquentations.
23:33Donc on peut comprendre
23:34effectivement
23:34qu'ils ont leur rôle à jouer.
23:35Ce qui est intéressant,
23:36c'est de voir
23:37les initiatives.
23:38Par exemple,
23:39cette année,
23:39le 24 octobre,
23:40sur le parking
23:41de Leclerc à Gonesse,
23:43on va pouvoir avoir
23:44un mammobus
23:45qui vient effectivement
23:47au cœur de la population
23:49pour pouvoir passer
23:50les mammographies
23:51parce qu'on est bien
23:52dans le mois
23:52du dépistage
23:54du cancer du sein.
23:55Walmart avait commencé
23:56comme ça,
23:56ils ont même tiré
23:57l'idée un peu plus loin
23:58parce qu'ils ont gardé
23:59même de façon permanente
24:01cette possibilité
24:02de faire ce service.
24:03Au-delà de la prévention,
24:04il n'y a pas seulement
24:05que la prévention d'ailleurs ?
24:06Non, tout à fait.
24:06Alors on se rend compte
24:07qu'on sait
24:09que des grandes causes
24:10ont besoin de financement.
24:12On sait que la grande distribution
24:13a mis en place ce micro-don.
24:14Vous savez,
24:15le moment en caisse,
24:16vous avez la possibilité
24:16d'arrondir votre achat
24:18en donnant quelques centimes.
24:20Et effectivement,
24:21l'année dernière,
24:22en octobre rose 2025,
24:23il y avait 2100 points de vente,
24:25à peu près 10 enseignes
24:26qui s'étaient mobilisés.
24:27Et en un mois,
24:28on avait déjà récolté
24:303 millions de dons
24:31pour octobre rose
24:32grâce à ce micro-don.
24:34Est-ce que les enseignes
24:35peuvent aller encore plus loin
24:36que la simple collègue de don ?
24:37Alors complètement,
24:38on voit des initiatives
24:39assez différentes.
24:41On voit par exemple
24:41Odial Tissus
24:42qui invite ses clientes
24:43à confectionner en magasin
24:44des accessoires
24:45destinés aux femmes
24:46atteintes d'un cancer
24:47pour mieux vivre
24:48cette période.
24:50La Rosé,
24:51la marque de cosmétiques,
24:52organise des ateliers de soins
24:54pour des femmes en rémission.
24:55Donc on voit effectivement
24:57des initiatives
24:58d'accompagner
25:00le bien-être de la femme
25:01dans ces moments difficiles.
25:02Merci beaucoup Claire
25:04pour votre expertise.
25:05Merci à tous les quatre
25:06d'avoir été avec nous
25:07pour cette émission.
25:08Alfred Awaouini,
25:09directeur général
25:10de Monoprix,
25:11Kenza Keller
25:12pour Thelm
25:13et Caroline Pourmier.
25:15Merci à tous
25:15et puis merci à vous
25:17de nous avoir suivis.
25:18On se donne rendez-vous
25:18la semaine prochaine
25:19pour une toute nouvelle émission.
25:21Excellent week-end à tous.
25:23Focus Retail,
25:25la distribution de demain
25:26s'invente aujourd'hui.
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