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  • il y a 32 minutes
Ce samedi 12 septembre, Alban Schleuniger, directeur de l'activité Retail Media France chez Valiuz, Claire Koralewski, directrice générale de Médiaperformances, et Roxane Lemrock, cofondatrice et directrice générale de Lemrock, étaient les invités dans l'émission Focus Retail présentée par Eva Jacquot. Focus Retail est à voir ou écouter le samedi sur BFM Business.

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Transcription
00:04BFM Business, Focus Retail, Eva Jaco.
00:10Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour une toute nouvelle émission de Focus Retail.
00:15Et aujourd'hui, place au retail média qui prend de plus en plus d'ampleur en France.
00:20Il est devenu un enjeu pour les marques entre visibilité, ciblage, proximité et ultra personnalisation.
00:26L'intérêt ne cesse de grandir. Nous ferons le point sur ce marché en croissance avec mon premier invité, Alban
00:33Schleniger.
00:34Il est directeur de l'activité Retail Média France chez Values.
00:38Et puis, une question, sommes-nous déjà entrés dans l'ère du commerce agentique ?
00:42C'est la question que nous poserons à Roxane Lègle.
00:45Elle est cofondatrice et directrice générale de la D-Tech Lemrock.
00:48Une technologie qui permet aux enseignes de figurer sur les plateformes LLM
00:53et qui permettront aux consommateurs, à terme, de faire leur shopping sur Tchadjipiti.
00:58Restez avec nous, Focus Retail, c'est parti !
01:06Et c'est un marché en pleine expansion qui pèse déjà plus d'un milliard d'euros en France,
01:10en croissance de 18% sur la première partie de l'année selon des chiffres de la FEVAD.
01:16Pour tout comprendre au Retail Média, j'ai le plaisir d'accueillir Alban Schleniger.
01:20Vous êtes le directeur de l'activité Retail Média France chez Values.
01:24Et puis également à mes côtés, Claire Coraleski, notre experte retail,
01:27qui connaît tout de ce secteur-là que vous suivez depuis ses débuts.
01:31Bonjour Claire, c'est un plateau que vous connaissez, alors bienvenue.
01:35Effectivement, peut-être un mot pour comprendre ce qu'est le Retail Média.
01:40C'est donc la stratégie publicitaire qu'une marque met en place directement sur les sites des distributeurs,
01:46mais aussi dans les magasins.
01:48Alors Alban, on en parle comme d'une tendance depuis plusieurs années,
01:51mais le Retail Média est clairement en train de changer de dimension.
01:55Où est-ce qu'on en est aujourd'hui en France ?
01:58Est-ce que le marché est vraiment mature aujourd'hui ?
02:01Bonjour, merci pour l'invitation.
02:03Effectivement, c'est une tendance de fond.
02:05C'est un marché qui est très dynamique.
02:06Je le rappelle, c'est un marché qui permet à un distributeur, à une enseigne,
02:11de mettre une marque en contact directement avec ses clients.
02:15Sur la France, la dynamique est bien plus forte qu'en Europe.
02:19On a un marché du Retail Média qui est en croissance
02:23et qui évolue quatre fois plus vite que le marché traditionnel publicitaire.
02:29Et voilà, c'est une fierté nationale.
02:31On a vraiment des acteurs français qui poussent ce marché depuis maintenant quatre ans.
02:37Mais on ne peut pas parler de maturité.
02:40C'est un marché qui va continuer à évoluer.
02:43Les croissances, elles sont attendues dans les quatre prochaines années jusqu'en 2030.
02:47C'est un marché aux États-Unis qui a déjà dépassé le marché de la publicité télé.
02:52Donc, il y a de beaux jours à venir, notamment en France.
02:55Claire Coraleski.
02:56Oui, justement, quand on parle de la publicité télé, est-ce qu'à horizon trois ans, cinq ans,
03:01est-ce qu'on dira c'est un média ou on dira encore c'est du Retail Média ?
03:05Alors, certains acteurs parlent de commerce média,
03:08puisque quand on est un distributeur, quand on prend une enseigne comme Intermarché, par exemple,
03:15ce sont des millions de personnes qui fréquentent cette enseigne chaque semaine.
03:19Donc, ça devient un média de masse.
03:22Donc, un magasin, lorsqu'il est équipé d'écrans, le DOH, c'est un moyen de contacter,
03:29pour une marque, des dizaines de millions de foyers.
03:32Donc, ça devient une audience équivalente à ce qu'on peut trouver dans les grandes chaînes de télé traditionnelles.
03:38Alors, on parle d'un marché.
03:39On disait que ce marché était fragmenté.
03:41Or, il est vraiment en train de se consolider.
03:43Depuis la fusion entre Values, filiale de l'association de la familiale Mulier et celle des Mosquetaires,
03:50donc Infinity Advertising, il y a un an, quel est le premier bilan que vous tirez ?
03:55Alors, le premier bilan, il est déjà humain.
03:58C'est d'avoir rassemblé plusieurs équipes en une seule, en un seul lieu,
04:04mais également au niveau de l'offre qu'on peut adresser et qu'on peut proposer aux marques,
04:10notamment sur la verticale alimentaire.
04:12Des marques comme Danone, Coca-Cola, aujourd'hui bénéficient, grâce à cette alliance, d'un guichet unique.
04:18C'était ça, la promesse initiale, lors de l'alliance, il y a un petit peu moins d'un an.
04:25Et donc, cette promesse, elle a donné toutes ses preuves.
04:28On est aujourd'hui capable de toucher un foyer sur trois,
04:32quand on fait l'addition des différentes enseignes dans cette verticale alimentaire,
04:37ChronoDrive, au champ intermarché.
04:39Donc ça, c'est une vraie force de frappe et c'est surtout un moyen de simplifier l'accès à
04:44ces leviers publicitaires.
04:45Alors effectivement, vous le dites, un value, ce n'est pas que de l'alimentaire.
04:48En tout, il y a 18 enseignes.
04:50Est-ce que le retail média se développe de la même manière dans le bricolage et l'électroménager
04:56par rapport aux produits de grande consommation ?
04:58C'est-à-dire que la data d'un panier de bricolage, par exemple, elle s'exploite de la même
05:03manière qu'un paquet de pâtes en supermarché ?
05:06Alors d'un point de vue offre au sein de Values, on a traité l'ensemble des verticales.
05:13Donc vous avez parlé de bricolage, mais aussi on peut parler de sport avec Décathlon,
05:16on peut parler de textile, lifestyle avec Kiabi.
05:20Toutes ces offres-là, on les a unifiées.
05:24Ensuite, effectivement, il y a des maturités différentes entre des annonceurs sur les leviers alimentaires.
05:32Je pense que ça fait parmi des annonceurs qui ont très très tôt, puisque le retail média, ça paraît nouveau,
05:37mais quand vous repensez à ce qui se faisait dans les années 90, les fameuses têtes de gondole, c'est
05:43du retail média.
05:44Donc ce levier-là, il a davantage été pris par ces marques-là.
05:49Et aujourd'hui, on est en train de suivre la même montée en puissance sur toutes les verticales.
05:55L'électronique grand public, chez Values, avec une enseigne comme Boulanger, il y a un dynamisme qui est exceptionnel.
06:01Vous parlez effectivement de retail média en magasin des années 80.
06:05C'est vrai qu'on peut aussi penser au caddie à l'époque où il y avait des plaquettes qui
06:09étaient affichées.
06:11C'est ça le retail média, c'est vieux comme le monde.
06:13Tout à fait, c'est vraiment les moyens publicitaires qu'une enseigne peut développer sur son site, sur ses magasins.
06:22Et la promesse, elle est simple, c'est obtenir le meilleur moyen de toucher le consommateur final.
06:27Il y a une compétition folle entre les marques dans un magasin.
06:32Et il faut, ce qu'on appelle nous, trouver de la part de voie.
06:35Donc, c'est ce que permet le retail média.
06:37Alors, c'est vrai qu'on appelle ça le retail média in-store.
06:41Donc, ça touche environ 90% des consommateurs dans les rayons.
06:44Mais il est encore peu développé par rapport au web.
06:47Est-ce que le magasin est en train de revenir en force ?
06:49Est-ce que c'est en train de dépasser ce qu'on fait sur le web ?
06:53Aujourd'hui, le magasin se digitalise fortement.
06:58Notamment au travers d'applications Fidélité.
07:01Vous aviez encore, il y a 10 ans, les programmes de Fidélité qui étaient essentiellement concentrés dans des cartes.
07:07Aujourd'hui, le compagnon mobile, il est omniprésent.
07:11Et ça aussi, c'est un nouveau canal au sein du magasin.
07:13On peut interagir avec des produits, on peut interagir avec des publicités.
07:17Et puis, vous le voyez, vous avez quand même nombreuses chaînes de magasins
07:20qui installent des écrans avec des formats différents.
07:24Et ça, aujourd'hui, pour une marque, de pouvoir communiquer avec cette puissance,
07:30mais aussi avec cette réactivité.
07:31Il n'y a rien de plus rapide, de plus simple que de pousser une publicité sur un écran.
07:37Ce qui, par rapport à votre exemple du caddie avec le papier publicitaire,
07:43est beaucoup plus long en termes de mise en place.
07:46Donc, la réactivité au niveau du digital, elle est vraiment très très forte
07:50et c'est accueilli très fortement.
07:52Il y a le digital et il y a aussi l'audio qui est en train de se mettre en
07:56place.
07:56Il y a eu des tests, notamment dans une cinquantaine de magasins boulangers.
08:00Où est-ce que vous en êtes aujourd'hui ?
08:02Est-ce que ça fonctionne vraiment ?
08:03Comment est-ce qu'on arrive à l'analyser d'ailleurs ?
08:06Alors, sur la chaîne boulanger, effectivement, on a aujourd'hui une offre qui est complète.
08:12Au sein de Values, cette enseigne, c'est aujourd'hui un petit peu notre success story.
08:19Vous allez en magasin avoir une capacité au niveau du visuel publicitaire avec des écrans,
08:24mais également, comme vous l'avez dit, avec de l'audio.
08:27Est-ce que vous pouvez juste nous expliquer comment ça fonctionne ?
08:30Qu'est-ce que le retail média audio ?
08:31Parce que du coup, dans les magasins, on a de la radio, on a de la musique.
08:35Là, ça veut dire qu'on a des spots publicitaires qui sont ciblés.
08:38Par exemple, si je suis dans le rayon des vis ou de peut-être…
08:42L'annonceur, tout ce réseau audio, il est accessible en programmatique.
08:47Donc, ça démultiplie la capacité de réactivité.
08:50C'est assez simple de programmer une campagne.
08:52Vous allez pouvoir choisir les magasins d'un point de vue géographique.
08:55Les marques ont des objectifs différents d'une région à une autre, des prix différents.
09:01Donc, vous pouvez choisir un code postal, une ville.
09:03Mais vous allez pouvoir aussi, effectivement, choisir un rayon.
09:06Et aujourd'hui, ce levier audio, ce qui est intéressant, c'est qu'il n'est pas préempté uniquement par
09:12des marques captives.
09:14Donc, pour boulanger, du Samsung, etc.
09:17Vous avez également du hors captif.
09:19Et vous avez, par exemple, des concessions automobiles.
09:22De la ville, de la boulangerie, ce genre de choses.
09:23Et donc, par exemple, les concessions de la marque MG Motors ont testé ce levier-là.
09:27Et ont pu mesurer, grâce à des boîtiers en magasin, ont pu mesurer comment cette publicité impactait la visite dans
09:35leur concession.
09:36Et alors, diagnostic, ça fonctionne ?
09:37Ça fonctionne très, très bien.
09:38On est capable de mesurer que le coût unique d'une visite dans ces concessions MG est inférieur à 2
09:46euros.
09:47Et donc, ça, c'est grâce à ces fameux boîtiers que vous retrouvez dans les magasins boulangers et qu'on
09:51avait installés également dans les concessions MG.
09:54– Claire. Alors, on vient de parler, effectivement, d'un certain nombre de leviers.
09:57On vient de parler du site web.
09:58On vient de parler de la radio.
09:59On vient de parler du magasin.
10:01Alors, on a, je suppose, des campagnes aussi autour de l'omnicanalité.
10:05Alors, est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus ?
10:07Et puis, cette mesure, parce que c'est vrai que je pense que les marques, elles ont envie de comprendre
10:11s'il vaut mieux prendre 3 leviers, 2 leviers, 1 levier ?
10:14– C'est une très bonne question.
10:16Et c'est vraiment la feuille de route de Values sur cette année 2026, mais également sur 2027.
10:22elle est centrée, focalisée sur l'omnicanalité.
10:26L'exemple de boulanger, encore une fois, il a été testé par, il y a plus de 20 marques qui
10:32ont testé ce concept d'omnicanalité,
10:34qui est de toucher, de multiplier les contacts avec leurs clients, avec de l'in-store, avec les écrans,
10:44mais également avec de l'audio au magasin, mais aussi le site internet de boulanger.
10:52Et maintenant, la force qu'on a chez Values, c'est de pouvoir toucher le client aussi à l'extérieur
10:57de tous ces leviers-là,
10:58donc ce qu'on appelle l'extension d'audience.
11:00Vous êtes chez vous, vous regardez une vidéo sur YouTube, grâce à la carte de fidélité,
11:05lorsqu'on a le consentement, bien entendu, on peut cibler la publicité dans cet environnement d'extension d'audience.
11:12Et donc, on va multiplier ces touchpoints, ce qui va permettre de massifier les points de contact
11:19et de massifier le retour sur investissement, comme on fait, c'est assez technique, mais je vais essayer de le
11:25simplifier.
11:26On va être capable, grâce à la carte de fidélité, encore une fois, si vous n'avez pas cette carte
11:32de fidélité
11:33où on va retrouver les passages en magasin, les visites sur le site, on va être capable d'isoler chaque
11:39touchpoint.
11:40Qu'est-ce qu'a apporté le magasin avec sa publicité ? Qu'est-ce qu'a apporté le site
11:43avec sa publicité ?
11:44Et donc, chez Values, on va unifier cette mesure pour mesurer l'incrément et, bien sûr, pour la marque, son
11:49retour sur investissement.
11:51Alors, rapidement, Alban, puisqu'il nous reste une minute, mais vous disiez que la France était quand même très en
11:55avance
11:56quand on regarde l'Europe. Vous êtes présent dans quelques pays autres en Europe.
12:02Quelle est l'ambition dans les années à venir, d'ici à 2030, puisque vous nous évoquiez des chiffres qui
12:08allaient jusqu'en 2030 ?
12:09C'est quoi la suite logique, là ?
12:11Alors, aujourd'hui, on a accéléré très très fort. On a déjà ouvert quatre bureaux au niveau européen.
12:18Donc, l'Espagne, l'Italie, la Pologne.
12:23On a également une présence qui s'est accélérée ces derniers mois, puisqu'on a huit territoires aujourd'hui.
12:29L'Angleterre, la Belgique, l'Allemagne.
12:32Ça, c'est un levier de croissance qui est très fort pour Values.
12:37Et bien entendu, si on veut offrir au paysage européen, aux annonceurs, une alternative à Amazon,
12:48puisqu'on parle de ça aujourd'hui, d'un marché qui est quand même globalement dominé par un unique acteur.
12:5470%, tout à fait. Nous, c'est l'ambition qu'on a, c'est d'apporter une alternative européenne.
12:59Et donc, on a effectivement cette ambition de continuer à ouvrir des territoires.
13:06Et ça se passe très bien.
13:07Merci beaucoup, Alban Schleniger.
13:09Restez avec nous, on va continuer de parler retail média.
13:16Alors, c'est vrai, quand on parle de retail média, le grand gagnant, c'est toujours Amazon.
13:20On le disait avec Alban, il occupe 70% du marché.
13:24Est-ce qu'il est encore possible de le concurrencer aujourd'hui, Claire ?
13:27Alors, on va y voir, oui.
13:29Alors, ce qui est intéressant, c'est vraiment cette dichotomie entre se dire,
13:31bon, en France, c'est 70%.
13:33Aux Etats-Unis, c'est encore 80% du marché du retail média qui est capté par Amazon.
13:38Alors qu'Amazon ne représente que 5,2% des ventes, si on regarde en tant que retailer.
13:44Donc là, on se rend bien compte qu'il y a complètement une dichotomie.
13:48Alors, c'est aujourd'hui la force d'Amazon, c'est d'avoir su vendre des produits,
13:53mais donner la data, les insights, la mesure, pour pouvoir effectivement être très bon en retail média.
13:59Mais aux questions suivantes, vous verrez qu'on a des réponses.
14:04Justement, est-ce qu'on a les armes, nous, en France, pour rivaliser ?
14:06Alors, bien sûr, on a les armes pour rivaliser.
14:08Pourquoi ? Parce que ça a été un peu évoqué.
14:10En France, c'est vrai que le retail média, il est par nature très vite devenu omni-canal.
14:16On a très vite fait rentrer le magasin, alors avec le shopper marketing avant,
14:20mais en tout cas, le magasin est rentré dans le retail média.
14:23Les retailers français sont assez équipés en écrans par rapport aux Etats-Unis.
14:27Donc, beaucoup de retailers français ont installé des écrans pour des publicités.
14:31et on exploite notre data, puisque les retailers français avaient des programmes de fidélité,
14:36donc ont de la data shopper.
14:38Donc, si on regarde effectivement la clé de succès d'Amazon,
14:41on a fait rentrer l'omni-canalité, on a la data et on a l'audience massive.
14:46Effectivement, Alban, vous venez de le dire,
14:48le samedi de la rentrée des classes, si on regarde le nombre de clients
14:52qui ont été exposés à des écrans publicitaires chez Auchan ou chez Intermarché cumulé,
14:57ça dépasse l'audience de The Voice Kids.
14:59Donc, on est vraiment dans un média massif possible aujourd'hui en magasin.
15:05Si on élargit à l'Europe, donc on le disait, la France est plutôt bien placée,
15:08est-ce qu'il y a d'autres pays qui progressent quand même ?
15:10Alors, effectivement, en Europe, on est le plus avancé.
15:15Et derrière, on pourrait dire que c'est peut-être la Pologne.
15:18Alors, la Pologne, on retrouve aussi des retailers français
15:20qui ont su apporter le modèle du retail média omni-canal.
15:23Donc, on va avoir effectivement la Pologne et puis l'Espagne.
15:27On va dire que c'est à peu près le podium.
15:29Là où l'Angleterre, l'Allemagne, pour des raisons différentes,
15:33on voit du média, mais c'est assez porté dans les contreparties.
15:36Donc, plutôt, on a les échanges marchandises.
15:38Donc, ce n'est pas exactement du retail média.
15:39Et puis, en Italie et au Portugal, c'est autre chose.
15:42Il y a quand même la fragmentation du commerce physique
15:44qui ne donne pas la même puissance.
15:47Et si on reparle des États-Unis, en termes d'in-store,
15:50il ne faut pas oublier qu'aux États-Unis,
15:51ils étaient à l'origine assez avancés avec tout le print,
15:54avec effectivement toutes les publicités papiers.
15:58Et ils n'ont pas évolué.
15:59Ils sont restés au papier.
16:00Voilà, il n'y a pas beaucoup de retailers
16:03qui ont généralisé tout leur parc en DOH.
16:06Alors, il y a certainement un problème de scalabilité
16:07vu la taille des États-Unis.
16:08Mais là encore, les Français, on est devant les États-Unis
16:11sur le retail média in-store.
16:13Eh bien, quelle bonne nouvelle.
16:14Merci beaucoup, Claire, pour votre expertise.
16:16On passe tout de suite au pitch de notre start-up.
16:21Focus Retail, la start-up.
16:24Près de 60% des consommateurs déclarent utiliser l'IA
16:28pour leur shopping en ligne.
16:30Alors, c'est plutôt avant d'acheter.
16:32Finalement, l'intelligence artificielle,
16:33c'est un moyen de présélectionner nos objets,
16:37ce qu'on achète en tout cas.
16:39Roxane Lecq, vous êtes cofondatrice
16:41et directrice générale de l'EMROC
16:43que vous avez cofondé en 2025.
16:46Première question, est-ce que ça y est,
16:48on est rentré dans l'ère du commerce argentique ?
16:50La réponse est oui.
16:52Vous avez cité un chiffre qui est 40%.
16:55Parfois, certaines études vont jusqu'à 60%.
16:5760.
16:58Voilà, c'est ça.
16:59Donc, entre 40 et 60% en fonction des études.
17:01Aujourd'hui, il y a de plus en plus de consommateurs
17:04qui utilisent l'IA effectivement
17:06pour prendre une décision d'achat,
17:07pour comparer des produits.
17:09Et maintenant, depuis récemment,
17:10donc depuis quelques mois,
17:12et c'est tout l'objet de l'EMROC,
17:13on est capable de vendre aussi
17:15à l'intérieur des IA conversationnelles.
17:17C'est ce qu'on appelle le commerce argentique.
17:19Et donc, c'est le fait que les utilisateurs
17:21ne vont plus forcément aller uniquement
17:23sur les sites des retailers,
17:25des marchands pour acheter,
17:26mais vont pouvoir le faire
17:27à l'intérieur des IA conversationnelles.
17:29Donc, c'est-à-dire que vous,
17:30vous connectez les catalogues de marques,
17:35comme d'ailleurs,
17:35vous travaillez avec une centaine de marques
17:38aux États-Unis et en France,
17:40Maisons du Monde,
17:40Darty, Cdiscount.
17:42Donc, vous les connectez directement
17:43aux plateformes LLM.
17:44Et pourtant, vous dites effectivement
17:46faire son shopping sur ChatGPT,
17:47ça, ce n'est pas encore d'actualité,
17:49on est bien d'accord.
17:49En fait, ce qui est possible aujourd'hui,
17:51c'est d'ouvrir des encarts commerciaux
17:53à l'intérieur de ChatGPT
17:55et d'autres IA conversationnelles.
17:57Déjà, la première chose à comprendre
17:59quand on parle de ce marché,
18:00c'est que tous les yeux sont focalisés
18:02sur les big tech,
18:03ChatGPT, etc.
18:04Mais en fait, le conversationnel,
18:05il y en a partout.
18:06Il y en aura sur les sites
18:07des retailers de plus en plus.
18:09Donc, on en a parlé juste avant
18:10dans l'émission.
18:11C'est vraiment une nouvelle interface
18:12qui va commencer à se démocratiser
18:14aussi sur les sites,
18:15par exemple, des retailers,
18:16par exemple, boulangers,
18:17on travaille avec eux.
18:18Aussi, partout sur le web.
18:20Donc, ça, c'est vraiment
18:21un premier point à avoir en tête.
18:22Les conversations sont partout.
18:24Donc, ça, c'est le premier point.
18:25Le deuxième point à avoir en tête,
18:27c'est qu'effectivement,
18:28on a une différence
18:30entre ce qu'on appelle le GEO,
18:31vous en avez peut-être entendu parler,
18:32et le commerce argentique.
18:33Le GEO, c'est vraiment
18:34le début du funnel.
18:35C'est le fait que ChatGPT
18:37va parler de votre produit.
18:39Donc là, l'enjeu pour les marques,
18:40c'est d'influencer la façon
18:42dont le LLM parle du produit.
18:43Nous, on ne fait pas ça.
18:44Nous, on va vraiment compléter
18:46la réponse du LLM
18:48avec des encarts commerciaux
18:49dans lesquels on va être capable
18:51de pousser le bon produit
18:52au bon moment
18:52à la bonne personne.
18:54Et ensuite, la fin du parcours,
18:56donc vraiment la partie transactionnelle,
18:57va s'opérer sur les sites
18:59des marchands en question.
19:00Donc, c'est comme une vitrine,
19:02finalement,
19:02où vous poussez des objets
19:06de biens de consommation.
19:08Enfin, en tout cas,
19:09en fonction de la recherche
19:10qu'on fait.
19:10Exactement.
19:11Alors, je pense que c'est intéressant.
19:12L'exemple, par exemple,
19:13de Boulanger,
19:14on voit bien dans cette relation,
19:16il y a à la fois le retailer
19:17qui vend le produit
19:18et il y a là, potentiellement,
19:19le produit qui va être mis en avant.
19:21Donc, soit c'est du private label
19:22et dans celle-là,
19:22ce n'est plus qu'un,
19:23en MDD,
19:25soit c'est une marque.
19:25Alors, comment vous gérez ?
19:27Parce qu'encore une fois,
19:28Boulanger, il veut que
19:29quand il met en avant un produit,
19:31le bénéfice,
19:32il soit chez lui après.
19:33Je ne sais pas si...
19:34Oui, c'est une très bonne question.
19:36Effectivement,
19:36on a parlé beaucoup
19:37du retail media juste avant.
19:39En fait,
19:39on assiste à un nouvel inventaire
19:42de retail media
19:43qui est en train de s'ouvrir.
19:44Donc, on a parlé de l'audio.
19:45Ça, c'est effectivement
19:46une mutation qui a eu lieu
19:47il y a quelques années,
19:48un mois.
19:48Maintenant,
19:49le conversationnel
19:49est une nouvelle surface
19:51qui peut être investie
19:52par les retailers
19:53comme surface
19:54de retail media off-site.
19:56Donc, je vous donne un exemple.
19:57Par exemple,
19:57on a un retailer
19:58qui vend à un fournisseur,
20:00fournisseur 1.
20:01Le retailer va être capable
20:02d'ouvrir des encarts conversationnels
20:04sur ChatGPT,
20:06autres IA conversationnels
20:07et de vendre
20:08le fait pour le fournisseur 1
20:10d'apparaître
20:10de façon privilégiée
20:11dans l'encart du retailer
20:13à l'intérieur
20:14de cette IA conversationnelle.
20:15Donc, ça,
20:16c'est vraiment des choses
20:16qui commencent à émerger
20:17mais on travaille déjà
20:19avec des acteurs du secteur
20:21pour ouvrir
20:21cette nouvelle surface
20:22de retail media conversationnels.
20:24Ce qui est intéressant aussi,
20:26c'est l'hyper-personnalisation
20:29des parcours des consommateurs
20:31sur ChatGPT
20:31et également
20:34des intentions d'achat.
20:36Ça, c'est ce que vous monétisez finalement.
20:37Tout à fait.
20:38En fait, c'est un nouveau paradigme
20:39où jusqu'à présent,
20:40les consommateurs
20:41allaient chercher eux-mêmes,
20:43taper des keywords
20:44dans une barre de recherche
20:44et aller chercher le produit.
20:46Maintenant,
20:46c'est vraiment un nouveau paradigme
20:47où finalement,
20:48c'est le marchand
20:49qui doit venir
20:51au consommateur final.
20:52Et c'est là
20:52où tout est le cœur
20:55et l'enjeu,
20:56c'est qu'en fait,
20:57on va être capable
20:57de personnaliser
20:58en fonction de chaque utilisateur
21:00le produit qu'on pousse
21:01et à quel moment.
21:02Et nous,
21:02c'est vraiment ça
21:03qu'on construit
21:03chez Lemrock.
21:04C'est ce modèle d'intelligence.
21:06Donc, on est labellisé Deep Tech,
21:08on a levé des fonds
21:09pour faire ça,
21:09pour être capable
21:10de construire
21:11un graphe
21:12qui pousse le bon produit
21:13au bon moment
21:13dans une conversation donnée
21:15en temps réel.
21:15Et c'est vraiment la valeur
21:16qu'on va avoir
21:17pour tous nos clients.
21:18Alban, je vois que vous acquiescez.
21:19Vous avez une question ?
21:21Non, mais ça me fait réagir
21:22sur ce qu'on a vécu
21:23finalement
21:25il y a une dizaine d'années
21:27avec Google,
21:27son moteur de recherche
21:28où il fallait
21:30pour un retailer,
21:31pour une enseigne,
21:33alimenter
21:33avec les bonnes données
21:35pour être présent
21:36dans Google Shopping.
21:37On retrouve exactement
21:38les mêmes enjeux.
21:40Le retailer,
21:41aujourd'hui,
21:41avec son catalogue
21:42de produits,
21:43le type de marque,
21:46le prix du moment,
21:48son état de stock,
21:49il faut répliquer
21:51ce réflexe
21:51et il va falloir alimenter.
21:53Il faut déjà le faire.
21:53On va arriver
21:54dans une période phare
21:57sur cette fin d'année
21:58avec le Black Friday
21:59et la période de Noël.
22:01On a déjà eu des chiffres
22:02l'année dernière
22:03sur justement
22:04l'impact
22:05de ces LLM
22:06et aujourd'hui,
22:07ça sert majoritairement
22:08à avoir des recommandations
22:10pour faire de la comparaison.
22:12J'ai un besoin.
22:13Quel est le meilleur conseil ?
22:14Quel est le meilleur produit ?
22:15Donc ça,
22:15c'est une obligation
22:16du point de vue retailer
22:17d'alimenter
22:19avec les bons chiffres,
22:20les bonnes datas,
22:21le bon catalogue produit.
22:22Ensuite, derrière,
22:24est-ce que ça a tout de suite
22:26un impact sur les ventes ?
22:29Nous, aujourd'hui,
22:30on a un baromètre
22:31chez Values,
22:32comme vous l'avez dit,
22:33qui mesure ce GIO,
22:35donc le trafic
22:36que les moteurs apportent.
22:39Mais du coup,
22:40ces moteurs ne vont pas
22:40jusqu'à la transaction.
22:41C'est ce qui manque
22:42pour faire la boucle.
22:44Et moi,
22:45je m'interroge aujourd'hui
22:45sur une verticale
22:47comme l'alimentaire
22:48où une grosse part
22:50quand même du panier
22:52est liée
22:52à une carte de fidélité
22:54avec des promotions.
22:55C'est-à-dire qu'un client
22:56qui ne pourra pas
22:58appliquer ses réductions
22:59sur sa carte de fidélité
23:01ne va pas aller au bout
23:03de son achat.
23:05Donc comment cette remise fidélité,
23:06aujourd'hui,
23:06elle pourrait être prise en compte
23:08dans un LLM ?
23:08Aujourd'hui,
23:09pour moi,
23:09ce n'est pas possible.
23:11Et je le précise quand même
23:13parce que c'est important,
23:14on en parle beaucoup.
23:15Chez un retailer,
23:16aujourd'hui,
23:16sur son trafic e-commerce,
23:18ce n'est même pas 1%
23:19aujourd'hui
23:19qui est apporté
23:20par des LLM.
23:22Donc c'est en forte progression
23:23mais ça reste encore
23:24tout petit.
23:25Donc on a le temps
23:26de se préparer
23:27et c'est un sujet d'actualité.
23:28Il faut le faire
23:29parce que ça va arriver,
23:30ça grossit vite
23:30mais aujourd'hui,
23:31c'est minuscule.
23:31Et peut-être juste
23:32pour rebondir
23:33sur quelques points
23:33qui ont été mentionnés.
23:35En fait,
23:36aujourd'hui,
23:36le seul levier
23:37jusqu'à très récemment
23:39qui était disponible,
23:40c'est le GIO
23:41et ce qui fait
23:41qu'en fait,
23:42effectivement,
23:43la part du trafic
23:43était limitée.
23:44Maintenant,
23:44avec le fait
23:45que les encarts commerciaux
23:46s'ouvrent
23:46à l'intérieur
23:47de ces surfaces,
23:49on s'attend
23:49à ce que le 1%
23:50croît très fortement
23:52dans le futur.
23:53Et ce que je trouve
23:53hyper intéressant
23:54avec ce qui a été mentionné,
23:56c'est que globalement,
23:57on parle beaucoup
23:59de ChatGPT,
24:00de ces big tech
24:00mais en fait,
24:01aujourd'hui,
24:02il y a plein d'autres
24:02interfaces conversationnelles
24:03et dans l'alimentaire,
24:05par exemple,
24:05nous,
24:05on travaille avec Marmiton,
24:07l'interface conversationnelle
24:08de Marmiton
24:08où à l'intérieur,
24:09en fait,
24:10on va pouvoir pousser
24:11le bon produit
24:11au bon moment
24:12à la bonne personne,
24:13peut-être de façon même
24:13encore plus qualifiée
24:14qu'à l'intérieur
24:15de ces IA conversationnelles-là.
24:17Donc,
24:18tu parlais de la comparaison
24:20avec Google,
24:21en fait,
24:21à la différence de Google
24:22où c'était un monopole,
24:23aujourd'hui,
24:23c'est fragmenté
24:24et c'est pour ça aussi
24:25que des solutions
24:26comme l'EMROC
24:27sont utilisées,
24:29c'est pour pousser
24:29le bon produit
24:30à l'intérieur
24:30de l'ensemble
24:31du réseau conversationnel.
24:32Merci beaucoup Roxane Lègle,
24:33on avait encore
24:34plein de questions
24:34mais on passe tout de suite
24:35à l'actu de la semaine.
24:39Claire,
24:40Céline Dion donnera
24:41le premier
24:42de ses 16 concerts
24:43à Paris ce week-end.
24:44Alors,
24:45après les grands événements
24:46sportifs,
24:46les méga-concerts,
24:48sont-ils devenus
24:49le nouvel Eldorado
24:50du retail et des marques ?
24:51Alors,
24:52tout à fait.
24:52Si on se souvient,
24:53effectivement,
24:54on était tous
24:54à regarder les chiffres,
24:55qu'est-ce que les JO
24:56avaient apporté
24:57et on commence à voir,
24:58la Bande de France
24:59a estimé que les JO
25:00ont apporté 0,25 points
25:02de PIB
25:03au troisième trimestre 2024
25:04en France.
25:05Donc,
25:05on sait que ça a
25:05un impact économique
25:06et on sait aujourd'hui
25:07que ça ne s'arrête pas là.
25:08L'entertainment,
25:09ce n'est pas que le sport,
25:10c'est aussi les concerts.
25:11Aux États-Unis,
25:12on a aussi mesuré,
25:13je n'ai pas le chiffre,
25:14mais l'impact des concerts
25:16de Taylor Swift
25:16et là,
25:17on attend beaucoup
25:18de Céline Dion.
25:19On sait déjà
25:20que la réservation hôtelière
25:21à Paris
25:21a effectivement
25:22multiplié par 900%
25:24par rapport à 2025
25:25sur la même période
25:26et on estime
25:27à une remontée
25:28à peu près
25:29de 300 millions
25:30d'euros
25:31de retombées économiques.
25:32Il y a 500 000 spectateurs
25:33qui vont venir la voir
25:34et la plupart,
25:35pardon,
25:36un tiers seront étrangers.
25:37Alors,
25:37en dehors du tourisme,
25:38est-ce qu'il y a d'autres acteurs
25:39qui vont bénéficier
25:40de cet immense afflux
25:42de fans finalement ?
25:43Alors,
25:43complètement,
25:44on va voir,
25:44on va parler d'enseigne,
25:45on va parler de marque.
25:46On sait aujourd'hui
25:47qu'il y a une grande corrélation
25:48entre les fans
25:49qui vont aller voir Céline Dion
25:50et ceux qui vont passer
25:51aux Galeries Lafayette.
25:52Les Galeries Lafayette
25:52l'ont bien compris.
25:53Ils ont fait
25:54un pop-up store dédié,
25:57du merchandising dédié
25:58avec une collaboration
25:59avec Maj et Pierre Hermé
26:00pour le concert de Céline Dion.
26:04La FNAC aussi
26:06sort de pop-up store
26:07autour de ce concert
26:08avec la Défense
26:09et le Forum des Halles.
26:11Et on voit aussi
26:12la mise en avant
26:13dans la FNAC
26:14d'un certain nombre
26:14d'animations et de concours
26:16sur les loges
26:16de Céline Dion et autres.
26:17Elle ne va pas venir chanter
26:18dans les rayons de la FNAC ?
26:19Non.
26:19Non,
26:19pas encore dommage.
26:20En dehors des distributeurs,
26:22il y a aussi les marques,
26:23les industriels,
26:24là,
26:24qu'est-ce qui se passe ?
26:25Alors,
26:25tout à fait.
26:26Alors,
26:26JC Decaux,
26:27donc là,
26:27on est plutôt effectivement
26:28sur l'afficheur
26:30qui a décidé
26:31de proposer aux marques
26:33la Céline Paris Expérience.
26:36Donc,
26:36effectivement,
26:36vous pouvez vous retrouver
26:37devant tous les panneaux publicitaires
26:39où vont passer les fans
26:41pour aller au concert.
26:42Donc,
26:42on comprend bien vraiment
26:44que vous êtes
26:44en média utile
26:45sur la bonne cible.
26:48De l'aéroport,
26:48les étrangers qui arrivent,
26:49jusque la salle de concert.
26:51On a aussi,
26:52effectivement,
26:52Coca-Cola
26:52Zéro Sucre
26:54et Zéro Caféine
26:55qui est partenaire officiel
26:57du concert de Céline Dion.
26:59Donc là,
27:00effectivement,
27:00il y a une revendication
27:01de ce partenariat
27:02en point de vente
27:03chez les retailers
27:03et bien évidemment
27:04sur place
27:06lors du concert.
27:07Et d'après une étude AEG,
27:10effectivement,
27:10on se rend compte
27:11qu'un fan de musique
27:13live sur deux
27:14déclare avoir déjà acheté
27:15un produit
27:16à la suite
27:16de sponsoring de marques.
27:18Donc,
27:18on voit bien
27:19que ça a un impact
27:19sur le chiffre d'affaires.
27:21Et dans la Gen Z,
27:22on est à 3 sur 4.
27:23Donc,
27:23effectivement,
27:24la population la plus jeune,
27:25les marques présentes
27:26dans ces événements
27:27ont un impact derrière
27:29clairement sur les ventes.
27:31Merci beaucoup,
27:32Claire,
27:32pour cette expertise.
27:33Vous allez aller la voir
27:34ou pas,
27:34Céline Dion ?
27:35Ah oui,
27:36j'ai la chance
27:36d'aller la voir.
27:37Merci beaucoup
27:38d'avoir été avec nous
27:39sur ce plateau.
27:41Merci à vous également
27:42de nous avoir suivis
27:43pour cette émission
27:44spéciale Retail Media.
27:46On se donne rendez-vous
27:47la semaine prochaine
27:47pour une toute nouvelle émission.
27:49On sera sur le salon
27:51de la NRF à Paris.
27:53Je vous souhaite
27:53un excellent week-end
27:54à tous.
27:56Focus Retail,
27:57la distribution de demain
27:59s'invente aujourd'hui.
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