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  • il y a 9 minutes
Ce jeudi 17 septembre, Antoine Larigaudrie a reçu Souleymane-Jean Galadima, cofondateur de Sapiens, Louis de Fels, directeur général chez Gay-Lussac Gestion, et Mathilde Courteault, directrice de Neuflize Art, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:06BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:10TPI, tout pour investir, ça commence maintenant ces 30 minutes archi concentrées pour vous conseiller en matière de finances personnelles,
00:17de patrimoine, vos petits trésors évidemment à la une.
00:21TPI, tout pour investir, à la radio, à la télé, en web, en podcast, en replay, évidemment, tout est à
00:26retrouver sur notre site internet.
00:28On prend soin de vous dans l'émission, vous, entrepreneurs, chefs d'entreprise qui nous écoutez et grandes questions à
00:34laquelle certains d'entre vous sont exposés.
00:37Que faire une fois qu'on a cédé son entreprise ? Comment gérer au mieux cette étape cruciale de la
00:42vie d'entrepreneur ?
00:43Car elle peut être plutôt sympathique si ça s'est fait avec profit.
00:47Mais justement, il y a des détails à pas oublier pour avoir quand même l'esprit tranquille et ça peut
00:50virer au cauchemar si on prépare ça pas comme il faut.
00:53Donc on vous rafraîchit les idées dans quelques instants avec Souleymane-Jean Galadima de Sapiens.
00:58Des idées fraîches pour investir en actions aussi.
01:00Et pourquoi pas regarder du côté de l'Est de l'Europe ?
01:04Eh oui, ici en France, on a un peu de mal à prendre l'ampleur des torrents d'investissement, des
01:10milliards d'investissements dans les infrastructures que l'Europe est en train de financer.
01:14Il y a deux pays qui chôment pas, mais alors pas du tout.
01:17Il est peut-être temps d'aller regarder des opportunités là-bas.
01:21Cap sur l'Italie, sur la Pologne tout à l'heure avec des entreprises intéressantes sous l'œil de Louis
01:25de Fels, de Guelussac Gestion.
01:27Enfin, super réflexion pour terminer l'émission tout à l'heure.
01:31On vous parle souvent du marché de l'art, des opportunités de commencer une collection avec une visée patrimoniale.
01:38Mais comment on fait pour commencer tout simplement ?
01:41Quand on débute, qu'on a envie, mais pas forcément ni le goût ni la connaissance, ça paraît stupide.
01:48Mais comment s'éduquer et prendre les bons réflexes tout en investissant intelligemment ?
01:53On sera avec Mathilde Courteau de Neuf Lise Art tout à l'heure.
01:56Tous ces bons conseils dans le coffre-fort.
01:58Vous pouvez nous poser toutes vos questions par e-mail.
02:00L'adresse c'est direct à bfmbusiness.fr.
02:03Vous pouvez nous envoyer un SMS au 732.16, mot clé business suivi de votre question.
02:08Et puis, mes comptes Twitter et LinkedIn sont ouverts.
02:11Tout de suite, la boîte à outils.
02:18Et on ouvre avec Souleymane Jean-Galadima de Sapiens.
02:21Bonjour.
02:22Bonjour Antoine.
02:23Alors, oui, on vend son entreprise.
02:27Alors, le cliché va dire, jackpot, non, ça se passe bien.
02:33Ça se passe mal.
02:34En tout cas, on cède son entreprise.
02:37Il y a tout l'après à gérer.
02:39Ce n'est pas les vacances.
02:40Déjà, il faut bien consolider ça dans une optique finance personnelle, patrimoine, etc.
02:46Et puis ensuite, s'adapter.
02:47Et pour ça, il faut réfléchir et ne pas faire n'importe quoi.
02:51Est-ce qu'on peut, avec vous, reprendre le B.A.B. du « j'ai cédé mon entreprise ».
02:56Comment ça se passe ?
02:56Jour 1, qu'est-ce qu'on fait ?
02:59Jour 1, on réalise que notre train de vie va devoir être financé parce qu'on n'a plus de
03:05salaire,
03:05on n'a plus de voiture de fonction, on n'a plus de note de frais, on n'est plus
03:08invité par les fournisseurs.
03:10Et donc, il va falloir compenser ce train de vie.
03:13C'est bête, ça tient peut-être du cliché, mais c'est vrai.
03:16C'est le quotidien quand même des chefs d'entreprise.
03:18C'est souvent une surprise désagréable.
03:19C'est-à-dire qu'en fait, ils se rendent compte que quand ils mettent bout à bout tout ce
03:23don qu'ils disposaient en tant que chef d'entreprise,
03:25ça fait une somme certaine à compenser et qu'il va falloir passer d'un revenu d'exploitation, de cette
03:30manière, à un revenu du capital.
03:32Et la première croyance que l'on invite un peu nos chers entrepreneurs que l'on conseille chez Sapiens à
03:39déconstruire,
03:40c'est celle d'imaginer de se focaliser absolument sur la performance.
03:43En se disant, je veux le maximum de performance.
03:46Et donc, mon risque principal, c'est celui de marché.
03:48Et donc, on revient un peu aux fondamentaux.
03:50On leur dit non.
03:51Attention, votre risque premier, c'est celui du calendrier.
03:54Parce que vous allez devoir générer des revenus au premier jour versus en fait cette performance qui va mettre quelques
04:01années à trouver son plein potentiel.
04:04Donc, on va faire un gros travail de planification.
04:05C'est vraiment la première chose à faire.
04:08Planifier, planifier, planifier.
04:09On va y revenir en détail.
04:10Oui, bien sûr.
04:11Ensuite, naturellement, la structuration juridique et fiscale.
04:13Et seulement après la partie allocation, investissement, mais sûrement pas l'inverse.
04:17Souvent, on va là à ce travers des chefs d'entreprise et de suite se focaliser sur dans quoi je
04:21vais investir,
04:21comment je vais gérer ces revenus complémentaires au lieu de faire ce travail au préalable.
04:25Oui, il y a un petit peu un effet de panique.
04:27Il y a un petit peu...
04:28On en parle souvent, tout le processus de cession d'une entreprise, le mode d'emploi.
04:33On devrait y penser en fondant l'entreprise quasiment.
04:37Presque, mais quand vous passez votre vie spécialisée dans l'industrie, vous n'êtes pas forcément un expert de la
04:43finance.
04:43C'est ça.
04:43Et pour autant, il va falloir s'en occuper day one.
04:46Exactement.
04:47Donc, bon, il est question d'argent.
04:49Alors, qu'est-ce qu'on en fait de l'argent qu'a généré l'entreprise une fois qu'elle
04:52a été cédée ?
04:53Alors, ce qu'on fait, c'est que dans un premier temps, on va prendre un peu le contre-pied
04:57de l'analyse classique.
04:58C'est de se dire qu'on ne va pas financer les premières années de train de vie avec de
05:02la performance.
05:02On va le financer avec une poche de sécurité.
05:05C'est-à-dire qu'on ne peut pas faire prendre de risque à l'entrepreneur d'une baisse des
05:09marchés,
05:10d'un événement qui mettrait en péril ce train de vie.
05:13Donc, en fait, on va provisionner 3-4 années de poche de sécurité qui représentent le train de vie de
05:17l'entrepreneur.
05:17100% liquide, 100% garantie.
05:20On n'ira pas chercher une performance exceptionnelle.
05:21Non, du tout.
05:23Sur un compte à terme, on va être entre 2,5% et 3%.
05:25Sur du fonds euro, aujourd'hui, on est à 2,5% plus 1% de booster.
05:30Mais à minima, c'est d'être en capacité sans risque d'assurer ce train de vie.
05:33Ensuite, on va provisionner plein de poches projets.
05:36Études des enfants, résidences secondaires, aides de ses parents, résidences principales.
05:42Peut-être nouveaux projets de fondation d'une entreprise.
05:45Et donc là, on sera toujours 100% liquide parce que ces calendriers peuvent évoluer.
05:48Mais à minima, on va aller chercher de battre l'inflation.
05:50Donc, on va aller chercher 3-4% de performance avec de l'obligataire notamment.
05:54Et enfin, une fois qu'on a fait ça, on peut enfin se concentrer sur la poche long terme sur
05:58laquelle on va chercher un maximum de plus-value pour pouvoir couvrir le train de vie.
06:02Mais cette poche long terme ne va arriver en fait à plein potentiel qu'au bout de 3-4 ans.
06:07Parce qu'on va forcément investir sur les marchés de manière progressive.
06:10On va aussi mettre du private equity qui mettra 5 ans, lui, à être appelé.
06:15Et cette phase, elle va mettre 3-4 ans à aller chercher son maximum de potentiel de capitalisation.
06:21En ne faisant pas l'erreur d'ailleurs d'absolument chercher des solutions de distribution.
06:25qui, elles, sur le long terme, sont moins performantes que les solutions de capitalisation.
06:29À condition d'avoir fait ce travail de planification et d'être suffisamment long terme pour pouvoir limiter son risque
06:35lié naturellement à la volatilité des marchés.
06:37Donc, un vrai travail de planification qui doit être fait sur mesure en fonction des besoins, la situation et des
06:44projets de nos chefs d'entreprise que l'on conseille chez Sapiens.
06:46Évidemment, parce que chaque projet, chaque entreprise et chaque individu est particulier.
06:51Mais là aussi, il y a, comme le disent souvent nos intervenants, il y a un travail de psychologie à
06:56faire dans le sens où,
06:57c'est vrai qu'on a passé des années, quand on est chef d'entreprise, quand on est adossé à
07:01son entreprise,
07:01à avoir cette espèce d'énorme machin qui est un peu notre bébé, mais qui est aussi notre assurance vie,
07:06si je puis dire.
07:09Et puis, il faut déconstruire tout ça et se créer un équivalent de cette sécurité autour du chef d'entreprise
07:16qui a vendu son entreprise.
07:18Et ça, c'est à la fois un travail fondamental, puis un travail un petit peu fin de psychologie, j
07:23'imagine.
07:24Tout à fait. On sait qu'il y a près de 370 000 PME et ETI à transmettre d'ici
07:282030.
07:29Ça représente quasiment 3 millions d'emplois.
07:31Donc, c'est un enjeu de société.
07:32C'est toute une génération qui va devoir gérer ce sujet-là.
07:35Et ce n'est pas simple, en fait, de passer le relais.
07:37Et donc, on doit préparer les chefs d'entreprise à être sereins face à ça.
07:40Et donc, ça va aussi passer par les questions, ce qu'on appelle, nous, de gouvernance familiale,
07:44des gouvernances d'entreprise, avec, à qui je vais transmettre, un repreneur, un héritier,
07:49sur lequel, potentiellement, on pourra utiliser quelques sujets,
07:51comme le fameux pacte du treil, le démembrement, la donation avant session pour purger la plus-value,
07:58et potentiellement aussi certaines options de sécurité pour le patrimoine du chef d'entreprise,
08:03notamment le crédit Lombard, qui permet, si on a un problème de liquidité ponctuel,
08:07de pouvoir, avec son enveloppe initialement d'investissement, par exemple,
08:11sur une enveloppe du pique-sendbourgeoise, de pouvoir tirer entre 60 et 70 % de sa valeur.
08:15Encore une fois, tout ça, ça se prépare.
08:17Il nous reste quelques secondes.
08:19Ça vous arrive, vous, de voir, par exemple, certains entrepreneurs qui ont vendu leur entreprise,
08:23alors, sans doute avec succès, avec des plus-values,
08:26complètement se planter sur leur phase d'après, justement ?
08:30Malheureusement, oui, ça arrive, ça arrive, pour plein de raisons,
08:35manque d'accompagnement, de conseil, manque d'anticipation,
08:38peut-être des fois, des idées préconçues sur la performance,
08:40certains imaginent qu'ils vont faire 15 % de performance,
08:42alors qu'on sait que les meilleurs fonds de dotation universitaire américains,
08:45comme IELF, ont à peine 9 % par an,
08:48et donc, en fait, qu'ils vont, malheureusement,
08:50pas forcément sécuriser leurs investissements,
08:53être suffisamment patients pour pouvoir mettre réellement une stratégie patrimoniale,
08:57et, en fait, ce qu'on leur dit, pour résumer, c'est gérer votre patrimoine
09:00comme vous gériez votre entreprise, c'est ça,
09:01de manière la plus limitée en termes d'affect,
09:05et surtout avec les hommes et les femmes de l'art capables de vous accompagner.
09:08Voilà, les gens du métier, absolument,
09:11sous les mains de Jean Galadimad Sapiens,
09:13merci, parce que c'était vraiment un focus passionnant sur,
09:16voilà, j'ai vendu mon entreprise, comment ça se passe après ?
09:18Eh bien, c'est pas simple,
09:20et il faut toujours écouter les professionnels.
09:22Tout de suite, le placement à suivre.
09:25Tout pour investir, le placement à suivre.
09:29Et on rejoint Louis de Fels, comme souvent,
09:33à Gué Lussac, gestion, bonjour.
09:34Bonjour, Antoine.
09:35Alors, du côté des marchés actions,
09:38c'est vrai qu'on a de la volatilité,
09:40on a des secteurs à surveiller,
09:42on vous en parle jour après jour,
09:43dans BFM Bourse avec Guillaume Sommerer,
09:45je vous en parle du côté des entreprises américaines
09:47dans USA Today aussi,
09:49de 15h30 à 16h.
09:51Alors, nous, on va aller pêcher des idées fraîches.
09:53Et les idées fraîches,
09:55elles sont peut-être du côté de l'Est de l'Europe en ce moment.
09:59Parce que c'est vrai,
10:00et je le disais dans le sommaire de cette émission,
10:02on parle beaucoup de cette pluie d'investissement
10:05dans l'infrastructure que l'Europe veut stimuler,
10:08qu'elle est en train de mettre en marche.
10:10Et nous, côté français,
10:12bon, on n'en a qu'une appréhension très, très vague
10:15et pas très visible.
10:15Il y a deux pays que vous regardez
10:17où là, pour le coup, ça bosse.
10:21Il y a des bulldozers,
10:22il y a des grues,
10:22il y a des engins qui se mettent en monde
10:24et qui vraiment alimentent des projets concrets.
10:27Est-ce qu'on peut en parler ?
10:28Exactement, Jean-Antoine.
10:29Ce qui est intéressant,
10:30c'est vrai que chez Guillaume Saggestion,
10:31on va aller chercher ces entreprises,
10:32c'est vraiment ces pépites du terroir
10:34qui vont bénéficier de ces plans d'infrastructure
10:36au niveau européen.
10:37Donc, c'est souvent les pays du Sud et de l'Est.
10:39Donc là, on va parler d'Italie et de Pologne
10:42qui sont très chers des pays pour nos investissements.
10:45Et donc, si on commence par l'Italie,
10:47il y a une petite valeur qu'on aime beaucoup
10:48qui s'appelle Edil San Felice.
10:51Donc, E-D-I-L, San, plus loin, Felice, F-E-L-I-C-E,
10:55qui est un spécialiste de la maintenance
10:57des autoroutes, des ponts, des viaducs.
10:59Et plus récemment, notamment dans le ferroviaire.
11:02Et ce qui est hyper intéressant,
11:03c'est que cette semaine,
11:04l'État italien a décidé d'augmenter
11:06de plus de 50% son plan de rénovation
11:09de tout le réseau ferroviaire.
11:11Donc, c'est quasiment 3 milliards par an
11:13entre 2027 et 2031.
11:16Donc, la société est idéalement placée
11:18parce qu'elle travaille déjà
11:19dans la rénovation du ferroviaire.
11:21Elles ont déjà gagné un premier contrat
11:23de plus de 12 millions d'euros
11:25pour rénover à peu près une cinquantaine de gares
11:27en Italie.
11:28Il faut savoir que la société
11:29est très, très bien positionnée
11:31pour bénéficier de ce futur plan.
11:33Pour eux, le ferroviaire,
11:34c'est encore petit dans leur chiffre d'affaires.
11:36Mais ça devrait prendre une part dans le mix,
11:38donc dans la part des chiffres d'affaires
11:38de plus en plus importante.
11:40Il faut savoir que c'est une société
11:41qui est encore petite en chiffre d'affaires,
11:42c'est que ça a plus de 50 millions
11:44de chiffres d'affaires,
11:44mais elle a déjà un carnet de commandes
11:46pour plus de 50 visibilités.
11:48Ils ont plus de 250 millions
11:49de carnets de commandes,
11:50donc une forte visibilité.
11:51Et tout cela,
11:53avant le nouveau plan qui arrive.
11:54Donc, cela offre une très forte visibilité.
11:56Et ce qui est intéressant,
11:57c'est que c'est un des derniers acteurs
11:58cotés en Italie,
12:00parce qu'il y a eu le grand frère
12:01qui vient d'être au pays
12:02qui s'appelait Riway,
12:03qui a été sorti par le fonds
12:04de Pride Equity,
12:05Renaissance et la famille,
12:07à une valorisation autour
12:08de 8 fois l'EBITDA,
12:09même un peu plus,
12:108 fois, 8 fois et demi.
12:11Pour ce genre d'entreprise,
12:12ce n'est pas trop mal.
12:14Ce n'est pas trop mal.
12:15Et quand vous regardez San Felice,
12:16donc attention,
12:17c'est une petite société,
12:18ça fait à peine 80 millions
12:19de market cap,
12:19donc c'est une vraie micro cap.
12:21Et aujourd'hui,
12:21vous êtes à peine
12:22à 5,7 fois l'EBITDA.
12:24Et quand vous regardez
12:25la croissance future,
12:26vous tombez très vite
12:26autour de 4 fois et demi.
12:28Donc, c'est vrai que c'est une société
12:30un peu liquide,
12:30donc attention,
12:31mais qui offre aujourd'hui
12:32des très, très bonnes visibilités.
12:34Et donc,
12:34on aime beaucoup
12:35cette petite pépite du terroir
12:37chez Guélusac Gestion.
12:38Oui, j'allais dire,
12:39parce que l'Europe a besoin
12:39d'investissement
12:40dans ces infrastructures ferroviaires,
12:42ça, ça ne fait aucun doute.
12:43Il y a certains pays
12:43où elles commencent à vieillir,
12:45où elles commencent
12:45à vraiment peiner.
12:48Nous, on n'est pas non plus
12:49à l'abri, franchement.
12:51Mais au-delà de ça,
12:53il y a des dynamiques
12:54à aller chercher.
12:55Il y a des dynamiques aussi
12:56à aller chercher
12:57du côté des pays de l'Est.
12:59On sait que la Pologne
13:00est un terroir
13:01très dynamique économiquement,
13:03qui en plus bénéficie
13:04de fonds européens
13:06de première ligne.
13:07Et là aussi,
13:09c'est un pays
13:10dans lequel vous avez repéré
13:11pas mal de choses intéressantes.
13:12La Pologne est un vrai terreau
13:14de stock picking.
13:15C'est vraiment un pays
13:16qu'on aime beaucoup.
13:17C'est plus de 20 ans
13:18de croissance de PIB.
13:19Encore l'année dernière,
13:20c'est quasiment 3,6%
13:22de croissance de PIB,
13:23alors que le reste
13:23de l'Union européenne
13:24est autour de 2 ans et demi.
13:26Et surtout,
13:26comme vous venez de le dire,
13:27c'est un pays
13:27qui va bénéficier énormément
13:29d'énormes plans
13:30d'infrastructures.
13:30L'Union européenne
13:32a décidé de mettre
13:33le paquet,
13:33notamment dans ce pays,
13:35que ce soit
13:35dans les infrastructures
13:36ferroviaires,
13:37dans les infrastructures
13:38électriques,
13:38il y a beaucoup,
13:38beaucoup de choses à faire.
13:39Et nous,
13:40on a repéré
13:40quelques petites pépites
13:41du terroir pour vous.
13:43Alors,
13:43on va commencer.
13:44On reste dans le ferroviaire ?
13:45Donc,
13:46on va rester dans le ferroviaire.
13:47Pourquoi ?
13:47Parce que,
13:48on a regardé une faveur
13:49qui s'appelle Torpol,
13:50qui est vraiment
13:51dans les lignes ferroviaires,
13:52qui permet de construire
13:53toutes les infrastructures
13:54électriques,
13:55les signalisations.
13:56Donc,
13:56c'est vraiment quelque chose
13:57qui va être parfaitement
13:58dans cette thématique.
13:59Parce qu'il faut savoir
14:00que la Pologne,
14:01c'est quand même
14:01le troisième réseau
14:03de chemin de fer
14:04en Europe.
14:05Il y a plus de 20 000 kilomètres
14:06de chemin de fer.
14:08Et il y a tout un plan
14:09de modernisation
14:10pour le réseau existant,
14:12des nouvelles lignes,
14:13que ce soit régional
14:14et aussi des trains
14:15à grande vitesse,
14:15notamment entre Varsovie
14:17et Poznan.
14:18Donc,
14:18voilà,
14:18il y a un très,
14:18très gros,
14:19fort plan d'investissement,
14:20plus de 40 milliards
14:21entre 2024 et 2032.
14:24Donc,
14:24c'est quasiment 5 milliards
14:25d'investissements par an.
14:26Et donc,
14:27voilà,
14:27Torpol est idéalement placé.
14:29Donc,
14:29Torpol,
14:29pour vraiment bien comprendre,
14:31vous avez Alstom
14:32qui, lui,
14:33construit le train.
14:35Et Torpol va faire
14:36toute l'infrastructure
14:37pour pouvoir faire circuler
14:38le train.
14:39Donc,
14:39tous les réseaux électriques,
14:40tout ce qui est
14:40les cartes énergiques,
14:41les signalisations.
14:43Voilà,
14:43donc c'est une société
14:43qui est extrêmement
14:44bien positionnée.
14:46À fin 2025,
14:48il y avait une très bonne visibilité.
14:49il y avait deux fois,
14:50deux années de carnet de commandes.
14:52Et là,
14:53cet été,
14:53ils ont gagné
14:54un énorme contrat
14:55avec la gare de Varsovie
14:56pour rénover quasiment
14:57de fond en compte
14:58toute la gare de Varsovie
14:59pour la moderniser,
15:00l'électrique,
15:01pour mettre
15:02toutes nouvelles normes.
15:03Et donc,
15:04la visibilité passe de deux fois
15:05à trois fois et demi
15:06le carnet de commandes.
15:07Donc voilà,
15:08comme c'est un plan de relance
15:09qui a commencé en 2024,
15:10le titre, lui,
15:11a déjà bien,
15:13bien re-reté.
15:14Donc voilà,
15:14on peut continuer
15:15de prendre le train en route
15:16sur Torpol
15:18parce que c'est une société
15:19qui est un peu plus valorisée.
15:20On a huit fois l'Ebida
15:21et dix-sept fois
15:23les résultats futurs
15:24un an forward.
15:25Donc voilà,
15:26l'évasionation est déjà
15:27bien re-reté.
15:28C'est un titre
15:28qui a bien monté.
15:29Donc voilà,
15:29ça va être plus
15:30un fond de portefeuille
15:31pour accompagner
15:33tout ce plan
15:34sur le ferroviaire.
15:35C'est intéressant
15:36parce que,
15:36et surtout la localisation
15:38de ces entreprises,
15:38parce que la Pologne
15:40spécifiquement,
15:40et on l'a vu
15:41dans l'actualité récente
15:42du côté du système ferroviaire,
15:44proche de l'Ukraine,
15:47ça rend le pays
15:48extrêmement stratégique
15:49côté européen
15:51pour la mise en place
15:52à la fois
15:52de ces investissements
15:53dans l'infrastructure
15:54et puis aussi
15:54de la défense.
15:56Donc c'est un pays test
15:58très intéressant
15:59pour étudier
16:00cette dynamique.
16:01Et c'est un pays
16:01qui bénéficie
16:02d'énormément de dynamiques,
16:05des plans d'infrastructure.
16:06Si demain,
16:06comme vous dites,
16:06si la guerre en Ukraine
16:07s'arrête un jour
16:08pour le révélateur
16:09d'Ukraine,
16:09ça sera un pays
16:10parfaitement bien placé.
16:12Donc la monnaie
16:13est assez stable
16:13en plus par rapport
16:14à l'euro.
16:15On rappelle,
16:16oui,
16:16c'est en zone zloty.
16:17En zone zloty,
16:18c'est 15 zloty,
16:19ces 4,5 zloty
16:20font à peu près 1 euro.
16:21Donc voilà,
16:22c'est une monnaie
16:22extrêmement stable,
16:23forte croissance
16:24et surtout,
16:25on a parlé des plans
16:25d'infrastructure
16:26dans le ferroviaire,
16:27mais il y a énormément
16:28aussi de plans
16:29d'infrastructure
16:30dans les routes,
16:31dans les autoroutes
16:31et dans le réseau électrique.
16:33Il y a un énorme réseau
16:35dans le réseau électrique
16:35parce que pour financer
16:37tous les CAPEC
16:37des data centers
16:38qui arrivent,
16:39il faut que le réseau
16:39électrique suive.
16:40Donc il y a un énorme
16:41plan d'investissement
16:42de 15 milliards
16:42qui commence de 2025
16:45qui a commencé l'année dernière
16:46jusqu'en 2034.
16:47Donc PSE,
16:48vous savez qu'il y a un peu
16:49le RTE français,
16:50donc le PSE,
16:51c'est l'équivalent
16:52du RTE français.
16:53Ils ont prévu
16:53un investissement colossal
16:55dans les transports électriques
16:56et des milliers
16:57de kilomètres
16:58de nouvelles lignes
16:59à haute tension.
17:00Et une société
17:00qu'on aime bien
17:01qui s'appelle
17:02Electro Team,
17:03donc E-L-E-K-T-R-O-T-I-M
17:06qui construit
17:07spécifiquement
17:07toutes ces infrastructures
17:09électriques.
17:10Donc voilà,
17:10c'est des petites niches
17:11de marché
17:12qu'on aime bien,
17:12donc ça c'est très niché.
17:13Et en effet,
17:14pour ceux qui veulent jouer
17:15au niveau global
17:18le plan de relance
17:20en Pologne,
17:20vous avez Budimex
17:21qui vraiment lui va être
17:23sur tous les différents
17:23types d'infrastructures.
17:25Les aéroports,
17:26le ferroviaire,
17:27les autoroutes
17:28et aussi tout ce qui est
17:29industriel et militaire.
17:30Donc ça c'est vraiment
17:31là où vous jouez
17:31le PIB.
17:32Et c'est une très belle valeur
17:33aussi à avoir
17:34en fond de portefeuille.
17:35Alors,
17:36il nous reste une minute,
17:37le truc qu'on pourrait se dire
17:39c'est que justement,
17:40dynamique de croissance,
17:42parce qu'on est à l'avant-garde
17:44justement des plans
17:44d'investissement européens,
17:46en face,
17:47il y a quand même
17:48un voisin
17:48qui est en difficulté
17:49et puis on est aussi
17:50à l'avant-garde
17:51de la guerre
17:52avec la Russie.
17:54Donc,
17:54est-ce que c'est pas
17:55une petite prime de risque
17:57qu'il faut être
17:59volontaire
17:59pour miser
18:01justement
18:01quand on est
18:03actif
18:04sur ce secteur,
18:04sur cette zone ?
18:05C'est ce qu'on voit.
18:06Pour nous,
18:07la Pologne,
18:07c'est un peu la Grèce
18:08il y a quelques années.
18:08Vous avez vu que nous,
18:09on aime beaucoup
18:09chez GUSA gestion
18:10la Grèce.
18:11On bénéficie énormément
18:12aussi de tous les plans
18:13de relance
18:13au niveau de l'Union européenne
18:15et c'est pour ça
18:15qu'il y avait une décote.
18:16Comme vous dites,
18:17il y a une prime de risque
18:18plus importante
18:18à cause de la guerre
18:19et c'est pour ça
18:20que la Pologne
18:20est hyper intéressante
18:21parce que vous avez
18:21une surcroît
18:22de prime de PIB,
18:23de croissance de PIB,
18:25des plans de relance
18:26étatiques
18:26et de l'Union européenne
18:27pour les plans de relance
18:28et surtout à des niveaux
18:29de valorisation
18:30beaucoup plus faibles.
18:31Donc voilà,
18:31il y a beaucoup
18:32de nouveaux flux
18:32qui arrivent,
18:33un peu comme ce qu'on avait vu
18:34la Grèce il y a quelques années.
18:35Donc pour nous,
18:35c'est un peu un endroit
18:37de stock picking,
18:38pas trop risqué.
18:39C'est sûr que ça peut faire peur
18:40avec la devise
18:41et la proximité
18:42avec la guerre
18:42et avec la Russie
18:43mais pour nous,
18:44on est en train
18:44d'augmenter de plus en plus
18:45le poids de la Pologne
18:47dans nos fonds
18:48chez GUSA gestion.
18:49Cap à l'Est,
18:50on va regarder tout ça.
18:52Italie, Pologne,
18:52vous avez bien retenu
18:53le nom des entreprises
18:54de toute manière,
18:54vous l'écoutez en podcast
18:55et en replay.
18:57Mais quelques idées
18:58effectivement très intéressantes.
18:59Merci beaucoup
19:00Louis de Fels,
19:01GUSA gestion
19:02et on termine
19:02avec le coffre-fort.
19:05Tout pour investir
19:06le coffre-fort.
19:09On veut commencer
19:10à investir dans l'art.
19:12On veut se faire
19:13une collection
19:13avec des visées patrimoniales.
19:16On veut valoriser
19:17un patrimoine artistique
19:19mais on commence
19:20from scratch
19:21comme disent
19:22les fondateurs de start-up.
19:23On n'a aucune idée,
19:24on n'a pas de goût particulier.
19:27On se dit
19:27je vais apprendre
19:28mais comment on fait
19:29le B.A.B. du marché de l'art ?
19:31On va étudier ça
19:31avec vous Mathilde Courtaud
19:33de Neuflise Art.
19:34Bonjour.
19:35Bonjour Antoine.
19:35Merci d'être avec nous.
19:36Alors,
19:38voilà,
19:38c'est vrai que
19:39on en parle toutes les semaines
19:40quasiment
19:40pour investir
19:41du marché de l'art,
19:42des possibilités
19:43des belles ventes
19:44qu'il peut y avoir
19:44dans les maisons d'enchères.
19:47Ce n'est pas si évident.
19:49Quand on commence
19:50à avoir un patrimoine,
19:51quand on commence
19:52à se dire
19:54voilà,
19:54avec des visées patrimoniales
19:56encore une fois,
19:56je vais commencer
19:57une collection d'art,
19:59ce n'est pas forcément évident
20:00parce que ça réclame
20:02du goût,
20:02de l'instinct,
20:03un petit peu de flair.
20:06Question toute bête,
20:06comment on commence ?
20:08Alors,
20:09comment commence-t-on
20:10à acheter
20:12une œuvre d'art
20:13ou à se mettre
20:14à collectionner
20:15de l'art ?
20:17Alors d'abord,
20:17je pense qu'il y a
20:18certains critères
20:19assez objectifs,
20:20même si évidemment
20:21tout achat d'art
20:22reste soumis
20:24à une grande subjectivité
20:25parce que comme vous le disiez,
20:27ça dépend du goût
20:28de chacun.
20:29Mais il y a tout de même
20:30certains critères
20:31qu'il faut bien garder.
20:32Alors,
20:32on peut citer par exemple
20:33l'artiste lui-même,
20:36sa cote sur le marché,
20:37sa place dans l'histoire
20:38de l'art,
20:39ce sont des éléments importants.
20:40Et puis pour l'œuvre d'art
20:42elle-même,
20:42il faut regarder
20:43son état de conservation,
20:45la rareté aussi
20:46de l'œuvre d'art,
20:47son pédigré.
20:48Alors par pédigré,
20:49j'entends la provenance,
20:51mais aussi toutes les expositions
20:52par lesquelles
20:53l'œuvre d'art sera passée,
20:55les publications
20:56dont elle a fait l'objet.
20:58Donc ça,
20:58ce sont vraiment
20:58des éléments très concrets
21:00qui doivent présider
21:01en fait à tout achat
21:03d'une œuvre d'art.
21:04Alors après,
21:05je nuance tout de même,
21:06évidemment,
21:06parce que c'est vrai
21:08que ça reste,
21:10comme on l'a dit,
21:11assez subjectif
21:12et que la valeur
21:14est toujours différente
21:17de celle d'une action
21:18cotée en bourse.
21:20Et encore,
21:21je serais tenté
21:21de vous dire
21:22en matière de subjectivité,
21:24valoriser une entreprise
21:25en bourse,
21:25c'est très,
21:26très subjectif parfois.
21:27C'est vrai,
21:27c'est vrai.
21:28Mais je serais tenté
21:30de vous dire aussi,
21:31parce que là,
21:31on a parlé des éléments concrets,
21:32c'est vrai qu'il y a des éléments
21:33concrets sur lesquels
21:34on peut se baser
21:34pour évaluer l'intérêt
21:35d'une œuvre d'art,
21:36son intérêt en collection
21:38et de sa valeur.
21:40Il y a aussi
21:41quelque chose
21:42qui ne s'invente pas
21:44en matière de stratégie
21:45et en matière d'arguments
21:47quand on s'intéresse
21:48à l'art.
21:48Et je le dis souvent,
21:49je radote un peu
21:50dans cette émission,
21:51il y a le côté
21:52très pragmatique
21:54façon Bernard Arnault
21:55qui va tout de suite
21:56imaginer
21:57comment il va valoriser
21:59une œuvre d'art,
22:00l'intégrer dans une collection,
22:01elle va prendre
22:02tant de valeur,
22:03à ce moment-là,
22:03je vais la faire circuler
22:04ici,
22:04ici,
22:05quelque chose de très...
22:06Et puis,
22:07il y a la vision Pinault
22:09qui se dit
22:11le chien de Jeff Koons
22:12tout rose,
22:13je vais le mettre
22:14devant le Palazzo Grassi
22:15parce que ça me plaît,
22:16c'est marrant,
22:17c'est...
22:18Voilà,
22:18il y a les deux optiques.
22:20Est-ce que
22:20quand on commence
22:22une collection d'art,
22:23il faut tout de suite
22:24se mettre dans la tête
22:25je vais opter pour
22:27l'instinct
22:28ou le pragmatisme ?
22:30Non,
22:30je dirais justement
22:31qu'il faut un petit peu
22:31des deux.
22:33D'abord,
22:34on achète de l'art
22:35pour se faire plaisir.
22:36Il faut que ça nous plaise
22:37à la base.
22:38Il faut que ça nous plaise,
22:38bien sûr.
22:38Il ne faut pas acheter
22:39une œuvre d'art
22:40parce que je vais l'acheter
22:41parce que c'est d'un tel...
22:43Tout à fait.
22:44Et puis en plus,
22:45ce n'est pas forcément
22:45ce qui est tendance,
22:47ce qui est très marqueté
22:48qui va forcément
22:49prendre de la valeur.
22:50Donc en fait,
22:51l'art,
22:51ça s'apprécie
22:52sur un temps
22:53relativement long.
22:54C'est assez peu liquide.
22:56Donc il faut acheter
22:58vraiment ce qu'on aime.
22:59C'est vraiment
23:00ce qui est important.
23:01L'idéal,
23:02ce serait d'avoir
23:02un équilibre
23:03entre émotions,
23:05connaissances
23:05et un prix
23:07qui corresponde aussi
23:08au prix du marché.
23:09Voilà.
23:10parce qu'il faut quand même
23:11tenir compte de ça.
23:13Il faut acheter
23:13quand on veut avoir...
23:15Donc je parlais
23:16des critères
23:16un petit peu objectifs,
23:19on va dire,
23:19pour acheter une œuvre d'art.
23:21L'idéal,
23:21donc c'est cet équilibre,
23:23un bon achat,
23:24on va dire,
23:24c'est un achat
23:25d'une œuvre de qualité,
23:27d'un artiste établi
23:28ou bien qui a
23:29un réel potentiel
23:30avec une solide provenance.
23:32Ça, c'est très important
23:33aujourd'hui sur le marché
23:34et à un prix juste,
23:36c'est-à-dire
23:36qu'il ne soit pas
23:37complètement décorrélé
23:38de prix de marché.
23:40Et puis surtout,
23:40à la base,
23:41une œuvre qui vous plaît.
23:42Et qui vous plaise,
23:43avec laquelle vous avez
23:44envie de vivre,
23:44que vous avez envie
23:45de voir à votre mur,
23:46évidemment.
23:47Et qui va s'intégrer
23:48à votre...
23:49Voilà, ça,
23:49c'est vraiment le prérequis.
23:51Bon, alors,
23:51pour faire la moyenne
23:52de tout ça,
23:53parce que c'est pas simple,
23:53il faut un certain nombre
23:54de connaissances.
23:55Et comme on le dit souvent,
23:57quand ça devient compliqué,
23:58il ne faut jamais hésiter
23:59à faire confiance
24:00aux gens du métier.
24:02Mais oui,
24:02quand on a une stratégie
24:05et une envie
24:05d'investir dans le marché
24:06de l'art,
24:07il n'y a pas mieux
24:08que de s'associer
24:10à un professionnel
24:11du métier
24:11qui peut vous aider
24:12et qui, en même temps,
24:13vous connaît.
24:14C'est vrai.
24:15Et ça, c'est peut-être
24:16un point intéressant quand même.
24:18Alors, c'est vrai
24:19que c'est intéressant
24:20de se faire accompagner
24:21par un professionnel
24:22parce que ça vous permet
24:23de bénéficier
24:24d'un œil à la fois
24:26expert et indépendant.
24:28Moi, par exemple,
24:29j'exerce au sein
24:30d'une banque privée,
24:31donc je ne suis ni marchand,
24:32ni je ne suis pas spécialiste
24:34dans une maison de vente.
24:35Je dois vous faire
24:36une confidence.
24:37Je ne savais même pas
24:38que Neuflis avait
24:39une filiale spécialisée
24:41dans le marché de l'art.
24:41Et je trouve ça
24:42vraiment très parlant
24:43et vraiment très bien
24:44dans le sens où,
24:45voilà,
24:46il est question
24:46de valeur patrimoniale,
24:48il est question
24:48de feeling
24:49et d'affect.
24:51Et ça,
24:52c'est très intéressant
24:52d'avoir ça
24:53au sein d'une banque privée.
24:54Je suppose que,
24:55voilà,
24:55je vois les deux,
24:56ça doit être passionnant.
24:56C'est très intéressant,
24:57très original.
24:58Moi,
24:58j'ai travaillé
24:59en maison de vente,
25:00donc je vois bien
25:01la différence.
25:03Et travailler
25:03au sein d'une banque privée,
25:05ça vous permet
25:05d'avoir une vision
25:07beaucoup plus globale
25:07du patrimoine,
25:08de réintégrer
25:09l'œuvre d'art
25:10au sein d'une réflexion
25:12globale
25:12sur le patrimoine
25:13des clients,
25:14comme vous le dites.
25:15Donc,
25:16on peut avoir
25:17un conseil
25:18vraiment pertinent,
25:19si vous voulez,
25:20pour les clients.
25:21Et donc,
25:22comme je le dis,
25:23comme je ne suis pas
25:23ni marchand,
25:25ni spécialiste
25:25de maison de vente,
25:26je peux offrir
25:27ce conseil
25:27véritablement objectif
25:29et indépendant
25:30à nos clients.
25:30Moi,
25:30je suis là
25:31au service des clients
25:32et de la même manière,
25:34je mets tout mon réseau,
25:35ma connaissance
25:36du marché,
25:37de ses rouages,
25:39de ses pratiques,
25:40voilà,
25:41au service
25:42des clients.
25:43Mais c'est vrai
25:43qu'au départ,
25:44mon rôle,
25:45c'est d'abord
25:45d'essayer
25:45d'analyser
25:46leur projet.
25:48Est-ce que l'idée,
25:49c'est juste
25:50un achat coup de cœur ?
25:52Est-ce que c'est
25:52constituer une collection,
25:54éventuellement la sanctuariser
25:55dans une fondation
25:56ou bien la transmettre
25:57à des enfants ?
25:59Donc ça,
25:59c'est vraiment,
26:00on a d'abord
26:01un rôle d'écoute.
26:01Moi,
26:02je ne construis pas
26:02de collection
26:03pour les gens.
26:04J'attends d'eux,
26:05en fait,
26:06qu'ils me guident
26:07et c'est vraiment
26:08un travail
26:09qu'on fait ensemble.
26:11Et passionnant,
26:11comme n'importe quel actif,
26:13même si vous l'avez entendu,
26:14l'œuvre d'art
26:15n'est pas un actif
26:16comme les autres,
26:17mais il faut
26:18se faire accompagner
26:19par quelqu'un
26:19qui vous connaît,
26:20qui connaît le marché de l'art
26:21et qui peut vous aider
26:22de manière stratégique
26:24à constituer
26:25une collection.
26:26Écoutez,
26:26Mathilde Courteau,
26:27c'était passionnant.
26:27Neuf Lizard,
26:28merci d'avoir été
26:29avec nous.
26:30TPI,
26:31c'est fini pour aujourd'hui.
26:32Je vous retrouve
26:33à 15h30
26:34pour USA Today
26:35et puis ensuite
26:36aux côtés de Guillaume Somrère
26:37pour BFM Bourse.
26:38A tout à l'heure.
26:41Tout pour investir
26:42sur BFM Business.
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