- il y a 6 semaines
Ce jeudi 27 août, Antoine Larigaudrie a reçu Anne-Laure Benoist, associée chez Arsene, Jonathan Dhiver, fondateur de MeilleureSCPI.com, et Nicolas Chwat, directeur de CC Art, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:05BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigaudry.
00:09Bonjour à toutes et tous, bienvenue pour cette nouvelle édition de tout pour investir,
00:13TPI sur BFM Business, évidemment on est sur la radio, sur la télé, sur le web,
00:20on est en podcast, on est absolument partout pour parler de vos finances personnelles,
00:24de votre patrimoine, de vos investissements et on va le dire, on va quand même le rappeler
00:28toute la semaine, nouvelle formule, 30 minutes montrant main pour vous donner toutes les
00:31clés, toutes les recettes pour dynamiser vos finances personnelles, une dose vraiment massive
00:37de pratico-pratique pour cette rentrée, menu copieux encore aujourd'hui, oula, tiens,
00:44on va parler d'un gros gros sujet d'actualité qui doit en crisper certains, la facturation
00:50électronique, et oui ça y est, elle va rentrer en vigueur ces prochains jours, alors quelles
00:53conséquences en matière de fiscalité, en matière de gestion au quotidien, vous qui nous écoutez,
00:57que vous êtes nombreux à être entrepreneur, comme on gère ça au cœur de vos préoccupations
01:02en matière de finances personnelles, fiche technique complète, avec Anne-Laure Benoît
01:06du cabinet Arsène dans quelques instants dans la boîte à outils.
01:10Actualité compliquée aussi du côté des taux, tension tous azimuts sur l'obligataire,
01:15que ce soit du côté des Etats-Unis, de l'Europe et évidemment de la France, et bien
01:18bien sûr, ça a un impact sur tout un tas d'actifs et notamment l'immobilier.
01:23Et gros plan sur ce sujet brûlant de la rentrée, on va sortir le tensiomètre avec Jonathan Divert
01:28de meilleurscpi.com.
01:30Enfin, comme régulièrement, on va faire un tour chez ma tante, c'est un mot de daron,
01:36encore comme on dit chez les jeunes, le Crédit Municipal de Paris, vous savez quand on
01:40met un objet au clou, entre guillemets, pour obtenir un prêt, c'est une source d'opportunités
01:47pour tous les collectionneurs d'art, d'objets précieux, de rétro gaming, de BD aussi.
01:53Déjà comment et pourquoi se développe cette filière qui devient un vrai filon pour les collectionneurs,
01:57et puis quelles sont les bonnes opportunités du moment ? On fera le point avec Nicolas Chouette
02:00de CCR en fin d'émission.
02:02Vous pouvez nous joindre par e-mail direct à bfmbusiness.fr, nous envoyer un SMS au 7-3216,
02:07tapez le mot clé business suivi de votre question, sinon vous pouvez me joindre directement sur
02:11mes comptes Twitter et LinkedIn.
02:13Tout de suite, on ouvre la boîte à outils.
02:21Anne-Laure Benoît du cabinet Arsène, bonjour.
02:24Bonjour.
02:25Alors, on va parler du sujet qui fait l'actualité en cette rentrée.
02:30Vous savez, souvent on est au travail, on est chez soi, on a des trucs qui marchent bien,
02:35des procédés pour résoudre un certain nombre de problèmes, la déclaration en ligne pour vos impôts,
02:41votre carte ticket resto, système de notes de frais qui marche bien, et d'un coup il y a quelqu
02:46'un qui veut tout changer.
02:47Et résultat, tout est par terre.
02:49Et on stresse, et on est crispé, et ça se matérialise dans cette rentrée par la facturation électronique.
02:56Alors, tout le monde va en parler parce que ça concerne tout le monde, évidemment.
02:59Avec vous, avant de parler des sujets de crispation, on va juste se poser la question de base.
03:06Pourquoi cette réforme a eu lieu ?
03:08Avant, on avait les factures papier, du PDF, on se dit que l'intelligence artificielle, elle lit ça très bien,
03:13même pas Google Lens, etc.
03:15Enfin, l'électronique sait déjà faire avec.
03:17Pourquoi rajouter cette couche de...
03:20Alors, complexité, simplification, on ne sait pas encore.
03:22Mais globalement, voilà.
03:23Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
03:27Bonne question.
03:28Ça commence bien.
03:30Non, non.
03:31Cette réforme, elle est importante, elle a une importance majeure.
03:36Peut-être deux gros objectifs.
03:37Le premier, c'est la lutte contre la fraude.
03:41Et le second, c'est contrairement à ce qui peut être...
03:44L'idée reçue qu'on peut en avoir, c'est la simplification pour les entreprises.
03:48Dans quelques temps, les déclarations de TVA seront préremplies grâce aux données qui circulent dans le cadre de la facturation
03:55électronique.
03:55Donc, les entreprises vont passer d'un système où la déclaration de TVA va être été jusqu'à présent remplie
04:02par les entreprises à, a priori, à un contrôle à postériori de la déclaration de TVA.
04:06Donc, on voit un outil de lutte contre la fraude, mais aussi de simplification de la gestion de la donnée
04:11TVA dans les entreprises.
04:12Mais voilà, et puis bon, c'est très français, c'est très tout le monde va râler, etc.
04:19Mais globalement, on a un sentiment tellement négatif, alors que, effectivement, comme vous le dites, le principe, c'est de
04:25simplifier la vie aux gens.
04:26Et là, on va changer leurs habitudes, encore une fois. Est-ce que vous pensez que c'est quelque chose
04:31qui tient uniquement de la psychologie ou qu'il y a, éventuellement, peut-être des sujets, des interrogations pour un
04:36certain nombre d'entrepreneurs ou de gens qui essaient de gérer leurs finances personnelles au quotidien ?
04:44Alors, je pense un peu les deux. Une appréhension, c'est normal, puisque c'est une réforme d'ampleur. Elle
04:49est majeure et elle va concerner toutes les entreprises.
04:51Donc, effectivement, et ça va toucher aux données d'encaissement et de paiement. Donc, c'est le nerf de la
04:56guerre. Donc, c'est légitime et les appréhensions sont légitimes.
05:00Néanmoins, c'est aussi une réforme d'ampleur, puisqu'elle va toucher au système des entreprises. Elle va toucher au
05:07paramétrage des systèmes, aux données fiscales, aux données déclaratives.
05:11Donc, les entreprises, pour se confirmer à cette réglementation, vont devoir mener des chantiers qui peuvent être parfois d'ampleur
05:18pour arriver à se conformer à ces nouvelles obligations.
05:21Donc, c'est légitime d'avoir une crainte et c'est légitime de se poser un certain nombre de questions.
05:25Bon, sans compter, évidemment, les épisodes de cyber-hacking massif auxquels on a eu droit cet été pour certaines de
05:32nos administrations.
05:33Bref, est-ce qu'on peut rappeler qui est vraiment concerné dès le... Ça rentre en place le 1er septembre
05:38et qui ne le sera pas ?
05:40Parce qu'il ne faut pas oublier ceux qui ne seront pas concernés non plus.
05:43Alors, qui sera concerné ? Tout le monde. Pas en même temps et pas pour les mêmes obligations.
05:48C'est-à-dire qu'il faut faire une différence entre les factures que l'on reçoit et les factures
05:51que l'on émet.
05:52Pour les factures que l'on reçoit, tout le monde, toutes les entreprises, grandes entreprises, petites entreprises, micro-entrepreneurs,
05:58vont être concernés dès lors que leur prestataire ou leur fournisseur rentrera dans le champ de l'obligation déclarative au
06:031er septembre.
06:04Ça, c'est pour la réception des factures, pour l'émission des factures.
06:09Là, effectivement, il y a le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises, les ETI.
06:13Et il y a le 1er septembre 2027 pour les plus petites entreprises et les micro-entrepreneurs.
06:20Voilà, donc on a le temps.
06:21Maintenant, le chantier, il est déjà en cours pour beaucoup d'intervenants.
06:24Je suppose que chez vos clients, ça doit commencer à vraiment travailler dessus.
06:29Est-ce qu'il y en a certains qui, d'ores et déjà, ont un type de difficulté précis ?
06:35Ou est-ce que là encore, c'est plus de l'ordre du psychologique ?
06:38Bon, il faut être à leur côté pour essayer d'un peu réduire le stress.
06:43Non, je pense que les difficultés sont majeures, peuvent être majeures chez certaines entreprises.
06:47D'accord.
06:49Les difficultés sont réelles.
06:52Il faut faire, c'est une réforme qui est transverse.
06:54Ça va toucher la fiscalité, la comptabilité, les données métiers, les achats, les ventes.
06:59Donc, en fait, il va falloir faire dialoguer tous les aspects fiscaux, comptables, IT et métiers des entreprises.
07:07Donc, il va falloir que certaines équipes se parlent, qu'on récupère des données, qu'on les fasse transiter,
07:10qu'on les vérifie d'un point de vue fiscal.
07:12D'accord.
07:12C'est un travail qui est d'ampleur.
07:15Bon, supposons que je ne suis pas totalement en règle au 1er septembre.
07:19Est-ce que je me prends la rafale de mitrailleuses d'entrée de jeu ?
07:22Ou est-ce qu'il y a une certaine période de tolérance ?
07:25Alors, la réforme rentre effectivement en vigueur au 1er septembre.
07:28Il n'y aura pas de décalage.
07:29En revanche, il y a une tolérance.
07:31Effectivement, les entreprises, à partir du moment où elles ont tenté de se mettre en conformité,
07:36il est bien évidemment clair qu'on ne va pas bloquer l'activité économique d'une entreprise
07:41qui a tenté de se mettre en conformité en lui imposant des pénalités ou en bloquant les paiements.
07:46D'accord.
07:46C'est certain.
07:47Bon, il y a une certaine forme de bonne volonté.
07:49Et puis, il n'y a pas que ça.
07:51Le 1er septembre, d'accord.
07:52La suite, c'est quoi ?
07:53Les défis pour les entreprises vont être nommés.
07:58Derrière, la réforme de la facturation électronique, c'est une réforme qui est plus profonde.
08:02C'est une réforme de la donnée de facturation, de la circulation d'une donnée de facturation
08:10et de l'ensemble de ces données qui vont concourir à la déclaration de TVA.
08:15Donc, mathématiquement, les entreprises vont devoir assurer une meilleure gestion de leurs données fiscales,
08:20une meilleure maîtrise et une sécurisation et une fiabilisation de leurs données.
08:23Mais est-ce que ce n'est pas une réforme vraiment vertueuse pour l'activité des entreprises, pour le coup
08:27?
08:27In fine.
08:28C'est une réforme qui est vertueuse parce qu'elle va conduire l'ensemble des entreprises à mieux maîtriser sa
08:34donnée.
08:35Mais elle va aussi conduire l'administration fiscale à avoir un plus grand nombre de données sur les entreprises,
08:39des données qui vont être standardisées et qui vont être beaucoup plus vastes.
08:43Donc, les contrôles sont plus précis.
08:45Donc, face à cette action de l'administration fiscale, les entreprises vont devoir maîtriser leurs données
08:50et vont devoir mettre en place des process et des contrôles robustes pour assurer la fiabilité des données.
08:55Vous avez compris.
08:56Vous allez râler un petit peu au début, mais c'est pour votre bien.
08:58Et vous allez voir, ça va être beaucoup mieux.
09:00Ensuite, Anne-Laure Benoît du cabinet Arsène, merci.
09:03Vous avez été super clair, super didactique sur ce problème qui concerne donc bon nombre d'entre vous qui nous
09:08écoutez.
09:09Mais voilà, calmez-vous, tout va bien se passer.
09:11Et tout de suite, on place au placement à suivre.
09:16Bon, on a eu la facturation électronique.
09:21Il y a aussi une belle grosse source de stress en cette rentrée.
09:24Enfin, ça fait quand même des semaines et des mois que ça dure.
09:26Mais si vous regardez les courbes de taux sur le marché obligataire,
09:30la tendance, la dynamique, elle ne trompe personne.
09:32L'inflation est toujours là.
09:34On a des banques centrales du côté des États-Unis, du côté de la BCE.
09:39On ne va pas parler de celles des pays émergents,
09:42mais qui ont des gros problèmes en ce moment pour maîtriser justement ces taux obligataires.
09:46Et tout ça, ça a des incidences sur bon nombre de placements, sur tous vos placements.
09:51Et ça oblige à des arbitrages.
09:52Jonathan Divert, bonjour.
09:54Bonjour, Antoine.
09:54Donc, vous êtes de meilleursscpi.com.
09:57Et évidemment, ces taux obligataires, c'est le stress de la rentrée.
10:00On a quand même une OAT, un bond du trésor,
10:03disant qu'il a largement dépassé les 4% maintenant.
10:07Et la question qu'on se pose, dans ce cas de figure un peu inhabituel,
10:11même si ça peut nous faire stresser compte tenu de nos situations budgétaires
10:14et des décisions politiques qui peuvent être prises,
10:16pour l'investisseur, est-ce que c'est un risque ?
10:19Est-ce que c'est une opportunité ?
10:21Est-ce que c'est un flash orange qui est en train de s'allumer ?
10:24Qu'est-ce que c'est ?
10:25C'est un peu tout ça, en fait.
10:26Il faut avoir une grille de lecture qui est finalement sur le passé,
10:31sur le présent, sur le futur.
10:33L'OAT, on le rappelle, l'obligation assimilable du trésor,
10:36c'est ce qui va permettre aux banques de détail
10:38de financer les entreprises, les particuliers.
10:42Donc, si j'ai une OAT à 4,10%,
10:46forcément, mon banquier, s'il veut gagner un petit peu d'argent,
10:48il est obligé de me prêter à plus que 4,10%.
10:54Donc, nécessairement, l'ensemble des classes d'actifs
10:56doivent avoir une prime de risque
10:57qui doit se retrouver, finalement.
11:01Et en immobilier, en fait, la prime de risque,
11:03c'est soit on augmente le loyer,
11:06mais les loyers sont encadrés,
11:08ils sont un peu calés, il y a des contrats,
11:11soit on baisse la valeur.
11:13Et en fait, ce qui s'est passé, par exemple,
11:15pendant la crise Lehman-Rosa, en 2008-2009,
11:19hausse des taux très violentes,
11:21du coup, reconstitution de la prime de risque
11:23sur l'immobilier,
11:24les prix qui ont baissé de façon, finalement, très forte.
11:27Et ce qu'il faut avoir un peu en tête,
11:29c'est qu'un taux de crédit élevé,
11:32ça ne veut pas dire un mauvais moment de marché.
11:35Non, mais non, mais non, oui, justement.
11:37Oui, il faut expliquer quel est le mécanisme
11:40qui fait que ça peut être, justement, une opportunité.
11:43En fait, je vais prendre l'image de la plage.
11:46Quand on va à la plage au mois d'août,
11:49la plage, elle est bondée.
11:51Donc, ce n'est pas très agréable de profiter de la plage.
11:53On est d'accord.
11:54Quand on va au mois de septembre,
11:55en arrière-saison ou en avance-saison à la plage,
11:58il y a beaucoup moins de monde.
12:00Concrètement, c'est quoi le parallèle ?
12:01C'est que plus j'ai des taux de crédit qui sont bas,
12:05plus j'ai une masse de personnes
12:07qui sont capables de se financer.
12:08Plus j'ai des taux de crédit qui sont hauts,
12:11moins ma masse de personnes est capable de se financer.
12:13Et donc, du coup, il y a moins de compétition à l'achat.
12:16Oui, et il faut rappeler que, justement,
12:19le niveau de ces taux de crédit,
12:20il va avoir un impact direct et vraiment implacable
12:25sur le prix de l'actif.
12:27Exactement.
12:27Et ça, ça va changer les règles du jeu.
12:30Donc, du coup, en ce moment,
12:32on a peut-être une opportunité pour un certain nombre d'actifs.
12:35Pour l'immobilier,
12:36c'est encore un coup de massue sur un marché
12:40qui a déjà beaucoup souffert.
12:41Exactement.
12:42Alors, c'est clair.
12:43Et en fait, il faut avoir une logique entre le stock,
12:46ce que je détiens déjà,
12:47qui va être finalement repricé, clairement,
12:50et ce que je peux saisir comme opportunité.
12:54Et actuellement,
12:55il y a beaucoup d'opportunités à saisir.
12:58Nous, on a fait une étude sur quand même
12:5952,8 milliards d'euros d'investissement
13:02sur 13 années.
13:04sur les trois dernières années,
13:06ça n'a jamais été aussi bon
13:07d'acheter de l'immobilier d'entreprise.
13:09Bureau, commerce, santé, logistique, hôtellerie, etc.
13:11Oui, mais voilà,
13:12de l'immobilier d'entreprise.
13:13D'entreprise.
13:14Voilà.
13:14Sur le logement, clairement,
13:16alors il y a la courbe de Frigide
13:17que peut-être certains de vos auditeurs connaissent,
13:19qui est une super courbe, etc.,
13:21qui montre le pouvoir d'achat.
13:22Sur le logement,
13:23il n'y a pas eu de repricing,
13:24ou pas suffisamment.
13:25Concrètement,
13:26on continue d'acheter 20% trop cher
13:28par rapport au logement.
13:31Parce que le pouvoir d'achat,
13:32en fait,
13:33le pouvoir d'achat immobilier
13:34est très restreint.
13:38Et en fait,
13:38ça vous coûte extrêmement cher
13:40d'acheter de l'immobilier de logement.
13:42Il y a un parallèle
13:43qui est très étonnant
13:44à faire avec toute la high-tech américaine,
13:46Nvidia, machin et compagnie.
13:48On sait qu'on achète trop cher,
13:49mais voilà,
13:50l'opportunité est là
13:51et il ne faut pas la louper.
13:53Cela dit,
13:54voilà,
13:55on voit qu'il y a certaines
13:57classes d'actifs
13:58qui vont en bénéficier.
13:59Je pense notamment,
14:00on en a parlé déjà hier,
14:02aux fonds euros
14:03qui peuvent redevenir
14:04des stars de l'investissement
14:06parce que c'est un placement
14:07extrêmement sûr,
14:09mais qui en même temps
14:09va redevenir très intéressant
14:11avec ces hausses de taux.
14:12Est-ce qu'il y a
14:13d'autres types d'actifs
14:15qui vont être naturellement avantagés ?
14:17On en a parlé,
14:18le fonds euro,
14:19c'est clair et net.
14:20Et puis en plus,
14:21dans le fonds euro,
14:22il y a une logique de stock.
14:23Les assureurs,
14:23ils ont leur stock d'obligations
14:25à la fois d'État
14:26et d'entreprises
14:27et pour finalement rebooster,
14:30ils ont besoin de faire
14:31de la collecte un peu dynamique.
14:33Donc d'ici la fin de l'année,
14:35c'est sûr et certain,
14:35il va y avoir énormément
14:36de boosts de la part
14:37des assureurs
14:38pour pouvoir collecter
14:39et racheter de l'obligation
14:40dans des meilleures conditions.
14:42Et puis après,
14:42nous on est convaincus,
14:43en tout cas,
14:44on s'appelle meilleur SCP.com,
14:45mais moi je suis convaincu
14:46que le time to market
14:48pour investir en immobilier
14:49d'entreprise,
14:50il est extrêmement bon
14:51parce qu'il faut investir
14:53au son du canon,
14:54il faut vendre au son du violon
14:55et que là, en fait,
14:56on est vraiment
14:57dans une période de trouble
14:58qui est compliquée,
15:00qui est inquiétante,
15:01mais quand on est
15:02un investisseur long terme,
15:03on peut mettre en place
15:04des versions programmées,
15:06se mettre dans une dynamique
15:08où quelque part,
15:08on va aller saisir
15:10les opportunités
15:11sur certaines anciennes SCPI
15:13qui collectent
15:14de manière massive
15:15et qui ont déjà
15:16un portefeuille constitué
15:17et puis sur des nouvelles SCPI.
15:19Mais attention,
15:20il faut être ultra,
15:21ultra, ultra sélectif.
15:22Il y a trop de SCPI
15:23sur le marché actuellement.
15:24Oui, vous pensez
15:25qu'il y a un ménage nécessaire ?
15:27Il y en a déjà eu un.
15:28Il y en a déjà eu un
15:29et il va y avoir
15:29un ménage de consolidation
15:31avec des fusions de SCPI.
15:33Je vous mets ma main à couper
15:34que ça arrivera
15:34dans les deux à trois
15:35prochaines années.
15:36Bon, il ne faut pas oublier
15:36non plus pour qui on va
15:37investir dans des SCPI.
15:39Effectivement,
15:41le risque se lisse
15:42avec le temps.
15:43Donc, pour l'investisseur long,
15:45c'est quand même
15:45quelque chose de très bien.
15:46Il ne faut pas oublier
15:47le rendement
15:47et surtout sur l'immobilier
15:48commercial, évidemment.
15:50Cela dit,
15:51on a vu
15:51sur la saison précédente
15:54de Tout pour investir
15:56pas mal de spécialistes
15:57de l'immobilier
15:58et notamment
15:58du placement en SCPI
16:00qui nous disaient
16:01justement pour choisir
16:02la bonne SCPI,
16:03la priorité en ce moment
16:04c'est d'avoir des projets
16:05extrêmement visibles,
16:06très locaux.
16:08Vraiment,
16:09investir près de chez vous
16:10dans des choses
16:11extrêmement concrètes
16:12plutôt que d'aller chercher
16:14« Moi, j'ai fait
16:15plus de temps de rendement,
16:16etc. »
16:17Non, il faut avoir
16:18vraiment un accès direct
16:20à ce dans quoi on investit.
16:21C'est ce qu'ils nous disent.
16:22Est-ce que vous faites
16:22un peu le même constat ?
16:24Pas particulièrement
16:25parce qu'en fait,
16:27on a plus de 70%
16:29des investissements
16:30qui ont été réalisés
16:31à l'étranger.
16:31Donc, mécaniquement,
16:32on n'est pas dans du local.
16:33On est dans du...
16:34Oui, mais sur certains
16:35marchés très précis.
16:37Marché immobilier allemand,
16:38marché immobilier
16:39au Royaume-Uni aussi.
16:40Alors, je pense que...
16:41Il y a quelques petites choses...
16:42C'est hyper important
16:43finalement d'avoir
16:44une lecture des marchés
16:45parce qu'en fait,
16:46il peut y avoir
16:46une opportunité de marché
16:48en Angleterre.
16:49Après, ça peut être
16:50aux Pays-Bas,
16:51ça peut être en Allemagne.
16:52Il faut être...
16:53Finalement, il faut avoir
16:54une lecture très forte.
16:55Et pour avoir
16:55cette lecture très forte,
16:56s'il y a un conseil
16:57à donner à vos auditeurs,
16:58il est impératif
16:59que la société de gestion
17:01ait des bureaux sur place.
17:03Si elle n'a pas
17:03des bureaux sur place
17:04dans le pays,
17:05on oublie.
17:06En fait, l'immobilier,
17:07ça reste local
17:08et un principe de bon sens
17:10pour l'immobilier
17:12locatif,
17:13que ce soit du direct
17:14ou des parts de SCPI.
17:15Le locataire,
17:16c'est un client.
17:18Plus vous traitez
17:18votre locataire
17:19comme un client,
17:20plus sur le long terme
17:21il va rester,
17:22il va être dans une...
17:23Finalement,
17:24vous allez l'accompagner,
17:25vous allez presque
17:25être son directeur immobilier.
17:27Mais c'est un organe
17:27du moteur, le locataire.
17:29Voilà.
17:30Sans locataire,
17:31il n'y a plus de performance.
17:32Et c'est important
17:32parce que la période
17:33qu'on vit,
17:33si on reboucle
17:34avec la hausse des taux,
17:36la hausse des taux,
17:37elle va mettre à mal
17:38encore un peu plus
17:39certaines entreprises.
17:40Donc, il faut être
17:41très vigilant
17:42et très sélectif.
17:43Jonathan,
17:44d'hivermeilleurscpi.com,
17:45merci pour ce point complet
17:46sur les SCPI,
17:48l'immobilier,
17:49les taux qui grimpent.
17:50Évidemment,
17:50ça va changer le paradigme
17:51pour beaucoup,
17:52beaucoup d'actifs financiers.
17:53Tout de suite,
17:54le coffre-fort.
17:57Tout pour investir,
17:59le coffre-fort.
18:00Et on retrouve
18:01comme régulièrement
18:03Nicolas Chouat
18:03de CCR.
18:04Bonjour.
18:05Bonjour.
18:06Alors, on le rappelle,
18:07on va parler de matante,
18:08quand je mets matante,
18:09entre guillemets,
18:10c'est une expression de vieux,
18:11qui veut dire
18:13le crédit municipal.
18:14Oui, souvent,
18:15on met des objets
18:15au clou,
18:16entre guillemets,
18:17pour pouvoir
18:18en retirer un prêt.
18:21Et ça peut constituer,
18:22et ça constitue
18:23de plus en plus,
18:25une voie de rêve
18:26pour ceux qui cherchent
18:27des objets
18:27de collection spécifiques.
18:30BD,
18:31rétro-gaming,
18:32marché de l'art,
18:33basket.
18:34Il va falloir qu'on en parle
18:35des baskets.
18:36C'est ça,
18:36on va en parler,
18:38Mais déjà,
18:39je voudrais qu'on revienne,
18:40Nicolas Chouat,
18:41vraiment sur le rôle
18:45structurel du crédit municipal
18:46dans ce que les collectionneurs
18:49recherchent.
18:50C'est à la fois un rôle
18:52d'étalonneur de valeur,
18:53on va dire,
18:54de conservation,
18:55parce qu'on va voir
18:55que c'est important,
18:56surtout pour des actifs
18:57comme la BD, l'art, etc.
18:59C'est un peu une plateforme
19:01à tout faire,
19:02à laquelle personne ne pense
19:03quand on se lance
19:04dans une collection
19:05qui a de la valeur patrimoniale.
19:07Absolument.
19:08Alors, au sein du crédit
19:10municipal de Paris,
19:11vous avez une structure
19:11qui s'appelle CCR,
19:13qui est le centre
19:13de conservation d'art,
19:15et c'est la structure
19:15qui va accompagner
19:16vraiment les collectionneurs
19:17sur les objets de valeur
19:18pour l'évaluation,
19:20pour des prêts,
19:21dans le cadre d'un prêt
19:22sur œuvre d'art
19:24et objets de valeur.
19:25Et on a en effet
19:26toute une batterie
19:27de service
19:27qui va être
19:28de la conservation
19:29jusqu'à la valorisation
19:31des œuvres
19:32en accompagnant
19:33les clients
19:34sur l'accrochage,
19:35sur la conservation,
19:37sur la restauration
19:38et ce genre de choses,
19:40et aussi
19:41sur l'authentification.
19:42Oui, parce qu'on l'a vu
19:43dans un épisode précédent,
19:45mais il y a un client
19:46qui est venu vous voir
19:46qui avait juste
19:47un mobile de calder
19:48chez lui.
19:48Il y avait, absolument,
19:49et qui était magnifique.
19:50L'histoire de fou.
19:51Et là, il faut de tout.
19:52Il faut de l'évaluation,
19:53il faut de l'expertise,
19:54il faut pouvoir le conserver,
19:56parce que ça ne se conserve pas
19:57comme un vélo
19:58dans une cave.
19:59Donc, vous avez aussi
20:01des services
20:01qui sont spécialisés
20:02dans la bonne conservation,
20:05l'hygrométrie, etc.
20:06Absolument.
20:07On a des réserves
20:09qui sont de qualité muséale
20:11et dans lesquelles, en fait,
20:13les réserves sont adaptées
20:14en fonction des matériaux
20:16et des supports,
20:17que ce soit du dessin,
20:19du pastel,
20:20de la BD,
20:22des baskets,
20:23si on en a,
20:24puisqu'on en parlera,
20:25mais aussi du mobilier
20:27contemporain ou ancien.
20:29Donc, oui,
20:29toutes nos réserves
20:30sont adaptées
20:31en termes de température,
20:33d'hygrométrie,
20:33et on a un rôle,
20:35en fait,
20:36de conservation
20:38et de prévention curative
20:39et préventive
20:41qui est très important.
20:42Bon, il y a aussi
20:43les objets de luxe,
20:44bien entendu,
20:44on parle beaucoup
20:45du marché secondaire
20:46pour tout ce qui est
20:46maroquinerie,
20:47bijouterie, etc.
20:48Là aussi,
20:49c'est un endroit
20:50où on peut faire
20:51potentiellement
20:51de très, très bonnes affaires.
20:52On va, en effet,
20:53accompagner les clients
20:55qui vont nous déposer
20:56des sacs
20:57de haute maroquinerie,
20:58Hermès ou autre,
21:00des montres
21:01de haute horlogerie,
21:03donc, dans l'authentification,
21:04mais aussi, bien entendu,
21:05dans la conservation.
21:06Et puis, je dirais, en fait,
21:07que dans le cadre d'un prêt,
21:09le corollaire,
21:09c'est aussi de bien conserver
21:11parce qu'on conserve
21:13les objets
21:13dans le cadre de ce prêt
21:14et il faut qu'on les rende
21:17dans d'aussi bonnes conditions
21:20qu'ils nous ont été passés.
21:21Souvent, ils sont, en général,
21:22de toute façon,
21:23conservés dans de bien meilleures conditions
21:25que lorsqu'ils sont
21:26chez les collectionneurs
21:27ou les particuliers.
21:28C'est vrai pour le vin,
21:29c'est vrai pour les tableaux,
21:31mais c'est aussi vrai
21:32pour les sacs
21:33et pour les montres.
21:35Et puis, on ne va pas hésiter,
21:36en fait,
21:37à créer des boîtes
21:40et des conditions
21:41de conservation ad hoc,
21:43donc spécifiques,
21:45pour ces œuvres.
21:46Je me souviens,
21:46on nous avait déposé
21:47un masque inuit
21:52qui avait à peu près
21:55180 ans.
21:56Oui, ce n'est pas le truc
21:57qu'on met dans une vieille cave,
21:58non.
21:58Non, et alors en plus,
21:59c'est ultra rare
22:00parce que c'était, en fait,
22:01des masques
22:02qui étaient utilisés
22:03dans le cadre, en fait,
22:05de rituels
22:07chamaniques
22:07ou religieux.
22:08Et après,
22:09ils étaient jetés.
22:11Et là, en fait,
22:11il avait été conservé
22:13et il avait encore tout.
22:15Il avait son arceau,
22:17ses liens,
22:18ses liens végétaux
22:20qui conservaient tout
22:21et qui rattachaient, en fait,
22:23les différentes parties du masque.
22:24C'était quelque chose
22:25qui était estimée
22:26à plusieurs millions.
22:28Et on a fait vraiment, là,
22:30une boîte
22:30qui permettait
22:32de soutenir
22:32tous les différents éléments
22:34et donc
22:37une conservation
22:38qui était optimale.
22:39Quelle histoire.
22:41Là, en ce moment,
22:42ces derniers mois,
22:44ces dernières années,
22:46les collectionneurs,
22:47ils viennent chercher quoi ?
22:47On a vu avec vous déjà
22:49qu'il y avait beaucoup
22:50de passionnés
22:51de rétro gaming.
22:52Les vieilles consoles,
22:53les vieux jeux.
22:55on voit qu'il y a
22:55beaucoup d'investisseurs
22:57qui viennent vous voir
22:59quand il est question
22:59de BD également,
23:00de BD rares
23:01avec des planches rares,
23:02etc.
23:02Et puis,
23:03il y a les baskets.
23:04Il y a des baskets, absolument.
23:05Alors là,
23:05vous parlez un passionné.
23:07Je sais que je touche
23:08une corde sensible.
23:09Non, mais attendez,
23:10ça peut être archi pointu
23:12comme marché
23:12et il ne faut pas se tromper.
23:13Non.
23:14Et vous,
23:15vous ne vous trompez pas
23:16du point de vue
23:16de l'expertise.
23:18Qu'est-ce qui a changé ?
23:20Qu'est-ce qu'il y a ?
23:20Parce que, bon,
23:21il y a la génération,
23:22je ne sais plus
23:23à laquelle on est,
23:24Z, je crois.
23:25Oui.
23:26Qui a un peu d'argent maintenant
23:29et qui va aller chercher
23:30tout ce qu'elle ne pouvait pas
23:30se payer quand elle était ado
23:31parce que maman ne pouvait pas.
23:33Donc, maintenant,
23:34on va chercher
23:34les baskets collector,
23:35mais pas n'importe quoi.
23:36Non.
23:37Et vous,
23:37vous êtes témoin justement
23:38de ce marché
23:38qui devient archi pointu.
23:41Le marché de la sneaker,
23:43c'est un marché
23:43qui est très, très pointu
23:45auquel il faut faire
23:46en effet attention,
23:47comme vous le dites,
23:48parce que c'est autant
23:50les bons éléments,
23:52les bonnes sneakers
23:53vont rester en fait
23:54sur une évaluation
23:55qui va être constante,
23:56voire qui va augmenter.
23:57En revanche,
23:58si vous choisissez
23:59pas les bonnes
24:00ou les bonnes rééditions,
24:02là, vous pouvez avoir
24:02quelque chose
24:03qui est très, très, très fluctuant.
24:05La sneakers,
24:07la colonne vertébrale
24:08de la sneakers,
24:09on ne va pas se leurrer,
24:11c'est les Jordan.
24:12Ah oui.
24:13Jordan,
24:14c'est tout un mythe.
24:15C'est la première Jordan,
24:16elle apparaît en 1985
24:19et je dirais qu'il y a tout
24:20pour créer ce mythe.
24:21Jordan est déjà
24:22un athlète absolument dingue.
24:25Il y a la NBA
24:26qui bannit en fait
24:28cette basket
24:29parce qu'elle ne remplit pas
24:30au code de l'époque.
24:33Lui, il va quand même
24:34les porter.
24:35Nike va payer les amendes.
24:37Ça y est,
24:37c'est lancé en fait.
24:38On est dans quelque chose
24:39qui réunit tout.
24:41La street culture,
24:43la Jordan,
24:44en fait,
24:44casse les codes
24:45et crée de nouveaux codes.
24:47Vous avez un athlète,
24:48c'est la réussite
24:49et donc en fait,
24:50avec les Jordan,
24:51on rentre en fait
24:52dans une communauté
24:53quand on a des Jordan.
24:55Puis,
24:55il y en a beaucoup
24:56qui ont essayé,
24:57qui ont signé
24:58des contrats majeurs.
24:59Alors moi,
24:59je me souviens
25:00de Dike Boutombo
25:01avec Adidas.
25:02Il avait des baskets superbes.
25:04Patrick Ewing
25:05qui a fait sa propre marque
25:07et d'autres.
25:08Mais il n'y a que Jordan
25:09qui a eu ce rayonnement mondial.
25:11Il n'y a que Jordan
25:12et il n'y a que Nike
25:13qui a eu ce rayonnement mondial.
25:15Il y a des collaborations
25:17qui marchent très bien
25:18mais souvent
25:19qui sont aussi
25:20autour des Jordan.
25:21On pense par exemple
25:22aux collaborations
25:24Off-White
25:24avec Virgile Abloh.
25:26Il y a eu les collaborations
25:29avec Travis Scott aussi.
25:30Dans les autres...
25:31Celles qui ont le swoosh
25:32à l'envers.
25:32C'est ça.
25:32La virgule à l'envers.
25:33Celles de Travis Scott.
25:34Et dans les autres Nike
25:37qui fonctionnent très bien,
25:39il y a les SD Dunks
25:40qui sont en fait là.
25:42On est vraiment sur
25:44la culture du skateboard
25:47élevé, je dirais,
25:48au rang de luxe.
25:50Et puis après,
25:51alors on peut avoir
25:53occasionnellement
25:53les Yeezy avec Adidas
25:55mais on est sur de l'exception.
25:57Et puis il y a eu
25:58mauvaise presse
25:59pendant un moment.
25:59Il y a eu mauvaise presse
26:00pour un moment.
26:02Alors,
26:02quand on choisit
26:05une paire de sneakers,
26:07alors soit à un moment
26:08c'est pour le plaisir
26:08de la porter
26:09mais si on est dans
26:10une logique d'investissement,
26:11il faut vraiment
26:12autant que faire se peut
26:13choisir ce qu'on appelle
26:14des OG,
26:15des originales
26:16et pas des rétros,
26:20donc des rééditions.
26:22Il y a des...
26:23l'état est ultra important
26:25si elle est encore
26:26dans sa boîte,
26:27etc.
26:28Il ne faut pas oublier
26:28que ça se dégrade
26:29très très vite.
26:30C'est ça en fait.
26:31Il ne doit pas y avoir
26:32de restauration.
26:34Elle doit être
26:35dans un bon état
26:35et en fait,
26:36dans le jargon,
26:37elles vont être soit
26:38DS,
26:39Deadstock
26:39ou
26:40Very Near Deadstock
26:42donc VN,
26:43DS
26:43et puis il y a
26:44des éléments
26:45qui sont
26:46plus importants
26:47que l'autre.
26:48Maintenant,
26:48on est dans
26:49l'édition 40
26:51des Jordans.
26:51si vous êtes dans
26:53les éditions,
26:53si vous avez
26:54la Jordane
26:55Chicago 1
26:56de 85
26:57avec là,
26:58vous êtes dans
26:59le Graal,
27:00on tourne autour
27:01de pour
27:02entre 10
27:03et 30 000 dollars
27:05pour la paire
27:07en fonction
27:07de son état
27:08et puis
27:09vous avez
27:10d'autres
27:12éditions,
27:13je dirais,
27:14qui ont bien marché
27:15et souvent
27:16ce sont des éditions
27:16qui apportent
27:17des ruptures
27:17comme par exemple
27:18les bulles d'air
27:19apparentes
27:20ou le clair
27:21vernis.
27:22Donc on aura
27:23les 11 Concord
27:25par exemple
27:25ou les Jordans 4
27:27Military Black
27:28et puis on peut
27:30se faire plaisir.
27:30Si quelqu'un
27:31a les 6
27:32en édition
27:33Barcelona
27:34blanche
27:35et bleu marine
27:36avec le petit
27:37serre-lacé rouge,
27:38écrivez-moi
27:39sur ma boîte
27:40privée LinkedIn,
27:41vous avez un client.
27:42Merci infiniment
27:43Nicolas.
27:44On se refera
27:44un focus
27:45sur les sneakers
27:45on peut en parler
27:46des heures.
27:46Pour l'instant
27:47TPI,
27:47tout pour investir.
27:48C'est fini,
27:49je vous retrouve
27:50tout à l'heure
27:51aux côtés
27:51de Guillaume Somrère
27:52et pour USA Today.
27:54A tout à l'heure.
27:57Tout pour investir
27:58sur BFM Business.