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  • il y a 2 mois
Ce vendredi 4 septembre, Audrey Maubert a reçu Charlotte Rey, fondatrice de Castafiore, Camille Vever, directrice générale de Vever, et Juliette Weiss, journaliste BFM Business, dans l'émission Iconic Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le mardi et réécoutez la en podcast.

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00:03Générique
00:08Iconic Business, le luxe by BFM Business. Audrey Maubert.
00:12Je suis ravie de vous retrouver pour Iconic Business, cette émission dédiée à l'univers du luxe sur BFM Business.
00:18Et on a trouvé l'antidote, l'antidépresseur de la rentrée, la joaillerie.
00:24Le segment luxe des croissances à deux chiffres, y compris aux Etats-Unis et en Asie d'ailleurs.
00:28Une dynamique qui profite à tous.
00:31Les grands groupes qui trustent l'offre, Richemont en tête et sa pépite quartier.
00:36Les marques indépendantes et le marché du vintage ainsi que du marché de la seconde main.
00:40Camille Vever a relancé la maison Vever en 2021.
00:44Où en est-elle aujourd'hui ? Comment se différencier ?
00:47Comment se positionner dans cette offre riche ? On en parle avec elle.
00:51Charlotte Rey, elle est à la tête de Castafior, une marketplace dédiée au vintage.
00:55Il y a une forte appétence pour le bijou en général.
00:59On en parle dans un instant.
01:00A suivre également un nouveau rendez-vous avec Juliette Weiss, journaliste BFM Business.
01:05Elle lance un nouveau podcast luxe, Business Class.
01:08Avant-goût, dans un instant, c'est Iconic Business.
01:11Bienvenue.
01:15Alors pour débuter cette saison, on a de quoi se réjouir avec une dynamique pour le luxe, une industrie.
01:22Un segment particulièrement qui est en pleine forme, la joaillerie.
01:25Camille Vever, directrice générale de Vever, bonjour.
01:29Bonjour.
01:29Et Charlotte Rey, fondatrice de La Plateforme Castafior, bonjour.
01:33Bonjour.
01:33Et toutes les deux, on vous a découvert dans Iconic Business il y a quelques années déjà.
01:37Voilà, depuis, vos business se sont développés.
01:40Charlotte Rey, c'est lié à la balance prix-valeur, ce qui n'est plus le cas dans la mode
01:44et la maroquinerie.
01:46C'est pour ça que ça va si bien ?
01:47Alors moi, je pense que ça va si bien.
01:49En effet, parce que les motivations pour acheter de la joaillerie et le vintage que je connais bien,
01:54évidemment, il y a la valeur prix, mais il y a la valeur beauté, savoir-faire, singularité.
01:58En effet, du vintage qu'on a du mal à retrouver, évidemment, aujourd'hui, parfois dans les grandes maisons qu
02:05'on connaît bien.
02:07Donc, en effet, il y a la valeur, il y a la pérennité, il y a le fait qu'en
02:11effet, la joaillerie ne se démode pas.
02:12C'est quand même un intemporel, c'est universel.
02:16Et je pense qu'en effet, ça participe et ça bénéficie à tous les acteurs du secteur.
02:21Camille Vever, on peut justifier le prix et sa variation pour un bijou.
02:26Vous le disiez parce que c'est un objet pérenne, aspirationnel, plus que pour un sac à présent.
02:32Je crois que la grande différence dans la joaillerie aussi, c'est qu'il y a une valeur vraiment émotionnelle.
02:37C'est-à-dire qu'un bijou, c'est quelque chose qu'on transmet, qui par définition, en effet, est
02:42pérenne.
02:42Et en effet, la composition du bijou est fait à partir de métaux précieux,
02:49mais également à partir d'expertises humaines absolument incroyables.
02:53C'est ce qu'on appelle l'intelligence de la main.
02:54Donc tous ces éléments font qu'en effet, c'est un marché qui est robuste et qui est en croissance.
03:02Un segment performant, certes trusté par les grandes maisons, par l'aide Richemont et sa pépite quartier,
03:07dans une moindre mesure, Kering d'ailleurs, qui a organisé sa division,
03:11et de boucherons, LVMH, c'est Bulgarie entre autres.
03:13Mais performance et désirabilité aussi, vous en êtes la preuve, Camille Vever,
03:17pour les marques indépendantes.
03:19Vous avez fait votre place au terme de ces années ?
03:22Oui, alors nous, c'est vrai qu'on a un peu cette singularité.
03:25J'aime bien utiliser cet oxymore, une start-up de 200 ans,
03:28c'est-à-dire que Vever est un grand nom de la joaillerie.
03:31Donc là, en effet, on peut voir des bijoux d'archives de la maison Vever.
03:34Et donc, avec une cote également très élevée sur le marché des ventes aux enchères,
03:41des bijoux partout présents dans le monde.
03:44Donc, on a aussi ce côté, finalement, investissement, valeur patrimoniale
03:48qui va rassurer, en fait, les personnes.
03:51Et ensuite, en se réveillant, forcément, on propose une offre qui est différente.
03:58Une offre, quelque part, assez niche, puisque finalement,
04:00les bijoux Vever, on ne les voit pas encore forcément partout.
04:02C'est ce qu'aiment également les personnes.
04:04Et puis, également, un engagement très important.
04:06On est la première maison de joaillerie à être entreprise à mission.
04:09Donc, on propose une joaillerie respectueuse de l'humain et de la nature.
04:13Tous nos bijoux sont réalisés avec de l'or recyclé,
04:16des diamants naturels recyclés.
04:18Et tous nos bijoux sont fabriqués en France.
04:20Donc, on va toucher des personnes qui aiment la joaillerie,
04:24mais qui, en plus, vont être sensibles, finalement, à cette démarche.
04:28Et c'est comme ça que vous vous en sortez en termes de positionnement
04:31et en termes de différenciation ?
04:34Alors, la différenciation, donc, en effet, clairement,
04:37sur les valeurs de l'entreprise, comme je vous l'ai expliqué,
04:39et aussi parce qu'on a une communication extrêmement ciblée auprès de nos clients.
04:45On appelle, en fait, Persona.
04:47On crée vraiment une communauté.
04:49Donc, par exemple, moi, j'ai créé un podcast qui s'appelle « Les voix de l'audace »
04:52qui a lieu au sein du showroom VVR.
04:54Entrer dans une communauté au-delà de l'expérience d'achat.
04:59C'est rentrer dans une communauté avec une histoire, avec des valeurs qui sont partagées.
05:04Parce que c'est vrai que les personnes qui achètent des bijoux VVR
05:07sont des personnes qui peuvent se les acheter également elles-mêmes.
05:10Ce sont toutes des personnes qui sont extrêmement éduquées,
05:13pour qui l'impact, le savoir-faire français sont très importants.
05:16Il faut que ça résonne.
05:17Ça résonne.
05:18Donc, elles viennent.
05:19Elles sont heureuses, finalement, de pouvoir participer aussi à ce type d'événement.
05:24Et puis, voilà, c'est comme ça qu'on crée cette communauté.
05:27Et ce sont des personnes qui sont très prescriptrices.
05:29Donc, elles vont en parler également auprès d'elles.
05:30Et puis, après, on se développe également sur les marchés qui sont en forte croissance
05:35et où il y a une appétence particulière pour la joaillerie
05:37et également pour l'univers artistique de VVR.
05:40C'est une démarche similaire pour Castafior, Charlotte Ray.
05:44Il y a quoi ?
05:45Il y a l'idée aussi d'un investissement, parfois,
05:48mais d'avoir un public très initié qui va aller choisir,
05:52qui va sélectionner.
05:53D'autant que, quand on est dans le vintage,
05:55il faut avoir, justement, un public initié.
05:58Oui, alors, chez Castafior, on a en effet cette clientèle très initiée
06:02qui va venir chercher des pièces vintage signées ou non signées.
06:05C'est aussi une des particularités de la joaillerie.
06:07C'est qu'il y a une grande partie du chiffre d'affaires
06:12qui est faite par de la joaillerie non signée
06:14qu'on retrouve, évidemment, dans l'art déco,
06:17l'avant-guerre, l'après-guerre, etc.
06:18C'est une proportion équilibrée en termes de vente sur la plateforme ?
06:23En termes de vente, oui, on est à peu près 50-50.
06:26Alors, en particulier en valeur, en volume,
06:28on fait un petit peu plus de non signés que de signés.
06:31Mais dans la joaillerie, de manière générale,
06:33le non signé représente 70%.
06:34Donc, c'est vrai qu'il y a encore beaucoup de ces pièces qui sont présentes.
06:38Et il y a encore beaucoup de choses dans les coffres, finalement,
06:41qui font la santé, après, de plateformes seconde main vintage.
06:44Exactement.
06:45Et donc, en effet, pour revenir à cette clientèle,
06:48la clientèle qui aime le vintage, signée ou non signée, de forte valeur,
06:51en effet, va être une clientèle qui est très initiée.
06:53Après, on va avoir une jeune clientèle qui va être plus...
06:56Sa motivation va être plus d'avoir un achat éco-responsable.
07:00Donc, elle va, avec un panier moyen un petit peu plus faible,
07:03et en effet, une jeune clientèle qui va s'acheter une petite bague marguerite,
07:06un petit jour diamant, etc.
07:08Donc là, on va être un petit peu plus faible.
07:12Mais ce ne sera pas forcément une clientèle initiée.
07:14Et puis après, on aura la cliente qui va chercher plutôt de la pièce iconique
07:19à un moindre coût.
07:21Mais en effet, les motivations sont quand même toutes assez différentes.
07:24Et donc, on est moins sur un segment de spéculation comme a connu
07:29et comme connaît encore l'horlogerie ?
07:31Alors, tout dépend de la marque.
07:34En effet, il y a des marques ou des maîtres joailliers
07:37qui n'existent plus aujourd'hui, qui ont une cote très forte,
07:41en particulier quand leur poinçon est apposé à un autre poinçon de maître.
07:44Et donc là, en effet, on voit des cotes qui augmentent.
07:47Et donc, il peut y avoir un petit peu de spéculation.
07:49Les grandes maisons, évidemment, participent à cette spéculation.
07:55En effet, les marques du groupe Richemont,
07:57il y a quand même pas mal de spéculation sur leurs pièces vintage
08:00en fonction des années, et même du groupe Kering.
08:03Mais voilà, comme il y a quand même une grande partie de noms signés
08:06dans la joaillerie, on n'est pas sur un marché totalement spéculatif.
08:10Plus de temps pour s'installer et rentabiliser, Camille Vévert,
08:14du fait des barrières à l'entrée qui sont élevées,
08:17d'où l'importance des grandes marques et des grandes maisons sur le marché.
08:21La dynamique profite à tous, mais il faut jouer des coudes.
08:24C'est dur de s'imposer, vous le vivez encore ?
08:27C'est sûr que le marché de marques, comme le disait Charlotte,
08:32c'est 30% du marché de la joaillerie,
08:35mais c'est un marché qui vraiment surperforme,
08:38avec des barrières à l'entrée qui sont extrêmement importantes,
08:42parce que sur ce marché de marques, vous avez tous les plus grands
08:44que vous avez cités, Richemont, LVMH et puis Kering.
08:49Ils ont des moyens financiers qui sont colossaux,
08:52ça demande aussi un financement en stock très important,
08:55des investissements en communication qui sont très importants,
08:57mais une fois qu'ils sont installés, j'ai envie de dire,
09:00c'est vraiment la vache à lait et les chiffres en effet le démontrent.
09:02Donc pour pouvoir arriver à rentrer sur ce marché de marques
09:06et capitaliser sur cette marque, sur cette notoriété,
09:09en effet, il faut énormément d'investissements,
09:12que ce soit en communication, que ce soit en stock,
09:18en expérience client et bien évidemment,
09:21très peu de marques peuvent se l'offrir.
09:25Donc souvent, il faut en effet lever des fonds
09:28pour pouvoir financer ces investissements qui sont très importants.
09:33Et quand on a l'histoire de VVR,
09:35c'est bien évidemment un avantage concurrentiel qui est très important,
09:40puisque nous, on va justement bénéficier d'une très belle exposition au musée de Metz,
09:45qui est la ville d'origine de VVR.
09:47Et puis ça permet aussi d'aller chercher, comme de grandes maisons,
09:51toute cette profondeur culturelle.
09:54Vous parliez de la recherche de l'œuvre, de l'intelligence de la main,
09:58mais il y a cette profondeur culturelle
10:00que les grandes maisons mettent en avant avec de nombreuses expositions.
10:03D'ailleurs, il y a un vrai phénomène d'expo,
10:06que ce soit dans la mode ou la joaillerie.
10:07Et c'est ça, ce plus qui va vous permettre aussi de passer des étapes ?
10:11Tout à fait.
10:12En fait, on en parlait tout à l'heure.
10:15Dans le bijou, il y a une vraie valeur émotionnelle.
10:17Il y a une histoire derrière tout ça.
10:20Les personnes, pour eux, c'est très important de comprendre
10:23d'où vient le bijou,
10:26quelle est l'histoire qu'il y a derrière,
10:27ce qu'on appelle en anglais le storytelling.
10:30Et nous, on a cette chance d'avoir cette histoire absolument extraordinaire
10:35depuis plus de 200 ans.
10:37Et ensuite, c'est le génie de la directrice créative,
10:40Sandrine Delage,
10:41qui va parvenir à réinventer finalement cet héritage
10:44et à le remettre justement, entre guillemets, au bout du jour.
10:50Le réinventer, tout en respectant l'ADN.
10:52Donc, c'est vrai que VVR, c'était le pionnier de l'art nouveau.
10:54L'art nouveau, c'est la faune, la flore et la femme.
10:57Et donc, on reprend ces thématiques justement
11:01dans l'univers artistique contemporain de VVR.
11:05Et donc, il y a aussi travaillé,
11:07on parlait de communauté tout à l'heure,
11:08de transmission,
11:09il y a travaillé le lien
11:11qui a été un moment peut-être distendu avec la clientèle
11:15et de renouer ce lien ?
11:17Alors, c'est vrai que quand on s'est relancé en 2021,
11:21sincèrement, les clients de VVR étaient quand même
11:24relativement très âgés, on va dire.
11:26Et c'était une clientèle qui était plutôt traditionnelle.
11:30Donc, en effet, il faut tout reconstruire from scratch.
11:33Mais on a énormément de clientes VVR
11:35qui, en fait, sont des amoureuses de la joaillerie
11:37et qui sont clientes également d'autres grandes maisons
11:40de la place Vendôme.
11:43Et puis, il y a le côté, Charles Autret, c'est vrai aussi,
11:45d'être à même, d'avoir déniché la marque,
11:49la maison, un peu coup de cœur,
11:51qu'on ne voit pas partout
11:52et de devenir prescripteur de goût, presque.
11:57Après, ce n'est pas tant la marque,
11:59la pièce en tant que telle.
12:01C'est vrai que nous, on a la chance de voir
12:04des bijoux qui proviennent soit de particuliers,
12:06soit de revendeurs professionnels,
12:07qui peuvent être des antiquaires ou autres
12:09et qui ont, en effet, des pépites dans leur coffre.
12:12On voit, en effet, parfois des particuliers
12:15qui viennent avec des pièces qui sont signées ou non.
12:17Parfois, ils ne savent même pas qu'elles sont signées.
12:18Ils ne connaissent pas la signature, pas le poinçon.
12:21Et donc, en effet, on a la chance de découvrir
12:23des pièces extraordinaires.
12:25En effet, la joaillerie regorge de créativité,
12:29de pièces avec énormément de matière aussi.
12:34Je pense que c'est un des points très positifs
12:39des pièces vintage.
12:40Il y avait beaucoup de matière,
12:41beaucoup de couleurs
12:42qu'on ne peut plus tellement utiliser aujourd'hui.
12:45Donc, voilà une palette qui est extraordinaire.
12:51Et c'est ça aussi qui se joue et qui peut jouer
12:53en termes d'achats qui se déclenchent
12:57avec le cours de l'or qui explose,
13:01des prix qui suivent cette cours,
13:02mais qu'on arrive à expliquer ce qu'on disait,
13:04mais avec des bijoux vintage
13:07qui ont plus de matière.
13:09Et ça, c'est un argument ?
13:10Oui, c'est un argument parce que c'est vrai
13:13que nos clientes, elles viennent chercher,
13:15en effet, des pièces, on va dire, singulières,
13:17plus rares et avec, en effet,
13:21une vraie valeur perçue.
13:22Après, c'est aussi le rôle de Castafior
13:24qu'on fait, Anne et moi, mon associé.
13:26On connaît très bien la joaillerie.
13:27On a vraiment à cœur de présenter des pièces
13:31avec une forte valeur perçue.
13:33En fait, le stock de joaillerie est colossal.
13:36Donc, on va dire que le pire côtoie le meilleur.
13:39Donc, nous, on est vraiment prescripteurs
13:41pour apporter à nos clientes des jolies pièces,
13:44qu'elles soient signées ou non,
13:44et qu'elles puissent porter de façon très facile.
13:48C'est comme ça que vous faites votre sélection ?
13:50Oui, on essaie vraiment de démocratiser
13:51cette joaillerie vintage.
13:52On n'y touche pas du tout
13:55parce qu'elle est très belle.
13:57Parfois, on n'a vraiment pas besoin d'y toucher.
13:58C'est vraiment notre ADN.
14:02Et, en effet, il faut qu'elle soit portée
14:03de façon simple, hyper actuelle.
14:06On fait beaucoup de shooting avec des mannequins
14:07pour montrer, en effet, que cette joaillerie,
14:09elle est vraiment portable
14:11comme du contemporain aujourd'hui.
14:13Il y a une forte appétence dans tous les cas
14:16pour le bijou en général.
14:18Vous avez vu sur ces quatre années de Castafior
14:21une réelle dynamique.
14:22On en parle, les chiffres en parlent.
14:23Mais vous l'avez vu, vous l'avez senti
14:25dans ce réflexe d'achat ?
14:28Oui.
14:29Alors, en effet, toutes les générations confondues.
14:31Donc, ça, c'était vraiment quelque chose
14:33d'assez intéressant à voir.
14:37On a un panier moyen qui ne cesse d'augmenter.
14:40Alors qu'on pensait, en effet,
14:41qu'on allait, au départ, avoir une clientèle
14:43plutôt jeune et avec un panier moyen faible.
14:45En fait, pas du tout.
14:46Tout est en train d'augmenter,
14:47à la fois en termes d'âge
14:48et, évidemment, en termes de panier moyen.
14:52Oui, il y a une forte appétence.
14:53C'est vrai que nous, on fait à peu près
14:55fois deux chaque année.
14:56Oui, d'accord.
14:56Donc, en effet, on se rend compte
14:58que, en fait, c'est vraiment une alternative.
15:01C'est une offre qui est vraiment une alternative
15:04à la fois aux contemporains
15:05et à la fois aux maisons de vente.
15:07Je veux dire, la diversité est immense.
15:11Parfois, en effet, les prix sont intéressants.
15:14Et, en effet, il y a cette singularité.
15:16Et ce que disait Camille aussi tout à l'heure,
15:18nous, on a à cœur aussi d'avoir
15:20un service client très fort.
15:23Donc, nos clients reviennent.
15:25Et puis, je pense qu'une fois qu'on met
15:28la main dans le vintage,
15:30voilà, c'est tellement riche
15:31qu'en fait, voilà, ça devient une habitude
15:33qu'on ait 18 ans ou 70 ans.
15:35Alors, un panier qui augmente,
15:38une cible qui s'élargit finalement
15:40parce que c'est générationnel,
15:41c'est multigénérationnel.
15:43Est-ce qu'en termes de marché,
15:45quand même, de géographie,
15:47ça reste quoi ?
15:48L'Asie, et c'est là où il y a une dynamique
15:51alors que pour la mode et la maroquinerie,
15:53c'est plus compliqué.
15:53Et les Etats-Unis ?
15:55Alors, d'un point de vue international,
15:57en effet, l'Asie est un marché
16:00qui est très important,
16:01avec lequel nous, on travaille,
16:02mais plutôt d'un point de vue professionnel,
16:04plutôt en B2B.
16:05Les Etats-Unis, la clientèle américaine
16:08est hyper initiée,
16:10adorne le côté French taste
16:12et French touch.
16:15Donc, en effet,
16:16elles aiment bien venir chez nous.
16:17Elles ont un panier moyen
16:18qui est très important.
16:18Oui, parce que c'est la population
16:21qui est plus haut revenu dans tous les cas.
16:23Donc, voilà.
16:24Donc, en effet,
16:26se développer à l'international
16:27est une évidence.
16:29Je pense comme tous les marchés,
16:31mais comme tous les business.
16:32Mais en effet, dans la joaillerie,
16:33c'est important.
16:34Après, la France,
16:36aujourd'hui,
16:36il y a quand même,
16:37même si le panier moyen est plus bas,
16:40il y a quand même une très forte dynamique.
16:42Donc, mais voilà,
16:43c'est évidemment de nos objectifs.
16:45Camille Vévert,
16:45vous retrouvez à peu près
16:46les mêmes découpages.
16:49Ce sont les États-Unis
16:50et l'Asie,
16:51particulièrement le Japon,
16:52parce qu'il y a cette transition
16:53aussi d'un marché très initié,
16:55très proche du marché français
16:56pour la bijouterie,
16:58pour la joaillerie
16:59et l'horlogerie,
16:59d'ailleurs, initialement.
17:01Oui, tout à fait.
17:02L'Asie Pacifique,
17:03c'est 65% du marché de la joaillerie.
17:05Les États-Unis,
17:06c'est 20%.
17:07L'Europe,
17:07c'est 10%.
17:09Et en effet,
17:10le Japon
17:11connaît une croissance
17:12très importante,
17:13mais notamment liée
17:14à la faiblesse du Yen.
17:16Donc, forcément,
17:17quand on relance une société,
17:19la première chose
17:20qu'il faut faire,
17:21c'est être fort
17:21sur son marché domestique.
17:23Donc, c'est ce qu'on fait
17:24avec Vévert,
17:25où on se développe vraiment
17:26en France
17:27dans de nombreux distributeurs
17:29en province,
17:30que ce soit chez Lepage,
17:31dans le Nord,
17:31Doux, dans le Sud
17:32et un peu partout.
17:33Mais on va également
17:34sur les marchés en croissance.
17:36Donc, en effet,
17:37on vient d'ouvrir
17:38un point de vente
17:39à Osaka.
17:41On va ouvrir un autre
17:42là au Japon.
17:44On a ouvert également
17:45en Corée.
17:45On arrive également
17:46aux Etats-Unis
17:49en septembre.
17:50Le Japon,
17:51pour nous,
17:51c'était assez évident
17:52d'y aller.
17:52Alors, bien sûr,
17:53c'est un marché
17:53qui est en croissance,
17:54mais c'est aussi
17:55parce qu'il y a
17:55des vraies synergies
17:56avec l'histoire de Vévert.
17:57Vévert,
17:58c'est le pionnier
17:58d'art nouveau
17:59et l'art nouveau
18:00est influencé
18:01par le japonisme.
18:02Et Henri Vévert,
18:03qui est la grande figure
18:04de la maison,
18:05est un fervent japonisant
18:06et c'est lui
18:07qui a introduit
18:07le japonisme
18:08en France.
18:09Là, on boucle
18:10le storytelling
18:12dans tous les cas.
18:13Il y a aussi
18:13un projet
18:14Rue de la Paix
18:15parce qu'on n'oublie pas
18:16et pour les joyer,
18:17c'est important.
18:18Oui,
18:19en effet,
18:20il y a un projet.
18:21On va ouvrir
18:21un flagship
18:23Rue de la Paix
18:25en 2027
18:27parce que,
18:28pour le moment,
18:29on est aux 9 Rues de la Paix
18:30en étage.
18:31C'est très expérientiel.
18:33Donc,
18:34ça nous permet vraiment
18:34de construire
18:35cette communauté
18:36mais c'est aussi important
18:37d'avoir son propre flagship
18:41et c'était très important
18:42de revenir,
18:43en effet,
18:44Rue de la Paix.
18:45Le potentiel,
18:46Joaillerie,
18:46n'est clairement pas épuisé.
18:48Toutes les deux,
18:49selon vous,
18:49les perspectives sont très,
18:50très positives
18:51pour vos business respectifs,
18:53d'ailleurs,
18:53Charlotte ?
18:54Oui,
18:55oui,
18:55tout à fait.
18:55Oui,
18:56En effet,
18:56les projections de chiffres
18:58sont très bonnes
19:00évidemment pour le vintage,
19:02le taux de croissance
19:03est au-delà de 25% par an,
19:06en tout cas projeté
19:07jusqu'à 2030.
19:08Et vous faites rentrer
19:09en termes de stock justement
19:11et pour voir un peu
19:12le roulement,
19:13vous faites rentrer
19:13combien de pièces
19:14et à quelle régularité ?
19:16On fait rentrer
19:17à peu près
19:18une centaine de pièces.
19:19Alors,
19:19tout dépend
19:20parce qu'en effet,
19:21si c'est un particulier
19:22ou un professionnel,
19:24on va dire
19:25au-delà de 200 pièces
19:26par mois à peu près.
19:29Après,
19:30voilà,
19:31on essaie d'avoir
19:31ce que je vous disais,
19:32une curation.
19:33Donc,
19:33on a cette volonté
19:35d'avoir ce stock
19:36qui augmente
19:36tout en gardant
19:38une sélectivité
19:40sur l'œuvre.
19:42Il faut jouer des coudes
19:43avec les grandes maisons
19:44qui veulent récupérer
19:45leurs archives
19:46ou au contraire,
19:47ça vous permet
19:47d'en bénéficier ?
19:48Non,
19:48ils sont très contents
19:49de venir chez nous
19:50pour...
19:50On peut justement
19:52avoir ce rôle
19:53un peu de sourcing
19:54pour eux.
19:55Donc,
19:55en effet,
19:56certaines grandes maisons
19:57sont venues acheter
19:57des pièces
19:58chez Castafior.
19:59Nous,
20:00on a la chance
20:00d'avoir un accès
20:02évidemment aux professionnels
20:03et aux particuliers.
20:04Les particuliers,
20:05c'est un accès
20:06tout à fait exclusif
20:08à leurs pièces.
20:10En effet,
20:10quand ils n'ont pas
20:12forcément l'œil partout
20:13et quand ils voient
20:14des pièces intéressantes
20:14chez nous,
20:15on a des très bonnes relations
20:16et ils viennent acheter
20:16leurs pièces
20:17chez Castafior.
20:28Camille,
20:28on est sur une croissance
20:30organique
20:31qui est positive
20:32à double chiffre
20:33mais aussi,
20:34on a un impact
20:34d'ouverture.
20:35Ce qui fait qu'en effet,
20:37on a un chiffre d'affaires
20:37qui se développe
20:39beaucoup.
20:41Donc,
20:41on est ravis.
20:43Il y a encore
20:44des business
20:44qui se développent,
20:45il faut le dire.
20:45Quand on est une start-up
20:46de 200 ans,
20:47c'est ça la dynamique.
20:49Merci beaucoup
20:50à toutes les deux.
20:50Camille Vevert,
20:51directrice générale
20:52de Vevert,
20:52Charlotte Ray,
20:53fondatrice de la plateforme
20:54Castafior,
20:55d'avoir été dans
20:56Iconic Business
20:56pour cette reprise,
20:57cette rentrée avec un peu
20:58d'optimisme sur le marché
21:00de la joaillerie.
21:00Tout de suite,
21:01les désirables de la semaine,
21:02tout ce qui nous a fait
21:03envie, séduit et intrigué
21:05ces derniers jours.
21:09Les désirables de la semaine,
21:10je vous le disais,
21:11tout ce qui nous a fait
21:11envie, séduit et intrigué
21:13ces derniers jours,
21:14c'est un choix
21:15complètement arbitraire
21:16et on a un désirable
21:17que j'ai vraiment choisi.
21:19On vous retrouve
21:20Juliette Weiss,
21:20journaliste BFM Business,
21:23spécialiste luxe
21:23qui lance un nouveau podcast,
21:26ça s'appelle
21:26Business Class,
21:27On écoute la bande-annonce
21:29et on en parle
21:29dans un instant.
21:31On connaît les grandes marques
21:32monogrammées,
21:32les palaces,
21:33les tables gastronomiques,
21:35mais beaucoup moins
21:35celles et ceux
21:36qui leur donnent vie.
21:37Entre les anecdotes
21:38d'un grand chef,
21:39les confidences
21:39d'une star de l'architecture
21:41ou encore celles
21:42d'un dénicheur d'hôtel
21:43d'exception,
21:43je vous emmène
21:44dans les coulisses
21:44d'un univers fascinant
21:45où derrière les images
21:47parfaites se cache
21:47un business bien réel.
21:49Alors comment construit-on
21:50le désir ?
21:51Comment fabrique-t-on
21:52une signature,
21:52une adresse ?
21:53Et surtout,
21:54comment transforme-t-on
21:55tout cela en un succès ?
21:57Je suis Juliette Weiss,
21:58bienvenue dans Business Class,
22:00un podcast dédié au luxe
22:02à retrouver
22:02sur toutes les plateformes
22:03d'écoute,
22:04le site
22:04et l'application de BFM.
22:07On a planté le décor,
22:09Juliette,
22:09c'est l'envers même
22:10du décor.
22:11C'est tous ceux
22:11qui font briller l'industrie,
22:13qui font briller le luxe,
22:15qui savent créer le désir,
22:17susciter la désirabilité.
22:19C'est ça l'objectif
22:20de ces rencontres
22:21et de ce podcast ?
22:22Exactement,
22:22l'idée c'était
22:23de pouvoir à travers le podcast
22:24qui est un format plus long
22:25de pouvoir développer
22:26justement ces coulisses,
22:28le côté peut-être
22:28un peu caché parfois
22:29et souvent,
22:30ce que ne veulent pas
22:32nous dire les entrepreneurs.
22:33Souvent,
22:33on a un discours
22:34un petit peu
22:34où on cache les choses ici,
22:36c'est vraiment,
22:37on ouvre.
22:37Parce que c'est très codifié
22:39et c'est un discours
22:40très verrouillé
22:41en termes de communication
22:43et surtout,
22:43quand on veut susciter
22:44la désirabilité,
22:45on ne va pas fouiller trop
22:46ce qui se passe à l'intérieur.
22:48Là,
22:48on va quoi ?
22:49Comme on a du temps long,
22:50on va chercher
22:50les anecdotes,
22:52on va chercher
22:52les secrets de construction.
22:54C'est ça exactement
22:55et même parfois l'intime,
22:57le côté un peu plus personnel.
22:59On va parler de défaite,
23:00on va parler de sacrifice
23:01et pas seulement
23:02de choses qui brillent,
23:03de choses qui fonctionnent
23:04et de success story.
23:05Et c'était ça
23:06qui était intéressant,
23:06c'est d'avoir un peu la vision,
23:08prendre le contre-pied
23:09de cette vision du luxe,
23:10parfois un peu lisse,
23:10parfois un peu trop parfaite.
23:12Et c'est ce que j'ai voulu
23:13démontrer dans ce podcast.
23:14Bon, finalement,
23:15ça reste une industrie,
23:17donc on est dans quelque chose
23:18de très opérationnel.
23:19Donc on va vraiment voir
23:21ceux qui mettent les mains
23:22dans le cambouis
23:22et notamment avec
23:23les premiers épisodes
23:25concoctés que vous allez
23:26pouvoir tous découvrir
23:27d'ailleurs,
23:27consommer,
23:28au lieu d'aller consommer
23:29des séries,
23:29vous allez consommer
23:30tous les podcasts
23:31d'un seul coup.
23:32Trois déjà à disposition
23:33de Business Class.
23:35Mathieu Cholet,
23:36qui est le fondateur
23:37de Spotlist,
23:38il faut nous expliquer
23:39un peu qui il est.
23:40Oui, alors on ne le connaît pas
23:41comme ça.
23:41Quand on vous dit
23:41Mathieu Cholet,
23:42ce n'est pas un nom
23:43qui résonne
23:44et pourtant Spotlist
23:45c'est plus d'un million
23:46d'abonnés sur Instagram.
23:47c'est des vidéos qui sont
23:49vraiment virales.
23:50Tout le monde se les envoie.
23:51On voit ces hôtels,
23:52ces destinations d'exception.
23:52On les voit.
23:54Et alors je peux vous dire
23:55qu'on se les envoie en DM.
23:58C'est vraiment quelque chose
23:58qui fait le buzz
23:59sur les réseaux sociaux.
24:01Et on se demande toujours
24:01mais qui est derrière
24:02ces vidéos ?
24:03Qui filme ?
24:04Qui a la chance
24:05d'être un touriste à plein temps ?
24:07C'est comme ça
24:07qu'il se définit lui-même.
24:08Je crois que d'ailleurs
24:08on a un extrait.
24:10On va poster une vidéo
24:11dans le lieu d'un établissement.
24:13Ça va être un établissement
24:14dans le sud de la France
24:14par exemple.
24:15Je pense que c'est
24:16la Marantine,
24:17c'est un établissement
24:18qui a trois villas
24:19un peu insolites
24:20avec des piscines privées,
24:21des lits extérieurs.
24:22C'est absolument sublime.
24:23Je suis allé sur place,
24:24j'ai pris des vidéos
24:25partagées sur Spotlist.
24:26Et derrière,
24:26le propriétaire t'appelle
24:28et te dit
24:30concrètement,
24:30là aujourd'hui,
24:31on a eu une réservation,
24:33deux réservations,
24:33trois réservations.
24:34Donc tu vois les retombées.
24:35Tu vois les retombées.
24:36Il y a un côté
24:37qui te frappe un petit peu
24:39où tu te dis
24:39que les gens,
24:41au-delà de rêver,
24:42prennent aussi
24:43leur carte bleue et réservent.
24:44Vous avez aussi finalement
24:46décortiqué
24:46ce qu'était
24:46l'influence
24:48pour le segment voyage
24:49et pour le segment tourisme.
24:52On va aussi
24:53dans d'autres univers.
24:54D'ailleurs,
24:54c'est un duo
24:54qu'on connaît,
24:55qu'on avait reçu
24:56dans Iconic Business
24:56et un duo
24:58d'architectes d'intérieur
25:00de l'agence
25:01Joanne Mancou.
25:02Ils sont très complémentaires.
25:03Absolument.
25:04Et c'était ça
25:04qui était aussi amusant.
25:05C'est que souvent,
25:06on a la figure
25:06du créateur unique
25:07quand on est dans le design.
25:08Là, c'est un duo.
25:09Un duo avec
25:10deux personnalités
25:11très fortes
25:12et ils collaborent ensemble
25:13depuis plus de 20 ans maintenant.
25:15Ils sont à l'origine
25:16du parc Hayat de Tokyo,
25:17de la réhabilitation
25:18de la Maison des Peuples
25:19à Clichy,
25:20vraiment des institutions.
25:21Et c'est vraiment
25:22les coulisses
25:23de leur métier
25:24avec un côté
25:25vraiment économique.
25:26C'est-à-dire,
25:26combien ça coûte
25:27de refaire un palace ?
25:29Combien ça coûte
25:30de créer l'objet ?
25:30Il y a l'enjeu des matières
25:31et d'un cahier des charges aussi.
25:33Absolument.
25:34Très précis.
25:34Un cahier des charges très précis.
25:35Et c'était ça là-dessus,
25:36un petit peu
25:37ces détails-là
25:38qui étaient très intéressants.
25:39On se dit
25:40mais quel sublime endroit !
25:41Mais en fait,
25:42qu'est-ce qui se cache derrière ?
25:43Comment est-ce qu'on a rendu
25:43cet endroit aussi sublime ?
25:45Et bien, ils nous répondent.
25:45Quand on a envie aussi
25:47d'avoir les secrets,
25:49les coulisses,
25:50on adore aller
25:51auprès des entrepreneurs
25:52et chocolatiers
25:53comme un très très connu
25:54Pierre Marcolini
25:55que vous avez aussi rencontré.
25:57Oui, alors ça m'a
25:58particulièrement touchée
25:59parce que Pierre Marcolini,
26:00il a un côté très humain.
26:02Tous,
26:02mais alors lui particulièrement.
26:04Il m'a vraiment raconté
26:05des anecdotes sur sa vie,
26:06sur son enfant,
26:06sur son parcours.
26:07Il a un business florissant,
26:09il a des boutiques
26:10à l'international
26:10et pourtant,
26:12il reste très terre-à-terre.
26:13Juliette Weiss,
26:13c'est la nouvelle confidente.
26:15Qui pour le prochain rendez-vous
26:17d'un mot ?
26:18Alors,
26:18je vous fais une confidence.
26:20Et bien,
26:20ce sera Tiffany Coges-Rousseau
26:22qui est la créatrice parfumeuse
26:24de la marque Brume Orpin.
26:26Elle va tout nous raconter
26:27sur ces secteurs
26:28qu'on connaît
26:29mais finalement,
26:29en fait,
26:30il y a beaucoup de choses
26:30qu'on va découvrir.
26:31Parfum de niche ?
26:32Parfum de niche,
26:32évidemment.
26:33Combien ça coûte ?
26:34Comment on le fait ?
26:34Quelle est un petit peu
26:35la concurrence ?
26:36Comment est-ce qu'on gère
26:36cette concurrence
26:37dans un marché
26:38qui est quand même
26:39très, très, très développé ?
26:40Alors,
26:41Business Class
26:41avec Juliette Weiss,
26:43on retrouve sur
26:44toutes les plateformes ?
26:45Toutes les plateformes,
26:46tous les mois.
26:47C'est le rendez-vous
26:47à ne pas manquer au drôle.
26:48Vous avez déjà
26:50trois épisodes à consommer
26:51et bientôt le prochain.
26:52Merci beaucoup,
26:53Juliette.
26:53Merci à vous.
26:53Iconic Business,
26:54c'était la reprise.
26:55Le Luxe par BFM Business,
26:56on se retrouve très vite
26:57et on se retrouve
26:58d'ores et déjà
26:59en replay et en podcast
27:00le vendredi également
27:01à 21h en TV et en radio.
27:04Iconic Business,
27:05le Luxe par BFM Business.

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