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Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Nous sommes de retour en direct avec vous pour la suite de BFM Grand Soir.
00:03Bonsoir Manon Aubry.
00:04Bonsoir.
00:04Merci d'être avec nous députée européenne insoumise.
00:06Des lycéens doivent-ils lâcher l'affaire ?
00:08Les manifs doivent-elles s'arrêter ?
00:10Je vous pose la question dans une seconde avec mes camarades Lisa Adeph, Yves Tréhard et Bruno Jeudy
00:15qui sont là avec moi pour vous interroger ce soir.
00:18Avant de vous poser la question sur les manifs, la déclaration de la soirée lunaire disait à l'instant Yves
00:22Tréhard.
00:23Le ministre de l'économie Roland Lescure qui répondait à des députés insoumis en l'occurrence à l'Assemblée tout
00:28à l'heure
00:28sur les taxes qui pèsent sur le carburant.
00:30Plus de 50% de taxes sur un litre d'essence, je le rappelle, aucun problème pour Roland Lescure.
00:36Total n'a pas répercuté les prix que vous avez demandé à la pompe, des 10 millions de barriques que
00:41vous avez pris.
00:42Bilan, ils vont faire 100 millions de bénéfices rien que sur le fait de ça.
00:45Et vous dites encore merci.
00:46Et quant à dire, écoutez, on a la chance d'avoir une grande entreprise.
00:49Mais on est dans un des pays d'Europe où le prix au carburant est le plus cher.
00:52Comment voulez-vous avoir un rapport de force si face à Pouyanné vous lui dites,
00:56vous explosez les bénéfices, vous explosez les prix à la pompe, mais on a de la chance de vous avoir.
01:00Donc surtout, on ne va rien vous demander.
01:01Enfin, tout ça est intolérable.
01:03C'est vrai, vous avez raison.
01:04Les prix de l'essence sont plus élevés en France qu'ailleurs.
01:07D'aucuns nous n'en demandent de les baisser par la baisse des taxes.
01:09Je considère, moi, que la taxation du prix du pétrole, c'est une bonne manière.
01:13Mais quand vous dites que les prix du pétrole sont trop élevés en France,
01:16la raison essentielle pour laquelle les prix du pétrole en France sont plus élevés qu'ailleurs,
01:20c'est qu'on taxe plus qu'ailleurs.
01:23Moi, ce n'est pas une taxe qui m'empêche de dormir.
01:24Je sais que ça n'empêche d'endormir d'autres.
01:26Mais moi, ça ne m'empêche pas de dormir.
01:28Ça permet de financer plein d'infrastructures.
01:30C'est très bien.
01:32Les taxes sur l'essence ne m'empêchent pas de dormir.
01:34Comment vous réagissez à cette phrase du ministre de l'Économie ?
01:36C'est hallucinant.
01:37Je crois qu'on a la démonstration de à quel point nos ministres sont complètement déconnectés de la réalité.
01:45Je me demande quand est-ce que c'est la dernière fois que Roland Lescure a fait un plein,
01:49qu'il a payé de son propre portefeuille
01:52et qui implique un certain nombre de sacrifices.
01:56Parce que c'est ça la réalité aujourd'hui.
01:58Tous ceux qui prennent leur voiture pour aller au travail,
02:01ils doivent réfléchir à deux fois.
02:02Et peut-être le week-end, ils vont renoncer à aller voir leurs proches, leur famille,
02:06parce que ça suppose de prendre la voiture et que ça coûte trop cher.
02:08Peut-être qu'ils vont renoncer à des loisirs aussi pour leurs enfants.
02:11Aujourd'hui, on a des gens qui dépensent l'équivalent de plus d'un mois de salaire par an en
02:17essence.
02:18Qu'est-ce qu'il reste ensuite pour se loger, pour se nourrir, pour assurer la survie de sa famille
02:24?
02:24Sauf que Manon Briche, je reprends le point de Roland Lescure à l'Assemblée,
02:26il dit que les taxes ne sont pas là pour nous embêter,
02:29elles servent à quelque chose, elles servent à financer les services publics,
02:31les services publics que vous défendez et qu'ils défendent d'une certaine manière avec vous.
02:37C'est assez fort de café quand même.
02:39Le gouvernement, attendez !
02:41C'est vous qui devriez dire ça, c'est pas lui d'ailleurs !
02:43C'est quand même assez fort de café.
02:44C'est le gouvernement qui a fait le plus de cadeaux fiscaux aux plus riches ces dernières années
02:49et aux grandes entreprises multinationales,
02:52notamment à des entreprises comme Total,
02:54dans le budget qui est étudié en ce moment à l'Assemblée nationale,
02:56ils prévoient de supprimer la surtaxe sur l'impôt sur les sociétés
03:00qui rapporte plus de 2 milliards d'euros
03:01et qui est censée notamment être payée par les grandes entreprises qui font des surprofits.
03:06Et ce même gouvernement vient ensuite donner des leçons en disant
03:09« Oui, on a besoin de taxes, pardon ! »
03:11Mais le problème de ce gouvernement, c'est quand il s'agit de taxer les Français
03:15qui n'ont pas la capacité de faire l'évasion fiscale,
03:17qui n'ont pas la capacité de choisir la manière dont ils organisent leurs revenus,
03:23pour eux, il n'y a pas de problème, on va les taxer et les prendre à la gorge.
03:26Mais en revanche, pour les plus riches, les grandes fortunes et les entreprises,
03:30alors eux, on leur fait des cadeaux.
03:31– Vous êtes toujours sur la solution qui consiste à taxer davantage les marges,
03:35ou de taxer les marges de Total notamment,
03:39mais si vous taxez celles de Total, vous taxez celles de toutes les compagnies pétrolières,
03:43c'est toujours votre axe de réduction du prix ?
03:46– Alors, pour réduire le prix, nous ce qu'on dit,
03:49c'est qu'il faut bloquer le prix au niveau d'avant-crise, c'est-à-dire à 1,70€.
03:53Quand vous bloquez le prix à 1,70€, vous êtes sûr du résultat,
03:58parce que le problème de ce qu'a fait le gouvernement jusqu'à présent,
04:02d'une part, des chèques dont assez peu de Français en bénéficient,
04:05d'autre part, la réduction…
04:06– 5,5 millions ?
04:07– Non, alors, 5,5 millions, c'est le nombre de personnes qui peuvent en bénéficier.
04:11Et vous savez comme moi que le non-recours est extrêmement élevé dans notre pays,
04:14et à l'heure où on se part, on est plutôt autour de 600-700 000 personnes
04:17qui, en pratique, en ont bénéficié.
04:19Et on peut faire le test…
04:20– Non, non, sur le premier chèque, on était à 1,5 million.
04:22– Tous ceux qui nous écoutent ce soir, je fais le test,
04:25écrivez à BFMTV, est-ce que vous avez bénéficié du chèque ou pas ?
04:28Et est-ce que ça a compensé le surcoût lié à l'augmentation du prix de l'essence ?
04:32– Je sais très bien, Manon Brie, sur le premier chèque qui avait été fait de 100€,
04:35il y avait 3 millions de personnes qui pouvaient en bénéficier,
04:36il y en a 1,5 million qu'il avait réclamé.
04:38– Donc la moitié.
04:38– Sur le deuxième, là, on va voir, il y en aura au moins 1,5 million,
04:42parce que ceux qui l'ont touché la première fois, on le touchait automatiquement.
04:44– Mais ils n'ont pas besoin de l'augmentation.
04:45– Pardon, Manon Brie, on ne peut pas dire, et pardon, on reviendra sur Total,
04:49on ne peut pas dire que le gouvernement ne fait rien.
04:51Là, le gouvernement qui libère 10 millions de barils de diesel
04:56à partir de ce week-end, à partir du 1er novembre,
04:58ça va faire baisser le prix, c'est ce qui est premier en tout cas aux Français.
05:01– D'abord, vous n'avez pas d'assurance et de garantie de baisse du prix,
05:05le gouvernement nous dit que c'est entre 10, 12 centimes jusqu'à 17, 18 centimes.
05:11Évidemment, on prend tout ce qu'il y a à prendre, mais d'une, c'est tardif,
05:15de deux, c'est éphémère.
05:15Une fois que vous avez relâché vos stocks en une fois,
05:19les stocks, on n'en a pas 15 milliards d'arrivée.
05:20– Non, non, là, ça va aller reconstituer, on en avait déjà relâché au printemps.
05:26– Et troisième chose, là, on parle des prix du gasoil,
05:29tout le monde sait que le prix de l'essence a aussi augmenté,
05:31pas dans les mêmes proportions que le gasoil,
05:33mais on voit qu'on est dans des espèces de trucs, de solutions,
05:37de bout de ficelle, bout de chandelle,
05:38et qu'on ne règle pas le fond du problème.
05:41– Votre consommation, je ne vois pas comment, tiens.
05:43– Comment on fait ?
05:44On fixe le prix par un décret.
05:47C'est le cas dans certains territoires d'outre-mer,
05:49c'est le cas notamment à La Réunion,
05:50où vous avez un prix maximum qui est fixé.
05:53C'est le cas pour les prix de l'essence,
05:54mais c'est le cas aussi pour un certain nombre de produits de première nécessité
05:56dont je pense qu'il faudrait le faire.
05:57Vous fixez ce prix à 1,70€,
05:59vous demandiez, à juste titre, je trouve,
06:02qui fait l'effort ?
06:03Eh bien, en réalité, quand on fixe le prix à 1,70€ maximum,
06:06c'est à la fois les pétroliers qui font l'effort,
06:08et en particulier sur l'étape du raffinage,
06:10qui est l'étape sur laquelle se fait le gros des surprofits,
06:14mais c'est aussi de l'État qui rabote sur une partie de ses taxes,
06:17puisque certaines taxes sont proportionnelles,
06:19et donc si vous changez le prix final,
06:21ce que l'État récupère…
06:22– Ils sont parlé à 1,70€, mais ils sont fait à 1,99€.
06:25– Alors, Total, c'est un bon exemple.
06:26Total, ils ont vendu le prix…
06:28– Pas les autres compagnies patrolières d'ailleurs.
06:30– Non, que Total.
06:30– J'arrive à Total.
06:31Total, ils ont vendu à 1,99€.
06:33En vendant à 1,99€, combien ils ont fait de profit ces derniers mois ?
06:37– Oui, je le sais.
06:38– Des sommes colossales.
06:39– Vous voulez les derniers chiffres ?
06:41– Donnez-les, je vous en prie.
06:42– Parce que l'annonce est attendue demain,
06:468,9 milliards d'euros entre juillet et septembre,
06:49fois 2 par rapport à l'année dernière.
06:52Alors, Total devrait confirmer ces chiffres demain.
06:54Là, ce sont des analystes qui, à partir des données de Total,
06:57disent que ce sera 8,9 milliards,
06:58dont 3,5 milliards en 3 mois, 3,5 milliards sur le raffinage.
07:02– Vous vous rendez compte ?
07:03C'est des chiffres inédits.
07:04– C'est le raffinage qui est fait à l'étranger, précisément.
07:06– Alors, il y a une partie qui est faite à l'étranger,
07:08on a aussi du raffinage en France,
07:10mais on a un vrai sujet.
07:11On a aujourd'hui une entreprise qui spécule sur une crise,
07:15une crise géopolitique, une crise économique,
07:18pour se faire des profits historiques.
07:20Total est une entreprise très profitable,
07:22mais ce niveau de bénéfice-là n'a jamais été atteint par Total.
07:26Et donc, je reviens à ce que je disais.
07:27En vendant le prix au litre à 1,99 €,
07:31ils font plus de 8 milliards d'euros de profits.
07:33– En fait, vous bloquez les prix, quoi.
07:34– Mais c'est exactement ce que je proposais,
07:36de bloquer les prix à 1,70 €.
07:37Ça s'est fait dans un certain nombre de pays dans le monde.
07:40À ce que je sache, dans ces pays-là,
07:42ils ne roulent pas en calèche,
07:43ils ont encore de l'essence, il n'y a pas de pénurie.
07:45– Non, mais ce qu'on vous explique,
07:46c'est que les pétroliers diront,
07:48écoutez, c'est ça, moi je vais le vendre ailleurs.
07:49– Vous pensez vraiment que Total va se priver
07:52d'un marché économique de 60 millions de consommateurs,
07:57qui est le marché économique français à l'heure actuelle ?
07:59– Si vous rentrez dans un bras de fer, peut-être ?
08:01– Je vais vous donner un autre exemple.
08:02Partout là où ça s'est fait, est-ce qu'ils sont partis ?
08:05Est-ce que sur l'île de la Réunion,
08:07ils ont un problème pour avoir à être approvisionnés ?
08:11– Mais c'est des petits marchés.
08:12– Mais raison de plus, si c'est un petit marché,
08:14c'est facile de l'arrêter.
08:15– Total, c'est les États-Unis,
08:16Total, c'est la Chine, Total, c'est le Japon.
08:18– Je trouve qu'avec cet argument, vous me donnez raison,
08:20parce que si c'est un petit marché,
08:22du coup, ils n'en tirent pas beaucoup profit,
08:23ça ne coûte pas vraiment cher d'arrêter,
08:26et pourtant, ils n'ont pas arrêté.
08:28– Oui, mais ils vous diront qu'ils font œuvre de service public,
08:30par exemple.
08:31– Donc ça ne les dérange pas de faire œuvre de service public
08:34sur le territoire de la Réunion, mais pas dans l'Hexagone.
08:36Et puis par ailleurs, tous ceux qui vivent aujourd'hui,
08:39j'étais hier en Réunion publique dans une commune des Landes,
08:43pas très loin de la frontière espagnole.
08:44– À Père-Horade.
08:45– Exactement, on était 1500 dans un village de 3700 habitants,
08:49ce qui montre, je pense, la dynamique de notre campagne,
08:51mais là, ce n'est pas le sujet.
08:52Je discutais avec beaucoup de gens qui se servent
08:54de leur voiture au quotidien, et qui nous disaient,
08:56nous, on va faire notre plein en Espagne,
08:58et beaucoup de frontaliers nous le disent,
09:00c'est le cas pour l'Espagne, c'est le cas pour l'Italie,
09:01c'est le cas pour l'Allemagne, c'est le cas pour la Belgique,
09:05et comment ça se fait que dans ces pays-là,
09:07on arrive à avoir des prix de l'essence
09:08moins chers qu'en France ?
09:11– Parce que les taxes, notamment, sont moins élevées.
09:13– Mais donc, il s'agirait de fixer un prix maximum,
09:16ce qui demande l'effort, à la fois l'État d'un côté,
09:18– Mais je reviens, Manon Brie, à ce qu'a décidé le gouvernement,
09:22en liaison avec un certain nombre d'autres pays industrialisés,
09:25en l'occurrence, il va libérer 10 millions de barils de pétrole,
09:28progressivement, pendant trois mois.
09:29Tout à l'heure, Michel-Edouard Leclerc était sur ce plateau,
09:32et lui dit, c'est simple, dès samedi, il y a baisse des prix à la pompe.
09:37– Le plus terrible serait la récession,
09:41le plus terrible serait la panne de croissance.
09:43Donc à un moment donné, la position du gouvernement est légitime,
09:47on arrête de filer du fric n'importe comment,
09:50on va prendre cette baisse.
09:51– Vous nous dites qu'on pourra…
09:55– Ce week-end.
09:56– D'accord, ça sera répercuté ce week-end.
09:58– Dès qu'on remplit la cuve.
10:00– Oui, très contrairement.
10:01– Alors nous, on a certains magasins qui sont fermés le dimanche,
10:04on va dire dès lundi, et pour la plupart, dès le dimanche d'ailleurs, normalement.
10:10– C'est pas rien.
10:11Pour ceux dont on parlait tout à l'heure,
10:13qui ont du mal à faire leur plan ce moment, c'est pas rien ce qui va se passer.
10:16– Moi, ce que je veux dire, tout est bon à prendre,
10:18mais pensez que faire passer le prix du litre de gasoil de 2,50 euros à 2,40 euros,
10:24ça va permettre de soulager suffisamment des Françaises et des Français
10:27qui, aujourd'hui, sont en souffrance et se sacrifient au quotidien
10:31et sont dans le rouge dès le 5 du mois, c'est se fourvoyer.
10:35On n'y arrivera pas de cette manière-là.
10:37Et donc, ça veut dire qu'on laisse l'économie de marché continuer à fixer le prix,
10:42on a un tout petit peu agi dessus pour essayer de baisser à la marge les prix,
10:46mais ce ne sera pas suffisant,
10:47et ça permettra encore à des entreprises pétrolières de faire beaucoup de bénéfices.
10:50– On va jusqu'au bout.
10:51Pourquoi, plutôt que de tenter de bloquer les prix ou d'agir sur les prix,
10:56pourquoi vous n'agissez pas sur d'autres leviers qui permettraient de baisser les prix ?
11:01– Comme lesquels ?
11:02– Comme, je ne sais pas, la TVA, par exemple.
11:06Alors là, pour le coup, vous la baisseriez,
11:08ou alors baisser les charges des entreprises.
11:10– Alors, on va prendre dans l'ordre.
11:12– Sur la TVA…
11:12– Et des entreprises qui emploient des salariés ?
11:14– Sur la TVA, c'est la proposition du Rassemblement national,
11:18et en l'occurrence, si vous l'appliquez et vous appliquez un taux de TVA inférieur…
11:23– Ce qu'a fait l'Espagne ?
11:24– Ce qu'a fait l'Espagne en partie,
11:27mais vous aurez à la fin un prix qui va baisser, là aussi, de quelques centimes.
11:31Moi, je préfère avoir la garantie du prix final,
11:35sinon on a un risque de quoi ?
11:36Qu'il se passe exactement la même chose qu'au moment où on a baissé la TVA
11:39sur la restauration.
11:40On se souvient tous, c'était il y a une dizaine d'années, quelque chose comme ça.
11:42– Près de 20 ans maintenant.
11:43– Pardon ?
11:44– Près de 20 ans.
11:45– Près de 20 ans, vous voyez, le temps passe vite.
11:47On a baissé la TVA sur la restauration,
11:49on nous a dit que ça se traduirait par une énorme baisse des prix de vente
11:55quand on va au restaurant.
11:56On a pu voir à la marge une petite baisse, mais pas significative.
12:00Et donc, là aussi, c'est pensé que l'économie de marché
12:02va réussir à réguler le prix pour fixer un prix qui reste abordable.
12:05Je ne crois pas que ça fonctionne.
12:06On en a eu la preuve vivante sur le secteur de la restauration.
12:09Je pense qu'il faut apprendre de nos erreurs.
12:11– Les économies administrées, en général, s'organisent la pénurie.
12:13– Je vous parle pas d'une économie administrée.
12:17Je vous parle juste de permettre aux gens de survivre
12:20et de ne pas autoriser les entreprises à faire des gigas super profits
12:24comme c'est le cas de ce matin.
12:24– Il faut qu'on avance, on compare les manifestations,
12:26nouvelles gens de mobilisation.
12:27– Il y a un lien.
12:28– Samedi, évidemment un lien.
12:28– On manifeste aussi contre la vie chère.
12:30– Samedi.
12:30Samedi.
12:30– Samedi.
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