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Ce vendredi 21 août, Romain Lucas, directeur général d'Homair vacances, Martin Charbonnel, co-fondateur de Veilio, et Olivier Germain, directeur général de Germain Collection, étaient les invités dans l'émission Good Morning Business présentée par Erwan Morice. Good Morning Business est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:00:00BFM Business et RMC Live présente la matinale de l'économie.
00:00:05Good morning business, Erwan Morris.
00:00:07Il est bientôt 7h, bonjour à tous, bon réveil, ravi de vous retrouver ce matin.
00:00:11Au programme de ce vendredi 21 août, ce rapport alarmant du ministre des Comptes Publics.
00:00:16Le redressement des finances serait impossible avec une loi spéciale, alerte Bercy,
00:00:21dégradation du déficit, suppression de certaines aides.
00:00:24Nous allons voir dans un instant quels seraient le coût et les risques de cette rustine budgétaire.
00:00:29Changement de tactique face à l'Iran, Donald Trump veut frapper au cœur du portefeuille
00:00:33pour faire tomber le régime, le président américain qui appelle ses alliés à faire de même.
00:00:37Le récit à 7h30 avec notre correspondant à Washington,
00:00:41en attendant avec le détroit d'Hormuz toujours bloqué
00:00:44et les rebelles outils qui poussent à contrôler le canal de Suez.
00:00:47La crise maritime s'éternise au Moyen-Orient, l'Arctique pourrait donc s'imposer comme une nouvelle voie maritime.
00:00:53Après la Chine, c'est au tour de la Corée du Chute d'expérimenter dès demain cette piste.
00:00:58Vous verrez cela.
00:00:59Et puis, la vague de chaleur qui a débuté fin juillet en France a été la plus longue de l
00:01:03'histoire
00:01:03depuis le début des relevés météo.
00:01:06De nombreuses conséquences dans tout un tas d'activités.
00:01:08C'est notamment le cas dans l'agriculture,
00:01:10avec les distributeurs qui tentent de venir en aide aux producteurs.
00:01:14Vous le verrez dans un instant.
00:01:15L'été a aussi été bien difficile pour les activités de plein air.
00:01:18On en a beaucoup parlé.
00:01:19Nous serons à 7h45 avec Romain Lucas, directeur général d'Omer Vacances.
00:01:23Voilà le programme.
00:01:24Il est 7h, c'est le journal.
00:01:30Pas de budget en 2027 et 15 milliards d'euros de déficit supplémentaire.
00:01:34Clara Bido, voilà le scénario noir dressé par l'Inspection Générale des Finances,
00:01:38avec une paralysie qui pourrait, dans ce cas-là, durer près d'un an.
00:01:41En effet, la réaction du ministre des Comptes publics, David Amiel, ne s'est pas fait attendre.
00:01:47Ce scénario priverait la France de sa capacité à décider,
00:01:51à redresser ses finances publiques et surtout à répondre aux crises.
00:01:54Car sous loi spéciale, l'État peut toujours percevoir les impôts,
00:01:58emprunter et financer les dépenses indispensables,
00:02:01mais impossible de voter de nouvelles mesures fiscales
00:02:03ou de freiner certaines dépenses.
00:02:05Les retraites seront donc automatiquement revalorisées au 1er janvier,
00:02:10puis les prestations sociales au 1er avril,
00:02:12sans de nouvelles économies pour compenser.
00:02:14David Amiel avait d'ailleurs déjà dénoncé la tentation
00:02:17de faire l'autruche avec la présidentielle, selon le ministre.
00:02:21Laisser la France sans un véritable budget constituerait une grave mise en danger.
00:02:25Et Clara Bercy alerte aussi sur des conséquences très concrètes pour l'économie.
00:02:28Oui, car plusieurs secteurs dépendent justement des aides
00:02:30et des commandes publiques de l'État.
00:02:32Ma prime rénov' et le fonds vert pourraient être suspendus.
00:02:35Et même pour les Jeux olympiques d'hiver 2030,
00:02:38la ligne du Sud-Ouest et aussi l'aéroport de Mayotte,
00:02:41certains financements et investissements pourraient être bloqués,
00:02:44donc avec des travaux retardés.
00:02:45Même problème pour les armées, sans hausse du budget.
00:02:49Elles passeraient en réalité moins de commandes aux industriels de la défense,
00:02:53et donc avec derrière moins de contrats et donc des emplois menacés.
00:02:57Et même pour l'agriculture, la culture, la recherche et les associations,
00:03:02certaines fragilités pourraient arriver.
00:03:04Bercy veut donc mettre la pression sur les parlementaires avant l'automne
00:03:08avec une conclusion très claire de l'Inspection générale des finances.
00:03:11Mieux vaut un véritable budget,
00:03:13quelles qu'en soient les modalités d'adoption,
00:03:15que le 49.3 ou les ordonnances.
00:03:17Merci Claire Abidot.
00:03:18Il y a quelques semaines des débats sur le budget pour l'année prochaine.
00:03:21La ministre de la Santé a, elle, annoncé que le gouvernement renonce
00:03:25à doubler le plafond des franchises médicales,
00:03:28sans toutefois exclure de l'augmenter.
00:03:31Le gouvernement doit présenter son budget le 30 septembre.
00:03:33Les détails sont à retrouver à la une du site de BFM Business.
00:03:37La vague de chaleur qui a débuté fin juillet en France
00:03:40a été la plus longue de l'histoire depuis le début des relevés météo,
00:03:44avec de nombreuses conséquences dans tout un tas d'activités.
00:03:46C'est notamment le cas dans la production agricole,
00:03:48avec des récoltes décevantes,
00:03:50des fruits et des légumes qui ne répondent plus forcément aux standards des calibres.
00:03:54Alors pour donner un coup de pouce à la filière,
00:03:56les distributeurs s'engagent.
00:03:57Ils ont lancé en début de semaine une opération en magasin
00:04:00pour vendre des fruits et légumes plus petits ou abîmés par la sécheresse.
00:04:03Seulement voilà, la grande distribution fait face à des consommateurs
00:04:06qui sont tiraillés entre acheter français
00:04:08et garder un oeil sur le porte-monnaie.
00:04:10Astrid Olivier.
00:04:12A peine lancé, mais déjà un constat,
00:04:14l'opération pour vendre des fruits et légumes petits ou abîmés
00:04:17ne prend pas, nous dit-on dans une grande enseigne.
00:04:20Pour la fédération de la distribution,
00:04:22le constat est plus modéré.
00:04:23Cette action fruits et légumes moches est importante pour les agriculteurs,
00:04:27mais son impact est difficile à évaluer sur le consommateur,
00:04:30selon Hugues Bélair de la FCD.
00:04:32Là où il a l'habitude d'avoir des rayons qui sont homogènes,
00:04:36on a la possibilité pour le consommateur
00:04:38qu'il soit légèrement surpris ou déstabilisé
00:04:40par le fait qu'effectivement il y a des produits
00:04:42auxquels il ne s'attend pas à trouver
00:04:44et qui peuvent être spécifiques
00:04:45sur une période, sur une semaine ou sur 15 jours.
00:04:48A cause de la sécheresse,
00:04:50le changement de calibrage des fruits et légumes
00:04:52a commencé dès le début de l'été
00:04:53et les clients n'ont pas changé leurs habitudes d'achat depuis,
00:04:57nous dit un autre distributeur
00:04:58qui voit au contraire des consommateurs compréhensifs
00:05:01vis-à-vis des agriculteurs.
00:05:03Selon Philippe Götzmann, expert de la distribution,
00:05:06ce qui importe, c'est le travail de pédagogie des enseignes
00:05:09auprès des clients.
00:05:10Tous les consommateurs ne suivront pas cet enjeu
00:05:14parce que certains n'en ont pas les moyens,
00:05:16mais vous avez un certain nombre de consommateurs
00:05:18qui sont sensibles,
00:05:19qui sont attentifs aux problématiques agricoles
00:05:22et donc il faut absolument qu'on en capte un maximum.
00:05:26C'est un enjeu de pérenniser notre agriculture
00:05:29qui est dans une situation très difficile en ce moment.
00:05:32Le premier facteur de choix pour les clients
00:05:33restant le prix, cet expert plaide
00:05:36pour une agriculture française plus compétitive.
00:05:38La sécheresse et les incendies
00:05:40qui ont aussi eu des conséquences difficiles
00:05:42pour l'activité hôtelière.
00:05:44Nous serons à 7h45 avec Romain Lucas,
00:05:46directeur général d'Homère Vacances, pour en parler.
00:05:49Au Moyen-Orient, la crise maritime s'éternise,
00:05:52le détroit d'Hormuz est toujours bloqué,
00:05:53et les rebelles outils poussent, eux, les navires
00:05:55à contourner le canal de Suez.
00:05:57Et voilà que l'Arctique pourrait donc s'imposer
00:06:00comme une nouvelle voie maritime.
00:06:02Demain, le Panstar Accro, un petit porte-conteneur,
00:06:06quittera Busan pour l'Europe en longeant les côtes russes.
00:06:08Objectif, vérifier si ce passage peut devenir
00:06:11une véritable route commerciale.
00:06:12Jean-Baptiste Thuet.
00:06:14Séoul n'est pas la première à tenter l'expérience.
00:06:16Dès 2018, Meursk avait envoyé un porte-conteneur dans l'Arctique,
00:06:20et la Chine accélère encore aujourd'hui
00:06:22puisque le Dubai Tower a quitté le port de Ningbo
00:06:24la semaine dernière pour l'Europe
00:06:25par le détroit de Béring et la route maritime du Nord.
00:06:28L'an dernier déjà, un autre navire chinois,
00:06:30l'Istanbul Bridge, avait relié la Chine
00:06:32à la Grande-Bretagne en seulement 20 jours.
00:06:34Le gain potentiel est énorme,
00:06:36environ 7000 kilomètres et une dizaine de jours
00:06:38de navigation en moins par rapport à Suez.
00:06:40Mais les armateurs restent prudents.
00:06:42D'abord, cette route est très contestée
00:06:44pour son impact environnemental,
00:06:45notamment sur la fonte des glaces.
00:06:46Ensuite, elle n'est pratiquable pour les portes-conteneurs
00:06:49que quelques mois par an.
00:06:50Les navires doivent être adaptés,
00:06:52les assurances coûtent cher,
00:06:53la météo est imprévisible
00:06:54et surtout, le passage longe la Russie.
00:06:57Autorisation, assistance éventuelle des brises-glaces
00:06:59et donc risque de tomber sous le coup
00:07:01des sanctions occidentales.
00:07:02Résultat, malgré la fonte de la banquise,
00:07:04le trafic reste minuscule.
00:07:05Seulement 23 portes-conteneurs ont emprunté
00:07:07cette route l'an dernier.
00:07:08Ce nouveau voyage sud-coréen
00:07:10doit donc apporter un élément de plus
00:07:12pour évaluer le potentiel de cette route.
00:07:14Simple raccourci spectaculaire
00:07:16ou véritable alternative à Suez ?
00:07:18Et pendant ce temps-là,
00:07:19dans le canal de Panama,
00:07:21le nombre de navires autorisés à transiter
00:07:23va être réduit à partir du mois prochain,
00:07:26en septembre,
00:07:27en cause de la baisse des précipitations
00:07:28dues au phénomène El Niño.
00:07:30Et l'épisode de cette année
00:07:31pourrait être le plus fort jamais enregistré
00:07:33et menace de provoquer des conditions climatiques
00:07:35extrêmes sur l'ensemble de la planète.
00:07:37C'est l'affaire qui agite le monde des réseaux sociaux.
00:07:40Cette semaine, depuis mardi,
00:07:41et ce procès,
00:07:42quatre États américains au tribunal
00:07:43face à Meta,
00:07:45la Californie,
00:07:45le Colorado,
00:07:46le Kentucky
00:07:46et le New Jersey
00:07:48accusent le groupe de Mark Zuckerberg
00:07:49d'avoir volontairement exposé
00:07:51les adolescents
00:07:52au danger de Facebook et d'Instagram.
00:07:54Et écoutez les premiers témoignages,
00:07:56ils ne lui font pas de cadeaux.
00:07:57Noa Doma.
00:07:59Dans la salle du tribunal d'Auckland,
00:08:01dès le début des débats,
00:08:02le ton est donné.
00:08:03Le procureur général de la Californie,
00:08:05Rob Bonta,
00:08:06accuse Meta d'avoir dissimulé au public
00:08:08les dangers d'Instagram et de Facebook.
00:08:12Ils savaient que leur produit était dangereux
00:08:14et ils ont menti au public.
00:08:15Ils ont menti au congrès.
00:08:17Nous avons la preuve que Meta sait,
00:08:18Meta sait qu'Instagram est nocif
00:08:20pour une part importante des adolescents,
00:08:22en particulier les adolescentes.
00:08:24Meta le sait,
00:08:25Meta sait que plus de 13% des adolescentes
00:08:27sur Instagram
00:08:28disent que la plateforme
00:08:29aggrave leur pensée suicidaire
00:08:31et d'automutilation.
00:08:32Une accusation appuyée
00:08:34par d'anciens membres de l'entreprise.
00:08:35Arthur Robert Rar,
00:08:37ancien responsable de la sécurité chez Meta,
00:08:39affirme que les fonctions censées lutter
00:08:41contre l'usage excessif des réseaux sociaux
00:08:43ont été conçues pour échouer.
00:08:45De son côté,
00:08:46Meta conteste tout mensonge.
00:08:48Le groupe affirme même avoir renforcé
00:08:50la protection des adolescents.
00:08:52Le procès doit se poursuivre
00:08:54jusqu'à la fin du mois de septembre.
00:08:56D'ici là,
00:08:57plusieurs dirigeants du groupe
00:08:58sont attendus à la barre,
00:08:59dont son fondateur,
00:09:00Marc Zuckerberg.
00:09:01Et puis au chapitre des entreprises
00:09:03aussi ce matin,
00:09:05des résultats dans l'industrie cosmétique
00:09:06aux Etats-Unis.
00:09:07Les deux géants du secteur,
00:09:09Coty et Estée Lauder,
00:09:10sont en pleine transformation.
00:09:11Et pourtant,
00:09:12à voir les publications,
00:09:13c'est deux salles,
00:09:14deux ambiances.
00:09:15Alexandre Paget.
00:09:17Après un exercice 2025-2026 éprouvant,
00:09:20Coty renoue avec la croissance
00:09:22au quatrième trimestre.
00:09:23Ce sont les premiers signes
00:09:24d'une stabilisation
00:09:25selon la direction,
00:09:26qui prévient tout de même
00:09:28que la reprise ne sera pas linéaire.
00:09:29L'idée,
00:09:30c'est de simplifier
00:09:31son organisation
00:09:32et de se recentrer
00:09:33sur ses portefeuilles clés.
00:09:34Les parfums et marques phares,
00:09:36notamment Burberry,
00:09:37Hugo Boss et Calvin Klein.
00:09:38Coty va aussi gérer
00:09:39dans les mois qui viennent
00:09:40la revente
00:09:41de la licence beauté Gucci
00:09:42à Kering.
00:09:43400 millions de dollars
00:09:44qui doivent lui permettre
00:09:45de mener à bien
00:09:46sa restructuration.
00:09:48Il n'exclut pas non plus
00:09:49de céder d'autres marques,
00:09:50Covergirl et Rimmel,
00:09:51au cours de l'exercice 2028.
00:09:53Enfin,
00:09:54Estée Lauder reprend lui
00:09:55franchement des couleurs
00:09:56avec une croissance organique
00:09:57de 3% sur l'exercice 2026
00:10:00clôturé en juin.
00:10:01Il est porté par ses parfums
00:10:02haut de gamme Tom Ford,
00:10:04Carolina Herrera
00:10:04ou Jean-Paul Gauthier
00:10:05et ses produits Clinique et Mac.
00:10:07Et il signe
00:10:08de bonnes performances
00:10:09en Chine.
00:10:10Estée Lauder relève
00:10:11même ses prévisions
00:10:12trois mois à peine
00:10:13après que le rapprochement
00:10:15avec l'Espagnol Pooch
00:10:16est tombé à l'eau.
00:10:17Voilà,
00:10:18prochain point sur l'actualité
00:10:19à 7h30.
00:10:20Tout de suite,
00:10:20un coup d'œil
00:10:20sur les marchés.
00:10:25Et Jean-Brac,
00:10:26ce matin avec vous,
00:10:27on regarde cet énorme rallye
00:10:28sur le Bitcoin
00:10:29encore ce matin.
00:10:30Oui,
00:10:30plus 8% ce matin
00:10:31pour la crypto.
00:10:32C'est simple,
00:10:32depuis mardi,
00:10:33le Bitcoin est passé
00:10:34de 64 000 à 74 000 dollars.
00:10:37Il faut revenir à fin mai
00:10:38pour retrouver
00:10:38les niveaux actuels.
00:10:40Sur l'ensemble de la semaine,
00:10:41le gain frôle les 20%,
00:10:42c'est-à-dire la plus forte hausse
00:10:44hebdomadaire
00:10:44depuis février 2024.
00:10:46Et pour trouver
00:10:47l'élément déclencheur,
00:10:48il faut regarder
00:10:48une nouvelle fois
00:10:49ce qui se passe
00:10:49à la Maison-Blanche.
00:10:50Donald Trump
00:10:51a reçu mercredi
00:10:52des dirigeants d'entreprises
00:10:53liés à cet écosystème crypto
00:10:55avant de déclarer
00:10:56que le Congrès
00:10:57devait voter
00:10:58une version équitable
00:10:59du Clarity Act.
00:11:00Vous savez,
00:11:01c'est ce texte
00:11:01qui n'arrive pas
00:11:02à trouver un consensus
00:11:02au Congrès
00:11:03et qui vise
00:11:04à développer
00:11:04l'univers crypto.
00:11:06Et donc,
00:11:06tout cela
00:11:07a fait grimper
00:11:08l'ensemble des cryptos,
00:11:09le Bitcoin,
00:11:10mais aussi
00:11:10l'ensemble
00:11:11des autres cryptos,
00:11:13mais également
00:11:14les valeurs
00:11:14liées à cet univers
00:11:17avec l'espoir
00:11:18que ce texte
00:11:19va enfin pouvoir
00:11:20être voté.
00:11:21Comme pour
00:11:22Moderna
00:11:22qui,
00:11:23souvenez-vous,
00:11:23avait plus que doublé
00:11:24mercredi,
00:11:25cette hausse du Bitcoin
00:11:26s'explique aussi
00:11:27par beaucoup de rachats
00:11:28de short.
00:11:28Plus de 3 milliards
00:11:29de dollars de liquidation
00:11:30ont eu lieu
00:11:31entre mercredi et jeudi.
00:11:32C'est-à-dire que
00:11:33vous avez des investisseurs
00:11:34qui pariaient à la baisse
00:11:35sur le Bitcoin
00:11:36et qui ont dû
00:11:37se racheter.
00:11:38Et donc,
00:11:38ça,
00:11:38ça fait un petit peu
00:11:39effet boomerang,
00:11:40effet ressort
00:11:41et ça accentue
00:11:42la hausse
00:11:42de ces dernières heures.
00:11:43Et on a tapé
00:11:43les 75 000 dollars
00:11:44sur le Bitcoin.
00:11:46Alors,
00:11:46si cette semaine
00:11:47est flamboyante
00:11:48pour la crypto-monnaie,
00:11:49Étienne,
00:11:50c'est plus difficile
00:11:50pour les indices actions.
00:11:52Oui,
00:11:52trois indices américains
00:11:53qui cèdent entre 0,9
00:11:54et 1,3 %
00:11:56hier soir.
00:11:57Et sur l'ensemble
00:11:58de la semaine,
00:11:59le solde est donc
00:12:00négatif.
00:12:01Le Dow Jones
00:12:01perd 1,8 %
00:12:02sur l'ensemble
00:12:03de la semaine.
00:12:03Idem pour le S&P 500,
00:12:05moins 2,5 %
00:12:06en quatre séances
00:12:07pour le Nasdaq
00:12:08composite.
00:12:09L'annonce de Scott Bessent
00:12:11au sujet des taux d'intérêt
00:12:12n'a eu qu'un effet
00:12:13temporaire.
00:12:13Le 30 ans américain
00:12:14est ce matin
00:12:15à 5,25,
00:12:16c'est-à-dire à peine
00:12:1610 points en deçà
00:12:17de son plus haut touché
00:12:18en début de semaine.
00:12:204,7 %
00:12:21pour le 10 ans américain
00:12:22et Paris Cochet
00:12:22le 10 ans français
00:12:23a continué son ascension
00:12:25hier.
00:12:254,15 tout de même
00:12:26pour le 10 ans français
00:12:27hier,
00:12:28c'est-à-dire une première
00:12:29depuis novembre 2008.
00:12:31L'Europe est également
00:12:32dans le rouge
00:12:33depuis le début de la semaine,
00:12:34moins 1,5 %
00:12:35pour l'Eurostox 50,
00:12:37c'est-à-dire
00:12:37la première semaine
00:12:38de baisse
00:12:39après 4 semaines
00:12:40dans le vert.
00:12:41À suivre ce matin
00:12:42Alibaba
00:12:43qui trébuche
00:12:43de 3 %
00:12:44à Hong Kong.
00:12:45Comme JD.com
00:12:46et Tencent
00:12:47la semaine dernière,
00:12:48Alibaba a loupé
00:12:49les attentes
00:12:49au deuxième trimestre.
00:12:51La tech chinoise
00:12:51continue de peiner.
00:12:53Quand vous regardez
00:12:54les performances
00:12:55depuis le début de l'année,
00:12:56on a à moins 15,
00:12:56moins 20 %
00:12:57sur ces trois valeurs.
00:12:58Certes,
00:12:59la croissance dans le cloud
00:13:00est aussi forte
00:13:00que celle des GAFAM
00:13:02pour Alibaba Cloud,
00:13:03plus 45 %
00:13:04au deuxième trimestre,
00:13:05mais l'ordre de grandeur
00:13:06n'est pas du tout le même.
00:13:07Alibaba Cloud,
00:13:07ça fait à peine 7 milliards
00:13:08de revenus
00:13:09au deuxième trimestre
00:13:10quand Amazon Web Services,
00:13:12Google Cloud
00:13:13ou encore Azure
00:13:14réalisent entre 20 et 40 milliards
00:13:17de dollars
00:13:17de chiffre d'affaires
00:13:18pour vous donner
00:13:18un petit peu
00:13:19une fourchette large.
00:13:20Merci Etienne,
00:13:20on vous retrouve
00:13:21dans une demi-heure.
00:13:21Il est 7h12,
00:13:22c'est l'heure du pitch.
00:13:25Good morning business,
00:13:27le pitch.
00:13:28Cette séquence
00:13:28de quelques minutes
00:13:29que vous vivez
00:13:30dans Good morning business
00:13:31où des entrepreneurs
00:13:31viennent présenter
00:13:32leur projet en direct
00:13:34face à l'équipe
00:13:35de la matinale.
00:13:36Écoutez cette séquence
00:13:37il y a quelques semaines
00:13:38au micro de Laure Closier.
00:13:39C'était Romain Duflo,
00:13:40fondateur et directeur général
00:13:41d'Highlights.
00:13:44Highlights,
00:13:44aujourd'hui,
00:13:45c'est quoi ?
00:13:45C'est la réalité augmentée
00:13:46pour la mobilité.
00:13:47On a commencé
00:13:48assez simplement
00:13:48dans le casque de moto
00:13:49en projection
00:13:50réalité augmentée,
00:13:51commercialisé en 2017.
00:13:53On en a vendu
00:13:54à peu près 20 000
00:13:55aux Etats-Unis,
00:13:57en Europe,
00:13:58au Japon également.
00:13:59On a fait 3 versions,
00:14:01la deuxième avec Sony
00:14:02et aujourd'hui,
00:14:03on présente avec fierté
00:14:04la troisième génération
00:14:05de nos casques de moto
00:14:06en projection visière.
00:14:08C'est vraiment
00:14:09l'aboutissement
00:14:09de notre vision
00:14:10puisqu'en fait,
00:14:10tout est projet
00:14:11à travers la visière directement.
00:14:14Tout est intégré au casque,
00:14:15évidemment,
00:14:15avec le contrôle vocal,
00:14:17l'audio,
00:14:17l'intercom portée limitée.
00:14:19La vision d'Highlights,
00:14:20c'est d'être acteur
00:14:21de la réalité augmentée
00:14:22sur tout le segment mobilité,
00:14:23comme je disais,
00:14:24puisqu'on équipe également
00:14:25les motos et les voitures.
00:14:28On a équipé Toyota,
00:14:29on a équipé Ferrari
00:14:30et également,
00:14:32prochainement,
00:14:32on annoncera des choses
00:14:33qui vont.
00:14:34On a eu la chance
00:14:34de travailler
00:14:35pour le premier avionneur mondial
00:14:37et également la NASA.
00:14:39Bon,
00:14:40c'est super,
00:14:40on a plein de questions
00:14:41pour vous.
00:14:42Ça veut dire que
00:14:43pour le casque
00:14:43que vous nous avez amené ce matin,
00:14:44on le voit en télé
00:14:45pour ceux qui nous écoutent
00:14:46sur le canal 24,
00:14:47il y a une survisière
00:14:49derrière la visière classique.
00:14:51Quand je mets ça,
00:14:52je n'ai plus besoin
00:14:53de lever les yeux de la route.
00:14:55Je vois tout.
00:14:56Exactement.
00:14:56En fait,
00:14:57c'est une visière solaire
00:14:58qui est déjà intégrée
00:14:59dans le casque.
00:14:59Donc,
00:14:59il faut savoir
00:14:59que le casque
00:15:00n'a pas été modifié.
00:15:01C'est un casque GTR3
00:15:02de Shoei
00:15:03qui est la référence mondiale.
00:15:05Et donc,
00:15:06en fait,
00:15:06il y a un micro projecteur
00:15:08qui va projeter
00:15:09à travers cette visière
00:15:10vos informations
00:15:11GPS,
00:15:12vitesse,
00:15:12alerte temps réel,
00:15:14enfin,
00:15:14tout ce dont vous avez besoin,
00:15:15le contrôle vocal
00:15:16Active Siri
00:15:17et Google
00:15:18pour pouvoir naviguer.
00:15:19C'est une information
00:15:20qui est projetée
00:15:21à 3 mètres de distance
00:15:22du motard
00:15:23et qui permet vraiment
00:15:24de ne plus baisser les yeux
00:15:26sur le guidon
00:15:27puisqu'on va perdre
00:15:28jusqu'à 2-3 secondes
00:15:29d'attention
00:15:30qu'imaginez à 100 km heure
00:15:31ce que ça donne.
00:15:32C'est assez dangereux.
00:15:33Et voilà,
00:15:34on a des études indépendantes
00:15:35qui ont été faites,
00:15:36par exemple à Leafstar,
00:15:37la sécurité routière
00:15:37qui montrent
00:15:38qu'on a un gain de réaction,
00:15:39de temps de réaction
00:15:40de 32 secondes.
00:15:41Anthony Morel,
00:15:42ça vous a passionné ?
00:15:42Moi,
00:15:43j'adore ça.
00:15:43Alors d'abord,
00:15:44c'est une start-up
00:15:44que je suis...
00:15:45Enfin,
00:15:45c'est plus une start-up maintenant
00:15:46mais je l'ai suivi
00:15:47depuis très longtemps
00:15:48et je trouve
00:15:49la technologie incroyable.
00:15:50Donc là,
00:15:50le petit projecteur,
00:15:51on le voit ici
00:15:51pour ceux qui nous regardent
00:15:52à la télé,
00:15:52c'est un tout petit composant
00:15:53qui se trouve au milieu
00:15:55en fait,
00:15:56juste derrière la visière
00:15:57et donc,
00:15:57comme vous le disiez,
00:15:58ça projette
00:15:58dans mon champ de vision.
00:16:00Alors,
00:16:00moi,
00:16:01c'est la question
00:16:01que je me pose à chaque fois,
00:16:02c'est est-ce que finalement,
00:16:04alors vous nous donnez le chiffre,
00:16:05ça fait gagner
00:16:05en temps de réaction,
00:16:06mais est-ce que c'est pas
00:16:07trop distrayant
00:16:08d'avoir ces informations
00:16:09qui s'affichent
00:16:10directement dans mon champ de vision ?
00:16:11C'est-à-dire que là,
00:16:12je suis en train de piloter
00:16:13et puis j'ai quoi ?
00:16:13J'ai les flèches du GPS
00:16:14qui viennent se mettre
00:16:15juste devant mes yeux,
00:16:16c'est quand même,
00:16:17ça peut distraire aussi,
00:16:18non ?
00:16:18Alors,
00:16:19ça fait quand même 7 ans
00:16:20qu'on distribue ce produit,
00:16:21alors pas la troisième génération
00:16:23mais les deux d'avant,
00:16:24donc on a déjà des millions
00:16:24de kilomètres
00:16:25qui ont été faits,
00:16:26donc voilà,
00:16:27on a quand même maintenant
00:16:27le recul du marché
00:16:28et des utilisateurs,
00:16:2920 000 à travers le monde.
00:16:33Aujourd'hui,
00:16:33c'est une information
00:16:34qui est projetée
00:16:34à 3 mètres de distance,
00:16:35donc c'est quand même
00:16:36beaucoup plus simple
00:16:36de consulter une information
00:16:37qui est loin devant vous
00:16:38que quelque chose
00:16:39qui est court et fixée
00:16:40sur le guidon
00:16:40qui vous oblige vraiment
00:16:41à quitter la route des yeux,
00:16:42vous êtes littéralement comme ça
00:16:43quand vous conduisez une moto
00:16:46et donc oui,
00:16:47c'est un vrai gain de sécurité,
00:16:48c'est une information
00:16:49qui va être projetée
00:16:50juste au-dessus
00:16:50de la ligne d'horizon,
00:16:51donc ça ne perturbe pas du tout
00:16:52la lecture de la route.
00:16:54Eva,
00:16:55l'objectif c'est qu'on n'ait pas
00:16:56besoin du téléphone
00:16:57mais en fait,
00:16:57pour rentrer l'adresse,
00:16:58pour avoir les indications,
00:17:00il faut quoi ?
00:17:00Il y a une application associée ?
00:17:02Alors,
00:17:02ça reste connecté au téléphone,
00:17:03évidemment,
00:17:04donc on ne le sort plus.
00:17:05On ne le sort plus,
00:17:06en fait,
00:17:07avant de partir,
00:17:07vous faites comme tout le monde,
00:17:08vous programmez votre destination
00:17:09sur Google Maps,
00:17:10vous faites Go,
00:17:11vous verrouillez votre téléphone,
00:17:12vous le rangez.
00:17:12On parle en fait,
00:17:13on peut lui parler aussi simplement.
00:17:14Après,
00:17:14vous pouvez également lui parler
00:17:15en vocalement,
00:17:17reprogrammer toutes les destinations
00:17:18à la voix directement
00:17:19si vous n'avez pas envie
00:17:19de le faire avec le téléphone.
00:17:21Donc voilà,
00:17:22en fait,
00:17:22il y a toutes les façons traditionnelles
00:17:23je dirais d'interagir.
00:17:24Alors,
00:17:24vous,
00:17:25vous produisez quoi ?
00:17:25Parce que vous êtes fabricant de casques,
00:17:27vous êtes fabricant de la techno
00:17:28ou vous faites quoi exactement ?
00:17:30Alors,
00:17:31nous,
00:17:31on n'est pas fabricant de casques,
00:17:32on est fabricant de la techno
00:17:33et donc en fait,
00:17:34c'est Shoei qui va distribuer ce produit
00:17:36tout intégré
00:17:37sur cette référence de casque
00:17:38et donc voilà,
00:17:40nous,
00:17:40on fournit en fait
00:17:41les briques technologiques.
00:17:42Combien ça coûte
00:17:42ce petit bijou ?
00:17:44500 euros,
00:17:44donc ça fait toutes les fonctions,
00:17:46audio,
00:17:47affichage visière,
00:17:49contrôle vocal,
00:17:50intercom portée limitée.
00:17:51Plus le prix du casque,
00:17:52c'est 500 euros le dispositif.
00:17:54Ah !
00:17:54Ça coûte cher un casque ?
00:17:55C'est 500 euros aussi.
00:17:56500 euros également.
00:17:57Donc il y en a pour 1000 euros.
00:17:57Voilà,
00:17:58donc il y en a pour 1000 euros.
00:17:58Non mais le partenariat avec Shoei
00:18:00est hyper intéressant
00:18:00parce que pour le coup,
00:18:01au début,
00:18:02vous faisiez votre dispositif
00:18:04et on pouvait l'intégrer
00:18:05dans un casque
00:18:06mais là,
00:18:06vous êtes allié
00:18:07avec la référence du marché
00:18:08donc forcément,
00:18:09en termes d'industrialisation,
00:18:10j'imagine que ça va vous aider.
00:18:11Moi,
00:18:11la question que j'avais,
00:18:12c'était en termes de positionnement.
00:18:13En ce moment,
00:18:14on a un grand retour en force,
00:18:15j'allais dire,
00:18:15de la réalité augmentée.
00:18:17On a eu les Google Glass
00:18:17à une époque,
00:18:18ça n'a pas marché.
00:18:19Là,
00:18:19on voit que tout le monde
00:18:19est en train de s'y mettre.
00:18:20On a Meta,
00:18:21on a Baidu en Chine.
00:18:22C'est une sorte de Google Glass
00:18:23intégrée ?
00:18:30La démocratisation
00:18:31de ces technologies
00:18:31et finalement,
00:18:32ce sera logique
00:18:33d'avoir dans son champ de vision
00:18:34un certain nombre d'informations
00:18:35qui s'affichent.
00:18:36Merci pour la question,
00:18:37Anthony.
00:18:37C'est une super bonne question.
00:18:38En fait,
00:18:38nous,
00:18:39la thèse depuis le début,
00:18:40c'est de dire que la réalité augmentée,
00:18:40elle a un intérêt dans la mobilité
00:18:42parce que la sécurité.
00:18:43Les lunettes,
00:18:44on a quand même du mal
00:18:45à voir l'applicatif final
00:18:46et l'acceptabilité du grand public,
00:18:48les efforts de miniaturisation.
00:18:50Nous,
00:18:50le Paris Daila,
00:18:50c'était depuis le début
00:18:51de se dire que ça marcherait
00:18:52bien mieux dans la mobilité
00:18:53et aujourd'hui,
00:18:54c'est le cas.
00:18:54Ça fait 7 ans qu'on a vendu.
00:18:56On a des grands constructeurs
00:18:58comme BMW
00:18:58qui l'ont lancé
00:18:59sur tout leur pare-brise,
00:19:00standard qu'on a construit avec eux.
00:19:03On a équipé Ferrari,
00:19:04Toyota,
00:19:04donc je dirais déjà
00:19:05des millions de pièces
00:19:06qui sont parties
00:19:07dans le secteur mobilité.
00:19:09Et oui,
00:19:09in fine,
00:19:09les lunettes,
00:19:10ça finira par arriver.
00:19:12Est-ce que c'est tout de suite ?
00:19:12Moi,
00:19:13je ne pense pas.
00:19:13Même s'il y a des effets d'annonce,
00:19:15les lunettes méta
00:19:15restent à 10 000 balles la paire.
00:19:16Ça fait un peu cher.
00:19:17C'est plus cher que le casque.
00:19:18Et donc,
00:19:18il y a un vrai challenge
00:19:19d'industrialisation.
00:19:24c'est 4 grammes.
00:19:25Donc,
00:19:26vous faites 4 grammes
00:19:27sur un casque
00:19:27qui fait ce poids-là.
00:19:29Vous ne le voyez pas.
00:19:30Une paire de lunettes,
00:19:31voilà,
00:19:31au-delà de 30 grammes,
00:19:32vous sentez vraiment la différence.
00:19:33Mais maintenant,
00:19:33vous êtes un équipementier automobile,
00:19:35en fait.
00:19:35Vous n'êtes plus une start-up.
00:19:36Tout à fait.
00:19:37C'est ça,
00:19:37vous êtes un équipementier.
00:19:38Tout à fait.
00:19:38Donc,
00:19:38on a passé tous les standards
00:19:39de projection pare-brise
00:19:41rate augmentée.
00:19:42On a équipé des contrats moto
00:19:43à 480 000 pièces par an
00:19:45qui ont été lancées en production
00:19:46là,
00:19:47cette année.
00:19:48Et donc,
00:19:49on s'est allié aussi
00:19:50avec des grands équipementiers
00:19:51de rang 1
00:19:51à Toulouse Automobiles
00:19:53qui seront annoncés prochainement.
00:19:54Voilà,
00:19:55c'était Romain Duflo,
00:19:56fondateur directeur général
00:19:57d'Highlights
00:19:58dans Le Pitch.
00:19:59Il est 7h18.
00:20:01Good morning business,
00:20:03parole de patron.
00:20:04Ce matin,
00:20:05l'histoire d'une aventure familiale
00:20:06dans l'hôtellerie.
00:20:07Nous sommes en ligne
00:20:08avec Olivier Germain.
00:20:09Bonjour,
00:20:10merci d'être avec nous ce matin.
00:20:11Vous êtes directeur général
00:20:12de Germain Collection,
00:20:14groupe que vous lancez
00:20:15avec votre sœur
00:20:16en 2015
00:20:17avec l'acquisition
00:20:19d'un premier établissement
00:20:20aujourd'hui,
00:20:20vous en comptez 10,
00:20:2210 hôtels en France.
00:20:23Avec quoi l'objectif
00:20:24d'aller beaucoup plus loin
00:20:25là dans les prochaines années
00:20:26pour devenir un grand groupe ?
00:20:30Effectivement,
00:20:30merci de me recevoir déjà.
00:20:32C'est vrai que Germain Collection,
00:20:33c'est une aventure familiale
00:20:35qu'on a montée
00:20:35avec ma sœur Céline Germain
00:20:37et avec l'aide de notre papa.
00:20:39Elle a commencé
00:20:39effectivement en 2015
00:20:41avec le Louparadou
00:20:41puisque c'est le premier établissement
00:20:42que j'ai pu prendre en main.
00:20:44Et elle s'est accélérée
00:20:46en 2021
00:20:47avec l'acquisition
00:20:48de plusieurs hôtels.
00:20:49On est effectivement
00:20:50aujourd'hui
00:20:50à 10 établissements
00:20:52pour à peu près
00:20:53630 chambres
00:20:54et la volonté
00:20:55de demain,
00:20:55c'est le développement.
00:20:57Alors,
00:20:57on ne sait pas encore
00:20:58sous quelle forme
00:20:58et à quelle vitesse,
00:20:59mais en tout cas,
00:21:00c'est sûr
00:21:00qu'on veut se développer.
00:21:01Olivier Germain,
00:21:02le secteur de l'hôtellerie,
00:21:04il est très concurrentiel.
00:21:05Comment est-ce qu'on peut
00:21:06encore se démarquer,
00:21:07notamment depuis 2020
00:21:09avec le Covid
00:21:09où on sait
00:21:10que c'est une industrie
00:21:11qui a quand même souffert
00:21:12alors qu'il s'est redressée,
00:21:14mais qui a quand même
00:21:15encore un certain nombre
00:21:16de difficultés peut-être ?
00:21:18Oui,
00:21:19alors c'est vrai que nous,
00:21:20le Covid,
00:21:20je ne vais pas trop
00:21:21pouvoir en parler
00:21:22parce que l'aventure
00:21:23s'est vraiment lancée
00:21:24en 2021,
00:21:24donc on n'a pas subi
00:21:25de plein fouet
00:21:26cette crise.
00:21:27Mais ce qui est sûr,
00:21:28c'est que les attentes
00:21:29des clients ont changé.
00:21:30Aujourd'hui,
00:21:31les gens ne veulent plus
00:21:32une chambre
00:21:32parce que c'est quasiment
00:21:33devenu un prérequis,
00:21:35mais ce qu'ils ont
00:21:35plutôt tendance à chercher,
00:21:37ça va être une expérience
00:21:38plus globale.
00:21:38Donc autour d'une destination,
00:21:40autour de la gastronomie,
00:21:41autour du spa,
00:21:42autour de toutes les expériences
00:21:44qu'on va pouvoir leur proposer
00:21:45pour leur faire vivre
00:21:45un événement
00:21:46et marquer des souvenirs.
00:21:48Ça veut dire que
00:21:49dans les recrutements,
00:21:50il faut aussi penser
00:21:51à ces aspects-là
00:21:52en allant chercher
00:21:52des profils
00:21:53qui vont permettre
00:21:54de multiplier
00:21:54les expériences
00:21:55dans vos établissements ?
00:21:57Oui,
00:21:58ça va surtout être
00:21:59dans les établissements
00:22:00en eux-mêmes
00:22:00où il va falloir
00:22:01qu'on puisse proposer
00:22:02toutes ces choses-là
00:22:03et qu'on soit
00:22:04dans un territoire
00:22:05qui permette
00:22:06d'avoir des expériences
00:22:07à l'extérieur de l'hôtel
00:22:08et pas seulement à l'intérieur.
00:22:09Mais après aussi,
00:22:10dans un hôtel,
00:22:11c'est vrai que c'est important
00:22:12pour nous qu'on puisse avoir
00:22:14des services,
00:22:14notamment le spa
00:22:15qui aujourd'hui
00:22:16est un vecteur
00:22:17très important de commerce
00:22:19puisque les gens
00:22:19recherchent beaucoup
00:22:20un hôtel pour le bien-être.
00:22:22Donc avoir un spa,
00:22:22c'est un atout.
00:22:24L'hôtellerie,
00:22:24on le disait,
00:22:25secteur très concurrentiel.
00:22:27Il faut prendre des risques
00:22:28pour innover,
00:22:29pour se démarquer,
00:22:30avoir le petit plus
00:22:32qui fait la différence,
00:22:33mais tout en ayant
00:22:33une gestion rigoureuse
00:22:35des finances,
00:22:36notamment quand on est
00:22:36une entreprise familiale
00:22:37comme la vôtre ?
00:22:39Oui,
00:22:40surtout dans un contexte économique
00:22:42comme celui
00:22:42qu'on vit actuellement
00:22:43parce qu'on remarque
00:22:45très fortement
00:22:46qu'il y a de plus en plus
00:22:46d'arbitrage
00:22:47sur les vacances
00:22:48des Français,
00:22:49notamment sur la restauration
00:22:50parce que je pense
00:22:51que c'est le secteur
00:22:52qui subit le plus la crise
00:22:53et c'est celui
00:22:54sur lequel les gens
00:22:56vont faire le plus
00:22:56d'économies
00:22:57et de sacrifices.
00:22:59Et puis après,
00:23:00il y a aussi une chose
00:23:00qui vient beaucoup révolutionner
00:23:03notre secteur d'activité,
00:23:04ça va être
00:23:04l'intelligence artificielle
00:23:06parce qu'on voit
00:23:06que les gens recherchent
00:23:08de plus en plus
00:23:08un hôtel
00:23:09sur les IA.
00:23:11je pense qu'à terme,
00:23:12ce qui va être important
00:23:13pour nous,
00:23:13c'est de réussir
00:23:14à être présent
00:23:16sur ces intelligences-là
00:23:17et qu'on puisse nous trouver
00:23:18parce qu'on remarque
00:23:19que les gens maintenant
00:23:20demandent
00:23:21organisement
00:23:22un voyage
00:23:22autour d'une destination
00:23:24et plutôt
00:23:24d'aller chercher directement
00:23:25sur Booking,
00:23:26ils vont d'abord chercher
00:23:27sur les intelligences.
00:23:28Oui, les géants
00:23:29de l'hôtellerie
00:23:29ont déjà passé le pas,
00:23:31c'est le cas d'Accord,
00:23:32notamment,
00:23:32on en a déjà parlé
00:23:33sur cette antenne
00:23:34qui développe son propre outil
00:23:36pour éviter de passer
00:23:37par Booking.
00:23:39Où est-ce que vous en êtes
00:23:39justement dans ces développements
00:23:40de votre côté ?
00:23:42Alors nous,
00:23:43c'est vrai qu'on n'a pas
00:23:43la puissance d'Accord
00:23:45mais c'est quelque chose
00:23:46qu'on commence à regarder
00:23:47et on commence à s'y intéresser.
00:23:49Alors, ce n'est pas facile
00:23:51pour un petit groupe comme nous
00:23:52parce que ça bouge
00:23:53tout le temps
00:23:54et très vite.
00:23:54Donc, il y a tout le temps
00:23:55des nouveautés,
00:23:56tout le temps des choses
00:23:57auxquelles il faut
00:23:58se tenir à la page
00:23:59et se renseigner
00:24:00pour pouvoir être présent.
00:24:02Mais on y travaille
00:24:03et ça passe beaucoup
00:24:05justement par l'identité
00:24:06de marque
00:24:06parce que c'est important
00:24:07aujourd'hui
00:24:08de se différencier
00:24:09des autres hôtels
00:24:10et notamment
00:24:10des grandes chaînes.
00:24:12Je pense que
00:24:13pour les intelligences artificielles,
00:24:14tout ce qui est contenu,
00:24:15tout ce qui est article,
00:24:16tout ce qui est blog
00:24:17et notamment au travers
00:24:18des expériences
00:24:19qu'on évoquait avant,
00:24:20ça permet d'être mieux référencé
00:24:22et de mieux ressortir
00:24:22naturellement
00:24:23sans avoir besoin d'outils
00:24:24sur ces plateformes-là.
00:24:25Ça veut dire aussi
00:24:26recruter des profils technologiques
00:24:28pour avancer
00:24:28sur ces sujets-là ?
00:24:30Non, pas forcément
00:24:31des profils technologiques
00:24:33mais plutôt
00:24:34service marketing
00:24:34que nous,
00:24:35on a internalisé
00:24:36au niveau du siège
00:24:37parce qu'on veut
00:24:38quand même standardiser
00:24:39certains process,
00:24:40même si on veut
00:24:41que tous nos hôtels
00:24:41soient différents
00:24:42et une identité forte.
00:24:43Il y a quand même
00:24:44une taille aujourd'hui
00:24:45avec des établissements
00:24:46qui nous permet
00:24:46de centraliser
00:24:47certains services support,
00:24:49notamment le commercial
00:24:50et le marketing
00:24:50qui sont directement au siège
00:24:51et je pense que ça passe
00:24:53par le marketing
00:24:55avec les réseaux sociaux,
00:24:56avec les articles,
00:24:57avec la presse,
00:24:59avec toutes ces choses-là
00:24:59qui permettent
00:25:00de créer du contenu
00:25:01et pour avoir du contenu intéressant,
00:25:03il faut qu'on ait
00:25:04des destinations fortes
00:25:05avec des marques fortes
00:25:06qui soient vraiment identifiables.
00:25:07En une minute,
00:25:09Olivier Germain,
00:25:10comment est-ce que vous avez
00:25:11passé cet été
00:25:12qui a été, on le sait,
00:25:13difficile pour l'ensemble
00:25:15de l'industrie touristique,
00:25:16l'hôtellerie,
00:25:17la restauration ?
00:25:18Vous, qui êtes une entreprise
00:25:19en plein développement,
00:25:21est-ce que la sécheresse,
00:25:22les canicules,
00:25:24les aléas climatiques
00:25:25ont eu des impacts,
00:25:26des conséquences négatives
00:25:27sur vos développements,
00:25:29justement ?
00:25:30Alors, sur nos établissements,
00:25:33parce que je vais surtout
00:25:33parler des nôtres,
00:25:34en plus, on est beaucoup,
00:25:35enfin, on est principalement
00:25:36dans le sud,
00:25:36donc c'est vrai
00:25:38qu'on est impacté
00:25:38par la canicule,
00:25:39mais je pense que c'est
00:25:41un impact qui est plutôt
00:25:42sur les réservations
00:25:45des clients,
00:25:46dans le sens où maintenant,
00:25:46on va avoir beaucoup plus
00:25:47de last minute,
00:25:49les gens vont attendre
00:25:50et on aura plus de mal
00:25:51au niveau du pilotage
00:25:52à avoir une vision long terme,
00:25:53mais malgré tout,
00:25:55les gens continuent
00:25:55de voyager
00:25:56et les destinations du sud
00:25:57sont quand même
00:25:58des endroits
00:25:58qui donnent envie
00:25:59et la chaleur
00:26:00a aussi apporté
00:26:01des avantages,
00:26:01notamment sur la mer,
00:26:03par exemple,
00:26:03qui était bien plus chaude
00:26:04que les autres années.
00:26:06Et un deuxième impact
00:26:07qu'on a vu quand même
00:26:08de ces canicules importantes,
00:26:10c'est les incendies,
00:26:11parce qu'on a été
00:26:12très fortement touchés,
00:26:13notamment au Cap Ferré,
00:26:14puisqu'on a un des établissements
00:26:15qui se trouve là-bas.
00:26:16Je sais que vous en avez parlé
00:26:17sur votre antenne
00:26:18il y a quelques semaines également.
00:26:20Et on remarque
00:26:20que ces incendies
00:26:21ont aussi,
00:26:22au-delà de la destination
00:26:23en elles-mêmes,
00:26:24un impact
00:26:24parce que les gens,
00:26:26même sur une zone
00:26:26qui n'est pas touchée,
00:26:27vont avoir un a priori négatif
00:26:29et vont avoir tendance,
00:26:31par exemple,
00:26:31à annuler certaines réservations.
00:26:33Donc, voilà.
00:26:37Merci beaucoup.
00:26:38Et à 7h45,
00:26:39on reparlera de ces sujets
00:26:40avec Romain Lucas,
00:26:41directeur général d'Homère.
00:26:43Vacances,
00:26:43merci beaucoup Olivier Germain,
00:26:45directeur général
00:26:45de Germain Collection,
00:26:46d'avoir été avec nous ce matin.
00:26:48C'est l'heure
00:26:48du grand format de la rédaction.
00:26:53Cet été,
00:26:54BFM Business
00:26:54vous fait revivre
00:26:55les grands moments
00:26:56de l'actualité
00:26:56à travers ses reportages.
00:26:58Ce matin,
00:26:58direction le Pas-de-Calais
00:26:59dans l'usine Valeo.
00:27:01L'équipementier automobile
00:27:02qui y a lancé
00:27:03deux lignes de production
00:27:04de matériel
00:27:05pour véhicules électriques,
00:27:06un enjeu
00:27:07pour toute la filière.
00:27:08Reportage signé
00:27:09Clarisse Marion.
00:27:11L'onduleur
00:27:12est une pièce
00:27:12peu connue
00:27:13et pourtant essentielle
00:27:14des voitures électriques.
00:27:15Il convertit
00:27:16l'électricité
00:27:17de la batterie
00:27:18pour faire fonctionner
00:27:18le moteur
00:27:19et intervient aussi
00:27:20dans la recharge
00:27:21du véhicule.
00:27:22Séverine Leprêtre,
00:27:23agent prototype
00:27:24chez Valeo,
00:27:25a passé ses habilitations
00:27:26électriques
00:27:26pour pouvoir travailler
00:27:27sur la ligne.
00:27:28J'ai contrôlé
00:27:29pendant deux ans
00:27:30toutes ces cartes
00:27:31au microscope
00:27:32pour vraiment
00:27:34identifier
00:27:35le composant,
00:27:35savoir si il est
00:27:36vraiment à la bonne pièce,
00:27:37au bon endroit,
00:27:38la bonne puissance,
00:27:39etc.
00:27:39Donc c'est vraiment
00:27:40des contrôles
00:27:40de qualité,
00:27:41de minutie.
00:27:42Il faut vraiment
00:27:43être très concentré.
00:27:44Le démarrage
00:27:45de la production
00:27:46en série
00:27:46est prévu
00:27:47cette année
00:27:47pour les utilitaires
00:27:48et l'année prochaine
00:27:49pour les véhicules
00:27:50particuliers.
00:27:51Pas de quoi effrayer
00:27:52Henri Charles
00:27:53LeSmash,
00:27:53responsable des laboratoires
00:27:54de recherche et développement.
00:27:56Nous avons déjà validé
00:27:57d'autres produits
00:27:58par le passé
00:27:58qui n'étaient pas
00:27:59des onduleurs,
00:28:00qui étaient déjà
00:28:00du 400 volts
00:28:01et du 800 volts.
00:28:02Donc nous sommes plutôt
00:28:03relativement prêts
00:28:04sur tous ces produits
00:28:05qui vous retrouverez demain
00:28:06dans les véhicules électriques.
00:28:08Aucun client n'est pour l'instant
00:28:09mentionné,
00:28:10mais il pourrait s'agir
00:28:11de Renault
00:28:11qui lancera en fin d'année
00:28:13la production
00:28:13d'une nouvelle génération
00:28:14de camionnettes électriques
00:28:15dans son usine
00:28:16de Sandouville
00:28:17près du Havre.
00:28:18Il s'agit aussi
00:28:19de répondre aux objectifs
00:28:20de souveraineté industrielle,
00:28:21souligne Claudine Rochette,
00:28:23vice-présidente
00:28:24de Valeo Power.
00:28:25On a une vraie culture
00:28:26de la production
00:28:27local for local,
00:28:28donc localement
00:28:29pour les constructeurs locaux.
00:28:31Donc en fait,
00:28:32l'objectif,
00:28:32on avait déjà développé
00:28:34des sites de production
00:28:36en Europe de l'Est,
00:28:37par exemple,
00:28:38ou en Allemagne.
00:28:39Et en fait,
00:28:40dans le cadre
00:28:41des discussions
00:28:41qu'on peut avoir
00:28:42sur le contenu local
00:28:43européen,
00:28:45on a décidé
00:28:45de lancer également
00:28:46à étapes,
00:28:47donc d'avoir
00:28:47une filière française
00:28:48d'excellence
00:28:49pour la production
00:28:49d'onduleurs haute tension.
00:28:50Pour protéger
00:28:51l'industrie automobile
00:28:52européenne
00:28:53face à la concurrence
00:28:54chinoise,
00:28:55Bruxelles travaille
00:28:56en effet sur le
00:28:56Made in Europe.
00:28:57La commission veut
00:28:58qu'au moins 70%
00:29:00des composants
00:29:00des voitures électriques
00:29:01soient produits
00:29:02sur le continent.
00:29:03Une obligation
00:29:04de contenu local
00:29:05qui conditionnera
00:29:06le déblocage
00:29:06des aides
00:29:07à l'achat des véhicules.
00:29:09Voilà,
00:29:10le plus restez avec nous
00:29:11dans un instant
00:29:11le journal de 7h30.
00:29:12On va revenir
00:29:13sur la Ligue 1
00:29:14qui reprend du service
00:29:15ce soir,
00:29:16cette année,
00:29:16à 100%
00:29:16sur la chaîne
00:29:18Ligue 1+.
00:29:19À 7h45,
00:29:20le grand entretien.
00:29:21On reparlera
00:29:21de la saison difficile
00:29:22qui s'achève
00:29:23pour les professionnels
00:29:24du tourisme
00:29:24avec Romain Lucas,
00:29:26directeur général
00:29:26d'Homère Vacances.
00:29:27Et je vous rappelle
00:29:28qu'à partir
00:29:29de ce lundi,
00:29:3024 août,
00:29:31vous retrouverez
00:29:31la matinale
00:29:32de BFM Business
00:29:33en simultané
00:29:34sur RMC Live
00:29:35dans sa nouvelle version
00:29:36dès 6h
00:29:37avec Brigitte Boucher.
00:29:38À tout de suite.
00:29:42Il est 7h30
00:29:44et la Ligue 1
00:29:44reprend du service
00:29:45ce soir
00:29:45pour une nouvelle saison.
00:29:47Cette année,
00:29:48100% des matchs
00:29:48seront disponibles
00:29:49en direct
00:29:49sur Ligue 1+.
00:29:51Pour franchir un cap,
00:29:52la chaîne lancée
00:29:53par la LFP
00:29:54veut désormais
00:29:55toucher un public
00:29:56plus large
00:29:56en multipliant
00:29:57les canaux de distribution.
00:29:58Noa Doma.
00:29:59Se montrer partout
00:30:01pour attirer
00:30:01de nouveaux abonnés.
00:30:02C'est la stratégie
00:30:03de Ligue 1+,
00:30:04pour cette nouvelle saison.
00:30:05La chaîne,
00:30:06qui compte déjà
00:30:071,1 million d'abonnés,
00:30:08ambitionne d'en séduire
00:30:09200 000 supplémentaires.
00:30:11Pour y parvenir,
00:30:12elle renforce d'abord
00:30:13son offre
00:30:13en récupérant
00:30:14le dernier match
00:30:15jusqu'ici diffusé
00:30:16par Binsport.
00:30:17Mais surtout,
00:30:18elle mise
00:30:19sur l'hyper-distribution,
00:30:20explique Vincent Chaudel,
00:30:21expert dans le business
00:30:22du sport.
00:30:23Par DAZone,
00:30:24par exemple,
00:30:24ou par d'autres canaux
00:30:26si possible,
00:30:27faire en sorte
00:30:27d'être sur toutes les boxes,
00:30:28c'est un enjeu majeur.
00:30:29Opérateurs télécom,
00:30:30télévision connectée,
00:30:32plateforme de streaming,
00:30:33consoles,
00:30:34Ligue 1+,
00:30:35est accessible
00:30:35de toutes parts
00:30:36et va encore plus loin
00:30:38en tissant des partenariats
00:30:39avec des éditeurs de presse
00:30:40comme une offre groupée
00:30:41avec Le Parisien,
00:30:43une association payante,
00:30:44souligne Vincent Chaudel.
00:30:46Là,
00:30:46il y a une recherche
00:30:46de gagnant-gagnant
00:30:47parce que la presse,
00:30:49elle a besoin
00:30:50de créer de la valeur
00:30:51pour continuer
00:30:53à être achetée
00:30:53et elle réfléchit
00:30:54dans ce qu'on peut appeler
00:30:55le global média.
00:30:57C'est-à-dire qu'elle ne réfléchit
00:30:58plus uniquement
00:30:59à vendre du papier,
00:31:00mais aussi
00:31:01à vendre du digital.
00:31:02Pour atteindre ses objectifs,
00:31:04Ligue 1+,
00:31:05devra aussi lutter
00:31:06contre un adversaire différent,
00:31:07le piratage.
00:31:09Dans les prochains mois,
00:31:10une nouvelle loi
00:31:10devrait permettre
00:31:11de bloquer en temps réel
00:31:12les services pirates
00:31:13pendant la diffusion
00:31:14des rencontres.
00:31:15Une arme supplémentaire
00:31:16pour convertir
00:31:17les spectateurs illégaux
00:31:18en abonnés.
00:31:19Noa Domain,
00:31:207h32,
00:31:21et Donald Trump
00:31:22change de stratégie
00:31:23face à l'Iran.
00:31:23Le président des Etats-Unis
00:31:25veut désormais
00:31:25lancer une guerre économique
00:31:27contre la République islamique
00:31:29et ainsi tenter
00:31:30de faire tomber le régime.
00:31:31Antoine Hollard,
00:31:32on vous retrouve
00:31:33à Washington.
00:31:34Antoine,
00:31:34Donald Trump promet
00:31:35de terribles répercussions économiques
00:31:37à ceux qui soutiendraient
00:31:38Téhéran
00:31:38et appelle ses alliés
00:31:40à rejoindre son combat.
00:31:43Oui,
00:31:43l'objectif des Etats-Unis,
00:31:44c'est d'isoler
00:31:45au maximum l'Iran
00:31:46pour asphyxier
00:31:48économiquement le pays
00:31:49et au final
00:31:49faire tomber le régime.
00:31:51Pour cela,
00:31:52les Etats-Unis
00:31:53menacent tous les pays
00:31:54qui font du commerce
00:31:56avec l'Iran
00:31:56et qui aident
00:31:57la République islamique
00:31:58à contourner
00:31:58les sanctions internationales.
00:32:00On pense bien sûr
00:32:01à la Chine
00:32:02qui achète énormément
00:32:03de pétrole iranien,
00:32:04du pétrole de contrebande.
00:32:06Alors hier,
00:32:06Scott Besselt,
00:32:07secrétaire au Trésor,
00:32:08l'homme chargé
00:32:09de mettre en place
00:32:09cette guerre économique
00:32:10a lancé un appel
00:32:11à la Chine
00:32:12et aux alliés
00:32:13des Etats-Unis,
00:32:14appel à rejoindre ce combat.
00:32:16Ceux qui ne sont pas
00:32:16avec nous
00:32:17dans cette lutte
00:32:18sont contre nous,
00:32:19prévient Scott Besselt.
00:32:20Alors il faut bien voir
00:32:21que face à cela,
00:32:22les Etats-Unis
00:32:22sont eux aussi
00:32:23finalement sous pression
00:32:24puisque pour le moment,
00:32:25la question du détroit d'Hormuz
00:32:26n'est toujours pas réglée.
00:32:27L'Iran garde la mainmise
00:32:28sur le détroit,
00:32:29la navigation
00:32:30y est quasiment à l'arrêt.
00:32:31Ce qui veut dire
00:32:32que les prix de l'essence
00:32:33restent à un niveau
00:32:33très élevé
00:32:34ici aux Etats-Unis,
00:32:35ce qui provoque
00:32:35la grogne des Américains,
00:32:37notamment la grogne
00:32:38des électeurs républicains.
00:32:40Il y a donc
00:32:40une pression politique
00:32:42pour Donald Trump
00:32:42à quelques mois
00:32:43des mid-teurs
00:32:44mais on voit
00:32:44qu'on est rentré
00:32:45dans une sorte
00:32:45de guerre d'usure,
00:32:46une guerre économique
00:32:47des deux côtés.
00:32:48Chaque camp espère
00:32:49que l'autre
00:32:50va craquer le premier.
00:32:52Il faut bien voir aussi
00:32:53que ce qui est présenté
00:32:53aujourd'hui
00:32:54comme une nouvelle stratégie
00:32:55américaine,
00:32:56c'est en réalité
00:32:56une situation
00:32:57qui est subie
00:32:58par Washington.
00:33:00Donald Trump
00:33:00n'a plus d'options militaires,
00:33:02la diplomatie
00:33:02est dans la passe
00:33:03et donc il joue
00:33:04la dernière carte
00:33:04qui lui reste,
00:33:05la carte économique.
00:33:06Pour le moment,
00:33:07Donald Trump
00:33:07semble toujours impuissant
00:33:09face à l'Iran,
00:33:10face au détroit d'Hormuz
00:33:10qui reste bloqué
00:33:11et aux Iraniens
00:33:12qui refusent
00:33:13d'abandonner
00:33:13leur programme nucléaire.
00:33:14Antoine Hollard,
00:33:15correspondant de BFM Business
00:33:16à Washington
00:33:17et dans ce nouveau
00:33:17bras de fer économique,
00:33:18une place financière
00:33:19pourrait jouer
00:33:20un rôle décisif.
00:33:21Clara Bido,
00:33:22ça se passe aux Etats-Unis,
00:33:23il s'agit de Dubaï.
00:33:24En effet,
00:33:24parce que Dubaï,
00:33:25c'est depuis des décennies
00:33:26l'une des principales
00:33:28portes économiques de l'Iran
00:33:29vers le reste du monde.
00:33:30Grâce à sa proximité
00:33:32et à ses liens historiques,
00:33:33l'Emirat est devenu
00:33:34une plaque tournante
00:33:35pour acheter des marchandises,
00:33:37obtenir des devises
00:33:38mais aussi contourner
00:33:38les sanctions américaines
00:33:40avec notamment
00:33:40des sociétés-écrans
00:33:41et des intermédiaires
00:33:42qui permettent
00:33:43de réaliser des transactions
00:33:44sans qu'aucun nom iranien
00:33:46n'apparaisse.
00:33:46Résultat,
00:33:47les Emirats étaient encore
00:33:48l'an dernier
00:33:49le principal partenaire
00:33:50commercial de l'Iran
00:33:51devant la Chine,
00:33:52la Turquie et l'Inde
00:33:53mais cette porte
00:33:54est en train de se refermer.
00:33:55Mardi,
00:33:56les Emirats ont annoncé
00:33:57vouloir suspendre
00:33:57leurs liens commerciaux
00:33:58avec l'Iran
00:33:59après avoir accusé Téhéran
00:34:01d'avoir lancé deux missiles
00:34:02en eau territoriale,
00:34:03ce que l'Iran dément.
00:34:04Alors Clara,
00:34:05est-ce que cette méthode
00:34:05peut suffire
00:34:06à faire plier le régime ?
00:34:08C'est loin d'être gagné.
00:34:09Selon le Wall Street Journal,
00:34:10cette suspension
00:34:10devrait plutôt se faire
00:34:12progressivement.
00:34:13Les autorités
00:34:13peuvent assez facilement
00:34:14demander aux banques officielles
00:34:16de bloquer les transactions
00:34:18concrètement identifiées
00:34:19comme étant iraniennes
00:34:20ou limiter certains échanges
00:34:22mais il est impossible
00:34:23de bloquer
00:34:23les flux de marchandises
00:34:24ou les petits bateaux
00:34:25traditionnels
00:34:26qui justement
00:34:27créent ces flux
00:34:29notamment entre
00:34:30les deux rives du Golfe
00:34:31et d'autant que l'Iran
00:34:32a l'habitude
00:34:33et ils sont sous
00:34:34sanctions américaines
00:34:35depuis des décennies
00:34:36et ils ont créé
00:34:36tout un système
00:34:37justement pour les contourner
00:34:39et surtout
00:34:39même si la porte
00:34:40de Dubaï se referme
00:34:41il reste quand même
00:34:42la Chine
00:34:43qui achète
00:34:43en majorité
00:34:44le pétrole brut
00:34:45exporté par l'Iran.
00:34:46Washington demande
00:34:47donc désormais à Pékin
00:34:49de se joindre
00:34:50à cette offensive économique
00:34:51et d'ailleurs
00:34:51le secrétaire au Trésor
00:34:53Scott Besant
00:34:53a demandé à Pékin
00:34:55de se mettre au diapason
00:34:56si elle veut voir
00:34:56le détroit d'Hormuz
00:34:57se réouvrir
00:34:59et aussi les prix
00:34:59de l'énergie
00:35:00descendre.
00:35:00Merci Clara Bido
00:35:02pour ce décryptage
00:35:03la guerre avec l'Iran
00:35:04qui participe aussi
00:35:05à faire grimper
00:35:06les taux obligataires
00:35:08aux Etats-Unis
00:35:08des tensions
00:35:09qui n'ont pas été calmées
00:35:10par le Trésor américain
00:35:12qui a annoncé
00:35:12qu'il allait doubler
00:35:13ses rachats d'obligations
00:35:14le Trésor qui pourrait
00:35:15même aller plus loin
00:35:16selon
00:35:16Émeric Didet
00:35:17directeur général délégué
00:35:18chez Pergam
00:35:19dans BFM Bourse
00:35:21In fine
00:35:22ils veulent reprendre
00:35:23le contrôle
00:35:24ils ne veulent surtout pas
00:35:25avec 40 000 milliards
00:35:27de dettes
00:35:28au global
00:35:29ça commence à être
00:35:30des montants
00:35:30qui commencent à être
00:35:31colossaux
00:35:32donc toute hausse de taux
00:35:34génère
00:35:35une petite charge
00:35:36de la dette
00:35:37qui est quand même
00:35:37incroyable
00:35:38donc ils ont intérêt
00:35:39quelque part
00:35:40à aller de l'avant
00:35:41et à être proactifs
00:35:42par rapport
00:35:43à ces sujets-là
00:35:44et c'est pour ça
00:35:45qu'on a plutôt tendance
00:35:46à dire
00:35:46à très court terme
00:35:47les marchés veulent encore
00:35:48tenter d'être sceptiques
00:35:50mais à la fin
00:35:51ils interviendront
00:35:52et ils ne laisseront pas
00:35:54les taux
00:35:55aller beaucoup
00:35:57beaucoup
00:35:57beaucoup plus haut
00:35:58Voilà pour l'analyse
00:35:59d'Émeric Didet
00:35:59directeur général délégué
00:36:01chez Pergam
00:36:02Cette question
00:36:03aussi dans l'actualité
00:36:04de ce vendredi
00:36:04assistons au retour
00:36:05en grâce du bitcoin
00:36:06le crypto
00:36:07est en passe
00:36:08de refranchir
00:36:09la porte
00:36:10des 75 000 dollars
00:36:11la crypto profite
00:36:12de l'optimisme
00:36:13des investisseurs
00:36:14autour de ce texte
00:36:15qui vise à encadrer
00:36:16l'industrie
00:36:16on y revient
00:36:17dans le détail
00:36:18à partir de 8h
00:36:19avec Etienne Braque
00:36:20et puis l'Ukraine
00:36:21est devenue
00:36:21un laboratoire
00:36:22à ciel ouvert
00:36:22de l'économie
00:36:23de guerre
00:36:24au-delà des drones
00:36:25et du développement
00:36:25de nouvelles armes
00:36:26et Kiev a aussi
00:36:27profondément changé
00:36:28sa manière
00:36:29d'équiper ses soldats
00:36:30avec un objectif
00:36:31aller beaucoup plus vite
00:36:33que les procédures
00:36:34traditionnelles
00:36:35et elle a créé
00:36:36pour cela
00:36:36Brave One
00:36:37un véritable Amazon
00:36:38pour les militaires
00:36:39Jean-Baptiste Thuet
00:36:41une unité
00:36:42détruit un véhicule russe
00:36:43avec un drone
00:36:44si la cible
00:36:45est authentifiée
00:36:45par l'état-major
00:36:46elle reçoit des points
00:36:47sur son compte numérique
00:36:48avec ces points
00:36:49le chef d'unité
00:36:50se connecte à
00:36:50Brave One Market
00:36:51et commence ses courses
00:36:53à l'écran
00:36:54plus de 800 références
00:36:55drone FPV
00:36:56robot terrestre
00:36:57brouilleur
00:36:57pièces détachées
00:36:58il choisit exactement
00:36:59ce dont ses hommes
00:37:00ont besoin
00:37:00comme sur un site
00:37:01de commerce en ligne
00:37:02une fois le panier validé
00:37:03la commande arrive
00:37:04automatiquement
00:37:04à l'agence ukrainienne
00:37:05des achats de défense
00:37:06c'est elle
00:37:07qui signe le contrat
00:37:08et paie réellement l'entreprise
00:37:09avec de l'argent public
00:37:10le fabricant organise
00:37:11lui directement
00:37:12la livraison
00:37:12avec l'unité sur le terrain
00:37:14en clair
00:37:14le soldat choisi
00:37:15l'état paie
00:37:16l'industriel livre
00:37:17plus de 400 unités
00:37:18utilisent déjà ce système
00:37:20500 000 drones
00:37:20ont été commodés
00:37:21en moins d'un an
00:37:22pour plusieurs centaines
00:37:23de millions d'euros
00:37:23et derrière
00:37:24la vraie révolution
00:37:25c'est de supprimer
00:37:26les mois de procédure
00:37:27entre les besoins du front
00:37:28et l'achat
00:37:29c'est d'ailleurs précisément
00:37:30ce que recherchent
00:37:30les armées occidentales
00:37:31en France
00:37:32l'armée de terre
00:37:33donne par exemple
00:37:33jusqu'à 150 000 euros
00:37:34par régiment
00:37:35pour permettre aux unités
00:37:36de tester elles-mêmes
00:37:37des drones
00:37:38ou des petites innovations
00:37:39la leçon ukrainienne
00:37:40est claire
00:37:41dans la guerre moderne
00:37:42la vitesse d'achat
00:37:43est aussi stratégique
00:37:44que l'arme elle-même
00:37:447h38 les marchés
00:37:50Etienne Braque
00:37:51c'est-à-dire
00:37:51la pire séance
00:37:52en 4 ans pour Walmart
00:37:53le titre a clôturé
00:37:54sur une baisse de 9%
00:37:56ce qui n'est pas neutre
00:37:56d'ailleurs ça pesait
00:37:57sur le Dow Jones
00:37:58puisque c'est l'un
00:37:59des principales pondérations
00:38:00après la publication
00:38:02de résultats
00:38:02en deçà des attentes
00:38:04Walmart a publié
00:38:05un chiffre d'affaires
00:38:06bien en dessous
00:38:07des attentes
00:38:08du consensus
00:38:09vente à périmètre constant
00:38:11aux Etats-Unis
00:38:11hors carburant
00:38:12de 2,6%
00:38:13au deuxième trimestre
00:38:15quand le consensus
00:38:16tablait sur 3,9%
00:38:18donc on est quand même
00:38:18bien en dessous
00:38:192,6
00:38:203,9%
00:38:21il y a un an
00:38:21c'était 4,6%
00:38:23donc net ralentissement
00:38:23des ventes
00:38:25Walmart
00:38:25numéro 1
00:38:26bien sûr
00:38:27de la grande distribution
00:38:28aux Etats-Unis
00:38:28qui essaye
00:38:29d'expliquer cela
00:38:30par le fait
00:38:31que le prix des médicaments
00:38:32a été plafonné
00:38:33aux Etats-Unis
00:38:34donc ça a un impact
00:38:34sur les ventes
00:38:35mais les analystes
00:38:37ne sont pas dupes
00:38:37ils voient très bien
00:38:38qu'aujourd'hui
00:38:38la conjoncture
00:38:39est difficile
00:38:40aux Etats-Unis
00:38:41quand vous regardez
00:38:41les prix à la pompe
00:38:42en moyenne
00:38:43aujourd'hui
00:38:43aux Etats-Unis
00:38:44vous êtes à 4,10$
00:38:46pour un gallon
00:38:46en début d'année
00:38:47juste avant le conflit
00:38:48et la hausse
00:38:49des cours du pétrole
00:38:50on était aux alentours
00:38:51des 3$
00:38:51c'est-à-dire que vous avez
00:38:52une hausse
00:38:53des prix de l'essence
00:38:54aux Etats-Unis
00:38:55de 40%
00:38:55en l'espace de 6 mois
00:38:57donc c'est simple
00:38:57c'est-à-dire que le consommateur
00:38:58américain
00:38:59l'argent qu'il met
00:39:00dans son plein
00:39:01il ne le met pas ailleurs
00:39:02et ça typiquement
00:39:03Walmart vous dit
00:39:03on voit une baisse
00:39:05des ventes
00:39:05sur le segment santé
00:39:07bien-être
00:39:07et donc tout cela
00:39:08bien sûr
00:39:08ça joue un petit peu
00:39:10sur les ventes
00:39:10trimestrielles du groupe
00:39:12alors pour faire là aussi
00:39:13avaler la pilu
00:39:14le groupe
00:39:14ne vous inquiétez pas
00:39:15on revoit à la hausse
00:39:16nos prévisions
00:39:16pour cette année
00:39:17en termes de chiffre d'affaires
00:39:18en termes de résultats opérationnels
00:39:20vous avez quand même
00:39:20un résultat opérationnel
00:39:21qui devrait croître
00:39:22de 7 à 8,5%
00:39:23cette année
00:39:24c'est quand même honorable
00:39:25pour un groupe
00:39:25de grande distribution
00:39:26grâce notamment
00:39:27au segment e-commerce
00:39:29qui continue de cartonner
00:39:30aux Etats-Unis
00:39:31mais également
00:39:32en Amérique latine
00:39:33et puis surtout
00:39:33Walmart cible
00:39:35certes des ménages modestes
00:39:36mais également
00:39:37des ménages aisés
00:39:38les plus de 100 000 dollars
00:39:39et là-dessus
00:39:39vous avez une croissance
00:39:40qui est toujours résiliente
00:39:41ça montre bien
00:39:42que l'économie américaine
00:39:44est en cas
00:39:44c'est-à-dire que vous avez
00:39:45une croissance qui est portée
00:39:46par l'intelligence artificielle
00:39:47par les revenus aisés
00:39:49et puis de l'autre côté
00:39:49vous avez tout un pan
00:39:50de l'économie américaine
00:39:52qui souffre
00:39:52en attendant
00:39:53le titre a quand même perdu
00:39:549% hier
00:39:55mais ça pèse quand même
00:39:56toujours plus de 800 milliards
00:39:57de dollars
00:39:58de capitalisation boursière
00:39:59Walmart
00:39:59c'est de loin
00:40:00le plus grand distributeur
00:40:01aujourd'hui en bourse
00:40:02Merci beaucoup
00:40:02Etienne Braque
00:40:03on vous retrouve
00:40:04à 8h
00:40:05pour parler du Bitcoin
00:40:06qui est donc
00:40:06de retour
00:40:07aux portes
00:40:09des 75 000 dollars
00:40:10dans un instant
00:40:10le grand entretien
00:40:11nous serons avec
00:40:12Romain Lucas
00:40:12directeur général
00:40:13d'Omer Vacances
00:40:14pour revenir sur
00:40:15la saison difficile
00:40:16qui s'achève
00:40:17pour les professionnels
00:40:18du tourisme
00:40:19à tout de suite
00:40:24Des réservations
00:40:25plus tardives
00:40:26des budgets
00:40:26plus serrés
00:40:27des séjours
00:40:27plus courts
00:40:28et parfois
00:40:29des annulations
00:40:29causées par
00:40:30les incendies
00:40:31décidément
00:40:32cette saison
00:40:32n'a pas été
00:40:33de tout repos
00:40:33pour certains
00:40:34professionnels
00:40:35du tourisme
00:40:36Bonjour Romain Lucas
00:40:37vous êtes
00:40:37directeur général
00:40:38d'Omer Vacances
00:40:39spécialiste
00:40:40de l'hôtellerie
00:40:41de plein air
00:40:41est-ce que vous aussi
00:40:42vous venez de passer
00:40:43un été mouvementé ?
00:40:46Bonjour
00:40:46effectivement
00:40:47c'était un peu
00:40:47mouvementé
00:40:48chaque saison
00:40:49ne ressemble pas
00:40:50toujours à la précédente
00:40:51mais cette année
00:40:52a été impactée
00:40:53par des incendies
00:40:54et des tendances
00:40:56de vente
00:40:57auprès des clients
00:40:58qui ont été
00:40:58un peu différentes
00:40:58des précédentes
00:40:59notamment du last minute
00:41:00Est-ce que
00:41:01ces nouvelles tendances
00:41:02sont dues
00:41:03à l'aspect climatique
00:41:05de la saison ?
00:41:06C'est compliqué
00:41:08de savoir
00:41:08si c'est quelque chose
00:41:09qui va durer
00:41:10est-ce que c'est
00:41:11uniquement pour l'année
00:41:122026
00:41:12et puis est-ce que
00:41:13ça ressemblait
00:41:14aux années précédentes
00:41:14ou aux suivantes
00:41:15mais dans l'idée
00:41:17effectivement
00:41:17je pense qu'il faut
00:41:17qu'on s'adapte
00:41:18un petit peu
00:41:19de plus en plus
00:41:19de problématiques
00:41:20de ce type
00:41:21et puis
00:41:21les clients
00:41:22ils changent
00:41:23je suis arrivé
00:41:23dans l'entreprise
00:41:24il y a 11 ans
00:41:26les schémas de vente
00:41:27les moments
00:41:28auxquels les clients
00:41:29réservaient
00:41:29n'étaient pas tout à fait
00:41:30les mêmes
00:41:30ça évolue
00:41:31et puis il va falloir
00:41:32vivre avec son temps
00:41:33dans les prochaines années
00:41:35Romain Lucas
00:41:36chez Omer Vacances
00:41:37vous avez vous aussi
00:41:38dû évacuer
00:41:39certains établissements
00:41:40procédés
00:41:41à des remboursements
00:41:42comment tout ça
00:41:43a été géré ?
00:41:45Alors ça s'est bien passé
00:41:46globalement
00:41:47on s'est assez félicité
00:41:47du fait que ça a bien marché
00:41:49on était impacté
00:41:49dans les pyrénéries orientales
00:41:51et puis à côté du lac
00:41:53de Biscarros
00:41:54dans les deux cas
00:41:55les évacuations
00:41:55sont faites correctement
00:41:58une dans la journée
00:41:59mais dans un épais
00:42:00une épaisse fumée
00:42:01et puis l'autre
00:42:02en plein milieu de la nuit
00:42:03vers 4h du matin
00:42:04nous on a des équipes
00:42:05qui sont entraînées
00:42:06tous les hivers
00:42:07on a des formations
00:42:07on a des commissions
00:42:09de sécurité
00:42:09avec des collaborations
00:42:12avec les autorités
00:42:13qui sont organisées
00:42:14un peu tout le temps
00:42:15quand les campings
00:42:15sont fermés
00:42:16et on voit que
00:42:17cette préparation
00:42:18elle paye
00:42:18et ça a permis
00:42:19de faire en sorte
00:42:19que les clients
00:42:21soient évacués
00:42:22Mais dans quelle mesure
00:42:23ces aléas
00:42:23ont pesé
00:42:24sur la trésorerie
00:42:25du groupe ?
00:42:27Sur la trésorerie
00:42:28forcément
00:42:28ça a un impact
00:42:29parce que les clients
00:42:31au moment où il y a
00:42:32l'incendie
00:42:32et puis les quelques jours
00:42:34voire semaines ensuite
00:42:35le camping est à l'arrêt
00:42:37donc c'est un manque
00:42:37à gagner pour nous
00:42:38Nous on a la chance
00:42:39d'être un groupe
00:42:40on a 450 destinations
00:42:41en Europe
00:42:42donc on a pu
00:42:44reloger
00:42:44ces différents clients
00:42:45sur des destinations
00:42:48pas trop loin
00:42:49quand c'était possible
00:42:50certains ont souhaité
00:42:51carrément changer d'endroit
00:42:52puis aller dans des endroits
00:42:53plus rétro-litoraux
00:42:55et du coup
00:42:56la chance pour nous
00:42:58par rapport à un camping
00:42:58indépendant
00:42:59c'est qu'on a eu
00:42:59cette force du groupe
00:43:00cette force du réseau
00:43:01qui nous a permis
00:43:01de trouver des solutions
00:43:03et d'effacer un petit peu
00:43:05ce manque à gagner
00:43:06Mais pour vous
00:43:07comme pour l'ensemble
00:43:08de l'industrie hôtelière
00:43:09qui a été touchée
00:43:10ça va être difficile
00:43:11de combler ce manque
00:43:12à gagner
00:43:12sur le reste de l'année
00:43:15C'est clair que
00:43:16toute semaine perdue
00:43:18est définitivement perdue
00:43:19chez nous
00:43:19c'est comme ça
00:43:21des aléas
00:43:22on en a un peu
00:43:22tous les ans
00:43:23mais celui-là
00:43:23il est particulièrement
00:43:24impactant
00:43:24c'est plusieurs millions
00:43:26d'euros
00:43:26de chiffres d'affaires
00:43:27qui partent en fumée
00:43:29forcément
00:43:30au niveau de la profession
00:43:31en elle-même
00:43:32c'est bien plus
00:43:34donc oui effectivement
00:43:35c'est clairement
00:43:36un manque à gagner
00:43:37c'est quelque chose
00:43:38qu'il faudra
00:43:38qu'on arrive
00:43:39à oublier
00:43:42et puis repasser
00:43:43à autre chose
00:43:44pour l'année suivante
00:43:45Avec des conséquences
00:43:46sur les projets
00:43:46de développement
00:43:47de recrutement ?
00:43:49Alors non
00:43:49le développement
00:43:51de recrutement
00:43:51ça reste hyper important
00:43:54pour rester à la pointe
00:43:55dans le secteur
00:43:56donc on continuera
00:43:57à faire des investissements
00:43:58sur nos campings
00:43:59on va continuer
00:44:00d'acheter des campings
00:44:01on achète à peu près
00:44:02une dizaine par an
00:44:02c'est notre rythme habituel
00:44:04et puis sur le recrutement
00:44:06on est un business
00:44:07principalement humain
00:44:08donc on a
00:44:097000 salariés
00:44:11sur nos sites
00:44:12dont 80%
00:44:13qui sont des saisonniers
00:44:14donc il faudra
00:44:14qu'on continue
00:44:15sur le recrutement
00:44:16pour l'année prochaine
00:44:17et je pense que ça
00:44:18continuera toujours
00:44:18en croissance
00:44:19Bon 2026 en tout cas
00:44:20on l'a bien compris
00:44:21restera comme une
00:44:22mauvaise édition
00:44:24Romain Lucas
00:44:24dans ce contexte
00:44:25avec des sécheresses
00:44:26qui sont malheureusement
00:44:27appelées à se multiplier
00:44:28des incendies
00:44:29qui pourraient aussi
00:44:29être plus fréquents
00:44:31comment est-ce que
00:44:31vous envisagez
00:44:32les prochains étés ?
00:44:34Alors nous
00:44:35structurellement
00:44:36la plupart des incendies
00:44:38qui touchent les campings
00:44:40sont en fait
00:44:40souvent externes
00:44:42aux campings
00:44:42c'est-à-dire qu'on est
00:44:43victime d'un feu
00:44:44qui arrive de l'extérieur
00:44:45alors je vous ai dit
00:44:46on est bien préparé
00:44:47pour les évacuations
00:44:48on a
00:44:49voilà un cadre légal
00:44:51des obligations
00:44:52des broussaillages
00:44:53des choses qui font
00:44:54que sur notre camping
00:44:55on peut avoir
00:44:56des RIA
00:44:57qui vous permettent
00:44:58d'arroser les flammes
00:44:59avant que les secours
00:45:01n'arrivent
00:45:03on travaille
00:45:04main dans la main
00:45:04avec les autorités
00:45:05notamment les pompiers
00:45:06avec qui on fait
00:45:07des exercices
00:45:09de lutte
00:45:10incendie
00:45:10ou d'évacuation
00:45:11donc je pense
00:45:12qu'on est relativement
00:45:13préparé pour ça
00:45:14après ce qui va changer
00:45:16sans doute
00:45:16c'est la fréquence
00:45:17à laquelle ça arrive
00:45:18et je pense qu'il faudra
00:45:19qu'on redouble
00:45:19d'entraînement
00:45:21On parle aussi
00:45:22de se diversifier
00:45:24essayer de développer
00:45:25de nouvelles activités
00:45:27notamment le tourisme
00:45:28d'affaires
00:45:28pour trouver
00:45:29de nouveaux
00:45:29relais de croissance
00:45:31chez Omer Vacances
00:45:32c'est aussi
00:45:32une technique
00:45:35que vous développez
00:45:36ces derniers temps
00:45:38Exactement
00:45:38on s'est parti
00:45:38d'un constat simple
00:45:39c'est qu'on faisait
00:45:40nous-mêmes des séminaires
00:45:41sur nos campings
00:45:41et qu'on trouvait ça
00:45:42très bien
00:45:43et donc on s'est dit
00:45:44pourquoi pas
00:45:45généraliser la pratique
00:45:46et puis en faire
00:45:47une offre commerciale
00:45:48sur un camping
00:45:49on a de l'hébergement
00:45:50on a des activités
00:45:52sur place
00:45:52on a de l'espace
00:45:54on a des possibilités
00:45:55de restauration
00:45:56donc en fait
00:45:56ça fait que
00:45:56dans un seul resort
00:45:58vous avez la possibilité
00:45:59d'organiser
00:45:59tous vos séminaires
00:46:00d'entreprise
00:46:02si c'est un moment
00:46:03de l'année
00:46:03où on a une météo
00:46:05qui est favorable
00:46:06ça permet aussi
00:46:07d'avoir des activités
00:46:07de plein air
00:46:08donc voilà
00:46:08ça fait quelque chose
00:46:09je ne vais pas dire
00:46:10d'insolite
00:46:10mais en tout cas
00:46:11d'un petit peu
00:46:11différenciant
00:46:12par rapport à un séminaire
00:46:13que vous feriez
00:46:13dans un hôtel
00:46:14et puis une salle
00:46:15fermée
00:46:15Mais quelle part
00:46:16de votre activité
00:46:17est-ce que c'est appelé
00:46:18à représenter
00:46:19à l'avenir ?
00:46:20Pour l'instant
00:46:20ça reste relativement marginal
00:46:22on parle de chiffres
00:46:24qui sont inférieurs
00:46:26à 1% du chiffre
00:46:27d'affaires du groupe
00:46:28nous cette offre-là
00:46:30tourisme d'affaires
00:46:31elle est aussi complétée
00:46:32du reste de notre offre
00:46:34groupe Emice
00:46:34qu'on appelle
00:46:35le Homer Events
00:46:36où il y a aussi
00:46:37des séminaires
00:46:39plus
00:46:40on va dire
00:46:41pour les écoles
00:46:42enfin les week-ends
00:46:43d'intégration notamment
00:46:44on a des groupes
00:46:44et familles qui viennent
00:46:45mais cette partie business
00:46:46on aimerait qu'elle arrive
00:46:47à croître
00:46:48on sait que le marché
00:46:49du tourisme d'affaires
00:46:51c'est à peu près
00:46:5112 milliards d'euros
00:46:53donc on aimerait bien
00:46:53avoir une part
00:46:54ne serait-ce qu'un pourcent
00:46:55de ça
00:46:55ce serait tout à fait
00:46:56sympathique
00:46:57et pour terminer
00:46:58le développement
00:46:58du haut de gamme aussi
00:46:59c'est une stratégie
00:47:00pour essayer d'attirer
00:47:02une nouvelle clientèle
00:47:03sur le camping
00:47:07Oui tout à fait
00:47:08notre fer de lance
00:47:09c'est des campings
00:47:104-5 étoiles
00:47:11c'est principalement
00:47:12là-dessus qu'on s'axe
00:47:13on a des mobilhomes
00:47:16flambant neuf
00:47:17avec des prestations
00:47:18qui n'ont rien à envier
00:47:19à un hôtel
00:47:20ou à une petite maison
00:47:22donc cette montée en gamme
00:47:23c'est un peu
00:47:24notre cheval de bataille
00:47:27et puis voilà
00:47:28le marché a évolué aussi
00:47:29il faut vivre un peu
00:47:30avec son temps
00:47:31on a des équipements
00:47:33qui ne cessent
00:47:34de s'améliorer
00:47:35il y a encore 10 ans
00:47:37il n'y avait pas forcément
00:47:37de cafetière
00:47:39d'une grande marque
00:47:40que je tairais
00:47:41ou alors
00:47:42on va dire
00:47:43de climatisation
00:47:43dans tous les mobilhomes
00:47:44là aujourd'hui
00:47:45la climatisation
00:47:45c'est plus de 80%
00:47:47de notre faute
00:47:47Avec le développement
00:47:48du service
00:47:49et de l'expérience
00:47:50on en parle souvent
00:47:51pour rester concurrentiel
00:47:53dans ces activités-là
00:47:54Merci beaucoup
00:47:55Romain Lucas
00:47:55directeur général
00:47:56d'Omer Vacances
00:47:57pour ce témoignage
00:47:58Il est 7h51
00:48:00votre rendez-vous international
00:48:03Good morning business
00:48:05la matinale de l'économie
00:48:06Et tout au long de l'été
00:48:08dans Good morning business
00:48:09nous vous proposons
00:48:09de revenir avec nos journalistes
00:48:11spécialistes de la géopolitique
00:48:13sur les faits marquants
00:48:14de l'année
00:48:14Ce matin
00:48:15cette question
00:48:16après l'Ukraine
00:48:17jusqu'où Vladimir Poutine
00:48:18est-elle prêt
00:48:18à tester les nerfs
00:48:19des Européens
00:48:20et de l'OTAN
00:48:21Plusieurs points chauds
00:48:22du flanc oriental
00:48:23sont sous très haute surveillance
00:48:24Annalisa Capellini
00:48:26et Mathieu Jolivet
00:48:27nous expliquent
00:48:28pourquoi ces quelques kilomètres
00:48:29de territoire
00:48:30à l'est de l'Europe
00:48:31pourraient devenir
00:48:32des zones de confrontation
00:48:33majeures avec Moscou
00:48:35Mathieu on revient aujourd'hui
00:48:37sur un point géographique chaud
00:48:39où Vladimir Poutine
00:48:40est déjà en train
00:48:41de tester les nerfs
00:48:41de l'Europe
00:48:42et de l'OTAN
00:48:43Oui il s'agit de Narva
00:48:44c'est une petite ville estonienne
00:48:45qui est à la frontière russe
00:48:47qui a une majorité russophone
00:48:49héritée de l'Empire soviétique
00:48:50et qui a été
00:48:50cette année
00:48:51la cible d'une campagne russe
00:48:53de déstabilisation
00:48:54des comptes russes sur Telegram
00:48:56en mars dernier
00:48:57ont fait émerger l'idée
00:48:58d'une nouvelle république
00:49:00de Narva
00:49:01avec son propre drapeau
00:49:02ses armes
00:49:03son blason
00:49:03bref un objectif
00:49:06indépendantiste
00:49:07pour cette ville estonienne
00:49:08aujourd'hui l'Estonie
00:49:09a renforcé sa sécurité
00:49:11le pont de l'amitié
00:49:12qui relie l'Estonie
00:49:13à la Russie
00:49:14et qu'on pouvait franchir
00:49:15à pied
00:49:16et bien il est désormais
00:49:17encadré
00:49:17par des barbelés
00:49:19et des barrières anti-chars
00:49:20Narva
00:49:20elle fait partie en fait
00:49:22de ces villes
00:49:22qui ont une attache
00:49:23très forte avec la Russie
00:49:25et Moscou en joue
00:49:26historiquement
00:49:27il y a une vague migratoire russe
00:49:29qui est venue dans la région
00:49:30après la seconde guerre mondiale
00:49:31attirée par la forte industrialisation
00:49:33et puis après l'indépendance
00:49:34de l'Estonie
00:49:35c'était en 1991
00:49:36il y a une majorité
00:49:37de cette population russophone
00:49:38qui est restée en Estonie
00:49:40et aujourd'hui à Narva
00:49:41c'est pour ça
00:49:41qu'une grande majorité
00:49:42de la population
00:49:43parle russe
00:49:44à Narva
00:49:44on voit que les Estoniens
00:49:46durcissent le ton
00:49:47depuis l'année dernière
00:49:48là-bas
00:49:48l'école passe
00:49:50à l'Estonien
00:49:51et une partie
00:49:51des résidents russes
00:49:52a perdu le droit de vote
00:49:54aux élections municipales
00:49:55ce qui inquiète
00:49:56les Européens
00:49:57dans ce narratif russe
00:49:58autour de Narva
00:49:59c'est que la Russie
00:49:59a déjà utilisé
00:50:01ce même discours
00:50:02de ces régions
00:50:02à majorité russophone
00:50:04en fait
00:50:05c'est ce même discours
00:50:05qui avait précédé
00:50:06l'invasion russe
00:50:07en Crimée
00:50:08et dans le Donbass
00:50:09c'est pour ça aussi
00:50:10que cette ville estonienne
00:50:11de Narva
00:50:11est si importante
00:50:13pour l'OTAN
00:50:14l'OTAN
00:50:14qui d'ailleurs
00:50:15a renforcé
00:50:15sa présence militaire
00:50:16sur son flanc oriental
00:50:18depuis l'annexion
00:50:18de la Crimée
00:50:19en 2014
00:50:20et l'OTAN
00:50:21qui a installé
00:50:22en Estonie
00:50:23un bataillon
00:50:23dirigé par le Royaume-Uni
00:50:24depuis 2017
00:50:26sa présence
00:50:27a encore été augmentée
00:50:29depuis la guerre
00:50:30en Ukraine
00:50:30de son côté
00:50:31l'Estonie
00:50:32a acté la création
00:50:33en 2027
00:50:34c'est une nouvelle base militaire
00:50:35avec plus de 200 soldats
00:50:36et des alliés
00:50:38donc oui
00:50:38on peut dire aujourd'hui
00:50:39que l'alliance atlantique
00:50:41surveille vraiment
00:50:41Narva
00:50:42comme le lait
00:50:43sur le feu
00:50:43ça fait vraiment partie
00:50:45aujourd'hui
00:50:45des points chauds
00:50:46à se sécuriser
00:50:47autour de la Baltique
00:50:48et surtout
00:50:48qu'il y a des signaux
00:50:49assez inquiétants
00:50:50qui se multiplient
00:50:51l'analyse
00:50:51Vladimir Poutine
00:50:52vient par exemple
00:50:53de signer au printemps dernier
00:50:55une loi
00:50:56qu'il autorise
00:50:56à déployer son armée
00:50:58dans des pays étrangers
00:50:59pour protéger
00:51:00ses citoyens russes
00:51:01qui seraient menacés
00:51:02et qui seraient résidents
00:51:03les législateurs
00:51:05de la Douma
00:51:05disent vouloir lutter
00:51:06contre une russophobie
00:51:08galopante
00:51:09à l'étranger
00:51:10forcément
00:51:11en ligne de mire
00:51:12du Kremlin
00:51:12tu as
00:51:13les pays baltes
00:51:14où la population russophone
00:51:15en a parlé est très forte
00:51:16et de leur côté
00:51:17la Lettonie
00:51:18la Lituanie
00:51:18et l'Estonie
00:51:19accusent Moscou
00:51:20d'entretenir délibérément
00:51:22ce discours de persécution
00:51:23pour mieux justifier
00:51:25de possibles futures annexions
00:51:27il y a un autre point chaud
00:51:28à surveiller
00:51:29c'est le corridor
00:51:30de Souvalky
00:51:31alors peut-être
00:51:31que ça ne vous parle pas
00:51:32mais c'est vraiment
00:51:34à surveiller
00:51:34dans les prochaines années
00:51:35parce que c'est une bande
00:51:36de territoire
00:51:37d'environ 65 kilomètres
00:51:39qui relie
00:51:40Kaliningrad
00:51:41à la Biélorussie
00:51:42et en fait
00:51:43si la Russie
00:51:43arrivait à s'emparer
00:51:44de ce corridor
00:51:45et bien
00:51:46les Etats baltes
00:51:46donc la Lituanie
00:51:47la Lettonie
00:51:48et l'Estonie
00:51:49se retrouveraient
00:51:50complètement coupés
00:51:51du reste de l'Europe
00:51:52pourquoi s'inquiètent
00:51:53autant les Européens
00:51:54parce qu'en 2025
00:51:55la Russie avait mené
00:51:57un exercice militaire
00:51:58XXL
00:51:58un exercice
00:51:59nommé ZAPAD
00:52:01conjointement
00:52:01avec la Biélorussie
00:52:03et bien cet exercice
00:52:04avait été interprété
00:52:04par les Polonais
00:52:05comme une simulation
00:52:06de prise de contrôle
00:52:07du corridor
00:52:08de Souvalky
00:52:09par les Russes
00:52:09voilà les chroniques
00:52:10de l'été
00:52:11avec Annalisa Capellini
00:52:12et Mathieu Jolivet
00:52:13on marque une courte pause
00:52:14on va se retrouver
00:52:14dans un instant
00:52:15pour le journal de 8h
00:52:16et puis nous reviendrons
00:52:17avec Etienne Braque
00:52:18sur le Bitcoin
00:52:18qui est de retour
00:52:19à 75 000 dollars
00:52:21à tout de suite
00:52:22BFM Business
00:52:23et RMC Live
00:52:24présente
00:52:24la matinale de l'économie
00:52:27Good Morning Business
00:52:29Erwan Morris
00:52:30Bientôt 8h
00:52:31bienvenue si vous nous rejoignez
00:52:32dans votre matinale éco
00:52:33au programme de ce vendredi
00:52:3421 août
00:52:35ce rapport alarmant
00:52:36du ministre des Comptes Publics
00:52:38le redressement des finances
00:52:39serait impossible
00:52:39avec une loi spéciale
00:52:41c'est l'alerte de Bercy
00:52:43la dégradation du déficit
00:52:44suppression de certaines aides
00:52:45nous allons voir
00:52:46dans un instant
00:52:46quel serait le coût
00:52:48et les risques
00:52:48de cette rustine budgétaire
00:52:50changement de tactique
00:52:51face à l'Iran
00:52:52Donald Trump veut frapper
00:52:53au coeur du portefeuille
00:52:54pour faire tomber le régime
00:52:55le président américain
00:52:57qui appelle ses alliés
00:52:57à faire de même
00:52:58le récit à 8h30
00:52:59avec notre correspondant
00:53:01à Washington
00:53:01en attendant
00:53:02avec le détroit d'Ormuz
00:53:03qui est toujours bloqué
00:53:04et les rebelles outils
00:53:05qui poussent à contourner
00:53:06le canal de Suez
00:53:07et bien la crise maritime
00:53:08s'éternise au Moyen-Orient
00:53:10l'Arctique pourrait s'imposer
00:53:12comme une nouvelle voie maritime
00:53:13dans ces conditions
00:53:14après la Chine
00:53:15c'est au tour de la Corée du Sud
00:53:16d'expérimenter cette piste
00:53:18vous verrez cela
00:53:19et puis à 8h15
00:53:20ce sera votre rendez-vous
00:53:22French Tech
00:53:22une solution de cybersécurité
00:53:24qui rend les données
00:53:25inutilisables
00:53:26en cas de fuite
00:53:27voilà le programme
00:53:28il est 8h
00:53:29c'est le journal
00:53:31Good Morning Business
00:53:32le journal
00:53:34pas de budget en 2027
00:53:36et 15 milliards d'euros
00:53:37de déficit supplémentaire
00:53:38Clara Bido
00:53:39voilà le scénario noir
00:53:40dressé par l'inspection générale
00:53:42des finances
00:53:42avec une paralysie
00:53:43qui pourrait durer
00:53:44dans ce cas-là
00:53:45presque un an
00:53:45en effet
00:53:46et la réaction du ministre
00:53:47des comptes publics
00:53:48David Amiel
00:53:49ne s'est pas fait attendre
00:53:51ce scénario
00:53:52priverait la France
00:53:52de sa capacité
00:53:53à décider
00:53:54à redresser ses comptes
00:53:55et à répondre aux crises
00:53:56car sous loi spéciale
00:53:58l'État peut toujours percevoir
00:53:59les impôts
00:54:00emprunter
00:54:01et financer
00:54:02des dépenses indispensables
00:54:03mais impossible
00:54:04de mettre en place
00:54:05des mesures fiscales
00:54:06ou de freiner
00:54:06certaines dépenses
00:54:07les retraites
00:54:08seraient donc revalorisées
00:54:09au 1er janvier
00:54:10les prestations sociales
00:54:11au 1er avril
00:54:12sans de nouvelles économies
00:54:14pour les compenser
00:54:14David Amiel
00:54:15avait d'ailleurs
00:54:16déjà dénoncé
00:54:17la tentation
00:54:18de faire l'autruche
00:54:18avec la présidentielle
00:54:19selon le ministre
00:54:20laisser la France
00:54:21sans véritable budget
00:54:22constituerait
00:54:23un très grave danger
00:54:24et merci
00:54:25alerte aussi
00:54:26sur des conséquences
00:54:26très concrètes
00:54:27pour notre économie
00:54:28oui car plusieurs secteurs
00:54:29dépendent justement
00:54:30de ces aides
00:54:30et des contrats publics
00:54:32de l'État
00:54:32ma prime rénov'
00:54:33et le fond vert
00:54:34pourraient être suspendus
00:54:35et même pour les Jeux olympiques
00:54:36d'hiver
00:54:37la ligne à grande vitesse
00:54:38sud-ouest
00:54:39et l'aéroport
00:54:40de Mayotte
00:54:40certains financements
00:54:42et investissements
00:54:42pourraient être bloqués
00:54:43avec donc des travaux retardés
00:54:45même problème
00:54:46pour les armées
00:54:47sans une hausse
00:54:48du budget prévu
00:54:49elles passeraient
00:54:49moins de commandes
00:54:50auprès des industriels
00:54:51de la défense
00:54:52avec derrière
00:54:53donc moins de contrats
00:54:54et aussi moins d'emplois
00:54:55et donc aussi
00:54:56on a l'agriculture
00:54:57la culture
00:54:58la recherche
00:54:59et les associations
00:55:00qui pourraient être fragilisées
00:55:02Bercy veut donc
00:55:02mettre la pression
00:55:03sur les parlementaires
00:55:05avant l'automne
00:55:05avec une conclusion
00:55:06très claire
00:55:07de l'inspection générale
00:55:08des finances
00:55:09mieux vaut
00:55:10un véritable budget
00:55:11quelles qu'en soient
00:55:11les modalités d'adoption
00:55:13que le 49.3
00:55:14ou les ordonnances
00:55:15Merci Clara Bido
00:55:16pour ces explications
00:55:17il y a quelques semaines
00:55:18des débats
00:55:19sur le budget
00:55:20de l'année prochaine
00:55:21la ministre de la santé
00:55:23a annoncé
00:55:23que le gouvernement
00:55:24renonce
00:55:25à doubler
00:55:25le plafond
00:55:26des franchises médicales
00:55:27sans toutefois
00:55:28exclure de l'augmenter
00:55:29le gouvernement
00:55:30doit présenter son budget
00:55:31le 30 septembre
00:55:32les détails
00:55:33sont à retrouver
00:55:33à la une
00:55:35du site
00:55:35de BFM Business
00:55:37dans l'actualité
00:55:37aussi de ce vendredi
00:55:39la vague de chaleur
00:55:40qui a débuté
00:55:40fin juillet en France
00:55:41a été la plus longue
00:55:42de l'histoire
00:55:42depuis les relevés météo
00:55:44avec de nombreuses conséquences
00:55:45dans tout un tas d'activités
00:55:46c'est notamment le cas
00:55:47dans la production agricole
00:55:49avec des récoltes décevantes
00:55:50cet été
00:55:51des fruits et des légumes
00:55:52qui ne répondent plus forcément
00:55:53aux standards des calibres
00:55:54alors pour donner
00:55:55un coup de pouce
00:55:55à la filière
00:55:56les distributeurs
00:55:57ont décidé de s'engager
00:55:58ils ont lancé
00:55:59en début de semaine
00:56:00une opération en magasin
00:56:01pour vendre des fruits et légumes
00:56:02plus petits
00:56:03ou abîmés par la sécheresse
00:56:04seulement voilà
00:56:05la grande distribution
00:56:06fait face à des consommateurs
00:56:07tiraillés
00:56:08entre acheter français
00:56:09et garder un oeil
00:56:10sur le porte-monnaie
00:56:10Astre-Olivier
00:56:12à peine lancé
00:56:13mais déjà un constat
00:56:14l'opération pour vendre
00:56:15des fruits et légumes
00:56:16petits ou abîmés
00:56:17ne prend pas
00:56:18nous dit-on
00:56:19dans une grande enseigne
00:56:20pour la fédération
00:56:21de la distribution
00:56:22le constat est plus modéré
00:56:23cette action
00:56:24fruits et légumes moches
00:56:25est importante
00:56:26pour les agriculteurs
00:56:27mais son impact
00:56:28est difficile à évaluer
00:56:29sur le consommateur
00:56:30selon Hugues Bélair
00:56:31de la FCD
00:56:32là où il a l'habitude
00:56:33d'avoir des rayons
00:56:34qui sont homogènes
00:56:35on a la possibilité
00:56:37pour le consommateur
00:56:38qu'il soit légèrement surpris
00:56:39ou déstabilisé
00:56:40par le fait que
00:56:41effectivement
00:56:41il y a des produits
00:56:42auxquels il ne s'attend pas
00:56:43à trouver
00:56:44et qui peuvent être spécifiques
00:56:45sur une période
00:56:47sur une semaine
00:56:47ou sur 15 jours
00:56:48à cause de la sécheresse
00:56:50le changement de calibrage
00:56:51des fruits et légumes
00:56:52a commencé
00:56:52dès le début de l'été
00:56:53et les clients
00:56:54n'ont pas changé
00:56:55leurs habitudes d'achat
00:56:56depuis
00:56:57nous dit un autre distributeur
00:56:58qui voit au contraire
00:57:00des consommateurs
00:57:01compréhensifs
00:57:02vis-à-vis des agriculteurs
00:57:03selon Philippe Götzmann
00:57:04expert de la distribution
00:57:06ce qui importe
00:57:07c'est le travail
00:57:08de pédagogie
00:57:09des enseignes
00:57:10auprès des clients
00:57:10tous les consommateurs
00:57:11ne suivront pas
00:57:13cet enjeu
00:57:14parce que certains
00:57:15n'en ont pas les moyens
00:57:16mais vous avez
00:57:16un certain nombre
00:57:17de consommateurs
00:57:18qui sont sensibles
00:57:19qui sont attentifs
00:57:21aux problématiques agricoles
00:57:23et donc
00:57:23il faut absolument
00:57:25qu'on en capte
00:57:25un maximum
00:57:26c'est un enjeu
00:57:27de pérenniser
00:57:28notre agriculture
00:57:29qui est dans une situation
00:57:31très difficile
00:57:31le premier facteur
00:57:33de choix
00:57:33pour les clients
00:57:33restant le prix
00:57:34cet expert
00:57:35plaide pour une agriculture
00:57:36française plus compétitive
00:57:388h03
00:57:39et la crise au Moyen-Orient
00:57:40s'éternise
00:57:41la crise maritime
00:57:42avec le détroit
00:57:43d'Ormousse
00:57:43toujours bloqué
00:57:44les rebelles outils
00:57:45qui poussent
00:57:45les navires
00:57:46à contourner
00:57:46le canal de Suez
00:57:47et voilà que l'Arctique
00:57:49pourrait donc
00:57:49s'imposer
00:57:50comme une nouvelle voie maritime
00:57:52demain
00:57:52le Panstar
00:57:53Accro
00:57:54un petit porte-conteneur
00:57:55quittera Busan
00:57:56pour l'Europe
00:57:57en longeant
00:57:57les côtes russes
00:57:58objectif
00:57:59vérifier si ce passage
00:58:00peut devenir
00:58:01une véritable route commerciale
00:58:03Jean-Baptiste Thuet
00:58:05Séoul n'est pas la première
00:58:06à tenter l'expérience
00:58:07dès 2018
00:58:08Mursk avait envoyé
00:58:09un porte-conteneur
00:58:10dans l'Arctique
00:58:10et la Chine
00:58:11accélère encore aujourd'hui
00:58:12puisque le Dubai Tower
00:58:13a quitté le port de Ningbo
00:58:15la semaine dernière
00:58:15pour l'Europe
00:58:16par le détroit de Béring
00:58:17et la route maritime du nord
00:58:18l'an dernier déjà
00:58:19un autre navire chinois
00:58:21l'Istanbul Bridge
00:58:21avait relié la Chine
00:58:23à la Grande-Bretagne
00:58:23en seulement 20 jours
00:58:24le gain potentiel
00:58:26est énorme
00:58:26environ 7000 km
00:58:28et une dizaine de jours
00:58:28de navigation en moins
00:58:29par rapport à Suez
00:58:30mais les armateurs
00:58:31restent prudents
00:58:32d'abord cette route
00:58:33est très contestée
00:58:34pour son impact environnemental
00:58:35notamment sur la fonte des glaces
00:58:37ensuite elle n'est pratiquable
00:58:38pour les portes-conteneurs
00:58:39que quelques mois par an
00:58:40les navires doivent être adaptés
00:58:42les assurances coûtent cher
00:58:43la météo est imprévisible
00:58:44et surtout
00:58:45le passage longe la Russie
00:58:47autorisation
00:58:48assistance éventuelle
00:58:49des brise-glaces
00:58:49et donc risque
00:58:51de tomber sous le coup
00:58:51des sanctions occidentales
00:58:52résultat
00:58:53malgré la fonte de la banquise
00:58:54le trafic reste minuscule
00:58:56seulement 23 portes-conteneurs
00:58:57ont emprunté cette route
00:58:58l'an dernier
00:58:59ce nouveau voyage sud-coréen
00:59:00doit donc apporter
00:59:01un élément de plus
00:59:02pour évaluer le potentiel
00:59:04de cette route
00:59:04simple raccourci spectaculaire
00:59:06ou véritable alternative à Suez
00:59:08et pendant ce temps-là
00:59:09et pendant ce temps-là
00:59:09dans le canal de Panama
00:59:11le nombre de navires
00:59:12autorisés à transiter
00:59:13va être réduit
00:59:14dès le mois prochain
00:59:15en cause
00:59:16la baisse des précipitations
00:59:17due au phénomène El Niño
00:59:19l'épisode de cette année
00:59:20pourrait être le plus fort
00:59:21jamais enregistré
00:59:22et menace de provoquer
00:59:23des conditions climatiques
00:59:24extrêmes sur l'ensemble
00:59:25de la planète
00:59:26c'est l'affaire qui agite
00:59:28le monde des réseaux sociaux
00:59:29cette semaine
00:59:29quatre états américains
00:59:30au tribunal
00:59:31face au groupe Meta
00:59:33la Californie
00:59:34le Colorado
00:59:34le Kentucky
00:59:35qui est le New Jersey
00:59:36accuse l'entreprise
00:59:37de Mark Zuckerberg
00:59:38d'avoir volontairement
00:59:39exposé les adolescents
00:59:40aux dangers de Facebook
00:59:41et d'Instagram
00:59:42et écoutez les premiers témoignages
00:59:45ils ne lui font pas de cadeaux
00:59:46non à demain
00:59:48dans la salle du tribunal d'Auckland
00:59:49dès le début des débats
00:59:51le ton est donné
00:59:51le procureur général
00:59:53de la Californie
00:59:54Rob Bonta
00:59:55accuse Meta
00:59:56d'avoir dissimulé au public
00:59:57les dangers d'Instagram
00:59:58et de Facebook
01:00:00ils savaient que leurs produits
01:00:02étaient dangereux
01:00:03et ils ont menti au public
01:00:04et qu'ils ont menti au congrès
01:00:05nous avons la preuve
01:00:06que Meta sait
01:00:07Meta sait qu'Instagram
01:00:08est nocif
01:00:09pour une part importante
01:00:10des adolescents
01:00:10en particulier
01:00:12les adolescentes
01:00:13Meta le sait
01:00:13Meta sait que plus de 13%
01:00:15des adolescentes
01:00:16sur Instagram
01:00:17disent que la plateforme
01:00:18aggrave leurs pensées
01:00:19suicidaires
01:00:20et d'automutilation
01:00:21une accusation
01:00:22appuyée par d'anciens
01:00:23membres de l'entreprise
01:00:24Arthur Oberar
01:00:25ancien responsable
01:00:26de la sécurité
01:00:27chez Meta
01:00:27affirme que les fonctions
01:00:29censées lutter
01:00:29contre l'usage excessif
01:00:31des réseaux sociaux
01:00:32ont été conçues
01:00:33pour échouer
01:00:33de son côté
01:00:34Meta conteste
01:00:36tout mensonge
01:00:37le groupe
01:00:37affirme même
01:00:38avoir renforcé
01:00:39la protection
01:00:40des adolescents
01:00:40le procès
01:00:42doit se poursuivre
01:00:42jusqu'à la fin
01:00:43du mois de septembre
01:00:44d'ici là
01:00:45plusieurs dirigeants
01:00:46du groupe
01:00:46sont attendus
01:00:47à la barre
01:00:48dont son fondateur
01:00:49Marc Zuckerberg
01:00:50et puis au chapitre
01:00:51des entreprises
01:00:51enfin des résultats
01:00:53dans l'industrie
01:00:54cosmétique
01:00:54aux Etats-Unis
01:00:55les deux géants
01:00:55du secteur
01:00:56Coty et Estée Lauder
01:00:57sont en pleine transformation
01:00:58et pourtant
01:00:59à voir leur dernière publication
01:01:01et bien c'est
01:01:02deux salles
01:01:02deux ambiances
01:01:03Alexandre Paget
01:01:03après un exercice 2025-2026
01:01:06éprouvant
01:01:07Coty renoue
01:01:08avec la croissance
01:01:09au quatrième trimestre
01:01:10ce sont les premiers signes
01:01:12d'une stabilisation
01:01:13selon la direction
01:01:14qui prévient tout de même
01:01:15que la reprise
01:01:16ne sera pas linéaire
01:01:17l'idée c'est de simplifier
01:01:18son organisation
01:01:19et de se recentrer
01:01:20sur ses portefeuilles clés
01:01:22les parfums
01:01:22et marques phares
01:01:23notamment Burberry
01:01:24Hugo Boss
01:01:24et Calvin Klein
01:01:25Coty va aussi gérer
01:01:27dans les mois qui viennent
01:01:28la revente
01:01:28de la licence
01:01:29beauté Gucci
01:01:30à Kering
01:01:30400 millions de dollars
01:01:32qui doivent lui permettre
01:01:33de mener à bien
01:01:34sa restructuration
01:01:35il n'exclut pas non plus
01:01:36de céder d'autres marques
01:01:37Covergirl et Rimmel
01:01:38au cours de l'exercice 2028
01:01:40enfin Estée Lauder
01:01:42reprend lui franchement
01:01:43des couleurs
01:01:43avec une croissance organique
01:01:45de 3%
01:01:46sur l'exercice 2026
01:01:47clôturé en juin
01:01:48il est porté
01:01:49par ses parfums
01:01:50haut de gamme
01:01:50Tom Ford
01:01:51Carolina Herrera
01:01:52ou Jean-Paul Gauthier
01:01:53et ses produits
01:01:54Clinique et Mac
01:01:55et il signe
01:01:56de bonnes performances
01:01:56en Chine
01:01:57Estée Lauder
01:01:58relève même
01:01:59ses prévisions
01:02:003 mois à peine
01:02:01après que le rapprochement
01:02:02avec l'Espagnol Putsch
01:02:03est tombé à l'eau
01:02:048h08
01:02:05les marchés
01:02:10Etienne Braque
01:02:11avec vous ce matin
01:02:11on regarde le bitcoin
01:02:12qui est de retour
01:02:13à 75 000 dollars
01:02:1475 477 dollars
01:02:16à l'instant
01:02:17pour un bitcoin
01:02:17c'est une hausse
01:02:18de plus de 8%
01:02:19ce matin
01:02:1920% de hausse
01:02:21sur l'ensemble
01:02:21de la semaine
01:02:22c'est la meilleure semaine
01:02:23pour la crypto
01:02:23depuis février 2024
01:02:25cette crypto
01:02:26qui est sur des plus hauts
01:02:27de fin mai désormais
01:02:28avec donc mercredi
01:02:29Donald Trump
01:02:30qui a réuni
01:02:30pas mal de patrons
01:02:32de cet univers crypto
01:02:33et puis qui a
01:02:34dans le même temps
01:02:35mis un coup de pression
01:02:36au congrès
01:02:37pour leur dire
01:02:37bon il serait temps là
01:02:38de voter le fameux
01:02:39Clarity Act
01:02:41texte qui est bloqué
01:02:42depuis des semaines
01:02:43des mois maintenant
01:02:44au congrès américain
01:02:45et qui vise
01:02:46à déréguler
01:02:47un petit peu
01:02:47ce segment
01:02:48de la crypto
01:02:49donc vous avez
01:02:50beaucoup de spéculation
01:02:51en attendant ce texte
01:02:52et donc l'univers crypto
01:02:54qui est en pleine euphorie
01:02:55en ce moment
01:02:56du côté de Wall Street
01:02:56c'est beaucoup moins l'euphorie
01:02:58hier soir le Dow Jones
01:02:58a perdu 1,3%
01:03:00sous pression notamment
01:03:01de Walmart
01:03:02on en reparlera
01:03:02à 8h30
01:03:03qui a perdu 9%
01:03:04après la publication
01:03:04de ses résultats
01:03:05c'est quand même compliqué
01:03:05pour la consommation
01:03:06aux Etats-Unis
01:03:07notamment pour les ménages
01:03:08modestes
01:03:08et puis dans le même temps
01:03:10vous avez le Nasdaq
01:03:11qui a également clôturé
01:03:12dans le rouge
01:03:13le Nasdaq Composite
01:03:14qui perd pour l'instant
01:03:142,5% sur l'ensemble
01:03:16de la semaine
01:03:16hier on parlait
01:03:17de Scott Besant
01:03:18qui était intervenu
01:03:19sur le marché obligataire
01:03:20pour calmer un petit peu
01:03:21l'envolée des taux longs
01:03:22bon bah
01:03:23cette accalmie
01:03:23aura été de courte durée
01:03:24ce matin
01:03:25le 30 ans américain
01:03:26est à 5,25
01:03:27c'est-à-dire
01:03:27à peine 10 points
01:03:28en deçà
01:03:29de ses plus hauts
01:03:29touchés en début de semaine
01:03:314,7% pour le 10 ans américain
01:03:33quand le 10 ans français
01:03:34est à 4,15
01:03:35c'est-à-dire
01:03:36une première depuis novembre 2008
01:03:38et en un mot
01:03:38la tendance européenne
01:03:39très légèrement
01:03:40dans le vert
01:03:41mais c'est vraiment prudent
01:03:42c'est poussif
01:03:43en ce moment
01:03:43sur les indices actions
01:03:44avec donc
01:03:45cette remontée des taux longs
01:03:47qui freinent en ce moment
01:03:48la progression du marché actions
01:03:49on en reparle à 8h35
01:03:51merci Etienne
01:03:52tout de suite
01:03:52c'est la tech
01:03:58les chroniques tech
01:03:59d'Anthony Morel
01:04:00que vous vivez
01:04:01tous les matins
01:04:01dans Good Morning Business
01:04:02et aujourd'hui
01:04:03on passe un entretien d'embauche
01:04:04avec l'intelligence artificielle
01:04:10Si vous cherchez du travail
01:04:12votre prochain entretien d'embauche
01:04:13se passera peut-être
01:04:14avec une intelligence artificielle
01:04:16Anthony Morel
01:04:16vous avez testé pour nous
01:04:17Oui c'est ça
01:04:18une expérience assez déroutante
01:04:19mais qui va devenir
01:04:20de plus en plus courante
01:04:21je pense
01:04:21dans les mois qui viennent passer
01:04:23son entretien d'embauche
01:04:24avec un recruteur virtuel
01:04:26enfin là en l'occurrence
01:04:26c'était une recruteuse
01:04:28qui s'appelle Adèle
01:04:29c'est une start-up
01:04:30qui s'appelle All-in-One
01:04:30une start-up française
01:04:31qui a mis ça au point
01:04:32utilisée par plusieurs dizaines
01:04:33d'entreprises jusqu'à présent
01:04:35donc en gros
01:04:36le principe est simple
01:04:37vous remplissez un formulaire
01:04:39comme si vous postuliez
01:04:40pour un poste
01:04:41alors là c'était
01:04:41pour un emploi
01:04:43donc là c'était
01:04:43un emploi de vendeur
01:04:44dans le prêt-à-porter
01:04:45donc peut-être chez Kiabi
01:04:46je me suis reconverti
01:04:47et quelques secondes après
01:04:48Adèle m'a rappelé
01:04:50je vais vous faire passer
01:04:51un mini-entretien de démonstration
01:04:53pour le poste de vendeur
01:04:55en magasin
01:04:56c'est parti
01:04:57est-ce que vous pouvez
01:04:58me décrire brièvement
01:04:59votre dernière expérience
01:05:01professionnelle
01:05:02dans la vente
01:05:03donc là
01:05:04il n'y a pas de surprise
01:05:04c'est un peu dur
01:05:05voilà
01:05:05c'est robotique
01:05:07on sait qu'on est en train
01:05:08de discuter avec une intelligence
01:05:09artificielle
01:05:09mais ensuite
01:05:10on discute en langage naturel
01:05:11c'est-à-dire qu'elle va me poser
01:05:12des questions
01:05:12je lui réponds
01:05:13elle comprend ce que je lui dis
01:05:14alors c'est vite ficelé
01:05:15c'est trois minutes chrono en tout
01:05:17donc elle me demande
01:05:18voilà c'est quoi votre motivation
01:05:19vos prétentions salariales
01:05:21est-ce que vous êtes mobile
01:05:22dans une situation de vente
01:05:23avec un client
01:05:24s'il y a un conflit
01:05:25comment vous gérez le conflit
01:05:26enfin ce genre de choses
01:05:27d'accord
01:05:27et ce qui est formidable
01:05:28c'est que j'ai raccroché
01:05:30et dix secondes après
01:05:31j'avais la réponse
01:05:32et la réponse
01:05:32c'est pas
01:05:33on vous rappellera
01:05:34c'est
01:05:34bah vous n'êtes pas pris
01:05:35donc là en l'occurrence
01:05:35c'était assez clair
01:05:36et surtout vous avez
01:05:37un débrief complet
01:05:38donc c'est pas juste
01:05:39c'est terminé
01:05:40donc elle a le droit
01:05:41de prendre des décisions
01:05:41et de vous dire
01:05:42pour vous c'est niais
01:05:43elle fait le tri quand même
01:05:44elle fait le tri
01:05:45après il y a quand même
01:05:46un recruteur humain
01:05:47qui sur les profils
01:05:48qui ont été pré-sélectionnés
01:05:49va intervenir
01:05:50oui mais vous
01:05:51vous avez été basé
01:05:52j'étais directement
01:05:52elle a bien compris
01:05:53que j'avais tout bidonné
01:05:55vendeur pâte à portée
01:05:56oui c'était pas forcément
01:05:57fait pour moi
01:05:57mais ce qui est génial
01:05:58c'est que
01:05:58alors elle me donne une note
01:05:59donc moi j'ai 7 sur 10
01:06:00et elle vous dit
01:06:01les points forts
01:06:01et les points faibles
01:06:02de votre entretien
01:06:02donc moi les points forts
01:06:04c'était
01:06:04j'avais l'air très motivé
01:06:05donc elle analysait aussi
01:06:06mon ton etc
01:06:07dynamique
01:06:07j'avais de l'expérience
01:06:08alors j'avais complètement bidonné
01:06:09que j'avais travaillé
01:06:10au Galerie Lafayette
01:06:11et tout ça
01:06:11donc ça ça lui a plu
01:06:11et après les points faibles
01:06:13c'était manque d'initiative
01:06:14parce que sur la partie
01:06:15gestion des conflits
01:06:16j'avais dit
01:06:16j'irais demander au manager
01:06:17non bah non
01:06:18il faut gérer toi-même
01:06:19avec le client
01:06:19donc c'était ça
01:06:20ça lui a pas trop plu
01:06:20ah c'est pas mal ça
01:06:21ouais mais c'est ça
01:06:21en fait je trouve ça
01:06:22vraiment intéressant
01:06:23parce que la plupart
01:06:24des entretiens d'embauche
01:06:25bah en fait
01:06:25on vous rappellera
01:06:26on vous rappelle pas
01:06:27on vous rappelle pas
01:06:28et vous savez pas pourquoi
01:06:29en fait
01:06:29là au moins
01:06:30je sais pourquoi
01:06:31ça va pas fonctionner
01:06:31pour les prochains
01:06:32entretiens d'embauche
01:06:33bah j'aurais quand même
01:06:33des armes supplémentaires
01:06:34pour m'améliorer
01:06:35et donc après le recruteur
01:06:36on lui présente
01:06:37que les profils positifs
01:06:39c'est exactement ça
01:06:40en fait on va lui présélectionner
01:06:42alors 2, 3, 4, 5 profils
01:06:44et puis bah ensuite
01:06:44bah il a beaucoup moins de travail
01:06:45et c'est ça en fait
01:06:46tout l'avantage
01:06:47il est quand même
01:06:47du côté des entreprises
01:06:48c'est un gain de temps
01:06:49la machine peut faire passer
01:06:50des centaines d'entretiens
01:06:52potentiellement en même temps
01:06:53et l'humain n'a plus
01:06:54grand chose à faire
01:06:55et c'est pas les seuls
01:06:56à faire ça
01:06:56d'ailleurs il y a d'autres
01:06:57entreprises américaines
01:06:59australiennes
01:06:59où ça va même encore plus loin
01:07:00on va vous faire passer
01:07:01un entretien
01:07:02face à un avatar virtuel
01:07:03de recruteur
01:07:03donc là vous avez carrément
01:07:04l'impression
01:07:05vous êtes en visio
01:07:05de discuter avec le recruteur
01:07:08alors les promoteurs
01:07:10de cette technologie
01:07:10disent ce qui est bien
01:07:12au-delà du gain de temps
01:07:13c'est le fait que l'IA
01:07:15n'a pas de biais
01:07:16et donc va juger
01:07:17tout le monde pareil
01:07:18et c'est vrai que c'est un problème
01:07:19on est tous humains
01:07:20et donc les recruteurs
01:07:21ils vont pas forcément
01:07:22avoir le même sentiment
01:07:23sur un candidat
01:07:24s'ils viennent d'arriver au boulot
01:07:25ils ont bien dormi
01:07:26la nuit dernière
01:07:27et à la fin de la journée
01:07:28quand ils ont eu une journée
01:07:29éreintante
01:07:29on est humains
01:07:30c'est normal
01:07:30on est tous comme ça
01:07:31et la machine
01:07:32évidemment
01:07:33elle n'est pas soumise
01:07:33à ses biais
01:07:34donc ça fait partie
01:07:35des avantages
01:07:36après dans les inconvénients
01:07:37tous ceux qui connaissent
01:07:39un peu l'IA
01:07:39vous disent que voilà
01:07:40les biais de toute façon
01:07:41c'est ceux qui conçoivent l'IA
01:07:42qui mettent des biais dans l'IA
01:07:43qui se retrouvent après
01:07:44dans la sélection des candidats
01:07:45donc il n'y a aucune solution
01:07:46parfaite en réalité
01:07:46Oui mais vous-même
01:07:47vous dites que vous avez
01:07:48menti à la machine
01:07:49c'est-à-dire que
01:07:50vous pouvez faire semblant
01:07:51hey je suis super motivé
01:07:52je vais dire
01:07:53c'est beaucoup plus facile
01:07:54et on a beaucoup moins
01:07:55de scrupules à mentir
01:07:56face à une machine
01:07:56que face à un humain
01:07:57là je l'ai fait de manière
01:07:58très naturelle
01:07:58face à un humain
01:07:59j'aurais été très gêné
01:08:00par exemple de mentir
01:08:01et en fait je pense que
01:08:02ce qui est intéressant aussi
01:08:03c'est qu'il va y avoir
01:08:04de nouvelles stratégies
01:08:05qui vont se mettre en place
01:08:06un entretien d'embauche
01:08:07c'est toujours un jeu
01:08:08d'informations imparfaite
01:08:09le recruteur
01:08:11ne sait pas exactement
01:08:12si ce que je lui dis est vrai
01:08:13et puis moi je peux raconter
01:08:15un peu n'importe quoi
01:08:16ou essayer d'embellir
01:08:17un peu mon CV etc
01:08:18face à la machine
01:08:19il y a d'autres stratégies
01:08:20qui vont se mettre en place
01:08:21pour essayer de se faire
01:08:23bien voir par l'algorithme
01:08:24et qu'ensuite vous soyez
01:08:25présélectionné
01:08:26c'est intéressant de voir
01:08:27cette évolution là
01:08:29et d'ailleurs
01:08:29il y a aussi la possibilité
01:08:31de tricher carrément
01:08:32en faisant appel
01:08:33à ChatGPT
01:08:34c'est à dire vous lancez
01:08:34la conversation
01:08:35et puis vous avez ChatGPT
01:08:36qui écoute
01:08:37et qui vous donne
01:08:38les bonnes choses
01:08:38c'est à dire que le futur
01:08:39c'est l'IA qui fait passer
01:08:40un entretien d'embauche
01:08:40à une IA
01:08:41c'est exactement ça
01:08:41le futur ça va être ça
01:08:42je pense que ça va être
01:08:43l'IA qui fait passer
01:08:44un entretien d'embauche
01:08:45à une IA
01:08:46alors après il y aura
01:08:46des trucs de contrôle
01:08:48où on pourra vérifier
01:08:50que vous n'êtes pas
01:08:50en train d'utiliser
01:08:51ChatGPT
01:08:51pendant votre entretien
01:08:52mais sur la détection
01:08:53de mensonges
01:08:53elle est quand même
01:08:53pas très forte
01:08:54pour l'instant
01:08:55je pense qu'il y a encore
01:08:57des marges de progression
01:08:58mais ça va s'améliorer
01:08:59dans les mois qui viennent
01:09:00ça va très très vite évidemment
01:09:01parce qu'elle vous a quand même
01:09:01mis 7 sur 10
01:09:027 sur 10
01:09:02c'est pas une mauvaise note
01:09:03c'est pas si mal
01:09:04non j'ai pas été pris
01:09:05non non
01:09:05voilà retour au direct
01:09:06la tech
01:09:06on continue d'en parler
01:09:08avec notre invité
01:09:13ce matin
01:09:13une solution française
01:09:15de cybersécurité
01:09:16avec vous
01:09:16Martin Charbonnel
01:09:17bonjour
01:09:18merci d'avoir répondu
01:09:19à l'appel de BFM Business
01:09:20vous êtes cofondateur
01:09:21de Vélio
01:09:22la promesse
01:09:23de Vélio
01:09:24c'est de protéger
01:09:25les données sensibles
01:09:26mais aussi
01:09:27de les rendre
01:09:28inutilisables
01:09:28en cas de fuite
01:09:30effectivement
01:09:31alors cette idée
01:09:32est venue avec mon associé
01:09:33elle est partie
01:09:33d'un constat simple
01:09:34que l'on fait tous
01:09:35en ce moment
01:09:35c'est la multiplication
01:09:37des fuites de données
01:09:38il y en a chaque jour
01:09:39et ce qu'on constate
01:09:40c'est que la typologie
01:09:41des organisations
01:09:41qui sont touchées
01:09:42ça va des organismes publics
01:09:44et ça va aussi
01:09:45aux entreprises privées
01:09:46de toute taille
01:09:47donc personne n'est épargné
01:09:49et en fait
01:09:49on commence à voir
01:09:50véritablement
01:09:51les conséquences
01:09:51sur les données
01:09:52de chaque Français
01:09:53puisque vous Erwan
01:09:54comme je pense
01:09:55toutes les personnes
01:09:56qui nous écoutent ce matin
01:09:57on reçoit de plus en plus
01:09:58de mails de phishing
01:09:59ça remplit nos boîtes de réception
01:10:00on reçoit aussi
01:10:01de plus en plus
01:10:02de faux SMS de livraison
01:10:03et d'autres pratiques
01:10:04aussi frauduleuses
01:10:05donc c'est en ce sens
01:10:06qu'on a voulu agir
01:10:07et qu'on associe
01:10:08en créant Vélion
01:10:08vous votre parti pris
01:10:10donc c'est vraiment
01:10:11de dire qu'empêcher
01:10:12le vol de données
01:10:13ça ne peut jamais
01:10:14être à 100% garanti
01:10:18c'est le constat
01:10:19qu'on en a fait
01:10:20en tout cas
01:10:20c'est la conclusion
01:10:21qu'on en a tiré
01:10:22c'est peut-être
01:10:22de considérer
01:10:23que la défense périmétrique
01:10:24donc c'est toutes les solutions
01:10:25qui permettent
01:10:26de détecter
01:10:27signaler
01:10:27empêcher l'intrusion
01:10:28sur un serveur
01:10:29est peut-être
01:10:30plus suffisante aujourd'hui
01:10:31puisqu'on sait
01:10:32qu'à peu près 80%
01:10:33des fuites de données
01:10:34sont liées au facteur humain
01:10:35donc en considérant
01:10:37qu'un cyberattaquant
01:10:38qui souhaite rentrer
01:10:39finira par rentrer
01:10:40tôt ou tard
01:10:40que faire de la donnée
01:10:42qui est tout de suite
01:10:43exploitable
01:10:43et c'est pour ça
01:10:44qu'on a développé Vélion
01:10:45pour aller protéger
01:10:46la donnée directement
01:10:47en plus
01:10:48de cette défense
01:10:49périmétrique
01:10:50que je citais juste avant
01:10:51Mais alors
01:10:51comment est-ce que
01:10:52vous procédez
01:10:53pour rendre ces données
01:10:55inutilisables
01:10:55au cas où
01:10:56il y aurait une fuite ?
01:10:58Voilà
01:10:58en fait notre stratégie
01:10:59a vraiment été
01:11:00d'aller protéger
01:11:01la donnée en elle-même
01:11:02avec les difficultés
01:11:04que ça peut comprendre
01:11:04à savoir
01:11:05qu'une donnée
01:11:06ne reste pas
01:11:07systématiquement au repos
01:11:08stockée dans une base
01:11:09de données
01:11:10une donnée
01:11:10ça circule
01:11:11ça transite
01:11:12entre les applications
01:11:13ça transite
01:11:14c'est partagé
01:11:14par des collaborateurs
01:11:16et c'est soumis
01:11:17à des traitements
01:11:18et il fallait aussi
01:11:19que cette solution
01:11:20n'impacte pas
01:11:20les workflows
01:11:21déjà existants
01:11:22et les pratiques
01:11:23et les process
01:11:23déjà en place
01:11:24en entreprise
01:11:25donc c'est pour ça
01:11:26qu'on a développé
01:11:27Vélion
01:11:27qui a une solution
01:11:28à double vertical
01:11:29la première étant
01:11:31la verticale
01:11:32de la cybersécurité
01:11:33donc c'est en lien
01:11:34avec ma présence
01:11:35aujourd'hui
01:11:36sur BFM Business
01:11:38protection de la donnée
01:11:39il y a une API
01:11:40de tokenisation
01:11:40qui va venir
01:11:42remplacer la donnée sensible
01:11:43par un jeton
01:11:44qui sera généré
01:11:45aléatoirement
01:11:45par l'application
01:11:47remplacer la donnée sensible
01:11:48qui sera de son côté
01:11:49chiffré
01:11:49stocké
01:11:50dans un vault
01:11:52isolé
01:11:52de la base applicative
01:11:54et du coup
01:11:55ce seront des jetons
01:11:56des tokens
01:11:56qui circuleront
01:11:57dans le système
01:11:58d'information
01:11:59au lieu de la donnée sensible
01:12:00Alors juste
01:12:01pour les non-initiés
01:12:02rappeler peut-être
01:12:03en dix secondes
01:12:03ce que c'est que
01:12:04la tokenisation
01:12:05et puis est-ce que
01:12:06c'est une technologie
01:12:07qui est vraiment
01:12:07100% inviolable ?
01:12:10Effectivement
01:12:10donc pour rappeler
01:12:11la notion de tokenisation
01:12:13c'est vraiment le fait
01:12:14de remplacer une donnée
01:12:15par un jeton
01:12:16qui aura été généré
01:12:17qui est une fuite
01:12:18de chiffres et de lettres
01:12:19vite de sens
01:12:20et c'est ce qui va rendre
01:12:21la fuite de données
01:12:23inexploitable
01:12:23puisqu'effectivement
01:12:24un cyberattaquant
01:12:25qui parvient
01:12:26à s'introduire
01:12:27dans une base de données
01:12:28pour dérober
01:12:28ce qu'il y contient
01:12:30va tomber que sur des tokens
01:12:31des jetons
01:12:32qui sont des suites
01:12:33de chiffres et de lettres
01:12:34vite de sens
01:12:34Et qu'il n'a aucun moyen
01:12:36de décrypter ça
01:12:38ou alors c'est un moyen
01:12:40très compliqué ?
01:12:41Voilà
01:12:41ça rend la chose complexe
01:12:43puisque en plus
01:12:44de la tokenisation
01:12:45qui est le principe
01:12:45comme je viens de le dire
01:12:46de remplacer une donnée
01:12:48par un token
01:12:49un jeton
01:12:49on vient aussi chiffrer
01:12:51la donnée
01:12:51et qu'on vient isoler
01:12:53dans un coffre-fort sécurisé
01:12:54à part effectivement
01:12:56et de manière séparée
01:12:57de la donnée tokenisée
01:12:58ce qui fait que vous avez
01:12:59d'un côté
01:13:00vous avez la donnée
01:13:01qui est tokenisée
01:13:01vous avez de l'autre côté
01:13:02la donnée réelle
01:13:03qui est chiffrée
01:13:04et pour pouvoir déchiffrer
01:13:05cette donnée
01:13:06il va falloir une clé
01:13:07dont seul l'utilisateur
01:13:08aura en sa possession
01:13:09et qui sera stockée
01:13:11en local
01:13:11bien évidemment
01:13:12à part
01:13:13de ces autres bases de données
01:13:15Mais l'industrie
01:13:16de la cybersécurité
01:13:18Martin Charbonnel
01:13:19elle est en permanence
01:13:21défiée
01:13:21par l'intelligence artificielle
01:13:22par le quantique aussi
01:13:23qui est en train d'émerger
01:13:24c'est-à-dire qu'il faut avoir
01:13:25toujours un coup d'avant
01:13:26sur ceux qui ont
01:13:28des mauvaises intentions
01:13:28et qui utilisent aussi
01:13:30les mêmes technologies
01:13:32Et alors effectivement
01:13:33ça c'est déjà des choses
01:13:33qu'on a anticipées
01:13:34et qu'on a en ligne de mire
01:13:36sur nos futurs développements
01:13:38à l'heure actuelle
01:13:39les technologies
01:13:40qui sont utilisées
01:13:41sur Vélio
01:13:41notamment au niveau
01:13:42du chiffrement
01:13:42sont les plus poussées
01:13:45et on sait
01:13:45que ça ne sera pas
01:13:46infaillible avec le temps
01:13:47on a déjà
01:13:48effectivement prévu
01:13:49de se rendre
01:13:51sur tout ce qui va être
01:13:52post-quantique
01:13:52pour toujours avoir
01:13:54un coup d'avance
01:13:54sur les cyberattaques
01:13:56qui sont de plus en plus
01:13:57novatrices également
01:13:58donc voilà
01:13:59on anticipe les choses
01:14:00et on fait beaucoup
01:14:01de veille aussi
01:14:01pour se renseigner
01:14:02sur les meilleures pratiques
01:14:04En protégeant
01:14:05sans ralentir
01:14:06parce qu'il y a des enjeux
01:14:07derrière de compétitivité
01:14:08aussi pour les entreprises
01:14:09vous avez effectué
01:14:10des premiers tests ?
01:14:12Effectivement
01:14:12on a pas mal
01:14:13de POC en cours
01:14:14donc c'est des
01:14:15proof of concept
01:14:16on a mis à disposition
01:14:17la solution
01:14:18à qui souhaitait tester
01:14:20et à ce qu'on peut considérer
01:14:21comme nos design partenaires
01:14:22ce qu'on remercie
01:14:24aujourd'hui
01:14:24puisque c'est grâce à eux
01:14:25qu'on peut continuellement
01:14:27améliorer Vellio
01:14:29et c'est ce qui nous permet
01:14:29de proposer une solution
01:14:30qui colle véritablement
01:14:31aux enjeux
01:14:32et aux problématiques
01:14:33du marché
01:14:33vous citiez justement
01:14:35que cette solution
01:14:36ne devait pas impacter
01:14:37les workflows
01:14:38et les process
01:14:39en entreprise
01:14:39évidemment
01:14:40ça c'est une des premières
01:14:41objections qu'on a pu avoir
01:14:42et on a voulu rendre
01:14:43cette solution
01:14:44facile à intégrer
01:14:45rapide à prendre en main
01:14:47et sans impacter
01:14:48les workflows
01:14:49en entreprise
01:14:50Et en 10 secondes
01:14:50pour conclure
01:14:51je me mets à la place
01:14:52d'une PME
01:14:53qui nous écoute
01:14:54un patron
01:14:54combien ça coûte
01:14:55de faire appel
01:14:56d'utiliser votre solution ?
01:15:00Au niveau du business model
01:15:01il est assez basique
01:15:02on a voulu le rendre
01:15:03simple et accessible
01:15:04que ce soit
01:15:05de la toute petite TPE
01:15:06qui va elle aussi
01:15:07manipuler de données
01:15:08à caractère personnel
01:15:09au grand groupe
01:15:10qui va avoir
01:15:11un volume d'activité
01:15:12beaucoup plus important
01:15:13qui va avoir
01:15:14effectivement
01:15:14un nombre de données
01:15:15qui va circuler
01:15:16d'applications
01:15:17ou une autre
01:15:17assez important
01:15:18et pour qui
01:15:19la conséquence
01:15:20d'une fuite de données
01:15:21va être vraiment importante
01:15:22donc on se base
01:15:24simplement sur
01:15:26une volumétrie d'activité
01:15:27avec la possibilité
01:15:28de monter en charge
01:15:29en fonction de son activité
01:15:30ce qui va permettre
01:15:31de proposer des offres
01:15:32accessibles
01:15:32aux petites organisations
01:15:34et des offres
01:15:34plus adaptées aussi
01:15:35à la volumétrie
01:15:36des grosses organisations
01:15:38avec une proposition
01:15:39on-premise
01:15:40et une proposition
01:15:41en SaaS
01:15:41pour ceux qui n'ont pas
01:15:42forcément la ressource
01:15:43pour opérer
01:15:45le logiciel chez eux
01:15:46et pour ceux
01:15:47qui souhaitent
01:15:47justement rester souverains
01:15:48sur leurs données
01:15:49On n'aura pas le prix
01:15:50ce matin
01:15:50mais on a compris
01:15:51que c'était à la carte
01:15:51si on entre peut-être
01:15:53en contact avec vous
01:15:54pour avoir plus d'informations
01:15:54Merci beaucoup
01:15:55Martin Charbonnet
01:15:56et le fondateur de vélo
01:15:58dans notre French Tech du jour
01:15:59On marque une pause
01:16:00on va se retrouver
01:16:00dans un instant
01:16:01avec Olivier Germain
01:16:02directeur général
01:16:03de Germain Collection
01:16:04pour parler
01:16:05d'immobilier
01:16:07et d'hôtellerie
01:16:10Ce matin
01:16:11l'histoire d'une aventure
01:16:12familiale
01:16:13dans l'hôtellerie
01:16:13nous sommes en ligne
01:16:14avec Olivier Germain
01:16:15bonjour
01:16:16merci d'être avec nous
01:16:17ce matin
01:16:17vous êtes directeur général
01:16:19de Germain Collection
01:16:20groupe que vous lancez
01:16:22avec votre soeur
01:16:23en 2015
01:16:24avec l'acquisition
01:16:25d'un premier établissement
01:16:26aujourd'hui
01:16:26vous en comptez 10
01:16:2810 hôtels en France
01:16:29avec quoi l'objectif
01:16:30d'aller beaucoup plus loin
01:16:31là dans les prochaines années
01:16:33pour devenir
01:16:34un grand groupe
01:16:36Effectivement
01:16:37merci de me recevoir déjà
01:16:38c'est vrai que Germain Collection
01:16:40c'est une aventure familiale
01:16:41qu'on a montée
01:16:42avec ma soeur Céline Germain
01:16:43et avec l'aide de notre papa
01:16:45elle a commencé
01:16:46effectivement en 2015
01:16:47avec le Louparadou
01:16:48puisque c'est le premier établissement
01:16:49que j'ai pu prendre en main
01:16:50et elle s'est accélérée
01:16:53en 2021
01:16:53avec l'acquisition
01:16:54de plusieurs hôtels
01:16:55on est effectivement
01:16:56aujourd'hui à 10 établissements
01:16:58pour à peu près 630 chambres
01:17:00et la volonté de demain
01:17:02c'est le développement
01:17:03alors on ne sait pas encore
01:17:04sous quelle forme
01:17:05et à quelle vitesse
01:17:06mais en tout cas
01:17:06c'est sûr qu'on veut se développer
01:17:08Olivier Germain
01:17:08le secteur de l'hôtellerie
01:17:10il est très concurrentiel
01:17:11comment est-ce qu'on peut
01:17:12encore se démarquer
01:17:13notamment depuis 2020
01:17:15avec le Covid
01:17:16où on sait que c'est une industrie
01:17:17qui a quand même souffert
01:17:18alors qu'il s'est redressé
01:17:20mais qui a quand même
01:17:21encore un certain nombre
01:17:23de difficultés peut-être
01:17:25Oui
01:17:25alors c'est vrai que nous
01:17:26le Covid
01:17:27je ne vais pas trop pouvoir
01:17:28en parler
01:17:28parce que l'aventure
01:17:29s'est vraiment lancée
01:17:30en 2021
01:17:31donc on n'a pas subi
01:17:32de plein fouet
01:17:32cette crise
01:17:33mais ce qui est sûr
01:17:34c'est que les attentes
01:17:35des clients ont changé
01:17:36aujourd'hui
01:17:37les gens ne veulent plus
01:17:38une chambre
01:17:38parce que c'est quasiment
01:17:40devenu un prérequis
01:17:41mais ce qu'ils ont
01:17:42plutôt tendance à chercher
01:17:43ça va être une expérience
01:17:44plus globale
01:17:45donc autour d'une destination
01:17:46autour de la gastronomie
01:17:47autour du spa
01:17:48autour de toutes les expériences
01:17:50qu'on va pouvoir leur proposer
01:17:51pour leur faire vivre
01:17:52un événement
01:17:52et marquer des souvenirs
01:17:54ça veut dire que
01:17:55dans les recrutements
01:17:56il faut aussi penser
01:17:57à ces aspects-là
01:17:58en allant chercher
01:17:59des profils
01:17:59qui vont permettre
01:18:00de multiplier
01:18:01les expériences
01:18:02dans vos établissements
01:18:04Oui, ça va surtout être
01:18:05dans les établissements
01:18:06en eux-mêmes
01:18:07où il va falloir
01:18:08qu'on puisse proposer
01:18:09toutes ces choses-là
01:18:10et qu'on soit
01:18:10dans un territoire
01:18:11qui permette
01:18:12d'avoir des expériences
01:18:13à l'extérieur de l'hôtel
01:18:14et pas seulement à l'intérieur
01:18:15mais après aussi
01:18:17dans un hôtel
01:18:17c'est vrai que c'est important
01:18:18pour nous
01:18:19qu'on puisse avoir
01:18:19tous ces services
01:18:20notamment le spa
01:18:22qui aujourd'hui
01:18:22est un vecteur
01:18:24très important de commerce
01:18:25puisque les gens
01:18:26recherchent beaucoup
01:18:26un hôtel pour le bien-être
01:18:27donc avoir un spa
01:18:29c'est un atout
01:18:30L'hôtellerie, on le disait
01:18:31secteur très concurrentiel
01:18:33il faut prendre des risques
01:18:34pour innover
01:18:35pour se démarquer
01:18:37avoir le petit plus
01:18:38qui fait la différence
01:18:39mais tout en ayant
01:18:40une gestion rigoureuse
01:18:41des finances
01:18:42notamment quand on est
01:18:43une entreprise familiale
01:18:44comme la vôtre
01:18:46Oui, surtout dans un contexte
01:18:48économique comme celui
01:18:49qu'on vit actuellement
01:18:50parce qu'on remarque
01:18:51très fortement
01:18:52qu'il y a de plus en plus
01:18:53d'arbitrages
01:18:54sur les vacances
01:18:54des Français
01:18:56notamment sur la restauration
01:18:57parce que je pense
01:18:57que c'est le secteur
01:18:58qui subit le plus
01:18:59la crise
01:19:00et c'est celui
01:19:01sur lequel les gens
01:19:02vont faire le plus
01:19:03d'économies et de sacrifices
01:19:05et puis après
01:19:06il y a aussi une chose
01:19:07qui vient beaucoup
01:19:09révolutionner
01:19:09notre secteur d'activité
01:19:10ça va être
01:19:10l'intelligence artificielle
01:19:12parce qu'on voit
01:19:13que les gens recherchent
01:19:14de plus en plus
01:19:15un hôtel
01:19:15sur les IA
01:19:17je pense qu'à terme
01:19:19ce qui va être important
01:19:19pour nous
01:19:20c'est de réussir
01:19:21à être présent
01:19:22sur ces intelligences-là
01:19:23et qu'on puisse nous trouver
01:19:24parce qu'on remarque
01:19:26que les gens
01:19:26maintenant demandent
01:19:28organisement
01:19:28un voyage
01:19:29autour d'une destination
01:19:30et plutôt que d'aller chercher
01:19:31directement sur Booking
01:19:32ils vont d'abord chercher
01:19:33sur les intelligences
01:19:35les géants de l'hôtellerie
01:19:36ont déjà passé le pas
01:19:37c'est le cas d'Accord
01:19:38notamment
01:19:39on en a déjà parlé
01:19:39sur cette antenne
01:19:40qui développe
01:19:42son propre outil
01:19:42pour éviter
01:19:43de passer par Booking
01:19:45où est-ce que vous en êtes
01:19:46justement dans ces développements
01:19:47de votre côté ?
01:19:49Alors nous c'est vrai
01:19:49qu'on n'a pas
01:19:50la puissance d'Accord
01:19:51mais c'est quelque chose
01:19:53qu'on commence à regarder
01:19:54et on commence à s'y intéresser
01:19:56alors c'est pas facile
01:19:57pour un petit groupe
01:19:58comme nous
01:19:58parce que ça bouge
01:20:00tout le temps
01:20:00et très vite
01:20:01donc il y a tout le temps
01:20:02des nouveautés
01:20:02tout le temps des choses
01:20:03auxquelles il faut
01:20:04se tenir à la page
01:20:06et se renseigner
01:20:07pour pouvoir être présent
01:20:08mais on y travaille
01:20:09et ça passe beaucoup
01:20:11justement par l'identité
01:20:12de marque
01:20:13parce que c'est important
01:20:14aujourd'hui
01:20:14de se différencier
01:20:15des autres hôtels
01:20:16et notamment
01:20:16des grandes chaînes
01:20:19je pense que pour
01:20:19les intelligences artificielles
01:20:21tout ce qui est contenu
01:20:21tout ce qui est article
01:20:22tout ce qui est blog
01:20:23et notamment
01:20:24au travers des expériences
01:20:25qu'on évoquait avant
01:20:26ça permet d'être mieux référencé
01:20:28et de mieux ressortir
01:20:29naturellement
01:20:29sans avoir besoin d'outils
01:20:31sur ces plateformes-là
01:20:31ça veut dire aussi
01:20:33recruter des profils technologiques
01:20:34pour avancer sur ces sujets-là ?
01:20:37Non pas forcément
01:20:38des profils technologiques
01:20:39mais plutôt
01:20:40service marketing
01:20:41que nous on a internalisé
01:20:42au niveau du siège
01:20:43parce qu'on veut
01:20:45quand même standardiser
01:20:46certains process
01:20:46même si on veut
01:20:47que tous nos hôtels
01:20:48soient différents
01:20:48et une identité forte
01:20:50il y a quand même
01:20:50une taille aujourd'hui
01:20:51avec des établissements
01:20:52qui nous permet
01:20:53de centraliser
01:20:54certains services support
01:20:55notamment le commercial
01:20:56et le marketing
01:20:57qui sont directement au siège
01:20:58et je pense que ça passe
01:20:59par le marketing
01:21:01avec les réseaux sociaux
01:21:02avec les articles
01:21:03avec la presse
01:21:05avec toutes ces choses-là
01:21:06qui permettent
01:21:06de créer du contenu
01:21:08et pour avoir du contenu
01:21:09intéressant
01:21:09il faut qu'on ait
01:21:10des destinations fortes
01:21:11avec des marques fortes
01:21:12qui soient vraiment identifiables
01:21:14Voilà c'était Olivier Germain
01:21:15directeur général
01:21:16de Germain Collection
01:21:17dans un instant
01:21:18on se retrouve
01:21:18pour le journal
01:21:19de 8h30
01:21:20la Ligue 1
01:21:21qui reprend du service
01:21:22ce soir
01:21:22et puis je vous rappelle
01:21:23aussi qu'à partir de lundi
01:21:2424 août
01:21:25vous retrouvez la matinale
01:21:26de BFM Business
01:21:27en simultané
01:21:28sur RMC Live
01:21:29dans sa nouvelle version
01:21:30dès 6h
01:21:31avec Brigitte Boucher
01:21:32dans sa nouvelle version
01:21:33dans sa nouvelle version
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