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  • il y a 11 heures
Les débats de l'été avec Brice Soccol, Paul Cebille, Jacques Myard et Céline Bentz

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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD_CHRONIQUE-2026-07-22##

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News
Transcription
00:00:00Pas de l'été, 10h-13h, Maxime Liedot.
00:00:03On est ensemble jusqu'à 13h et pendant une heure et demie désormais avec vous au 0826 300 300
00:00:09ainsi que sur les réseaux sociaux, sur le site sudradio.fr et via son application
00:00:13vous pouvez vous inviter autour de la table pour participer aux discussions.
00:00:17Les différents sujets qui vont nous animer pendant une heure et demie,
00:00:20on va parler de la vaccination, la vaccination qui pourrait devenir obligatoire pour les soignants.
00:00:25C'est la haute autorité de santé qui le préconise et la question ce matin c'est
00:00:28est-ce que tout simplement ce n'est pas une évidence ?
00:00:30Vous êtes quelqu'un qui travaille dans la santé, il y a des vaccins,
00:00:34pour éviter de le filer aux patients, qu'est-ce que vous faites ?
00:00:36Vous vous vaccinez, est-ce que ce n'est pas tout simplement une évidence ?
00:00:38Pourquoi ça n'a pas été fait plus tôt ?
00:00:40Manquait-on à ce point de courage politique au ministère de la Santé pour l'imposer ?
00:00:450826 300 300, on va s'intéresser aussi à la présidentielle.
00:00:48Là vous allez dire, oh non, la présidentielle on en a marre, mais attendez !
00:00:51Il y a quelqu'un qui dans Paris Match cette semaine, entretien fleuve,
00:00:54photo avec son chien dans le jardin, il est premier ministre, il s'appelle Sébastien Lecornu.
00:00:58Il justifie son action, il s'explique, il dessine aussi quelques lignes de fuite vers l'horizon,
00:01:03qui s'appelle à partir de septembre le budget.
00:01:05Il fait aussi quelques pas, non pas personnellement, mais il dessine quand même là aussi
00:01:09quelques lignes de fuite vers la présidentielle, en disant que de toute façon
00:01:12il faudra des comptes un peu présents si le prochain président ou la prochaine présidente
00:01:16de la République veut engager ses réformes.
00:01:18La question elle est simple, alors que beaucoup de monde le souhaite en réalité,
00:01:21est-ce qu'il ne faut pas que Sébastien Lecornu se présente ?
00:01:24Est-ce que ce n'est pas lui le candidat qui peut sauver, je ne sais pas si c'est
00:01:28le mot sauver,
00:01:28mais qui peut incarner au mieux le box central, mieux qu'Édouard Philippe, mieux que Gabriel Attal,
00:01:33peut-être même plus fort que Bruno Rotaillot ?
00:01:35Est-ce que ce n'est pas lui qui doit aujourd'hui partir à la conquête de l'Elysée ?
00:01:390826 300 300.
00:01:40Mais pour le moment, notre premier sujet concerne la DZ Mafia.
00:01:48Et ce sujet, on en a parlé tout à l'heure avec le vice-président de l'AMF,
00:01:52c'est ce qui se passe à Alès avec objectivement un scénario digne d'un film américain
00:01:56qu'on pourrait retrouver sur Netflix, alors qu'on n'est qu'à Alès.
00:01:59Nous sommes dans une ville de 46 000 habitants.
00:02:02Le maire LR, Christophe Rivain, qui se fait exfiltrer par le raid de son domicile dans la nuit de lundi,
00:02:07sachant que vendredi dernier, celui-ci avait reçu dans une enveloppe deux balles de 9 mm
00:02:12avec un mur tagué, avec des menaces plus qu'explicites,
00:02:15alors qu'on parle de cartélisation, de mexicanisation, de faire la guerre au narcotrafic.
00:02:20Est-ce qu'en réalité, ce n'est pas la DZ Mafia qui dirige la France aujourd'hui ?
00:02:240826 300 300.
00:02:26Pour en parler autour de la table, Brice Ocol, bonjour.
00:02:28Bonjour.
00:02:28Politologue et séiste.
00:02:30Paul Sébile, rédacteur en chef de la revue Hexagone, bonjour.
00:02:32Bonjour.
00:02:33Et Jacques Millard, ancien maire de Maison Lafitte et auteur de Bye Bye Bye Démocratie,
00:02:37qu'il monte à l'écran à l'ami Jacques.
00:02:39Et vous, bien sûr, vous vous invitez et vous faites partie de ce trio.
00:02:42On attend également Anthony Martin Smith,
00:02:44ce que vous connaissez très bien sur cette antenne,
00:02:45qui va nous rejoindre dans quelques minutes.
00:02:47Et vous participez, une fois de plus, amis auditeurs, à la conversation.
00:02:500826 300 300.
00:02:51Brice Ocol, vous qui sondez le cœur et les reins des Français
00:02:55avec quand même ce terme de narcotrafic qui est, je crois, rentré dans notre quotidien.
00:02:59Est-ce qu'avec tout ce qu'on voit, il ne faut pas le dire,
00:03:01que c'est en partie la DZ Mafia qui dirige la France ?
00:03:03Vous avez raison, le narcotrafic est rentré dans le langage quotidien.
00:03:06Nous, on avait fait des sondages avec Frédéric Dhabi un an avant les municipales
00:03:10et on voyait bien que ce terme de narcotrafic montait.
00:03:13Enfin, les Français, ça y est, ont pris conscience que le narcotrafic,
00:03:16que ce soit dans les banlieues populaires, dans les métropoles,
00:03:19en ruralité, dans les villes moyennes,
00:03:21aujourd'hui était présent sur l'ensemble du territoire national.
00:03:24Donc, une prise de conscience des Français.
00:03:26Une loi, une loi qui a été votée suite à un rapport sénatorial sur le narcotrafic,
00:03:30d'ailleurs qui a été portée par le sénateur d'Alès, M. Burgoa,
00:03:34on en parlera tout à l'heure, parce que qu'est-ce qui se passe à Alès ?
00:03:37Christophe Rivenc, qui est un maire LR qui a été réélu à la mairie d'Alès,
00:03:43a fait de la lutte contre le narcotrafic une de ses priorités.
00:03:46Il l'avait dit avant les élections municipales,
00:03:49notamment dans le quartier des Prés-Saint-Jean et le quartier des Cévennes.
00:03:53Je suis gardois, je connais bien Alès, mon oncle est maire d'Uzès, pour tout vous dire,
00:03:58donc je connais bien...
00:03:59On est implanté sur le territoire, monsieur.
00:04:00On est implanté totalement sur le territoire.
00:04:02Oui, il y a un sujet de narcotrafic à Alès.
00:04:04Oui, il y a l'implantation de la DZ de Mafia depuis maintenant 4 ou 5 ans.
00:04:09Et oui, monsieur le maire a raison de combattre le narcotrafic
00:04:12avec ses services municipaux, avec les services de l'État.
00:04:16Je crois que c'est une lutte qui doit être menée, à la fois,
00:04:19monsieur Millard en parlera mieux que moi,
00:04:21par la police municipale, par la police nationale,
00:04:24et en coordination avec tous les services de l'État.
00:04:26Et on y reviendra quand même sur ce pouvoir écrasant
00:04:29qu'on a l'impression de voir de plus en plus impressionnant dans toute la France.
00:04:32Jacques, je pose la question franchement,
00:04:34est-ce qu'on n'a pas l'impression, quand on voit ces images,
00:04:36quand on apprend tout ça,
00:04:36que ce n'est pas la DZ de Mafia qui dirige la France, franchement ?
00:04:38Vous avez raison de poser la question de cette manière légèrement provocatrice.
00:04:43J'espère que ce n'est pas tout à fait exact.
00:04:46Mais cela étant, ce qui me frappe beaucoup avec Alès,
00:04:49ce qui s'est passé, c'est qu'il y a environ huit mois,
00:04:52il prétendait qu'il n'y avait pas un drame,
00:04:55que, bien sûr, il luttait contre les dealers et compagnie,
00:04:59mais que, je dirais, la situation était contrôlée.
00:05:03Et huit mois après, visiblement,
00:05:06tout a dérapé à telle enceinte qu'il est exfiltré.
00:05:09Je crois que, ce qui est clair,
00:05:13c'est que je crois que la répression devrait être beaucoup plus directe.
00:05:16Et aujourd'hui, je suis assez frappé,
00:05:19lorsque les policiers ou les gendarmes essuient des tirs aux mortiers,
00:05:25ou même des balles réelles,
00:05:27que la police ne réponde pas.
00:05:29Je crois qu'un gouvernement qui se respecte,
00:05:32est un gouvernement qui maintient l'autorité,
00:05:34et que, si nos forces de l'ordre sont attaquées par des balles ou par des mortiers,
00:05:40eh bien, on riposte.
00:05:41Et il faut répliquer à la hauteur.
00:05:44Et là, je crois que ça se calmera assez rapidement.
00:05:47Mais il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui,
00:05:49on a le sentiment que DS Mafia,
00:05:52c'est un cancer qui se prolifère très rapidement.
00:05:57Et ALS en est la preuve.
00:05:59La preuve, bien sûr.
00:06:00Surtout, une fois plus,
00:06:01c'est malheureusement la réalité du narcotrafic aujourd'hui,
00:06:04c'est de réaliser à quel point c'est fini les trafics de drogue uniquement
00:06:07dans certains quartiers sensibles de certaines grandes villes.
00:06:10Aujourd'hui, c'est partout.
00:06:11Même si j'ai eu quelques cas à Maison Lafitte,
00:06:13pour rien vous cacher,
00:06:14que m'ont rapporté, bien sûr, la police,
00:06:16où vous avez une vieille mémé indigne
00:06:18qui jouait les grossistes
00:06:20et qui pratiquait par Internet, n'est-ce pas ?
00:06:25Et elle fournissait les demandeurs individuels
00:06:30en ayant acheté en masse la cocaïne
00:06:35ou bien, plus exactement, aussi le hashish.
00:06:38Comment vous regardez, vous aussi, ce sujet, Paul Sébille ?
00:06:41Est-ce que oui, avec tout ce qu'on voit,
00:06:43quand on connaît aussi la force financière de la DS Mafia,
00:06:46quand on voit depuis où ils dirigent en réalité leur trafic,
00:06:49c'est-à-dire ou depuis la prison,
00:06:51ou depuis des États étrangers,
00:06:52est-ce qu'on ne peut pas dire que, d'une certaine manière,
00:06:54oui, la DS Mafia dirige un peu la France ?
00:06:57D'une certaine manière, oui, parce qu'on l'a dit,
00:07:00le phénomène est diffusé un petit peu partout,
00:07:02même dans les campagnes et dans les villes moyennes.
00:07:04Donc là, on le voit avec Alès,
00:07:05qui est une ville de 45 000 habitants,
00:07:07qui n'est pas du tout proche d'une grande ville
00:07:09où on verrait du narcotrafic, on imagine ça.
00:07:12Donc maintenant, c'est absolument partout.
00:07:14Et là-dessus, autant l'État a la responsabilité
00:07:17de lutter contre le narcotrafic,
00:07:19mais il en est aussi en partie responsable.
00:07:22Et moi, je pense notamment à un sujet dont on parle assez peu.
00:07:24Et je serais intéressé de savoir l'avis des maires aussi là-dessus.
00:07:27C'est la loi SRU qui impose 25% de logements sociaux
00:07:31dans les villes de plus de 3 500 habitants
00:07:33et qui a de fait diffusé ce phénomène
00:07:37un petit peu partout dans le pays,
00:07:39dans des communes qui ne sont pas du tout
00:07:41théoriquement touchées par le phénomène.
00:07:43Et on parle de la DS Mafia.
00:07:45DS, ça renvoie.
00:07:47C'est un sigle qui envoie à l'Algérie.
00:07:49Donc il y a un narcotrafic qui est lié à ce pays-là.
00:07:53En partie, on parlait des prisons, mais aussi de l'étranger, c'est ça.
00:07:56Et par exemple, un chiffre de l'INSEE,
00:07:58la moitié des ménages issus de l'immigration algérienne
00:08:02sont en logements sociaux.
00:08:03Et c'est un petit peu ce sujet-là aussi
00:08:05qu'il faudrait mettre en avant.
00:08:07C'est un petit peu comment on diffuse aussi ce phénomène
00:08:09dans des communes qui n'étaient pas touchées auparavant
00:08:12par ça.
00:08:13Et ça renvoie encore après
00:08:15à la traduction électorale,
00:08:16la diffusion du vote RN par exemple,
00:08:20qui est liée à ça.
00:08:21C'est-à-dire que maintenant,
00:08:21même dans des communes qui étaient préservées
00:08:23entre guillemets auparavant,
00:08:24on a ce genre de trafic
00:08:26et ce genre de faits extrêmement graves
00:08:28que qu'un maire d'une petite commune relativement,
00:08:31j'entends, soit menacée de cette façon.
00:08:33C'est quand même complètement inédit.
00:08:34Jacques Mignard, je vais y réagir.
00:08:36Je voudrais ajouter quelque chose.
00:08:37Parce que Schengen,
00:08:41Schengen, on a confondu
00:08:43liberté de circulation
00:08:44et absence de contrôle.
00:08:46Ça, c'est grave.
00:08:48Et je crois qu'il faut rétablir
00:08:51des contrôles sévères aux frontières
00:08:52parce que je ne dis pas
00:08:54que ça sera la réponse à tout.
00:08:57Mais ça permettra quand même
00:08:58de bloquer un certain nombre de choses
00:09:00car aujourd'hui, visiblement,
00:09:03Schengen, nos frontières sont des passoires.
00:09:06Et on le veut notamment avec des pays
00:09:07comme le Maroc.
00:09:08Au niveau de l'Union Européenne,
00:09:11de tous ces États,
00:09:12avoir, je dirais,
00:09:13une telle permissivité et naïveté.
00:09:16Il y a un moment,
00:09:17il faut serrer les boulons
00:09:18et il faut les serrer.
00:09:20Vous savez,
00:09:21un cancer,
00:09:22c'est quelque chose
00:09:24qui va obnubiler le spectre.
00:09:28Et donc, il faut bien noter,
00:09:30si je me peux permettre cette expression,
00:09:32dans tous les domaines.
00:09:33Il y a un problème de contrôle des armements,
00:09:36il y a un problème de répression directe,
00:09:39il y a un problème de contrôle des frontières,
00:09:41et ensuite, il y a la volonté de frapper fort.
00:09:45Et ça, c'est un problème de gouvernement.
00:09:48Et de volonté politique.
00:09:500826-300-300,
00:09:51on revient en ce moment
00:09:52sur ce qui s'est passé du côté d'Alès,
00:09:54un maire exfiltré par le raide de son domicile
00:09:56après de nouvelles menaces
00:09:57volant d'un groupe de narcotrafiquants,
00:10:00la fameuse DZ-Mafia,
00:10:01ou pour être précis,
00:10:02la fameuse DZ-Mafia nouvelle génération.
00:10:04Parce qu'ils ne font pas que la guerre dans le pays,
00:10:06ils font aussi la guerre entre eux,
00:10:07entre ceux qui ne s'estiment pas assez radicaux.
00:10:09Donc rien que ça,
00:10:10ça pourrait faire sourire
00:10:10si ce n'était pas tragique.
00:10:120826-300-300,
00:10:13avec tout ce qu'on voit,
00:10:15tout ce qu'on entend,
00:10:16tout ce qu'on lit
00:10:16concernant la DZ-Mafia,
00:10:17avec quand même ce sentiment extraordinaire d'impunité,
00:10:19alors qu'on n'arrête pas de parler en France
00:10:21et d'utiliser des mots plus forts
00:10:22les uns que les autres,
00:10:23à savoir mexicanisation,
00:10:26cartélisation,
00:10:26on apprend même des exemples de corruption
00:10:27assez régulièrement maintenant
00:10:28dans certains services publics.
00:10:30Est-ce qu'on ne doit pas avouer
00:10:31qu'aujourd'hui, oui,
00:10:32il y a une petite partie de la DZ-Mafia
00:10:34qui dirige la France ?
00:10:360826-300-300,
00:10:37à tout de suite.
00:10:37Bas de l'été,
00:10:3810h-13h,
00:10:40Maxime Liedot.
00:10:420826-300-300,
00:10:43autour de la table,
00:10:43Jacques Millard,
00:10:44Paul Séby,
00:10:44Brice Socol,
00:10:45on s'intéresse
00:10:46et on est très attentifs
00:10:47à ce qui se passe du côté d'Alès,
00:10:48dans le Gard,
00:10:49avec le maire LR,
00:10:50Christophe Rivenk,
00:10:51qui vient tout simplement
00:10:52d'être expiltré de son domicile.
00:10:54Pourquoi ?
00:10:54Parce qu'il y avait
00:10:55de véritables menaces
00:10:57dues aux narcotrafiquants
00:10:58avec le fameux groupe
00:10:59que vous connaissez désormais
00:11:00qui s'appelle la DZ-Mafia.
00:11:01Alors,
00:11:02ils sont la guerre entre eux aussi.
00:11:03Donc,
00:11:03il y a la DZ-Mafia,
00:11:04il y a la DZ-Mafia,
00:11:06nouvelle génération,
00:11:06la fameuse DZ-NG.
00:11:08Donc, vous voyez,
00:11:08même ça,
00:11:09c'est compliqué à suivre.
00:11:09Nous,
00:11:10on se pose la question
00:11:11quand on voit
00:11:11le nombre de quartiers
00:11:12aujourd'hui qu'ils maîtrisent,
00:11:13leur force de frappe financière,
00:11:15ce qu'ils sont capables de faire
00:11:16avec de la corruption,
00:11:17faire pression parfois
00:11:18lors des élections.
00:11:19On l'a vu,
00:11:19on n'en a peut-être pas suffisamment parlé,
00:11:20mais pendant les élections municipales,
00:11:22on a vu par exemple
00:11:23à Montpellier,
00:11:24le maire qui témoigne
00:11:25aujourd'hui en France,
00:11:26qui explique que,
00:11:27oui,
00:11:27il y a des narcotrafiquants
00:11:28qui ont fait pression
00:11:29dans des bureaux de vote
00:11:30pour dire de ne pas voter pour moi.
00:11:31Parce qu'il avait été,
00:11:31lui aussi,
00:11:32agressé le maire de Montpellier
00:11:34par les narcotrafiquants.
00:11:35D'où cette question,
00:11:36est-ce que ce n'est pas
00:11:36un peu aujourd'hui
00:11:37la désaine mafia
00:11:38qui dirige la France ?
00:11:400826 300 300 Brice Socol.
00:11:42Oui,
00:11:42moi ce que je trouve
00:11:43intéressant entre guillemets
00:11:44dans ce qui se passe à l'Est,
00:11:45c'est qu'on parlait tout à l'heure
00:11:47de volonté politique.
00:11:48C'est qu'à partir du moment
00:11:49où l'on mène des actions
00:11:51dans les quartiers,
00:11:51où on démantèle
00:11:52des points de deal,
00:11:53où on exerce une pression continue
00:11:55sur les réseaux criminels,
00:11:57eh bien,
00:11:58on les gêne.
00:11:59On le voit bien à l'Est,
00:12:00on l'a vu à Marseille,
00:12:00on l'a vu à Nîmes,
00:12:01on l'a vu dans d'autres villes moyennes.
00:12:04Quand vous avez
00:12:05une volonté politique locale
00:12:06et une volonté politique de l'État,
00:12:08vraiment de lutter au quotidien
00:12:11contre les narcotrafiques,
00:12:12aller les embêter,
00:12:15aller occuper l'espace,
00:12:16parce que c'est une guerre,
00:12:17c'est une guerre,
00:12:17les entraver,
00:12:18c'est vraiment une guerre de tranchées,
00:12:21j'allais dire.
00:12:21Il faut occuper l'espace,
00:12:22eh bien,
00:12:23vous les gênez
00:12:23et vous avez des réactions violentes
00:12:25parce que s'ils agissent
00:12:26comme ça à l'Est,
00:12:27c'est parce qu'il y a une volonté
00:12:30politique d'agir.
00:12:31Et oui,
00:12:31ils sont pour la liberté du commerce.
00:12:33Oui, c'est ça.
00:12:34Et ils sont cohérents quand même.
00:12:35Pas folles la guêpe ?
00:12:36Mais vous parliez
00:12:37de volonté politique,
00:12:38tout à l'heure,
00:12:39quand on était avec
00:12:40le vice-président de l'AMF,
00:12:41il disait,
00:12:42oui,
00:12:42il faut que les pouvoirs publics
00:12:43en prennent conscience,
00:12:44il faut que,
00:12:45ça y est,
00:12:45les esprits soient marqués
00:12:47pour qu'enfin on puisse agir.
00:12:48Mais ça fait 2-3 ans
00:12:48que les esprits sont marqués.
00:12:50Gérald Darmanin
00:12:51l'a rappelé à plusieurs reprises,
00:12:52il a mené des actions,
00:12:54il a fait,
00:12:54avec Bruno Retailleau,
00:12:56ils ont fait voter
00:12:56cette loi contre le narcotrafic.
00:12:58Non,
00:12:59il y a une prise de conscience
00:13:00nationale,
00:13:01bien évidemment,
00:13:02depuis 3-4 ans.
00:13:04Mais on a l'impression
00:13:04que les termes suivent,
00:13:05que les mots suivent,
00:13:06Brice Secolle,
00:13:06mais on n'a pas l'impression
00:13:07que l'action sur le terrain suive.
00:13:09C'est pas simple.
00:13:10C'est pas simple.
00:13:11C'est pas parce que
00:13:12vous avez une volonté politique
00:13:13que vous allez demain
00:13:13trouver des solutions.
00:13:14C'est-à-dire que ça prend du temps
00:13:16de lutter contre
00:13:16des réseaux criminels.
00:13:18Je pense qu'aujourd'hui,
00:13:20on s'est armé
00:13:20sur le plan juridique,
00:13:21il y a une volonté politique
00:13:23de faire.
00:13:23Je crois que les élus locaux
00:13:24ont pris conscience,
00:13:26quelle que soit la couleur politique
00:13:27des élus locaux,
00:13:28qui avaient nécessité à agir,
00:13:31mais ça prend du temps.
00:13:32Jacques Mignard.
00:13:33Oui,
00:13:33écoutez,
00:13:34je crois qu'effectivement,
00:13:35on a affaire à quelque chose
00:13:36qui n'est pas local seulement,
00:13:39qui est national,
00:13:40voire international,
00:13:41qui est aussi international
00:13:42par de multiples facettes.
00:13:45Et donc,
00:13:45si on ne prend pas des moyens
00:13:47à la fois dans tous les États européens
00:13:50et au-delà,
00:13:51parce que bien sûr,
00:13:52on sait que la drogue,
00:13:52elle vient notamment
00:13:53des Amériques,
00:13:56eh bien,
00:13:56on a un problème majeur
00:13:58à traiter.
00:13:59Nous sommes dans une guerre mondiale.
00:14:030826 300 300.
00:14:04Bonjour Serge.
00:14:06Oui,
00:14:06bonjour.
00:14:07Bonjour.
00:14:07Vos interventions
00:14:09m'intéressent beaucoup
00:14:10et m'alarment énormément.
00:14:12J'étais ici,
00:14:13même plus que ça.
00:14:15Vous êtes inquiet,
00:14:16vous,
00:14:16quand vous entendez tout ça
00:14:17concernant la Dédémafia ?
00:14:19Ah oui,
00:14:19oui.
00:14:20Non,
00:14:20non,
00:14:20mais moi,
00:14:21je constate que,
00:14:24je ne sais pas comment le dire
00:14:25pour ne pas choquer,
00:14:26pour ne pas,
00:14:26etc.,
00:14:27mais la rue arabe
00:14:27fait super peur.
00:14:29Il fait tellement peur
00:14:30que notre président,
00:14:31il ne vient pas
00:14:31à une manifestation
00:14:33contre l'antisémitisme,
00:14:35qu'il a peur
00:14:36de dire des mots
00:14:37un peu durs
00:14:38sur l'Algérie.
00:14:39Et hier,
00:14:40j'entendais le discours
00:14:42du ministre des Affaires étrangères
00:14:44qui se glorifiait
00:14:45que Christophe Gleiz
00:14:47a eu sa troisième visite consulaire.
00:14:49C'est une honte,
00:14:50une honte.
00:14:51Et aujourd'hui,
00:14:52la Dédémafia,
00:14:53qui est autre
00:14:53que la mafia algérienne,
00:14:55elle a la main mise
00:14:56sur les maires.
00:14:58Parce qu'en fait,
00:14:58le maire d'Alès,
00:14:59il n'est pas tout seul.
00:15:00Il y a bien d'autres maires.
00:15:02C'est ce que nous disait
00:15:02malheureusement tout à l'heure,
00:15:03le vice-président de l'AMF.
00:15:05Il ne faut pas rêver.
00:15:06Moi,
00:15:06j'habite en Seine-Saint-Denis.
00:15:07Je vois bien comment ça se passe
00:15:09et comment se sont passées
00:15:10les élections municipales.
00:15:11Mais ça se passe comment
00:15:12et ça s'est passé comment
00:15:13les élections municipales,
00:15:14Serge, racontez ?
00:15:14C'est qu'en fait,
00:15:15les gens font des pressions,
00:15:17comme disait le monsieur,
00:15:18ils font des pressions.
00:15:19Si vous ne votez pas pour moi,
00:15:21si on ne peut pas obtenir ça
00:15:23et ça et ça,
00:15:23on ne vote pas pour toi.
00:15:25Et le vote arabo-musulman,
00:15:28maghrébin,
00:15:29ou je ne sais pas comment on dit,
00:15:30il est tellement important
00:15:32en Seine-Saint-Denis
00:15:33qu'il fait un peu la loi.
00:15:36qui fait un peu la loi.
00:15:37Après, je ne sais pas
00:15:38si notre religion
00:15:39ou nos origines
00:15:40fait qu'on devient
00:15:41ou qu'on est forcément
00:15:42plus consommateur
00:15:43ou trafiquant de drogue,
00:15:44Serge.
00:15:44Mais je comprends totalement
00:15:45l'idée derrière,
00:15:47en effet,
00:15:47de voir que, visiblement,
00:15:48certains territoires
00:15:49sont beaucoup plus touchés
00:15:50et par ces pressions
00:15:51et par le trafic
00:15:51et par l'implantation
00:15:52des trafiquants.
00:15:53Merci beaucoup
00:15:54de nous avoir passé
00:15:54un coup de fil, Serge,
00:15:55au 0826 300 300.
00:15:57Anthony Martin-Smith,
00:15:57vous nous avez rejoint.
00:15:58Rebonjour.
00:15:59Bonjour.
00:15:59Merci beaucoup
00:16:00d'être avec nous ce matin.
00:16:01Comment vous regardez
00:16:02ce sujet qui concerne,
00:16:03en effet,
00:16:04le trafic de drogue ?
00:16:05On parle de ce maire d'Alès,
00:16:07Christophe Rivenc,
00:16:07qui s'est fait exclutrer
00:16:08de chez lui en pleine nuit
00:16:09par le RAID,
00:16:09hier, après des menaces
00:16:10de la DZ Mafia.
00:16:11Est-ce qu'on ne doit pas avouer
00:16:13qu'en France,
00:16:13avec tout ce qu'on voit,
00:16:14la DZ Mafia ne dirige pas
00:16:15un peu le pays ?
00:16:16Alors, de là à dire
00:16:17qu'elle dirige aujourd'hui le pays,
00:16:18je pense que c'est très aventureux
00:16:20que de le dire
00:16:20et que de le penser.
00:16:21En revanche,
00:16:22on a des micro-signaux
00:16:23et celui-ci en fait partie
00:16:25et ça doit nous donner
00:16:27une indication,
00:16:28et notamment Brice
00:16:28le racontait à l'instant,
00:16:30sur le fait que juridiquement,
00:16:32on a des outils
00:16:33mais ils sont insuffisants,
00:16:34on a des politiques
00:16:35qui ont une volonté
00:16:36mais elles aussi,
00:16:37parfois,
00:16:37qui sont davantage
00:16:38et qui relèvent davantage
00:16:39d'effets communicationnels
00:16:40que d'actions concrètes
00:16:43sur le terrain.
00:16:44Je dis,
00:16:44en venant et en vous écoutant,
00:16:46parce que j'ai été appelé
00:16:47à la dernière minute,
00:16:48mais...
00:16:49C'est ce qu'on appelle
00:16:50les aléas du direct.
00:16:51Le chauffeur qui me conduisait,
00:16:53que je salue,
00:16:53qui nous écoute,
00:16:54Jean,
00:16:54me disait,
00:16:55le problème,
00:16:56selon moi,
00:16:58c'est qu'en fait,
00:16:59on a aujourd'hui
00:17:00des forces de l'ordre
00:17:01qui manquent de moyens
00:17:03et qui sont complètement
00:17:05à la fois en sous-effectif
00:17:07et parfois aussi
00:17:08face à des gens
00:17:09qui sont armés
00:17:10de kalachnikov,
00:17:12d'explosifs parfois,
00:17:14etc.
00:17:15Et puis surtout,
00:17:16dans des zones
00:17:16où on ne les laisse
00:17:17même plus entrer,
00:17:18sous peine qu'ils mettent
00:17:19leur vie en danger,
00:17:21on ne peut pas avancer
00:17:22sur ces questions-là
00:17:24avec des forces de l'ordre
00:17:25qui sont complètement
00:17:26démunies et désarmées.
00:17:27Je vous voyais un peu
00:17:28tiquer forcément
00:17:29sur le manque de moyens
00:17:30mais c'est plus...
00:17:30C'est ce que vous disiez
00:17:31tout à l'heure,
00:17:32c'est pas forcément
00:17:32le manque de moyens
00:17:33mais c'est la façon
00:17:36qu'ils ont d'utiliser
00:17:38ces moyens.
00:17:38On a les moyens
00:17:39tant que la police,
00:17:40les forces de l'ordre,
00:17:41la gendarmerie,
00:17:42la police nationale
00:17:43n'aura pas reçu
00:17:44les instructions
00:17:45de répondre
00:17:46et de répondre
00:17:47à des attaques armées
00:17:48par les mêmes moyens
00:17:50et bien on a tout faux.
00:17:51Paul Saby.
00:17:52C'est ça
00:17:53parce que le sujet
00:17:53est sans doute
00:17:54vraiment plus politique
00:17:55à ce niveau-là
00:17:56parce qu'on l'a dit
00:17:57il y a peut-être
00:17:57tout l'arsenal juridique
00:17:58qui existe
00:17:58et la volonté
00:17:59peut-être même
00:18:00des forces de l'ordre
00:18:01et politiques au fond
00:18:03mais la volonté politique
00:18:05elle manque peut-être
00:18:06là-dessus
00:18:06c'est-à-dire
00:18:06est-ce que les élus,
00:18:10les politiques
00:18:10sont capables
00:18:11de prendre la responsabilité
00:18:12de ce qui pourrait arriver
00:18:15si on luttait efficacement
00:18:16si c'est un gouvernement
00:18:18il prend les moyens
00:18:19de sa politique
00:18:19la fin justifie les moyens
00:18:21sans doute
00:18:22mais c'est vrai que là
00:18:23pour le moment
00:18:23le parlement vote
00:18:24le gouvernement applique
00:18:26et malheureusement
00:18:27c'est pas la seule loi
00:18:28ce sont pas les seuls textes
00:18:29juridiques
00:18:31sécuritaires
00:18:31même sociaux
00:18:32qui sont votés au parlement
00:18:34qui sont décidés au parlement
00:18:35donc on a les arsenaux
00:18:37juridiques qu'il nous faut
00:18:38mais en revanche
00:18:38on n'a pas les moyens
00:18:40et on donne pas les moyens
00:18:41à nos forces de l'ordre
00:18:42de pouvoir agir sur le terrain.
00:18:43Effectivement, on ne veut pas prendre
00:18:46effectivement
00:18:48la responsabilité
00:18:48qu'il y aura des morts
00:18:49oui, il y aura des morts
00:18:51il faut cesser de croire
00:18:52que c'est une affaire
00:18:53de bisounours
00:18:54Si c'est pas les morts
00:18:55qui sont provoquées
00:18:56à un moment ou à un autre
00:18:56malheureusement
00:18:57par les forces de l'ordre
00:18:58ce sont déjà des morts
00:18:59qui sont existants
00:19:00partout sur les territoires
00:19:01et qui sont victimes
00:19:02les premières
00:19:02qui puissent être
00:19:03une narcotrafic
00:19:03La peine de mort a été privatisée
00:19:04Regardez en Angleterre
00:19:05les policiers ont le droit
00:19:07lorsqu'il y a un délit de fuite
00:19:08d'aller au contact
00:19:08et taper par exemple
00:19:09un scooter
00:19:10pour le faire tomber
00:19:12ça en France
00:19:12on ne leur donne pas
00:19:13le moyen de le faire
00:19:14A rigueur
00:19:14qu'est-ce qu'ils ont le droit
00:19:16de poser ?
00:19:16Des clous
00:19:17Des clous pour essayer
00:19:18de freiner
00:19:20la personne qui est en délit de fuite
00:19:21Mais qu'est-ce que vous voulez faire ?
00:19:22Paul Sébillé
00:19:23C'est ça
00:19:24c'est peut-être aussi
00:19:27pour le moment
00:19:27il n'y a pas eu de drame
00:19:28alors on l'a dit
00:19:29il y a quand même eu des drames
00:19:30parce qu'il y a des gens
00:19:30sur le terrain
00:19:31On se souvient de le frère
00:19:33Damien Kessassi
00:19:33en plein jour
00:19:34assassiné devant une pharmacie
00:19:36vraiment comme si c'était
00:19:37une activité quotidienne
00:19:39tragique
00:19:39C'est ça
00:19:40donc ça c'est déjà
00:19:40le premier fait
00:19:41mais encore pas de maires
00:19:43ont été tués
00:19:44sur cette base-là
00:19:46mais ça pourrait
00:19:47de toute façon arriver
00:19:48vu que
00:19:48comme on disait
00:19:49la DZ Mafia
00:19:50ne contrôle peut-être pas le pays
00:19:51mais elle est assez étendue
00:19:53sur le territoire
00:19:54et donc
00:19:55est-ce qu'il faut attendre
00:19:56qu'il y ait un drame
00:19:56pour agir efficacement ?
00:19:58Est-ce que
00:19:58les responsables politiques
00:19:59attendent
00:20:00d'avoir ce genre de fait
00:20:02pour se dire
00:20:02allez maintenant on y va ?
00:20:03Qu'est-ce qu'eux attendent ?
00:20:05Il faudrait peut-être
00:20:05les interroger
00:20:06eux d'ailleurs
00:20:06plutôt
00:20:07Mais c'est un peu
00:20:08la question que je posais
00:20:09tout à l'heure
00:20:09au vice-président de l'AMF
00:20:10avec une autre question
00:20:11dans son malheur
00:20:12le maire d'Alès
00:20:13une chance
00:20:13que son cas
00:20:14soit extrêmement médiatisé
00:20:15parce que
00:20:16quand on sait
00:20:16et qu'on a médiatisé ici d'ailleurs
00:20:18mais notamment
00:20:18mais quand David Lysnard
00:20:20déjà en 2024
00:20:21tirait la sonnette d'alarme
00:20:22lors du congrès
00:20:23des maires de France
00:20:23en disant
00:20:24écoutez
00:20:24le narcotrafic
00:20:25est en train de devenir
00:20:26une menace importante
00:20:27en donnant
00:20:27déjà des exemples de maires
00:20:29ces maires-là
00:20:29n'étaient pas forcément médiatisés
00:20:30donc espérons
00:20:31Brice Socol
00:20:32que ce qui se passe
00:20:33à Alès
00:20:33ne sert pas uniquement
00:20:34de feuilleton de l'été
00:20:35mais véritablement
00:20:37d'argument
00:20:37pour agir politiquement
00:20:38et comme le disaient
00:20:39Jacques, Paul
00:20:40et même Anthony
00:20:41taper un peu plus sérieusement
00:20:42du poing sur la table
00:20:43Je vais vous raconter
00:20:44une petite histoire
00:20:45que j'ai eue
00:20:46avec Jacques Chirac
00:20:46un jour
00:20:47à l'hôtel de ville
00:20:48parce qu'on parlait de Cueil
00:20:50et vous savez que Cueil
00:20:51avait eu cette formule
00:20:53je ne connais pas
00:20:54de problème
00:20:54aussi difficile qu'il soit
00:20:56dont l'absence de solution
00:20:57n'arrive à résoudre
00:20:58alors donc
00:20:59je me moquais
00:21:00un peu de Chirac
00:21:01il me dit
00:21:01non non non Jacques
00:21:01il faut que tu saches
00:21:03qu'on a eu
00:21:04c'était en 48
00:21:05on a eu des manifestations
00:21:08violentes
00:21:09insurrectionnelles
00:21:09dans le nord de la France
00:21:10et donc
00:21:13Cueil
00:21:14qui était président du conseil
00:21:15a donné ordre
00:21:16au préfet
00:21:16de répondre
00:21:19et à ce moment là
00:21:20le préfet lui a dit
00:21:21dans ce cas
00:21:22je veux un ordre écrit
00:21:23et il a signé
00:21:25l'ordre écrit
00:21:25Cueil
00:21:27et il y a eu
00:21:2811 morts
00:21:29et ça s'est tout de suite terminé
00:21:30donc parfois
00:21:31malheureusement
00:21:32les morts
00:21:33peuvent faire
00:21:34une nécessité
00:21:35mot de la fin
00:21:36Brice au col
00:21:36Oui
00:21:37je pense que
00:21:38une des solutions
00:21:40à ces crises là
00:21:41c'est vraiment aussi
00:21:42l'interministériel
00:21:42c'est à dire
00:21:43qu'il y a un parquet national
00:21:45anticriminalité
00:21:46organisé
00:21:47qui a été créé
00:21:47en 2025
00:21:49NACO
00:21:49je pense que voilà
00:21:50il faut une vraie collaboration
00:21:51entre la justice
00:21:52la police
00:21:53la gendarmerie
00:21:54les élus locaux
00:21:55là on est dans de l'interministériel
00:21:56et le gouvernement
00:21:57et le gouvernement
00:21:58et aussi Bercy
00:21:59parce qu'on sait très bien
00:22:00que financièrement
00:22:01le sujet
00:22:02il est aussi financier
00:22:03et pouvoir aller récupérer
00:22:05des biens
00:22:07en France
00:22:08ou à l'étranger
00:22:09de ces narcotrafiquants
00:22:12c'est aussi nécessaire
00:22:13donc il y a un travail
00:22:14de proximité locale
00:22:15évidemment
00:22:15à réaliser
00:22:16mais il y a aussi
00:22:17un travail national
00:22:18et bien
00:22:18on va discuter
00:22:20là aussi
00:22:20politique et gouvernement
00:22:22bien entendu
00:22:22dans le sujet suivant
00:22:23avec Sébastien Lecornu
00:22:24qui se confie
00:22:25entretien fleuve
00:22:26dans Paris Match
00:22:26alors ça parle budget
00:22:28ça parle politique
00:22:28ça parle écologie
00:22:29ça parle présidentielle aussi
00:22:31forcément
00:22:31la question est simple
00:22:32est-ce qu'il ne faut pas
00:22:33au vu de la situation
00:22:34qui ne fait pas rêver
00:22:36grand monde
00:22:36quand on voit Gabriel Attal
00:22:37quand on voit Edouard Philippe
00:22:38quand on voit Bruno Rotaillot
00:22:39est-ce que ce n'est pas
00:22:40l'homme de la situation
00:22:41Sébastien Lecornu
00:22:42ne doit-il pas aller se présenter
00:22:43pour 2027
00:22:440 826 300 300
00:22:46et la scène que vous venez
00:22:47de décrire avec Jacques Chirac
00:22:48mon cher Jacques
00:22:49me fait penser
00:22:50à la fin du professionnel
00:22:51rappelez-vous l'échange
00:22:52au téléphone
00:22:53avec vous êtes sûr
00:22:54mais alors
00:22:54qu'est-ce que ça veut dire l'ordre
00:22:55je dois l'arrêter
00:22:56mais je dois l'arrêter comment
00:22:57voilà
00:22:58ça fait partie peut-être aussi
00:22:59de ce qu'on peut voir
00:22:59dans certains ministères
00:23:01à tout de suite
00:23:01sur Sud Radio
00:23:05Sud Radio
00:23:05les débats de l'été
00:23:0710h-13h
00:23:08Maxime Liedot
00:23:090 826 300 300
00:23:11vous nous passez un coup de fil
00:23:12vous participez à la conversation
00:23:14vous tapez un peu l'incruste
00:23:15dans les débats
00:23:16ça tombe bien
00:23:16c'est ce que vous faites
00:23:17parfaitement ici
00:23:18sur Sud Radio
00:23:19vous êtes chez vous
00:23:20autour de la table
00:23:20aujourd'hui
00:23:21Brice Secolle
00:23:22Paul Sébille
00:23:22Anthony Martin Smith
00:23:23Jacques Millard
00:23:24et après avoir évoqué
00:23:25cette question
00:23:26de plus en plus importante
00:23:27et de plus en plus inquiétante
00:23:28comme nous l'a dit Serge
00:23:29d'ailleurs tout à l'heure
00:23:30au Standard
00:23:30on va s'intéresser
00:23:31à la politique
00:23:32avec un entretien
00:23:33qui sera demain
00:23:35dans le magazine Paris Match
00:23:36un entretien de quelqu'un
00:23:37de premier plan
00:23:38quand même
00:23:38c'est le premier ministre
00:23:39Sébastien Lecornu
00:23:40il parle du budget
00:23:42il parle de la démocratie
00:23:43il parle forcément aussi
00:23:45des élections présidentielles
00:23:46qui arrivent
00:23:46la question est simple
00:23:48quand on voit
00:23:49ce qui se passe politiquement
00:23:50avec tous ces candidats
00:23:51faux candidats
00:23:52moyens candidats
00:23:53quand on voit ce qui se passe
00:23:53même dans le propre camp
00:23:54du ministre Sébastien Lecornu
00:23:56à savoir
00:23:58Gabriel Attal
00:23:58à savoir
00:23:59Edouard Philippe
00:24:00la question est simple
00:24:00est-ce que
00:24:02Sébastien Lecornu
00:24:02n'est pas l'homme
00:24:03de la situation
00:24:04est-ce qu'il ne doit pas
00:24:04y aller à la conquête
00:24:06en 2027
00:24:070826
00:24:07300 300
00:24:08Paul Sébis
00:24:09je vous vois à la fois
00:24:09inquiet par la question
00:24:10et à la fois perturbé
00:24:12par celle-ci
00:24:13dites-nous tout
00:24:13c'est intéressant
00:24:15ça montre à quel point
00:24:16face à cette présidentielle
00:24:19tout le monde
00:24:20pourrait y aller
00:24:20tout le monde a
00:24:22des bonnes raisons
00:24:23d'y aller
00:24:23vous voulez y aller ?
00:24:24pardon
00:24:25vous voulez y aller ?
00:24:26voilà exactement
00:24:26je suis en train
00:24:27de me poser la question
00:24:28tout d'un coup
00:24:28je consulte
00:24:29c'est un petit peu ça
00:24:32c'est vrai que
00:24:34Sébastien Lecornu
00:24:35est quand même
00:24:35un candidat
00:24:36qui serait intéressant
00:24:37et sérieux
00:24:38on va dire
00:24:39mais je pense
00:24:41qu'on va en discuter
00:24:41il a quand même
00:24:42pendant son passage
00:24:43en tant que Premier ministre
00:24:45il a réussi
00:24:46à faire passer des budgets
00:24:47à naviguer
00:24:48plus ou moins
00:24:48dans la tambouille parlementaire
00:24:50mais ce qu'il a eu
00:24:51comme résultat
00:24:52n'est pas vraiment
00:24:53très impressionnant
00:24:54ne serait-ce que
00:24:55sur les comptes publics
00:24:55on a toujours
00:24:56le deuxième pire déficit
00:24:57de l'Union Européenne
00:24:59de la zone euro
00:25:00pardon
00:25:01la dette
00:25:01a repris son envolée
00:25:04et moi je pense
00:25:05beaucoup
00:25:06à cet épisode-là
00:25:07de la suspension
00:25:07de la réforme des retraites
00:25:08c'est un peu lui
00:25:09qui porte ça
00:25:10c'est-à-dire qu'il n'a peut-être
00:25:11pas eu le choix en soi
00:25:12parce qu'il a négocié ça
00:25:13avec la gauche
00:25:14et notamment le PS
00:25:15mais ça laisse
00:25:16cette image-là
00:25:17d'un personnage
00:25:18qui ne s'est pas s'imposer
00:25:19qui a mis
00:25:21par terre
00:25:22la seule
00:25:23vraie réforme
00:25:24d'Emmanuel Macron
00:25:25dans ce deuxième quinquennat
00:25:26alors les gens
00:25:27sont peut-être critiques
00:25:28de cette réforme
00:25:28mais c'était quand même
00:25:29quelque chose
00:25:29d'important
00:25:30politiquement
00:25:31et nécessaire
00:25:32aussi pour les comptes
00:25:33de la sécurité sociale
00:25:34etc
00:25:35donc qu'est-ce que
00:25:36c'est ça
00:25:36c'est là-dessus
00:25:37qu'il va se lancer
00:25:38pourquoi lui
00:25:39qu'est-ce qu'il a apporté
00:25:40pour
00:25:41qu'est-ce qu'il a de plus
00:25:42que Attal
00:25:43ou Philippe
00:25:44c'est pas évident
00:25:460826
00:25:46300
00:25:46300
00:25:47est-ce que Sébastien Lecornu
00:25:48doit envisager
00:25:49d'aller en 2027
00:25:50à la conquête de l'Elysée
00:25:51est-ce que c'est l'homme
00:25:52de la situation
00:25:52beaucoup le souhaitent
00:25:53dans son entourage
00:25:54et même dans les coulisses
00:25:55de certaines politiques
00:25:56grand entretien
00:25:57à retrouver là
00:25:58depuis quelques heures
00:25:59sur le site de Paris Match
00:26:00qui sera donc demain en kiosque
00:26:01vous dites
00:26:02qu'est-ce qu'il a de plus certain
00:26:03il voit une certaine stature
00:26:04une certaine forme
00:26:05d'intelligence
00:26:06d'habileté politique
00:26:07de vision gaullienne
00:26:08de la politique
00:26:09et du pays
00:26:09Brice Socol
00:26:10pourquoi pas lui
00:26:10après tout ?
00:26:12Écoutez moi
00:26:12je vais prendre un peu
00:26:13le contre-pied
00:26:14de Paul
00:26:17Sébastien Lecornu
00:26:18surnommé un peu
00:26:19le moine soldat
00:26:21ce qui est intéressant
00:26:22c'est que
00:26:24il a une expérience
00:26:25d'élu locaux
00:26:25il a été élu locaux
00:26:26il a été maire de Vernon
00:26:27il a été concier départemental
00:26:31il a travaillé
00:26:32dans de nombreux
00:26:32cabinets ministériels
00:26:33il a une expérience
00:26:34de l'Etat
00:26:36il est dans une situation
00:26:37depuis qu'il a été
00:26:38nommé premier ministre
00:26:39difficile
00:26:40vous le soulignez
00:26:40c'est-à-dire que
00:26:41être premier ministre
00:26:43après la dissolution
00:26:44de 2024
00:26:45dans une assemblée
00:26:46qui est complètement
00:26:47ingérable
00:26:48évidemment qu'il a dû
00:26:49faire des concessions
00:26:50pour pouvoir adopter
00:26:52un budget
00:26:52évidemment qu'il fera
00:26:53de nouveau des concessions
00:26:54pour adopter le budget
00:26:55qui est en train
00:26:57d'arriver
00:26:58avec des exigences
00:26:59budgétaires
00:27:00extrêmement importantes
00:27:01je ne vais pas rappeler
00:27:02la dette de l'Etat
00:27:04voilà etc
00:27:06ce qui est intéressant
00:27:07c'est qu'on voit bien
00:27:09que dans cette première partie
00:27:10de cette élection présidentielle
00:27:12avant l'été
00:27:13si je reste
00:27:14dans le bloc central
00:27:15on voit bien
00:27:16que ni Gabriel Attal
00:27:17ni Edouard Philippe
00:27:20sont vraiment
00:27:21très hauts
00:27:22dans les sondages
00:27:23voilà
00:27:24et c'est intéressant
00:27:25parce qu'il y a eu un sondage
00:27:26qui est sorti
00:27:26la semaine dernière
00:27:27on voit bien
00:27:28qu'ils sont en train
00:27:28de tester
00:27:30auprès de l'électorat
00:27:31centriste
00:27:32centre droit
00:27:33enfin macroniste
00:27:34eux-mêmes disent
00:27:35que le meilleur
00:27:37des candidats
00:27:37c'est dans le Figaro
00:27:38dans le Figaro
00:27:39serait Sébastien Lecornu
00:27:41donc
00:27:42c'est peut-être lui
00:27:44qui peut
00:27:45rassembler
00:27:47le centre droit
00:27:48la Macronie
00:27:49peut-être une partie
00:27:50des sociodémocrates
00:27:51qui n'ont toujours
00:27:52pas de candidats
00:27:52donc oui
00:27:54ça peut
00:27:55pour les électeurs
00:27:56centristes
00:27:57macronistes
00:27:58de centre droit
00:28:00ou de centre gauche
00:28:01être le plus petit
00:28:02dénominateur commun
00:28:05pour cette élection
00:28:05présidentielle
00:28:06Anthony Martin Spice
00:28:07est-ce que Sébastien Lecornu
00:28:08a un bon profil
00:28:09est-ce que ce n'est pas
00:28:10l'homme de la situation
00:28:11actuellement ?
00:28:11Déjà si je m'en réfère
00:28:13à Bernard Cazeneuve
00:28:14a-t-il un contrat
00:28:15avec les français ?
00:28:17Je crois que c'est quand même
00:28:18la question qu'il faut se poser
00:28:19je le rappelle
00:28:19c'est ce qu'a déclaré
00:28:20Bernard Cazeneuve
00:28:21le week-end dernier
00:28:22lorsqu'il a annoncé
00:28:22sa candidature
00:28:24en disant
00:28:25une réflexion
00:28:26avec une lettre
00:28:27aux français
00:28:28une lettre aux français
00:28:29mais en tout cas
00:28:30qui n'exclut pas du tout
00:28:31le fait
00:28:31en tout cas
00:28:35il ira
00:28:35mais Sébastien Lecornu
00:28:38en fait je crois
00:28:39que la question
00:28:39qu'il faut se poser
00:28:40pardonnez-moi
00:28:41de détourner un peu
00:28:42le débat
00:28:42mais c'est
00:28:43quel héritage
00:28:43Emmanuel Macron
00:28:44veut laisser ?
00:28:45Est-ce qu'il a
00:28:46l'héritage de sa
00:28:46Macronie
00:28:47avec Gabriel Attal ?
00:28:48On le sait que non
00:28:49puisque Gabriel Attal
00:28:51a pris ses distances
00:28:52avec le Président de la République
00:28:53Edouard Philippe
00:28:54ouvertement frappe
00:28:55sur les politiques
00:28:57du Président de la République
00:28:58et prend largement
00:28:59ses distances
00:29:00et prend le large
00:29:01il lui reste quoi
00:29:02Emmanuel Macron
00:29:03pour continuer d'exister
00:29:04à part Amélie de Montchalin
00:29:05qui a été nommé
00:29:06à la Cour des Comptes ?
00:29:08Eh bien pas grand chose
00:29:09donc évidemment
00:29:10que Sébastien Lecornu
00:29:12c'est pas
00:29:12est-ce qu'il peut
00:29:14et est-ce qu'il doit
00:29:15c'est
00:29:16est-ce que le Président veut
00:29:18et je pense que le Président
00:29:19veut qu'il aille
00:29:20à cette élection
00:29:21de Sébastien Lecornu
00:29:22ça c'est une question
00:29:23comment on regarde
00:29:24Sébastien Lecornu ?
00:29:26J'ai pris parti
00:29:28pour Bruno Retailleau
00:29:30et donc je ne vais pas
00:29:31me déjuger
00:29:32cela étant
00:29:33ce que je peux dire
00:29:34c'est qu'il ne suffit pas
00:29:35de faire un entretien
00:29:36dans un hebdomadaire
00:29:38pour l'emporter
00:29:39et donc
00:29:40les choses sont ouvertes
00:29:42on va voir
00:29:42comment ça a évolué
00:29:43et je me garderai bien
00:29:45de faire un pronostic
00:29:46sur Lecornu
00:29:48que je connais un peu
00:29:49qui a des qualités
00:29:51on l'a vu
00:29:51mais on sait aussi
00:29:53que ça va être
00:29:54extrêmement dur
00:29:54surtout à l'automne
00:29:56donc
00:29:57le fameux budget
00:29:58restons calmes
00:29:59restons calmes
00:30:00et qu'ils puisaient
00:30:01avec
00:30:02Paris Match
00:30:03avec lequel
00:30:04j'ai eu des démêlés
00:30:05je les ai même fait condamner
00:30:06en cours de cassation
00:30:07et donc
00:30:08parce qu'ils avaient refusé
00:30:09de passer
00:30:10un de mes papiers
00:30:11sous prétexte
00:30:12que justement
00:30:13ils avaient été condamnés
00:30:14vous savez
00:30:15Paris Match
00:30:16pour moi
00:30:17c'est un hebdomadaire
00:30:19mais il ne suffit pas
00:30:20d'avoir un entretien
00:30:21dans un hebdomadaire
00:30:22pour pouvoir l'emporter
00:30:23à des élections présidentielles
00:30:25Jacques
00:30:25juste pour vous répondre
00:30:27c'est en fait
00:30:27on part tous en vacances
00:30:29
00:30:30avec Paris Match
00:30:31avec ce sondage
00:30:32avec dans le fond de l'esprit
00:30:35en disant
00:30:35tiens mais
00:30:35pourquoi pas lui finalement
00:30:37et on part en vacances
00:30:38comme cela
00:30:38en fait
00:30:39c'est une séance de communication
00:30:40c'est ça
00:30:41voilà
00:30:42mais évidemment
00:30:44ça ne suffit pas
00:30:45je me souviens
00:30:46je me souviens
00:30:46de ce que disait Chaco
00:30:47quand il a gagné
00:30:48et il nous disait
00:30:50les copains
00:30:51ça va être extrêmement dur
00:30:52il ne faut jamais oublier
00:30:54que
00:30:55les élections présidentielles
00:30:56ce n'est pas
00:30:57un long fleuve tranquille
00:30:59c'est quelque chose
00:31:00décement raide
00:31:01il faut avoir
00:31:02des soutiens
00:31:03il faut avoir
00:31:04une équipe
00:31:05et ça
00:31:06je pense que
00:31:08aujourd'hui
00:31:09on ne peut pas dire
00:31:10qui va gagner
00:31:10le parti
00:31:11aujourd'hui c'est Gabriel Attal
00:31:12qui l'a
00:31:12ce n'est même pas le président
00:31:13il n'a plus la main mise
00:31:14sur son parti
00:31:15on s'en fout de la Macronie
00:31:17oui mais
00:31:18là moi je pense
00:31:19qu'il s'agit vraiment
00:31:20de la question de l'héritage
00:31:21le corps nu
00:31:22ira si le président
00:31:23lui demande d'y aller
00:31:23parce que je ne crois pas
00:31:24que fondamentalement
00:31:25parlant
00:31:26il ait lui
00:31:26envie de cela
00:31:28je pense qu'il éprouve
00:31:29déjà ce que c'est
00:31:30que le pouvoir
00:31:30la difficulté
00:31:31de mettre tout le monde
00:31:32d'accord
00:31:32avec cette assemblée
00:31:34qui n'en est pas une
00:31:35avec ces compromis
00:31:37qu'il faut faire
00:31:38là où finalement
00:31:39il faudrait davantage
00:31:40gouverner
00:31:41je pense que
00:31:42ça épuise un homme
00:31:43quel qu'il soit
00:31:44même si
00:31:45moi je lui reconnais
00:31:46quand même
00:31:46certaines qualités humaines
00:31:48notamment d'écoute
00:31:49à Sébastien Lecornu
00:31:50est-ce que les français
00:31:51ont envie
00:31:51en tout cas je pense
00:31:52qu'ils n'ont ni envie
00:31:53de Attal
00:31:54ni de Philippe
00:31:54en tout cas
00:31:55la question avant de vous laisser
00:31:56la parole
00:31:57Brice Ocol
00:31:58c'est quand vous parlez
00:31:59à Anthony Martin Smith
00:32:00de l'héritage
00:32:01c'est derrière
00:32:01est-ce qu'aujourd'hui
00:32:02les français veulent
00:32:03quelqu'un qui de près
00:32:04ou de loin
00:32:04ont touché la Macronie
00:32:06c'est pour ça qu'il y a
00:32:09la Macronie
00:32:10tous les macronistes
00:32:12tous je dis bien
00:32:13ou toutes
00:32:13vont être virés
00:32:15illico
00:32:16vers le vent
00:32:17Brice Ocol
00:32:17je pense que
00:32:18la vraie question
00:32:19que se posent aujourd'hui
00:32:20un certain nombre
00:32:21de partis politiques
00:32:21quand je discute
00:32:22avec eux
00:32:22avec leurs représentants
00:32:23c'est qui
00:32:25et comment battre
00:32:25le Rassemblement National
00:32:26voilà
00:32:27c'est leur seule obsession
00:32:28c'est à nouveau
00:32:28c'est à nouveau
00:32:29Brice Ocol
00:32:30on va se retrouver
00:32:30avec la vieille obsession
00:32:32de certaines parties
00:32:33de faire rempart
00:32:34de faire barrage
00:32:35je pense que le sujet
00:32:36de cette élection
00:32:37c'est celui-ci
00:32:37qui est susceptible
00:32:39de battre
00:32:39le Rassemblement National
00:32:40donc de se qualifier
00:32:41au premier tour
00:32:42et donc
00:32:42est-ce que c'est un candidat
00:32:44du bloc
00:32:45centre droit
00:32:47ou au-delà du centre droit
00:32:49qui peut se qualifier
00:32:50au second tour
00:32:51et pourquoi pas
00:32:52Sébastien Lecornu
00:32:53dans leur esprit
00:32:54qui peut rassembler
00:32:55le plus largement possible
00:32:57dans ce grand bloc
00:32:58ou est-ce
00:32:59Jean-Luc Mélenchon
00:33:00la question
00:33:01aujourd'hui
00:33:01elle est là
00:33:02elle est simple
00:33:02qui peut battre
00:33:03le Rassemblement National
00:33:04encore et toujours
00:33:05cette même question
00:33:05Paul Sébigny
00:33:06et dans la réponse
00:33:08qu'on peut y trouver
00:33:09c'est vrai que Sébastien Lecornu
00:33:10n'a pas brillé
00:33:11alors Brice le disait
00:33:12il a quand même
00:33:13des grandes qualités
00:33:14c'est-à-dire d'avoir été
00:33:14élu local pendant très longtemps
00:33:15maire
00:33:16président du département
00:33:17de l'Eure
00:33:18et c'est justement
00:33:19après son passage
00:33:20dans ce département
00:33:21que l'intégralité
00:33:23des circos
00:33:23sont passés
00:33:25alors
00:33:26oui ils sont passés
00:33:27en gros
00:33:27quatre circos sur cinq
00:33:29sont passés au ARN
00:33:30une au NFP
00:33:31au PS
00:33:31donc en gros
00:33:32il a perdu
00:33:33tous les territoires
00:33:34où il était censé
00:33:36où il était implanté
00:33:37et c'est vrai que c'est une bonne
00:33:38je trouve que c'est
00:33:39une mesure de prudence
00:33:41c'est une bonne indication
00:33:42il a intérêt
00:33:43à y aller
00:33:43avec une idée
00:33:44un peu différente
00:33:45que celle de battre l'ERN
00:33:46parce que ça va vraiment
00:33:47être compliqué
00:33:48les municipales
00:33:49sont aussi en bon indicateur
00:33:50exactement
00:33:50les municipales ont confirmé ça
00:33:52c'est vraiment
00:33:53donc c'est pour ça
00:33:53c'est-à-dire qu'il n'a pas
00:33:54le pédigré
00:33:55d'un Xavier Bertrand
00:33:55qui peut se vanter
00:33:56de battre le rassemblement national
00:33:58dans sa région
00:33:59ni même
00:33:59d'un Gérald Darmanin
00:34:00qui dans sa ville
00:34:01peut encore se vanter de ça
00:34:03même si bien sûr
00:34:04elles sont en forte hausse
00:34:05et il ne peut pas se vanter de ça
00:34:07pour tirer des plans
00:34:08sur la comète
00:34:09et aujourd'hui
00:34:11restons calmes
00:34:12comme vous venez de le dire
00:34:14Maxime Gérard Darmanin
00:34:15on n'en parle pas
00:34:15mais aujourd'hui
00:34:17il avance
00:34:18et il avance doucement
00:34:20ça c'est sûr
00:34:20que ça fera certainement partie
00:34:22des fameux présidentiales
00:34:23hop un entretien
00:34:24ça faisait longtemps
00:34:25qu'il n'avait pas parlé
00:34:25à la presse
00:34:26d'un côté le premier ministre
00:34:27Sébastien Lecornu
00:34:27dans le fameux hebdomadaire
00:34:29Paris Match
00:34:30le préféré de Jacques Mignard
00:34:31grand entretien
00:34:32on sait pourquoi c'est fait
00:34:33comme l'a dit Brice Socol
00:34:34on le prend dans le train
00:34:35on le glisse sous le bras
00:34:36on le feuillette
00:34:37et puis tiens
00:34:37on va le prendre dans le bris
00:34:38sur le chien
00:34:38j'ai pas des moyens
00:34:42on vous l'offrira
00:34:440826 300 300
00:34:45est-ce que quand on voit
00:34:46tous les candidats
00:34:47à la présidentielle
00:34:48Sébastien Lecornu
00:34:49doit se présenter
00:34:50est-ce qu'il doit tenter
00:34:51est-ce que c'est le meilleur
00:34:52en tout cas dans le bloc central
00:34:53est-ce que si c'était pas le meilleur
00:34:54en tout cas
00:34:54est-ce que c'est le moins pire
00:34:55pour tenter de faire gagner son camp
00:34:56on en parle au 0826 300 300
00:34:58je vois déjà Julien
00:34:59qui est bien énervé
00:35:00avec nous au standard
00:35:01et ça dit aussi quelque chose
00:35:03la question c'est
00:35:03est-ce que tout ce qui a touché
00:35:05de près ou de loin à la Macronie
00:35:06peut encore aujourd'hui
00:35:08avoir la capacité d'exister
00:35:10peut-être même de gagner politiquement
00:35:12mais ça rien n'est moissé
00:35:13à tout de suite sur Sud Radio
00:35:14vous avez également le site
00:35:15sudradio.fr
00:35:16les réseaux sociaux
00:35:17ainsi que l'application
00:35:18on s'interroge sur le premier ministre
00:35:20qui a parlé à la presse
00:35:21c'était la première fois
00:35:22qu'il parlait à la presse
00:35:22on va dire la première fois
00:35:23depuis quelques temps maintenant
00:35:25il y a un peu de justification
00:35:26il y a un peu de budget
00:35:27forcément il y a un peu de politique
00:35:28mais c'est vrai que la question
00:35:29qu'on se pose nous
00:35:30c'est peut-il, va-t-il
00:35:32doit-il d'ailleurs se présenter
00:35:33est-ce que ce n'est pas le meilleur candidat
00:35:35quand on voit Gabriel Attal
00:35:36quand on voit Edouard Philippe
00:35:37c'est en tout cas la question
00:35:38qu'on vous pose
00:35:400826 300 300
00:35:41bonjour Julien
00:35:42bonjour
00:35:42bonjour à tous
00:35:43merci beaucoup d'être avec nous ce matin
00:35:44comment vous regardez vous Sébastien Lecornu
00:35:46ça passe ou ça casse ?
00:35:48moi ça casse
00:35:48en fait tout ce qui se rapproche
00:35:49de près ou de loin à la Macronie
00:35:51ça casse
00:35:52on voit le bilan catastrophique
00:35:55de Emmanuel Macron
00:35:56et de ses gouvernements successifs
00:35:58depuis maintenant bientôt 10 ans
00:36:01moi pour tout vous dire
00:36:03j'aurais peut-être pu y croire
00:36:04il y a 10 ans
00:36:05mais l'atterrissage a été
00:36:07assez rude
00:36:08et je pense que ce soit
00:36:10Edouard Philippe
00:36:11monsieur Lecornu
00:36:11ou n'importe qui d'autre
00:36:12qui se rapproche
00:36:14du macronisme
00:36:15pour moi il est carbonisé
00:36:16donc il faut qu'il trouve
00:36:17vraiment quelque chose
00:36:18et si son seul objectif
00:36:19c'est de battre le RN
00:36:20moi j'aimerais bien avoir
00:36:21un programme pour relancer la France
00:36:22et je vois pas comment
00:36:23il pourrait relancer la France
00:36:25quand pendant 10 ans
00:36:26ça a été une succession d'échecs
00:36:28mais sur tous les points
00:36:29alors c'est sûr
00:36:30il est technicien
00:36:31il a été maire
00:36:32s'il faut être technicien
00:36:33et maire pour être président
00:36:34de la République
00:36:34j'ai envie de dire
00:36:35qu'il y a des milliers
00:36:36de personnes qui peuvent le faire
00:36:37mais est-ce que c'est en train
00:36:37d'arriver d'ailleurs Julien ?
00:36:40le souci
00:36:41Julien c'est Anthony Martin Smith
00:36:43qui vous parle
00:36:45la question que j'ai envie
00:36:46de vous poser
00:36:46c'est est-ce que vous
00:36:48vous incluez là-dedans
00:36:49aussi les ministres
00:36:50de droite
00:36:51comme Bruno Rotaillot
00:36:52qui se sont
00:36:54peut-être un peu
00:36:56acoquinés
00:36:56avec le président
00:36:57de la République
00:36:57moi pour tout vous dire
00:36:59s'il y a un candidat
00:36:59qui aurait ma faveur
00:37:02ce serait David Lissnard
00:37:03qui lui est maire
00:37:04voilà
00:37:05qui vit
00:37:06l'air de Cannes
00:37:07qui fait du très bon travail
00:37:08au niveau local
00:37:09qui sait ce que c'est
00:37:10et qui
00:37:10mais qui n'a pas été
00:37:11ministre de Macron
00:37:12mais qui n'a pas été
00:37:13ministre de Macron
00:37:13voilà
00:37:13et pour tout vous dire
00:37:15généralement
00:37:15quand on est
00:37:17premier ministre sortant
00:37:18on se retrouve rapidement
00:37:19sorti
00:37:20l'histoire française
00:37:21nous a dit
00:37:25c'est peut-être pour ça
00:37:27qu'on s'épargnera
00:37:27une candidature supplémentaire
00:37:28sur ce point là
00:37:29vous avez raison Julien
00:37:30merci beaucoup
00:37:30de nous avoir passé
00:37:31un coup de fil
00:37:31au 0826 303
00:37:33c'est quand même intéressant
00:37:34ce qu'il dit aussi Julien
00:37:35sur le rat de bol
00:37:35qui existe dans la majorité
00:37:37du pays
00:37:37en réalité sur le simple fait
00:37:39qu'aujourd'hui
00:37:39d'avoir été plus ou moins
00:37:41dans le cercle
00:37:41il n'y a pas de sondeurs
00:37:43pour le savoir
00:37:44il suffit d'ouvrir
00:37:45un peu ses oreilles
00:37:46dans la rue
00:37:47oui
00:37:47et pas que
00:37:49il suffit d'ouvrir les yeux
00:37:50on a un peu besoin
00:37:51des sondeurs
00:37:51de temps en temps Jacques
00:37:53non mais la vraie question
00:37:55c'est
00:37:55est-ce que les français
00:37:56vont vouloir faire
00:37:57réaliser un vote
00:37:58de radicalité ou pas
00:37:59c'est ça aussi
00:38:00c'est une des questions
00:38:01de cette élection présidentielle
00:38:02voilà
00:38:03mais ce qui est sidérant
00:38:04dans ce que vous développiez
00:38:05tout à l'heure
00:38:05dans vos arguments
00:38:06Brice Socol
00:38:06c'est que
00:38:07encore aujourd'hui
00:38:08encore en 2026
00:38:09on risquerait
00:38:10d'avoir à nouveau
00:38:12en fait des candidats
00:38:13qui se positionneraient
00:38:13uniquement contre Marine Le Pen
00:38:15c'est à dire que
00:38:16on a déjà eu la sensation
00:38:17de ne pas avoir de campagne
00:38:18en 2022
00:38:18on a déjà eu
00:38:20la sensation
00:38:20si vous voulez
00:38:21que les français
00:38:21étaient insatisfaits
00:38:22au moment des élections
00:38:23législatives
00:38:24parce qu'on n'avait pas
00:38:24écouté leur choix
00:38:25est-ce qu'on ne risque pas
00:38:26à nouveau
00:38:28de réitérer
00:38:29l'espèce de machine
00:38:30démocratique
00:38:31qui ne marche plus
00:38:32on a eu trois semaines
00:38:33pour les élections législatives
00:38:34en 2024
00:38:35donc on n'a pas eu
00:38:36non plus de campagne
00:38:37en 2024
00:38:37tout a été très soudain
00:38:39ça s'est fait juste
00:38:39avant l'été
00:38:40donc là aussi
00:38:41les français
00:38:41ont eu l'impression
00:38:43de se faire voler
00:38:44une fois de plus
00:38:45leur parlement
00:38:46avec des manœuvres
00:38:47politiques
00:38:47et ils craignent justement
00:38:49que c'est ce qui se produira
00:38:50vous savez quand vous regardez
00:38:52les réseaux sociaux
00:38:52il y a beaucoup de gens
00:38:54indépendamment
00:38:55si on parle de complotisme
00:38:56mais qui se disent
00:38:57est-ce qu'on ne va pas
00:38:57nous ressortir
00:38:58un Covid
00:38:59est-ce qu'on ne va pas
00:39:00nous ressortir
00:39:00une guerre
00:39:01dans laquelle
00:39:02a priori
00:39:02on n'aurait rien à voir
00:39:03juste pour essayer
00:39:04de manipuler
00:39:05truquer les élections
00:39:06c'est quand même ça
00:39:07le sentiment
00:39:07des françaises
00:39:08et des français
00:39:08aujourd'hui
00:39:08ça à mon avis
00:39:09bon
00:39:10non mais moi
00:39:11c'est pas mes propos
00:39:11Jacques
00:39:12c'est ce que je vous dis
00:39:13que je dis sur les réseaux
00:39:14effectivement
00:39:14ça fait partie
00:39:15je dirais
00:39:16de tout ce qui
00:39:17bâtissine actuellement
00:39:18mais
00:39:20est-ce que le plafond de verre
00:39:21va être contré
00:39:22par l'idée de dire
00:39:23on a tout essayé
00:39:24maintenant
00:39:25on radicalise
00:39:26et ça
00:39:27effectivement
00:39:27c'est une question
00:39:28qui peut se poser
00:39:29et ensuite
00:39:30on verra
00:39:30mais ça ne veut pas dire
00:39:31parce que moi
00:39:32ce que j'entends également
00:39:33c'est qu'on a un risque
00:39:35qu'il y ait
00:39:36dans le pays
00:39:37des réactions violentes
00:39:39si Marine Le Pen
00:39:40passe vous voulez dire
00:39:42ou l'autre
00:39:45oui
00:39:45de toute façon
00:39:46avant ça
00:39:47et c'est peut-être
00:39:47la chance
00:39:48entre guillemets
00:39:49du bloc central
00:39:50de n'importe quel candidat
00:39:51qui y sera
00:39:52c'est que
00:39:53autant il y a une volonté
00:39:54comme on l'a dit
00:39:55de changer
00:39:55et d'essayer
00:39:56ce qu'on n'a jamais essayé
00:39:57mais il y a aussi
00:39:57toujours une volonté
00:39:58de ne pas voir
00:40:00le RN arriver au pouvoir
00:40:01et donc ça va forcément
00:40:02mobiliser des gens
00:40:03et on le voit
00:40:03un petit peu déjà
00:40:05avec le Mélenchon
00:40:07qui commence un petit peu
00:40:07à monter dans les sondages
00:40:09et le Blanc central
00:40:10aussi d'une certaine façon
00:40:12c'est un ralliement
00:40:15de l'électorat
00:40:15dans les différents blocs
00:40:17gauche, centre et droit
00:40:18autour du candidat
00:40:20pour faire battre l'autre
00:40:21donc autant on dit
00:40:22ces candidats
00:40:23ont comme objectif
00:40:24de faire battre
00:40:25le RN
00:40:25mais c'est aussi
00:40:27une volonté
00:40:28de leur électorat
00:40:29c'est l'électorat central
00:40:30il y a toujours un électorat
00:40:31central qui existe
00:40:32des gens qui vont
00:40:33plutôt bien
00:40:34qui ne subissent pas
00:40:35les difficultés
00:40:35que les autres connaissent
00:40:36mais qui sont quand même
00:40:37inquiets de voir
00:40:38le RN arriver au pouvoir
00:40:39et qui va créer
00:40:41un mouvement sans doute
00:40:42pour un candidat central
00:40:44qui peut-être passera
00:40:45devant Mélenchon
00:40:46peut-être devant
00:40:47Marine Le Pen
00:40:47on ne sait pas encore
00:40:48tout ça va se jouer
00:40:49sur cette grosse inquiétude
00:40:51je pense
00:40:52de chaque bloc
00:40:52de voir l'autre
00:40:53l'emporter
00:40:54encore une fois
00:40:54Oui moi je pense
00:40:56que avant de savoir
00:40:57comment ça va se passer
00:40:58on a un risque majeur
00:41:00d'une rupture fondamentale
00:41:02structurelle
00:41:03de l'ensemble
00:41:04des éléments
00:41:04qui prédominent actuellement
00:41:07que ça soit
00:41:08au niveau européen
00:41:09que ça soit
00:41:09dans les questions
00:41:11je dirais
00:41:13qu'on a évoquées
00:41:14tout à l'heure
00:41:14avec la DZ
00:41:15mafia etc
00:41:16on risque d'avoir
00:41:18une quasi rupture
00:41:19et donc
00:41:20c'est à dire
00:41:21que tout s'écroule
00:41:22d'un coup
00:41:23et là
00:41:24on ne sait pas
00:41:24qu'est-ce qui va sortir
00:41:25après ça
00:41:26mais moi je crains
00:41:27une rupture fondamentale
00:41:30structurelle
00:41:30de l'ensemble
00:41:31des éléments
00:41:32qui aujourd'hui
00:41:33prédominent
00:41:34dans l'effondrement
00:41:35de l'intérieur
00:41:37et sur l'international
00:41:39également
00:41:39et sur l'international
00:41:41il y a deux événements
00:41:41quand même importants
00:41:42qui vont impacter
00:41:43la politique nationale
00:41:44ce sont les élections
00:41:46législatives
00:41:46en Israël
00:41:47au mois d'octobre
00:41:48qui peuvent avoir
00:41:49des conséquences
00:41:49sur le conflit
00:41:50au Proche-Orient
00:41:50et avoir des conséquences
00:41:51on l'a vu
00:41:52en politique nationale
00:41:53et puis les mid-terms
00:41:54aux Etats-Unis
00:41:55qui peuvent aussi
00:41:56avoir des conséquences
00:41:57sur la politique
00:41:58internationale
00:41:58et sur les rapports
00:41:59entre l'Europe
00:41:59et les Etats-Unis
00:42:00et en France
00:42:02plus particulièrement
00:42:02même si Trump
00:42:04perd les mid-terms
00:42:05il sera toujours
00:42:06le président
00:42:06oui
00:42:07moins sur les mid-terms
00:42:08c'est sur sa capacité
00:42:09d'action
00:42:09ça peut l'entraver
00:42:10voilà
00:42:10ça peut l'entraver
00:42:11sur le conflit
00:42:11notamment en Iran
00:42:12mais pas au-delà
00:42:14de ce que
00:42:15ça ne sera pas
00:42:15la termine nationale
00:42:16de la France
00:42:17non par contre
00:42:17Brice a raison
00:42:18sur Israël
00:42:19là oui
00:42:19ça peut vraiment
00:42:20changer
00:42:22la cartographie
00:42:23géopolitique
00:42:24notamment
00:42:25le Proche-Orient
00:42:26parce qu'aujourd'hui
00:42:27on sait
00:42:28la véhémence
00:42:29de Netanyahou
00:42:30et donc
00:42:31la volonté
00:42:33d'en finir
00:42:34avec le gouvernement
00:42:36enfin le gouvernement
00:42:37si on peut appeler ça
00:42:38comme ça
00:42:39en tout cas
00:42:40en Iran
00:42:41mais surtout
00:42:42sur l'emprise
00:42:43du détroit d'Hormuz
00:42:44et le prix
00:42:45à la pompe
00:42:46ça c'est évident
00:42:47c'est ce que
00:42:48quand on voit
00:42:49Sébastien Lecornu
00:42:50le nombre de personnes
00:42:51qui le poussent
00:42:51que ce soit médiatiquement
00:42:52ou ailleurs
00:42:53avec cette interview
00:42:54dans Paris Match
00:42:54qui sera en casque demain
00:42:55est-ce que tout simplement
00:42:56il ne doit pas se présenter
00:42:58Sébastien Lecornu
00:42:58on a vu
00:42:59à l'instant
00:43:00à quel point
00:43:00chez quelques auditeurs
00:43:02ça ne réjouit ces personnes
00:43:040826
00:43:04300
00:43:05300
00:43:05je vais vous poser la question
00:43:07aussi à vous
00:43:07Abdellac
00:43:07bonjour
00:43:09oui bonjour tout le monde
00:43:10comment ça va Abdellac
00:43:12très bien
00:43:12très bien
00:43:13vous savez que c'est les fêtes
00:43:15de la Madeleine
00:43:15à Mont-de-Marsan
00:43:16ah mais merveilleux
00:43:17la grande feria
00:43:18on va attendre
00:43:19mais oui
00:43:19je vais dans le train
00:43:20tout à l'heure là
00:43:22mais vous allez manger
00:43:23des Madeleine
00:43:23c'est quoi le rapport
00:43:24voilà comme ça
00:43:25comme ça je débarque
00:43:26Abdellac
00:43:27on fera ça ensemble
00:43:28mais pour revenir
00:43:28sur quelque chose de moins réjouissant
00:43:30que la Madeleine
00:43:31à savoir Sébastien Lecornu
00:43:32comment vous le regardez Abdellac
00:43:34est-ce que c'est convaincant
00:43:35pour vous
00:43:35est-ce que c'est acheté totalement
00:43:36est-ce que c'est le meilleur candidat
00:43:38non
00:43:39vous savez
00:43:40le fait même vous-même
00:43:41que vous posiez à la radio
00:43:42cette question
00:43:43ça démontre quand même
00:43:44quelque chose
00:43:45c'est que
00:43:45il n'y a pas de candidat
00:43:47clair et net
00:43:48qui ressort
00:43:49totalement
00:43:50pour l'électorat français
00:43:51c'est pour ça que
00:43:52Vincent même
00:43:53qui se positionne lui-même
00:43:54et qu'il en parle
00:43:56vous en parlez vous-même
00:43:57à la radio
00:43:58et d'autres médias
00:44:00moi vous savez
00:44:00j'adore mon pays
00:44:01mais qu'est-ce que j'aime
00:44:02la France
00:44:02je suis d'abord
00:44:04doublement
00:44:04je l'aime
00:44:05parce que
00:44:06mes parents viennent d'ailleurs
00:44:07d'Afrique du Nord
00:44:08du Maroc
00:44:08je suis français depuis ma naissance
00:44:10fier de l'être et tout
00:44:11et j'adore
00:44:11et j'aime ce qui s'y passe
00:44:13et j'aimerais que ça se passe
00:44:14plutôt bien
00:44:14l'image de l'extrême droite
00:44:16ou l'extrême gauche
00:44:17pour le paysage français
00:44:18moi c'est quelque chose
00:44:19qui me répugne vraiment profondément
00:44:21et pour connaître les français
00:44:22puisque j'ai bientôt 56 ans
00:44:24je suis certain
00:44:26qu'aucune des extrêmes
00:44:27ne passera
00:44:27parce que
00:44:28il y a cette France
00:44:29c'est encore votre conviction
00:44:30aujourd'hui Abdellac
00:44:32ah oui
00:44:32non mais c'est impossible
00:44:33c'est pas français
00:44:34ça c'est pas possible
00:44:35les français
00:44:35c'est tout sauf des idiots
00:44:37donc
00:44:38vous savez
00:44:38il y en a qui
00:44:39qui réagissent comme ça
00:44:40sous le coup de l'émotion
00:44:41qui confondent l'émotion
00:44:42la justice
00:44:43le raisonnement
00:44:43ils confondent tout
00:44:44mais pour moi aujourd'hui
00:44:47je suis plutôt de gauche
00:44:48et honnêtement
00:44:49le seul
00:44:50vous savez
00:44:50c'est pas la peine
00:44:51de choisir quelqu'un
00:44:52qui est totalement à droite
00:44:53et tout
00:44:53et qui va pas plaire
00:44:54il faut que ce soit quelqu'un
00:44:55qui plaise à peu près tout le monde
00:44:56à peu près consensuel quoi
00:44:57je vois aujourd'hui
00:44:58le seul que je vois aujourd'hui
00:45:00qui plairait
00:45:01à peu près
00:45:02à tout le monde
00:45:02à minima
00:45:03c'est quelqu'un comme Dominique Villepin
00:45:05je répugne le fait
00:45:07qu'il ait
00:45:08par exemple
00:45:09vous savez
00:45:09d'avoir vendu nos autoroutes
00:45:11à Vinci
00:45:12voilà
00:45:12ça me dégoûte profondément
00:45:13ce qu'on bâtit nos parents
00:45:14pour que ce soit donné
00:45:15comme ça au privé
00:45:16avec les milliards de bénéfices
00:45:17que ça crée
00:45:17rien plus
00:45:18qu'on pourrait garder
00:45:19dans nos caisses de l'état
00:45:20et voilà
00:45:21mais je trouve
00:45:22que c'est la personne
00:45:22qui a parlé clairement
00:45:23par rapport à Israël
00:45:24la Palestine
00:45:25et qui fait pas la langue de bois
00:45:27voilà même
00:45:28donc vous pas Sébastien Lecornu
00:45:30mais plus Dominique de Villepin
00:45:31quoi Abdelac
00:45:31c'est vers cet homme
00:45:34que votre regard politique se tourne
00:45:35entre droite et gauche
00:45:36franchement
00:45:38pour moi
00:45:38je vais pas vous faire un sou
00:45:39mais pour moi
00:45:39si j'avais des donnes de voyance
00:45:42je vous dirais que c'est lui
00:45:43il y a que ce genre de personnage
00:45:44qui pourra passer
00:45:45le reste
00:45:45si vous voulez
00:45:46vous savez
00:45:46c'est comme quand on met Fillon
00:45:49les élections précédentes
00:45:50quand vous mettez quelqu'un comme Fillon
00:45:51Fillon c'est quelqu'un
00:45:52qui représentait la droite dure
00:45:53droite juste droite
00:45:55les gens de gauche
00:45:56il n'y en a pas un
00:45:57qui voterait pour
00:45:57les gens de gauche
00:45:58comme moi
00:45:59qui ont voté pour M. Macron
00:46:00c'est parce qu'on est des centristes
00:46:01parce que
00:46:02ok on est humainement
00:46:03davantage à gauche
00:46:04au niveau de la collectivité
00:46:06mais on sait que c'est
00:46:07le système libéral
00:46:08qui doit passer
00:46:08donc on n'a pas passé
00:46:09par les extrémistes de gauche
00:46:10et autres
00:46:10vous comprenez
00:46:11donc en fait
00:46:11un candidat un peu consensuel
00:46:13quitte à appeler d'ailleurs
00:46:14Dominique de Villepin
00:46:15un candidat du centre
00:46:16enfin en tout cas
00:46:16on voit bien
00:46:17à quel point
00:46:18l'élection présidentielle
00:46:19n'est pas faite
00:46:20à quel point
00:46:20tout va se jouer
00:46:21et à quel point
00:46:22ça va pas être long
00:46:23ça va être excessivement long
00:46:250826 300 300
00:46:26on passe dans un instant
00:46:27à notre prochain sujet
00:46:28de conversation
00:46:29de débat
00:46:29la vaccination obligatoire
00:46:31des soignants
00:46:32est-ce une évidence ?
00:46:33a-t-on manqué de courage
00:46:34pour ne pas l'imposer plus tôt
00:46:35ou au contraire
00:46:36faut-il s'en méfier ?
00:46:38c'est la Haute Autorité de la Santé
00:46:39qui préconise
00:46:39la vaccination obligatoire
00:46:40pour les patients
00:46:41et pour les soignants
00:46:43pardonnez-moi
00:46:43et on en parle
00:46:44dans une poignée de minutes
00:46:44sur Sud Radio
00:46:45à tout de suite
00:46:46c'est une recommandation
00:46:47et oui en France
00:46:48on aime bien ça
00:46:49les recommandations
00:46:50recommandations
00:46:50de la Haute Autorité
00:46:52de la Santé
00:46:52qui a publié
00:46:53un petit document
00:46:54hier
00:46:54qui nous apprend
00:46:55qu'elle préconise
00:46:57en réalité
00:46:57la vaccination obligatoire
00:46:59pour tous les professionnels
00:47:00de santé
00:47:01reste donc désormais
00:47:02à l'appliquer
00:47:03et accessoirement
00:47:04à gérer le refus
00:47:05est-ce une bonne idée ?
00:47:06est-ce nécessaire ?
00:47:07est-ce indispensable ?
00:47:07pourquoi la France
00:47:08ne l'a pas fait plus tôt ?
00:47:09au contraire
00:47:09faut-il s'en méfier ?
00:47:11faut-il regarder ça
00:47:11avec un minimum
00:47:12de circonspection ?
00:47:13avec quand même
00:47:14rappelons ce chiffre
00:47:15en France
00:47:16simplement
00:47:17seuls 20%
00:47:19des professionnels
00:47:19de santé
00:47:20qui exercent
00:47:20à l'hôpital
00:47:21ou en EHPAD
00:47:22sont actuellement
00:47:23vaccinés
00:47:24contre la grippe
00:47:2520% seulement
00:47:26alors
00:47:26cette vaccination obligatoire
00:47:28reste une évidence
00:47:29c'est quelque chose
00:47:30dont il faut se mécier
00:47:31autour de la tâche
00:47:32je me donne à vous
00:47:32Jacques Millard
00:47:33comment vous regardez ça ?
00:47:33moi je suis effectivement
00:47:35posé cette question
00:47:36et se rendre compte
00:47:36qu'il y a un retard
00:47:38certain
00:47:38c'est assez étonnant
00:47:41en tant que maire
00:47:42et les maires le savent
00:47:43tous
00:47:44lorsqu'un enfant
00:47:45en tant que crèche
00:47:46il doit être
00:47:47blindé
00:47:48sur les vaccinations
00:47:49et donc
00:47:50il doit être vacciné
00:47:51et donc
00:47:52a fortiori
00:47:53pour quelqu'un
00:47:54qui va
00:47:55effectivement
00:47:56soigner
00:47:56tous nos concitoyens
00:47:59la grippe
00:48:00ça me paraît
00:48:00évident
00:48:01surtout que
00:48:02c'est pas méchant
00:48:04et il faut le faire
00:48:06et donc
00:48:06a priori
00:48:08je serai pour
00:48:09et puis
00:48:09c'est plus qu'une recommandation
00:48:11là il faut quand même
00:48:12faire un peu
00:48:12de pégalagogie
00:48:13et dénoncer
00:48:15les complotistes
00:48:16qui vont dire
00:48:16les vaccins
00:48:17c'est pas bon
00:48:18etc
00:48:18jusqu'à nouvel ordre
00:48:20depuis Pasteur
00:48:21on a quand même
00:48:22quelques succès
00:48:23ça c'est sûr
00:48:24Anthony Martins
00:48:25je suis très partagé
00:48:26sur cette question là
00:48:27non pas parce que
00:48:28je crois pas
00:48:28en l'efficacité
00:48:29des vaccins
00:48:30je suis scientifique
00:48:31de formation
00:48:32donc je rejoins
00:48:33ce que dit Jacques
00:48:33évidemment que les vaccins
00:48:35ont démontré
00:48:35leur efficacité
00:48:37cependant
00:48:38la question
00:48:39de se vacciner
00:48:39ou non
00:48:40contre une maladie
00:48:41spécifiquement
00:48:42elle relève
00:48:43aussi
00:48:44j'insiste sur le
00:48:45aussi
00:48:46de la question
00:48:48individuelle
00:48:49de qu'est-ce que je veux
00:48:50ou non
00:48:50injecter dans mon corps
00:48:52si j'ai des croyances
00:48:53est-ce qu'il ne faut-il pas
00:48:54là aussi
00:48:55que je puisse
00:48:56donner mon avis
00:48:58il y a quand même
00:48:59beaucoup de gens
00:48:59qui refusaient
00:49:00de se vacciner
00:49:01contre le Covid
00:49:02et qui ont perdu
00:49:04leur emploi
00:49:05qui ont été suspendus
00:49:06etc
00:49:06ça a créé
00:49:07des drames
00:49:08alors même
00:49:09qu'on a aussi
00:49:10des solutions
00:49:11de protection individuelle
00:49:13comme les masques
00:49:14et vous avez des masques
00:49:15FFP2
00:49:16quand vous en avez
00:49:16qui ne sont pas périmés
00:49:18en tout cas
00:49:19je veux dire
00:49:20quand on a un virus
00:49:21dont on ne connait pas
00:49:22à l'origine
00:49:22on se protège
00:49:23avec un masque
00:49:24FFP2
00:49:25et a priori
00:49:26le patient
00:49:26dont on s'occupe
00:49:27est protégé
00:49:28donc est-ce qu'on doit
00:49:30systématiquement
00:49:30aller dans la contrainte
00:49:32et l'obligation
00:49:33je ne sais pas
00:49:34je rejoins aussi
00:49:34ce que dit Jacques
00:49:35c'est-à-dire que
00:49:36quand vous mettez
00:49:37un enfant en crèche
00:49:38on doit s'assurer
00:49:39qu'il ait tous les vaccins
00:49:39peut-être créer une cohérence
00:49:41à un moment
00:49:41il faut qu'on soit
00:49:42cohérents
00:49:43sur ce que nous voulons
00:49:44c'est-à-dire que
00:49:45si on le fait
00:49:45sur la grippe
00:49:47il faut qu'on le fasse
00:49:47sur tous les vaccins
00:49:48ou alors il ne faut pas
00:49:49qu'on le fasse du tout
00:49:50si c'est qu'une question
00:49:51de grippe
00:49:52à mon avis
00:49:53effectivement
00:49:53un masque peut suffire
00:49:54mais il n'y a pas que ça
00:49:56il n'y a pas que ça
00:49:57Paul Séby
00:49:57sur cette question
00:49:58la vaccination obligatoire
00:50:00pour les soignants
00:50:00je lui disais
00:50:01en plus ce matin
00:50:02le président du syndicat
00:50:04des infirmiers
00:50:04qui est Thierry Amourou
00:50:05je crois
00:50:06qui disait
00:50:07que le problème
00:50:08des 20%
00:50:08c'était pas seulement
00:50:09de la mauvaise volonté
00:50:11c'est aussi parce qu'il y a
00:50:12un tracas administratif
00:50:13autour de cette vaccination
00:50:14c'est que les infirmiers
00:50:15doivent passer
00:50:16par la médecine du travail
00:50:17et ils disaient
00:50:18les infirmiers n'ont pas le temps
00:50:19d'aller à la médecine du travail
00:50:20donc ça ralentit le processus
00:50:22donc après
00:50:22je ne sais pas
00:50:23si ça dépend que de ça
00:50:24après la recommandation
00:50:26est peut-être aussi
00:50:27pas seulement sur cette base-là
00:50:29mais bon
00:50:30en gros
00:50:30je pense qu'il y a peut-être
00:50:31un moyen de faire autrement
00:50:33que d'imposer ça
00:50:35j'avoue que je ne suis pas
00:50:36vraiment favorable à ça
00:50:38notamment sur cette
00:50:39question de la liberté individuelle
00:50:41et aussi de la pédagogie derrière
00:50:43c'est vrai que
00:50:43on passe beaucoup
00:50:45par l'obligation
00:50:45l'interdiction etc
00:50:46ça crée quand même
00:50:47des problèmes
00:50:48sur le long terme
00:50:49d'adhésion
00:50:51et de
00:50:51simplement le travail
00:50:52de réflexion individuelle
00:50:54que les gens doivent faire
00:50:55maintenant on sait
00:50:55en plus
00:50:56on en a parlé
00:50:56sur les vaccins
00:50:57du Covid
00:50:58les gens ont perdu leur emploi
00:51:00mais maintenant
00:51:00tout le monde sait
00:51:01très bien les conséquences
00:51:02que ça peut avoir
00:51:02sur sa carrière professionnelle
00:51:04donc peut-être
00:51:05passer là-dessus
00:51:05mais en tout cas
00:51:06il paraît qu'il y a aussi
00:51:07un problème
00:51:07juste logistique
00:51:08et administratif
00:51:09et puis ce que vous dites
00:51:09c'est-à-dire que
00:51:11le Covid
00:51:12aujourd'hui on commence
00:51:13à avoir un petit peu
00:51:13de recul
00:51:14très très peu
00:51:15très léger le recul
00:51:16parce qu'un recul
00:51:17sur un vaccin
00:51:17on l'a généralement
00:51:18à 20 ans
00:51:19c'est aussi pour ça
00:51:19que ça met autant de temps
00:51:20normalement
00:51:20pour valider
00:51:22un vaccin
00:51:23et l'a mis
00:51:23sur le marché
00:51:26et malheureusement
00:51:26on commence à avoir
00:51:28aussi
00:51:29des confirmations
00:51:34de conséquences
00:51:35liées à la vaccination
00:51:36de certains vaccins
00:51:37à RN messager
00:51:38et donc forcément
00:51:41ça inquiète
00:51:41la population
00:51:42il y a eu des ratés
00:51:43il y a eu des ratés
00:51:44effectivement
00:51:44comme partout
00:51:45Brice Socol
00:51:46moi je n'ai pas
00:51:47en toute franchise
00:51:48d'avis particulier
00:51:48moi je pense que
00:51:49je regarde un peu
00:51:50ce qui se passe
00:51:51dans les autres pays
00:51:51de l'Union Européenne
00:51:52il n'y a pas d'obligation
00:51:53comme en France
00:51:53c'est une recommandation
00:51:54là la haute autorité
00:51:56fait une recommandation
00:51:58voilà
00:52:00pour les personnels soignants
00:52:01qui travaillent
00:52:03qui travaillent essentiellement
00:52:04avec les personnes âgées
00:52:06ou les personnes
00:52:07les plus vulnérables
00:52:08voilà
00:52:08moi personnellement
00:52:09ça ne me choque pas
00:52:11après
00:52:11ça renvoie à la responsabilité
00:52:13professionnelle
00:52:14de ces soignants
00:52:14voilà
00:52:15mais faisons-le sur tout
00:52:16pas que sur la grippe
00:52:18en tout cas
00:52:18soyons-en
00:52:19parce que là
00:52:19on pousse vraiment le cursus
00:52:20pour absolument tout ce qui fait
00:52:22disons que c'est préalable
00:52:23si vous voulez être soignant
00:52:25il faut que vous soyez
00:52:26vacciné systématiquement
00:52:27sur tout
00:52:27et dans ces cas-là
00:52:28vous pouvez faire votre choix
00:52:29en votre âme et conscience
00:52:30de vous dire
00:52:30ok si je suis soignant
00:52:31je dois être vacciné
00:52:32sur absolument tout
00:52:340826 300 300
00:52:36tiens
00:52:36les aides-soignantes
00:52:37et bien ils nous appellent aussi
00:52:38bonjour Romina
00:52:39oui bonjour Maxime
00:52:41merci beaucoup d'être avec vous
00:52:42ce matin
00:52:42comment vous regardez
00:52:43cette vaccination obligatoire
00:52:45sachant que je le rappelle
00:52:46vous êtes aides-soignantes Romina
00:52:47est-ce que vous êtes pour
00:52:48vous êtes contre
00:52:48je suis infirmière libérale
00:52:50infirmière libérale
00:52:51pardonnez-moi
00:52:52oui
00:52:53alors moi ce que j'entends
00:52:55c'est qu'à qui on s'adresse
00:52:56
00:52:56on s'adresse à tous
00:52:58ces soignants
00:52:58qui ont été en première ligne
00:52:59pendant la période du Covid
00:53:01tous ceux qui ont été au front
00:53:02donc je pense
00:53:03qu'on a tous une éthique
00:53:05et donc
00:53:05il y en a marre
00:53:06qu'on soit obligé
00:53:07de
00:53:08effectivement on a bien confiance
00:53:09des gestes barrières
00:53:11on sait très bien
00:53:12ce qui concerne
00:53:13la grippe saisonnière
00:53:14nous sommes des professionnels
00:53:15de santé formés
00:53:17et on en a marre
00:53:18d'être infantilisés
00:53:19il faut toujours interdire
00:53:21ou obliger
00:53:22et ça suffit
00:53:24les soignants
00:53:25savent qu'ils ont accès
00:53:26à la vaccination
00:53:27s'ils le souhaitent
00:53:28et je pense qu'il faut en rester là
00:53:30voilà
00:53:30et après ce sera quoi d'autre
00:53:33mais vous qu'est-ce qui vous gêne
00:53:34pour qu'on comprenne bien
00:53:35qu'est-ce qui vous gêne
00:53:36fondamentalement Romina
00:53:37c'est l'obligation
00:53:38l'obligation 2
00:53:40l'obligation 2
00:53:41on est professionnel de santé
00:53:43on sait
00:53:44moi personnellement
00:53:45je vais vous dire
00:53:46je le fais une fois
00:53:46tous les 2-3 ans
00:53:47parce que
00:53:47quand j'ai commencé
00:53:49ma formation de l'héthique
00:53:50j'ai tout chopé
00:53:51la gastro
00:53:52la grippe
00:53:53les bronchites
00:53:54excusez-moi
00:53:54j'ai l'autre
00:53:55je ne sais pas
00:53:55avec ça
00:53:57je vous en prie
00:53:58il y a un moment
00:53:58où on est
00:53:58on est absolument
00:54:01on attend d'être immunisés
00:54:02il y a une immunité
00:54:03qu'on a besoin
00:54:04de réacquérir
00:54:05au fil du temps
00:54:06mais alors après
00:54:06ça sera quoi
00:54:07contre la bronchite
00:54:08on va faire le fil du mocoq
00:54:09après on va faire quoi
00:54:10contre la gastro
00:54:10vous avez peur
00:54:11après d'une sorte
00:54:12de liste à l'après-verre
00:54:14qui ne s'arrête jamais
00:54:14merci beaucoup
00:54:15Romina
00:54:16d'avoir été avec nous
00:54:17donc infirmière libérale
00:54:18je corrige ce que je dis
00:54:19tout à l'heure
00:54:20merci beaucoup Romina
00:54:20d'avoir été avec nous
00:54:21et bête journée
00:54:22vous disiez Anthony Martin
00:54:23c'est ce que je vous disais
00:54:24c'est à dire que
00:54:25le sentiment chez les soignants
00:54:26effectivement
00:54:26Romina l'a très bien dit
00:54:27c'est d'être infantilisé
00:54:28c'est aussi de leur imposer
00:54:30d'injecter des produits
00:54:31dont ils ne savent
00:54:33finalement rien
00:54:34si ce n'est qu'ils doivent
00:54:35faire confiance
00:54:35et moi j'ai confiance
00:54:37si vous voulez
00:54:37dans les vaccins
00:54:38qui sont proposés
00:54:39par les opérateurs
00:54:41type Pasteur
00:54:42et compagnie
00:54:42mais si vous voulez
00:54:43ça reste leur corps
00:54:45ils ont la conscience
00:54:46professionnelle
00:54:47des gestes barrières
00:54:48je parlais des masques
00:54:49FFP2
00:54:49le fait d'utiliser
00:54:50du gel hydroalcoolique
00:54:51avant de manipuler
00:54:52un objet stérile
00:54:54il y a
00:54:56si vous voulez
00:54:56toutes ces précautions
00:54:57ils les prennent déjà
00:54:59ça fait des années
00:55:00des dizaines d'années
00:55:01des décennies
00:55:02si vous voulez
00:55:02que la grippe existe
00:55:04c'est quand même curieux
00:55:06qu'aujourd'hui
00:55:06on veuille imposer cela
00:55:08alors même que
00:55:09les médecins
00:55:10tous les jours
00:55:10il y a une anthologie
00:55:12du soignant
00:55:12qu'on veuille ou non
00:55:13donc c'est sa responsabilité
00:55:15et en âme et conscience
00:55:16on peut se poser la question
00:55:18s'il ne doit
00:55:19justement pas
00:55:20se prémunir
00:55:21oui mais aussi
00:55:22prémunir son patient
00:55:23c'est-à-dire que moi
00:55:23ma compagne
00:55:24elle est soignante
00:55:25et je peux vous dire
00:55:26que quand elle est malade
00:55:27elle annule des rendez-vous
00:55:28avec des personnes âgées
00:55:30pour autant oui
00:55:31sauf que
00:55:33il y a des moments
00:55:33où il faut aussi coûter
00:55:36et donc
00:55:36il faut que
00:55:37je dirais
00:55:39l'acte rentre
00:55:40et c'est vrai
00:55:41que les infirmières libérales
00:55:42ne gagnent pas
00:55:43des milliers de cents
00:55:44ça c'est sûr
00:55:45mais c'est vrai
00:55:46qu'il y a derrière
00:55:47ou la question de l'infantilisation
00:55:48ou la question
00:55:50du traumatisme
00:55:51qu'a pu laisser le Covid
00:55:52chez énormément de personnes
00:55:53si c'est pas obligatoire
00:55:54il faut vraiment le recommander
00:55:55oui mais c'est ce que disait
00:55:57un peu Romina
00:55:57c'est-à-dire qu'elle
00:55:58elle était sur le front
00:55:59elle était en première ligne
00:56:00en réalité pendant le Covid
00:56:01elle avait été
00:56:01elle est clairement
00:56:03visiblement
00:56:03elle avait été laissée
00:56:04un peu à poil
00:56:05pour parler vulgairement
00:56:06et là on se retrouverait
00:56:07tout d'un coup
00:56:07avec une obligation
00:56:08comme la sensation
00:56:09d'une petite menace
00:56:10c'est-à-dire que les gens
00:56:15n'acceptent pas sans doute
00:56:16en tout cas ces personnes-là
00:56:18de se voir imposer
00:56:20sans cesse des choses
00:56:22pas vraiment sur le principe
00:56:23de l'arbitraire
00:56:24parce que le vaccin
00:56:25contre la grippe
00:56:26ça paraît évident
00:56:26mais elle le dit
00:56:27sur d'autres vaccins
00:56:28et ensuite on oblige
00:56:30les gens à se vacciner
00:56:31contre tout
00:56:32et où la limite
00:56:33et quel vaccin
00:56:34et tout ça devient
00:56:34en fait une décision
00:56:35qui n'est plus scientifique
00:56:37mais presque politique
00:56:38ou en tout cas
00:56:39à la frontière
00:56:40entre les deux
00:56:41et là voilà
00:56:42les gens ne comprennent plus
00:56:43et commencent à se poser
00:56:44des questions
00:56:44et deviennent défiants
00:56:45etc.
00:56:46donc c'est un petit peu
00:56:46comme ça
00:56:47qu'on nourrit ce problème
00:56:48avec les obligations
00:56:49Oui enfin
00:56:50ce qu'elle a dit clairement
00:56:51c'est ce que vous disiez
00:56:52c'est-à-dire que
00:56:52nous soignons
00:56:53nous avons une conscience
00:56:54professionnelle
00:56:55donc on n'a pas besoin
00:56:56d'une recommandation
00:56:57supplémentaire
00:56:58parce que
00:56:58voilà
00:56:59on sait le risque
00:57:00et on connait nos patients
00:57:02et en fait
00:57:04c'est une manière
00:57:05on ne veut plus être infantilisé
00:57:07je voudrais quand même
00:57:08faire une parenthèse
00:57:09revenir sur la Covid
00:57:10c'est qu'on a beaucoup parlé
00:57:11de tous ces gens
00:57:12qui étaient en première ligne
00:57:13vous vous souvenez
00:57:13les caissières
00:57:14les soignants
00:57:15les infirmières
00:57:17les gens qui s'occupaient
00:57:18des personnes âgées
00:57:18et finalement
00:57:19tous ces gens ont été
00:57:20un peu les grands
00:57:20les grands oubliés
00:57:21de ce quinquennat
00:57:23parce qu'on
00:57:24voilà
00:57:24on les a applaudis
00:57:26et je vais vous faire aussi
00:57:27une parenthèse pour les pompiers
00:57:28parce qu'il y en a deux
00:57:29qui viennent de décès
00:57:29qui sont décédés hier
00:57:30dans des conditions dramatiques
00:57:32et je pense que
00:57:32tous ces gens
00:57:33qui nous accompagnent
00:57:34qui sont dans notre quotidien
00:57:36dont on a besoin
00:57:37lorsqu'on souffre
00:57:38lorsqu'on est dans le malheur
00:57:39lorsqu'on est
00:57:39dans la dépendance
00:57:41je pense que ces gens
00:57:42mériteraient d'être mieux valorisés
00:57:43c'est un peu mon coup de gueule du matin
00:57:45allez
00:57:45ça c'est réglé
00:57:46merci beaucoup Brice Socol
00:57:47mais vous restez avec nous
00:57:48avec Paul Sébis
00:57:49Jacques Millard
00:57:49et Anthony Marcin Smith
00:57:50dans un instant
00:57:51ce sont les coups de coeur
00:57:52et les coups de gueule
00:57:53de chacun autour de la table
00:57:54à tout de suite
00:57:54on est ensemble
00:57:55jusqu'à 13h
00:57:56dernier quart d'heure
00:57:57avec vos débatteurs
00:57:57autour de la table
00:57:58Brice Socol
00:57:59Paul Sébis
00:57:59Jacques Millard
00:58:00Anthony Marcin Smith
00:58:01et vous connaissez la tradition
00:58:02désormais
00:58:03à chaque fois
00:58:03qu'on approche de midi
00:58:05ce sont les coups de coeur
00:58:06et les coups de gueule
00:58:06de chacun
00:58:07Jacques
00:58:08coup de coeur
00:58:09ou coup de gueule
00:58:10je ne sais pas
00:58:10comment il faut le présenter
00:58:11mais en tout cas
00:58:12je l'ai fait
00:58:13alors bien sûr
00:58:13il y a eu les deux morts
00:58:16en Gironde
00:58:17c'est absolument atroce
00:58:19mais je voulais
00:58:20mon coup de coeur
00:58:21pour les sapeurs-pompiers
00:58:22je l'avais envoyé
00:58:24auparavant
00:58:25et pourquoi
00:58:26un coup de coeur
00:58:27parce que
00:58:29le SDIS
00:58:30les SDIS
00:58:31c'est un service public
00:58:33particulier
00:58:34et qui
00:58:36vous avez des professionnels
00:58:37et vous avez des volontaires
00:58:38et je peux vous dire
00:58:40que ça
00:58:41c'est quelque chose
00:58:42d'extrêmement fort
00:58:43c'est même un service public
00:58:45qui est assez
00:58:46on le retrouve maintenant
00:58:48y compris dans les armées
00:58:49avec les réserves
00:58:50mais il n'en demeure pas moins
00:58:52que c'est une solution
00:58:53très forte
00:58:54qui doit être
00:58:5580% des sapeurs-pompiers
00:58:56aujourd'hui
00:58:57sont des sapeurs-pompiers
00:58:57et volontaires
00:58:58effectivement
00:58:58parce qu'il y a des pompiers
00:58:59qui peuvent devenir professionnels
00:59:02mais qui à un moment donné
00:59:03les volontaires
00:59:04viennent dans ce service
00:59:06apprennent
00:59:08et je dirais
00:59:09montent
00:59:10ou vont faire autre chose après
00:59:12et c'est extrêmement valorisant
00:59:14pour les professionnels
00:59:15et réciproquement
00:59:16voilà pourquoi
00:59:17j'ai toujours été
00:59:19très fortement
00:59:20en faveur de ce système
00:59:22dans lequel vous avez
00:59:23des professionnels
00:59:24et des volontaires
00:59:25et bien évidemment
00:59:26je l'avais dit
00:59:28et je le disais
00:59:29avant
00:59:29malheureux
00:59:30ces deux morts
00:59:31qui ont été
00:59:33tués hier
00:59:34en Gironde
00:59:35voilà pourquoi
00:59:35je dis
00:59:36vive les sapeurs-pompiers
00:59:37ça c'est sûr
00:59:38et on était
00:59:38il n'y a pas très longtemps
00:59:39avec l'un des syndicats
00:59:40justement représentant
00:59:41des syndicats
00:59:42des jeunes sapeurs-pompiers
00:59:42alors il expliquait déjà
00:59:43les coulisses de la rémunération
00:59:44une fois n'est pas coutume
00:59:46la France n'est pas du tout
00:59:46à la hauteur
00:59:47il rappelait ce chiffre
00:59:4780% aujourd'hui
00:59:49des effectifs de pompiers
00:59:49ce sont Jacques
00:59:50les fameux jeunes sapeurs-pompiers
00:59:52volontaires
00:59:52enfin pas jeunes forcément
00:59:54mais les sapeurs-pompiers
00:59:54ah oui
00:59:55ah oui
00:59:55et puis là croyez-moi
00:59:56avec l'actualité
00:59:56ils apprennent beaucoup
00:59:58c'est vrai qu'il suffit
00:59:59qu'on dézoome
01:00:00un tout petit peu
01:00:00de certaines actualités
01:00:01pour en réalité
01:00:03réaliser que
01:00:04la France tient
01:00:06beaucoup grâce aux volontaires
01:00:07vous prenez
01:00:08les associations
01:00:09par exemple
01:00:10quand il fait trop chaud
01:00:10quand il fait trop froid
01:00:11les associations
01:00:12ce qui n'est pas faux
01:00:13c'est un pays de volontaires
01:00:15en réalité
01:00:16que vous prenez
01:00:16vous parliez des réserves
01:00:17dans la gendarmerie
01:00:18là croyez-moi l'été
01:00:19il y a certaines gendarmerie
01:00:20qui sont bien contents
01:00:20d'avoir des réserves
01:00:21c'est dans l'armée
01:00:22on a enfin supprimé
01:00:24cette espèce de service national
01:00:27qui était une galée jeune
01:00:29et maintenant
01:00:30avec les réserves
01:00:31pour avoir parlé
01:00:32avec le général
01:00:32qui notamment
01:00:34gère les réserves
01:00:35je croyais que ça n'allait pas marcher
01:00:37mais ça marche
01:00:37ça marche
01:00:38et tant mieux
01:00:38parce qu'aujourd'hui
01:00:39c'est comme ça
01:00:39que la France tient
01:00:39brise au col sur ça
01:00:40pour rebondir
01:00:41sur ce que disait Jacques
01:00:43on est à un moment
01:00:44de la vie politique
01:00:44où beaucoup de gens
01:00:46remettent en question
01:00:47un peu la cohésion sociale
01:00:48moi je trouve que
01:00:49au moins
01:00:50il faut qu'on souligne aussi
01:00:51qu'il y a des points positifs
01:00:52dans ce pays
01:00:52il n'y a pas que des points négatifs
01:00:53et que
01:00:54l'associatif
01:00:55l'engagement individuel
01:00:58ce que font les pompiers
01:00:59ce que font
01:01:00les gendarmes
01:01:01ce que font
01:01:02voilà
01:01:02il y a aussi des réservistes
01:01:03dans la gendarmerie
01:01:04des jeunes réservistes
01:01:05dans la gendarmerie
01:01:06comme chez les pompiers
01:01:07voilà
01:01:08il y a tout un tissu
01:01:10associatif
01:01:10de proximité
01:01:11qui aujourd'hui
01:01:12fait vivre la république
01:01:14et fait vivre
01:01:14la cohésion nationale
01:01:15et moi j'en ai marre
01:01:17qu'on ne cesse
01:01:18de souligner
01:01:18ce qui divise la France
01:01:19ce qui divise les français
01:01:21je pense qu'il y a plus
01:01:22de points communs
01:01:23que de points de divergence
01:01:24et ce que dit Jacques
01:01:26est vrai
01:01:27en dépit de la DZ mafia
01:01:29en dépit de la DZ mafia
01:01:30toujours en dépit de la DZ mafia
01:01:31comment vous regardez
01:01:32Anthony Martin Smith
01:01:33et Paul Sébillot
01:01:34si la France des volontaires
01:01:36est importante
01:01:36j'aimerais
01:01:37qu'on reparle
01:01:38de ce sujet
01:01:39au mois de septembre
01:01:40ou au mois de novembre
01:01:40ou au mois de décembre
01:01:41et qu'on fasse
01:01:42un petit point
01:01:43sur quelles sont
01:01:45les leçons
01:01:45qu'on a tirées
01:01:46de notre émotion
01:01:47collective et nationale
01:01:48que nous avons aujourd'hui
01:01:50face à ces deux sapeurs-pompiers
01:01:52qui sont décédés
01:01:52et j'ai une pensée
01:01:54très émue
01:01:54pour leur famille
01:01:55mais aussi pour leurs collègues
01:01:57tous leurs proches
01:01:57parce que
01:01:58ce n'est pas juste aujourd'hui
01:01:59qu'on doit se préoccuper
01:02:00de la situation
01:02:01de nos pompiers
01:02:01ou de nos forces de l'ordre
01:02:03ou de nos soignants
01:02:04c'est toute l'année
01:02:04donc on va faire quoi
01:02:06pendant encore dix mois
01:02:08après l'été
01:02:08on va mettre ce sujet
01:02:11sous le tapis
01:02:11et on va se réveiller
01:02:12en juillet prochain
01:02:13attendez je termine
01:02:14on va se soucier
01:02:18en juillet prochain
01:02:19en 2027
01:02:20de nouveau
01:02:20des incendies
01:02:21et de la situation
01:02:22des sapeurs-pompiers
01:02:23et du fait qu'on n'ait pas
01:02:24suffisamment de canadaires
01:02:25ou de dash
01:02:25non je suis désolé
01:02:26c'est un sujet
01:02:27qui eux vivent au quotidien
01:02:29parce que les pompiers
01:02:29ce n'est pas juste
01:02:30quand il y a du feu
01:02:31c'est aussi
01:02:31quand vous avez un petit bobo
01:02:32quand il faut emmener
01:02:33votre femme
01:02:35enceinte
01:02:35en urgence
01:02:36à la maternité
01:02:37quand vous faites
01:02:38un malaise
01:02:38etc
01:02:39moi ce n'est pas
01:02:40juste en juillet
01:02:41et en août
01:02:41que je voudrais
01:02:42qu'on pense à ces gens-là
01:02:42c'est toute l'année
01:02:43c'est la raison pour laquelle
01:02:44j'avais fait ça
01:02:45avant le drame
01:02:46que nous avons connu
01:02:47en Giraud
01:02:47bien sûr
01:02:48et l'actualité
01:02:49parfois reliant
01:02:50ce qu'on peut avoir
01:02:51prévu Jacques
01:02:52ça tombe à ce moment-là
01:02:54Anthony Martin Smith
01:02:55vous aviez la parole
01:02:56vous la gardez
01:02:56c'était quoi
01:02:57un coup de gueule
01:02:57un coup de coeur
01:02:58écoutez
01:02:59je ne sais pas
01:03:00en fait
01:03:00c'est un entre-deux
01:03:02c'est-à-dire que
01:03:03le Président de la République
01:03:04avait souhaité
01:03:05que nous interdisions
01:03:08les réseaux sociaux
01:03:09aux enfants
01:03:10de moins de 15 ans
01:03:12on peut être pour
01:03:13on peut être contre
01:03:14néanmoins
01:03:15hier le Parlement
01:03:16a adopté
01:03:16ce texte-là
01:03:18qui donc désormais
01:03:19vise à interdire
01:03:19alors je ne sais pas
01:03:20comment on va le faire
01:03:21très honnêtement
01:03:22comment on va interdire
01:03:23comment on va s'immiscer
01:03:24dans les foyers
01:03:25pour interdire aux enfants
01:03:26de moins de 15 ans
01:03:26de pouvoir se connecter
01:03:28aux réseaux sociaux
01:03:29je ne sais pas non plus
01:03:30comment on va contraindre
01:03:31les plateformes
01:03:32à faire respecter cela
01:03:33parce que juste
01:03:34la France
01:03:35parmi les 192 pays
01:03:37sur lesquels
01:03:38ces plateformes
01:03:39sont accessibles
01:03:40ne va pas peser
01:03:41bien lourd
01:03:42et donc la question
01:03:43que je me pose
01:03:45je me dis
01:03:45ok
01:03:47comment la France
01:03:48dans son coin
01:03:48alors qu'elle en a
01:03:49très bien pu embarquer
01:03:50toute l'Union Européenne
01:03:51là-dedans
01:03:52va peser
01:03:53sur cette question
01:03:54spécifique
01:03:55et à la fois
01:03:56je me dis
01:03:57peut-être que
01:03:58l'interventionnisme
01:03:59de l'État
01:03:59est nécessaire
01:04:00je me rappelle
01:04:01sur la question
01:04:02de la ceinture de sécurité
01:04:04dans les voitures
01:04:05lorsque vous avez
01:04:05des parents
01:04:06qui sont démissionnaires
01:04:07de leur parentalité
01:04:09et de leur responsabilité
01:04:10en tant que tuteur
01:04:11légal
01:04:11d'un enfant
01:04:12peut-être que l'État
01:04:13a son mot à dire
01:04:15là-dedans
01:04:15notamment
01:04:16quand vous avez
01:04:16sur TikTok
01:04:17des algorithmes
01:04:18qui ont tendance
01:04:19à renforcer
01:04:21des idées suicidaires
01:04:22chez des jeunes
01:04:22qui sont déjà
01:04:23pas très bien
01:04:24bien
01:04:24ceux
01:04:26qui devront
01:04:27payer
01:04:27derrière
01:04:28la prise en charge
01:04:29psychologique
01:04:30même
01:04:31de santé
01:04:32de manière générale
01:04:33de ces enfants-là
01:04:34c'est la société
01:04:35donc
01:04:35il est normal
01:04:37aussi
01:04:37que l'État
01:04:38ait son mot à dire
01:04:38mais je ne vois pas bien
01:04:39comment on va réussir
01:04:40à mettre cela
01:04:41en œuvre
01:04:42sans solution européenne
01:04:44et même mondiale
01:04:45pas de solution
01:04:46oui
01:04:48on l'a dit
01:04:49il y avait des solutions
01:04:51différentes
01:04:52qui pouvaient exister
01:04:53le problème
01:04:53des réseaux sociaux
01:04:54c'est
01:04:55quand vous allez
01:04:55sur Facebook
01:04:56ou TikTok
01:04:57par exemple
01:04:57qui sont les applications
01:04:58que les jeunes
01:04:59utilisent beaucoup
01:04:59peut-être moins Facebook
01:05:00mais en tout cas
01:05:01Instagram aussi
01:05:02les vidéos défilent
01:05:04sans arrêt
01:05:04c'est-à-dire qu'on peut
01:05:05regarder le scroll
01:05:06c'est-à-dire que c'est
01:05:07infini
01:05:08on peut y passer des heures
01:05:09et ça
01:05:09on aurait pu imposer
01:05:10aux plateformes
01:05:11à l'échelle européenne
01:05:12sans doute
01:05:13de modifier ça
01:05:14ou de faire attention
01:05:15aux algorithmes
01:05:16là on a privilégié
01:05:18l'interdiction
01:05:19ce qui signifie quand même
01:05:20que pour vérifier
01:05:21si quelqu'un a 15 ans
01:05:22il faut que tout le monde
01:05:23donne sa carte d'identité
01:05:25vérifie son identité
01:05:26et je vois
01:05:27c'est vrai que là
01:05:28pour le moment
01:05:28je ne vois pas encore
01:05:29comment on va demander
01:05:30à des personnes âgées
01:05:31qui vont parfois
01:05:31sur Facebook
01:05:31d'aller vérifier
01:05:33enfin voilà
01:05:33c'est un peu
01:05:34ça me rappelle
01:05:35un peu l'éducation d'âge
01:05:36sur un programme
01:05:38audiovisuel
01:05:38qui est imposé
01:05:39par l'ARCOM
01:05:40et où on le sait
01:05:40ça n'a aucun sens
01:05:43c'est aussi
01:05:44pour l'anecdote
01:05:46la loi dont on vient
01:05:47de parler à l'instant
01:05:48Anthony
01:05:48c'était à l'Assemblée
01:05:50et alors hier
01:05:50c'était vraiment
01:05:51le festival
01:05:51c'était l'endroit
01:05:52c'était the place to be
01:05:53hier l'Assemblée
01:05:54c'est vrai qu'il y a eu
01:05:55plusieurs sujets
01:05:56il y a eu la loi
01:05:57sur la protection
01:05:57de l'enfant
01:05:58il y a eu l'adoption
01:05:59de la loi Riposte
01:06:01il y a eu le projet
01:06:02de loi agricole
01:06:02avec les psychodrames
01:06:04que l'on connait
01:06:05mais juste pour revenir
01:06:06à ce que vous disiez
01:06:08l'Union Européenne
01:06:10va proposer
01:06:10Van der Leyen
01:06:11et ça va arriver
01:06:12au mois de septembre
01:06:13une directive
01:06:14pour interdire
01:06:15suite à un rapport
01:06:16qui a été publié
01:06:16la semaine dernière
01:06:17absolument
01:06:17pour interdire
01:06:18aux plus jeunes
01:06:19je crois au moins de 13 ans
01:06:20cette fois pas au moins de 15 ans
01:06:21moins de 13 ans
01:06:21l'usage de ces plateformes
01:06:23ça ne suffit pas
01:06:25parce que
01:06:26internet
01:06:26c'est mondial
01:06:28c'est un nouvel ordre
01:06:29et donc
01:06:31si la Suisse
01:06:31ne suit pas
01:06:32si ensuite
01:06:33il y a un certain nombre
01:06:35notamment les Etats-Unis
01:06:36etc
01:06:37donc
01:06:38il y a
01:06:39pour aujourd'hui
01:06:40la loi française
01:06:40c'est de la com
01:06:41c'était juste pour préciser
01:06:42le contexte
01:06:43on en a parlé
01:06:44et deuxièmement
01:06:45quand on regarde
01:06:46un peu ce qui s'est passé
01:06:47en Australie
01:06:47parce que l'Australie
01:06:48a été vraiment
01:06:48premier pays
01:06:49à légiférer
01:06:51ce que vous disiez
01:06:52juste
01:06:53c'est qu'en fait
01:06:54même si ça ne règle pas
01:06:55tous les problèmes
01:06:56même si techniquement
01:06:57c'est difficile
01:06:57de le faire appliquer
01:06:58ça envoie peut-être
01:06:59un signal
01:06:59le fait que l'Etat
01:07:01les services publics
01:07:04légifèrent
01:07:04ça envoie un signal
01:07:05à des familles
01:07:06qui ont peut-être
01:07:07parfois du mal
01:07:07à discuter
01:07:09à dialoguer
01:07:09avec leurs enfants
01:07:10je vois que vous avez
01:07:11la parole
01:07:11je vous propose
01:07:15je vous propose
01:07:16de faire votre coup de coeur
01:07:17ou coup de gueule
01:07:18ce matin
01:07:18moi je ne suis pas
01:07:19c'est pareil
01:07:19c'est un autre constat
01:07:21non c'est une réflexion
01:07:22que je voulais poser
01:07:23c'est la démission
01:07:23de la ministre
01:07:24de l'environnement
01:07:25madame Monique
01:07:26qui c'est
01:07:26madame Barbex
01:07:28c'est une star Jacques
01:07:30la vraie question
01:07:31que je voulais vous poser
01:07:31c'est que
01:07:33moi ça me gêne toujours
01:07:36le conflit
01:07:37entre la continuité
01:07:39de l'Etat
01:07:39la raison d'Etat
01:07:40et l'engagement
01:07:42personnel
01:07:44on est dans une situation
01:07:45quand même
01:07:45les ministres de l'environnement
01:07:47il y a des canicules
01:07:48qui se succèdent
01:07:49il y a des feux de forêt
01:07:51il y a des vraies questions
01:07:52environnementales
01:07:53il y a la loi agricole
01:07:53enfin il y a des vrais sujets
01:07:54qui intéressent les français
01:07:55que subissent les français
01:07:57est-ce que c'est le moment
01:07:59pour madame Barbu
01:08:00de démissionner
01:08:00pour des raisons personnelles
01:08:02parce qu'elle n'est pas
01:08:03en phase avec
01:08:05avec une partie du projet
01:08:07de loi agricole
01:08:07qui a été adopté hier
01:08:08au parlement
01:08:09voilà c'est une question
01:08:10que je pose
01:08:10c'est-à-dire que
01:08:11est-ce que l'engagement
01:08:13personnel
01:08:13et elle a des engagements
01:08:14elle a été
01:08:16directrice générale
01:08:17du programme des Nations Unies
01:08:18pour l'environnement
01:08:18elle a été
01:08:19voilà
01:08:20elle a présidé le fonds
01:08:21pour l'environnement mondial
01:08:22c'est une femme
01:08:23qui a des convictions
01:08:24environnementales
01:08:25mais est-ce que
01:08:26dans ce moment-là
01:08:27où la France
01:08:28est au cœur
01:08:29de ses préoccupations
01:08:30climatiques
01:08:30la ministre de l'environnement
01:08:32doit démissionner
01:08:33voilà
01:08:33je me pose la question
01:08:35et je vous la pose
01:08:37et ça c'est surtout
01:08:38je pense qu'on aura
01:08:39l'occasion d'y revenir
01:08:40est-ce que c'est la première
01:08:40d'une longue série
01:08:41Monique Barbu
01:08:42est-ce que c'est juste
01:08:42elle qui quitte son pot
01:08:43pour désaccord
01:08:45l'écologie tue
01:08:46oui
01:08:47et surtout depuis
01:08:48qu'Emmanuel Macron
01:08:49est au pouvoir
01:08:49tous les ministres
01:08:50de l'économie
01:08:51ou de la transition
01:08:52écologique
01:08:52quand les politiciens
01:08:53n'ont pas de colonne
01:08:54vertébrale
01:08:54on se leur reprochait
01:08:55quand ils en ont une aussi
01:08:57il y avait une autre raison
01:08:58c'est qu'il a été flingué
01:08:59par les MeToo
01:09:00oui concernant Nicolas Hulot
01:09:02c'est totalement juste
01:09:03c'était pas que du mytho
01:09:04c'était plus loin
01:09:04une dernière
01:09:06coup de coeur
01:09:07coup de gueule
01:09:07en tout cas
01:09:08la mise en avant
01:09:08d'un sujet
01:09:09cher Paul
01:09:10c'est avec vous
01:09:10et c'est une étude universitaire
01:09:12qui montre
01:09:12l'utilité du passage
01:09:14du Tour de France
01:09:15d'un point de vue politique
01:09:16c'est ça
01:09:17alors c'est ni coup de gueule
01:09:18ni coup de coeur
01:09:18alors moi
01:09:19j'en ai parlé d'abord
01:09:20sur le réseau social X
01:09:22et il y a eu beaucoup
01:09:23de réactions
01:09:23très virulentes
01:09:24de chaque côté
01:09:25en gros
01:09:25ce que dit l'étude universitaire
01:09:27c'est que
01:09:27le passage du Tour de France
01:09:30dans les communes
01:09:31où il traverse
01:09:32ce qu'il traverse
01:09:33réduit le vote
01:09:35RN reconquête
01:09:36de 1 voire 2 points
01:09:39avant et après
01:09:40le passage
01:09:40donc ça veut dire
01:09:41que le passage
01:09:42du Tour de France
01:09:43fait baisser
01:09:44le vote
01:09:45d'extrême droite
01:09:46entre guillemets
01:09:47on va dire ça comme ça
01:09:48alors c'est intéressant
01:09:49parce que l'étude
01:09:49ce qui paraît un peu étonnant
01:09:51et on se demande
01:09:51d'où ça vient
01:09:52etc
01:09:53l'enquête a pris
01:09:54toutes les communes
01:09:55à 10 km
01:09:56autour du passage
01:09:57et a regardé
01:09:58le vote
01:09:59avant
01:10:00et après
01:10:01ce passage
01:10:02et ils ont remarqué
01:10:02cette baisse
01:10:03qui est selon eux
01:10:06limitée
01:10:06certes
01:10:07c'est vrai
01:10:07un ou deux points
01:10:08c'est pas énorme
01:10:09mais significative
01:10:10c'est à dire que pour eux
01:10:10c'est quand même
01:10:11quelque chose d'important
01:10:12et alors on peut l'expliquer
01:10:13de façon assez différente
01:10:15et selon eux
01:10:16c'est surtout ça
01:10:17c'est la mise en avant
01:10:18d'un territoire
01:10:19parce que ce qui se passe
01:10:20c'est que les hélicoptères
01:10:21passent au tour
01:10:23favorisent
01:10:23et comment dire
01:10:25vient contrevenir
01:10:26au discours
01:10:27des clinistes
01:10:27sur on nous parle pas
01:10:28on est oubliés
01:10:29et puis ça y est
01:10:29on n'a plus rien chez nous
01:10:30il ne se passe rien
01:10:32personne nous entend
01:10:33personne nous voit
01:10:34et là on les voit
01:10:34le prochain tour de France
01:10:37pour voir si beaucoup de gens
01:10:38ont été déçus
01:10:38à mon avis ça me paraît
01:10:39un peu cap-g
01:10:40il faut relativiser
01:10:41mais c'est quand même intéressant
01:10:42je trouvais
01:10:43c'est une dimension
01:10:44de débat intéressant
01:10:45on aura certainement
01:10:46l'occasion de ce sentiment
01:10:46qui se développe
01:10:47de plus en plus
01:10:47sur le territoire
01:10:48d'y revenir
01:10:49merci à tous messieurs
01:10:50d'avoir participé
01:10:51à cette conversation
01:10:51à ce débat autour de la table
01:10:53Brice Socol
01:10:54politologue
01:10:55et essayiste
01:10:55Paul Sébillé
01:10:56rédacteur en chef
01:10:57de la revue Hexagone
01:10:57Jacques Millard
01:10:58ancien maire de Maison Lafitte
01:11:00et auteur de ses derniers livres
01:11:01notamment
01:11:02Bye Bye la démocratie
01:11:03et je remercie également
01:11:05Anthony Martin Smith
01:11:05d'avoir été avec nous
01:11:07aujourd'hui
01:11:08animateur de l'émission
01:11:09Faut que ça change
01:11:09sur Sud Radio
01:11:10dans un instant
01:11:11on va s'intéresser
01:11:12alors qu'il y a eu
01:11:14quelques annonces
01:11:15qui ont été faites
01:11:15au fameux cas du Louvre
01:11:16vous vous rappelez
01:11:17de ce braquage exceptionnel
01:11:18qu'avait fait la une
01:11:19de tous les journaux
01:11:20toutes les télés
01:11:20toutes les radios
01:11:21on va prendre le temps
01:11:22d'y revenir
01:11:22non mais la fameuse galerie
01:11:24rouvre
01:11:25donc on va s'intéresser
01:11:25à ça dans un instant
01:11:26et puis midi 30-13h
01:11:27vous en avez l'habitude
01:11:28la France au bout du fil
01:11:29c'est vous qui dialoguez
01:11:31amis auditeurs
01:11:31au 0826-300-300
01:11:33à tout de suite
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