- il y a 49 minutes
Ce vendredi 10 juillet, Christopher Dembik a reçu Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier, dans l'émission Tout pour investir, la masterclass, sur BFM Business. Retrouvez l'émission tous les vendredis à 11h.
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00:00Tout pour investir, la masterclass, l'entretien.
00:04On se retrouve toujours sur cette thématique France,
00:07je crois honnêtement que c'est la première depuis le début de cette émission au mois de septembre,
00:10mais il y a des circonstances qui sont très propices,
00:13on le voit notamment avec ce qui se passe sur les marchés financiers.
00:16Je suis ravi d'accueillir en plateau Guillaume Poitronal,
00:18vous êtes fondateur de WO2, vous êtes promoteur immobilier bas carbone,
00:22vous êtes aussi un fin connaisseur de l'économie française,
00:25on vous fait intervenir assez régulièrement sur le plateau de BFM Business.
00:28Je vous lance très rapidement, on voit qu'il y a des tensions sur les marchés financiers,
00:33sur la dette française, alors bon, si on dézoome un peu,
00:35on voit que ça ne concerne pas que la France, mais il y a malgré tout un sujet français.
00:40Comment, en tant que chef d'entreprise, ça fait longtemps que vous êtes justement chef d'entreprise,
00:45est-ce que vous voyez vraiment une dégradation finalement de cette situation économique française
00:48qui est surtout perçue aussi à l'étranger ?
00:51Oui, on la voit, hélas, elle était assez prévisible sur ce plateau,
00:55on a dit de nombreuses fois que la France était entravée par trop de réglementations,
01:01par trop d'impôts, par trop de dépenses publiques.
01:06On a du personnel politique qui a du mal à comprendre, à intégrer cela,
01:12mais surtout qui a du mal à avoir le courage d'expliquer aux Français finalement la véritable situation.
01:18Donc, on continue avec cette idée qu'en fait, on pourra continuer à emprunter
01:24la toute petite croissance qui semble nous animer, avec une peur bleue.
01:30La Banque de France nous dit, je cite, bonne nouvelle, on aurait 0,2% de croissance.
01:340,2% en empruntant chaque année, 3 ou 4% de notre PIB.
01:42Donc, moi, j'ai souvent ici rencontré des économistes atterrés,
01:45et la question que je leur pose toujours, c'est où serait la croissance de la France
01:49si on arrêtait de vivre aux dépens de nos enfants,
01:51c'est-à-dire en fait d'emprunter cette croissance.
01:54Et la réalité, c'est que l'économie française serait en récession.
01:58Oui, justement, pour aller dans votre sens,
02:02sur ce qui reste de l'année 6 derniers mois,
02:04la France va emprunter 230 milliards sur 6 mois,
02:07et surtout, ce n'est pas au même taux.
02:09C'est-à-dire, c'est des emprunts qui avaient été faits à 0, 0,5%,
02:12là, on est au-delà de 3,5%.
02:14Donc, la charge de la dette va être colossale dans les années à venir.
02:18Absolument, vous avez tout à fait raison.
02:20La charge de la dette, et puis le principal.
02:22Il ne faut jamais oublier le principal.
02:23C'est-à-dire que quand on emprunte,
02:25et ça, les chefs d'entreprise le savent,
02:27les politiques ont l'air d'avoir plus de mal avec ce concept.
02:29Quand on emprunte,
02:30quand moi j'emprunte pour porter mes projets immobiliers bas carbone en bois,
02:34je prends un rendez-vous avec des conditions futures,
02:39de réemprunt, de refinancement.
02:41Mais il faudra que je rembourse mon principal,
02:43ou que je le refinance.
02:44Et donc, en fait, il faut bien comprendre que
02:47quand, à un moment donné, j'ai entendu à Bercy,
02:49c'est formidable, les taux d'intérêt sont négatifs.
02:52Donc, ça veut dire que plus on emprunte,
02:54plus le trésor s'enrichit.
02:55Ce n'est pas vrai.
02:57Parce qu'en fait, il y a un moment donné où il faudra
03:00rembourser cette dette.
03:00Alors, si cette dette est investie de façon intelligente
03:07pour réindustrialiser la France,
03:09pour équiper la France, etc.,
03:10on peut avoir, quelque part, un espoir
03:13qui est de la croissance économique,
03:15des rentrées d'impôts,
03:15qui vont faire que cette dette va être remboursée.
03:17Si cette dette ne sert qu'à préserver notre modèle social,
03:22– Oui, ce qui est le cas.
03:23– Eh bien, là, évidemment, on va dans le mur.
03:26Et on crée une inégalité intergénérationnelle
03:30qui est colossale.
03:31Parce qu'aujourd'hui, en fait, c'est ça qui marque la France.
03:35La France, elle est en train de surprélever sur ses actifs,
03:41d'interdire aux jeunes de pouvoir se loger, etc.
03:45Et il y a énormément de patrimoine, finalement,
03:51qui va sur les seniors.
03:52Les seniors, donc les boomers dont je fais partie,
03:55on aura surconsommé.
03:56Ça veut dire qu'on aura consommé au-delà
03:58de notre réel pouvoir d'achat économique,
04:02notre réelle capacité de créer de la valeur.
04:05– Oui, parce que quand on regarde les chiffres,
04:06et vous le mentionnez,
04:07c'est-à-dire tout ce qui est cotisation sociale,
04:09prestation sociale,
04:10c'est deux tiers de la hausse du déficit primaire.
04:12Donc, c'est vraiment le sujet.
04:14Personne ne s'y attaque.
04:15Mais quand on voit malgré tout,
04:17alors je pense que vous fréquentez,
04:18vous avez l'occasion de côtoyer des hommes politiques,
04:21c'est pareil de mon côté,
04:22je crois que tous partis confondus,
04:24il y a quand même cette notion que
04:25la dette s'importe peu,
04:27pour une simple et bonne raison,
04:28c'est-à-dire que la BCE est là.
04:29Est-ce que finalement, la BCE,
04:30sous Draghi,
04:31qui était un excellent banquier central,
04:33elle n'a pas créé un aléa moral ?
04:35Et tous les politiques de tous bords
04:36ont parfaitement compris que,
04:38d'accord, certes,
04:39on peut se refinancer à des taux qui sont plus élevés,
04:41ça complique un peu la tâche,
04:42mais on est en France,
04:43vous avez toujours cette question,
04:44on a beaucoup de patrimoine,
04:45on pourra toujours prélever dans le pire des cas,
04:47et puis surtout,
04:48s'il y a une question de crise,
04:49la BCE, elle fait le pompier.
04:51Vous avez raison, en fait,
04:52il y a tous ces mauvais prétextes
04:53pour continuer à suremprunter
04:56et continuer à creuser le déficit.
04:58Bon, la réalité,
04:59on le sait aujourd'hui,
05:00les taux d'intérêt sont en hausse.
05:04Si nos 3,4 milliards,
05:06et vous savez que ça se fait progressivement,
05:09mais si nos 3,4 milliards sont à terme
05:12refinancés à 5%,
05:13ce qui n'est pas non plus hallucinant,
05:16ça fait 170 milliards de remboursement,
05:20enfin, de paiement d'intérêts par an,
05:22c'est-à-dire qu'il va falloir trouver
05:23100 milliards de plus
05:25uniquement pour payer les intérêts,
05:26pas rembourser la dette,
05:27uniquement pour payer des intérêts supplémentaires
05:28à 5% de mark to market.
05:30Donc, de toute façon,
05:32tendanciellement,
05:32il y a un énorme sujet,
05:34il est en train de se voir.
05:35Quant à tous les arguments
05:37des gens qui sont pros d'aide publique
05:39et qui ne comprennent pas
05:40qu'il y a une urgence
05:41à maîtriser nos budgets
05:42et à arrêter les déficits publics,
05:45parce que c'est ça
05:45qu'il va falloir faire,
05:48eh bien, tous ces gens-là,
05:49ils se trompent
05:50quand on dit
05:50qu'il y a énormément de patrimoine en France.
05:53Ce patrimoine français,
05:54c'est principalement du patrimoine immobilier.
05:57Si les taux d'intérêt augmentent,
05:59si l'OAT explose,
06:01l'immobilier s'effondre.
06:03Donc, c'est Perrette et le Potolet.
06:06C'est ça, la situation.
06:09Les actifs de l'État,
06:11la même chose.
06:13Donc, en fait,
06:14on n'est pas là en disant
06:15qu'il y a un énorme patrimoine français.
06:17Ce patrimoine,
06:18il est en produits taux,
06:20principalement,
06:20que ce soit immobilier
06:21ou assurance vie.
06:22Et donc, évidemment,
06:23s'il y a une crise,
06:24sa valeur va baisser
06:26parce que les taux vont augmenter
06:28et sa valeur va baisser.
06:29On a eu le gouvernement,
06:30alors je pense que c'est un sujet
06:31que vous connaissez
06:31parce que vous êtes
06:32promoteur immobilier bas carbone,
06:35on ne va pas rentrer
06:35sur le débat de la climatisation,
06:37mais on a eu l'annonce
06:37d'un plan de climatisation
06:39pour les hôpitaux.
06:40Où est-ce qu'on trouve l'argent ?
06:42Moi, j'ai le sentiment
06:42que l'argent va le trouver
06:43simplement avec de nouvelles taxes.
06:44J'ai un peu regardé Eurostat.
06:46Alors, ça m'a sidéré.
06:47C'est-à-dire qu'en France,
06:49Eurostat nous dit
06:49nous avons 348 taxes différentes.
06:52Le Danemark,
06:53qui est second sur le podium,
06:54il n'en a que 132.
06:56Et je vous laisse imaginer
06:56les autres pays,
06:57Allemagne 90,
06:59Suisse 80.
07:01Alors, certes,
07:02certaines taxes ont bien sûr
07:03peu de rentabilité, etc.
07:04Mais ça montre quand même
07:06à quel point on est
07:06dans un schéma administratif
07:08et chaotique.
07:08Il y a des taxes absolument stupides.
07:11Quand j'ai coopéré
07:12au choc de simplification
07:14de François Hollande
07:15pendant six mois,
07:16parce qu'ensuite,
07:16il ne s'est pas passé grand-chose,
07:17mais quand pendant six mois,
07:18on a essayé sérieusement
07:19de simplifier la France,
07:20on avait repéré
07:21une dizaine de taxes
07:22qui en effet coûtait déjà
07:23à l'évidence
07:24beaucoup plus cher
07:26à collecter
07:26qu'elle ne rapportait.
07:27Les taxes sur les farines,
07:29les taxes...
07:29La France est une sédimentation
07:32de taxes,
07:34de normes,
07:34de lois.
07:35C'est ça qui nous distingue
07:36de tous les autres pays.
07:38C'est aussi une sédimentation
07:39d'autorité.
07:41Vous savez que la France
07:42a 45% des élus
07:44de la commune
07:44de l'Union européenne
07:45pour 15% de la population.
07:47Pour 15% de la population.
07:49J'ai eu dans le passé,
07:50j'étais élu en communauté
07:51de commune,
07:5140 personnes
07:52pour 10 000 habitants.
07:54Oui, on a un élu
07:55pour moins de 100 habitants
07:57en France.
07:57Donc, tout a été démultiplié.
08:00Tout fait mal à la tête.
08:01Votre invité précédent,
08:03tout à l'heure,
08:03quand il était en train
08:04d'essayer de retrouver
08:05les dernières niches fiscales,
08:07il y a toujours
08:07un petit tiroir
08:08avec une niche fiscale.
08:09Non, il faut arrêter
08:10tout ça.
08:11Il faut remettre à plat.
08:12Il faut avoir
08:13moins d'impôts
08:15et moins de niches fiscales.
08:16Moins d'avantages,
08:17moins de contrôles,
08:18moins d'intermédiations.
08:20C'est ça
08:21dont la France a envie
08:22et il faut juste prendre
08:24ce modèle
08:24avec beaucoup d'humilité
08:26sur nos pays voisins
08:27qui fonctionnent mieux
08:28que nous,
08:29qui ont moins de déficits,
08:31moins de dettes
08:32et qui consomment aussi
08:34moins de Prozac,
08:35qui ont moins de congés maladie,
08:37qui ont des gens...
08:38On discute actuellement.
08:40Donc, nous, la France,
08:41on est à la fois...
08:42C'est pour ça que je conteste
08:44cette idée du modèle social.
08:45Évidemment qu'il faut
08:47de l'assurance sociale.
08:49Évidemment qu'il faut venir.
08:50Mais la question du modèle social
08:52qu'on vous met sur la table
08:54avec du personnel politique
08:56de droite
08:56ou de gauche aujourd'hui,
08:58ce modèle,
08:59plus personne ne l'en vit
09:00en Europe.
09:01C'est un anti-modèle social
09:03que nous avons.
09:06Et là encore,
09:07il va falloir
09:08du personnel politique
09:09courageux
09:10qui arrête de penser
09:12qu'on peut toujours
09:13augmenter l'impôt,
09:14qui arrête de penser
09:14qu'en rétablissement,
09:15l'ISF,
09:17c'est-à-dire en allant chercher
09:182 milliards de plus,
09:19on va corriger
09:20un problème
09:21de 150 milliards
09:24de trous.
09:26Dernière question
09:27qui a double tranchant.
09:29Est-ce que vous êtes optimiste
09:30dans la perspective
09:31de la présidentielle ?
09:32Est-ce que vous pensez
09:33qu'il y aura ce déclic ?
09:35Et moi,
09:35je vous donne mon opinion,
09:37je travaille sur les marchés
09:37financiers essentiellement.
09:39Et la France est quand même
09:40bien identifiée
09:40par les investisseurs,
09:41notamment asiatiques,
09:42comme un pays à risque.
09:43Je vous donne très rapidement
09:43la comparaison.
09:45Quand je discute
09:46avec des investisseurs japonais,
09:48notamment,
09:48ils me disent
09:48c'est bien d'investir en Europe,
09:50mais c'est un peu comme
09:50les pays émergents,
09:51il y en aura toujours un
09:52qui va faire des défauts
09:53ou qui va avoir des problèmes,
09:53et en l'occurrence,
09:54le pays émergent,
09:59où vous pensez
09:59qu'effectivement,
10:00la présidentielle,
10:01ça va être un élément...
10:01Non, je pense que les marchés financiers
10:03ne supporteront pas l'idée
10:04d'un lent déclin.
10:05En fait, il y a un moment donné,
10:06moi j'ai commencé
10:06à travailler dans la faillite
10:08il y a très longtemps,
10:09non, les marchés financiers
10:10ne vous autorisent pas
10:11ce lent déclin
10:12si vous êtes surendetté.
10:13Le lent déclin,
10:14c'est possible
10:15à partir du moment
10:15où vous êtes full equity,
10:16vous n'êtes qu'en fonds propres.
10:18À ce moment-là,
10:18vous mangez vos fonds propres.
10:19Quand vous êtes surendetté,
10:20les marchés ne vous laissent pas
10:22cette possibilité.
10:23Ce n'est pas possible.
10:24Donc en fait,
10:25évidemment qu'il va y avoir
10:26une réaction de marché
10:27et évidemment qu'il va y avoir
10:29une correction.
10:29Je souhaite que cette correction,
10:31elle ne nous soit pas imposée
10:32par la BCE ou le FMI,
10:34comme tous les Français.
10:35Mais je pense,
10:36et je suis très optimiste,
10:37je pense que la France
10:38a du ressort.
10:39Les ressorts de la France,
10:40c'est quoi ?
10:41Son attractivité,
10:43touristique,
10:44sa cuisine,
10:45sa viticulture,
10:46bien sûr,
10:47mais surtout ses entreprises.
10:48Tout à fait.
10:48C'est-à-dire le CAC 40,
10:49le SBF 120.
10:51Nous avons une richesse
10:52d'entreprises formidables.
10:54Les petites entreprises,
10:55les TPE,
10:56l'innovation,
10:57les startups
10:58de la Silicon Valley
10:59du Marais.
11:00C'est ça la France
11:02aujourd'hui.
11:02Il suffit de la libérer
11:04un tout petit peu.
11:05C'est quoi ?
11:05Cette France,
11:06elle est suradministrée,
11:07surtaxée.
11:08Il faut la désadministrer.
11:10C'est-à-dire qu'il faut
11:11d'abord commencer
11:12par supprimer
11:13un certain nombre
11:14d'autorités
11:16qui sont en trop grand nombre.
11:17Ça ne veut pas dire
11:18qu'il ne faut pas de l'autorité.
11:19On a besoin d'autorité.
11:21On a besoin d'un préfet.
11:22On a besoin d'un maire.
11:23Mais on n'a pas besoin
11:24de quatre niveaux
11:24de collectivité locale.
11:25On n'a pas besoin
11:28d'autorités administratives
11:29qui,
11:30pour les autorités
11:31environnementales,
11:32viennent vous rechercher
11:33des espèces rares
11:34sur la dalle de la Défense.
11:36Sur la dalle de la Défense.
11:37Vous arrêtez un chantier
11:38parce qu'on aurait trouvé
11:39un coléoptère
11:40sur la dalle de la Défense.
11:41Non mais ça vous fait rire.
11:42Mais pour nous,
11:43promoteurs,
11:44qui sommes arrêtés
11:45un an,
11:45quatre saisons,
11:47le truc,
11:47et avec même
11:48des hauts fonctionnaires,
11:50des fonctionnaires en face de nous
11:51qui nous disent
11:51je sais que c'est stupide
11:52monsieur Poitrinal,
11:53mais c'est la loi.
11:54On est obligé
11:55de vous arrêter
11:55pour vérifier sur quatre saisons
11:57le cycle de reproduction
11:59de ce coléoptère
12:00qui vit dans une fissure
12:01ou dans un truc
12:02sur la dalle de la Défense.
12:03Donc,
12:04on est passé au-delà
12:05de l'absurde
12:06en matière
12:07de démultiplication
12:08des autorités administratives
12:09qui sont indépendantes.
12:10Il faut reconcentrer tout ça,
12:12supprimer un niveau
12:13de collectivité locale.
12:14Et puis,
12:14dans le même temps,
12:15il faut qu'on simplifie
12:16nos normes,
12:17nos petites obligations,
12:18il faut qu'on reprenne
12:19nos codes.
12:21La construction
12:22que moi j'anime,
12:23le sénateur de l'IG
12:24disait que
12:25le droit de la construction,
12:26il est réparti
12:27dans dix codes.
12:28Codes de l'urbanisme,
12:29codes de l'environnement,
12:30codes du travail,
12:32codes de la protection,
12:34enfin,
12:34la protection
12:36des monuments historiques
12:37auxquels je tiens.
12:38Mais on est réparti
12:39dans dix codes,
12:39donc c'est plus possible.
12:40L'inflation normative,
12:42elle est plus possible.
12:43Il faut vraiment
12:43s'attaquer à ça
12:44et c'est pour ça
12:45qu'il faut un étage
12:46à l'Élysée.
12:47Il n'y a que l'Élysée
12:48qui peut simplifier la France.
12:49Il faut un étage
12:50à l'Élysée.
12:51Plutôt que d'avoir
12:52un shadow cabinet
12:53à l'Élysée
12:54comme on l'a aujourd'hui
12:54avec des conseillers
12:55qui sont des ministres bis,
12:57il faut envoyer
12:58tous ces gens-là
12:58chez les ministres
12:59et il faut un étage
13:00à l'Élysée
13:00pour simplifier la France.
13:01C'est possible
13:02dans six mois.
13:03C'est possible.
13:03On espère en tout cas
13:04que vous serez entendus.
13:05Merci Bouyoko
13:06et Guillaume Quatrinal.
13:07Vous êtes fondateur
13:08de WO2,
13:09promoteur immobilier
13:10bas carbone.
13:11C'est un plaisir
13:11de vous recevoir
13:12et surtout une petite touche optimiste
13:13donc c'est toujours plaisant
13:14à la fin.
13:15Merci encore.
13:16Merci beaucoup.
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