- il y a 7 heures
Jeudi 9 juillet, Stéphanie Coleau a reçu Marc Sanchez, secrétaire général du Syndicat des Indépendants, dans l'émission La Grande Interview sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Le 18-19 sur BFM Business.
00:06À moins d'un an de l'élection présidentielle, une question se pose.
00:09Les dirigeants de TPE décrochent-ils du débat politique ?
00:12Selon le dernier baromètre des TPE, moins d'un dirigeant sur trois se reconnaît aujourd'hui dans les candidats déclarés.
00:19Pire, l'étude révèle une dégradation inquiétante de la situation économique de ces structures.
00:26On va décortiquer ce baromètre avec vous, Marc Sanchez. Bonsoir.
00:30Vous êtes le secrétaire général du syndicat des indépendants et des TPE.
00:34Comment vous expliquez ce chiffre, moins d'un tiers des patrons de TPE qui ne se reconnaissent pas dans l
00:40'offre politique ?
00:43Globalement, je pense que la situation que vivent beaucoup de dirigeants de TPE aujourd'hui, des commerçants, des artisans,
00:49n'est vraiment pas prise en compte depuis un certain nombre d'années par la classe politique de manière générale.
00:55Ce qui fait effectivement que ça génère une espèce de détérioration de l'image politique.
01:01Il faut dire aussi que le spectacle politique qu'on a eu sur ces deux dernières années était quand même
01:05assez affligeant.
01:07Et en fait, ils considèrent aussi que la spécificité de la très petite entreprise aujourd'hui n'est pas suffisamment
01:13prise en compte dans ces problématiques.
01:15Alors on parle beaucoup des PME de manière générale, mais ce qu'il faut savoir aujourd'hui, c'est que
01:19les TPE, c'est grosso modo 6 millions d'actifs.
01:22Donc ça reste quand même en termes de production et de personnel et de travailleurs indépendants de manière générale une
01:28force importante.
01:29Et que cette économie de proximité finalement n'a pas été suffisamment considérée.
01:34Et donc aujourd'hui, on en paie finalement un petit peu le prix.
01:37Et c'est ce qui ressort effectivement de l'enquête.
01:39Alors cette enquête justement, elle a été effectuée avant l'annonce du maintien de la candidature de Marine Le Pen.
01:46Est-ce que ça change quelque chose ? Est-ce que les dirigeants de TPE sont plus sensibles au discours
01:53du RN ?
01:54Non, très sincèrement, ce n'est pas ce qui ressort de l'enquête globalement.
01:57Ce qu'on constate effectivement, c'est que grosso modo, comme vous l'avez dit, pour 30% d'entre
02:02eux,
02:02ils estiment que leur décision est déjà prise et leur candidat est choisi.
02:06On en a 40% qui considèrent qu'il n'y a aucun candidat qui peut répondre à leurs attentes.
02:11Et on en a 30% qui sont dans une attente effectivement des programmes en fait qui seront proposés.
02:17Ce qui a obligé donc le SDI finalement à rentrer en contact avec les différentes équipes de campagne.
02:22Ce qu'on a fait déjà depuis plusieurs semaines avec les différents grands candidats.
02:26On va dire que ce soit le RN, mais c'est aussi à la FI, c'est Horizons, c'est
02:29Renaissance.
02:31Et donc sur ces parties-là, et les Républicains, et sur ces parties-là aujourd'hui effectivement,
02:35ce qu'on constate, c'est qu'il y ait une prise en considération de la problématique TPE,
02:38mais que dans les faits et dans les programmes, en tout cas pour le moment,
02:42il n'y a pas de proposition concrète qui ressortent et qui prennent en considération des problématiques,
02:47que ce soit sur la réduction des charges qui pèsent sur le travail,
02:51que ce soit sur la protection sociale des indépendants, etc.
02:53On va y revenir. Est-ce que néanmoins dans votre étude, ou pendant votre étude,
02:59vous avez remarqué qu'un candidat émergeait un peu plus qu'un autre ?
03:05Est-ce qu'il y a un peu plus de sensibilité dans un plan ?
03:09Très sincèrement, non. On n'a pas voulu se poser sur un plan partisan en fait.
03:14Ce qui nous intéressait, c'est d'avoir, par rapport aux problématiques que vivent ces entreprises,
03:19quelles étaient les réponses ou quelles pouvaient être les réponses.
03:22Et à ce stade, effectivement, dans la répartition que j'ai donnée tout à l'heure,
03:25beaucoup ne se reconnaissent pas dans ce qui peut être proposé pour le moment.
03:28Alors justement, vous parliez de cette dégradation de la situation économique des TPE.
03:37On parle de quelle proportion de la dégradation de leur situation aujourd'hui ?
03:40Alors, dans l'enquête que nous avons produite, c'est notre baromètre trimestriel,
03:44ce qu'on constate en termes de chiffres majeurs,
03:46c'est qu'on a à peu près 68% du panel qui ont subi une baisse de leur chiffre
03:51d'affaires.
03:52On en a 70% qui ont une perte de marge.
03:55Et on en a 61% qui ont des problématiques de trésorerie à des degrés différents,
04:00mais qui ont des problématiques de trésorerie.
04:02Donc, de ce point de vue-là, ce qu'on constate,
04:04c'est qu'ils nous disent qu'ils ne sont plus dans un ralentissement économique,
04:07ce qu'on aurait pu peut-être constater avant la crise pétrolière.
04:09Ils sont vraiment aujourd'hui dans une situation
04:12où ils sont dans l'obligation d'essayer de préserver finalement leur outil de production
04:17sans savoir quand ça va redémarrer.
04:20Donc, ça veut dire qu'on ne répercute pas, par exemple, les hausses de charges,
04:24que ce soit sur l'énergie, que ce soit sur les loyers, etc., sur les prix.
04:29Donc, on va les répercuter sur les marges.
04:31Ce qui fait que beaucoup de dirigeants, effectivement,
04:33travaillent beaucoup pour gagner moins,
04:34notamment dans les EI ou dans les boîtes de deux ou trois salariés.
04:38Et donc, forcément, comme il n'y a pas de perspective,
04:41et c'est pour ça qu'il y a aussi une attente
04:43par rapport aux prochaines élections présidentielles
04:45et qu'ils vont la suivre de manière très précise,
04:48aujourd'hui, effectivement, ils sont dans une situation très compliquée.
04:52Mais alors, est-ce que c'est lié à un manque de consommation,
04:56un manque, enfin, la hausse des coûts ?
04:58Est-ce que c'est lié aux charges, aux difficultés de recrutement ?
05:01Est-ce que c'est lié à un attentisme aussi lié à l'incertitude politique ?
05:06Alors, la baisse de chiffre d'affaires, elle est constatée, effectivement,
05:09parce qu'il y a aujourd'hui, au niveau de la consommation,
05:12un net ralentissement, c'est-à-dire qu'il y a des reports d'achats,
05:15des reports de chantier, tous secteurs d'activité confondus.
05:17Et donc, forcément, effectivement, c'est un des premiers éléments.
05:20S'agissant après des charges, alors les charges, c'est assez vaste, en fait,
05:24mais c'est un empilement, c'est-à-dire que vous avez, effectivement,
05:26tout ce qui est lié aux cotisations sociales,
05:29qu'elles soient celles, d'ailleurs, des salariés de l'entreprise,
05:33mais aussi celles de l'indépendant, du chef d'entreprise lui-même.
05:35Vous avez tout ce qui est lié aussi aux augmentations fiscales.
05:39Alors, ça peut être, par exemple, la CFE, ça peut être la taxe frontière,
05:43qui ont connu des augmentations très importantes pour beaucoup d'entreprises.
05:48Et donc, à partir de là, nécessairement, cet empilement fait en sorte
05:52qu'aujourd'hui, il y a un petit peu, dans un contexte économique
05:55qui est quand même contraint, il y a un petit peu, effectivement,
05:58un débordement et une vraie colère aussi, quelque part.
06:00Et est-ce que tous les secteurs sont touchés, de la même façon ?
06:02Complètement, oui, oui.
06:04Très uniforme.
06:04Très sincèrement, aujourd'hui, il n'y a pas un secteur qui nous explique,
06:08grosso modo, que tout va bien.
06:10Dans le baromètre, on a seulement 10% des entreprises
06:13qui ont une augmentation de chiffre d'affaires sur la période,
06:16ce qui est quasiment ridicule.
06:18Est-ce que vous constatez un décalage entre les sujets présents
06:23dans le débat public et les préoccupations quotidiennes
06:25des chefs d'entreprise, des chefs des TPE ?
06:29Alors, si on s'inscrit dans le cadre de ce gouvernement,
06:32à ce stade, c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
06:35écoutez, nous, on ne voit pas grand-chose évoluer.
06:38Il y a eu un sujet qui avait été évoqué par Serge Papin,
06:40qui est un vrai sujet, c'est la transmission des TPE.
06:43D'ici, effectivement, je crois qu'il y a 50 000 ou 500 000 entreprises
06:47qui, effectivement, devront être transmises d'ici une dizaine d'années.
06:53Donc ça, c'est un vrai sujet.
06:54Mais après, sur le reste, très sincèrement,
06:56non, il n'y a pas de mise en perspective.
06:58Alors, c'est pour ça qu'il y a une vraie attente
07:00au niveau des présidentielles.
07:01Mais à ce stade, on ne voit rien venir.
07:04Alors, on y travaille, mais pour le moment, il n'y a pas grand-chose.
07:07Et selon vous, quels sont les sujets
07:09que les candidats à la présidentielle doivent prendre à bras-le-corps
07:13pour parler aux dirigeants de TPE ?
07:15Dans les contacts et les réunions de travail
07:17qu'on a eus avec les différents candidats,
07:19grosso modo, ça dépend un petit peu des parties.
07:22Mais par exemple, si on prend les Républicains,
07:25ils veulent aller à fond sur la fiscalité
07:27avec une proposition qui serait de supprimer la CFE.
07:30Pour Horizon, on est sur une démarche
07:33où il va falloir améliorer la productivité,
07:35c'est-à-dire travailler notamment sur les aménagements
07:38en termes de temps de travail,
07:39voire aussi la baisse des charges qui pèsent sur les salaires.
07:42Donc, il y a quand même de manière, en fonction des parties,
07:45des propositions qui nous semblent intéressantes
07:48qui ne sont pas encore finalisées ni chiffrées.
07:50Mais je pense effectivement, de ce point de vue-là,
07:52on va essayer de progresser.
07:54Mais les attentes, effectivement, aujourd'hui,
07:56la première dans l'enquête,
07:57c'est la réduction des charges
08:00qui pèsent effectivement sur le travail de manière générale,
08:03non pas pour faire des économies,
08:04mais pour relancer une capacité d'investissement
08:07et de recrutement dans nos entreprises.
08:08Mais alors, justement, vous parlez de baisse du coût du travail.
08:14Concrètement, sur quel poste souhaiteriez-vous
08:17que le prochain gouvernement agisse
08:19via une baisse de cotisation, un allègement de charges ?
08:25Il y a deux éléments, en fait.
08:26Quand vous parlez de pouvoir d'achat,
08:27c'est le pouvoir d'achat du salarié,
08:29mais c'est aussi le pouvoir d'achat du dirigeant.
08:31Donc, c'est-à-dire qu'à partir du moment
08:32où on va baisser, par exemple,
08:34les charges qui pèsent sur les salariés,
08:35enfin, le fameux brut ou le super brut.
08:38Donc, forcément, il y aura des répercussions
08:40sur le salaire du salarié.
08:42Et sur le dirigeant, c'est la même chose
08:43à travers les cotisations patronales en tant que telles.
08:46Alors, ça veut dire qu'il faut qu'on ait une réflexion aussi
08:48sur le niveau de protection sociale qu'on va avoir,
08:50parce qu'elles ne servent pas à rien, ces cotisations.
08:52Donc, ça, ça rentre dans la réflexion.
08:54Mais si vous me parlez de priorité aujourd'hui,
08:57cette économie-là,
08:58c'est pas une économie à perte,
09:00c'est-à-dire qu'elle permettra aussi à l'entrepreneur,
09:02non seulement de mieux rémunérer ses salariés,
09:04de mieux se rémunérer lui-même,
09:06mais aussi d'engager, à travers ça,
09:08des politiques d'investissement et de recrutement.
09:10Il faut savoir qu'aujourd'hui, dans nos TPE,
09:12en termes de recrutement et en termes d'investissement,
09:14on est quasiment à l'arrêt.
09:16Parce que, selon vous, on ne recrute pas
09:18parce que le coût du travail est trop élevé ?
09:20Quand vous entendez, par exemple,
09:22je crois que c'est LFI qui propose ça,
09:24un SMIG à 1 700 euros, je crois, mensuel,
09:28comment voulez-vous qu'une entreprise,
09:30si en plus on remet en cause les allégements,
09:33comment voulez-vous qu'une entreprise puisse aujourd'hui dire
09:35« je vais recruter » ?
09:36Parce qu'il y a deux aspects, en fait.
09:38Ça va avoir un impact sur les travailleurs « dix pauvres »,
09:40c'est-à-dire sans qualification,
09:42parce qu'il faudra trouver des entreprises
09:43qui sont prêtes à payer cette rémunération,
09:45mais ça aura aussi un impact sur le salaire médian
09:48au niveau des rémunérations dans nos entreprises.
09:50C'est-à-dire qu'au plus le SMIG manque,
09:52au plus il faut monter le salaire médian,
09:54et donc mécaniquement,
09:55vous avez une espèce de jeu de domino
09:57qui fait qu'au final, on ne voit plus où ça s'arrête.
09:59Et dans le contexte que nous connaissons économique aujourd'hui,
10:02c'est là où c'est compliqué,
10:03parce qu'il n'y a pas l'argent.
10:04– Alors justement, les finances publiques sont dégradées.
10:07On le sait, comment on finance aujourd'hui
10:10un allègement du coût du travail ?
10:11– Il y a des réflexions,
10:13alors on a commencé un peu à les engager
10:15avec les différents candidats,
10:17mais il y a des réflexions à avoir
10:18sur le niveau de protection sociale,
10:20il y a des réflexions à avoir sur la retraite,
10:22sur le départ de l'âge légal à la retraite.
10:25Alors c'est vrai que là-dessus,
10:26il y a des distinctions.
10:27Vous parliez du RN tout à l'heure,
10:28on a…
10:29– C'est-à-dire que même au sein du RN,
10:31ils ne sont pas d'accord ?
10:31– Oui, voilà, c'est un peu ça.
10:32C'est-à-dire qu'il y a une doctrine Bardella
10:34qui est plutôt pro-entreprise,
10:36une doctrine Marine Le Pen qui l'est un peu moins,
10:38qui est plus sociale.
10:39Donc on ne sait pas par où il faut qu'on navigue
10:41par rapport à ça,
10:42mais ce que je veux dire,
10:43c'est que si on veut mettre un moteur
10:47sur les TPO aujourd'hui,
10:48c'est par là qu'on va effectivement y arriver.
10:50mais ça veut dire aussi une remise en question quelque part
10:53ou une meilleure gestion finalement
10:55du niveau de protection sociale qu'on accorde,
10:58que ce soit au niveau des retraites,
10:59de l'assurance maladie.
11:01On a beaucoup évoqué ces derniers mois
11:03les problématiques des arrêts maladie notamment
11:06dans les entreprises.
11:08Donc ces sujets-là,
11:08il va falloir les aborder
11:09avec une vision politique
11:11et une volonté politique
11:12qui est d'aller au bout.
11:13Et je pense que c'est là
11:14que va être la difficulté.
11:16Autre grief de la part des dirigeants de TPE,
11:20c'est la simplification administrative.
11:23C'est un serpent de mer, j'ai envie de dire.
11:25Écoutez, dans votre métier,
11:29on utilise le terme de marronnier.
11:31Chez nous, dans le monde patronal,
11:33c'est un marronnier depuis 20 ans.
11:36C'est-à-dire qu'en fait,
11:37on a dans la simplification
11:38toujours la volonté
11:40de vouloir sur-simplifier
11:42et de sur-complexifier derrière.
11:44Et c'est ce qui se passe systématiquement.
11:45L'exemple de la facturation électronique,
11:47par exemple,
11:48c'est un sujet absolument fabuleux.
11:50Parce que ça va dans le bon sens.
11:51Oui, mais la numérisation,
11:52on ne peut pas aller contre.
11:54Vous parliez d'IA tout à l'heure.
11:55Effectivement, nos entrepreneurs
11:56ne sont pas aujourd'hui
11:57contre la numérisation,
11:58contre l'intelligence artificielle.
12:00Encore faut-il en avoir les moyens.
12:01Mais ce que je veux dire par là,
12:03c'est sur ce sujet,
12:03on part d'un sujet
12:04qui était une norme
12:05de mise à niveau européenne
12:07puisque d'autres pays
12:08comme la Belgique y sont déjà.
12:10Et on est arrivé,
12:11donc qui devait être gratuite au départ
12:13avec Corus Pro notamment,
12:14qui a été abandonné.
12:16Donc, on l'a mis à la charge
12:17aujourd'hui des entrepreneurs.
12:18Vous avez à peu près 120 plateformes
12:20aujourd'hui, grosso modo,
12:21qui sont à disposition.
12:23Donc, il faut choisir laquelle.
12:24Alors, il y a les experts comptables
12:26qui sont dans le coût,
12:27donc qui vont orienter les TPE.
12:28Mais ce n'est pas gratuit.
12:29Ah non, ce n'est pas gratuit.
12:31Alors, on vous dira,
12:31globalement, ça ne coûte pas cher.
12:33C'est entre 30 et 40 euros par mois.
12:35Juste pour l'abonnement.
12:36Parce qu'après, vous avez aussi
12:37la mise à jour de vos logiciels de paye.
12:39Ça coûte de l'argent
12:40qu'il va falloir payer.
12:41Donc, ça peut représenter,
12:43je ne sais pas moi,
12:44entre 500, 600, 700 euros par an.
12:47Mais ça, ça vient se rajouter
12:48pour quelque chose
12:49qu'on n'a pas particulièrement demandé
12:50et qui devait être gratuit.
12:51Donc, l'impact, au final,
12:52il est quand même négatif
12:53au niveau de l'entrepreneur.
12:55Même si, dans le budget de l'État,
12:57on estime que l'économie serait
12:58à peu près de 4,2 milliards d'euros.
13:00Donc, c'est positif.
13:01Mais pourquoi rentrer dans un système ?
13:04Aujourd'hui, il y a même des ETI
13:06qui considèrent qu'elles ne sont pas prêtes.
13:08que ce soit notamment pour la transmission
13:11ou pour la réception des facturations.
13:13Donc, voilà.
13:14C'est un exemple assez nagrant.
13:16C'est plus la forme que le fonds
13:18que vous critiquez aujourd'hui.
13:19Mais complètement, oui.
13:20C'est-à-dire qu'on vous tient un discours,
13:21après, on vous en tient un autre.
13:22Alors, pour des raisons budgétaires,
13:23etc., etc.
13:24J'entends bien le sujet.
13:26Mais à ce stade,
13:27il faut savoir,
13:28quand je parlais de cap et de vision tout à l'heure,
13:30l'idée, c'est de nous donner un cap et une vision
13:32et de s'y tenir,
13:33ce qui n'est pas le cas.
13:34Merci beaucoup, Marc Sanchez.
13:36Je rappelle que vous êtes
13:36le secrétaire général du syndicat
13:38des indépendants et des TPE.
13:41Tout de suite,
13:41c'est le 19h éco
13:43présenté par Erwan Maurice.
13:45Très bonne soirée.
Commentaires