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Retrouvez le club de la Bourse du jeudi 18 juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Good Morning Market, on est en route vers l'ouverture dans une vingtaine de minutes avec vous, Etienne Braque.
00:09Et nous sommes aujourd'hui avec Bertil Bayard, éducatrice en chef au Figaro. Bonjour Bertil.
00:13Bonjour.
00:13Et Etienne Gorjon, responsable gestion obligataire chez Saint-Saulon-Champ, Asset Management. Bonjour.
00:18Bonjour.
00:18Ravie de vous avoir tous les deux. On va revenir, Etienne, notamment sur cette soirée, première soirée de Kevin Warch.
00:25Vos observations déjà pour commencer à l'issue de cette soirée.
00:28Il y a eu un petit changement de méthode, notamment.
00:30Oui. On l'entendra dans un instant, Kevin Warch.
00:32Mais déjà, le communiqué est beaucoup plus court. Il est trois fois plus court.
00:35Et puis, hier, vous avez Kevin Warch qui a très clairement dit que la Fed, elle devait être plus directe,
00:40plus claire,
00:42arrêtée un petit peu de faire les fameuses forward guidance. On l'entendra dans un instant.
00:46C'est un petit peu quand vous avez une banque centrale qui donne ses intentions.
00:49Et puis, il a nommé cinq groupes de travail pour réfléchir un petit peu aujourd'hui à la communication,
00:55aux différents outils de la Banque centrale américaine, avec un objectif, c'est combattre l'inflation.
01:00On écoute le nouveau patron de la Fed.
01:10Dans toute institution, un changement à la direction constitue une occasion naturelle de réexaminer ses pratiques,
01:16de déterminer s'ils répondent à ses objectifs.
01:19Nous travaillerons en étroite collaboration afin de déterminer quels changements pourraient améliorer la conduite de la politique monétaire.
01:27Vous avez peut-être déjà remarqué une différence dans la déclaration de politique générale aujourd'hui.
01:32Elle est plus courte, plus simple, supprime certaines formules obsolètes.
01:37Cette déclaration se contente de vous présenter les faits.
01:39Il n'y figure pas non plus ce qu'on appelle les forward guidance.
01:43Nous avons convenu qu'elle n'était pas adaptée à la conjoncture actuelle.
01:48Etienne Gorgon, c'est de la modernisation ?
01:51C'est un sentiment de vouloir être plus clair ?
01:54Ou c'est enlever un peu de transparence peut-être et en dire moins,
01:59tout simplement pour se faire moins commenter, moins embêter ?
02:01D'après vous, c'est quoi ?
02:02Pour moi, c'est plus radical que ça.
02:06On tourne la page.
02:08À chaque fois qu'on a un nouveau leadership, comme il l'a dit, dans une ère nouvelle,
02:12comme c'est le cas en ce moment,
02:14je pense que si on regarde les choses, c'est Jay Powell qui augmente les taux
02:17parce que l'inflation était là.
02:19Il le fait de manière contrainte.
02:20Il avait vraiment du mal à les augmenter.
02:23Il voyait cette inflation transitoire.
02:25Et là, vous aviez toute une communication,
02:28toute une façon de regarder les choses
02:29qui était quand même adaptée à un monde de taux bas.
02:31Les dots, donc ces fameuses prévisions d'augmentation ou de baisse de taux,
02:35ça, c'était vraiment un monde de taux bas,
02:37une communication extrêmement ample
02:39en essayant de donner cette communication prospective
02:42à laquelle Étienne Braque faisait référence.
02:44Tout ça, c'était un monde d'avant.
02:46Là, il dit, moins, c'est mieux.
02:49On ne sait pas trop ce qui va se passer.
02:50On est dans un monde...
02:52Moi, j'ai retenu quand même deux choses de tout ce qu'il a dit.
02:55Il a plutôt parlé d'inflation.
02:56Il y a un vrai problème de pouvoir d'achat aux États-Unis,
03:00donc d'inflation.
03:01Donc, il tourne la page à toute cette communication,
03:03à toute cette façon de voir les choses.
03:05Il a mis ces cinq task forces, comme il les a appelés,
03:08ces cinq chantiers,
03:09qui vont être assez critiques pour mettre la Fed en face d'un nouvel environnement.
03:14Et ce nouvel environnement,
03:15c'est une croissance portée par des dépenses d'investissement assez atypiques
03:21dans un environnement où, probablement, peut-être,
03:24en tout cas, c'est peut-être une intuition qu'il a,
03:26les taux vont être un peu plus hauts.
03:28En même temps,
03:29pour moi, c'est vraiment...
03:30Il tourne la page.
03:30En même temps, il est extrêmement précautionneux.
03:33Il a beaucoup critiqué la Fed,
03:35donc il a trouvé que sa transition était plutôt agile.
03:38On n'en dit pas trop.
03:40On va travailler,
03:41puis on verra ce qui se passe.
03:42Bertil, Jérôme Powell aussi,
03:44au début, il avait ses volontés,
03:46effectivement, de faire ce qu'il voulait,
03:48mais est-ce qu'il va réussir à marquer la Fed de sa patte ?
03:53C'est clairement ce qu'il a essayé de faire hier soir.
03:56Il me semblait qu'il cherchait d'abord
03:58à installer à la fois son autorité et sa crédibilité.
04:02C'est un président de la Fed qui a été nommé,
04:04dans les circonstances qu'on sait,
04:05par un Donald Trump qui avait été très critique,
04:09voire insultant à l'égard de J. Powell
04:11et dont il a dit très clairement ce qu'il attendait de la Fed
04:15et que la Fed ne fait pas et ne fait toujours pas aujourd'hui
04:18et qu'il y ait eu une marche,
04:19puisque la baisse des taux que voulait Donald Trump,
04:21elle n'existe évidemment toujours pas.
04:23Donc c'est vraiment quand il a réaffirmé sa détermination
04:27et la détermination de l'institution
04:30a lutté contre l'inflation,
04:32sans parler du tout de taux d'intérêt.
04:34Là, il se met à la fois dans un discours
04:37qui colle à la volonté de Donald Trump,
04:40tout en assayant sa crédibilité
04:41et une relative indépendance
04:43vis-à-vis du président des États-Unis.
04:45Donc je pense qu'il a posé les bases
04:47pour ensuite pouvoir avancer
04:48dans une direction qui lui convient.
04:51Exercice d'équilibriste.
04:52Exercice d'équilibriste
04:53et avec beaucoup, je trouve, de flou encore
04:56sur ce qui se passera à l'avenir
04:58sur la politique d'auto,
04:59puisque lui-même n'a pas dit
05:01ce que lui pensait,
05:02de ce qui allait se passer,
05:03dans quelle direction aller,
05:04puisque ces forward guidance n'existent plus
05:07et la sienne en particulier
05:08n'existe plus non plus.
05:09Etienne Braque, vous disiez tout à l'heure
05:10qu'il allait falloir un petit peu de temps,
05:12peut-être jusqu'à 2027,
05:13pour un petit peu voir
05:14ce qu'il avait la possibilité de faire,
05:16en fait, Kevin Warch.
05:16Dans le sens où ces groupes de travail
05:18vont pencher un petit peu
05:19sur toutes ces questions
05:20jusqu'à la fin de l'année.
05:21Donc Kevin Warch a dit
05:22on verra les résultats
05:23fin 26, début 27.
05:26Alors pour rebondir sur ce qui vient d'être dit,
05:27c'est vrai que c'était Jérôme Too Late,
05:29c'est comme ça que l'appelait Donald Trump.
05:30Alors hier, les journalistes l'ont interrogé
05:33avant d'aller à Versailles,
05:34en lui disant
05:34alors la Fed,
05:35elle n'a pas baissé ses taux.
05:36Il n'a pas fait de grande réaction.
05:38La question, c'est
05:39est-ce que Kevin Warch
05:40va pouvoir rester indépendant
05:42dans la durée ?
05:43Combien de temps Donald Trump
05:45va tourner autour du pot
05:46avant de lui trouver un nouveau surnom
05:48et de lui mettre la pression
05:49comme il a pu le faire,
05:50notamment sur Jérôme Powell ?
05:52Surtout qu'on a des élections
05:53bientôt aux États-Unis
05:54et que le sujet de l'argent,
05:56c'est un sujet très important.
05:57Et là, quand vous regardez
05:58les anticipations,
05:59non pas de baisse de taux,
06:00mais de hausse de taux,
06:01et bien depuis hier soir,
06:02elles sont ancrées.
06:03C'est-à-dire que maintenant,
06:03les marchés commencent à se dire
06:04tiens, peut-être que la Fed,
06:05elle va remonter ses taux,
06:06non pas l'année prochaine,
06:07mais d'ici à la fin de l'année,
06:08c'est-à-dire juste au moment
06:09des élections de midterms.
06:11La pression va revenir aux États-Unis.
06:13En plus, avec la signature de cet accord
06:14et peut-être une sortie de crise
06:15au Moyen-Orient,
06:16les regards vont à nouveau se tourner
06:17vers ce qui se passe
06:24c'est que c'est un disciple de Volcker,
06:26donc indépendance de la réserve fédérale
06:28et peu importe ce que pensent les politiques,
06:29s'il faut remonter les taux,
06:30on remonte les taux.
06:31Hier, il a donné quand même une indication,
06:33il aurait pu parler du marché de l'emploi,
06:34il a préféré parler de l'inflation,
06:36c'est quand même une indication assez forte.
06:39Et la situation est assez cocasse pour Trump
06:41puisqu'il n'aimait pas Jay Powell
06:42alors que Jay Powell a quand même baissé
06:44trois fois les taux de ce 150 points de base
06:46et que le nouveau président de la réserve fédérale
06:49qui a été élu pour baisser les taux
06:51se retrouve probablement,
06:52comme le rappelait Étienne,
06:54dans une situation où les taux vont remonter
06:55puisque juste après cette très courte session hier soir,
06:59il y avait deux hausses de taux pricées dans les marchés.
07:03Alors maintenant, on est plutôt à une, une et demie
07:05parce qu'il y a pas mal de volatilité,
07:08mais voilà où on en est.
07:09Donc c'est assez cocasse
07:10et ça sera vraiment intéressant
07:11de voir quelle place il prend.
07:12Est-ce qu'il va être plutôt un Jay Powell,
07:13donc très politiquement habile ?
07:15Est-ce qu'il va être plutôt un Volcker,
07:16c'est-à-dire je suis animé par une doctrine
07:21où ça marque à lui ?
07:23On verra bien.
07:24Ensuite, sur l'économie américaine,
07:25moi ce qui me fascine,
07:26c'est qu'on est vraiment, je trouve,
07:28dans un environnement atypique
07:29qu'un grand nombre d'entre nous
07:31n'ont pas vu depuis une trentaine d'années.
07:32C'est une croissance américaine
07:34portée non plus principalement par la consommation,
07:38elle représente en ce moment
07:39à peu près 60% de la croissance,
07:42alors qu'elle est plutôt normalement vers 70-75,
07:44mais portée fortement par les dépenses d'investissement,
07:47par l'IA, et ce que je trouve particulièrement intéressant,
07:50c'est que ça se diffuse,
07:50déjà ça se diffuse au niveau des profits
07:52qui sont eux-mêmes atypiques.
07:54Encore une fois, vous l'avez souvent dit
07:56à votre antenne,
07:57mais on a rarement vu des profits aussi élevés
07:59qui ont trompé aussi fortement les analystes
08:01dans des périodes dites normales,
08:03c'est-à-dire ne sortant pas
08:08d'une période de récession.
08:10Donc on est vraiment dans une période assez atypique,
08:12et moi une des questions
08:13où je m'interroge énormément,
08:15et notamment par rapport au taux,
08:16c'est que ce type d'environnement
08:17qui sont très marqués par des stratégies de momentum,
08:20c'est-à-dire qu'il faut acheter les petits points bas,
08:22même s'ils sont tout petits,
08:23il faut les racheter,
08:24c'est ça qui marche.
08:25Depuis 2009, moi j'ai fait un calcul,
08:27vous avez racheté toutes les baisses de 10%,
08:28vous n'avez jamais perdu.
08:30Vous faisiez ça avant 2009,
08:32ça se passait très très mal.
08:33On est dans un environnement
08:35où le momentum a tout gagné,
08:37et c'est ce qui se traduit en ce moment dans les marchés.
08:39Une des questions que je me pose,
08:41c'est ce qu'on va voir,
08:41ce qu'on a vu il y a une trentaine d'années,
08:43c'est des réallocations d'actifs portées par le retail
08:46qui vont se déplacer du marché obligataire
08:48vers le marché actions.
08:49Est-ce qu'on est vraiment dans un marché
08:50où les actions dominent déjà,
08:53mais vont encore plus dominer
08:56le reste des autres marchés ?
08:58Etienne, il ne nous reste pas beaucoup de temps,
08:59on revient aussi sur cette IPO hors normes,
09:01SpaceX, dont on a parlé depuis le début de la semaine.
09:04C'était la quatrième séance hier,
09:05c'était une séance dans le rouge,
09:06pour la première fois.
09:08Alors bon, il était temps que ça se calme un petit peu,
09:09puisque pour rappel, vous avez quand même eu une hausse de 50%
09:13par rapport au prix d'introduction en bourse
09:14à la clôture de mardi soir.
09:17Hier, le titre a fait moins 5,
09:19191 dollars pour SpaceX,
09:22avec un engouement qui est toujours aussi fort,
09:25et puis un narratif qui est toujours aussi enthousiaste
09:29de la part d'Elon Musk,
09:30qui a encore dit ce week-end
09:31que son groupe pourrait faire 1000 milliards de chiffres d'affaires
09:34d'ici 2030, d'ici 2031,
09:35pour vous donner un ordre d'idée,
09:36même Walmart et Amazon.
09:37Donc là, on est vraiment dans du retail,
09:39où on est sur la grande consommation,
09:41sur des millions de produits vendus chaque jour.
09:44Ils font à peine 500, 600 milliards.
09:45Donc on est vraiment sur un objectif très ambitieux.
09:47Oui, Bertil, on est vraiment sur de la pure communication d'Elon Musk,
09:50comme il l'avait fait précédemment, d'ailleurs.
09:52Oui, Elon Musk lui-même s'est introduit en bourse, j'allais dire.
09:57C'est à peu près le sens de cette opération.
10:01Honnêtement, ça nous laisse un petit peu désemparés.
10:06On n'arrive plus à remettre vraiment de rationalité derrière tout ça,
10:09tout en constatant que ça marche.
10:12Et Elon Musk, ça marche.
10:15Si on se souvient de ce qu'on disait il y a six mois, un an,
10:18il devait se cracher, j'allais dire, dans son aventure politique.
10:21Il en est sorti, et il en est sorti assez brillamment.
10:26Il y a eu ces clashs avec Donald Trump qu'on pouvait attendre
10:28quand ils se sont séparés, etc.
10:30Et au contraire, lui, il poursuit sa route et il la poursuit extrêmement brillamment.
10:35Maintenant, on est sur une introduction en bourse
10:37qui s'est faite sur des modalités hors normes
10:41et objectivement plus que surprenantes.
10:43On est sur des valorisations des multiples qui n'existent nulle part ailleurs
10:48et sur des perspectives qui n'existent nulle part
10:50puisqu'elles se situent dans l'espace et dans l'espace non commercial aujourd'hui.
10:55Donc, on est vraiment sur quelque chose de très étonnant
10:59avec un marché qui est très alimenté par les flux
11:03mais dont Elon Musk a déjà profité
11:05puisqu'il vient de faire une opération à 60 milliards au passage.
11:07SpaceX qui rachète au passage une boîte d'intelligence artificielle
11:11à 60 milliards de dollars.
11:12Donc, j'allais dire, déjà pour lui, l'IPO est doublement un succès
11:16puisqu'elle a non seulement réussi en termes de valeurs
11:18et réussi en termes de suite à y apporter.
11:20Autant plus que finalement, ce n'est pas 75 milliards de dollars
11:23qui ont été levés, mais 85 puisque les options ont réussi
11:26à être exécutées en un temps record.
11:28Etienne Gorgeon, dans ce contexte, comment vous allouez un petit peu
11:30l'argent de vos clients ?
11:31D'autant plus que vous parliez d'un momentum qui est très fort.
11:33Là, c'est flagrant.
11:34C'est-à-dire qu'en ce moment, tous les flux vont sur l'intelligence artificielle,
11:38sur la tech et ce qui va avec.
11:40L'indice, si vous regardez l'indice momentum de Bloomberg,
11:43il est spectaculaire.
11:45On est dans du logarithmique.
11:46C'est-à-dire que ça ne suit même pas la force des marchés
11:48comme le Nasdaq ou le S&P.
11:51Ça fait quasiment une ligne droite.
11:52Ce type de marché sont à la fois très inquiétants.
11:56Inquiétants parce qu'en général, il y a toujours un moment
11:59où une réalité peut apparaître.
12:02C'est-à-dire que quand vous êtes simplement dans le narratif
12:04« je vous emmène sur Mars, je vais faire 1000 milliards »,
12:07vous n'êtes plus dans les fondamentaux.
12:08Et il y a probablement un moment ou un autre,
12:10les fondamentaux vont revenir.
12:12Mais en attendant, si vous n'êtes pas dans ce marché,
12:14vous n'avez plus de clients.
12:16Et donc, nous, chez Sans Solonchamp,
12:18ce qu'on conseille à nos clients, c'est de suivre cette vague
12:21parce qu'elle repose pour l'instant, en tout cas,
12:23sur des fondamentaux qu'on arrive à suivre.
12:25Les profits sont là.
12:26Ça, c'est quand même la partie rassurante.
12:28Donc, avoir des actions, ça nous paraît être plein de sens
12:32toujours dans ce type de marché.
12:35Donc, des actions.
12:36Et surtout, on se détache, et moi en particulier,
12:38sur la partie obligataire,
12:40de tout ce qui ressemble de près ou de loin à la duration.
12:42J'ai une grosse méfiance, moi, sur les actifs à duration,
12:45qu'ils soient actions ou obligataires.
12:47Donc, je préfère du crédit.
12:48Et je préfère du crédit haut rendement,
12:50sur des maturités plutôt courtes.
12:52Donc, je favorise, on favorise, en tout cas,
12:55chez Sans Solonchamp, plutôt des actifs
12:57qui sont en lien avec les profits.
13:00On en trouve sur de la dette.
13:01Ça s'appelle le haut rendement, ça s'appelle le crédit.
13:04On en trouve, évidemment, c'est la classe d'actifs
13:07parfaite pour les actions, une grande partie des actions.
13:09Donc, c'est ça qu'on met plutôt en avant, nous, en ce moment.
13:11Il faut suivre la vague.
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