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  • il y a 4 minutes
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 10 juillet dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Le club de la bourse, aujourd'hui c'est avec Eric Muller, responsable des stratégies obligataires corporelles chez Musique &
00:08Co.
00:08Bonjour, à côté de vous Olivier Maltest, directeur des investissements chez Yomoni.
00:14Bonjour, on a eu une journée compliquée mercredi.
00:17Ce qu'on peut dire Nicolas, c'est que depuis quand même tout s'est calmé.
00:19Il y a eu un tout petit pic de stress en fait cette semaine.
00:21Oui, mercredi et puis derrière ça se détend plutôt.
00:23Alors ça se détend légèrement sur l'obligataire, que ce soit en Europe et notamment en France, mais aussi aux
00:29Etats-Unis.
00:29On reste quand même sur des niveaux élevés.
00:30L'OAT 10 ans est à 3,82%, on était monté jusqu'à 3,92%, donc légère détente.
00:36L'OAT 30 ans était monté jusqu'à 4,7%, on est à 4,63% à l'heure actuelle.
00:41Pareil pour le 10 ans américain qui s'est légèrement détendu à 4,52% ou le 30 ans américain
00:45à 5,04%.
00:46Le Brent est à 77 dollars à l'heure où on se parle.
00:49Ça avait été inquiété les marchés quand il est monté à 80 dollars il y a deux jours.
00:53Le WTI est lui à 72 dollars.
00:55Eric Muller, quand vous regardez ces taux quand même français, on a quasiment tapé les 4%.
00:58Ça n'est jamais arrivé.
00:59Vous avez regardé ça avec inquiétude ou vous vous êtes dit que c'est juste un petit pic à cause
01:03de la guerre en Iran ?
01:04Ce n'est pas seulement français.
01:06L'ensemble des taux non européens a été monté, en particulier les taux allemands, les taux espagnols, italiens et français.
01:11Les primes relatives entre les différents pays n'ont pas vraiment bougé.
01:14Deux, trois points de base, c'est de l'ordre de la respiration, de la volatilité quotidienne.
01:18Donc pour moi, ce n'est pas significatif.
01:19En revanche, ce qui est important, c'est que ce sont les taux réels qui ont monté.
01:23Et les taux réels, moi je les regarde entre les taux dominos et je déflate par l'anticipation de l
01:29'inflation à long terme.
01:31En gros, pour les spécialistes, c'est le 5 ans, 5 ans inflation swap.
01:34Et quand je regarde ça, je vois que les taux réels ont monté depuis plusieurs jours.
01:38Et je ne comprends pas pourquoi les taux ont à ce point progressé en taux réels.
01:43Mais c'est la situation politique, vous dites quoi ? C'est Marine Le Pen, pour dire les choses clairement
01:47?
01:47Non, pas du tout. Je pense que ce facteur-là, pour l'instant, n'est pas du tout pricé pour
01:52le marché.
01:52Et le marché ne s'y intéresse pas encore.
01:55Il s'y intéressera quand la liste des candidats sera disponible et quand on commencera à parler des programmes.
02:01À ce stade, il y a d'autres facteurs qui sont beaucoup plus importants.
02:05Le cycle de IA, la possible remontée des taux aux Etats-Unis par la Fed avant la fin de l
02:11'année ou en début 2027.
02:13Le risque inflationniste créé par l'IA, qui est maintenant révélé par les minutes de la Fed.
02:17Donc c'est une des dimensions qu'ils prennent en compte dans leur jugement aujourd'hui sur le niveau d
02:23'équilibre des taux.
02:24Il y a plein d'autres thématiques aujourd'hui qui sont plus puissantes que ça.
02:27Mais qu'il faut remonter les taux réels de la France.
02:29C'est-à-dire que tout ça, c'est global, très global ce que vous dites.
02:32C'est global. On a vu depuis le fin février les taux réels monter partout,
02:36puis ensuite un peu rebaisser lorsqu'il y a eu une détente sur les prix du pétrole.
02:41Là, pour l'instant, ce que j'attends, c'est que les taux réels regressent en même temps que les
02:47prix de pétrole.
02:48Je pense que le bruit qu'on a cette semaine est très lié au fait que ce sont les funérailles
02:53de Ramen Haïper.
02:54Et qu'évidemment, à ce moment-là, vis-à-vis de l'opinion domestique iranienne,
02:59il faut faire un certain nombre de choses.
03:02Il faut créer une tension.
03:03Ces rumeurs d'attentats contre Trump, qui sont peut-être tout à fait réelles,
03:07mais en tout cas, ce n'est pas un hasard en termes de calendrier.
03:09Oui, mais c'est-à-dire que vous restez sur la théorie des marchés, comme quoi on va vers la
03:12paix ?
03:13C'est-à-dire que c'est juste un...
03:14Personne, je crois qu'on le sait maintenant,
03:17ni le premier, aucun des deux camps n'a vraiment envie de continuer la phase militaire.
03:21Mais pourtant, il y a quand même Donald Trump qui dit qu'il n'y a plus de cesser le
03:24feu.
03:24On a une reprise des sanctions commerciales sur le pétrole iranien,
03:26donc là aussi, c'est du bruit qui pourrait se normaliser dans les prochains jours,
03:30ces déclarations de Donald Trump.
03:31Elle est arrêtée 85 fois, donc elle peut reprendre 86.
03:35Dans la bouche de Donald Trump.
03:37Donc, forcément, il y a des hauts et des bas,
03:39et le marché a appris à être un peu moins sensible à ça,
03:42et à regarder les faits.
03:43Pour l'instant, les faits, c'est qu'il y a des bombes,
03:46les infrastructures ne sont pas touchées,
03:48ce sont des cibles militaires,
03:50ou minutes de nulle part,
03:52donc on verra...
03:53On n'est pas encore sur les centrales électriques, oui.
03:55On verra à la fin du week-end.
03:56Olivier Maltès, comment vous avez regardé la semaine ?
03:58Je trouve qu'il y a une vraie divergence,
04:00et ça depuis début avril,
04:02de perception entre le marché action,
04:04qui lui, depuis le 7 avril, en gros, a dit...
04:07C'est la folie, oui.
04:08Donc, on est passé, le 7 avril, c'est la journée,
04:10on est passé du moment où Donald Trump disait
04:11on va raser complètement la civilisation iranienne,
04:14une civilisation va disparaître,
04:15et puis trois heures après, dire cessez le feu,
04:16on va négocier, et ainsi de suite.
04:18Et là, à partir de ce moment-là,
04:19le marché action a commencé à se dire,
04:20de toute façon, la guerre va s'arrêter,
04:22parce que personne n'a intérêt de continuer,
04:24et donc, c'est là où le marché a complètement,
04:25vraiment, à respirer, à rebondir,
04:27relativement fortement,
04:28avec un mois d'avril historique en termes de performance.
04:30Par contre, lui, le marché obligataire,
04:31s'est effectivement légèrement détendu,
04:33mais il est resté sur des niveaux relativement hauts,
04:35on ne s'est jamais vraiment écarté du 4, 5,
04:37sur le 10 ans US, et ainsi de suite.
04:39Et donc, on a vécu, sur cet épisode-là,
04:42entre du côté obligataire,
04:43on parle souvent du vigilant de monde,
04:45mais du marché obligataire beaucoup plus vigilant,
04:47en disant, attention, ce n'est pas forcément terminé,
04:49on le sait, on est d'accord pour commencer
04:51à négocier sur quelque chose,
04:52mais tous les sujets vraiment compliqués,
04:54que ce soit l'uranium,
04:54le fait de libérer complètement l'étroit d'Ormousse,
04:57s'en mettre un péage,
04:58tous ces sujets-là étaient vraiment repoussés,
05:00et on sait aussi très bien que 90 jours
05:02pour négocier un accord avec l'Iran,
05:03ça ne s'est jamais...
05:04C'est trop court, hein ?
05:04C'est trop court.
05:05Et donc, on a toujours vécu avec cette dichotomie.
05:07Et là, on revient,
05:08et on a eu un mouvement
05:09où le marché action a commencé par se dire,
05:11oh là là, potentiellement, on est reparti.
05:13Le marché des taux aussi,
05:14il s'est retendu de manière relativement naturelle,
05:17et ensuite, ce qu'on voit depuis deux jours,
05:18c'est que tout s'aplanit,
05:20tout se calme,
05:20le marché action commence à rebondir,
05:22et donc, on revoit un petit peu la même chose,
05:23et les taux reviennent,
05:24mais on reste au-dessus des 5 sur 30 ans américains,
05:27sur des niveaux qui sont un petit peu clés,
05:29qui font toujours un petit peu peur,
05:30en se disant,
05:31c'est les moments où les marchés
05:32peuvent commencer à venir vraiment chercher,
05:34voir, est-ce que va faire la Fed ?
05:35On a aussi ce point-là,
05:36c'est-à-dire qu'on a changé de président de Fed,
05:38on a un président de Fed
05:39qui a envie de donner
05:40beaucoup moins de visibilité
05:41que ce qui était donné avant,
05:42avec aussi des grandes banques centrales
05:44qui vont dans son sens en disant,
05:45oui, là, il donne finalement,
05:46est-ce que c'est vraiment intéressant ou pas ?
05:48Donc, avec un marché qui va devoir
05:50réapprendre à travailler autrement,
05:51avec moins de visibilité,
05:52et là, on revoit toujours cette même chose,
05:54c'est-à-dire que les taux-là se sont calmés,
05:55mais on reste sur des niveaux
05:56relativement importants,
05:57on n'est pas redescendu,
05:58là où les marchés actions
05:59sont revenus à des niveaux
06:01pratiquement meilleurs,
06:01même sur certaines zones,
06:02qu'avant le début du conflit.
06:05Voilà, donc il y a vraiment
06:06ces milieux, ce marché,
06:07ces deux marchés
06:08qui réagissent de manière différente,
06:10et là, on a observé ça,
06:11et le pétrole aussi
06:12n'a pas monté tant que ça.
06:14Et est-ce qu'on voit
06:16refuge vers la tech,
06:18les semi-conducteurs,
06:19quand les aspects géopolitiques
06:20et inflationnistes
06:21reviennent sur le devant de la scène ?
06:22On a vu AMD plus 5%,
06:24San 10 plus 7%,
06:25enfin, les semi-conducteurs
06:26ont bien marché depuis deux jours
06:27en bourse,
06:28la thématique est revenue
06:29sur le devant de la scène,
06:30est-ce que,
06:30alors c'est peut-être
06:31un petit peu caricatural,
06:32mais est-ce que dès qu'on se rend compte
06:34qu'économiquement ou géopolitiquement,
06:35il peut y avoir un risque
06:36pour le marché actions,
06:37hop, on revient vers la thèse
06:38d'intelligence artificielle,
06:39ou est-ce qu'on est simplement
06:40dans la séquence volatilité
06:41qu'on voit depuis 10-15 jours maintenant ?
06:43Je pense qu'il y a plusieurs choses,
06:44déjà on a un réflexe
06:45de retourner vers les actions américaines,
06:46parce que d'une manière générale,
06:47on se dit,
06:48les Etats-Unis souffrent moins
06:49quoi qu'il arrive économiquement,
06:50si jamais ça repartait mal,
06:52le côté inflation,
06:54le côté énergie,
06:55et ainsi de suite,
06:55les Etats-Unis sont un peu plus protégés,
06:56donc il y a ce réflexe-là,
06:57et donc quand on va
06:58sur les actions américaines aujourd'hui,
06:59en fait,
07:00on va naturellement
07:00beaucoup plus sur la tech directement.
07:03La deuxième chose,
07:03c'est qu'il y a la dynamique
07:04un peu micro,
07:05avant l'événement de cette semaine,
07:06on se disait,
07:06nous sur les marchés,
07:07on va ressortir un petit peu
07:08de la macro
07:09et revenir sur une dynamique micro
07:10avec le début des résultats
07:11qui va commencer mardi prochain
07:12avec les banques américaines,
07:13et il y a toujours cet effet-là,
07:14on le voit depuis plusieurs publications
07:16trimestrielles,
07:17comme le marché est vraiment porté
07:19à la fois maintenant
07:20par l'énergie que le conflit en Iran
07:21et par les résultats sur la tech,
07:23on voit toujours ce réflexe
07:24de se dire,
07:25on diminue les expositions sur la tech
07:27avant les résultats,
07:28en se disant,
07:28il y a un moment,
07:29ils vont décevoir,
07:30finalement,
07:30ils ne déçoivent pas,
07:31on rentre.
07:32Donc on y revient.
07:32Et donc il y a toujours
07:33ce mouvement un petit peu,
07:34et il y a eu un mouvement
07:37les gros de la tech,
07:38les sept magnifiques,
07:40et vraiment tout ce qui va être mémoire,
07:41tout ce qui va être semi-conducteur,
07:42ce qu'on observe depuis des mois
07:43avec des performances assez importantes.
07:44Olivier Malteste,
07:45vous nous disiez dans les minutes de la Fed,
07:48on parle de la tech,
07:49il y a un paragraphe dessus.
07:52Puisque c'est l'un des thèmes
07:53et c'est l'une des task forces
07:54que met en place Walsh,
07:56c'est l'impact de l'IA
07:57sur la productivité
07:58et sur l'inflation.
08:00Et dans ces minutes de la Fed,
08:01ce que l'on voit aujourd'hui,
08:02c'est la prise en compte
08:03que le premier impact de l'IA,
08:05c'est d'abord
08:06un impact inflationniste.
08:07Ça fait monter les prix de l'électricité,
08:09ça crée des engorgements
08:11sur le réseau électrique
08:14et pour le consommateur,
08:15ça fait monter les prix des computers,
08:17ça fait monter les prix des chips,
08:19des téléphones
08:20et donc ça a un impact
08:21et une mesure inflationniste.
08:22D'abord inflationniste,
08:23puis déflationniste ?
08:25Et potentiellement une productivité.
08:27Le problème, c'est que la productivité,
08:28on ne sait pas
08:28quand elle va progresser
08:30à cause de l'IA
08:30et on ne sait pas
08:31de combien elle va pouvoir progresser.
08:33Donc on a un impact mesurable
08:35tout de suite
08:36et un impact mal mesuré
08:37parce que très difficile à anticiper
08:39à long terme.
08:40Pour une politique monétaire,
08:42ça veut dire que forcément,
08:43il y a un biais
08:44à être plus vigilant
08:45et à pouvoir monter les taux
08:46pour contrecarrer
08:47les anticipations inflationnistes.
08:49Comment vous regardez-vous
08:50le fait qu'il n'y ait plus
08:51de forward guidance,
08:51justement qu'on soit
08:52data dépendante maintenant ?
08:54C'est un problème ?
08:55Vous regardez ça comment ?
08:56Ce n'est pas nouveau.
08:58Depuis qu'on a décidé
08:59de réduire le bilan
09:00des banques centrales,
09:01la fin du QI
09:02et qu'on est passé
09:03à ce qu'on appelle
09:03le quantitative tightening,
09:04le QT,
09:05on a vu les banques centrales
09:07revenir sur leur
09:08forward guidance.
09:09C'était important,
09:10un outil important
09:10quand on avait les taux à zéro,
09:12qu'on ne pouvait plus
09:12les baisser davantage
09:13et qu'il fallait aplatir
09:14la courbe des taux.
09:16Alors là, on dirait
09:16qu'on va rester comme ça
09:17pendant très très longtemps.
09:18Et dès qu'on est sortis
09:19de cette situation-là,
09:20donc en 2022,
09:21on a commencé à enlever
09:22toutes les forward guidance.
09:24Et à chaque fois,
09:24la BCE dit
09:25on est data dependent,
09:26à chaque fois,
09:26la Banque d'Angleterre
09:27dit à peu près la même chose,
09:28on va regarder les...
09:30Et la BCE dit ça.
09:31Et la BCE dit ça
09:32depuis longtemps.
09:32On l'a bien vu à Sintra,
09:34d'ailleurs,
09:34Christine Lagarde
09:35l'avait très élégamment dit,
09:36vous enlevez la forward guidance,
09:38nous ça fait déjà deux ans
09:39qu'on l'a enlevée.
09:40Un mot de l'opération du jour,
09:43Nicolas Pagnès,
09:43avec SKNX,
09:44qui arrive au Nasdaq.
09:45SKNX qui va faire
09:46ses premiers pas au Nasdaq
09:48aujourd'hui.
09:49Alors SKNX qui est déjà
09:50coté à Séoul,
09:51qui a dépassé
09:52les 1000 milliards de dollars
09:53de valorisation.
09:55SKNX,
09:55en deux chiffres,
09:56c'est plus de 200%
09:58de performance
09:58depuis le début de l'année,
09:59c'est plus de 600%
10:00de performance
10:01depuis juillet dernier.
10:03Alors la cotation au Nasdaq
10:04très rapidement
10:05va permettre de lever
10:0626,5 milliards de dollars.
10:08SKNX voulait enlever 28,
10:09donc c'est un petit peu
10:10moins qu'attendu,
10:11mais ça reste quand même
10:11la deuxième plus grosse IPO
10:13derrière celle
10:14de SpaceX.
10:15Elle a été sursouscrite
10:16cette fois.
10:17Il y a une question
10:18peut-être que je peux
10:19vous poser à vous,
10:20Olivier,
10:20pour commencer.
10:21Il y a deux jours,
10:22on avait sur le plateau
10:22de Good Morning Market
10:24un intervenant,
10:25Robin Rivaton,
10:26qui nous disait
10:26qu'il y avait des concurrents
10:27qui arrivaient sur les
10:28semi-conducteurs
10:29et que ça expliquait
10:29notamment la volatilité
10:31qu'on voyait
10:32sur les titres
10:33aujourd'hui.
10:34Là, on voit qu'un grand
10:35acteur coté à Séoul
10:36va chercher encore plus
10:37de capitaux au Nasdaq
10:38pour développer encore plus
10:40d'usines
10:41et continuer à produire
10:42des semi-conducteurs.
10:43Est-ce que le pari SKNX
10:45peut être réussi selon vous ?
10:47Oui, et puis c'est vrai
10:48qu'on a une recherche
10:48d'augmentation de capital
10:50ou de recherche de fonds
10:51qui ne fait qu'augmenter
10:53globalement.
10:53Donc, c'est par
10:54augmentation de capital.
10:56On a longtemps dit
10:57que les gros de la tech
10:58étaient très très long cash
10:58mais ils commencent
10:59à s'endetter aussi
11:00et à revenir sur le marché
11:02de la dette justement
11:02pour pouvoir accélérer
11:03dans les investissements.
11:04Donc, il y a toutes
11:04ces demandes-là
11:05avec cette inquiétude
11:06aussi qui peut commencer
11:07à poindre en disant
11:08il y a eu SpaceX,
11:09il y a l'un des nouveaux.
11:10On attend aussi
11:11que ce soit Anthropique
11:12ou OpenAI,
11:13donc c'est décalé.
11:14Bien sûr.
11:15Les dates bougent
11:16mais en tout cas
11:16les dossiers sont présentés
11:17donc on sait
11:17qu'on va lever
11:18quand même beaucoup d'argent
11:19et c'est ça aussi
11:19qu'il faut mettre en parallèle
11:20sur les prévisions aussi
11:22et les résultats aussi
11:24de la tech
11:24c'est que de plus en plus
11:26les taux réels
11:26enfin tout ce qui est
11:27valorisation des valeurs
11:28technologiques
11:28sont très impactés
11:30par le niveau des taux
11:31et le niveau des taux réels
11:32en particulier.
11:32Donc, c'est pour ça
11:33qu'il faut aussi bien suivre ça
11:34sur un marché
11:35qui est très valorisé
11:36côté technologique.
11:37C'est très corrélé en fait
11:38la tech et les taux
11:39et le niveau des taux
11:40c'est très corrélé.
11:40En fait, on est actuellement
11:41sur les revenus futurs
11:42et tout ce qui va être
11:43technologie
11:43tout ce qui va être
11:44semi-conducteur
11:44c'est quand même très très basé
11:45et même il y a un
11:46c'est très basé
11:46sur les revenus futurs
11:47pour l'instant
11:47c'est des modèles
11:49qui perdent de l'argent
11:50la façon dont nous
11:51on utilise
11:52tout ce qui est
11:53intelligence artificielle
11:53on ne paye pas
11:54les tokens
11:54à la vraie valeur
11:55et la vraie valeur
11:56de marché
11:56liée aux investissements
11:57et donc tout ça
11:58on anticipe
11:59des revenus futurs
11:59de toute façon
12:00donc quand on fait
12:00augmenter les taux
12:01on fait baisser
12:02la valeur de l'entreprise
12:02et on fait baisser
12:03la valorisation
12:04pour l'instant
12:05tout ça tient
12:05parce que les prévisions
12:07de revenus
12:07les prévisions de besoins
12:08tout ça continue d'augmenter
12:10les taux réels
12:10qui augmentent
12:11il faut les surveiller
12:12parce que même
12:12en termes de valorisation
12:13la valorisation
12:14d'une entreprise
12:15finit toujours
12:15par avoir raison
12:16la vraie question
12:16c'est savoir quand
12:17c'est-à-dire que
12:17pendant des années
12:19on peut rester très très décorrélé
12:20à un moment ou à un autre
12:21la valorisation finit par payer
12:22et on se rend compte potentiellement
12:23que soit on avait eu raison
12:25sur le pari ou pas
12:25mais la valorisation
12:26finit toujours par avoir raison
12:27à un moment ou à un autre
12:28et on se rend compte
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