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Pierre de Vilno reçoit les acteurs de l'info du jour, nos experts et nos journalistes dans #MidiNews
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00:00:00Bonjour à tous et merci d'être fidèles à Midi News.
00:00:02Louis avait 17 ans, il a été lynché par 5 individus à Narbonne
00:00:08et il a été laissé pour mort.
00:00:10Il a succombé à ses blessures.
00:00:12Louis rejoint Elias, Louise, Thomas, Lola, Philippine et bien d'autres.
00:00:16Des jeunes qui avaient la vie devant eux, que la violence a fauché net.
00:00:20Une violence désinhibée, incontrôlée et incontrôlable, mal encadrée,
00:00:25avec des peines de justice pas assez dissuasives.
00:00:27Résultat, l'uniforme et la prison, même pas peur.
00:00:30En janvier dernier, Laurent Nunez demandait que l'on fasse attention aux mots qu'on emploie
00:00:34et ajoutait que non, on ne vivait pas dans une France coupe-gorge.
00:00:38Pourtant, cette dernière affaire démontre un modus operandi bien ficelé.
00:00:42Des jeunes qui se connaissaient au travers de foyers de l'ASE, l'aide sociale à l'enfance,
00:00:46dont on commence à découvrir l'effet de violence inouï que l'administration a là aussi essayé de couvrir.
00:00:52Un mode opératoire qui, n'en déplaise au ministre de l'Intérieur, ressemble bien au personnage d'Orange Mécanique.
00:00:58Ce terrible film de Stanley Kubrick, dont l'essayiste Laurent Berton s'inspirera pour faire son livre,
00:01:04La France Orange Mécanique.
00:01:06Les sauvageons de Jean-Pierre Chevènement ont évolué.
00:01:09Ce sont les sauvageons 5.0, l'ensauvagement de Gérald Darmanin.
00:01:14Les barbares, dira finalement Bruno Retailleau.
00:01:16Mais alors que dit Laurent Nunez ?
00:01:19Et que dis-je moi en disant cela ?
00:01:21Alors comme va-t-elle me tomber dessus ?
00:01:22Parce que j'interroge le gouvernement ou parce que j'ouvre cette émission par un éditorial ?
00:01:27Merci, merci à Maxime Saada d'avoir pris la plume ce matin dans le Figaro
00:01:31et de nous soutenir sur notre métier qui reflète ce que veulent les Français,
00:01:35les parents de toutes ces victimes que j'ai égrenées.
00:01:38Louis, Lola, Philippine, Thomas, Elias, ils veulent du soutien et ils veulent la vérité.
00:01:44Et ici à Midi News, nous relaterons les faits car c'est notre métier.
00:01:47Et on commence par les dernières informations signées Somaya Labidi.
00:01:50Bonjour Somaya.
00:01:51Bonjour Pierre et bonjour à tous.
00:01:53On commence par ce drame dans le Val d'Oise.
00:01:55Un enfant de 3 ans retrouvé mort dans une voiture en pleine vague de chaleur.
00:01:59L'enfant a été retrouvé par ses parents dans le véhicule stationné devant leur domicile de Saint-Gracien.
00:02:05À la une également, activation du plan Orsano niveau 3,
00:02:08le niveau le plus élevé de mobilisation sanitaire,
00:02:11annonce ce matin de Sébastien Lecornu-sur-X et déployé donc pour pallier les tensions dues à la canicule
00:02:17et qui mettent à rude des creuves nos services publics.
00:02:20Et puis le bilan s'alourdit au Venezuela.
00:02:23Au moins 164 morts et près de 1000 blessés après un double séisme de magnitude 7,2 et 7,5.
00:02:29Face à l'ampleur de la catastrophe, les États-Unis ont chevet de Caracas.
00:02:33Washington va déployer des secours pour soutenir les autorités vénézuéliennes tout comme la France.
00:02:40Et à l'instant, la Suisse qui s'apprête également à envoyer des renforts sur place.
00:02:44Merci beaucoup, Somaïa Labidi.
00:02:46Les invités autour de la table, Maxime Leguet du service politique de CNews.
00:02:49Bonjour Maxime.
00:02:50Bonjour à Mathieu Devez du service police-justice de CNews.
00:02:53Bonjour à Eric Henry, délégué national Alliance Police.
00:02:57Et bonjour à Raphaël Steinville.
00:02:59Nous attendons d'une minute à l'autre Frédéric Valteau, député Horizon de Seine-et-Marne, ancien ministre.
00:03:04Et on parlera bien sûr tout à l'heure de la canicule également avec lui.
00:03:08Puisque le cabinet de Stéphanie Ries, la ministre de la Santé, signale 25 arrêts cardiaques en 24 heures contre moins
00:03:15de 10 habituellement.
00:03:17Il ne concerne pas que des personnes âgées déshydratées, précise-t-on, mais aussi des jeunes qui font des arrêts
00:03:24cardiaques.
00:03:25Pour l'heure, partons à Narbonne. L'émotion est vive après la mort de Louis.
00:03:29Cet adolescent de 17 ans, victime d'un violent passage à tabac.
00:03:33Qui a tué Louis ?
00:03:34Louis à Narbonne.
00:03:35Les enquêteurs cherchent à établir les responsabilités après la mort de cet adolescent de 17 ans.
00:03:41Nous rejoignons tout de suite Jean-Luc Thomas sur place.
00:03:44Jean-Luc, vous êtes sur place.
00:03:45Et plusieurs suspects ont été mis en examen.
00:03:49Oui, plusieurs suspects sont mis en examen.
00:03:53Mais il faut savoir que tout débute vendredi dernier, aux environs de 19 heures.
00:03:59Louis, un mineur de 17 ans, confié à l'aide sociale à l'enfance, est passé à tabac par 5
00:04:05jeunes, dont 3 mineurs.
00:04:08Les actes sont d'une extrême violence.
00:04:11Des échymoses aux yeux.
00:04:13De nombreux hématomes au front sont constatés.
00:04:16Ce n'est que le lendemain qu'un ouvrier découvre le corps du jeune supplicié.
00:04:22Il est totalement inanimé.
00:04:24Des vidéos de cet assassinat circulent alors rapidement sur les réseaux sociaux.
00:04:30Les auteurs sont clairement visibles, identifiables sur les images, en train de rouer des coups sur la victime.
00:04:40La thèse privilégiée par les politiciers est celle d'un guet-apens primédité.
00:04:46Il s'agirait en fait d'une vengeance dont le motif n'est pas clairement établi.
00:04:51Pour le moment, c'est ce que disait hier le procureur de la République lors d'une conférence de presse.
00:04:57A l'issue de leur garde à vue, les 5 individus sont déférés devant un juge d'instruction.
00:05:04Il les a mis en examen pour assassinat et sont actuellement en détention provisoire.
00:05:10Merci beaucoup Jean-Luc Thomas pour ces précisions à Anarbonne
00:05:13où l'émotion est vive après la mort de cet enfant de 17 ans, je dis enfant.
00:05:19Car à 17 ans, on n'est pas encore majeur et on est encore, ce sont nos enfants, ce sont
00:05:23les enfants de la République.
00:05:24Et je les citais tout à l'heure, Philippine, Lola, Elias, Thomas, autant d'enfants morts dans des circonstances totalement
00:05:31pas admissibles.
00:05:32Mathieu Devez, est-ce qu'on a d'autres précisions sur justement ce lynchage à mort du jeune Louis ?
00:05:38Vous disiez enfant, c'est un enfant qui a été frappé par d'autres enfants, en l'occurrence 3 mineurs
00:05:43et 2 majeurs.
00:05:44Je vous le rappelle, les suspects, ils sont âgés de 16 à 19 ans.
00:05:47Alors peut-être, information à ajouter concernant l'enquête et l'identification des suspects, comment ça s'est passé tout
00:05:53ça.
00:05:53Et c'est un jeune du foyer de Carcassonne qui a contacté le commissariat.
00:05:56Pourquoi ? Car il disait connaître le nom de l'un des agresseurs.
00:06:01Écoutez bien, il dit que l'agresseur présumé se vantait depuis la veille d'avoir frappé Louis, puis de l
00:06:07'avoir laissé inconscient.
00:06:09Alors lors de l'audition, ce témoin, qui est dans ce foyer Carcassonne, il fournit des vidéos.
00:06:14Vidéos de la scène, vidéos qui ensuite ont été largement circulées sur les réseaux sociaux.
00:06:19Et c'est là où on a vu ces 5 jeunes lynchés, la victime au sol, lynchés donc Louis.
00:06:25Ces 5 jeunes, ils ont été interpellés.
00:06:27Le plus jeune, je le disais, 16 ans.
00:06:29Le plus âgé, 19 ans.
00:06:30Alors, important de préciser que lors de leur audition, ils ont reconnu partiellement les faits.
00:06:35Et tous ont été placés en détention provisoire.
00:06:37Alors, je voulais juste ajouter qu'ils ont été mis en examen pour tentative d'assassinat.
00:06:42Pourquoi ? Car Louis n'était pas mort lorsque ces 5 jeunes étaient auditionnés.
00:06:45Il a été laissé pour mort.
00:06:47Exactement.
00:06:47Il est resté 5 jours hospitalisé avant de décéder malheureusement.
00:06:51Et lorsque les 5 jeunes étaient auditionnés par le juge d'instruction, c'est donc tentative d'assassinat.
00:06:56Car on n'avait pas encore connaissance de la mort de Louis.
00:06:59Ça y est, on le sait, Louis est bien mort.
00:07:01Et donc, vraisemblablement, les faits vont être qualifiés en assassinat.
00:07:05Et là, c'est la réclusion criminelle à perpétuité.
00:07:07D'autant plus qu'il semblerait qu'il y ait eu un guet-apens.
00:07:09Louis mort d'un os en sauvagement d'une violence inouïe.
00:07:13Retour sur les faits avec François Tiskevitch.
00:07:16Sur ces images d'une rare violence, Louis 17 ans est frappé à coups de pied et de poing à
00:07:21la tête.
00:07:22Alors que l'adolescent n'arrive plus à respirer, l'un des auteurs le nargue en le filmant.
00:07:27Vendredi en fin de journée, sur le parvis de la médiathèque, il semblerait que la victime ait eu un rendez
00:07:33-vous prévu.
00:07:35Et qu'en descendant quelques marches, elle se soit retrouvée au bord du canal de la Robine, qui traverse la
00:07:40commune de Narbonne.
00:07:41Et lieu sur lequel se trouve actuellement un chantier.
00:07:45Et donc là, la victime a fait face à cinq agresseurs qui l'ont littéralement passé à tabache.
00:07:50Et la victime a donc ce soir-là, ce vendredi soir-là, été laissée pour morte.
00:07:55C'est finalement un ouvrier du chantier qui a retrouvé Louis dans un état critique samedi matin.
00:08:00Transporté à l'hôpital dans le coma, l'adolescent est décédé ce mardi des suites de ses blessures.
00:08:06Cinq auteurs présumés, dont trois mineurs, ont été rapidement identifiés par la police.
00:08:11Sans mettre le lien entre la plupart des protagonistes, c'est-à-dire la victime ainsi qu'une partie des
00:08:15auteurs,
00:08:16c'est que tous sont passés ou sont encore pris en charge dans le cadre de l'aide sociale à
00:08:22l'enfance.
00:08:23Ce qui serait donc a priori le lien entre, je le redis, la victime et une partie des protagonistes.
00:08:29Maintenant, en l'état de l'enquête, on n'a pas plus d'éléments sur le profil exact des mises
00:08:35en cause.
00:08:35À l'issue de leur audition réalisée dans le temps de la garde à vue,
00:08:38les cinq mises en cause ont été mises en examen pour tentative d'assassinat et placées en détention provisoire.
00:08:45Voilà, donc avec une marche blanche également qui va être organisée.
00:08:48Oui, effectivement, information révélée par nos confrères du magazine Frontières, l'émission précédente,
00:08:53qui dit donc, car ces journalistes sont en lien avec la famille de Louis,
00:08:57qu'une marche blanche devrait avoir lieu soit ce week-end, soit le week-end prochain.
00:09:01Il semblerait en tout cas que ce soit une volonté de la famille de Louis.
00:09:04Nos confrères de Frontières qui ont également interrogé les membres de la famille de Louis,
00:09:09je vous propose d'écouter sa tante.
00:09:11Ce qui a été très compliqué, c'est le visionnage de ces vidéos.
00:09:14Je pense que déjà n'importe quel être humain, vous ne pouvez pas le voir,
00:09:17mais quand c'est votre chair, votre sang, c'est ce qu'ils ont fait, il n'y a pas
00:09:22de mots.
00:09:25Je sais qu'elles circulent encore sur les réseaux sociaux non floutés.
00:09:30Je préserve ma soeur et ma mère d'avoir accès à ça, parce que je ne sais pas comment elles
00:09:36pourraient réagir.
00:09:37Après le lynchage de Louis, comme je vous l'ai expliqué, ils ont envoyé la vidéo largement.
00:09:42Et certains amis de Louis, par répercussions, parce que les enfants se sont retransmis la vidéo,
00:09:48elle est arrivée à certains amis de Louis qui nous les ont retransmis et qui les ont transmis également à
00:09:54la police.
00:09:55Ils sont tellement tristes d'avoir perdu leurs copains, ils ne comprennent pas, ils ont peur aussi,
00:10:00parce qu'ils se disent le prochain c'est peut-être nous.
00:10:03Ils sont incroyables, c'est eux qui nous ont fourni ces vidéos.
00:10:06Après l'émission sur CNews, j'ai reçu une nouvelle vidéo qui n'avait pas encore été diffusée,
00:10:16où en fait ils reviennent sur les lieux et ils reviennent filmer Louis,
00:10:22qui est au sol, qui gît dans son sang, et il le filme de près.
00:10:26Et cette vidéo-là, j'en avais pas encore eu connaissance,
00:10:28et je l'ai reçue une heure et demie avant que vous arriviez.
00:10:31Quand est-ce qu'ils vont s'arrêter ?
00:10:33Mais leurs copains dehors, combien de vidéos ils ont diffusées de mon neveu ?
00:10:38Combien il y en a encore à venir ?
00:10:40Voilà pour ce témoignage poignant, avec évidemment un contexte familial,
00:10:45ses parents qui avaient placé Louis à l'aide sociale à l'enfance.
00:10:49Effectivement, c'était une volonté de la famille.
00:10:52Et puis ces jeunes, certains étaient dans le même foyer que Louis,
00:10:57d'autres dans des foyers aux alentours.
00:11:00Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que tous connaissaient bien Louis.
00:11:03D'ailleurs, encore selon les informations de Frontières,
00:11:06Louis aurait déjà été agressé le 12 juin dernier.
00:11:09Il y a encore une vidéo sordide par certains jeunes qui feraient partie de cette bande.
00:11:14Difficile d'identifier sur la vidéo combien de jeunes.
00:11:16Elle n'est pas aussi claire que la vidéo qui a largement circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux.
00:11:21Mais il semblerait en tout cas que Louis ait été le bouc émissaire de cette bande de jeunes.
00:11:26Et qu'il aurait porté plainte.
00:11:26Pour certains, ça serait connu.
00:11:27Et qu'il aurait porté plainte.
00:11:29Effectivement, information à confirmer.
00:11:30Mais qu'il aurait porté plainte.
00:11:32Et que ces jeunes, certains en tout cas, seraient déjà connus des services de police.
00:11:35On parle de jeunes.
00:11:36Est-ce que l'un de ces jeunes aurait dit à Louis en le tabassant,
00:11:39surtout cette fois-ci, tu ne parles plus à la police ?
00:11:41Alors, dans un langage un peu moins soutenu que ça.
00:11:44Pardon, je prends celui que je connais le mieux.
00:11:47Effectivement, vous faites bien.
00:11:49Mais oui, si on peut traduire, c'était Louis, maintenant, tu ne vas plus pouvoir parler aux policiers.
00:11:57Voilà. Et ça, c'est donc absolument révélateur d'un ensauvagement, comme le disait à l'époque Jean-Pierre Chevènement,
00:12:05qui existait déjà.
00:12:08Éric Henry, c'est ce type de règlement de compte qui finit très mal, là en l'occurrence, sur un
00:12:15décès.
00:12:15Ces jeunes qui le laissent pour mort.
00:12:17Parce qu'ils avaient la volonté d'en arriver là, je ne sais pas.
00:12:19L'histoire et l'enquête le dira.
00:12:22Mais évidemment, c'est des faits de sociétés qui se produisent dans le pays de plus en plus souvent,
00:12:27dans cette France orange mécanique.
00:12:28N'ayons pas peur des mots.
00:12:29Les images du lynchage sont édifiantes.
00:12:33Le témoignage de l'attente est émouvant.
00:12:36Mais effectivement, on est dans une société où l'ensauvagement,
00:12:39nous, Alliance, on avait appelé ça la brutalisation,
00:12:41mais c'est exactement un synonyme, c'est la même chose,
00:12:43est vraiment extrêmement circonstancié.
00:12:46Ces jeunes qui s'entretuent, ces foyers, vous avez parlé de l'Aiseux,
00:12:51de l'aide sociale à l'enfance, ce sont des foyers qui normalement doivent protéger les jeunes
00:12:56pour différentes raisons.
00:12:58Là, l'espèce, la victime avait été placée à la demande des parents.
00:13:01Mais on sait que l'aide sociale à l'enfance, c'est là que c'est une défaillance institutionnelle,
00:13:04j'insiste bien, parce que vous avez remarqué que mes collègues ont fait un travail extraordinaire
00:13:08en peu de temps, ont interpellé les individus.
00:13:11Ils sont placés, ils sont mis en examen.
00:13:13Peut-être pour l'effet d'assassinat, la commission obligatoire le dira,
00:13:17parce qu'a priori, il y a des actes préparatoires,
00:13:19donc ce serait une préméditation.
00:13:21Mais ces foyers d'aide sociale à l'enfance, ce sont des nids,
00:13:24excusez-moi, des nids à recrutement de prostituées pour les proxénètes,
00:13:27et ce sont aussi des nids à l'ultra-violence, une violence désinibée.
00:13:31Qu'est-ce qui se passe dans les foyers de l'aide sociale à l'enfance ?
00:13:34Je ne veux pas, et nous, Alliance, on ne met pas en cause, évidemment,
00:13:37la bonne volonté des conseils départementaux,
00:13:38parce que l'aide sociale à l'enfance est une compétence des conseils départementaux,
00:13:41mais force est de constater qu'il manque de moyens,
00:13:44de moyens humains, financiers, tout ce qu'on veut,
00:13:48de différents, voilà, il faudra un peu plus de temps pour pouvoir étayer les manques,
00:13:52les manques qui occasionnent malheureusement aussi la situation,
00:13:56le drame, la tragédie qu'on connaît,
00:13:57mais nous les policiers, on arrive en bout de chaîne, comme à chaque fois,
00:14:01et là on peut constater, souvent on est décrié,
00:14:03par quelques-uns, on dit qu'on n'a pas suffisamment été réactifs,
00:14:06ou, voilà, il y a quelques exemples,
00:14:09là en l'occurrence, ils ont avoué l'effet,
00:14:11ils ont avoué l'effet,
00:14:14le jeune, la victime était, a priori, harcelé en permanence,
00:14:19c'est un jeune, un bouc émissaire,
00:14:21qui était victime régulièrement de ce genre d'individu.
00:14:24Mais c'est ce qu'il faudra essayer de comprendre tout au long de l'enquête,
00:14:26c'est pourquoi est-ce qu'il a été le bouc émissaire,
00:14:28pourquoi est-ce qu'il a été agressé une première fois,
00:14:30est-ce que c'est une question matérielle de portable, je ne sais pas quoi,
00:14:34ou est-ce que ça a été de l'ensauvagement pur et gratuit,
00:14:38comme, encore une fois, j'insiste, dans le film de Kubrick, Orange Mécanique,
00:14:41c'est juste taper pour taper, c'est lyncher pour lyncher.
00:14:45Bien sûr, mais c'est aussi parce que ces jeunes-là, ces mineurs,
00:14:48qui sont auteurs aux victimes,
00:14:50représentent une part de plus en plus importante dans la commission de faits.
00:14:54Donc soit, par exemple, prenons les tentatives d'homicide,
00:14:56qui ont augmenté de 99% entre 2016 et 2025.
00:15:01Rien qu'en 2025, la part des mineurs est de 13%.
00:15:04On constate de plus en plus de mineurs, soit victimes d'actes délictuels ou des crimes,
00:15:09et le pendant, c'est en parallèle, des mineurs auteurs aussi,
00:15:12enfin le nombre des mineurs auteurs qui augmente.
00:15:14Et la société, les institutions au sens général,
00:15:17ne mettent pas les moyens pour protéger, notamment, les plus vulnérables.
00:15:21Et l'aide sociale à l'enfance, c'est une catastrophe,
00:15:24et il faut refonder, de fond en comble, ce système-là.
00:15:28Regardez ce jeune, je ne vais pas y revenir trop longtemps,
00:15:31parce qu'on manque pour l'instant d'informations là-dessus,
00:15:33mais ce garçon de 10 ans et demi qui a été mis en examen
00:15:35pour tentative de meurtre et tentative de viol,
00:15:3710 ans et demi, à Saint-Brieuc, sur une jeune femme de 22 ans.
00:15:42Les réactions politiques, Maxime Leguay, sur l'affaire Louis,
00:15:46commencent à être très nombreuses.
00:15:48Oui, parce que devant la gravité des faits,
00:15:51devant aussi la monstruosité de cette vidéo,
00:15:53il y a un émoi dans la classe politique.
00:15:55Alors, il faut dire que c'est essentiellement à droite
00:15:57de l'échec qui est politique pour l'instant.
00:15:58C'est Marine Le Pen qui a réagi en premier en ces termes.
00:16:01Le calvaire du jeune Louis, 17 ans, lynché à Narbonne,
00:16:04soulève le cœur et nourrit une immense colère chez les Français
00:16:07face à cette barbarie du quotidien
00:16:09qui ne peut plus être minimisée, relativisée ou dissimulée.
00:16:13Nous le disons clairement, en 2027,
00:16:15ça en sera terminé de la déconnexion du déni
00:16:17et de l'aveuglement idéologique face à l'ensauvagement
00:16:20et à cette insupportable ultra-violence.
00:16:23Le patron du RN, Jordan Bardella, qui lui emboîte le pas,
00:16:27Louis, 17 ans, a été lynché à mort avec une violence inimaginable,
00:16:31filmée par ses agresseurs,
00:16:32il a laissé agonisant pendant toute une nuit
00:16:35et retrouvé inerte sur un chantier à Narbonne.
00:16:38Il faudra oser la rupture avec 30 ans d'échec
00:16:41si nous voulons rétablir l'ordre en France.
00:16:43Marion Maréchal a également pris la parole via ses réseaux sociaux
00:16:48sur son compte X.
00:16:49Pas d'excuse de minorité pour les barbares qui ont lynché à mort.
00:16:53Louis, parce que cette excuse de minorité
00:16:55va évidemment revenir dans le débat public.
00:16:58Mathieu nous révélait que trois des agresseurs supposés
00:17:02seraient mineurs.
00:17:03Donc évidemment, cette question-là reviendra dans le débat public.
00:17:06Éric Ciotti également a réagi.
00:17:08Louis, 17 ans, une nouvelle victime de l'ensauvagement français.
00:17:12Chaque Français pleure sa famille.
00:17:13Pour Louis, pour Thomas, pour Enzo, pour Elias, pour Philippine,
00:17:17pour tant d'autres.
00:17:18Nous continuons à nous battre.
00:17:20A noter également qu'Elon Musk, le patron de Tesla,
00:17:24qui a pris l'habitude de réagir parfois sur des...
00:17:26En un mot cette fois-ci.
00:17:27En un mot cette fois-ci.
00:17:28Terrible, donc terrible, juste d'un mot,
00:17:30qui dit, je crois, ce que beaucoup ont pu ressentir
00:17:33lorsqu'ils ont visionné cette vidéo.
00:17:35Bruno Rotaillot, il y a quelques instants,
00:17:37le patron des Républicains a également lui aussi réagi.
00:17:41Il a rappelé qu'une loi voulant mettre fin à l'excuse de minorité
00:17:45avait censuré par le Conseil constitutionnel.
00:17:48Lui, il propose un référendum pour passer outre.
00:17:50Et puis, pour être tout à fait honnête aussi,
00:17:53le seul, pour l'instant, du bloc central qui a réagi,
00:17:55c'est Gabriel Attal,
00:17:57qui a dit qu'il faudrait un choc d'autorité sur les mineurs.
00:18:00Pour l'instant, on attend d'autres réactions de la classe politique.
00:18:02Gabriel Attal, qui, hasard du calendrier, est à Narbonne aussi.
00:18:06Et donc, peut-être qu'il dira un mot lors de son déplacement.
00:18:08Nous suivrons cela tout à l'heure.
00:18:09Alors, nous avons la chance d'avoir justement un éminent député
00:18:12du bloc central sur ce plateau.
00:18:14Frédéric Valteau, quelle est votre réaction, tout simplement ?
00:18:17C'est une réaction d'horreur.
00:18:19Parce que d'abord, l'agression, les images, les conditions,
00:18:23c'est vraiment une réaction.
00:18:26Mais est-ce que ça vous étonne dans le contexte actuel, Frédéric Valteau ?
00:18:30Il y a beaucoup de choses qui vont s'impliquer
00:18:32et que l'enquête permettra de démêler.
00:18:35Tout à l'heure, vous parliez de l'ASEU.
00:18:37Et c'est vrai que l'ASEU, je préside la Commission des Affaires Sociales à l'Assemblée.
00:18:42Il y a eu un rapport il y a quelques mois sur la situation de l'ASEU.
00:18:45Effectivement, c'est un secteur qui est en grave crise.
00:18:47380 000 enfants qui sont placés aujourd'hui en ASEU,
00:18:50qui sont parfois victimes aussi, parce qu'on parle de l'ensauvagement,
00:18:53vous parlez de l'ensauvagement de la société.
00:18:57C'est pas moi, ce sont les ministres de l'Intérieur successifs qui en ont parlé.
00:19:00Non, mais je veux dire, à travers les jeunes.
00:19:00Mais il y a aussi à l'ASEU des jeunes qui sont victimes de violences intrafamiliales.
00:19:03Les violences intrafamiliales, elles explosent, elles augmentent.
00:19:08Et à tout point de vue, violences physiques, violences sexuelles, etc.
00:19:12Donc c'est vrai que ce drame est terrible.
00:19:15Et s'il peut nous permettre de prendre conscience qu'effectivement,
00:19:18il y a du côté de la réponse pénale, des ajustements à faire.
00:19:22Et à Horizon, on soutenait la remise, la révision de l'excuse de minorité.
00:19:32Le texte n'avait pas pu aller au bout.
00:19:34Dans tous les cas, on était en soutien.
00:19:36Il y a effectivement aujourd'hui des règles pénales à adapter
00:19:40concernant les jeunes majeurs qui, aujourd'hui, effectivement, sont à remettre à plat.
00:19:47Raphaël Saint-Ville, qu'est-ce qu'on peut dire de cette situation ?
00:19:50On a entendu Maxime évoquer les différentes réactions politiques.
00:19:53Moi, j'ai envie de vous parler en tant que parent.
00:19:55Et je pense qu'un certain nombre de Français vont se retrouver dans ce que je vais dire.
00:19:59J'ai l'impression, face à ce drame absolu et à la détresse de la famille de Louis,
00:20:06que nombre de Français aujourd'hui se disent qu'ils sont soit des miraculés, soit des survivants,
00:20:12parce que finalement, leurs enfants ont échappé à cette violence gratuite
00:20:17qui, d'un coup, d'un seul, peut vous enlever la chair de votre chair.
00:20:22Je vous dis ça avec d'autant plus d'émotion qu'en l'espace de quelques semaines,
00:20:27j'ai eu deux enfants.
00:20:28L'un qui a été braqué avec un pistolet à Tours, 17 ans.
00:20:33Un autre, il y a quelques semaines, qui a été agressé dans le 15e,
00:20:41laissé quasiment pour mort.
00:20:43Et il n'a dû son salut qu'à l'arrivée d'une bande de petites beurrettes
00:20:46qui, voyant qu'il était agressé, sont pris à cette bande qu'il agressait
00:20:55en lui disant qu'il faisait honte à leur communauté.
00:20:59À leur communauté.
00:21:00C'est pour ça que vous avez employé le mot « braque ».
00:21:01Exactement.
00:21:02Voilà.
00:21:02Pour bien préciser les choses.
00:21:05Et donc, moi, je les en remercie.
00:21:06Jeunes femmes d'origine maghréviée.
00:21:07Exactement.
00:21:07Je les en remercie.
00:21:09Parce que sans leur présence et sans, finalement, leur intervention,
00:21:13probablement qu'ils seraient dans un autre état et peut-être qu'ils seraient morts.
00:21:16Donc, moi, je vous dis, je pense que nombre de Français, aujourd'hui,
00:21:20quand ils laissent passer, lorsqu'ils voient partir leurs enfants en soirée
00:21:23ou ne serait-ce que sortir pour aller prendre un verre,
00:21:27ils vivent désormais avec l'angoisse que leurs enfants ne reviennent pas.
00:21:32Donc, c'est pour ça que je dis que ce sont des...
00:21:33Moi, je suis un miraculé.
00:21:35J'ai encore la chance d'avoir mes enfants.
00:21:36Et je compatis absolument, mais avec la détresse de la famille de Louis.
00:21:44Et j'ai conscience que je suis un miraculé et que mes enfants sont les survivants.
00:21:48C'est intéressant ce que vous dites à propos de la communauté maghrébine.
00:21:52C'est-à-dire qu'il a fallu que ce soit quelqu'un de la communauté maghrébine
00:21:55pour dire à cette même personne de la communauté maghrébine,
00:22:00pour dire stop, arrêtez ça.
00:22:03Exactement.
00:22:04Et quand vous regardez la classe politique dans son ensemble
00:22:07et les mesures qui sont faites depuis plusieurs années,
00:22:10des lois, des dispositifs qui sont mis en place,
00:22:12qu'est-ce que vous dites, Raphaël Stainville ?
00:22:14En tant que père, pas en tant que directeur des adjoints des rédactions du JDD.
00:22:18En fait, on a des réactions, on réagit,
00:22:22on propose des pansements
00:22:26en espérant guérir un mal beaucoup plus profond.
00:22:29Ça fait des années que tout dysfonctionne,
00:22:31que malgré l'énergie,
00:22:34notamment de notre police et de notre gendarmerie,
00:22:37à essayer de mettre de l'ordre dans le pays,
00:22:41lorsque vous n'arrivez plus à contrôler vos frontières,
00:22:44lorsque l'éducation est à l'abandon.
00:22:49Il ne faut pas s'étonner, en fait,
00:22:51que nous subissions finalement cette situation.
00:22:55Frédéric Vrelto, qu'est-ce que vous voulez répondre à Raphaël Stainville sur ce sujet ?
00:22:59Non, mais que la société soit plus violente aujourd'hui qu'hier,
00:23:02et c'est une évidence.
00:23:04Qu'elle soit traversée de tensions nombreuses, c'est une évidence.
00:23:08N'oubliez pas de dire, malgré tout,
00:23:10que la police et la gendarmerie sont aussi plus efficaces,
00:23:13parce qu'elle a eu plus de moyens,
00:23:15et on peut rappeler les chiffres depuis 15 ans,
00:23:17et les périodes où les effectifs ont baissé,
00:23:19les moyens ont baissé,
00:23:20et les périodes où les effectifs et les moyens ont monté.
00:23:22Là, vous ouvrez un débat ?
00:23:23Non, je n'ouvre un débat.
00:23:25Je n'ai pas de tête moins de vision.
00:23:26J'ouvre un débat.
00:23:27La loi de programmation sur la sécurité intérieure,
00:23:29de manière très claire,
00:23:30comme sur la défense,
00:23:32fait que la France, aujourd'hui, est mieux armée.
00:23:34Peut-être pas, là, le débat,
00:23:35c'est peut-être pas encore assez suffisamment,
00:23:39mais en tout cas mieux armée qu'elle ne l'était.
00:23:41Quand on va manifester, ce n'est pas pour faire plaisir.
00:23:43Et en tout cas, quand on se raccroche aux années Sarkozy ou aux années Hollande,
00:23:46effectivement, c'est plutôt des années où les moyens ont diminué.
00:23:48Donc, je dis juste ça.
00:23:50Je dis juste qu'effectivement, il faut être lucide sur la situation.
00:23:54Alors, messieurs, je craignais pire.
00:23:57Vous avez ouvert un débat qui est très important,
00:24:00et on va y revenir, si vous voulez,
00:24:02pendant quelques minutes.
00:24:03On va parler de la canicule aussi,
00:24:04mais pendant quelques minutes, on va s'intéresser justement
00:24:06à vos points de vue.
00:24:08Après la pause, à tout de suite.
00:24:12Dans un instant, on parlera de la canicule,
00:24:15juste après les dernières informations de Sommayal Abidi.
00:24:17Sans surprise, la dette publique de la France
00:24:19a augmenté à plus de 3 500 milliards d'euros
00:24:22à la fin du premier trimestre 2026,
00:24:25et s'établit donc désormais à 117,5% de plus,
00:24:28ce qui représente une augmentation de 75,6 milliards d'euros
00:24:32par rapport au quatrième trimestre 2025.
00:24:36À la une également, deux plongeurs.
00:24:37On se lit hier à Biarritz,
00:24:39après l'effondrement d'un plan de falaise en début de soirée.
00:24:41Le corps d'une femme a été retrouvé par les secours.
00:24:44Trois heures plus tard, les recherches se poursuivent
00:24:46pour tenter de retrouver le second plongeur,
00:24:48qui lui, est toujours porté disparu.
00:24:50Et puis on termine avec ce chiffre inquiétant.
00:24:53Au moins 212 décès recensés en Espagne
00:24:56entre dimanche et lundi peuvent être attribués
00:24:58à l'avec de chaleur qui touche le pays.
00:25:00C'est ce qu'indiquent des données publiées
00:25:02par l'Institut de Santé Carlos III à Madrid.
00:25:04Voilà donc pour ces informations,
00:25:06alors que du côté du cabinet de la ministre de la Santé,
00:25:09Stéphanie Riste, on annonce qu'à Paris seulement,
00:25:12à Paris, 25 arrêts cardiaques recensés en 24 heures
00:25:16sur la journée de mercredi,
00:25:17contre moins de 10 habituellement.
00:25:19Et ça ne concerne pas que des personnes âgées,
00:25:22déshydratées, mais aussi des jeunes
00:25:24qui font des arrêts cardiaques.
00:25:26Raphaël Steinville est toujours là,
00:25:28Éric Henry, délégué national de l'Alliance Police,
00:25:32Frédéric Valtoux, qui a été ministre de la Santé,
00:25:35et que je salue à nouveau,
00:25:37Maxime Luguet du service politique de CNews.
00:25:41Et j'accueille le commandant Jérémy Lavergne.
00:25:43Bonjour commandant, vous êtes porte-parole
00:25:44de la sécurité civile.
00:25:45On va parler de la canicule dans un instant.
00:25:48Et Augustin Donadieu nous attend d'ailleurs justement en duplex.
00:25:51Je voudrais juste revenir 5 secondes,
00:25:54Éric Henry, Frédéric Valtoux,
00:25:55sur les moyens de la police.
00:25:57Vous avez dit Frédéric Valtoux juste avant la pause
00:25:58qu'effectivement, par rapport au gouvernement,
00:26:00entre le président Sarkozy et le président Solange,
00:26:02vous avez augmenté les moyens.
00:26:04Est-ce qu'Éric Henry conteste,
00:26:05d'après ce que j'ai compris ?
00:26:06Pas suffisamment.
00:26:09Ah oui, vous ne le contestez pas,
00:26:10mais vous dites qu'il faudrait mieux faire.
00:26:12On met un bémol à ce qu'a dit M. Valtoux.
00:26:15On ne nie pas que la LOPEMI,
00:26:18la loi de l'orientation de programmation,
00:26:19le ministère intérieur de Mildo-2027,
00:26:21a apporté une petite bouffée d'oxygène,
00:26:25mais c'est loin d'être suffisant.
00:26:26D'ailleurs, Alliance Polité Nationale est à l'origine
00:26:28d'une manifestation qui va se dérouler le 30 juin,
00:26:31à 12 heures, devant Bercy,
00:26:33justement pour dénoncer à la fois le manque de moyens
00:26:35et pour le manque de moyens,
00:26:37l'insuffisance du budget,
00:26:38ce qu'on a déjà fait il y a quelques temps.
00:26:40On en est à notre 4, 5e manifestation
00:26:43quand même depuis 2024.
00:26:45Et c'est en ce sens justement
00:26:47que je disais à M. Valtoux
00:26:48que les moyens manquaient
00:26:50et que je ne peux en lister.
00:26:52Oui, c'est peut-être mieux faire.
00:26:54Oui, bien sûr, j'ai eu des véhicules vêtus,
00:26:56des fuites dans les locaux,
00:26:58un logiciel de rédaction procédurale
00:27:00qui est totalement obsolète
00:27:01et qui, en fait,
00:27:03qui obère la société des collègues.
00:27:03Et ça, on l'a vu avec l'affaire Liana
00:27:05sur laquelle on reviendra tout à l'heure.
00:27:06Il y a quand même beaucoup de choses à faire.
00:27:08Mais malheureusement,
00:27:09la montagne est assez haute.
00:27:10Ce n'est pas listé
00:27:11parce que je peux aussi,
00:27:12là, j'ai beaucoup de photos aussi
00:27:15pour corroborer ce que je viens de dire.
00:27:16Mais si Alliance Polité Nationale
00:27:18appelle le 30 juin 2026
00:27:20à 12 heures, devant Bercy,
00:27:22C'est mardi prochain.
00:27:23à manifester et on fait appel
00:27:24à tous nos collègues
00:27:26et à toutes les organisations syndicales.
00:27:28C'est justement pour dénoncer à la fois
00:27:30la problématique du budget
00:27:31et aussi la problématique
00:27:32de reconnaissance statutaire
00:27:33de mes collègues gradés et gardiens.
00:27:34C'est personnel, administratif,
00:27:36technique et scientifique.
00:27:36On ne disait pas des choses très différentes.
00:27:38Ça valait la peine d'être clarifié.
00:27:39Non, mais on ne disait pas
00:27:40des choses très différentes.
00:27:41Je vous ai simplement remarqué
00:27:41qu'il y a depuis quelques années
00:27:43plus de moyens qui sont mis.
00:27:45Après, on peut avoir une discussion
00:27:47et je suis d'accord avec vous,
00:27:48il faudrait toujours plus
00:27:49et sans doute qu'on n'a pas fini
00:27:51de devoir allonger
00:27:53et mettre plus de moyens.
00:27:55Mais il n'empêche que le mouvement
00:27:56il est quand même positif
00:27:57et il faut aussi de temps en temps
00:27:59être capable de dire
00:28:00bon ben ça va un peu mieux.
00:28:01Ce n'est pas encore ce qu'on voudrait
00:28:02mais ça va un peu mieux.
00:28:03C'est un plan Marshall
00:28:04et nous on le demande.
00:28:05Le plan Marshall,
00:28:05on parlait d'un électrochoc
00:28:06de sécurité.
00:28:07C'est en ce sens
00:28:08et la lettre en ce sens
00:28:10qui avait été rédigée,
00:28:11la lettre de notre secrétaire général
00:28:12le 29 novembre 2023
00:28:14et on voit qu'en fait
00:28:15Alliance et le secrétaire général
00:28:16avaient raison
00:28:16parce que maintenant
00:28:17tout le monde convient
00:28:18sur ces nécessités.
00:28:20Manifestation 30 juin
00:28:21Mardi prochain devant Bercy
00:28:25à 12h.
00:28:26Voilà, à 12h
00:28:27et noté effectivement
00:28:28puisqu'on en a parlé longuement
00:28:30et on y reviendra bien sûr
00:28:31tout au long de la journée
00:28:32pour Louis, 17 ans
00:28:33qui a été sauvagement tabassé.
00:28:35Il y aura donc une marche blanche
00:28:37a priori ce week-end
00:28:38bien sûr
00:28:38CNews vous tient au courant
00:28:39de la date
00:28:40et de l'heure précise
00:28:42de cette marche blanche.
00:28:43En attendant, il fait chaud,
00:28:44il fait encore très très chaud
00:28:45ce jeudi.
00:28:4672 départements placés
00:28:47en vigilance rouge,
00:28:4817 autres restent
00:28:49en vigilance orange,
00:28:50preuve de l'ampleur
00:28:50et de la durée
00:28:51de cet épisode de chaleur
00:28:53qui est assez notable.
00:28:55La ministre de la Santé
00:28:56Stéphanie Riste
00:28:57est attendue
00:28:58à l'hôpital Paris-Saclay
00:28:59où vous vous trouvez
00:29:00Augustin Donadieu
00:29:01avec Bambagueille
00:29:02en région parisienne.
00:29:03Les équipes médicales
00:29:04sont très très sollicitées
00:29:06et la canicule augmente
00:29:08en effet le nombre
00:29:09d'admissions à l'hôpital.
00:29:14Oui, tout à fait.
00:29:15Le ministère de la Santé
00:29:16qui a enregistré
00:29:17une hausse des passages
00:29:18dans les urgences
00:29:19de fois 4
00:29:20multipliées par 4.
00:29:21Même chose
00:29:22pour les appels
00:29:23à SOS médecins
00:29:24et vous l'avez dit
00:29:25à Paris
00:29:26on a enregistré
00:29:26en 24 heures
00:29:2725 arrêts cardiaques.
00:29:30En temps normal
00:29:30le ministère nous indique
00:29:32qu'on est à moins
00:29:33de 10 arrêts cardiaques
00:29:34par jour.
00:29:35Cette canicule
00:29:35qui a donc des effets
00:29:36sur la santé
00:29:37évidemment
00:29:37de tous les Français.
00:29:39Cette pression
00:29:39sur l'hôpital
00:29:40elle se traduit
00:29:42par des services
00:29:43de réanimation
00:29:43qui pour certains
00:29:44sont saturés.
00:29:45C'est le cas notamment
00:29:46en Ile-de-France
00:29:47dans la région Grand Est
00:29:48ou encore
00:29:48en Nouvelle-Aquitaine.
00:29:50C'est pour cela
00:29:50qu'il a été décidé
00:29:52aujourd'hui
00:29:52de rehausser
00:29:52le plan Orsan
00:29:54à son niveau 3.
00:29:55Nous étions
00:29:55depuis deux jours
00:29:57à son niveau 2.
00:29:58Le niveau 3 lui
00:29:59concrètement
00:30:00il permettra
00:30:00la réquisition
00:30:01du personnel
00:30:03de certains hôpitaux
00:30:04la réaffectation
00:30:05de certains personnels
00:30:05également.
00:30:06Les étudiants
00:30:07en médecine
00:30:08viendront en renfort
00:30:10des équipes du SAMU
00:30:11pour répondre
00:30:11notamment
00:30:12dans les centres
00:30:13dans les centres 15.
00:30:15Ce passage
00:30:16au niveau 3
00:30:16permet aussi
00:30:17l'accélération
00:30:18des sorties
00:30:19d'hôpital
00:30:19pour les malades
00:30:21un petit peu moins graves
00:30:22qui peuvent être
00:30:23hospitalisés à domicile.
00:30:24L'objectif étant
00:30:25vous l'avez compris
00:30:25de libérer des lits
00:30:27le plus rapidement possible.
00:30:28Enfin la réserve sanitaire
00:30:29et les services civiques
00:30:30seront également mobilisés
00:30:32tout comme
00:30:33les cliniques privées
00:30:34qui seront
00:30:35très fortement mobilisées
00:30:36selon le ministère
00:30:38de la Santé.
00:30:39La ministre
00:30:40Stéphanie Ristarif
00:30:41ici dans moins d'une heure
00:30:42dorénavant
00:30:43et elle viendra
00:30:44également échanger
00:30:44avec les services hospitaliers
00:30:46qui vous l'avez compris
00:30:46sont surchargés
00:30:48les organisations syndicales
00:30:49et elle viendra
00:30:50réaffirmer
00:30:50sa volonté
00:30:51d'équiper les 60%
00:30:53de centres hospitaliers
00:30:54qui ne sont toujours pas
00:30:55équipés de climatiseurs.
00:30:57Elle a pour cela
00:30:57débloqué un budget d'urgence
00:30:58de 100 millions d'euros.
00:31:00Merci beaucoup
00:31:00Augustin Donadieu
00:31:01et vous interrogerait
00:31:02bien sûr Stéphanie Rist
00:31:03aussi parce que
00:31:04c'est une autre information
00:31:05qu'elle a confirmée
00:31:06hier soir
00:31:07qu'il y avait
00:31:08ce cas
00:31:09de Ebola
00:31:10et puis il y en avait
00:31:11cinq autres
00:31:12évidemment
00:31:12qui avaient été placés
00:31:13à l'isolement
00:31:14pas d'inquiétude
00:31:15à ce stade
00:31:16mais effectivement
00:31:16on aimerait bien
00:31:17avoir des précisions
00:31:18là-dessus.
00:31:19Merci beaucoup
00:31:19Augustin Donadieu
00:31:20avec Bamba Gueye
00:31:21justement à Saclay.
00:31:22On a parlé de ce plan
00:31:23hors-sane je pense
00:31:25commandant la merde
00:31:25que certains français
00:31:26téléspectateurs
00:31:28découvrent
00:31:29en quoi ça consiste ?
00:31:32Au titre du ministère
00:31:33de l'Intérieur
00:31:33j'aurais du mal
00:31:34à bien vraiment préciser
00:31:36le contenu du plan
00:31:36hors-sane
00:31:37puisqu'il concerne
00:31:37vraiment
00:31:38et votre journaliste
00:31:39l'a très bien dit
00:31:39les effectifs
00:31:40pour le ministère
00:31:40de la Santé
00:31:41donc l'organisation
00:31:42des hôpitaux
00:31:43j'ai plutôt insisté
00:31:44sur le rôle
00:31:44moi des forces
00:31:44de la sécurité civile
00:31:45que ce soit
00:31:45les sapeurs-ompiers
00:31:46ou des associations
00:31:47dans le cadre
00:31:48de l'organisation
00:31:48de l'urgence pré-hospitalière
00:31:49parce que bien évidemment
00:31:50on parle de la surcharge
00:31:52des hôpitaux
00:31:52mais en amont
00:31:53on a une surcharge
00:31:54des services de secours
00:31:55que ce soit
00:31:56les sapeurs-ompiers
00:31:56ou les associations agréées
00:31:57puisque la population
00:31:59souffre bien évidemment
00:32:00de cette augmentation
00:32:00très importante
00:32:01de la température
00:32:02et donc les acteurs
00:32:03sont mobilisés
00:32:04partout sur le terrain
00:32:05donc on a une augmentation
00:32:06de la sollicitation
00:32:07des sapeurs-pompiers
00:32:08partout sur le territoire
00:32:09les pompiers de Paris
00:32:10ont communiqué encore
00:32:11tout à l'heure
00:32:11sur les réseaux
00:32:12et sur l'augmentation
00:32:13des appels
00:32:14sur le 18
00:32:15et puis autres acteurs
00:32:17de la sécurité civile
00:32:18parlons des associations agréées
00:32:19qui elles sont aussi
00:32:21utilisées pour soutenir
00:32:22soit les sapeurs-ompiers
00:32:23sur le territoire
00:32:24soit aussi les services
00:32:25d'urgence
00:32:25le SAMU de Paris
00:32:26a par exemple
00:32:27a sollicité des associations
00:32:28pour pouvoir
00:32:29soulager les services
00:32:31les services d'urgence
00:32:32qui sont soumis
00:32:33On met en commun
00:32:35tous les moyens
00:32:36et Augustin l'a dit
00:32:37tout à l'heure
00:32:38également les cliniques privées
00:32:39qui seront mises à disposition
00:32:41si jamais évidemment
00:32:42les hôpitaux
00:32:43ne suffisent pas
00:32:44c'est comme ça que ça marche
00:32:45Frédéric Valtoux
00:32:46C'est comme ça que ça marche
00:32:47c'est gradué
00:32:48effectivement
00:32:49en fonction de l'urgence
00:32:51de la pression
00:32:52de la crise
00:32:54et donc
00:32:55progressivement
00:32:56on passe de Orsan 2
00:32:57Orsan 3
00:32:58et donc dans certains
00:32:59C'est rare qu'on déclenche
00:33:01ce plan Orsan ?
00:33:01Alors le plan Orsan
00:33:02il n'est pas très vieux
00:33:03puisqu'il a été inventé
00:33:04après le
00:33:04mis en place
00:33:05après le Covid
00:33:06ça fait partie
00:33:07des retours d'expériences
00:33:08qui ont été faits
00:33:08par les gouvernements
00:33:10en post-Covid
00:33:11pour adapter au mieux
00:33:13la réponse aux crises
00:33:14là c'est une crise climatique
00:33:16j'allais dire
00:33:16un épisode climatique
00:33:18tout type de crise
00:33:21et donc
00:33:21on n'a pas
00:33:22beaucoup de
00:33:23recul
00:33:24sur
00:33:25oui c'est plutôt rare
00:33:26parce que les crises
00:33:28sont quand même pas
00:33:28et heureusement
00:33:29pas si nombreuses
00:33:30que ça
00:33:30en France
00:33:31mais il avait déjà
00:33:32été déclenché
00:33:33c'était en 2023
00:33:35je crois
00:33:35le dernier grouping
00:33:36de chaleur
00:33:37donc
00:33:37il est régulièrement
00:33:39déclenché
00:33:39lorsqu'effectivement
00:33:40il y a des besoins
00:33:41ça permet de libérer
00:33:43des lits
00:33:43de faire revenir
00:33:44du personnel
00:33:44de déprogrammer
00:33:45des opérations
00:33:46qui sont moins urgentes
00:33:46bref de s'adapter
00:33:47ce qu'on appelait
00:33:48le plan blanc
00:33:48on a beaucoup parlé
00:33:49le plan blanc
00:33:50des hôpitaux
00:33:51pendant le Covid
00:33:51là c'est à l'échelle
00:33:53d'une région
00:33:53ce qui permet
00:33:54effectivement aussi
00:33:55de mieux coordonner
00:33:56la sécurité civile
00:33:58la médecine de ville
00:33:59les cliniques
00:34:00enfin tous les acteurs
00:34:00du soin
00:34:01est-ce que vous avez été
00:34:03surpris
00:34:03lorsque l'actuel ministre
00:34:05de la transition écologique
00:34:06Monique Barbu
00:34:06a annoncé
00:34:07qu'il y aurait
00:34:07une nouvelle crise
00:34:09caniculaire
00:34:10juste avant le 14 juillet
00:34:11alors elle a sans doute
00:34:12peut-être des éléments
00:34:13ou des prévisions
00:34:15qui lui permettent
00:34:17de dire ça
00:34:19ce qui est vrai
00:34:20c'est qu'on a eu une crise
00:34:22il y a déjà quelques semaines
00:34:23c'était au mois de mai
00:34:24à nouveau là
00:34:25on ne sait pas très bien
00:34:26quand les choses
00:34:27vont se détendre
00:34:29sur le plan
00:34:29de la météo
00:34:31en tout cas
00:34:32ça nous a fait peur
00:34:32nous ici
00:34:33effectivement
00:34:34quand on a entendu ça
00:34:35et beaucoup de personnes âgées
00:34:36beaucoup de personnes vulnérables
00:34:37se sont dit
00:34:38en fait
00:34:38c'est sans fin
00:34:39c'est rajouter du traumatisme
00:34:41au traumatisme
00:34:41c'est sans fin
00:34:42disons que je pense
00:34:43peut-être qu'elle a voulu
00:34:44faire preuve
00:34:45de beaucoup
00:34:45de transparence
00:34:47en disant
00:34:48qu'il y a une possibilité
00:34:49que dans une année
00:34:51où les épisodes
00:34:52enfin je ne sais pas
00:34:53la météo
00:34:54est effectivement
00:34:56très très chaude
00:34:57et qu'on n'est pas
00:34:57la première période
00:34:58de pic
00:35:00comme ça
00:35:01et bien à partir de là
00:35:02de canicule
00:35:03et bien il peut y en avoir
00:35:05qui se prolongent
00:35:05il faut savoir une chose
00:35:06c'est que les chiffres
00:35:07que vous donnez là
00:35:08inévitablement
00:35:08ils vont augmenter
00:35:11dans les prochains jours
00:35:12parce que la chaleur
00:35:13c'est un phénomène
00:35:14qui fait que la décompensation
00:35:15normalement ça doit baisser
00:35:16dans les jours prochains
00:35:17après lundi
00:35:18il y a une déconnexion
00:35:19parfois
00:35:19entre la sollicitation
00:35:21des services d'urgence
00:35:21c'est-à-dire
00:35:22parce qu'il y a des décompensations
00:35:23qui font que
00:35:24ah oui vous voulez dire
00:35:25sur les services d'urgence
00:35:26et sur les hospitalisations
00:35:27il y a une décompensation
00:35:28c'est ce que disaient
00:35:29effectivement les médecins
00:35:30qui fait qu'effectivement
00:35:30la fréquentation aux urgences
00:35:34se calpe pas
00:35:35effectivement
00:35:35en tout cas sur
00:35:36effectivement cette annonce
00:35:37qui a surpris
00:35:38de Monique Barbu
00:35:39Maude Bréjean
00:35:40la porte-parole du gouvernement
00:35:41a répondu
00:35:42Il faut simplement
00:35:44être extrêmement prudent
00:35:45lorsqu'on parle
00:35:46de prévision météorologique
00:35:48Météo France
00:35:49l'est d'ailleurs
00:35:50et pour de bonnes raisons
00:35:52on peut faire
00:35:53on peut envisager
00:35:54les scénarios
00:35:55c'est d'ailleurs
00:35:56tout le rôle de Météo France
00:35:57c'est aussi le rôle
00:35:58de l'Etat
00:35:59envisager l'ensemble
00:36:00des scénarios
00:36:01qui pourraient se présenter
00:36:03à nous
00:36:03le scénario
00:36:05d'une canicule
00:36:07qui dure
00:36:08ou en tout cas
00:36:09pardon
00:36:09d'épisodes répétés
00:36:11de canicule
00:36:12et c'est ce à quoi
00:36:13faisait référence
00:36:13ma collègue
00:36:14est un des scénarios
00:36:15envisagés
00:36:16et nous voilà
00:36:16on s'y prépare
00:36:18notre rôle
00:36:19c'est d'anticiper
00:36:19les choses
00:36:20d'où le déclenchement
00:36:21par exemple
00:36:22du plan Orsane 2
00:36:23annoncé par le Premier ministre
00:36:24et la ministre de la Santé
00:36:26du reste
00:36:28voilà
00:36:29pour ma part
00:36:30je ne fais pas
00:36:30de projections
00:36:31à horizon
00:36:31plusieurs semaines
00:36:32ni sur la météo
00:36:34ni sur les prix
00:36:34du carburant
00:36:36bon
00:36:36c'est à tout le moins
00:36:38pas préparé
00:36:39et au mieux
00:36:40c'est un recadrage
00:36:41oui
00:36:41c'est rappelé à l'ordre
00:36:43on recadre la ministre
00:36:45qui par ailleurs
00:36:46si on était taquin
00:36:46on ne l'avait jamais entendu
00:36:48jusqu'à présent
00:36:49ou très peu
00:36:50je crois que ce n'est pas
00:36:51faire offense
00:36:51à madame Barbu
00:36:52de dire que très peu
00:36:53de français la connaissent
00:36:54et lorsqu'elle prend la parole
00:36:55elle est recadrée
00:36:56ceci expliquant peut-être
00:36:57cela
00:36:58elle a effectivement
00:36:59peut-être
00:37:00divulgué des informations
00:37:01qui dans le contexte
00:37:03paraissaient anxiogènes
00:37:04et là
00:37:04Maude Bréjon
00:37:05en service télécommandé
00:37:07on sent qu'elle est embarrassée
00:37:08Maude Bréjon
00:37:09parce que ce ne sont pas
00:37:10des informations
00:37:11lorsque ce sont des scénarii
00:37:14basés sur un salon
00:37:15de projection
00:37:15que les calculs mathématiques
00:37:18de Météo France
00:37:18ne peuvent pas
00:37:19confirmer
00:37:20ça devient délicat
00:37:23de présenter ça
00:37:23comme une information
00:37:24où ce n'est qu'une probabilité
00:37:26ou une possibilité
00:37:27plus exactement
00:37:29qui permettait
00:37:30qui a expliqué
00:37:32je pense
00:37:33le recadrage
00:37:33et les précisions
00:37:34de Maude Bréjon
00:37:35à l'égard de sa collègue
00:37:37Oui mais là où la ministre
00:37:38n'a sans doute pas tort
00:37:39c'est que la ministre
00:37:40madame Barbu
00:37:41c'est qu'effectivement
00:37:41les épisodes de canicule
00:37:43vont se multiplier
00:37:43dans notre pays
00:37:44et si ce n'est pas
00:37:45autour de la mi-juillet
00:37:46ça sera peut-être
00:37:46l'année prochaine
00:37:47Mais c'est deux choses différentes
00:37:49On va dans un monde
00:37:49C'est deux choses différentes
00:37:51C'est deux choses différentes
00:37:52Je ne sais pas ce qui se passera
00:37:53le 14 juillet
00:37:53mais je sais simplement
00:37:54dans les années qui
00:37:55enfin je sais
00:37:55j'écoute les spécialistes
00:37:56ils nous disent tous
00:37:57de manière très claire
00:37:58et on le vit là
00:37:59qu'on va vivre
00:38:00des épisodes comme ça
00:38:01de manière fréquente
00:38:02Moi je pense
00:38:03à titre personnel
00:38:04qu'il faut être prudent
00:38:05dans tous les sens
00:38:05et il faut éviter aussi
00:38:07peut-être
00:38:08il y a beaucoup de personnes
00:38:08âgées qui on le sait
00:38:10regardent la télévision
00:38:11parce qu'elles ne sortent plus
00:38:12c'est le cas de mon cher père
00:38:14qui regarde la télévision
00:38:15avec son climatiseur à côté
00:38:17et qui ne sortent pas
00:38:18et quand on a des informations
00:38:19comme ça
00:38:19qui vous arrivent
00:38:20alors que vous êtes déjà traumatisé
00:38:21par le fait que
00:38:22vous êtes enfermé
00:38:23et que vous ne sortez pas
00:38:25ça peut être problématique
00:38:27alors je sais bien
00:38:28et j'ai bien lu
00:38:30ce matin
00:38:31la tribune de Maxime Saada
00:38:33et je le remercie
00:38:33dans le Figaro
00:38:35qui faisait référence
00:38:36au fait que l'Arcom
00:38:39nous dit que
00:38:40parfois on dit
00:38:41un peu trop de mal
00:38:42de l'exécutif
00:38:43enfin bon là
00:38:43en l'occurrence
00:38:44c'est juste factuel
00:38:45quand Mme Barbu
00:38:46nous dit
00:38:47qu'il faut
00:38:48on va peut-être avoir
00:38:49un épisode caniculaire
00:38:50avant le 14 juillet
00:38:51on n'en sait rien
00:38:52donc pour l'instant
00:38:53ça ne sert peut-être pas
00:38:53à grand chose
00:38:54à terroriser les gens
00:38:56alors pour l'instant
00:38:57il faut peut-être
00:38:58prendre un
00:38:59peu de baignade
00:39:00se plonger dans l'eau
00:39:02et on va y aller
00:39:03justement
00:39:03à la baignade
00:39:04c'est à l'île de loisirs
00:39:07de Sergi-Pontoise
00:39:08qui justement
00:39:08renforce sa sécurité
00:39:09pour prévenir les noyades
00:39:10c'est un reportage
00:39:11de Régine Delfour
00:39:12Charles Baget
00:39:13avec le récit
00:39:13de Louisa Paris
00:39:16sur l'île de Sergi
00:39:17la sécurité
00:39:18est à son maximum
00:39:20tous les enfants
00:39:21de moins de 6 ans
00:39:22et les non-nageurs
00:39:23doivent obligatoirement
00:39:24porter des brassards
00:39:26et être accompagnés
00:39:27par un adulte
00:39:28dans l'eau
00:39:2836 surveillants
00:39:30dont 10 mètres nageurs
00:39:31présents
00:39:32tout autour
00:39:32de la zone de baignade
00:39:33pour y contrôler l'accès
00:39:35une barrière de sécurité
00:39:36a été installée
00:39:37sérénité assurée
00:39:39pour les parents
00:39:39les maîtres nageurs
00:39:41ou les agents de sécurité
00:39:42franchement
00:39:42c'est top
00:39:43plus la personne
00:39:44qui est en haut
00:39:45qui a vraiment un visu
00:39:46sur tout le coin d'eau
00:39:49on sait qu'il y a
00:39:50l'équipe des maîtres nageurs
00:39:52de la sécurité
00:39:53qui nous soutient
00:39:54l'île de Loisirs
00:39:55comprend aussi
00:39:56110 hectares
00:39:57de plans d'eau
00:39:57interdits à la baignade
00:39:59dangereux par ses courants
00:40:00le directeur
00:40:01a multiplié
00:40:02les moyens de surveillance
00:40:03une centaine de caméras
00:40:04avec deux drones
00:40:05avec des secouristes
00:40:07sur des bateaux
00:40:08qui circulent en permanence
00:40:09la zone de baignade
00:40:10peut accueillir
00:40:11jusqu'à 8500 personnes
00:40:12par jour
00:40:13une aubaine
00:40:14pour faire face
00:40:15à cet épisode caniculaire
00:40:16qui touche l'hexagone
00:40:18depuis maintenant
00:40:18près d'une semaine
00:40:20voilà
00:40:20donc ça fait du bien
00:40:22parce qu'on se baigne
00:40:22et puis ça permet aussi
00:40:24de prévenir les noyades
00:40:25qui sont conséquentes
00:40:26ces derniers temps
00:40:26commandant
00:40:27oui c'est très important
00:40:27les chiffres sont en hausse
00:40:29par rapport à ce qu'on a pu connaître
00:40:30en 2024
00:40:32donc 2025
00:40:33pardon l'année dernière
00:40:34on a dénombré pour le mois de juin
00:40:3549 noyades
00:40:36donc c'est vraiment
00:40:3649 noyades là
00:40:37sur juste l'épisode
00:40:38qu'on vient de connaître
00:40:39exactement ça
00:40:39alors attention
00:40:40noyade ne veut pas dire décès
00:40:41pour l'année dernière
00:40:42c'est 1400 noyades
00:40:44pour 400 décès
00:40:45donc ce qui est bien évidemment
00:40:46terrible et trop important
00:40:48donc là on a dénombré 49 noyades
00:40:51c'est beaucoup trop
00:40:52et c'est lié essentiellement
00:40:53à l'imprudence
00:40:54souvent de se baigner
00:40:55dans des droits
00:40:55qui ne sont pas surveillés
00:40:57et donc voilà
00:40:58de ne pas bénéficier
00:40:59des secours
00:40:59comme on peut le voir
00:41:00dans votre reportage
00:41:01où le plan d'eau
00:41:02est lui surveillé
00:41:02et où on n'a aucun risque
00:41:04à pouvoir se rafraîchir
00:41:07en se baignant
00:41:07donc faire attention
00:41:08aux baïnes
00:41:09à ce genre d'endroits
00:41:11où généralement
00:41:13c'est signalé
00:41:13alors c'est en principe
00:41:14extrêmement bien signalé
00:41:16c'est beaucoup l'eau en principe
00:41:16en principe
00:41:17c'est extrêmement bien signalé
00:41:20on a de toute façon
00:41:21une forte corrélation
00:41:22entre l'augmentation
00:41:23de la température extérieure
00:41:24et l'augmentation
00:41:24des noyades
00:41:25c'est logique
00:41:26quand la température augmente
00:41:27la population cherche
00:41:28à se rafraîchir
00:41:29et à se baigner
00:41:30donc c'est signalé
00:41:31je vais reprendre
00:41:32et repréciser ce que j'ai dit
00:41:33il y a des espaces
00:41:34qui sont signalés
00:41:35qui sont surveillés
00:41:36le plus souvent d'ailleurs
00:41:38organisés par les mairies
00:41:39donc on a des maîtres nageurs
00:41:41on a des surveillants de baignade
00:41:42il faut que la population
00:41:43aille se baigner
00:41:44dans ces espaces
00:41:45qui sont eux surveillés
00:41:46parce que tout simplement
00:41:47on n'a pas de risque
00:41:48le fait d'aller dans des endroits
00:41:49qui ne le sont pas
00:41:50on a des risques
00:41:51plus élevés
00:41:52et notamment
00:41:53vous parliez des baignes
00:41:54dans le sud-ouest de la France
00:41:54voilà
00:41:55Merci beaucoup
00:41:56commandant Laverne
00:41:57merci Frédéric Valteau
00:41:58continue Midi News
00:41:59avec dans la deuxième heure
00:42:01de Midi News
00:42:01les dernières informations
00:42:02sur l'affaire Liana
00:42:03et la fronde des magistrats
00:42:05contre le rapport
00:42:06de l'inspection générale
00:42:07de la justice
00:42:07à tout de suite
00:42:07restez bien avec nous
00:42:11Suite de Midi News
00:42:12et les dernières informations
00:42:14dans l'affaire Liana
00:42:15juste après les dernières infos
00:42:16de Sommaya Labidi
00:42:17à la une de l'actualité
00:42:19les records tombent
00:42:20les uns après les autres
00:42:21le record de la nuit
00:42:22la plus chaude
00:42:22jamais enregistrée
00:42:23en France
00:42:24a une nouvelle fois été battu
00:42:26dans la nuit
00:42:27de mercredi à jeudi
00:42:28avec une valeur provisoire
00:42:29de 22 degrés
00:42:30une succession
00:42:31de nuits tropicales
00:42:32qui devraient commencer
00:42:33à prendre fin
00:42:34dès ce soir
00:42:36conséquence de cette fournaise
00:42:38encore de nombreuses écoles
00:42:39fermées aujourd'hui
00:42:40comme nous l'explique
00:42:41le ministre de l'éducation
00:42:42nationale
00:42:43Edouard Geoffrey
00:42:45Aujourd'hui nous devrions
00:42:46avoir 13 500 écoles
00:42:48soit fermées
00:42:49soit avec des aménagements
00:42:51On a plus que doublé
00:42:52Donc 3 500 écoles
00:42:53qui seront a priori
00:42:54fermées aujourd'hui
00:42:55et à peu près 10 000
00:42:56qui seront en aménagement
00:42:57d'horaire
00:42:57c'est-à-dire qui par exemple
00:42:58termineront à midi
00:43:00ou qui sont installées
00:43:02dans d'autres locaux
00:43:02que les leurs
00:43:03par exemple une salle
00:43:04des fêtes municipales
00:43:04climatisées etc.
00:43:06Et nos aînés
00:43:07ne sont pas épargnés
00:43:08illustration à courbe voie
00:43:09où la détresse
00:43:10des personnes âgées
00:43:11est immense
00:43:11comme l'ont constaté
00:43:12nos équipes chez Gladys
00:43:13reportage signé
00:43:14Olivier Gangloff
00:43:15avec le récit
00:43:16de Félix Perulas
00:43:17Tiens Gladys
00:43:18on va prendre
00:43:20un petit peu de coca
00:43:21Tous les jours
00:43:22Cathy, aide-soignante
00:43:23à domicile
00:43:24applique les mêmes gestes
00:43:25Il faut absolument
00:43:27les faire boire
00:43:28toutes les demi-heures
00:43:28mais un verre
00:43:29à température
00:43:30surtout ça
00:43:31les humecter
00:43:33derrière la nuque
00:43:36ensuite
00:43:36s'il y a
00:43:37un petit vaporisateur
00:43:39également se servir
00:43:40d'un vaporisateur
00:43:41Présente de 11h à 15h
00:43:43elle s'occupe de Gladys
00:43:45une assistance
00:43:46indispensable
00:43:47là où la détresse
00:43:48des personnes âgées
00:43:49est grande
00:43:50face à la canicule
00:43:51Ça se passe mal
00:43:52mal
00:43:53mal
00:43:54je souffre énormément
00:43:55Ce jour-là
00:43:56Clément
00:43:56cofondateur de Mamilly
00:43:58s'assure des bons
00:43:59réflexes de Cathy
00:44:00il s'occupe
00:44:01d'une cinquantaine
00:44:02d'aides à domicile
00:44:03en Ile-de-France
00:44:03Là ce qui rend
00:44:05cet épisode
00:44:05particulièrement exceptionnel
00:44:06c'est vraiment la durée
00:44:07en fait
00:44:08en général
00:44:08on a toujours eu
00:44:09un ou deux jours
00:44:09de canicule
00:44:10qu'on arrivait
00:44:11en fait
00:44:13à faire passer
00:44:14facilement
00:44:14mais là ça s'étend
00:44:15sur 3, 4, 5, 6 jours
00:44:16voire une semaine
00:44:17et c'est ça qui est
00:44:18particulièrement difficile
00:44:18pour tout le monde
00:44:19Il est déjà 15h
00:44:21lorsque Cathy doit partir
00:44:22un moment
00:44:23très difficile
00:44:24pour Gladys
00:44:26Elle attend
00:44:27impatiemment
00:44:28son retour
00:44:28Et puis le bilan
00:44:30s'alourdit
00:44:31au Venezuela
00:44:31au moins 164 morts
00:44:33et près de 1000 blessés
00:44:34après un double séisme
00:44:36de magnitude 7,2
00:44:37et 7,5
00:44:38sur l'échelle de Richter
00:44:40Face à l'ampleur
00:44:41de la catastrophe
00:44:42les Etats-Unis
00:44:43la France
00:44:44mais aussi la Suisse
00:44:45proposent leur aide
00:44:45aux Vénézuéliens
00:44:46Toujours sous le choc
00:44:48cet habitant de Caracas
00:44:49raconte la violence
00:44:50du phénomène
00:44:52C'était comme un état
00:44:55de choc immédiat
00:44:56qui a duré
00:44:57environ 5 secondes
00:45:00Il semblait
00:45:01que certaines personnes
00:45:02avaient déjà reçu
00:45:03des alertes
00:45:04et ne savaient pas
00:45:05ce qui se passait
00:45:06Nous ne pouvions pas
00:45:07sentir le tremblement
00:45:08de terre
00:45:13Juste après cela
00:45:14nous avons ressenti
00:45:15le tremblement de terre
00:45:16et nous nous sommes
00:45:17précipités rapidement
00:45:18vers la porte de sortie
00:45:22J'ai 25 ans
00:45:25et je n'avais jamais
00:45:26rien vu auparavant
00:45:29encore moins
00:45:30dans un centre commercial
00:45:31et c'était très troublant
00:45:34Voilà ce qu'on pouvait dire
00:45:35de l'actualité
00:45:36à 14h
00:45:37Merci beaucoup
00:45:38Somaïa Labidi
00:45:39à tout à l'heure
00:45:3914h30
00:45:40pour d'autres informations
00:45:41Tout de suite l'économie
00:45:43Votre programme
00:45:44avec ParuVendu.fr
00:45:46Sur ParuVendu.fr
00:45:48Trouvez votre futur
00:45:49chez vous
00:45:49partout en France
00:45:52Installez-vous
00:45:53confortablement
00:45:54devant votre programme
00:45:55avec Maison XXL
00:45:57Mobilier Design
00:45:58et Décoration
00:45:59Avec Eric Doré
00:46:00de Matten
00:46:01Bonjour Eric
00:46:01Bonjour Pierre
00:46:02La chronique éco
00:46:03et la dette de la France
00:46:04a encore augmenté
00:46:05malgré les promesses
00:46:06du gouvernement
00:46:07de réduire les dépenses
00:46:08On a vraiment l'impression
00:46:09que plus personne
00:46:10au sommet d'État
00:46:11ne s'inquiète de cette dette
00:46:12alors que c'est bien
00:46:12chaque Français
00:46:13qui un jour
00:46:13va devoir payer l'addition
00:46:15Le problème c'est que
00:46:16la dette enfle
00:46:17enfle trimestre
00:46:18après trimestre
00:46:19Rendez-vous compte
00:46:19en trois mois
00:46:20la France
00:46:21qui ne sait plus
00:46:21gérer ses comptes publics
00:46:22on le sait bien
00:46:23a encore emprunté
00:46:2475 milliards
00:46:25J'ai calculé
00:46:26c'est l'équivalent
00:46:26d'une centaine
00:46:27d'avions Airbus
00:46:28à 320
00:46:29Alors si c'était encore
00:46:30pour investir sur le futur
00:46:31ce serait formidable
00:46:32on l'a fait dans le passé
00:46:33on s'est endetté
00:46:34pour le nucléaire
00:46:35on s'est endetté
00:46:35pour les hôpitaux
00:46:36le TGV
00:46:36ça c'était très bien
00:46:37mais là
00:46:38on emprunte
00:46:39pour rembourser
00:46:40les intérêts de la dette
00:46:41qui enfle
00:46:41comme je le disais
00:46:42mois après mois
00:46:43Et pour les Français
00:46:44c'est les Français
00:46:45et la France aussi d'ailleurs
00:46:46c'est une charge
00:46:47qui leur pèse sur les épaules
00:46:48Oui alors
00:46:49ça va sûrement vous intéresser
00:46:50mais chaque Français
00:46:51chaque bébé
00:46:52qui arrive au monde
00:46:53en ce moment
00:46:53tenez-vous bien
00:46:54il a sur le dos
00:46:5551 000 euros
00:46:56de dette à rembourser
00:46:58Alors si on prend
00:46:5951 000 euros
00:47:00à la naissance
00:47:02bonjour
00:47:02merci d'être là
00:47:0351 000 euros
00:47:04d'office
00:47:04alors bon
00:47:05il a toute la vie
00:47:05pour rembourser
00:47:06J'ai pris
00:47:07si on prend
00:47:07l'espérance de vie
00:47:08de 80 ans
00:47:09ça fait quand même
00:47:10637 euros par an
00:47:11à rembourser
00:47:11jusqu'à sa mort
00:47:12donc c'est pas rien
00:47:13si on rapporte
00:47:14cette dette actuelle
00:47:15au nombre d'actifs
00:47:16c'est-à-dire
00:47:16de personnes qui travaillent
00:47:17on en est à 115 000 euros
00:47:19jusqu'à la mort
00:47:20c'est quand même énorme
00:47:22196 000 euros
00:47:23pour ceux qui payent
00:47:24l'impôt sur le revenu
00:47:24ben oui
00:47:25il y en a de moins en moins
00:47:25de gens français
00:47:26qui payent l'impôt sur le revenu
00:47:27ils sont 46% seulement
00:47:29à avoir l'IR
00:47:30l'impôt sur le revenu
00:47:3146%
00:47:32ils sont soumis
00:47:32alors en fait
00:47:33vous voyez l'état
00:47:33a laissé filer ses comptes publics
00:47:35parce que les coûts
00:47:35ne sont plus maîtrisés
00:47:36si vous prenez l'exemple
00:47:37de la sécurité sociale
00:47:38les cotisations
00:47:39ne suffisent plus
00:47:40les collectivités locales
00:47:41l'état verse
00:47:42beaucoup d'allocations
00:47:42mais l'argent est dépensé
00:47:44sans trop de contrôle
00:47:45sans trop de maîtrise
00:47:46et ce sont souvent
00:47:46justement
00:47:47des aides
00:47:48qui sont versées
00:47:49sans compter
00:47:50et qui ne sont pas productives
00:47:51c'est ça le problème
00:47:52de la France aujourd'hui
00:47:52alors comment faire
00:47:53pour rembourser
00:47:54pour rembourser
00:47:55on a regardé
00:47:56est-ce qu'il faudrait
00:47:57vendre les parts de l'état
00:47:58vous savez dans les sociétés
00:47:59comme Renault
00:48:00Air France
00:48:00Airbus EDF
00:48:01ça ferait 210 milliards
00:48:03ça serait même pas
00:48:03un dixième de la dette
00:48:04si on ajoute le stock d'or
00:48:062400 tonnes
00:48:07actuellement dans les coffres
00:48:07de la Banque de France
00:48:08ça serait une goutte d'eau
00:48:09pareil
00:48:10au cours actuel
00:48:11271 milliards
00:48:12ça ferait même pas
00:48:12un dixième non plus
00:48:13en fait je vais vous dire
00:48:14on va finir par là
00:48:15il faudrait des mesures
00:48:16extrêmement strictes
00:48:17il faudrait pour ça
00:48:18une majorité
00:48:19lors de la prochaine
00:48:20présidentielle
00:48:21une majorité à l'Assemblée
00:48:22qui voterait
00:48:23un plan d'économie
00:48:24on n'aurait plus à discuter
00:48:25même après 2027
00:48:27certains disent
00:48:27que c'est pas gagné
00:48:28j'ai interviewé des patrons
00:48:29ils me disent
00:48:30c'est pas sûr
00:48:30qu'il y ait une majorité
00:48:31et c'est ça qui est inquiétant
00:48:32et qui inquiète
00:48:33la Cour des Comptes
00:48:34parce que ce matin
00:48:34elle a lancé un avertissement
00:48:36attention
00:48:37la France a tous les signaux
00:48:39au rouge
00:48:39c'est la Cour des Comptes
00:48:40qui le dit
00:48:40le seul souci
00:48:41c'est que la Cour des Comptes
00:48:43elle dit beaucoup de choses
00:48:43mais c'est toujours sans effet
00:48:45parce qu'elle n'a pas de pouvoir
00:48:46c'est ça aussi la France
00:48:47pas de pouvoir coercitif
00:48:48exactement
00:48:49en effet
00:48:49elle ne fait que des recommandations
00:48:51merci beaucoup
00:48:51Eric de Ritmatène
00:48:52pour l'économie
00:49:11Deuxième heure de Midi News
00:49:13avec pour inviter
00:49:15Raphaël Steinville
00:49:16du GDD
00:49:17Raphaël est toujours avec nous
00:49:18Martha Lévrier
00:49:19bonjour monsieur le sénateur
00:49:20bonjour
00:49:21sénateur Renaissance
00:49:22des Yvelines
00:49:24Mathieu Devez est là
00:49:25du service police-justice
00:49:26de CNews
00:49:27et Maxime Leguay
00:49:28du service politique
00:49:29de CNews
00:49:30concernant l'affaire Liana
00:49:33le rapport d'autopsie
00:49:34envoyé au procureur d'agent
00:49:36cette semaine
00:49:36ne permet pas
00:49:37on l'a appris
00:49:37d'établir la cause précise
00:49:39du décès
00:49:40de la fillette de Ronza
00:49:42est-ce qu'on a des précisions
00:49:43là-dessus Mathieu ?
00:49:44oui
00:49:44alors on va essayer
00:49:45de traiter ces précisions
00:49:46avec la plus grande dignité possible
00:49:47notamment vis-à-vis
00:49:48de la famille
00:49:49la famille de la petite Liana
00:49:50qui a été retrouvée
00:49:52le 4 juin
00:49:52déjà
00:49:53à l'âge de 11 ans
00:49:55alors des examens
00:49:56complémentaires
00:49:56sont nécessaires
00:49:57notamment examens
00:49:58des organes
00:49:59ce que l'autopsie révèle
00:50:00c'est que
00:50:01Liana a bien été
00:50:03entravée
00:50:04dans ce silo agricole
00:50:05où elle a été retrouvée
00:50:06la fillette présentait
00:50:07des lésions
00:50:09équimotiques
00:50:09je m'explique
00:50:10c'est ce que l'on appelle
00:50:10couramment
00:50:11des bleus
00:50:12des bleus au niveau
00:50:13des bras
00:50:13avant-bras
00:50:14poignets et chevilles
00:50:14en revanche
00:50:15les enquêteurs précisent
00:50:16que ces lésions
00:50:17restent superficielles
00:50:19je cite
00:50:19et ne sont pas responsables
00:50:20de la mort
00:50:21de la petite Liana
00:50:22de plus
00:50:23au moment
00:50:23vous savez
00:50:24de la découverte
00:50:24du corps
00:50:25de la fillette
00:50:25et bien
00:50:26elle n'était pas
00:50:27entravée
00:50:27par ces liens
00:50:28en revanche
00:50:29les constatations
00:50:30du rapport
00:50:31et bien
00:50:32combinées avec
00:50:33les analyses biologiques
00:50:34précédentes
00:50:35ils amènent bien
00:50:36à conduire
00:50:36qu'un viol
00:50:37a été commis
00:50:38sur la jeune fille
00:50:39les réquisitions
00:50:40donc du parquet
00:50:41ont changé
00:50:42contre le suspect
00:50:43je rappelle
00:50:44son nom
00:50:44Jérôme Barrella
00:50:45et bien
00:50:46ces réquisitions
00:50:46ont été élargies
00:50:47à meurtre
00:50:48sur mineurs
00:50:49de 15 ans
00:50:49précédés
00:50:50ou accompagnés
00:50:50d'un viol
00:50:51ainsi que pour viol
00:50:52sur mineurs
00:50:53de 15 ans
00:50:54par violence
00:50:55contrainte
00:50:55menace
00:50:56ou surprise
00:50:57c'est donc bien
00:50:58la réclusion criminelle
00:50:59à perpétuité
00:51:00qu'en court
00:51:00Jérôme Barrella
00:51:01désormais
00:51:02alors voilà
00:51:02pour ces précisions
00:51:04avec comme vous l'avez dit
00:51:05toute la dignité nécessaire
00:51:06vis-à-vis de la famille
00:51:08de Liana
00:51:08à laquelle bien sûr
00:51:09on pense
00:51:10et ce meurtre
00:51:12secoue le monde
00:51:12de la justice
00:51:13on l'a vu
00:51:14avec ces magistrats
00:51:16Europe 1
00:51:16vous informait
00:51:17dès hier matin
00:51:18et c'est nous également
00:51:19aussi dans la foulée
00:51:21par ces magistrats
00:51:22qui dans une boucle
00:51:24WhatsApp
00:51:27s'organisait
00:51:28pour essayer
00:51:30de trouver
00:51:30un point d'achoppement
00:51:32sur des moyens
00:51:34d'action
00:51:35contre
00:51:35le
00:51:36comment dirais-je
00:51:38ce rapport
00:51:39de l'inspection générale
00:51:40de la justice
00:51:40qu'avait demandé
00:51:42Gérald Darmanin
00:51:43et là aussi
00:51:44on a des nouvelles précisions
00:51:45Mathieu Dermaine
00:51:45oui alors cette fois-ci
00:51:46ce sont les deux
00:51:47plus hauts magistrats
00:51:48de France
00:51:49qui ont pris la parole
00:51:50par l'intermédiaire
00:51:51d'un communiqué
00:51:52il dénonce
00:51:52je cite
00:51:53la mécanique
00:51:54du bouc émissaire
00:51:55c'est déjà un peu
00:51:56ce que dénonçaient
00:51:57ces centaines de magistrats
00:51:58hier dans cette boucle
00:51:59WhatsApp
00:52:00boucle WhatsApp
00:52:01qu'ont pu intégrer
00:52:02certains journalistes
00:52:03alors ils dénoncent
00:52:04la mécanique du bouc émissaire
00:52:05face à une crise systémique
00:52:06les magistrats reconnaissent
00:52:07que la justice
00:52:09a connu un investissement
00:52:10inédit
00:52:11dans un contexte budgétaire
00:52:12contraint
00:52:12ces dernières années
00:52:13mais ils rappellent
00:52:14cependant
00:52:15que les pays européens
00:52:16consacrent en moyenne
00:52:1785 euros
00:52:19par habitant
00:52:20éparant à leur justice
00:52:21contre 77 euros
00:52:23pour la France
00:52:25alors selon eux
00:52:26ces deux plus hauts magistrats
00:52:27de France
00:52:28et bien
00:52:28ils nous disent que
00:52:30Jérôme Barrella
00:52:31donc n'avait jamais été
00:52:32interpellé
00:52:33ou convoqué
00:52:33malgré plusieurs plaintes
00:52:34et signalement
00:52:35ça ils le reconnaissent
00:52:36en revanche
00:52:37selon eux
00:52:38la question des moyens
00:52:39ne peut pas être éludée
00:52:41cette crise systémique
00:52:43ne se réduit pas
00:52:43à une question de moyens
00:52:44mais celle-ci
00:52:45ne peut pas non plus
00:52:46être éludée
00:52:47voilà ce que nous disent
00:52:48les deux plus hauts magistrats
00:52:49de France
00:52:50dans ce communiqué
00:52:51alors qu'on attendait
00:52:53vous savez
00:52:53une tribune
00:52:54dans la presse
00:52:55des centaines
00:52:55de magistrats
00:52:56pas de traces
00:52:58de cette tribune
00:52:59pour l'instant
00:52:59pas davantage
00:53:00de communication
00:53:01sur une éventuelle
00:53:02journée morte
00:53:03annoncée le 29 juin
00:53:04alors qu'il y a toujours
00:53:05cette date butoir
00:53:06du 14 juillet
00:53:08pour le réexamen
00:53:09des 70 000 plaintes
00:53:11qui touchent
00:53:11donc des enfants
00:53:12pour agression sexuelle
00:53:13violence sexuelle
00:53:14également
00:53:15mais il faut dire
00:53:16peut-être que
00:53:16cette information
00:53:18que nous livrait
00:53:19Europe 1
00:53:19dès hier
00:53:20a peut-être
00:53:21fait réfléchir
00:53:23aux certains magistrats
00:53:24je vous propose
00:53:24quand même
00:53:25de revoir
00:53:26ce qu'on a pu
00:53:28découvrir
00:53:29dans cette boucle
00:53:31WhatsApp
00:53:31à commencer
00:53:32par cet échange
00:53:34là
00:53:34je vous rappelle
00:53:35que c'est des centaines
00:53:36de magistrats
00:53:36qui échangent ensemble
00:53:37pourquoi ne pas bloquer
00:53:39tout simplement
00:53:40la boîte mail
00:53:41du cabinet
00:53:42du garde des Sceaux
00:53:43voilà
00:53:43ça c'est
00:53:44c'est pas une information
00:53:45à voter
00:53:46c'est ce qu'il y a
00:53:46sur cette boucle
00:53:47WhatsApp
00:53:48personne dans son cabinet
00:53:49ne lui a dit
00:53:50que l'habilitation mineure
00:53:51ça n'était pas
00:53:51pour les mineurs victimes
00:53:52il faudrait le glisser
00:53:53aux médias
00:53:54je pense qu'il faut
00:53:55qu'on soit percutant
00:53:56les mobilisations
00:53:57devant les tribunaux judiciaires
00:54:00c'est vraiment bien
00:54:00mais on le fait
00:54:01depuis des années
00:54:02avec des efficacités relatives
00:54:04pareil les pancartes
00:54:05c'est bien pour informer
00:54:05localement
00:54:06mais pas au niveau national
00:54:07je garde
00:54:08voilà
00:54:09c'est une série
00:54:12comment dirais-je
00:54:13de messages
00:54:13je n'en dirai pas plus
00:54:15mais qui montrait
00:54:17à quel point
00:54:18ces magistrats
00:54:19Mathieu étaient mobilisés
00:54:20exactement
00:54:20rappelons tout de même
00:54:21qu'il s'agit de centaines
00:54:22de magistrats
00:54:23qu'il y en a 9000
00:54:23en France dans le pays
00:54:24et qu'il s'agit
00:54:26de magistrats
00:54:27mais ce ne sont pas
00:54:28tous les magistrats
00:54:29qui tiennent cette position
00:54:30j'ai changé encore hier
00:54:31avec certains d'entre eux
00:54:32notamment des procureurs
00:54:33de la République
00:54:34qui n'avaient même pas
00:54:34connaissance
00:54:35de cette boucle WhatsApp
00:54:36voilà
00:54:37tenons à préciser
00:54:37qu'il y a des manifestations
00:54:38qui dénoncent
00:54:40effectivement ce rapport
00:54:41d'inspection
00:54:41de la justice
00:54:42diligentée par Gérald Darmanin
00:54:44après donc
00:54:45la découverte macabre
00:54:46de la petite Liana
00:54:47et les défaillances
00:54:48même si on a du mal
00:54:50un peu avec ce terme
00:54:51quand une petite fille
00:54:52de 11 ans a perdu la vie
00:54:53défaillance donc
00:54:54dans cette plainte
00:54:54fameuse plainte déposée
00:54:55en août 2025
00:54:56qui n'a jamais conduit
00:54:58au placement en garde à vue
00:54:59ni même à l'audition
00:55:00de Jérôme Barilla
00:55:00Maxime Leguay
00:55:01et précisons tout de même
00:55:02qu'il y a
00:55:03dans la sortie
00:55:04de Christophe Soulard
00:55:06et Rémi Etz
00:55:06les deux plus gros
00:55:07les deux plus grands
00:55:08magistrats de France
00:55:09dans cette boucle WhatsApp
00:55:10qui ne comprend pas
00:55:12tous les magistrats
00:55:13évidemment
00:55:13mais une centaine
00:55:14tout de même
00:55:14il y a quelque chose
00:55:15d'assez indécent
00:55:16qui dit beaucoup
00:55:18à la fois du sentiment
00:55:19d'impunité
00:55:20du corporatisme
00:55:21aussi
00:55:22qui touche
00:55:23cette profession
00:55:23et du décalage
00:55:24énorme
00:55:25entre la réalité
00:55:27et de ce que demandent
00:55:28les Français
00:55:28et attendent
00:55:29de leur justice
00:55:31il y a une défiance
00:55:32grandissante
00:55:33et il y a eu
00:55:34des fautes personnelles
00:55:36il y a évidemment
00:55:37la question des moyens
00:55:38mais il y a eu
00:55:39plus que des défaillances
00:55:40c'est un euphémisme
00:55:41et nous avons donc
00:55:42des magistrats
00:55:43qui veulent riposter
00:55:45contre le garde des Sceaux
00:55:46puisque en l'occurrence
00:55:47c'est de ça dont il s'agit
00:55:48à travers le rapport
00:55:50d'inspection
00:55:50et qui aussi
00:55:52s'étonnent
00:55:53et vomissent
00:55:53le fait que le garde des Sceaux
00:55:54soit allé sur notre antenne
00:55:56sur ces news
00:55:56parce qu'il y a d'autres messages
00:55:57qui étaient en effet
00:55:58dans leur dépro
00:55:59il y a deux jours
00:56:00évidemment
00:56:00donc vous voyez bien
00:56:01que là
00:56:02il y a quelque chose
00:56:03qui ne tourne pas rond
00:56:04et il y a un décalage
00:56:05incroyable
00:56:06sur ces magistrats
00:56:07évidemment
00:56:07il ne faut pas jeter
00:56:08l'opprobre sur l'ensemble
00:56:09des magistrats
00:56:10mais sur ces magistrats
00:56:10là et sur la prise de parole
00:56:11de Rémi Hedges
00:56:12et de M. Soulard
00:56:14Martin Lévrier
00:56:15Martin Lévrier
00:56:15qu'est-ce que vous pensez
00:56:15de ce climat
00:56:17qui est détestable
00:56:18c'est vrai ?
00:56:18d'abord permettez-moi
00:56:19d'abord permettez-moi d'avoir
00:56:19une pensée pour la famille
00:56:20parce que ce qui s'est passé
00:56:24est quelque chose
00:56:25d'indicible
00:56:26vraiment d'indicible
00:56:27et inadmissible
00:56:30vous parliez de corporatisme
00:56:31je serai plus prudent
00:56:32on parle d'une centaine
00:56:34de magistrats
00:56:34face à 9000
00:56:36ces 100 magistrats
00:56:37ont un comportement
00:56:39qui m'échappe totalement
00:56:40je reste
00:56:40ce sont des centaines
00:56:42de magistrats
00:56:43quelques centaines
00:56:44je ne crois pas
00:56:45qu'ils soient
00:56:45ils sont une grande minorité
00:56:46on va le dire comme ça
00:56:47donc j'avoue
00:56:48que je ne comprends pas
00:56:49leur positionnement
00:56:50effectivement ils sont 9000
00:56:50en taux
00:56:51vous avez raison
00:56:51je le dis très clairement
00:56:52je ne comprends pas
00:56:53leur positionnement
00:56:54nous sommes face
00:56:55à l'indicible
00:56:56je l'ai dit
00:56:57il y a eu
00:56:58vous avez employé
00:56:59le mot défaillance
00:57:00c'est le minimum
00:57:01qu'on puisse dire
00:57:02tu disais que c'était
00:57:02un euphémisme
00:57:03sur ce sujet là
00:57:05exclusivement celui là
00:57:06c'est pas une question
00:57:07de budget
00:57:08c'est une question
00:57:08de défaillance
00:57:09ne pas le dire
00:57:10est un mensonge
00:57:11et ne pas le dire
00:57:11c'est refuser
00:57:13de se protéger
00:57:13le manque de budget
00:57:14j'y viendrai après
00:57:16j'y viendrai après
00:57:17contribue aux défaillances
00:57:18pas sur ce sujet là
00:57:19je ne pense vraiment pas
00:57:20sur ce sujet là
00:57:21où le début de la procédure
00:57:22a été profondément respecté
00:57:23et même parfaitement bien respecté
00:57:25par les premiers gendarmes
00:57:26et par les premiers magistrats
00:57:28c'est la suite
00:57:29qui a été défaillante
00:57:30donc au niveau
00:57:30du substitut du procureur
00:57:32qui est sanctionné
00:57:33je ne suis pas juste
00:57:34je ne sais pas
00:57:34donc je suis prudent
00:57:35vous en dites trop ou pas assez
00:57:37je dis ce que nous savons tous
00:57:40ce que nous savons tous
00:57:41aujourd'hui
00:57:41en attente du résultat final
00:57:43à l'heure qu'il est
00:57:45il y a visiblement
00:57:46des défaillances humaines
00:57:48qui sont
00:57:50pour moi inadmissibles
00:57:51bien
00:57:52et qui méritent
00:57:53pour
00:57:53pour
00:57:54évidemment
00:57:54moi je viens du privé
00:57:56moi je viens du privé
00:57:58je n'ai pas d'état d'âme là-dessus
00:57:58j'ai toujours été étonné
00:57:59que quand quelqu'un
00:58:00faisait une faute
00:58:01faisait une erreur
00:58:02c'est normal qu'on lui dise
00:58:03mais quand il fait une faute
00:58:04il est normal qu'il soit sanctionné
00:58:05c'est normal
00:58:06mais quand on regarde
00:58:07quand on regarde les sanctions
00:58:08des magistrats
00:58:09ces dernières années
00:58:10c'est peut-être un sujet
00:58:12sur lequel il faut travailler
00:58:13ce sont quelques sanctions
00:58:14et qui sont
00:58:15la plupart du temps
00:58:16un blâme
00:58:16donc un blâme
00:58:17c'est très très mal
00:58:18ce que tu as fait
00:58:19oui
00:58:19et puis il faut y aller
00:58:20pour révoquer un magistrat
00:58:22c'est le conseil supérieur
00:58:22de l'administrature
00:58:23il faut y aller
00:58:24c'est un vrai sujet
00:58:25et je pense qu'il faut l'aborder
00:58:27si je peux me permettre
00:58:28de le dire aux magistrats
00:58:28que la confiance
00:58:30n'exclue pas le contrôle
00:58:31et qu'un vrai contrôle
00:58:32les protège
00:58:33plutôt que le contraire
00:58:34il faut sortir de ce mécanisme
00:58:35de l'indépendance absolue
00:58:37c'est la preuve
00:58:38que nous sommes parfaits
00:58:39je crois que ça n'existe pas
00:58:40la perfection
00:58:41ça se saurait
00:58:42en tout cas pas de ce monde
00:58:43et donc
00:58:45si les magistrats
00:58:46d'eux-mêmes
00:58:47disaient
00:58:47oui il n'y a pas assez de contrôle
00:58:48reprenons-nous
00:58:49et d'ailleurs ce que disent
00:58:49Rémi Hertz
00:58:51et M. Soulard
00:58:52merci
00:58:53et M. Soulard
00:58:54va un petit peu dans ce sens
00:58:55ils disent bien qu'il y a faute
00:58:56alors ils disent après
00:58:57ne jetez pas
00:58:57le bébé avec l'eau du bain
00:59:01parce qu'il ne faut pas accuser
00:59:02la justice
00:59:03dans son ensemble
00:59:04la justice globalement
00:59:05en France fonctionne
00:59:07et il faut le dire
00:59:08et le redire
00:59:08parce que je trouve
00:59:09que depuis très longtemps
00:59:11maintenant
00:59:11il y a une espèce
00:59:12de bashing au fur et à mesure
00:59:13sur tous les pieds
00:59:14de la République
00:59:14ça a commencé par les politiques
00:59:15c'est pas nouveau
00:59:17on est
00:59:17on ne travaille pas
00:59:18etc
00:59:18très bien
00:59:20donc on abîme la politique
00:59:22ce sont les mêmes magistrats
00:59:23qui disent
00:59:23que des affaires liana
00:59:25pourraient se reproduire
00:59:26et en l'état
00:59:28au delà des dysfonctionnements
00:59:30le stock d'affaires
00:59:35et l'absence de moyens
00:59:37ou en tout cas
00:59:38malgré l'augmentation
00:59:39qui a été consentie
00:59:40c'était ma deuxième partie
00:59:41oui mais
00:59:41il faut aussi le dire
00:59:42tout de suite
00:59:43je le dis
00:59:44il y a des manques de moyens
00:59:45je rappelle que
00:59:46le ministre précédent
00:59:48qui lui aussi
00:59:49a été décrié
00:59:49par les magistrats
00:59:50au début
00:59:50souvenez-vous
00:59:51Dupond-Moretti
00:59:52qui a eu quand même
00:59:52quelques soucis
00:59:53avec les magistrats
00:59:54c'est pas le précédent
00:59:54c'est encore avant
00:59:55oui je fais de la raison
00:59:55j'en dirai pas
00:59:57on a augmenté
00:59:59le budget de la justice
01:00:00de 45%
01:00:01c'est du jamais vu
01:00:02alors c'est pas suffisant
01:00:03on est d'accord
01:00:03mais comment dire
01:00:06vous répondez
01:00:06à une situation
01:00:07qui demande
01:00:09un changement total
01:00:10et tout le monde
01:00:11est d'accord là-dessus
01:00:12par
01:00:12on a augmenté
01:00:14de 45% le budget
01:00:15j'entends ça
01:00:16depuis plusieurs jours
01:00:18pardonnez-moi
01:00:19c'est un constat
01:00:20c'est factuel
01:00:21non mais c'est très bien
01:00:22mais vous comprendrez bien
01:00:23qu'aujourd'hui
01:00:23ça n'est pas
01:00:24ces 45% de budget en plus
01:00:25qui suffiront
01:00:26pour pallier
01:00:28des dysfonctionnements
01:00:30des faillances
01:00:31des absurdités
01:00:33peut-être
01:00:33parfois
01:00:34qui se sont passées
01:00:35et effectivement
01:00:36j'entendais
01:00:37un magistrat
01:00:39dire
01:00:39mais tout le monde
01:00:39se trompe
01:00:40c'est vrai
01:00:40il y a eu des erreurs
01:00:41très bien
01:00:42si les erreurs sont là
01:00:43peut-être qu'elles doivent
01:00:44être fonctionnées
01:00:44et peut-être qu'on doit
01:00:45travailler sur un système
01:00:47qui marche mieux
01:00:47qui fonctionne enfin
01:00:48mais vous auriez
01:00:49un budget augmenté
01:00:50de 500%
01:00:51vous n'auriez pas
01:00:53vous ne supprimeriez pas
01:00:54le risque de faute
01:00:55le risque d'erreur
01:00:56ça n'existe pas
01:00:57non mais vous le réduiriez
01:00:58et c'est bien pour ça
01:00:59qu'on a travaillé
01:00:59sur ce sujet-là
01:01:00Alain Boer
01:01:01me parlait d'un de ses élèves
01:01:02qui est aujourd'hui magistrat
01:01:03qui a pris en photo
01:01:07son armoire
01:01:08où il y a tous les dossiers
01:01:09en attente
01:01:10et donc en gros
01:01:11c'est voilà
01:01:12monsieur Darmanin
01:01:13a demandé
01:01:14pour que le 14 juillet
01:01:15soit traité
01:01:1670 000 dossiers
01:01:17donc il y a plusieurs associations
01:01:19notamment
01:01:19une en 60 ans
01:01:20qui ont fait le calcul
01:01:21c'est deux minutes
01:01:21pour dossier
01:01:22comment est-ce que vous voulez
01:01:23régler les choses dans le pays
01:01:24avec le témoignage
01:01:25de Raphaël Steinville
01:01:26qui a parlé de ses enfants
01:01:27à lui
01:01:28qui se font braquer
01:01:29dans la rue
01:01:29avec un pistolet
01:01:30on est quand même
01:01:32dans un moment
01:01:33extrêmement grave
01:01:34avec
01:01:34pardonnez-moi monsieur le sénateur
01:01:36avec des responsables politiques
01:01:38qui viennent
01:01:38qui nous disent
01:01:39ah mais on fait du bashing
01:01:40on fait du bashing
01:01:41sur les politiques
01:01:41mais on fait ce qu'on peut
01:01:42on augmente les moyens
01:01:43c'est pas une idée
01:01:45de faire du bashing
01:01:46pour les gens
01:01:46si vous me permettez
01:01:48c'est d'essayer de trouver
01:01:49ça n'est pas ce que j'ai dit
01:01:50c'est d'essayer de trouver
01:01:51des moyens
01:01:52pour s'en sortir
01:01:53nous tous
01:01:54dans les moyens
01:01:55quand on reprend
01:01:55les 45%
01:01:56de budget d'augmentation
01:01:58quels sont les moyens
01:01:59qui ont été mis
01:01:59c'est une démultiplication
01:02:00du nombre de magistrats
01:02:01c'est un peu comme la médecine
01:02:03ça se fait pas en un jour
01:02:04vous ne formez pas un magistrat
01:02:05en un an
01:02:065 ans
01:02:06donc on a démultiplié
01:02:08le nombre d'élèves
01:02:09dans l'école de magistrature
01:02:10les résultats
01:02:11vont pas se faire
01:02:11en une journée
01:02:12dès
01:02:13alors là
01:02:13j'ai plus l'année
01:02:14mais je crois que c'est de 2021
01:02:15on a démultiplié
01:02:17le nombre de greffiers
01:02:17il n'y a plus
01:02:19de problème
01:02:19chez les greffiers
01:02:21on le dit pas
01:02:22mais c'est le cas
01:02:22Raphaël
01:02:23tout ça c'est vrai
01:02:24c'est juste
01:02:25on peut y revenir
01:02:26ça a déjà été dit
01:02:27mais tous ces efforts budgétaires
01:02:29ne servent d'une certaine manière
01:02:31à rien
01:02:31si par ailleurs
01:02:32en fin de chaîne pénale
01:02:34vous avez aussi
01:02:35peu de places de prison
01:02:36et donc ça contraint
01:02:39ça contraint les juges
01:02:40à des choix
01:02:41qui sont désastreux
01:02:43pour le judiciaire
01:02:45lorsqu'Emmanuel Macron
01:02:46en 2017
01:02:47promet la création
01:02:48de 15 000 places de prison
01:02:51et que
01:02:52après 10 ans
01:02:53nous en sommes
01:02:54à peu près
01:02:55à 4 500
01:02:57ou 5 000
01:02:57effectivement
01:02:58ça a des conséquences
01:02:59sur tout l'ensemble
01:03:00de la chaîne pénale
01:03:01lorsque vous préférez
01:03:02des aménagements de peine
01:03:03aux peines de prison ferme
01:03:04ça a des conséquences
01:03:07Martin Lévrier
01:03:08vous allez répondre
01:03:09dans une pause
01:03:10une petite pause
01:03:11on revient dans
01:03:12quelques minutes
01:03:13vous restez bien avec nous
01:03:14dans Midi News
01:03:19Le suspense a été bien tenu
01:03:21dans un instant
01:03:21Martin Lévrier répondra
01:03:23Raphaël Steinville
01:03:23sur la population carcérale
01:03:26après les dernières informations
01:03:27Somaïa Labiti
01:03:28Et à la une de l'actualité
01:03:29alors que la dette dépasse désormais
01:03:31les 3 500 milliards d'euros
01:03:33la Cour des comptes
01:03:34tire la sonnette d'alarme
01:03:35et demande des mesures fortes
01:03:37tous les signaux sont au rouge
01:03:38en 2026
01:03:39s'inquiètent l'institution
01:03:40jugeant que les prévisions
01:03:42du gouvernement
01:03:42pour réduire le déficit public
01:03:44en 2026
01:03:45étaient déjà fragilisées
01:03:46notamment en raison
01:03:47des incertitudes
01:03:48entourant la guerre
01:03:49au Moyen-Orient
01:03:50On poursuit avec ce drame
01:03:52dans le Val d'Oise
01:03:53un enfant de 3 ans
01:03:54retrouvé mort
01:03:54dans une voiture
01:03:55en pleine vague de chaleur
01:03:56l'enfant a été retrouvé
01:03:58par ses parents
01:03:58dans le véhicule
01:03:59stationné devant leur domicile
01:04:01de Saint-Gracien
01:04:02Et puis ce chiffre alarmant
01:04:04pour terminer
01:04:04au moins 212 décès
01:04:05recensés en Espagne
01:04:07entre dimanche et lundi
01:04:08peuvent être attribués
01:04:09à la vague de chaleur
01:04:10qui a touché le pays
01:04:11c'est ce qu'indiquent
01:04:12des données publiées
01:04:13par l'Institut de santé
01:04:14Carlos III
01:04:15à Madrid
01:04:16Merci Somaya Labidi
01:04:18Je rebondis sur une information
01:04:21que vous avez citée
01:04:23concernant la Cour des comptes
01:04:24On l'avait un peu prévue
01:04:25quand même
01:04:25mais on s'était dit
01:04:26Amélie de Bonchalin
01:04:27qui est présidente
01:04:28de la Cour des comptes
01:04:29première présidente
01:04:30qui était la ministre
01:04:31des comptes publics
01:04:32juste avant
01:04:33critique elle-même
01:04:34en fait la dette
01:04:36et le gouvernement
01:04:36on va dire quelque chose
01:04:38d'absurde là-dedans
01:04:38Oui
01:04:39et une partie de son propre budget
01:04:41où il avait participé
01:04:43à la création
01:04:44donc là il y a un mélange
01:04:45des rôles
01:04:45Mais on l'avait prévu
01:04:47On l'avait dit
01:04:48On l'avait dit
01:04:48que certainement
01:04:50il y aurait un épisode
01:04:51comme ça
01:04:51où elle serait
01:04:52dans la force des choses
01:04:54de critiquer
01:04:55Non mais vous reconnaissez
01:04:57qu'il y a un côté absurde
01:04:59Non je ne suis pas d'accord
01:05:00c'est le principe
01:05:01de l'expert comptable
01:05:02j'allais dire
01:05:03si vous voulez
01:05:03si vous avez un salarié
01:05:05un très bon comptable
01:05:05qui devient votre expert comptable
01:05:07quand il était
01:05:08chef comptable
01:05:09je vais vous donner un exemple
01:05:09travailler sur le budget
01:05:10avec des contraintes
01:05:11liées à ce fameux budget
01:05:12les contraintes extérieures
01:05:13etc.
01:05:14il faisait le budget
01:05:14tel qu'il le pouvait
01:05:15mais s'il était déficitaire
01:05:17il le faisait quand même
01:05:17il le défendait
01:05:19et le devenant commissaire aux comptes
01:05:21il disait
01:05:21attention mes amis
01:05:22ça ne va plus
01:05:23C'est le principe
01:05:24de la veste réversible
01:05:25quand même
01:05:26Non
01:05:26C'est deux sujets
01:05:28différents
01:05:29On ne sera pas d'accord
01:05:29monsieur
01:05:30C'est pas grave
01:05:32Par contre
01:05:32vous n'êtes pas d'accord
01:05:33avec Raphaël Steinville
01:05:34Non je ne suis pas d'accord
01:05:35Je ne suis pas d'accord
01:05:35sur les prisons
01:05:36c'est que
01:05:37le sujet des prisons
01:05:38est un sujet
01:05:39qui était éminemment complexe
01:05:40D'abord
01:05:40dans un premier temps
01:05:41ces prisons
01:05:41elles n'étaient pas faites
01:05:43pour créer des places en plus
01:05:44mais pour désengorger
01:05:46les prisons
01:05:46je prends l'exemple de Bois d'Arcy
01:05:47qui est la prison
01:05:48qui était à 5 km de chez moi
01:05:51qui regorve
01:05:51qui explose
01:05:53de personnes
01:05:54Combien de surpopulations carcères ?
01:05:56Je crois de mémoire 140%
01:05:57Ah oui
01:05:57Ce qui est monstrueux
01:05:59Imaginez la canicule France d'ailleurs
01:06:00140%
01:06:01Seulement la Slovénie et Chypre
01:06:03font pire
01:06:03Voilà
01:06:03et donc
01:06:04il y a une forme d'inhumanité
01:06:06dans ce que nous faisons
01:06:06qui pose un problème
01:06:07Donc le premier sujet
01:06:07c'était celui-là
01:06:08Le deuxième
01:06:08c'est quand vous voulez faire une prison
01:06:10c'est excessivement complexe
01:06:11on ne la fait pas au milieu d'une ville
01:06:12on ne la fait pas
01:06:14au fin fond d'un champ
01:06:14il faut des transports faciles
01:06:16près de l'autoroute
01:06:16j'ai eu l'exemple
01:06:18dans mon département
01:06:19puisqu'il était prévu
01:06:20de construire une prison
01:06:21à Magnanville
01:06:22il y a eu une levée de boucliers
01:06:24une levée de boucliers
01:06:25de l'ensemble des élus
01:06:27autour de ce terrain
01:06:28enfin de cette ville
01:06:29de l'ensemble
01:06:30de mes collègues sénateurs
01:06:32dont je ne dis pas le nom
01:06:34j'étais le seul
01:06:35à défendre
01:06:36l'aide de la prison
01:06:36et bien au bout du bout
01:06:38on n'a pas pu la faire
01:06:38pourquoi de la même manière
01:06:41qu'Emmanuel Macron
01:06:42pour relever Notre-Dame
01:06:45a décidé d'une loi d'exception
01:06:46il n'a pas été envisagé de même
01:06:49pour justement ce grand plan
01:06:51prison
01:06:52de faire des exceptions
01:06:55quitte à compenser
01:06:56un certain nombre de municipalités
01:06:57pour justement accélérer
01:06:59je vous rejoins
01:07:01si vous prenez cet exemple
01:07:02je me bats au Sénat
01:07:03pour l'instant
01:07:03ça fait des mois
01:07:04je me bats là-dessus
01:07:05le président de la République
01:07:06a dit l'autre jour
01:07:07à Choose France
01:07:08que cette loi
01:07:10exceptionnelle
01:07:10faite pour Notre-Dame
01:07:11allait s'appliquer
01:07:12pour 150 sites industriels
01:07:14et moi je n'arrête pas de dire
01:07:15mais je suis un des rares
01:07:16à le dire
01:07:16au mieux tard que jamais
01:07:16non je vais plus loin
01:07:17je dis mais si c'est une loi
01:07:19qui fonctionne bien
01:07:19et qui a prouvé
01:07:20qu'elle fonctionnait bien
01:07:21pourquoi elle n'écrase pas les autres
01:07:22c'est elle qui doit devenir le général
01:07:24et pourquoi on n'y arrive pas
01:07:25parce que tous les lobbies
01:07:26se mettent en marche
01:07:27dans ces cas-là
01:07:27et font tous les
01:07:28comme le corporatisme
01:07:29se mettent à freiner
01:07:30alors les architectes
01:07:30des bâtiments de France
01:07:31je pense à eux
01:07:32mais aussi la construction
01:07:37mais les ABF
01:07:38c'est les architectes
01:07:39des bâtiments de France
01:07:40je ne vais pas vous lancer là-dessus
01:07:43mais quiconque on lance
01:07:44sur l'architecte des bâtiments de France
01:07:46c'est comme toutes ces grandes agences
01:07:47on se demande
01:07:48on comprend bien
01:07:49qu'ils sont là
01:07:49mais c'est comme la justice
01:07:51il n'y a pas de justice
01:07:52c'est pas une agence
01:07:52mais c'est avec l'argent public
01:07:54non ils ont tous les droits
01:07:55il n'y a pas de contrôle pour eux
01:07:56et ils ont une voie prépondéante
01:07:58et c'est ça le problème
01:08:00le problème c'est que là aussi
01:08:01on est en une logique
01:08:02de non contrôle
01:08:02mais c'est pour ça que je vous le dis
01:08:03et c'est pour ça que moi
01:08:04je voudrais que la loi Notre-Dame
01:08:05devienne la loi générale
01:08:06vous voyez ça
01:08:06les français ils n'en peuvent plus
01:08:08je crois qu'ils seraient contents
01:08:09de ce qu'ils disent
01:08:10je crois qu'ils seraient très contents
01:08:11de ce que je dis
01:08:11si on arrive à le faire
01:08:12et je crois qu'il faut avoir
01:08:13le courage politique de le faire
01:08:14il va falloir qu'on y arrive très vite
01:08:15vous dites ça à la fin
01:08:17à la fin de deux quinquennats
01:08:19d'Emmanuel Macron
01:08:23vous théorisez
01:08:24l'immobilisme politique
01:08:25Emmanuel Macron
01:08:26excusez-nous
01:08:27il a 10 ans de pouvoir
01:08:29je veux dire
01:08:30il avait promis 15 000 places de prison
01:08:32on peut tergiverser
01:08:34on peut dire qu'il y a
01:08:35il y a toujours des freins
01:08:37évidemment
01:08:37on ne découvre pas la France
01:08:38dès qu'on veut faire quelque chose
01:08:40il y a une levée de bouclier
01:08:42néanmoins
01:08:42là où il y a un chemin
01:08:44là où il y a une volonté
01:08:45il y a un chemin
01:08:45et Emmanuel Macron a failli
01:08:47sur ce point
01:08:48est-ce qu'on peut reconnaître
01:08:49cela ensemble
01:08:50tous les deux
01:08:50aujourd'hui
01:08:51alors moi je veux bien reconnaître
01:08:52qu'il a failli
01:08:53sur certains points
01:08:54par exemple celui-là
01:08:54mais j'aimerais
01:08:55à contrario
01:08:56ou le corollaire
01:08:57comme vous voulez
01:08:58vous disiez
01:08:59effectivement
01:08:59il y a eu des grandes réformes
01:09:01qui ont été faites
01:09:01et qui ont porté des résultats
01:09:02certes
01:09:03je prends
01:09:04on en parlait tout à l'heure
01:09:05en micro
01:09:06on peut en parler
01:09:07on peut en parler
01:09:08mais non
01:09:09je prends
01:09:10le système de santé
01:09:12je prends le système de santé
01:09:13les médecins
01:09:14numerus clausus
01:09:15dès 2017
01:09:17Agnès Buzyn
01:09:18à peine arrivée
01:09:19dit ce numerus clausus
01:09:20qui est une hérésie
01:09:20on aurait dû le supprimer
01:09:22ce numéro
01:09:22enfin le modifier
01:09:23le modifier
01:09:23c'est pas vrai
01:09:24le modifier
01:09:25dès 2005
01:09:26manque de courage politique
01:09:28on ne veut pas affronter
01:09:29le conseil de l'ordre
01:09:29tout de suite
01:09:30et le résultat
01:09:31on l'aura dans 20 ans
01:09:32enfin il faut 20 ans
01:09:33on l'aura dans 10 ans
01:09:34ça a été fait
01:09:35même si on a un résultat
01:09:36dans 20 ans
01:09:36peut-être que ça sera
01:09:37non mais je donne des
01:09:38droit du travail
01:09:38on l'a complètement modifié
01:09:39la baisse
01:09:40les prud'hommes
01:09:41la modification fait qu'aujourd'hui
01:09:42il y a 40% de prud'hommes en moins
01:09:44ça on le dit pas
01:09:44les réformes il y en a eu
01:09:45et il y en a eu beaucoup
01:09:46puis il y a eu des crises
01:09:47qui ont fait qu'on a perdu
01:09:49du temps
01:09:49c'est pas le bon
01:09:50vous m'avez
01:09:57voulu dire
01:09:58rien à voir
01:10:00certes ce n'était pas
01:10:00la même nature de la crise
01:10:01mais non
01:10:01en attendant
01:10:02il y a une crise
01:10:03que connaissent les français
01:10:04il suffit de sortir dehors
01:10:05pour savoir ce qui se passe
01:10:07c'est la canicule
01:10:08et on ne va pas revenir
01:10:09sur la crise
01:10:10dans la crise
01:10:10au sein du gouvernement
01:10:11puisque madame Barbu
01:10:12nous a en effet annoncé
01:10:13des températures caniculaires
01:10:15et si elle a raison
01:10:17on dira qu'elle aura eu raison
01:10:18mais en attendant
01:10:19est-ce que c'était bien
01:10:21la peine de le faire
01:10:22elle a même été recadrée
01:10:24ou en tout cas
01:10:24Maude Bréjean a dit
01:10:25autre chose
01:10:26au conseil des ministres
01:10:28concernant cette canicule
01:10:29et vous pouvez le voir
01:10:31avec ces images en direct
01:10:32de Stéphanie Riste
01:10:33qui arrive
01:10:34sur le plateau de Saclay
01:10:35à l'hôpital Paris-Saclay
01:10:36puisque Augustin Donadieu
01:10:38et Bambagay
01:10:39sont sur place
01:10:40Stéphanie Riste
01:10:41qui a annoncé
01:10:42qu'à Paris
01:10:4325 arrêts cardiaques
01:10:45ont été recensés
01:10:46en 24 heures
01:10:47contre moins de 10
01:10:49habituellement
01:10:51ces 25 arrêts cardiaques
01:10:53contre moins de 10
01:10:54c'est une annonce
01:10:56de taille
01:10:56le ministère de la Santé
01:10:58qui active le plan
01:10:59Orsan de niveau 3
01:11:00face à la pression
01:11:02sur le système hospitalier
01:11:04c'est Anaïs Baucher
01:11:05qui nous explique
01:11:08Une chaleur étouffante
01:11:09qui a des conséquences
01:11:11sur la mortalité
01:11:11alors que le thermomètre
01:11:13ne cesse de battre
01:11:14des records à Paris
01:11:15le maire tire
01:11:16la sonnette d'alarme
01:11:16sans toutefois
01:11:17donner de chiffres
01:11:18il rapporte une hausse
01:11:19de la mortalité
01:11:20et appelle à la prudence
01:11:22Est-ce que vous savez
01:11:23s'il y a d'ores et déjà
01:11:24eu malheureusement
01:11:25des victimes à Paris ?
01:11:26Oui il y en a
01:11:28évidemment la mortalité
01:11:29est en hausse
01:11:31on a à peu près
01:11:31tous les indicateurs
01:11:32qui sont en situation
01:11:34difficile
01:11:35c'est à la fois
01:11:36les recours au SAMU
01:11:37les recours aux pompiers
01:11:38les admissions aux urgences
01:11:39évidemment les décès
01:11:41Si cette hausse
01:11:42de la mortalité
01:11:42n'a pas encore été constatée
01:11:44dans le service
01:11:44du SAMU de Rennes
01:11:45les appels eux
01:11:46se multiplient
01:11:47depuis l'apparition
01:11:47des fortes chaleurs
01:11:48jusqu'à 2500
01:11:49en une journée
01:12:03Face à cette canicule
01:12:05Sébastien Lecornu
01:12:06a annoncé ce matin
01:12:07placer le plan Orsan
01:12:08au niveau 3
01:12:09le niveau le plus élevé
01:12:10de mobilisation sanitaire
01:12:11Cette décision
01:12:13permettra de renforcer
01:12:14les effectifs hospitaliers
01:12:15de renforcer la coordination
01:12:16entre les hôpitaux
01:12:17la médecine de ville
01:12:18les cliniques
01:12:19et le secteur médico-social
01:12:20et d'adapter
01:12:21les activités hospitalières
01:12:22afin de garantir
01:12:23la prise en charge
01:12:24des conséquences
01:12:25de la canicule
01:12:25avec des déprogrammations
01:12:27ciblées
01:12:27d'interventions non urgentes
01:12:28lorsque cela est nécessaire
01:12:30L'année dernière
01:12:31plus de 5700 personnes
01:12:32sont décédées
01:12:33suite aux chaleurs de l'été
01:12:34Durant la canicule de 2003
01:12:36près de 15 000 décès
01:12:37ont été recensés
01:12:40Et justement
01:12:41nous sommes en ligne
01:12:41avec le docteur
01:12:42Thomas Delomas
01:12:43directeur médical
01:12:44du SAMU 50
01:12:45chef du service
01:12:46des urgences
01:12:47de Saint-Lô
01:12:47dans la Manche
01:12:48Docteur merci beaucoup
01:12:49d'être avec nous
01:12:49comment ça se passe
01:12:50chez vous
01:12:50tout simplement
01:12:51Bonjour
01:12:53Comment ça se passe
01:12:54on a depuis
01:12:55le début de la semaine
01:12:56une activité
01:12:57au SAMU
01:12:57qui a augmenté
01:12:58de l'ordre de 20%
01:13:0025%
01:13:01sur les appels
01:13:02les sollicitations
01:13:02du centre 15
01:13:03Pour le moment
01:13:05on a plutôt préservé
01:13:07les services d'urgence
01:13:09hospitaliers
01:13:10d'un afflux de patients
01:13:12puisque nos services
01:13:12d'urgence
01:13:13ont toujours une activité
01:13:15qui est plutôt normale
01:13:16normale haute
01:13:17mais encore normale
01:13:18contrairement à nos collègues
01:13:19de Rennes
01:13:20dont vous venez de citer
01:13:21le superviseur du SAMU
01:13:25donc une activité plus importante
01:13:26des coups de chaud
01:13:27bien évidemment
01:13:28et puis des complications
01:13:29indirectes
01:13:30de la chaleur
01:13:31qui sont des décompensations
01:13:33de maladies chroniques
01:13:34chez des patients fragiles
01:13:35Alors justement
01:13:36vous parlez de décompensation
01:13:37ça ça veut dire
01:13:38que les effets
01:13:40peuvent
01:13:41comment dirais-je
01:13:43intervenir
01:13:44dans les heures
01:13:45dans les jours
01:13:46qui viennent
01:13:46est-ce que vous attendez
01:13:47justement
01:13:48à un pic
01:13:48qui pourrait survenir
01:13:49encore une fois
01:13:50dans les prochaines heures
01:13:51ou dans le prochain jour ?
01:13:53Oui alors on va être vigilant
01:13:54parce qu'on sait
01:13:54qu'il y a toujours
01:13:55une inertie
01:13:56un décalage
01:13:56entre le début
01:13:57des grandes chaleurs
01:13:58et puis l'affluence
01:13:59des patients aux urgences
01:14:01il y a deux grandes catégories
01:14:03de situations
01:14:04la première
01:14:04c'est le coup de chaud
01:14:05qu'on peut voir
01:14:06chez n'importe qui
01:14:07qui va pas se protéger
01:14:09qui va avoir
01:14:09une activité physique
01:14:10en extérieur
01:14:11et puis qui va avoir
01:14:11la tête qui tourne
01:14:12qui va faire un malaise
01:14:13ça c'est un coup de chaud
01:14:15simple
01:14:16et puis on a
01:14:17les décompensations
01:14:18c'est les patients fragiles
01:14:19qui ont des maladies chroniques
01:14:20ou qui sont âgés
01:14:21et qui vont accumuler
01:14:22de la chaleur
01:14:23pendant plusieurs jours
01:14:24accumuler de la déshydratation
01:14:26et là
01:14:26c'est l'insuffisance rénale
01:14:28c'est l'insuffisance cardiaque
01:14:29c'est l'insuffisance respiratoire
01:14:31qui vont devenir
01:14:33plus significatives
01:14:34donc vous voyez
01:14:35il y a différents types
01:14:36de temporalités
01:14:37et quand bien même
01:14:38l'épisode de grande chaleur
01:14:39devrait s'arrêter
01:14:40on l'espère ce soir
01:14:41ou demain
01:14:41sur le secteur de la Manche
01:14:43on s'attend encore
01:14:44à des affluits de patients
01:14:45dans les jours
01:14:46ou les jours
01:14:47qui viennent
01:14:48Docteur Delamasse
01:14:49une question simple
01:14:50puisqu'on a beaucoup parlé
01:14:51de moyens
01:14:52est-ce que vous êtes
01:14:53bien équipé
01:14:54est-ce que vous êtes
01:14:55climatisé
01:14:55est-ce que
01:14:56on entend parfois
01:14:58les services de santé
01:14:59dire
01:14:59on n'a pas assez
01:15:01pour ces patients
01:15:02qui sont là
01:15:02on n'est peut-être pas au niveau
01:15:06on n'est pas climatisé
01:15:07comme la plupart des hôpitaux
01:15:09on n'est malheureusement
01:15:11pas climatisé
01:15:12hier dans mon SAMU
01:15:13il faisait 32 degrés
01:15:14dans les services
01:15:16d'hospitalisation
01:15:17les températures
01:15:18atteignent des records
01:15:19et donc
01:15:22malgré tous les plans
01:15:23qui sont mis en place
01:15:24au sein des établissements
01:15:26c'est d'occulter les fenêtres
01:15:28les ventilateurs
01:15:30aérés
01:15:31etc
01:15:31et puis évidemment
01:15:32mettre à disposition
01:15:33de l'eau des brumisateurs
01:15:34quelque chose
01:15:35que tout le monde connaît
01:15:36maintenant
01:15:37on reste avec des services
01:15:38qui parfois restent très chauds
01:15:40même en nuit profonde
01:15:42donc effectivement
01:15:43ça c'est un facteur
01:15:44qu'on surveille de très près
01:15:45puisque
01:15:46comme je vous le disais
01:15:47on s'attend à une arrivée
01:15:48de patients
01:15:50si en parallèle
01:15:51de cette arrivée de patients
01:15:52on a des lits
01:15:53qui doivent être neutralisés
01:15:55puisque les températures
01:15:56dans les chambres
01:15:57les rendent ces lits
01:15:58inutilisables
01:15:59ça risque de poser problème
01:16:01parce que
01:16:01le sujet ça va être
01:16:02l'aval des urgences
01:16:04et les capacités
01:16:04d'hospitalisation
01:16:06dans les établissements
01:16:06il a été beaucoup question
01:16:08au niveau des responsables politiques
01:16:09de la climatisation
01:16:11et notamment dans les EHPAD
01:16:12et dans les hôpitaux
01:16:13dans les écoles aussi
01:16:14est-ce que vous
01:16:15vous souhaiteriez
01:16:16tout simplement
01:16:16que tous les hôpitaux de France
01:16:18et tous les centres médicaux
01:16:19soient entièrement climatisés ?
01:16:23Écoutez
01:16:24nous
01:16:24dans la Manche
01:16:25le sujet de la climatisation
01:16:26il se pose
01:16:27depuis longtemps
01:16:28mais la réponse
01:16:30c'est qu'effectivement
01:16:30les épisodes caniculaires
01:16:32dans la Manche
01:16:32c'est quand même assez rare
01:16:33sauf que
01:16:33force est de constater
01:16:35qu'on en voit
01:16:36de plus en plus souvent
01:16:38on est moins exposé
01:16:39que dans d'autres régions
01:16:40bien évidemment
01:16:41sauf que
01:16:42dans des situations
01:16:43comme celle-là
01:16:43ça va devenir
01:16:45absolument indispensable
01:16:46oui alors
01:16:46je ne sais pas
01:16:47s'il faut
01:16:48si c'est nécessaire
01:16:49de climatiser
01:16:50toutes les pièces
01:16:51de tous les hôpitaux
01:16:52j'en suis pas certain
01:16:53mais qu'on puisse avoir
01:16:54quand même
01:16:55dans les zones de soins
01:16:56des zones rafraîchies
01:16:57pour nos patients
01:16:58et puis que les professionnels
01:17:00puissent souffler également
01:17:01dans des endroits
01:17:03préservés de la chaleur
01:17:04parce que
01:17:05c'est tuant
01:17:05encore des journées comme ça
01:17:0712h-24h de travail
01:17:08dans les détuves
01:17:09c'est tuant
01:17:10pour les professionnels
01:17:11merci beaucoup
01:17:12docteur Delomas
01:17:13et courage
01:17:14à vous
01:17:15et à vos équipes
01:17:16justement à Saint-Lô
01:17:17dans la Manche
01:17:18merci d'avoir été avec nous
01:17:19bonne journée
01:17:20en direct sur CNews
01:17:21je le disais
01:17:22à Maxime Leguay
01:17:22beaucoup de responsables politiques
01:17:23à commencer
01:17:24peut-être par Marine Le Pen
01:17:25qui a été la première
01:17:26à dire
01:17:26il faut climatiser
01:17:27tout simplement
01:17:28dans les EHPAD
01:17:29dans les écoles
01:17:29dans les hôpitaux
01:17:30oui parce que
01:17:31la question de la clim
01:17:32a pris un tournant politique
01:17:34et effectivement
01:17:35Marine Le Pen
01:17:36a été l'une des premières
01:17:38à dire
01:17:39que c'était une mesure
01:17:40quasiment de santé publique
01:17:42elle était
01:17:42à ce moment-là
01:17:43renvoyée à une position
01:17:44d'extrême droite
01:17:45c'est-à-dire
01:17:45parfois le niveau d'idéologie
01:17:47qui peut habiter
01:17:48notamment
01:17:49la gauche
01:17:50Marine Tondelier
01:17:51qui a rétroupé d'aller
01:17:52parce qu'on parlait
01:17:53des vestes réversibles
01:17:54ah si si si
01:17:55elle a tout de même dit
01:17:56elle disait
01:17:57que la canicule
01:17:58était quelque chose
01:17:58d'extrême droite
01:17:59maintenant
01:17:59elle dit
01:18:00qu'à court terme
01:18:01c'est nécessaire
01:18:02à certains endroits
01:18:03mais vous savez
01:18:04pour Marine Tondelier
01:18:05c'est déjà
01:18:05un très très grand
01:18:06rétropédalage
01:18:07et puis après
01:18:08on a effectivement
01:18:09tout le monde
01:18:10qui s'est positionné
01:18:10il semble
01:18:12être du bon sens
01:18:13et là je crois
01:18:13qu'on pourra s'accorder
01:18:14que dans les hôpitaux
01:18:16dans les écoles
01:18:17régler cette anomalie française
01:18:18de ne pas avoir la clim
01:18:20on est à certains égards
01:18:21la risée
01:18:22des autres pays européens
01:18:24qui nous regardent
01:18:25et je ne vous parle même pas
01:18:26des anglo-saxons
01:18:27qui disent
01:18:27c'est French
01:18:28qui n'ont pas la clim
01:18:29on est vraiment
01:18:30la risée de l'Europe
01:18:32Martin Lévrier
01:18:33alors écoutez
01:18:34sur ce sujet là
01:18:35effectivement
01:18:36je ne parle pas de la clim
01:18:37je parle de l'approche
01:18:38de l'évolution climatique
01:18:40qu'on a eu en France
01:18:41depuis un certain nombre d'années
01:18:42et qui effectivement
01:18:43je vais vous rejoindre
01:18:44a été
01:18:45pris
01:18:46enfermé
01:18:47théorisé
01:18:48d'une certaine façon
01:18:49assez extrême
01:18:50par les Verts
01:18:51et c'est devenu
01:18:52un sujet
01:18:53d'un parti politique
01:18:54alors que l'écologie
01:18:55est un sujet global
01:18:56est transversale
01:18:59cette approche
01:18:59qui a commencé en Allemagne
01:19:01d'ailleurs
01:19:01qui n'a pas vraiment
01:19:01commencé en France
01:19:02a conduit à des choses
01:19:03complètement dingues
01:19:03qui étaient par exemple
01:19:05il fallait fermer
01:19:06les centrales nucléaires
01:19:07moi j'ai soutenu
01:19:08Emmanuel Macron
01:19:09mais je n'étais pas d'accord
01:19:10avec lui
01:19:10j'ai toujours été un pro nucléaire
01:19:11mais ça n'empêche pas
01:19:13d'avoir des désaccords
01:19:13on ne peut pas être d'accord
01:19:17avec quelqu'un
01:19:18à 100%
01:19:18ou alors c'est un gourou
01:19:19et moi les gourous
01:19:20je n'y aime pas
01:19:20donc je n'ai jamais aimé
01:19:21donc on a beaucoup évolué
01:19:24là-dessus
01:19:25Marine Tondelet-Lever
01:19:26commence à découvrir
01:19:26que tout d'un coup
01:19:27l'électricité
01:19:28c'est quelque chose d'indispensable
01:19:29et que pour la faire
01:19:29à part le nucléaire
01:19:31on n'est pas quand même
01:19:32les champions du monde
01:19:33à nouveau
01:19:34sur ce qui est
01:19:35de la climatisation
01:19:35là je suis plus prudent
01:19:37parce que
01:19:38je pense beaucoup plus
01:19:39qu'il faut de la clim
01:19:40dans des lieux précis
01:19:42je pense à l'hôpital
01:19:43je rejoins complètement
01:19:44ce que disait ce médecin
01:19:45il faut des zones
01:19:46dans les hôpitaux
01:19:47qui permettent
01:19:48au moins le bloc
01:19:49sur les coups durs
01:19:49les blocs la plupart
01:19:51sont climatisés
01:19:51je faisais du mauvais esprit
01:19:53le bloc est toujours climatisé
01:19:56mais qu'il y ait des zones
01:19:57qui permettent justement ça
01:19:59parce que
01:19:59je reprends l'exemple de la Manche
01:20:00effectivement
01:20:01ce n'est pas tous les matins
01:20:02qu'on meurt de chaud
01:20:04merci beaucoup
01:20:04Martin Lévrier
01:20:05d'avoir été avec nous
01:20:06merci Raphaël Steinville
01:20:07Maxime Leguay
01:20:08je remercie toutes les équipes
01:20:09de Midi News
01:20:09Anaïs, Diego, Ludovic
01:20:11Dominique Thibault
01:20:12Martin, Axel
01:20:13Clara, Nathalie
01:20:14et Paul
01:20:15ça doit être un nouveau Paul
01:20:16merci beaucoup à tous
01:20:17120 minutes d'info
01:20:18c'est à suivre
01:20:19avec Julien Pascal
01:20:20et à tout de suite