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  • il y a 11 heures
Avec Philippe Miginiac, Directeur des partenariats de Fiducial Gérance

Retrouvez OSEZ INVESTIR avec Thomas Binet, en partenariat avec Yomoni, Haussmann, BlocShare, Au coffre, Eco Reseau Business
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##OSEZ_INVESTIR-2026-06-07##

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Transcription
00:01You Money, leader français de la gestion d'épargne en ligne et au coffre.com, achat et revente d'or
00:07physique gardé en coffre sécurisé, présente Sud Radio, Oser Investir, Thomas Binet.
00:13Suite de vos rendez-vous économiques avec cette fois-ci Oser Investir, toujours en compagnie de Thomas Binet, au menu
00:19mon cher Thomas.
00:20Maxime, on entend partout que l'immobilier est devenu trop cher, trop compliqué, moins rentable.
00:24Alors faut-il encore investir dans la pierre en 2026 ? Ce sera le thème de mon conseil de la
00:29semaine.
00:29Et on parlera aussi d'un secteur qui ne connaît pas la crise, la santé.
00:33Nous sommes avec Philippe Michignac en duplex, directeur des partenariats de fiduciales gérants.
00:37Le vieillissement de la population est-il, entre autres, en train de créer une nouvelle opportunité d'investissement ?
00:43Peut-on investir dans les cabinets médicaux, les maisons de santé ou les pharmacies ?
00:48Comme on investit dans l'immobilier classique.
00:50Et puis une idée reçue qui coûte parfois très cher aux épargnants.
00:53Passé 70 ans, l'assurance vie n'aurait plus d'intérêt.
00:57Avec Marion Chapelle-Masso, notre experte en gestion de patrimoine, elle-même en duplex également.
01:02On verra pourquoi cette croyance prive parfois certaines familles d'un outil de transmission particulièrement efficace.
01:15Thomas, on entend partout que l'immobilier est devenu cher, beaucoup trop cher.
01:23Alors est-ce qu'on peut encore investir en 2026 ?
01:26Oui Maxime, mais plus comme avant.
01:28Pendant des années, l'immobilier était presque une évidence.
01:31Tau bas, prix qui monte, crédit facile.
01:34Depuis 2023-2025, tout a changé.
01:37Les taux d'intérêt ont fortement augmenté.
01:38Les banques sont plus exigeantes et certains marchés stagnent, voire baissent.
01:43Résultat, on ne peut plus acheter les yeux fermés.
01:45Mais ça ne veut pas dire pour autant que les opportunités ont disparu.
01:48Bien au contraire, elles sont juste plus sélectives.
01:51Mais justement, où sont les opportunités aujourd'hui ?
01:54Elles sont là où les autres ne regardent pas forcément.
01:56Par exemple, les villes moyennes, où les prix sont encore accessibles et la demande locative stable.
02:02Il y a aussi tout ce qui touche à la rénovation énergétique, des biens décotés,
02:06parfois mal classés par un diagnostic de performance énergétique qui sanctionne le bien,
02:10mais avec un vrai potentiel après-travaux.
02:13Et puis, il faut penser rendement, pas seulement valorisation.
02:16En 2026, un bon investissement est un bien qui s'autofinance, ou presque.
02:20Donc, investir reste intéressant, mais il faut changer de stratégie.
02:25Exactement, Maxime.
02:26Aujourd'hui, l'investisseur immobilier doit être plus stratège que spéculateur.
02:31Il faut bien négocier, bien financer, bien choisir l'emplacement et surtout avoir une vision long terme.
02:36L'immobilier reste une valeur solide, mais ce n'est plus un jeu automatique.
02:40C'est devenu un vrai terrain d'analyse.
02:43Et ceux qui s'y prennent bien peuvent encore tirer leur épingle du jeu.
02:58Thomas, nous sommes avec Philippe Migignac, le directeur des partenariats de Fiducial Gérant,
03:02société de gestion proposant des solutions de portefeuille immobilier et forestier.
03:06Et M. Philippe Migignac gère quand même plus de 2 milliards d'actifs sous gestion au travers de SCPI.
03:13Et vous êtes donc l'invité de Thomas Binet.
03:15Bonjour, Philippe Migignac.
03:16Bonjour.
03:17Philippe Migignac, on va parler justement d'un immobilier qui n'est pas forcément connu du grand public
03:22et un peu particulier, c'est celui qui relève de la santé.
03:26Mais avant toute chose, le vieillissement de la population française est-il en train de créer un véritable boom,
03:32pour ne pas dire un papy-boom, de la demande de soins ?
03:35Alors effectivement, il y a une dynamique profonde dans l'évolution de la santé en France,
03:39avec notamment l'une des raisons qui est le vieillissement de cette population.
03:43Donc il y a un besoin croissant aujourd'hui d'aller chercher et trouver des actifs
03:50et en proximité de cette patientèle, donc des cabinets médicaux, des centres de soins.
03:57Et le cœur du système se déplace de plus en plus vers les cœurs de vie.
04:00Alors on va en parler dans un instant.
04:02Mais les Français vivent plus longtemps, mais aussi plus longtemps avec des maladies chroniques.
04:06Quel impact cela a-t-il sur les besoins immobiliers du secteur de la santé ?
04:11Alors on constate aussi, avec ce vieillissement de la population, le développement des soins ambulatoires.
04:16Donc on revient exactement sur la même dynamique, c'est qu'il va falloir rechercher des lieux
04:20en proximité de cette patientèle, dans des cœurs de ville,
04:25où il va y avoir des équipes pluridisciplinaires qui vont pouvoir se structurer
04:28pour offrir différents soins à ces patients.
04:32Alors vous parlez de cœur de ville, on peut parler aussi des jeunes médecins
04:35qui délaissent le cabinet individuel au profit de maisons de santé et de structures pluridisciplinaires.
04:41Est-ce que c'est un phénomène conjoncturel ou une lame de fond,
04:45c'est-à-dire un changement total du rapport à la médecine de proximité ?
04:49Non, je pense que c'est un changement profond effectivement entre ces deux générations de médecins,
04:55où on avait un médecin plutôt individuel et qui travaillait dans son cabinet.
05:00Et aujourd'hui, ces jeunes médecins ont envie d'avoir des structures qui vont être adaptées
05:07à leur travail, avec un confort dans ces lieux, une meilleure accessibilité,
05:12des actifs qui vont être modulables et adaptés à des usages collectifs.
05:17Alors Philippe Mignignac, vous êtes directeur des partenariats de Fiducial Gérant,
05:21je le rappelle pour ceux qui nous rejoignent en cours d'émission,
05:24l'immobilier de santé est souvent qualifié d'actif défensif, c'est le terme qui est utilisé.
05:29Mais ça signifie quoi concrètement pour un investisseur d'entendre ça ?
05:32Il faut le prendre de manière positive en fin de compte,
05:35parce qu'un actif défensif, ça va correspondre à des actifs spécialisés
05:38qui vont faire appel à des locataires qui vont être des professionnels,
05:43avec des durées d'engagement plutôt long terme,
05:45et surtout des investissements dans des structures qui sont non délocalisables.
05:51Donc effectivement, de ce côté-là, ça garantit, ça apporte une sécurité sur l'investissement.
05:55Alors parlons un peu plus précisément justement de ce type d'investissement avec vous.
06:00L'investissement immobilier sur les cabinets médicaux, les pharmacies, les laboratoires
06:04ou d'autres actifs de cette nature, est-ce que ce sont des actifs plus intéressants,
06:08par exemple, que le logement pour un investisseur qui se dit
06:10« Tiens, je vais arbitrer un peu mon portefeuille, tant qu'à mettre de l'argent sur quelque chose,
06:13je vais regarder ce dont vous nous parlez ce matin. »
06:15Est-ce que c'est plus intéressant que ce qu'ils font habituellement ?
06:18Ça correspond exactement à ce qu'on vient de dire.
06:21Aujourd'hui, aller investir dans la santé, ça vient correspondre à un vrai besoin sociétal.
06:27Le choix des types d'investissement et le choix des lieux d'investissement est aussi important.
06:31C'est pour ça que nous, aujourd'hui, sur notre SCPI per expansion de santé,
06:35on a fait ce choix d'aller investir en proximité, dans des cœurs de ville,
06:38pour faire face à cette demande croissante dont on vient de parler.
06:42Alors vous avez parlé de SCPI à l'instant justement à travers un de vos véhicules,
06:46comme on l'appelle habituellement dans le jargon professionnel.
06:49Mais juste avant de partir un peu plus là-dessus, vous pouvez nous rappeler justement ce que c'est qu
06:52'une SCPI ?
06:53Une SCPI, c'est investir dans de l'immobilier de manière mutualisée.
06:58Plutôt que d'aller se positionner seul sur un actif, c'est aller investir dans cette société, dans une SCPI,
07:05et on peut le faire à partir de 5 000 euros.
07:08Et plutôt que d'investir dans un seul actif, c'est aller investir dans de nombreux actifs,
07:12avec de nombreux locataires.
07:14Donc ça permet de mutualiser l'investissement et donc de mutualiser le risque aussi.
07:18Alors vous avez dit il y a un instant en arrière que c'était un investissement sociétal,
07:22quand je vous ai posé la question de l'intérêt.
07:25Permettez-moi de revenir là-dessus.
07:26En quoi c'est un placement intéressant pour l'investisseur,
07:28mais au-delà du sociétal, sous un angle économique ?
07:31L'angle économique, c'est le fait de pouvoir investir et d'avoir du rendement,
07:36et d'avoir de la performance.
07:38Donc puisque quand on investit, on a envie d'avoir un retour sur investissement.
07:41Ce retour sur investissement, il se fait dans un secteur aujourd'hui qui est dit défensif.
07:46Aujourd'hui, selon l'ASPIM,
07:50les taux de distribution aujourd'hui sur le secteur de la santé à travers des SCPI,
07:54est aux alentours de 4.
07:56Mais aujourd'hui, par la typologie d'actifs sur lesquels on investit,
07:59sur cet SCPI de périmension santé,
08:02on arrive à avoir un taux de distribution de plus de 5%
08:08avec une performance aussi globale, historique, qui va au-delà de 6%.
08:13Alors vous avez évoqué l'ASPIM, je rappelle, pour ceux qui nous écoutent,
08:15qui ne connaissent pas, c'est l'association professionnelle
08:18des sociétés de civils de placement immobilier.
08:21Alors y a-t-il des risques sur ce type d'investissement, Philippe Migignac ?
08:24Il y a toujours des risques sur l'investissement.
08:27Il y a toujours des risques sur ce type d'investissement, sur les SCPI.
08:30Alors les risques, ça va être des risques de perte en capital qui peuvent exister,
08:34des risques de liquidité.
08:35Il peut y avoir aussi des risques de change.
08:37Mais nous, aujourd'hui, on n'a pas de risque de change
08:39dans la mesure où Fiducial Gérance investit exclusivement en France,
08:43en proximité, dans les cœurs de ville.
08:46J'ai l'habitude de dire que Fiducial Gérance est un acteur
08:49et un compétiteur de l'économie française de proximité.
08:52Alors une question que souvent des investisseurs se posent
08:54quand ils rentrent sur ce type d'investissement.
08:57Combien de temps faut-il le conserver ?
08:59Est-ce que c'est un investissement court-termiste
09:02ou au contraire, il faut le garder très longtemps ?
09:06Ce sont des investissements long-terme.
09:07Qu'est-ce que vous entendez par long-terme, Philippe Migignac ?
09:10C'est au-delà de 10 ans.
09:11Au-delà de 10 ans.
09:12Le conseil d'investissement, c'est 8 ans.
09:15Mais réellement, pour trouver une pertinence sur ces types d'investissements,
09:19ce sont des investissements qu'il faut voir à 10 ou 15 ans.
09:21Mais de manière globale, l'immobilier, il faut plutôt le regarder
09:24sur ces spectres-là d'investissement.
09:26Et ma dernière question pour vous.
09:27Est-ce que ce type d'investissement en part de SCPI se revend bien ?
09:31Est-ce qu'il y a une forme de liquidité de marché derrière ?
09:33Est-ce que je ne prends pas trop de risques en me disant
09:35« j'achète, ça peut être intéressant pendant 10-15 ans »,
09:37vous venez de nous le dire.
09:38Mais bon, à un moment donné, à l'issue de tout ça,
09:40il faut quand même que je retrouve mon capital
09:42et du coup que je trouve un acheteur en face.
09:46Exactement.
09:47Alors, les SCPI aujourd'hui, les SCPI à capital variable
09:51offrent justement cette liquidité.
09:53Alors, soyons clairs, aujourd'hui,
09:55certaines SCPI dans certains types d'actifs
09:57ont des problèmes de liquidité.
09:58En tout cas, nous, sur Pierre Expansion Santé,
10:00on n'a aucun problème de liquidité aujourd'hui.
10:02On a plus d'investisseurs aujourd'hui qui souhaitent rentrer dans cette SCPI
10:06que ceux qui veulent en sortir.
10:10Donc, on n'a pas de problème de liquidité aujourd'hui sur cette SCPI.
10:13Mais c'est le choix aussi de la qualité des actifs
10:16sur lesquels on va être investi qui va permettre cette liquidité de demain.
10:20Merci à vous, Philippe Migignac.
10:22Merci beaucoup d'être passé du côté d'Ose Investir.
10:24Et je rappelle donc que vous êtes le directeur des partenariats
10:27de Fiducel Gérance.
10:28Blockchain, le cercle immobilier des investisseurs avisés, présente
10:33Sud Radio, osez investir, le coin de l'expert.
10:37Thomas, pour clore ce rendez-vous économique,
10:39nous sommes avec Marion Chapelle-Masso,
10:40notre consultante en gestion de patrimoine
10:42et dirigeante du cabinet de Carillon en gestion privée.
10:45Et vous allez, avec elle, nous parler d'une idée reçue
10:47qui coûte parfois très chère aux épargnants.
10:49Oui, parce qu'on entend souvent, Maxime, parler
10:52qu'après 70 ans, globalement, je vais résumer la pensée de Marion,
10:56il ne faudrait plus rien faire.
10:57Enfin, ce n'est pas sa pensée, puisque c'est globalement
10:59la pensée des Français.
11:00Alors, Marion, après 70 ans, il ne faudrait plus ouvrir
11:04ou verser sur une assurance vie.
11:06C'est ce qui se dit, communément.
11:08Non, Thomas, c'est même l'une des plus grandes idées reçues
11:11en gestion de patrimoine.
11:13Beaucoup pensent que l'assurance vie perd tout intérêt
11:16après 70 ans, alors qu'elle conserve plusieurs avantages.
11:19Alors, pourtant, la fiscalité successorale change bien,
11:22quand même, après 70 ans.
11:24Ça, c'est une vérité.
11:25Alors, oui, c'est vrai.
11:26Si on prend un exemple, une personne qui verse 100 000 euros
11:28à 72 ans, 20 ans plus tard, son contrat vaut 180 000 euros.
11:34Les héritiers, au moment de son décès, ne seront taxés
11:37que sur une partie du capital versé.
11:39Donc, pas sur les 80 000 euros de gains cumulés en 20 ans.
11:45C'est un avantage considérable.
11:47Donc, l'assurance vie reste utile après 70 ans.
11:50C'est ce que vous nous dites ce dimanche matin.
11:53Bien oui, plus que jamais.
11:54Elle permet de transmettre dans un cadre souple,
11:57de désigner librement ses bénéficiaires
11:59et de continuer à faire sanctifier son patrimoine.
12:02En gestion de patrimoine, l'âge de 70 ans n'est pas une date
12:04de péremption de l'assurance vie.
12:06C'est simplement un changement de régime fiscal qu'il faut connaître.
12:10Après 70 ans, l'assurance vie ne perd donc pas son intérêt.
12:14Ce qui devient dangereux, c'est de croire qu'elle n'en a plus, Thomas.
12:16Bon, alors, comme on nous promet de vivre jusqu'à 150 ans,
12:20j'imagine comment les livrets d'assurance vie vont être abondés.
12:23Merci à vous, Marion, et à très vite.
12:26Et merci à vous, mon cher Thomas.
12:27On se retrouve donc, normalement, si la tradition le veut bien
12:30et est respectée, dimanche prochain.
12:32Eh bien oui, on a 150 ans devant nous,
12:33donc on pourra se voir au moins dimanche prochain.
12:35Au moins ça.
12:36Sud Radio, oser investir, Thomas Binet.
12:40Avec YouMoney, leader français de la gestion d'épargne en ligne
12:44et au coffre.com, achat et revente d'or physique gardé en coffre sécurisé.
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