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  • il y a 4 heures
Ce vendredi 5 juin, Pierre-David Quenu, gérant de GSD Gestion, Julien Marion, journaliste BFM Business, et Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:01BFM Bourse, on refait la séance.
00:04Nos deux experts du club ce soir, ils viennent de nous rejoindre.
00:06Pierre-David Connu pour GSD Gestion, bonsoir Pierre-David.
00:09Bonsoir Guillaume.
00:09Ça faisait longtemps que vous n'avez pas vu Pierre-David.
00:11Ah oui, ça faisait longtemps.
00:12Ah oui, ça nous fait toujours là.
00:13Vous êtes là.
00:14Merci.
00:14Bon pied, Bonneuil et Julien Marion, bien sûr régulièrement à nos côtés, bfmbourse.com.
00:17Bonsoir Guillaume, bonsoir Pierre-David Henri, de vous retrouver tous les deux.
00:20Ravi aussi, moins 0,3 ce soir le CAC 40, Wall Street souffre après des chiffres de l'emploi supérieurs
00:24aux attentes.
00:25C'est bon, ça montre une vraie résilience du marché de l'emploi et ça ne va pas mener la
00:29Fed à baisser rapidement ses taux.
00:30Et c'est pour ça que Wall Street ce soir reculterait nettement moins 2,3%.
00:34Donc pour le Nasdaq, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu une telle baisse pour le Nasdaq.
00:38Puisqu'on est sur la tech, quelle valeur tech européenne ?
00:40Allez, quitte à investir dans la tech via l'Europe, parce qu'on voit que depuis le 1er janvier, on
00:43n'a pas à rougir de la tech américaine.
00:45Laquelle est-ce que vous préférez-vous ?
00:46Laquelle est-ce que vous privilégiez Pierre-David ?
00:48Alors nous, on aime bien SAP.
00:51SAP parce qu'en fait, depuis le début de l'année, elle souffre beaucoup.
00:55Même déjà, depuis une petite année, elle souffre beaucoup.
01:00Et en fait, on voit que sa transformation et son positionnement avec notamment l'IA est en train d'arriver.
01:09Et on pense que ce n'est pas du tout intégré dans les cours d'aujourd'hui.
01:14En fait, elle transforme son logiciel de gestion dans une plateforme intelligente pilotée grâce à des données de l'IA.
01:22Et en fait, comme elle a, en termes de clients, elle a des clients aussi bien dans le monde de
01:28la finance que dans l'industrie et autres.
01:30Donc, elle a quand même un carnet, enfin, elle a une base très solide.
01:34Et on est convaincus que ce nouveau positionnement est très favorable pour SAP.
01:40– SAP, vous aimez bien cette valeur, on vous en parlait souvent d'ailleurs.
01:43Vous dites SAP comme un…
01:45– Non, SAP.
01:46– Vous dites SAP, voilà.
01:48Voilà, une valeur tech européenne, pourquoi pas, qui a cartonné hier, qui a rebondi avec Capgemini ou encore Dassault Systèmes.
01:55Voilà, on est dans ces techs qui tentent de rebondir et dans lesquels vous, vous continuez de croire.
01:58Alors, ASML aussi qui aura touché cette semaine, Julien, un plus haut historique.
02:02Alors, d'elle-même, mais surtout pour une valeur européenne.
02:05Jamais une valeur européenne n'avait capitalisé autant dans l'histoire qu'ASML cette semaine.
02:09– Plus de 670 milliards de dollars.
02:13Ils ont battu le précédent record qui a été établi par Novo Nordisk qui, depuis, dégringole complètement.
02:18Alors, ce qui se passe avec ASML, on le sait, s'ils font de la photolithographie, en gros, pour simplifier,
02:23ASML, c'est un acteur incontournable de la chaîne de valeur des semi-conducteurs, l'échelle mondiale.
02:26Ses principaux clients, c'était SMC, c'est Samsung Electronics, c'est un des fondeurs de semi-conducteurs
02:30qui, actuellement, ont vraiment des croissances vertigineuses.
02:33Il suffit de voir, en fait, les informations qu'il y a autour des Samsung Electronics,
02:36c'est le fait qu'ils ont accordé des primes faramineuses à leurs salariés
02:41qui travaillent dans la division de fonderie.
02:43Vous voyez donc qu'en fait, la demande est importante.
02:45En fait, l'enjeu du côté de l'ASML, ce n'est pas la demande.
02:48C'est un peu comme chez Airbus, quelque part, les capacités de production
02:52et la capacité à monter en puissance sur les machines de dernière génération.
02:56Et sur ce dernier point, les analyses sont tendances à être assez optimistes
03:00sur la montée en puissance industrielle du groupe.
03:04Et on peut penser qu'il y a eu un léger trou d'air sur la valeur, en fait,
03:08en cours des derniers mois, justement, en raison de ces craintes.
03:10Donc, ce n'est pas impossible de voir à ASML grimper 700, 800 milliards de dollars.
03:17Et un jour, peut-être les 1 000 milliards, comme ça devient le nouveau…
03:21Les nouvelles licornes en bourse, les licornes, c'est 1 milliard.
03:24Oui.
03:25En bourse, le nouveau benchmark, c'est 1 000 milliards.
03:27On espère un jour qu'ASML sera 1 000 milliards.
03:28Après, quand vous regardez les dernières entreprises avoir atteint
03:30les 1 000 milliards de dollars en bourse, c'est Samsung Electronics et Skynyx
03:33qui, en fait, sont exposés à ce qu'on appelle les plus mémoires,
03:36notamment des mémoires vives, sur lesquelles il y a une pénurie.
03:38Or, il faut savoir qu'à peu près…
03:40Je crois que c'est UBS qui a calculé ça.
03:42Entre 30 et 35 % des revenus d'ASML sont indirectement exposés au plus mémoire.
03:46Gilles, vous êtes toujours avec nous depuis bourseicotet.com.
03:49ASML, d'un point de vue technique, après son record de capitalisation cette semaine,
03:52est-ce que vous y trouvez encore beaucoup de potentiel ?
03:53Les 1 000 milliards de dollars, là, est-ce que vous les voyez venir, Gilles ?
03:57Alors, moi, je ne regarde pas la capitalisation.
03:58Je regarde vraiment la configuration.
04:00Et ce qui est intéressant, c'est qu'effectivement, Julien le soulignait,
04:03on a eu une petite phase de temporisation depuis la fin du mois de janvier.
04:06Et puis là, depuis le début du mois de mai, on a réenclenché un nouveau mouvement haussier.
04:11Donc, on a des nouveaux plus hauts.
04:13Là, on s'attaque aux 1 500.
04:14Et clairement, le fait de réenclencher cette phase de hausse après une phase de consolidation horizontale
04:19laisse du potentiel.
04:20Donc, effectivement, ça peut continuer à monter.
04:22Cette question d'un auditeur, on reparlera de tech dans un instant,
04:25mais il faut aussi parfois savoir varier les plaisirs.
04:26Et beaucoup de particuliers sont investis dans cette valeur.
04:29Il s'appelle Léon Dumanil.
04:30Il nous a écrit sur le Félix BFM Bourse.
04:32C'est FDJ United, Française des Jeux.
04:34Donc, on change vraiment d'univers.
04:36Pierre-David, comment voyez-vous la suite pour FDJ ?
04:38Question de Léon Dumanil.
04:40On est plutôt extrêmement positif sur la valeur.
04:43C'est une très belle valeur française aujourd'hui,
04:47puisque aussi bien au niveau du rendement que de la revalorisation,
04:50elle est présente.
04:52Pourquoi ?
04:53Déjà, elle a un quasi-monopole extrêmement solide sur le marché.
04:57Donc, elle n'a pas vraiment de concurrent, on va dire.
04:59Elle a un très beau dividende.
05:01Donc, voilà, c'est aussi attractif pour les clients.
05:05Elle ne se paye pas cher, en gros, neuf fois.
05:08Après, voilà, les inquiétudes qu'on pourrait avoir,
05:10c'est des inquiétudes qui sont liées à son positionnement géographique.
05:15Donc, en ce qui concerne la réglementation, la fiscalité,
05:18voilà, tout ça, ce n'est pas en sa faveur.
05:20Mais globalement, sa valorisation aujourd'hui reste très raisonnable,
05:24compte tenu des atouts qu'elle a.
05:26Donc, effectivement, c'est une bonne idée d'y aller.
05:31FDJ United, Julien ?
05:32La question sur FDJ, c'est, est-ce qu'ils ont atteint un petit peu le fond de la piscine
05:35?
05:35Parce qu'en fait, depuis un an, un an et demi,
05:38ils se sont un peu pris les sept plaies d'Egypte.
05:39En fait, Pierre-David soulignait en fait la réglementation,
05:42mais que ce soit aux Pays-Bas, en Royaume-Uni ou en Roumanie,
05:45et même en France, il y a eu à la fois des alourdissements de la fiscalité
05:47et des contraintes réglementaires qui font, en fait, aux Pays-Bas notamment,
05:51et en Angleterre, on a travaillé sur des mécanismes
05:53pour limiter, en fait, l'aspect addictif du jeu en ligne, en fait,
05:55ce qui a pesé sur eux.
05:57A priori, ça, on en vient à bout.
06:00Donc, la question, en fait, au-delà de ça,
06:01ça va être la performance de, pas forcément la loterie en France,
06:04mais de ce qu'ils appellent la division online betting,
06:05donc tout ce qui est jeu en ligne, paris sportifs.
06:08Et il suffirait, je pense, que cette division commence à progresser
06:11pour qu'en fait, on retrouve une dynamique positive.
06:14Ça a déjà été le cas lors de la dernière publication.
06:17On a commencé à dire, ça y est, ça commence un peu à revenir,
06:19même si, de mémoire, ils ont abaissé leur perspective.
06:25Donc, moi, je partagerais plutôt l'avis de Pierre-David.
06:28Maintenant, c'est un titre qui a eu un parcours assez chaoteux.
06:31On va pas se mentir.
06:32Tout à l'heure, dans Valeurs Ajoutées,
06:33nos experts de Gébisaggestion nous ont aussi présenté
06:36une autre valeur, alors italienne.
06:38Une valeur italienne dans la joaillerie,
06:39une pépite dont on n'avait jamais parlé encore dans BFM Bourse.
06:42On a découvert cette société italienne
06:44qui fabrique des bijoux en or avec bracelets extensibles.
06:46En 10 ans, le résultat net a fait x10.
06:50Très simple.
06:50Alors, pour retrouver cette valeur,
06:52l'avis et les arguments de Gébisaggestion,
06:54retrouvez nos replays.
06:55C'est dans cette séquence Valeurs Ajoutées
06:57qu'on vous propose quotidiennement.
06:58Elle est en ligne, cette séquence, ça y est,
06:59sur notre application BFM Business.
07:01Un acteur de la joaillerie qui a fait x10
07:02sur son résultat net en 10 ans,
07:04dont on n'avait encore jamais parlé.
07:05Un acteur italien.
07:06Ça fait plaisir quand même.
07:07On n'est jamais au bout de nos découvertes
07:09sur la richesse des entreprises européennes.
07:11Et italiennes.
07:12On les admire quand même beaucoup, les Italiens,
07:13pour leurs tissus de petites et moyennes entreprises.
07:15Là, il y en a une en bourse qui cartonne également.
07:17Air France KLM, Barclays,
07:19abaisse son opinion sur Air France.
07:20Le titre perd 1,2% ce soir.
07:23Le titre gagné sur un mois près de 20%.
07:25Là, moins 1,2% ce soir.
07:26La sanction n'est pas trop sévère, manifestement.
07:28Pierre-David, ça va ?
07:30Le groupe, en 2025, avait publié les quasi-meilleurs résultats de son histoire.
07:38Un résultat opérationnel de plus de 2 milliards d'euros,
07:41100 millions de passagers transportés,
07:43une réduction de l'endettement.
07:45Donc, 2025 avait été une très belle année.
07:48Avec un nouveau positionnement de Air France.
07:51La montée en gamme des camines premium,
07:53le développement de Transavia.
07:54Donc, on paye un peu ça aujourd'hui.
07:57Mais nous, on pense que sur la valorisation d'aujourd'hui,
08:01sans faire fi de tous les risques
08:04qui sont liés évidemment au conflit au Moyen-Orient,
08:07le prix du pétrole qui est évidemment un vrai problème,
08:10on pense qu'à ses cours, on peut jouer,
08:14mais plutôt sur du court terme.
08:15C'est plus pour faire du trading qu'un positionnement long terme.
08:18L'argument de Barclays, c'est attention,
08:19vous avez gagné Air France KLM des parts de marché
08:21avec le conflit au Moyen-Orient,
08:22sur les compagnies du Golfe,
08:24qui ont du moins, du mal.
08:25Les compagnies européennes en profitent,
08:27ça n'a pas duré.
08:27Qu'est-ce qui s'est passé avec le conflit au Moyen-Orient ?
08:29Les compagnies du Golfe ont dû réduire leur capacité,
08:31c'est-à-dire proposer moins de vols vers l'Asie et l'Afrique.
08:34Cette demande qui existe,
08:35elle a dû se reporter sur certains groupes,
08:37notamment à Lufthansa et Air France KLM.
08:39Ce qui fait que quand vous regardez les dernières données
08:41d'Air France KLM qui ont été partagées au marché,
08:43notamment en avril et en mars,
08:45si je ne vous dis pas de bêtises,
08:46il y avait un bon de la recette unitaire.
08:48Donc là, le chiffre d'affaires,
08:49en gros le revenu par siège kilomètre au fer,
08:51par avion, je caricature.
08:54Mais ce que Barclays vous dit,
08:55c'est que ça, c'est un effet d'aubaine
08:57qui n'a pas vocation à durer.
08:58C'est pour ça que ce que vous dites,
08:59c'est que, comme vous le dites, Guillaume,
09:01les compagnies du Golfe sur Barclays,
09:03elles vont faire une offensive marketing
09:04pour reconquérir ces parts de marché temporairement perdues.
09:07Et à ce moment-là, ce windfall,
09:09c'est comme ça qu'ils disent,
09:10il y a un effet d'aubaine,
09:12va s'estomper.
09:12On va monter encore plus haut qu'Air France-KLM.
09:14On va regarder l'espace.
09:16Et SpaceX, dans une semaine,
09:17on suivra les quotations SpaceX en direct.
09:19Ce sera normalement à 99,9% vendredi prochain,
09:22l'introduction en bourse.
09:23Est-ce qu'il faudra y aller ou pas sur SpaceX ?
09:25Vous avez deux avis divergents.
09:26Vous, vous irez ou pas ?
09:28Qui veut se lancer en premier ?
09:30Non, je dirais Julien, tiens.
09:32Julien, parce qu'il a envie d'y aller sur SpaceX.
09:34SpaceX, on achète le rêve, si vous voulez.
09:36On achète quelque chose
09:39qui ne relève plus du réel.
09:41Et quand vous regardez,
09:42ça c'est un papier qu'on a sorti aujourd'hui,
09:44beaucoup de banques,
09:45alors des banques conseils,
09:46dont on peut penser
09:47qu'elles sont légèrement jugées parties,
09:49voient en fait des chiffres astronomiques.
09:51Moi, j'ai juste cité Evercore et IC.
09:53Pourquoi ?
09:54Parce qu'Evercore et IC,
09:54après nous, ne participent pas
09:55à l'introduction de SpaceX.
09:56Donc ils sont plus...
09:58Et eux, ils vous disent en fait
09:59qu'à l'horizon 2031,
10:02le chiffre d'affaires,
10:02il y passerait les 1 000 milliards de dollars.
10:04Donc dans 5 ans, 6 ans,
10:06on serait à plus de 1 000 milliards de dollars
10:07contre 18 milliards l'année dernière.
10:09Si on prend en fait
10:11cette base,
10:11effectivement qu'il faut acheter
10:12cette action,
10:13parce qu'à ce moment-là,
10:14on prend quelque chose
10:14qui est décuplé.
10:15Et c'est vrai que l'expérience de Tesla,
10:17Tesla, c'était 90 millions de dollars
10:18de revenus à peu près en 2010.
10:19Aujourd'hui, c'est 90 milliards.
10:21Donc une mitigation,
10:23pardonnez-moi, par 100,
10:24en 15 ans.
10:25Sur un horizon plus long, certes,
10:26mais ça donne à réfléchir.
10:27Donc, par ailleurs,
10:29il y a un dernier point sur lequel
10:30on peut dire,
10:31on peut défendre l'argument
10:32en faveur d'un achat d'une action.
10:34C'est simplement l'effet,
10:35le train qui monte.
10:36Les gens, ils achètent
10:37parce qu'on achète.
10:38Et la vérité,
10:39c'est que,
10:39ça c'est Morningstar qui vous dit ça,
10:41c'est qu'il y a tellement de banques
10:42qui vont acheter l'action
10:43pour soutenir,
10:44il y a certains fonds indiciels
10:46qui vont venir
10:46que forcément,
10:47il y aura des co-acheteurs.
10:48Donc voilà.
10:49Oui, oui.
10:50Et avec les ETF,
10:50la valo compte beaucoup moins
10:52qu'avant.
10:52Pierre-David,
10:53vous resterez néanmoins
10:54à l'écart ?
10:55Nous, on reste à l'écart
10:56dans un premier temps,
10:57tout simplement parce qu'on trouve
10:58que la valorisation
10:59est bien trop élevée.
11:01Donc, c'est l'équivalent
11:02de, en gros,
11:0390 fois son chiffre d'affaires.
11:04Donc voilà.
11:05Donc, c'est évidemment...
11:06Quand Amazon s'était introduit,
11:08s'était introduit à trois fois
11:08son chiffre d'affaires.
11:09Donc, pour nous,
11:10la valo est extrêmement élevée.
11:13Certes, il y a,
11:15comme l'a dit Julien,
11:16il y a un très fort potentiel.
11:18Mais nous, on pense
11:19qu'il y a quand même
11:19des problèmes,
11:20notamment de gouvernance,
11:22puisque c'est simplement
11:23contrôlé par Elon Musk.
11:25Bon, voilà.
11:26On peut prendre ça.
11:27L'exécution,
11:28la valorisation repose
11:30simplement sur le succès futur.
11:32d'un marché,
11:33d'une infrastructure spatiale
11:35et de marchés
11:35qui ne sont pas totalement existants
11:37aujourd'hui encore,
11:38en tout cas,
11:38à grande échelle.
11:40Donc, nous,
11:41notre réflexe,
11:42c'est de voir
11:42comment ça se passe.
11:44Et puis,
11:44après une introduction
11:45qui sera certainement
11:46très bonne,
11:47s'il y a un vrai retour,
11:48de se positionner
11:49pour du très long terme.
11:51Merci.
11:51Oui, c'est peut-être
11:52sur la deuxième vague
11:53qu'il y aura
11:54quand ça rebaissera.
11:55Oui, la question,
11:56c'est est-ce que vous jouez
11:56la première semaine,
11:57le premier mois,
11:58la première année,
11:58la décennie ou 100 ans ?
12:00Merci beaucoup.
12:01A tous les deux
12:01de nous avoir accompagnés.
12:02Très intéressant,
12:03Pierre-David Quenu,
12:03GSD Gestion
12:04et Julien Marion,
12:04bfmbourse.com.
12:05L'article est disponible.
12:06Merci.
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