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  • il y a 14 heures
Retrouvez le club de la Bourse du lundi 1er juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Ce n'est pas le club de la bourse ce matin, mais c'est un club quand même.
00:07C'est le club un peu de la France, de l'attractivité.
00:10On va parler ensemble de cette journée de Chousse France qu'on lance ce matin sur l'antenne de BFM
00:13Business.
00:13On est avec Pascal Cagny. Bonjour, ambassadeur délégué pour les investissements internationaux
00:17et président du conseil d'administration de Business France.
00:20C'est avec Jean-Roch Varon, président d'EY France.
00:23Si on écoute la matinale depuis 6h ce matin, Pascal Cagny, c'est pas un shoot d'optimisme,
00:28et n'en jetez plus la France. On dirait un paradis.
00:31On a eu la patronne de Révolut il y a quelques instants et qui réinvestit à nouveau
00:35après des annonces déjà d'un milliard l'année dernière.
00:38Il y a cette vision positive de la France vis-à-vis des investisseurs étrangers.
00:42C'est aussi la vôtre.
00:44D'abord, ça mienne depuis près de 8 années, puisque c'est la 8e édition.
00:48Il faut bien comprendre que c'est un process long.
00:50On n'arrive pas à faire ces annonces avec plus de 200 CIO qui sont présents à Versailles aujourd'hui.
00:5799 d'entre eux, d'ailleurs, qui n'étaient pas présents, qui sont là pour la première fois,
01:01sans qu'il y ait un travail d'équipe.
01:02C'est le fameux Team France Invest, où les gens se donnent la main et se battent
01:08pour pouvoir ramener sur les territoires ces emplois.
01:11Alors, c'est une France qui gagne.
01:13Celle de Notre-Dame, celle des Jeux olympiques.
01:15C'est une France qui séduit, parce qu'on a des atouts qui sont clairement uniques à l'égard de
01:21l'Europe.
01:21Vous savez, ce matin, ce qui est important de comprendre, c'est que le Financial Times faisait la une samedi
01:27sur l'annonce of banks,
01:29mais aussi que, sans doute, en Italie, en Allemagne, en Angleterre, nos voisins sont très envieux de ce que fait
01:34la France.
01:35Et je pense qu'il y a, cela, neuf années de travail.
01:39Une agence Business France qui fait son travail avec les directions de l'État.
01:43Et puis, clairement, un leader qui est capable, le 1er avril, de rencontrer M. Son,
01:48de lui expliquer les atouts rares et uniques de la France.
01:52Avoir le 2 avril, sans doute, un coup de fil, je ne le sais pas,
01:55mais de mon patron, Guillaume Basset, de Invest,
01:58qui va appeler les Hauts-de-France, avec les agences régionales.
02:02Le patron de la région, sans doute, Xavier Bertrand, qui est impliqué.
02:04Et donc, tout ce travail-là se fait de manière forte.
02:07Et c'est plus de 70 annonces qui vont être annoncées aujourd'hui.
02:10Un vrai succès, dont on doit se réagir, quelles que soient les nouvelles ici et là.
02:14Il dit, Jean-Roc Varon, Maya Souchison, il dit, il y a deux choses qui m'ont convaincu.
02:18Emmanuel Macron, dans son voyage, et le nucléaire.
02:21C'est l'énergie décarbonée, notre point fort dans ce dossier, clairement,
02:25et dans l'ensemble de nos sujets d'attractivité.
02:28Alors, c'est effectivement un des points saillants de l'étude que l'on est venant de sortir
02:32du baromètre de l'attractivité de la France, pour lequel la France ressort,
02:37pour la septième année consécutive, le premier pays d'attraction, d'attractivité
02:42des investissements internationaux.
02:44Donc, premier en Europe, deuxième l'Angleterre, troisième l'Allemagne, pour la septième année.
02:49Et dans les atouts, effectivement, marqués, il y a l'énergie décarbonée,
02:53il y a évidemment les infrastructures, il y a nos talents,
02:56qui sont aussi mentionnés de manière très significative par les investisseurs.
03:00La position centrale de la France, aussi, au sein de l'Europe,
03:04la taille de son marché, qui est importante, des grands pays européens.
03:08Donc, tout ça, ce sont des atouts qui marquent les investisseurs.
03:10Avec les data centers, on pourra irriguer aussi le reste de l'Europe, évidemment.
03:14Exactement. La France est dans une position, pour tout ce qui est interconnexion digitale,
03:19extrêmement bien placée.
03:20Pascal Cagny, il y a parfois cette critique derrière les annonces sur les data centers.
03:23Bon, celle-là, à 75 milliards, évidemment, elle est très importante,
03:25de dire que c'est une fausse réindustrialisation.
03:27Les data centers, c'est peu d'emplois, c'est surtout du foncier.
03:31Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
03:34Je réponds que ça fait 9 ans que j'entends les cassandres de ma République
03:37qui font la critique facile, qui montrent du doigt.
03:40La réalité, c'est qu'on a 90 terawatts d'électricité qui sont exportées.
03:44Eh bien, moi, je préfère que cette électricité soit fixée sur le territoire,
03:48que dans cette chaîne de valeur ajoutée de l'intelligence artificielle,
03:51qui est une révolution que je n'ai, moi, jamais connue,
03:54et que nous n'avons jamais connue, qui est une révolution absolument forte,
03:57eh bien, on est un maillon de la chaîne critique, le fameux token.
03:59Alors, on va nous expliquer que c'est du béton,
04:02que ce n'est pas beaucoup de valeur ajoutée,
04:03mais la réalité, c'est qu'il vaut mieux,
04:05plutôt qu'exporter de l'électricité à 60-70,
04:08on puisse la fixer chez nous,
04:09et qu'en matière de souveraineté,
04:11lorsque l'on va devoir discuter d'une législation
04:14qui corresponde un peu mieux à notre culture,
04:16nous sommes dans une position de force.
04:17Parce que sans token, il n'y a pas de LLM,
04:20il n'y a pas d'Open AI,
04:21il n'y a pas d'anthropique et autres.
04:23Donc, je pense que, face au cassandre,
04:26il faut juste expliquer de manière très claire
04:27que c'est un avantage extrêmement fort.
04:29Et derrière cela, on va pouvoir former des jeunes,
04:32on va pouvoir avoir des centres académiques
04:35qui vont se monter en puissance.
04:38Et rappelez-vous que ce qu'on est en train de faire,
04:40c'est un petit peu ce qu'on a fait dans la batterie,
04:41que l'on a aussi pointé du doigt,
04:43mais c'est une vraie vallée de l'IA que l'on fait,
04:45avec la région Ile-Haut de France,
04:47qui réussit fortement bien,
04:48mais aussi là, ce matin, nous avons 17 visiteurs à Paris-Saclay,
04:52qui représentent aujourd'hui 17% d'ARND globale,
04:55qui fait partie du classement de Shanghai.
04:56Donc, plutôt qu'une fois encore, montrer du doigt,
04:59réjouissons-nous de cela,
05:01sachant que c'est le début de quelque chose.
05:02On a des gens comme Oracle,
05:04des gens comme SAP,
05:06des gens comme Salesforce,
05:07qui continuent à investir,
05:08à mettre leur premier centre d'intelligence artificielle
05:11hors de leur mur, chez nous, en France.
05:12Donc, je pense qu'ils votent avec leur chèque
05:14et ils votent avec leur tête.
05:16Et je crois que c'est un privilège
05:18dont on doit absolument se réjouir.
05:20On doit se réjouir.
05:21On doit se réjouir.
05:22Et d'ailleurs, quand on regarde le nombre de projets
05:24qui n'ont pas été réalisés
05:26sur tout l'épisode Chous France,
05:27sur les huit éditions précédentes,
05:29c'est très faible.
05:29C'est une dizaine de projets
05:30qui ne se font pas sur 230, 240.
05:33C'est assez faible, en fait.
05:35Oui, effectivement.
05:36C'est marginal.
05:37On ne l'a pas forcément compté.
05:38Mais en tout cas, ce qui est clair,
05:40c'est qu'en comptant les intentions,
05:43finalement, la tendance est là.
05:44Et c'est ça qui est important.
05:45Pourtant, dans votre étude EY, à vous,
05:47on est toujours la première place
05:48en matière d'attractivité.
05:50Mais on voit une petite descente, quand même.
05:52Est-ce qu'elle est liée à la France, particulièrement ?
05:54Ou est-ce qu'elle est dans un contexte global
05:55où l'investissement, notamment en Europe,
05:58s'est compliqué ?
05:59Il y a un contexte global baissier
06:01au niveau international,
06:03du fait de l'Ukraine, du Moyen-Orient, etc.
06:07Les investissements internationaux
06:08ont baissé cette année.
06:10Et en particulier en Europe.
06:11Donc, la baisse du volume des investissements en France
06:16doit être regardée à la lumière
06:19de la baisse dans toute l'Europe.
06:20Donc, l'Europe est un peu prise en ciseaux,
06:23je dirais, entre les technologies américaines
06:26et puis l'Asie.
06:27Et quand on regarde aujourd'hui la tech,
06:29les data centers, l'IA,
06:30par rapport aux autres secteurs d'activité,
06:33c'est Winner Tech's All ?
06:34Ou comment ça se déploie ?
06:36C'est clairement un secteur d'investissement,
06:40un secteur d'avenir.
06:40Je vais reprendre ce que dit Pascal.
06:42Ce qui est important,
06:43ce n'est pas juste l'usine de data,
06:45c'est créer l'écosystème.
06:47Et franchement, avoir des data centers en France,
06:51au cœur des Hauts-de-France,
06:53de la région parisienne, etc.,
06:54créer un nœud de savoir,
06:56créer un écosystème.
06:57On a des champions nationaux,
06:59comme Mistral, par exemple,
07:00et tout cet écosystème-là,
07:01c'est l'économie de demain.
07:03Donc, même si on a la métallurgie
07:04qui souffre, par exemple,
07:05on doit effectivement être heureux
07:07d'avoir des investissements
07:08dans ces technologies du futur.
07:10On a la métallurgie qui souffre,
07:12mais pour autant,
07:13Marseille-Gaglia va investir
07:14plus de 600 millions,
07:15ils l'ont annoncé, à Marseille,
07:18dans ce qui est une des plus belles usines
07:20d'Europe décarbonée.
07:21On a prétendument l'agriculture
07:24qui souffre,
07:24mais classe,
07:25société familiale allemande,
07:27réinvestit sur ces deux sites
07:28plus de 50 et 43 millions.
07:30On a Scania qui décide
07:32de pouvoir faire à Angers un site
07:34où, avec leurs 1 500 salariés et plus,
07:37ils vont à la fois pouvoir
07:38assembler sur une même ligne de production
07:40des camions à propulsion électrique
07:43et à propulsion thermique.
07:44Donc, nous avons,
07:45au-delà de cet arbre
07:47qui presque cache la forêt,
07:48sauf Bang,
07:49beaucoup d'autres...
07:50Il y a de la réindustrialisation
07:51dans d'autres secteurs.
07:52Il y a évidemment une réindustrialisation.
07:55Et alors, on a tous les calculs
07:56qui font, mais net, net, net,
07:57on a arrêté depuis 6, 7, 8 ans
08:00la baisse.
08:01On se bat pour pouvoir
08:04réindustrialiser.
08:04Et ça se fait.
08:05Plus de 40 des annonces
08:07que vous allez voir aujourd'hui
08:08sont liées à cette réindustrialisation.
08:10La réindustrialisation,
08:11quand vous avez Mandelaise
08:11qui, sur l'agroalimentaire,
08:13continue à investir.
08:14La réindustrialisation,
08:15quand Mars, sur 4 sites,
08:17réinvestit.
08:18Donc, il faut prendre la liste totale,
08:19regarder les faits et les chiffres.
08:21Non, mais 12 projets annulés,
08:23c'est rien.
08:23Enfin, c'est sur...
08:24Les projets annulés, vraiment,
08:25à l'échelle des plus de 220
08:28sur 7 années,
08:29je pense que c'est une vraie performance.
08:30Pourquoi ?
08:31Parce qu'il ne s'agit pas
08:32de faire de la propagande,
08:33il ne s'agit pas de simplement
08:34raconter des bêtises.
08:35Et on a vraiment une forme
08:36d'honnête et intellectuelle
08:37qui montre que, régulièrement,
08:38on reparle de ce qui a été fait
08:39et qui n'est pas fait.
08:40Et quand on ne l'a pas fait,
08:41on essaie d'en tirer
08:42des vraies leçons.
08:43Et il faut se rappeler
08:44que tout le Team France Invest,
08:46avec les régions,
08:47dont je vous rappelle
08:47que l'un des rôles importants
08:49est de vraiment parler
08:51ou travailler à l'internationalisation,
08:53ont un rôle essentiel.
08:54Ça se fait dans les territoires.
08:55Et je vous rappelle aussi
08:56que plus de 40-50%
08:59de ces investissements
09:00d'entreprises internationales
09:01se font dans des villes
09:02de moins de 20 000 habitants.
09:04Lorsque vous êtes
09:05dans la désagénération
09:06des territoires,
09:07ces entreprises,
09:08qui sont moins de 2%
09:10des entreprises complètes,
09:10participent de manière forte
09:12à cela.
09:12Elles représentent plus de 20%
09:14de notre effort de recherche
09:14et de développement,
09:1530% des exportations,
09:17parce que la France
09:17est un territoire incroyable
09:19pour pouvoir exporter
09:19sur les 485 millions d'Européens.
09:22Donc, je vous dis ça
09:23depuis de longues années,
09:24je le dis avec conviction,
09:26les faits et les chiffres
09:27démontrent qu'on arrive à le faire.
09:28C'est cette France qui gagne,
09:29dont il faut se réjouir
09:30et qu'il faut supporter
09:31encore et toujours.
09:32Et pourquoi on n'arrive pas
09:33à faire passer le message
09:34plus largement ?
09:35Je veux dire,
09:35si je traverse le couloir
09:36que je vais à RMC
09:37ou à BFM TV,
09:38je ne vais pas du tout
09:39avoir le même accueil
09:39et que je dis
09:40la France qui gagne
09:41et tout va bien,
09:42on va me dire,
09:42regardez,
09:43François-Méloi de Gallo
09:44va abaisser ses prévisions
09:45de croissance pour 2026,
09:46on a fait moins 0,1
09:48au premier trimestre,
09:49les gens galèrent.
09:50Est-ce qu'il y a une rupture
09:52toujours entre cette France
09:54de la tech
09:54et puis le reste du monde ?
09:56Comment vous expliquez ça,
09:57Pascal ?
09:58J'ai investi
10:00dans trois entreprises
10:01dites d'héritage
10:03traditionnel.
10:03Gien,
10:05a eu son poitier
10:06du vivier,
10:07mais aussi
10:09à Panissière
10:11chez le Lièvre.
10:13On fait quoi ?
10:13On fait de l'art de la table,
10:15on fait des tissus
10:16d'âble moment.
10:17Je vois bien la difficulté
10:19qui est la nôtre.
10:19La difficulté
10:20à offrir des salaires
10:21de meilleure qualité,
10:22la difficulté face
10:23à la concurrence
10:24en Turquie
10:25et en Inde.
10:26Mais en réinvestissant
10:28en capital
10:29et dans des nouvelles machines,
10:31en essayant
10:32de conquérir
10:33les marchés extérieurs,
10:33ce que fait l'agence
10:34Business France,
10:35l'agence de l'internationalisation,
10:36avec à sa tête
10:37un nouveau directeur général,
10:38Louis Marguerite,
10:39où on doit apporter
10:39plus de 10 000 entreprises
10:40là-dessus,
10:41on peut réussir.
10:42Donc,
10:43notre propos,
10:43ce n'est pas vous dire
10:44que tout est parfait,
10:45loin de là,
10:45on le sait,
10:46mais c'est vous dire
10:46qu'à l'intérieur
10:47de cet univers
10:48avec une guerre en Ukraine,
10:50une guerre hors muse,
10:52vraiment un moment impérial
10:54où deux puissances
10:58vraiment revoient
10:59la façon de travailler
11:00qui a été la nôtre
11:00pendant 20 ou 30 ans
11:01grâce à l'OMC,
11:02je crois que nous,
11:03les Français,
11:03on doit se serrer les coudes
11:05et essayer de se battre.
11:06On le fait,
11:06on peut le faire.
11:07Jean-Avaron,
11:08comment vous expliquez
11:09cette dichotomie,
11:10parfois,
11:10dans la perception
11:11de la France ?
11:13Disons que,
11:13en termes d'attractivité,
11:15je crois que la France
11:16est très performante,
11:16on vient d'en parler ce matin,
11:17après,
11:18effectivement,
11:19l'économie française,
11:20mais aussi européenne
11:22dans sa globalité
11:23est quand même,
11:25pas à l'arrêt,
11:26mais en tout cas,
11:26une croissance très molle,
11:28donc il faudrait
11:29qu'au niveau européen
11:31et aussi français,
11:32il y ait du stimuli
11:34de l'économie
11:34qui puisse apporter
11:36un peu plus de croissance
11:37aux entreprises françaises
11:39et ainsi redonner
11:40un peu de flexibilité.
11:41Pascal Cagny,
11:42ça sera le dernier
11:43Choose France
11:43d'Emmanuel Macron,
11:44après,
11:44il y a encore
11:44Choose France France
11:46en septembre,
11:46mais ça sera le dernier.
11:47Est-ce que vous êtes inquiet
11:48pour la suite ?
11:48Parce que là,
11:48on avait quand même
11:49un sacré VRP
11:50de la marque France.
11:52Je pense que,
11:53plus qu'un VRP,
11:53c'est le président
11:54de la République
11:54qui a compris comment,
11:56aujourd'hui,
11:57on arrive à attirer
11:57des investissements.
11:58Il a fait un travail
11:59exceptionnel.
12:00J'ai la faiblesse
12:01de penser que
12:02nos institutions,
12:05notre mode opératoire
12:06survivra
12:07à ce qu'il a fait.
12:09On n'aura peut-être
12:10pas le même niveau,
12:11mais il sera important.
12:13Et puis,
12:13j'ai ce sentiment
12:14très simple
12:14que les gens
12:16se rallient toujours
12:17à la victoire,
12:18que le sommet
12:19de Choose France
12:20fait briller
12:21la France à l'étranger
12:23et que,
12:24quelles que soient
12:24les forces politiques
12:25qui seront au pouvoir
12:26au mois de mai
12:2827,
12:29elles seraient sans doute
12:30très stupides.
12:31Ça restera.
12:32C'est-à-dire,
12:33c'est un héritage
12:33qui restera.
12:34de ne pas tirer parti
12:35de ce qui est
12:35une véritable mécanique
12:36de sans CIO,
12:38plus de 400 rencontres
12:40avec 20 ministres
12:42qui nous permettent
12:43de développer
12:44des politiques publiques
12:45en accord avec le privé,
12:47avec une vraie écoute,
12:49des annonces fortes,
12:51des discussions
12:52qui nous permettent
12:52de penser déjà
12:53à l'avenir.
12:54Donc, moi,
12:54je suis persuadé
12:55que ce restaurant,
12:56ça va être
12:57un vrai succès
12:59de la France
12:59comme les Jeux Olympiques
13:00resteront,
13:00comme Notre-Dame
13:01resteront,
13:02comme la flexibilité
13:03de l'emploi,
13:05un cadre fiscal
13:06qui, malgré
13:07les changements politiques,
13:09est resté pour l'essentiel
13:11serein.
13:11Et c'est vrai,
13:12il faut qu'on se batte
13:13pour avoir une croissance
13:14plus forte,
13:14pour mieux mobiliser
13:15nos jeunes et nos énergies.
13:17L'entrepreneuriat restera.
13:18Vous avez aujourd'hui
13:19les 18-25 ans
13:20qui, pour l'essentiel,
13:21veulent devenir des entrepreneurs.
13:22C'est la grande bataille
13:23non pas du président Macron,
13:24mais de ces 10-15 dernières années
13:26déjà commencées
13:27en 2011-2012.
13:29Donc, je ne vais pas vous dire
13:29que je suis d'un optimisme
13:30débordant,
13:30mais il faut déjà
13:31prendre stock
13:32de ce qu'on en a fait
13:34et regarder l'avenir
13:35avec confiance.
13:36Nous sommes
13:37parmi les mieux placés
13:38pour tirer parti
13:39de cette nouvelle
13:40révolution industrielle.
13:41Et là,
13:41plutôt que d'être en déni,
13:43il faut qu'on embrasse
13:44cette révolution industrielle
13:45de manière forte.
13:46C'est ce qui nous permet
13:46de revenir à la croissance.
13:47Merci beaucoup,
13:48Pascal Cagny et Jean-Roc Varron
13:49d'être venus ce matin
13:50dans la matinale de l'économie
13:51toute la journée.
13:52On suit évidemment
13:52de Chousse France
13:52sur BFM Business
13:54à partir de 15h.
13:54On sera depuis
13:55le château de Versailles.
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