- il y a 3 mois
Eric Morillot est journaliste et producteur. Il anime la chaîne YouTube « Les Incorrectibles ». Il est aussi connu des téléspectateurs de TVLibertés pour être l’animateur de l’émission à succès « Bistro Libertés ».
Dans son livre « Les Intouchables de l’audiovisuel public » écrit avec Michel Goldstein, Eric Morillot plonge le lecteur dans les coulisses d’un univers rarement exposé au grand jour.
À travers les auditions explosives de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public et le remarquable travail de Charles Alloncle, les auteurs mettent en lumière les réseaux d’influence, les mécanismes de pouvoir et les dérives idéologiques qui traversent le service public français.
Le livre révèle la politisation extrême de ces multiples médias financés par les contribuables, le poids des élites administratives et les liens occultes entre politique, argent, journalisme, lobbys et haute fonction publique.
Des nominations controversées aux privilèges internes extravagants, des tensions politiques aux révélations sur la gestion financière, cette enquête dresse le portrait d’un système fermé, protégé politiquement et échappant très largement au contrôle démocratique, au regard des Français !
Au fil des chapitres, les auteurs défendent l’idée qu’une véritable « caste » a pris le contrôle d’institutions censées représenter tous les Français.
Un ouvrage polémique, incisif et documenté, qui entend ouvrir un débat majeur sur le rôle, les missions et l’avenir du service public audiovisuel en France
Dans son livre « Les Intouchables de l’audiovisuel public » écrit avec Michel Goldstein, Eric Morillot plonge le lecteur dans les coulisses d’un univers rarement exposé au grand jour.
À travers les auditions explosives de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public et le remarquable travail de Charles Alloncle, les auteurs mettent en lumière les réseaux d’influence, les mécanismes de pouvoir et les dérives idéologiques qui traversent le service public français.
Le livre révèle la politisation extrême de ces multiples médias financés par les contribuables, le poids des élites administratives et les liens occultes entre politique, argent, journalisme, lobbys et haute fonction publique.
Des nominations controversées aux privilèges internes extravagants, des tensions politiques aux révélations sur la gestion financière, cette enquête dresse le portrait d’un système fermé, protégé politiquement et échappant très largement au contrôle démocratique, au regard des Français !
Au fil des chapitres, les auteurs défendent l’idée qu’une véritable « caste » a pris le contrôle d’institutions censées représenter tous les Français.
Un ouvrage polémique, incisif et documenté, qui entend ouvrir un débat majeur sur le rôle, les missions et l’avenir du service public audiovisuel en France
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00:06Journaliste et producteur, il a créé
00:07et anime la chaîne Les Incorrectibles.
00:10C'est sur Youtube. Il anime
00:12sur TV Liberté, eh bien, une des émissions
00:14phares de la chaîne Bistro Liberté.
00:16Crée par un certain Martial Bill, je crois.
00:18Exactement. Éric Moriot, bonjour.
00:19Bonjour Martial. Merci de cette invitation.
00:21Alors nous allons éviter de nous tutoyer, ça ne va pas être si facile, mais on va tenter.
00:24On va tenter. Et puis, donc,
00:26Éric, vous publiez Les Intouchables
00:28de l'audiovisuel public, c'est aux éditions
00:30L'Artilleur et c'est en vente sur le site de
00:32TV Liberté. Je co-écris avec Michel Goldstein.
00:34Co-écris avec Michel Goldstein.
00:36Les Intouchables de l'audiovisuel public,
00:38c'est aux éditions L'Artilleur, je vous l'ai dit, c'est sur le site
00:40tvl.fr, vous allez l'acheter dans la
00:42boutique de TVL. Éric, faut-il
00:44privatiser France Télévisions ?
00:45Le débat fait rage, bien évidemment. Actuellement,
00:47vous tranchez-vous dans le vif en affirmant que l'audiovisuel
00:50public est en réalité déjà privatisé,
00:52je cite, par une caste de privilégiés
00:55assistés,
00:56de militants et d'idéologues.
00:58Point final. – Oui, exactement.
01:00Quand on s'inquiète que France Télévisions
01:02puisse être privatisée, moi je réponds,
01:04il n'y a pas tellement d'inquiétude à avoir,
01:06puisque de facto, elle l'est déjà
01:07aujourd'hui privatisée, donc je serais plutôt
01:10pour une déprivatisation,
01:11si je puis dire, du service public.
01:14Je dirais même de l'audiovisuel public,
01:16puisqu'il n'y a pas que France Télévisions,
01:18dont on parle bien sûr beaucoup dans cet ouvrage,
01:20mais on parle aussi de Radio France.
01:22Mais en effet, quand on dit avec
01:24Michel Goldstein dans cet ouvrage,
01:25que le service public est déjà privatisé,
01:28c'est un fait, puisque c'est même,
01:30c'est Laurence Bloch, l'ancienne directrice
01:32de France Inter, qui l'a indiqué,
01:34c'est déjà écrit dans le cahier des charges,
01:38c'est-à-dire que le wokisme et le progressisme
01:41sont des termes, en tout cas le progressisme,
01:43qui sont déjà inscrits dans un cahier des charges,
01:46donc de Radio France, en l'occurrence.
01:49Donc, c'est d'ailleurs, sans spoiler le livre,
01:51pour la chute en partie de cet ouvrage.
01:54La recommandation qu'on fait, à la différence
01:55du rapport de Charles Lang, c'est qu'il faut réécrire
01:58ce cahier des charges, qui donc inscrit les missions
02:01du service public.
02:02– En réalité, déjà privatisé, mais vous parlez aussi
02:05d'un système fermé, protégé politiquement,
02:08mais vous démontrez aussi, à la suite d'ailleurs,
02:10des travaux, effectivement, de la commission d'enquête
02:12sur l'audiovisuel, que ce système échappe largement
02:15aux contrôles démocratiques, malgré son financement
02:17qui est public.
02:18– Oui, c'est ça qu'on a réalisé, c'est qu'on l'a vu
02:21tout au long de cette commission d'enquête,
02:22ce qui était absolument édifiant, c'est qu'on n'a pas le droit
02:26de poser de questions aux gens qui, on va dire,
02:29utilisent l'argent public, puisque je vous rappelle
02:31quand même au passage que l'audiovisuel public,
02:33c'est quand même 4 milliards d'euros chaque année,
02:36payés par vous, par moi, par l'impôt,
02:39donc pour une bonne partie pour France Télévisions
02:41et une autre partie, évidemment, pour Radio France.
02:43Et donc, on a réalisé que tout au long
02:45de cette commission d'enquête, eh bien,
02:46quand on posait des questions, voilà l'enseignement
02:48qu'on retenait, eh bien, tous ceux qui étaient auditionnés
02:52se sentaient même pas agressés.
02:53On l'a vu avec Nagui, je veux dire, j'ai reçu
02:56ce qui a d'ailleurs fait partir un petit peu
03:01ce flot de commentaires sur Charles Alon,
03:03que c'était dans une émission où je l'avais reçu
03:04sur ma chaîne Les Incorrectives, justement,
03:06en décembre dernier, où il avait juste
03:08à un moment donné émis l'idée que Nagui
03:11puisse être potentiellement l'un des animateurs,
03:15l'une des personnalités qui avait fait le plus d'argent
03:17en 10 ans sur le service public.
03:20Il n'y a absolument rien de diffamatoire là-dedans.
03:22C'est factuel, il n'y a pas de honte à se faire de l'argent.
03:24Mais rien que d'avoir déjà émis cette possibilité,
03:29eh bien, non seulement, contrairement à ce que dit Nagui,
03:32qui a invoqué vraiment des prétextes ridicules,
03:35que Charles Alon qui était peut-être égyptophobe,
03:37anti-vegan, enfin ridicule.
03:39Mais à ce moment-là, et d'ailleurs, c'est ce qui m'a incité
03:41dans la foulée à écrire cet ouvrage avec Michel Goldstein,
03:45on a vu que le système médiatique parisien, la caste,
03:50voilà ce qu'on décrit dans le livre, était en PLS total.
03:52Donc on s'est dit, tiens, pour que le système réagisse
03:55de manière aussi virulente, aussi violente,
03:57est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à cacher ?
03:59Et on a été plus surpris par tout ce qu'on a appris,
04:03puisqu'à la suite de ça, c'est ça qui est formidable,
04:05avec aussi Michel Goldstein, il a travaillé pendant 30 ans
04:08à France Télévisions, donc il connaît toutes les arcanes du groupe.
04:11Et puis à la suite, aussi bien de cette émission
04:13que j'avais faite sur YouTube que des différentes auditions,
04:17on a reçu un flot d'informations, aussi bien de l'extérieur
04:20que de l'intérieur, c'est ça qui est important.
04:23Donc on a évidemment garanti aux gens qui nous ont parlé
04:25la confidentialité, mais c'était absolument incroyable.
04:28Donc il y a quand même quelques personnes au sein même de la caste
04:30qui ont encore une déontologie,
04:33et pour qui quelques éléments de la caste devaient être choquants.
04:36– Allez, on reprend, et on va entrer au cœur de cette caste,
04:39de cet interne, que vous reprenez à votre compte.
04:41– Oui, on a hésité d'ailleurs à appeler cet ouvrage la caste,
04:43et puis on s'est dit que les intouchables correspondaient quand même plus encore.
04:45– On a des salaires, je vous cite,
04:47qui ne sont pas dégueux par rapport au salaire moyen des Français.
04:50Alors je vous cite, la citation est de vous,
04:52mais les propos sont ceux de la présidente de France Télévisions,
04:56Delphine Ernotte.
04:57Vous mettez en avant les rémunérations élevées
04:59des journalistes de France Télévisions,
05:01ou de Radio France, mais aussi de certains animateurs et producteurs,
05:04ces fameux intouchables.
05:05Jalousie, hein ?
05:06– Incroyable, parce que ce qu'on a en effet relevé,
05:09pour écrire cet ouvrage, déjà on avait peur aussi
05:12de dire des choses fausses,
05:13donc il fallait vraiment en toute permanence
05:15contrôler les informations qui nous venaient.
05:17On en avait beaucoup, évidemment, à contrôler.
05:20et donc on a réalisé, on a demandé d'ailleurs pour cela
05:23l'avis d'avocat, notamment d'avocat en droit du travail.
05:26On a réalisé, eh bien, que même sur le plan purement juridique,
05:31il y avait des tas d'avantages qui étaient accordés,
05:34d'ailleurs, il faut être honnête,
05:35à tous les salariés de France Télévisions,
05:38pas seulement d'ailleurs les stars,
05:39mais en tout cas, voilà, quand vous étiez licencié,
05:41eh bien vous aviez des, on va dire, des avantages
05:46que personne n'a dans aucune autre entreprise publique.
05:50Donc, je donne un exemple, par exemple,
05:52Nathalie Darégrant, qui n'avait pas dévoilé de mémoire son salaire,
05:55mais on a pu le deviner par les indemnités qu'elle a eues.
05:59Elle a touché, c'était l'ancienne directrice générale de France 5.
06:01Alors, elle, il y a deux sujets pour elle.
06:03Donc, le premier, c'est qu'elle a touché 400 000 euros d'indemnités.
06:05Donc, déjà, elle a touché 400 000 euros d'indemnités.
06:08Au regard de son ancienneté, on peut en déduire
06:10qu'elle avait un salaire très, très correct.
06:12Voilà, donc ça, c'est la première chose.
06:13Et on parle, encore une fois, de chaîne du service public.
06:16Mais surtout, alors, elle, par exemple, c'est absolument incroyable,
06:19c'est ce qu'on appelle le pantouflage.
06:21C'est-à-dire qu'elle s'est retrouvée, donc, licenciée de France 5.
06:25Et après avoir signé beaucoup, beaucoup de productions
06:29auprès de plusieurs producteurs,
06:30notamment un qui s'appelle Renaud Levanquim,
06:32qui est à la tête d'une société qui s'appelle Together Media.
06:34Alors, un peu moins connue que MediaOne ou Banil J,
06:36mais Together Media, c'est une société de production
06:38qui, à peu près, a la moitié des commandes
06:42des émissions de flux de France 5.
06:43Donc, c'est vraiment très important.
06:44C'était aussi le coproducteur des événements liés à Cannes
06:49et au contenu audiovisuel, la cérémonie d'ouverture et de couture,
06:53pour laquelle, d'ailleurs, il avait une rallonge de 2,6 millions d'euros,
06:57juste pour faire ça, parce que vous comprenez,
06:59il ne doit pas y avoir assez de journalistes
07:01et de salariés de France Télévisions pour descendre à Cannes.
07:04Je suis évidemment ironique en disant cela.
07:05Eh bien, on a découvert que Nathalie Darégrant avait donc été licenciée.
07:10Et puis, quelques mois plus tard, oh, comme c'est beau le hasard et la magie,
07:14elle se retrouve à la tête d'une société,
07:16je vous laisse deviner laquelle, la société Together Media.
07:20Donc, elle se retrouve à la tête d'une société dont elle avait participé
07:24à, si vous voulez, installer des émissions sur la chaîne France 5.
07:28Donc, à partir de là, on peut quand même se demander
07:29s'il n'y a pas un conflit d'intérêts flagrant.
07:31Et puis, il n'y a pas qu'elle, il y a eu aussi Taki Scandellis,
07:35ancien dirigeant de France 2, notamment, de France Télévisions,
07:38et qui était aussi avant chez Banigé.
07:40Et lui, alors, il a fait des navettes.
07:41Un coup, il venait, un coup, il repartait.
07:43Et comme par hasard, évidemment, à chaque fois qu'ils sont passés,
07:45les chiffres d'affaires de ces deux sociétés, évidemment, se sont améliorés.
07:49Donc, ça laisse un peu pantois sur ce qu'on peut supposer derrière.
07:53– Et bien évidemment, les coûts de production de certaines émissions
07:56et le recours à de nombreux producteurs pour proposer, réaliser des programmes.
08:00Et c'est là aussi que l'on parle de Media One,
08:02Together Media avec Renaud Levant-Quim, ou Nagi Femme.
08:06– Eh oui, parce que, donc, alors, Nagi Femme, d'abord, c'était…
08:09Merci d'avoir précisé son nom, parce que c'est amusant.
08:12Lui, quand c'est Charles à l'oncle, alors, il a tout de suite rajouté le Charles Henry,
08:15sans doute pour essayer de montrer que Charles à l'oncle,
08:20je ne sais pas comment, mais ce serait peut-être…
08:21– Haute-toblesse.
08:22– Voilà, haute-toblesse, alors que, voilà, Charles à l'oncle est quelqu'un
08:25qui est absolument comme vous et moi.
08:26Bref, tout ça est résime.
08:29Et donc, alors, Nagi Femme, puisqu'il m'a fait l'honneur, en plus,
08:32de me citer lors d'une audition, enfin, il a cité les incorrects,
08:34il avait un peu de mal, d'ailleurs, à me citer.
08:35Moi, il m'a cité en tant qu'employé.
08:37Alors, lui, d'ailleurs, c'est formidable, parce qu'il s'est indigné.
08:39Donc, d'avoir été, il a dit qu'il avait déposé plainte,
08:42il n'a pas du tout déposé plainte, ça aussi, c'est assez intéressant
08:44et à remarquer, il n'a pas du tout déposé plainte contre Charles à l'oncle,
08:48il a déposé plainte contre X pour, soi-disant, cyberharcèlement.
08:51Alors, je ne sais pas, peut-être qu'il a été, en effet, harcelé,
08:54je ne conteste pas ça, mais en tout cas, quand il dit
08:55qu'en commentaire, sous ma vidéo, suite à la déclaration de Charles à l'oncle,
08:59qu'il a reçu des tas de menaces et qu'on peut le voir
09:02sur la chaîne des incorrects, j'ai regardé un petit peu, moi.
09:05Et malheureusement pour lui, enfin, en tout cas, heureusement pour lui,
09:08il n'y a aucune menace.
09:09Donc, je ne sais pas où il les a vues, peut-être sur d'autres réseaux sociaux,
09:11mais en tout cas, sous les commentaires de ma vidéo, il n'y avait pas de menace.
09:14Et alors, lui, en effet, m'a fait, en tout cas, nous a fait le procès
09:18de dire, oui, que Charles à l'on connaissait bien l'économie,
09:20qu'en effet, il avait sans doute confondu chiffre d'affaires et bénéfices,
09:25mais ce qu'on a oublié de rétorquer à Nagui,
09:27c'est que sur 100 millions d'euros d'argent public consacré,
09:32même Mediapart, d'ailleurs, l'avait cité, c'était entre 2017 et 2020,
09:36eh bien, sur 100 millions d'euros d'argent public,
09:39voilà, versé, à l'occurrence, à sa société, qui est une filiale,
09:43je crois que c'était à l'époque Air Production,
09:46une filiale de Banigé, eh bien, quel que soit, j'ai envie de dire,
09:50le bénéfice à l'arrivée, l'argent que payent les Français,
09:53il est le même, que ce soit le chiffre d'affaires ou le bénéfice,
09:56en tout cas, les 100 millions d'euros, c'est ce que ça a coûté,
10:00donc, aux Français. – Éric Morillot, mais Nagui,
10:02c'est un émission tous les soirs, vous savez ce que c'est,
10:05ce que ça représente, ce sont des millions de personnes,
10:07c'est des marges colossales. – Est-ce que ce n'est pas ce qu'il vaut ?
10:10– Alors, écoutez, là, c'est une question un petit peu particulière,
10:13parce que ce qu'il vaut sur le service public,
10:16c'est ça qu'il faudrait rajouter, parce que, est-ce que, pardon,
10:18moi, je vous réponds par une autre question, est-ce que, Martial,
10:21selon vous, est-ce que c'est la mission du service public
10:23que de proposer, par exemple, 9 jeux par jour ?
10:26Est-ce que c'est la mission du service public, selon vous,
10:28de proposer, en access prime time, 19h à 20h,
10:31quelle que soit, nonobstant l'audience, la popularité de Nagui,
10:34est-ce que c'est, pour vous, la mission du service public
10:36que de proposer un jeu, un karaoké, de 19h à 20h ?
10:40Moi, à titre personnel, je ne crois pas.
10:42Ça ne veut pas dire que je critique ce que fait Nagui
10:44ou ce qu'est le jeu qui anime Nagui,
10:47je dis juste qu'il aurait toute sa place.
10:49C'est amusant.
10:49Sur TF1, par exemple, c'était Charon qui me le disait lui-même,
10:52vous savez combien il a de jeux par jour ?
10:53Un seul.
10:54Donc, il y en a 9 sur le service public.
10:56– Nagui, c'est Taratata, c'est…
10:58– Oui, Taratata, on pourrait en reparler aussi,
10:59Taratata qui était un flop d'audience monumentale.
11:02– Je ne suis pas le défenseur de Nagui,
11:02mais je vous pose la question, logiquement,
11:04il est suivi par des millions de personnes.
11:05– Mais il est suivi par des millions de personnes.
11:07D'abord, tout cela est très, très subjectif,
11:09parce qu'encore une fois, apprécier exactement
11:12la part vouée au travail de Nagui,
11:16et par exemple, il a dit qu'il rapportait énormément d'argent
11:19au service public via la publicité.
11:22Oui, enfin, c'est aussi la case qui permet d'avoir
11:25ces retours sur investissement,
11:27parce que je vous le dis encore une fois,
11:28quand il était à des horaires un peu plus tard,
11:31Diff, sur Taratata notamment,
11:33voilà, ce n'était pas du tout le succès escompté.
11:36Moi, je crois plutôt que c'est le succès
11:37de certaines tranches, de certains formats,
11:41qui permettent à Nagui d'avoir à côté
11:43la possibilité de proposer plein d'émissions,
11:46et la plupart s'étant soldés,
11:48la dernière étant, je crois, Interville,
11:50par un retrait d'antenne.
11:51Donc, voilà, c'est très, très discutable
11:53sur la notion de popularité.
11:56En effet, il est, en effet, là, c'est clair
11:58qu'il est populaire aux yeux des dirigeants
11:59de France Dévise.
12:00– Je nomme que, quand même,
12:01sur les trois sociétés que j'ai nommées,
12:03il y a à la fois Media One,
12:04c'est M. Pigasse, un progressiste.
12:06– Exactement.
12:07– Il y a Nagui Femme, un progressiste.
12:09– Alors, Nagui Femme, c'est un filial
12:10d'une société qui s'appelle…
12:11– Un progressiste, extrémiste avéré,
12:13je crois que c'est un jeu de…
12:13– Oui, ben, non, alors,
12:14Renaud Le Mankim, c'est un peu le plus particulier
12:16parce que, lui, c'est intéressant, d'ailleurs,
12:17il y a eu une audition où il a parlé
12:18du Festival de Cannes,
12:19et là, c'était très intéressant
12:20parce que, donc, le propre d'une commission d'enquête,
12:23c'est quand même d'avoir des réponses
12:24aux questions qu'on pose.
12:25Donc, la plupart, c'était assez risible,
12:27d'ailleurs, on en parlera peut-être
12:28de Patrick Cohen et de tous ceux,
12:29comme Élise Dussé,
12:31qui se sont cachés derrière le secret
12:32ou des affaires.
12:33Alors, Patrick Cohen, c'était assez subtil,
12:34il n'a pas donné son salaire
12:35parce qu'il considérait,
12:36alors qu'il est évidemment
12:37le fruit d'argent public,
12:38il était payé par une société de production
12:40donc qui était en intermédiaire
12:42entre lui et France Télévisions.
12:43Donc, il considère que MediaOne
12:45étant une société privée,
12:46il n'avait pas à rendre des comptes
12:47puisqu'il n'était pas payé directement
12:49par le service public.
12:50Mais néanmoins, MediaOne,
12:51c'était avec l'obol du service public
12:53qu'elle peut payer Patrick Cohen.
12:54Donc, on n'a pas su pour Patrick Cohen.
12:56Bon, pour Élise Dussé, on a su,
12:57et elle aussi,
12:58elle n'a pas voulu quand même
12:59le dire concrètement.
13:00Bon, au final, évidemment,
13:02comme d'ailleurs Léa Salamé,
13:04ça s'est su,
13:05mais il y a beaucoup de pirouettes.
13:06Par exemple, Léa Salamé,
13:07elle touche 25 000 euros
13:08pour présenter le 20 heures de France 2,
13:10ce qui en soi est tout à fait,
13:11je pense, correct,
13:12sur le service public, on précise.
13:14Mais on oublie de dire
13:15que Léa Salamé, à côté,
13:16elle est productrice,
13:17elle est coproductrice
13:18d'une émission dont on pourra d'ailleurs parler
13:19puisqu'à titre personnel,
13:21j'ai eu l'occasion de m'y frotter,
13:22qui s'appelle Quelle époque
13:23et dont elle est coproductrice.
13:24Donc, elle a évidemment
13:26des revenus,
13:27des dividendes coproductrices.
13:28– C'est ça, c'est la phrase d'Élise Lucet,
13:29elle dit, voilà, ce que je gagne,
13:30c'est peut-être important,
13:31mais moi, je n'ai pas de société de production.
13:33Ce sont entendu pas comme les petits copains.
13:35– Voilà, écoutez,
13:36là, on pourrait aussi rire
13:37parce que ce soit, en effet,
13:38comme Élise Lucet
13:39qui dénonce le fait
13:40de ne pas avoir de boîte de prod,
13:41ou Léa Salamé
13:42qui dit qu'elle passe par une boîte de prod
13:43pour ne pas se faire piquer son concept
13:45par les Russes.
13:46On peut, évidemment,
13:47beaucoup en rigoler.
13:48Mais non, vraiment,
13:49là où vous avez raison,
13:50c'est de remettre ça
13:51dans un contexte, en effet,
13:53plus large,
13:53vous disiez,
13:54donc MediaOne,
13:55Together Media
13:57et Baniljé,
13:58évidemment,
13:59ce sont des grands groupes
13:59pour certains,
14:00en l'occurrence,
14:01vous l'avez dit,
14:01MediaOne,
14:02où il ne s'en cache d'ailleurs pas.
14:04Donc, Mathieu Pigasse
14:05est associé à Xavier Niel
14:06et donc Pierre-Antoine Capeton.
14:07Et Mathieu Pigasse
14:08a lui-même dit,
14:09c'est dans la presse,
14:10qu'il devait mettre,
14:11qu'il voulait mettre
14:12tous ces médias
14:13au service d'un combat
14:14contre la fameuse
14:15extrême droite.
14:16Donc, à partir du moment
14:17où il est actionnaire
14:19associé de MediaOne
14:20qui porte quand même
14:22l'émission C'est à vous
14:23tous les soirs
14:24en Access Prime
14:25sur France 5,
14:26on peut s'interroger
14:27sur l'impartialité
14:28peu ou prou
14:29voulue de cette émission.
14:31Pour Nagui,
14:32alors c'est un peu plus subtil
14:32de Nagui
14:33parce qu'il est au sein
14:33d'un groupe
14:34qui s'appelle Baniljé
14:34qui fait moins d'émissions,
14:36on va dire,
14:36d'informations,
14:37d'infotainment.
14:38Donc là-dessus,
14:39on va dire que la suspicion
14:40est un peu moins importante
14:41dont d'ailleurs Baniljé,
14:42dont d'ailleurs c'est amusant,
14:44Vincent Bolloré
14:44est l'un des actionnaires
14:45mais plutôt minoritaire,
14:47entre guillemets,
14:48dormant,
14:48il s'en est défendu,
14:49enfin il l'a dit
14:49lors d'une audition
14:50et alors tout gars d'Ormédia,
14:52oui,
14:52non là ce qui est assez amusant,
14:53c'est que tout gars d'Ormédia,
14:54justement on parlait
14:55de Vincent Bolloré,
14:55alors lui il avait été remercié
14:57par Vincent Bolloré
14:58quand il est arrivé
14:59à la tête de Canal Plus,
15:00il a découvert que,
15:01évidemment,
15:02à l'époque,
15:03Ronald Vanquim
15:04coproduisait,
15:04je crois que c'était
15:05avec Michel Denisot,
15:05le grand journal,
15:06à des tarifs incroyables
15:08et donc évidemment,
15:09voilà,
15:10quand il est arrivé,
15:10Vincent Bolloré
15:11a un peu fait de ménage
15:13là-dedans
15:13et l'a débarqué,
15:14je crois,
15:14de manière assez sec
15:16et donc voilà,
15:17il a rebondi
15:18en ayant d'ailleurs
15:19cofondé aussi Brut,
15:21donc un média en ligne
15:22qu'il a revendu au hasard,
15:23récemment je crois,
15:24c'était à Saadé,
15:26le patron de BFM,
15:27donc voilà,
15:28tout ce milieu,
15:29en effet,
15:30vous avez raison,
15:31alors je ne parle pas
15:32de leurs anciennes appartenances politiques
15:33mais en tout cas,
15:34aujourd'hui,
15:34gravite…
15:34– Ce qui n'est pas pour le faire
15:35pour d'autres.
15:35– Voilà, ça c'est vrai,
15:36mais en tout cas,
15:37gravite autour,
15:38on va dire,
15:39voilà,
15:39d'un univers politique
15:40qui est celui de la casse
15:41qu'on décrit d'ailleurs
15:42dans le premier chapitre
15:43de l'accession au pouvoir
15:44de Delphine Arnaud.
15:45– Vous démontrez,
15:46vous démontez même efficacement
15:48un système d'avantages
15:49et de prébandes,
15:49des dérogations exorbitantes
15:51au code du travail par exemple,
15:52ça c'est incroyable,
15:53des privilèges pécuniaires connus,
15:55mais tout ça connu
15:55même avant ce livre,
15:57même avant le travail
15:58de Charles à l'oncle
15:59puisqu'il figurait
15:59dans un rapport
16:00de la Cour des comptes
16:01qui cherchait à s'alarmer
16:02ou à alarmer le public.
16:03– Bah si encore,
16:04ils étaient bons,
16:05et pourtant dans le silence total ?
16:07– Eh oui,
16:07c'est ça qui est incroyable,
16:08bah là,
16:09il y aurait beaucoup à dire
16:10d'ailleurs sur la Cour des comptes
16:10et les rapports de la Cour des comptes,
16:11au-delà d'ailleurs
16:12d'une gestion absolument
16:14désastreuse financière,
16:15parce qu'il faut le redire,
16:16si on les critiquait
16:18seulement pour leurs choix
16:19éditoriaux ou politiques,
16:20ce serait quelque chose,
16:21mais nous,
16:22on met l'accent aussi
16:23sur le fait
16:24qu'ils sont très mauvais
16:25en matière de gestion,
16:26quoi qu'ils disent,
16:27ils sont très mauvais,
16:28c'est un naufrage total
16:30financièrement
16:31au service public,
16:31c'est même la Cour des comptes
16:32qui l'a dit,
16:33qu'il a alarmé,
16:34et en dépit de cela,
16:35eh bien ces gens sont renouvelés,
16:37moi j'aimerais aussi
16:38qu'un instant
16:39qu'on s'attarde
16:40sur les conditions
16:40de nomination
16:41et de renomination
16:42de Delphine Arnaud,
16:43déjà en 2015
16:44quand elle est nommée,
16:45elle avait beaucoup de soutien,
16:46François Hollande,
16:47Thierry Breton,
16:48certains réseaux
16:48qu'on soupçonne
16:50notamment de la franc-maçonnerie,
16:51la grande juge féminine de France,
16:53voilà,
16:53elle a été portée
16:54ou soutenue
16:55par beaucoup de gens
16:55et elle n'était pas,
16:57selon moi,
16:58légitime pour être candidate
16:59à France Télévisions
17:00puisque la loi…
17:01– Comme vous,
17:01c'est ça que vous me dites ?
17:02– Pardon ?
17:02– Parce qu'elle n'avait pas fait
17:03de la vie,
17:04vécu de médias.
17:04– Ben voilà,
17:06comme moi je ne sais pas,
17:07mais en tout cas,
17:07moi je ne suis qu'un modeste employé
17:09comme dirait Nagui des médias,
17:10mais en effet,
17:11elle n'avait pas d'expérience
17:12de gestion
17:13et de direction
17:14dans les médias,
17:15elle venait d'Orange,
17:16mais la loi de 2013
17:18stipulait
17:18qu'il fallait avoir
17:19une expérience,
17:20oui,
17:20voilà,
17:20ça je vous ai laissé le dire,
17:22et puis il y a des choses curieuses,
17:24les auditions,
17:25elle a passé des auditions
17:26évidemment au CSA,
17:28l'ancien nom de l'ARCOM,
17:30et par exemple,
17:30les auditions,
17:31on ne les retrouve plus,
17:32les auditions de 2015
17:32de Delphine Ardott,
17:33elle est renommée,
17:34la Cour des Comptes
17:35devait rendre un rapport,
17:36azar ou pas,
17:38il y a ce troisième président
17:39de la Cour des Comptes
17:39à qui on a posé
17:40quatre fois la question,
17:41avez-vous reçu un mail
17:42pour vous demander
17:43de différer la remise
17:44de ce rapport
17:45de la Cour des Comptes ?
17:46Il ne répond jamais,
17:47tout le temps à côté de la plaque,
17:48en disant,
17:48nous ne subissons aucune pression,
17:50nous n'écoutons aucune pression.
17:52Dans les faits,
17:53le rapport,
17:53le dernier rapport
17:54de la Cour des Comptes,
17:55il a eu lieu postérieurement
17:56à la nomination,
17:58donc pour un troisième mandat
17:59de Delphine Ardott,
18:00ce qui est du jamais vu.
18:01– Éric Morieux,
18:02qu'est-ce qui est le plus choquant
18:03dans cette gabegie ?
18:03Les châteaux en Dordogne,
18:05le salaire de Delphine Ardott
18:06ou les frais de taxi ?
18:07– Moi, j'aime bien
18:08l'hôtel à Cannes en 2023,
18:09quand même,
18:10au Majestic,
18:10qui est quand même pas mal,
18:11c'est d'ailleurs
18:11des révélations…
18:13– Ce n'est pas France Télévisions
18:14qui a payé ?
18:15– Eh bien si, justement,
18:15c'est bien ça le problème,
18:16c'est qu'ils se sont défendus
18:17tout le temps,
18:18c'est une des révélations
18:19que je vous encourage,
18:20on l'a mise en annexe,
18:23donc on a réussi à récupérer…
18:24– Les deux clans sont en annexe.
18:25– Voilà, à la fin,
18:25on a réussi à récupérer,
18:26ne me demandez pas comment,
18:27la facture du Majestic
18:29envoyée à une société
18:30qui s'appelle
18:31Global Business Travel,
18:32qui est simplement
18:33le prête-nom de France Télévisions,
18:35si je puis dire,
18:35c'est l'agence de voyage
18:36qui s'occupe des transports
18:39et des séjours
18:39des dirigeants de France Télévisions.
18:41– C'est ce qu'on fait de la publicité ?
18:41– Alors voilà,
18:42oui, mais c'est ce qu'on demande justement.
18:43– C'est la commission d'enquête aussi.
18:44– Mais non, cher Martial,
18:45on a mis à mal justement
18:46cette version avec Michel Goldstein,
18:48c'est que justement,
18:49la théorie,
18:50alors c'est un peu subtil,
18:50mais pour la faire courte,
18:53tout l'argumentaire de France Télévisions,
18:54c'est de dire que ça n'a pas coûté
18:55un euro d'argent public
18:57aux contribuables,
18:58que c'est le fruit d'un troc,
18:59ce qu'on appelle dans le jargon des médias
19:01du bartering,
19:03l'anglicisme,
19:05bartering,
19:05c'est-à-dire d'avoir troqué
19:06au dernier moment
19:07des invendus de la régie publicitaire
19:09contre des chambres d'hôtels au Majestic,
19:11accessoirement quand même
19:12à 1 700 euros la nuit.
19:14Donc ça, c'était en 2023.
19:15Là où ce n'est pas de bol pour eux,
19:16c'est qu'on a réussi
19:17à se procurer cette facture,
19:18envoyer donc du Majestic
19:20à Global Business Travel.
19:21Alors déjà, ce qui est formidable,
19:23c'est que de convention de barter,
19:25on n'a jamais vu.
19:26De spot de publicité
19:28dû à cette convention de barter,
19:30on n'a jamais vu.
19:31En revanche,
19:31on a bien vu la facture
19:32et sur cette facture
19:34que nous mettons dans ce livre
19:34recto verso,
19:35il y a derrière les noms
19:36des dirigeants.
19:37Alors il y a Delphine Arnaud,
19:38de la Présidente,
19:39il y a Stéphane Cidbon-Gomez
19:40de numéro 2,
19:41il y a Manuel Aldu,
19:42le patron du cinéma
19:43pour France Télévisions
19:44et puis il y a aussi
19:45le secrétaire général
19:47de France Télévisions
19:48et puis il y a aussi
19:48Renaud Levanquim
19:50et Guillaume Lacroix,
19:51les cofondateurs de Brut
19:53et donc qui sont en charge
19:54donc de l'organisation,
19:55qui étaient en charge
19:56de l'organisation
19:57des contenus vidéo
19:59donc de Cannes.
20:00Comme s'ils n'avaient pas eu
20:01assez des 2,6 millions d'euros
20:02dont je vous ai parlé
20:03tout à l'heure,
20:04il fallait bien en plus
20:05leur payer leur chambre d'hôtel.
20:06Mais alors,
20:06donc là ce qui est dingue
20:07c'est qu'ils nous disent
20:07non mais ça n'a rien coûté
20:08c'est de l'échange.
20:09Alors manque de poste
20:09sur cette facture,
20:11si vous la voyez,
20:11je crois qu'on pourra
20:12peut-être la mettre
20:13en illustration,
20:14vous verrez qu'il y a
20:15un versement d'art
20:16et en général
20:17quand vous versez des arts
20:18dans un hôtel,
20:18je ne sais pas si vous avez
20:19eu l'occasion de le faire,
20:21c'est que vous vous y êtes
20:22pris un petit peu à l'avance
20:23et que c'est une manière
20:24de verrouiller votre réservation.
20:26Donc l'argument selon lequel
20:27ce seraient des invendus,
20:29déjà propre des invendus,
20:30c'est si des invendus
20:31au dernier moment,
20:33en dernière minute
20:33parce que par définition
20:35une publicité avant d'être vendue
20:36elle est invendue
20:37deux, trois mois avant.
20:38Donc là, en l'occurrence
20:39ça prouve qu'il y avait eu
20:40forcément quelques semaines
20:41voire quelques mois avant
20:42la décision de prendre
20:43les chambres d'hôtel,
20:44un versement d'art
20:45donc ça met complètement
20:46à mal cette version
20:48et puis je rappelle
20:49qu'il y a une information
20:51judiciaire qui a été lancée
20:52alors là d'ailleurs
20:53il faut rendre hommage
20:53au syndicat de Jean-Jacques Cordival
20:55la CGC,
20:56CGC Média
20:57qui a porté plainte en justice
20:58suite à cette affaire
20:59et l'affaire est en cours
21:00donc on verra bien
21:01ce que ça va donner
21:02mais c'est quelque chose
21:03de sérieux.
21:04– Il nous reste peu de temps
21:04Eric mais il y a deux sujets
21:07dans l'ouvrage
21:08il y a le vrai scandale
21:09c'est l'argent dépensé
21:10à tort et à travers
21:11ou le vrai scandale
21:12c'est aussi la ligne idéologique
21:14dominante à France Télévisions
21:16et à Radio France.
21:17Quel est le scandale le plus…
21:19– J'ai envie de vous dire
21:20les deux mon général
21:21parce que l'un ne va pas
21:22sans l'autre malheureusement
21:23dans cette affaire
21:24si je puis dire.
21:25Non c'est vrai
21:25et là vous avez raison
21:26c'est que là on a révélé aussi
21:28on a obtenu des sonores
21:30de rencontres
21:31alors je ne sais pas
21:32si je peux dire exactement
21:35ça s'appelle des webinaires
21:36au sein de France Télévisions
21:37c'est-à-dire que vous avez
21:37à une manière assez régulière
21:39ne rigolez pas
21:40le top management
21:41de France Télévisions
21:42donc le top
21:43non que le nom
21:43le top management
21:44de France Télévisions
21:45c'est-à-dire vraiment
21:46pas mal de gens
21:47qui se réunissent
21:47et ils échangent
21:48et à un moment donné
21:49on a eu donc
21:50dans ces trouvages
21:50on a rapporté
21:51la transcription
21:52de 2-3 webinaires
21:53où Delphine Ernot
21:55est elle-même interrogée
21:55sur le respect
21:57de la pluralité
21:57et en gros
21:58elle confesse
21:59elle-même
22:00finalement
22:00avec Stéphane Sidbon-Gomez
22:01qu'ils ne savent pas faire
22:03c'est-à-dire que pour eux
22:04ils disent le référent
22:05c'est le socle commun
22:06c'est en gros
22:07la Macronie
22:08donc ils ne savent pas faire
22:09avec l'extrême gauche
22:10ils ne savent pas faire
22:10avec l'extrême droite
22:11est-ce qu'on doit les recevoir autant
22:12on voit bien
22:13qu'il y a un malaise d'ailleurs
22:14quand elle dit
22:14nous ne représentons pas
22:15la France telle qu'elle est
22:16nous essayons de représenter
22:18la France telle
22:18que l'on voudrait qu'elle soit
22:23encore plus marquante
22:25selon moi
22:25c'est pour vivre ensemble
22:27il faut voir ensemble
22:28voilà
22:28ben ça c'est comme Slash
22:30si vous voulez Slash
22:30c'est 17 millions d'euros par an
22:32c'est une plateforme
22:33au sein de France Télévisions
22:33destinée aux jeunes
22:34donc 17 millions d'euros
22:35je le rappelle par an
22:36et Slash qui ostensiblement
22:38d'ailleurs
22:38ils ne s'en sont pas cachés
22:39fait la promotion
22:40ou incite
22:41vous savez
22:41ils s'adressent aussi
22:42enfin ils veulent faire la promotion
22:44notamment des pratiques
22:47LGBTQI+,
22:48enfin j'en passe
22:48et notamment
22:49il y a un moment donné
22:50quelqu'un lors d'une audition
22:51qui dit clairement
22:52ben là qu'il ne se cache pas
22:53Charles Alain lui dit
22:53mais vous faites la promotion
22:55vous incitez les jeunes
22:56à aller voir des films pornographiques
22:57réalisés par des réalisateurs trans
22:59bon
22:59bien peuvent leur en prendre l'idée
23:02mais en tout cas
23:03c'est quand même sidérant
23:04que ce soit
23:05voilà
23:05au sein de France Télévisions
23:07avec de l'argent
23:07et ça elle a répondu
23:09mais oui
23:09mais on n'a pas eu de remontrance
23:10de la part de l'ARCOM
23:11donc tout est bon
23:12voilà
23:12mais ça c'est bien la preuve
23:13en effet que le walkis
23:14et le progressiste
23:15je vous le dis encore une fois
23:16sont inscrits dans le cahier des charges
23:17donc à la rigueur
23:18c'est ça
23:19ils se défendent
23:19de ne pas être en marge de la loi
23:22alors il y a deux questions
23:23qui se posent
23:24c'est les dernières
23:25mais que répondez-vous
23:25à certains qui disent
23:26que derrière les critiques
23:27de l'audiovisuel public
23:27il y a surtout une volonté politique
23:29de l'affaiblir
23:30vous faites en sorte de l'affaiblir
23:31au service de
23:33la privatisation
23:33vous allez peut-être dire
23:34non
23:35si vous cherchez à affaiblir
23:36le service public
23:37ah oui non
23:37écoutez non
23:38moi je cherche plutôt
23:40encore une fois
23:40c'est d'abord
23:41réparer les erreurs
23:42avec ceux qui les ont commis
23:44c'est un petit peu difficile
23:44donc en effet
23:45si c'est ça
23:46vouloir affaiblir le service public
23:48que demander à ce que ceux
23:49qui ont foutu à mal
23:49le service public en dégage
23:51ben j'assume dans ce cas-là
23:52d'être un adversaire
23:54du service public
23:54mais c'est évidemment pas
23:55ce que j'essaye de dire
23:56ni même ce qu'avec
23:58Michel Goldstein
23:58on dit dans le livre
23:59en revanche
24:00oui non
24:01ce qui est absolument incroyable
24:02c'est que ces gens-là
24:03c'est pour ça encore une fois
24:04qu'on les qualifie
24:05d'intouchables
24:05on ne peut leur poser
24:07aucune question
24:07ils n'ont des comptes
24:08à rendre à personne
24:09et quand vous avez le malheur
24:10en effet d'être un peu
24:12voilà brutal
24:12à votre avis
24:13pensez-vous que je suis invité
24:15pour faire la promotion
24:16de cet ouvrage
24:16ou même pour en débattre
24:17moi j'aimerais bien
24:18on débattre sur des chaînes
24:18du service public
24:19non non je ne suis invité
24:20que par vous
24:20je vous en remercie
24:21par CNews
24:22par quelques autres
24:23médias alternatifs
24:24que je remercie
24:24mais voilà
24:25et en dépit de ça
24:25on arrive à être en tête
24:26des ventes
24:27ce qui prouve quand même
24:27qu'il doit y avoir
24:28une appétence
24:29pour ce sujet
24:30et puis on pense que
24:31tout le monde n'ira pas
24:32lire peut-être
24:33près de 600 pages
24:34du rapport de Charles Lalonde
24:35donc voilà
24:36on avait l'envie
24:37de faire quelque chose
24:39qui laisse une trace
24:39parce que ce n'est pas
24:40la vengeance personnelle
24:41parce que vous n'étiez pas
24:41dans le service public
24:42donc vous vous vengez
24:43c'est pas ça ?
24:44– Non pas du tout Martial
24:45non non je vous assure
24:45que sincèrement
24:46vous me connaissez
24:47– Je vous ai dit
24:47je connais
24:47mais j'ai la réponse
24:48– Non non je vous dis
24:50encore une fois
24:50c'est comme
24:51à titre personnel
24:52je vais même vous surprendre
24:52tenez
24:52je pense par exemple
24:54que Jordan Bardella
24:54ça va vous surprendre
24:55a fait une erreur
24:57en disant que si le RN
24:58arrivait au pouvoir
24:59il privatiserait
24:59France Télévisions
25:00ce qui est formidable
25:01– Parce que vous voulez
25:02réformer le devisail public
25:03mais vous ne voulez pas
25:03privatiser le public
25:04– Alors moi à titre personnel
25:05c'est là où
25:06d'ailleurs c'est assez intéressant
25:07lorsque vous écrivez un livre
25:08et que vous ne partagez pas
25:09forcément les mêmes opinions
25:10que celle de votre co-auteur
25:14Michel
25:14c'est que voilà
25:15Michel il n'est absolument
25:15pas pour la privatisation
25:16et moi on peut penser
25:17que je suis pour la privatisation
25:19et non je ne suis pas
25:20nécessairement pour la privatisation
25:22mais je pense qu'entre
25:23la non privatisation
25:24et la privatisation
25:25il y a peut-être
25:25un juste milieu
25:26qui s'appelle
25:27alors on appelle ça
25:27comme on veut
25:28la privatisation partielle
25:29je ne suis pas certain
25:30je vous retourne aussi
25:31la question
25:31est-ce qu'on a besoin
25:32d'autant de chaînes
25:32du service public
25:33à la télévision
25:34est-ce qu'on a besoin
25:35d'autant de stations
25:37du service public
25:38à la radio
25:39je ne pense pas
25:39mais moi à titre personnel
25:40non non
25:41je ne suis pas
25:41pour la privatisation totale
25:42vous n'êtes pas rancunier
25:44moi j'aime bien ça
25:45parce que vous venez
25:45de vous faire condamner
25:46par France Télévisions
25:47vous n'êtes pas privatisé
25:49alors merci
25:49alors ça vous me tendez la perche
25:51sur un autre sujet
25:51alors pour lequel
25:53si vous me donnez
25:54un petit moment
25:54pour en parler
25:55ça me tient particulièrement
25:56à cœur
25:56ça me tient d'autant plus à cœur
25:57que d'abord
25:58l'info est fraîche
25:59et en effet
26:00je vais le redire rapidement
26:01ce qui s'est passé
26:02il y a quelques années
26:03puisque c'est très long
26:04le temps de la justice
26:05je découvre que
26:06quelle époque
26:07donc l'émission de Léa Salamé
26:08sur France 2
26:09le samedi soir
26:10m'a repris
26:11sans évidemment
26:12me demander l'autorisation
26:13ni même m'appeler
26:14encore moins
26:15en me créditant
26:16en me citant à l'antenne
26:17en citant le nom de mon
26:18ce qui est la règle
26:20ce qui est la règle
26:20non absolument pas
26:21absolument pas
26:22c'est pas du tout la règle
26:23c'est la règle des voyous
26:24si je puis dire
26:24non non c'est pas la règle
26:25la règle c'est indiqué
26:26ah oui pardon
26:27vous voulez dire dans le sens
26:28oui la règle
26:29c'est la règle
26:29alors si ce qu'on appelle
26:30le droit de la courte citation
26:31ce qui n'est même pas
26:32selon moi applicable
26:33dans l'espèce
26:34mais quand bien même
26:34le droit de la citation
26:35courte s'appliquerait
26:37il faut malgré tout
26:38citer la source
26:39le nom de l'émission
26:42les co-auteurs
26:43le réalisateur
26:44enfin tout cela
26:44soit très clair
26:45et sinon l'extrait s'achète
26:46voilà et sinon
26:47l'extrait s'achète
26:48mais ça ne veut pas dire
26:49pour autant que
26:50vous pouvez faire
26:50ou l'un ou l'autre
26:51c'est-à-dire que
26:52même le droit de la courte citation
26:53mais là c'est assez pointu
26:54s'inscrit dans un cas
26:55très très strict
26:57dans lequel ne rentrait
26:58absolument pas
26:59la chronique humoristique
27:00de Philippe Cavrivière
27:01sur donc quelle époque
27:02donc comme ça a été le cas
27:04donc avec la reprise
27:05de cet extrait
27:06d'Anne Guichard
27:06qui avait lieu six jours
27:07après la diffusion initiale
27:09de mon émission
27:09et alors là oui
27:10pardon parce que là
27:11je réagis un peu à cœur
27:12mais ça ne concerne pas
27:13que moi
27:14c'est pour ça que je vous annonce
27:15et je l'ai déjà dit
27:16que j'allais donc faire
27:17j'ai été condamné
27:18enfin plutôt
27:19j'ai perdu en première instance
27:21ce qu'on appelle
27:21donc j'ai été débouté
27:22de toutes mes demandes
27:23et j'ai été en plus condamné
27:25à verser 15 000 euros
27:27ce qui est du jamais vu
27:2815 000 euros
27:29d'article 700
27:29c'est-à-dire les frais
27:30au titre des frais
27:31de défense
27:32donc de mes adversaires
27:33mais ce qui est absolument sidérant
27:35Vous avez été débouté
27:36de ce qui est votre droit
27:37Voilà
27:38donc on m'a volé mes images
27:39et en plus
27:40je dois payer 15 000 euros
27:41en effet
27:42à France Télévisions
27:43Hugo Clément
27:43et Léa Salamé
27:44alors bien évidemment
27:45je leur recommande
27:46de ne pas trop fanfaronner
27:47puisque évidemment
27:48j'ai décidé
27:49avec mon conseil
27:50de faire appel
27:51je suis extrêmement confiant
27:52puisque cette décision
27:54elle est inique
27:55je vais vous dire
27:55pourquoi elle est inique
27:56parce qu'elle ne concerne pas
27:56que moi
27:57et ma petite chaîne
27:58sinon évidemment
27:59ça n'intéresserait personne
28:00elle me concerne
28:01autant qu'elle vous concerne
28:02qu'elle concerne TVL
28:03qu'elle concerne
28:03tous les médias indépendants
28:05alternatifs
28:05il n'y a pas ou presque
28:06de jurisprudence
28:07en la matière aujourd'hui
28:08donc je prétends
28:09au nom de mon affaire
28:11être un peu
28:12l'ambassadeur de ce combat
28:13des médias dits alternatifs
28:14face aux grands médias
28:16mainstream
28:16c'est-à-dire qu'il y a eu
28:17dans cette décision de justice
28:19un propos absolument sidérant
28:20du magistrat
28:21c'est je vous dire
28:22c'est vraiment
28:23la décision de justice
28:23que je dénonce
28:24et bien
28:25ils ont considéré
28:26que mon extrait
28:27n'était pas original
28:28c'est-à-dire qu'ils ont
28:28pour évidemment
28:29me débooter
28:31dans cette histoire
28:32il fallait démontrer
28:32que je n'étais pas auteur
28:34et donc je n'avais pas droit
28:34au titre d'auteur
28:35et donc que mon contenu
28:36n'était pas original
28:37et donc pour justifier de cela
28:39ils ont dit
28:40que l'extrait de 13 secondes
28:41pris avec Daniel Guichard
28:43n'était pas original
28:44comme si on appréciait
28:45l'originalité
28:46d'une oeuvre
28:47à un extrait
28:48de 10-13 secondes
28:49chacune de mes
28:50de mes interventions
28:51de mes entretiens
28:52vous y avez même participé
28:53dure une heure et demie
28:54à deux heures
28:55c'est un peu comme
28:56Tinkerview
28:56comme d'autres émissions
28:59qui sont dans des
28:59comme par exemple
29:00le livre rouge
29:01de Frontières
29:02voilà à l'époque
29:03c'était donc
29:03c'était dans
29:04la première saison
29:05c'était sur une banquette orange
29:06on était côte à côte
29:08il y avait vraiment
29:08une particularité
29:09donc dans ce jugement
29:12et bien le juge a considéré
29:13que 13 secondes
29:15ne permet
29:15enfin n'était pas original
29:16donc sauf que
29:17évidemment c'était à apprécier
29:18pas besoin d'être original
29:20dans les 13 secondes
29:21ce qu'il faut
29:21c'est pour juger
29:22l'originalité
29:22d'un extrait original
29:24il faut juger
29:24de l'oeuvre
29:25auquel se rattache
29:26cet extrait
29:26qui évidemment
29:27et on va le démontrer
29:28en appel original
29:29voilà je vous le dis
29:30le canapé orange
29:31assis côte à côte
29:32les mouvements de caméra
29:33et puis moi
29:34tout simplement
29:34le nom
29:35bon je passe sur le nom
29:36l'identification très claire
29:38les incorrects types
29:38qui sont
29:39qui est inscrite en logo
29:40et puis moi
29:41j'ai envie de vous dire
29:42si moi je ne suis pas original
29:43ça c'est un débat
29:44très intéressant
29:45c'est à dire
29:45Martial Bild
29:46à la tête du zoom
29:47n'est pas plus
29:48Thierry Ardisson
29:49à l'époque
29:49allait dire
29:50feu Thierry Ardisson
29:51l'épée à son âme
29:51à l'époque où il présentait
29:53ses émissions
29:53qu'il n'était pas original
29:54il ne faisait pas plus que moi
29:55il y avait un moment
29:56une interview en one to one
29:58simplement
29:58bon donc autant nous remplacer
30:00c'est ce qu'a laissé peut-être
30:01entendre peut-être le magistrat
30:03si on n'est pas original
30:03il faut donc nous remplacer
30:04par unir
30:04puisqu'il n'y a pas de différence
30:06donc ça c'est profondément
30:07scandaleux
30:08donc on va
30:08et là-dessus on est extrêmement
30:09confiant
30:10je vais aller en appel
30:11de toute façon
30:11je m'attendais à ce qu'on aille
30:13en appel
30:13puisque si j'avais gagné
30:14je me serais attendu
30:15à ce qu'ils aillent en appel
30:16ils se trouvent que c'est moi
30:17qui vais le faire
30:18je pense même que ça méritera
30:19peut-être la cassation
30:20si jamais il y a encore besoin
30:21en tout cas
30:21je serai là
30:22je ne lâcherai pas
30:23je suis écoeuré
30:24mais plus qu'écoeuré
30:25indigné de ça
30:27si à l'inverse
30:28vous vous essayez
30:29de prendre 12 secondes
30:30ou 13 secondes
30:31d'extrait du journal
30:33de 20h de France 2
30:34vous n'avez
30:35non mais même mieux
30:35avant que ça coûte cher
30:36ça ne me coûtera pas cher
30:37parce que vous n'aurez même pas
30:38le temps de la poster sur Youtube
30:40que vous aurez un strike
30:41et un bannissement
30:42ils payent même des sociétés pour ça
30:44ce que ne font même pas
30:44les chaînes privées
30:45absolument
30:46voilà
30:46je suis un peu remonté
30:47pardon
30:47et c'est très étonnant
30:49parce que c'est au moment
30:50et c'est au moment
30:52où je sors cet ouvrage
30:53bon ça pose question
30:54quand même
30:55c'est intéressant
30:55bon on vous retrouve
30:57à Vistro Liberté
30:57avec plaisir
30:58votre dernier invité
30:59au moment où nous enregistrons
31:00c'est ce soir
31:01oui c'est ce soir
31:02à date de l'enregistrement
31:03c'est Nicolas Dupont-Aignan
31:05et on parle de l'avenir
31:06du souverainisme
31:07en vue de la présidentielle
31:08je crois que ça a chauffé
31:10je crois
31:10m'a-t-on dit aussi
31:11que ça a chauffé
31:11à avoir suivi ça de près
31:13allez les intouchables
31:14merci infiniment
31:15vous êtes frottés aux intouchables
31:16et vous êtes dorénavant
31:17en appel contre ces intouchables
31:18de l'audiovisuel public
31:19je vous invite vraiment
31:20à découvrir
31:21toutes les révélations
31:22elles sont nombreuses
31:22on n'en a cité que quelques-unes
31:24dans cet ouvrage
31:25c'est dit
31:25c'est l'artilleur
31:26c'est à la boutique
31:27c'est sur la boutique de TVL
31:29et voilà
31:29voilà tvl.fr
31:31merci Eric
31:31merci beaucoup
31:32merci à TVL
31:32salut
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