00:00de donner les moyens aux employés de France Télévisions de produire eux-mêmes un certain nombre de contenus importants.
00:06Vous voyez, on m'a accusé d'être partisan de la privatisation, mais je dis tout le contraire,
00:10je dis renforçons les salariés de France Télévisions pour qu'ils puissent produire eux-mêmes ces contenus importants du service
00:14public.
00:15Alors vous voulez agir aussi sur la nomination ?
00:17La deuxième, c'est la deuxième.
00:18La deuxième, deuxième proposition.
00:23Nomination du dirigeant de France Télévisions.
00:25Ça maintenant, vous voulez que ça change, vous voulez imposer une nomination différente, on est d'accord ?
00:29Oui, alors il y a eu beaucoup de mensonges de fake news propagés dans les heures qui ont précédé le
00:34vote,
00:35qui expliquaient en fait, à l'oncle, que le président de la République directement aille nommer le président de France
00:40Télévisions et de Radio France.
00:41Donc c'était pour me discréditer et expliquer que j'étais pour une forme de verticalité.
00:45Alors c'est totalement faux.
00:46Dans le rapport, j'explique qu'il faut une proposition du président de la République,
00:50mais un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat et un avis conforme de l'ARCOM.
00:54Ce qui est bien plus pluraliste, transparent et démocratique que ce qui se passe aujourd'hui.
00:58Parce qu'aujourd'hui, Delphine Arnot, à la tête de France Télévisions, est nommée par simplement 8 personnes,
01:03membres du collège de l'ARCOM que personne ne connaît.
01:05Personne n'a voté pour ces gens-là, ils sont totalement inconnus,
01:08mais ils se réunissent tous les 5 ans pour décider du destin et du sort de France Télévisions.
01:12Donc moi, je veux remettre de la démocratie et de la transparence,
01:15et que ce soit un vote qui passe par les représentants des Français.
01:18– Jérémy Patrini-Lettus, qui était l'invité de Quotidien ce soir,
01:21il a parlé de vous, Charles Aloncle.
01:23Il a dit que la commission était un échec politique de Charles Aloncle
01:27et que votre objectif était de préparer les esprits et la privatisation.
01:31Décidément, il a une dent contre vous, il faut aller dans mon centre-dent.
01:35– Il est dentaire.
01:38– C'est sans doute le plus grand échec politique, c'est celui de Charles Aloncle.
01:41Lui qui se disait le sauveur de l'audiovisuel public.
01:43Je note qu'il a échoué à convaincre Marine Le Pen et Jordan Bardella
01:47de ne pas privatiser l'audiovisuel public.
01:49Mais moi, mon sujet, et je termine là, c'est pas Charles Aloncle.
01:52C'est qu'il ne part pas pour lui.
01:54Tout le monde se moque de ce que pense Charles Aloncle de l'audiovisuel public
01:56ou de ce que je pense de l'audiovisuel public.
01:57Ce qui compte, c'est que fera le Rassemblement national,
01:59que fera Éric Ciotti, que fera Charles Aloncle demain
02:02s'ils arrivent aux responsabilités.
02:04– Alors, il politise beaucoup cette commission.
02:07C'est ça le problème.
02:07J'ai l'impression, c'est ça le problème que j'ai avec Jérémy Patry et l'étude.
02:11Je ne connais pas bien.
02:12Je connais un peu.
02:15Il politise.
02:16C'est lui qui politise en fait, cette commission.
02:18– Depuis le début.
02:19– C'est la très campagne présidentielle.
02:20– Depuis le début.
02:22Là, on n'est pas en train de politiser.
02:23C'est-à-dire que les mecs qui veulent privatiser,
02:25ce sont forcément des mecs de droite.
02:27Et les mecs qui ne veulent pas privatiser, ce sont des mecs de gauche.
02:29Ça n'a rien à voir.
02:30Et en vrai, privatiser, pas privatiser,
02:34ce qu'il faut, c'est ce qui est le mieux pour les Français.
02:36Voilà, c'est tout.
02:37On n'a pas à savoir si c'est droite, gauche, etc.
02:40– En quoi ces deux mesures, elles sont de droite ?
02:41– Exactement, bien entendu.
02:42– Que vous venez de dire.
02:43– Voilà, mais c'est lui qui politise.
02:45– Bien sûr, mais vous l'êtes discrédité en politisant.
02:47C'est ça, c'est ce qu'il a voulu faire.
02:49C'est pour ça qu'on disait que vous n'entendiez pas du tout.
02:50D'ailleurs, vous parlez plus.
02:52– Et il a dit que vous n'étiez pas impartial.
02:53Vous allez pouvoir le répondre.
02:54Il a dit que cela s'était vu notamment suite à votre comportement avec Nagui.
02:57Si Jérémy Patrier-Litus, ça ne le dérange pas
03:00que Nagui produise 4 jeux par jour à 50% de marge.
03:03Écoutez, Jérémy Patrier-Litus, il a encore un bel horizon devant lui.
03:08Voilà, un beau que celui de Nagui.
03:10Mais c'est quand même…
03:12Les Français ne peuvent pas entendre ça.
03:14– Bien sûr, c'est inaudible.
03:15– Il faut qu'ils le comprennent.
03:16– L'argent du service public, donc l'argent des Français.
03:18– Et puis j'entends dans l'extrait que vous avez montré,
03:20il dit mon problème, ce n'est pas Charles Aloncle.
03:22Je crois que dans les 30 secondes que vous avez montré,
03:24il répète cinq fois mon nombre.
03:26– Et il en reparle après.
03:27– Il en reparle après.
03:28Et c'est pour ça que je n'ai jamais voulu tomber dans ce piège
03:30d'alimenter des polémiques et des critiques personnelles
03:32parce que pour moi, c'était un piège
03:34pour mieux détourner notre attention du fond,
03:36des révélations et des problèmes du service public, de l'audiovisuel.
03:39Donc, je n'ai jamais voulu alimenter la moindre polémique personnelle.
03:42Je n'ai jamais voulu le critiquer.
03:43Je n'ai jamais voulu aller sur ce terrain-là.
03:46Il explique que cette commission a été un échec.
03:48Pardon de le contredire,
03:49mais aujourd'hui, les lignes bougent à la tête de France Télévisions.
03:52– On peut tout dire, mais la commission n'est pas un échec.
03:53C'est un retentissement énorme.
03:55On ne va pas se mentir.
03:57C'est un succès.
03:58Et c'est un succès pour Jérémy Patrier-Lettus aussi.
04:00– On n'a jamais autant parlé d'une commission.
04:01– Cette commission a été un succès énorme.
04:03Tous les Français ont entendu parler de cette commission.
04:06Tous les Français attendent le rapport.
04:08On va faire très vite parce qu'on a les autres…
04:10Mais c'est vrai que c'est un succès énorme.
04:12– Alors, huitième proposition.
04:13– Personne ne connaissait Jérémy Patrier-Lettus et Charles Aloncle.
04:15– Il faut arrêter des conneries.
04:17Les mecs pensaient que Jérémy Patrier-Lettus
04:19était un mec qui avait perdu en calife à Roland-Garros.
04:21Il faut arrêter des conneries.
04:23– Non, mais c'est vrai.
04:24Et Charles, je vous aime beaucoup, Charles Aloncle.
04:25Mais c'est vrai que vous ne connaissez pas avant.
04:27– Mais évidemment.
04:27– Bien sûr.
04:28– Et c'est pour ça que c'est dommage de dire que c'est un échec
04:30parce que ça discrédite aussi l'ensemble des travaux qu'on a menés.
04:32– Non, ce n'est pas un échec.
04:33– Et je pense que les Français…
04:34Attendez, c'est la première fois à l'Assemblée
04:35qu'on faisait la lumière sur ces 4 milliards d'euros
04:37sur l'audiovisuel public.
04:39Donc, je ne comprends pas pourquoi du jour au lendemain à la fin,
04:40en fait, il décide de discréditer.
04:43Je le dis, bravo à lui aussi,
04:44parce que c'est votre succès à tous les deux.
04:45En fait, même si vous êtes fâchés, c'est votre succès.
04:48– Donc, huitième proposition, fin de la télé-réalité.
04:51Alors ça, c'est une surprise.
04:52– Alors, c'est une des propositions sur les 80.
04:55Ce n'est pas la proposition la plus structurante.
04:56D'autant plus que l'audiovisuel public, aujourd'hui,
05:00ne fait pas une place importante à la télé-réalité.
05:02Et simplement, je ne pense pas que ce soit
05:04le bon type de contenu adapté, notamment.
05:06Ce n'est pas ce qu'on attend d'une mission de service public.
05:08Ce n'est pas poursuivre l'intérêt général
05:10que de faire des émissions de télé-réalité.
05:13Donc, c'est une recommandation parmi d'autres.
05:15Mais pour dire, voilà, si on a envie de continuer
05:16à payer pour l'audiovisuel public,
05:18ce n'est pas pour faire comme des chaînes privées.
05:19Ce n'est pas pour diffuser des contenus de télé-réalité.
05:22Mais c'est assez anecdotique au regard
05:23de toutes les autres recommandations.
05:24– Alors, la septième va faire énormément réagir.
05:27– Oui.
05:27– Remplacer les éditorialistes du service public
05:30par des éditorialistes issus de la presse privée.
05:33Et vous voulez donner un grand coup de balai
05:34à tous les éditorialistes qu'on entend à longueur de journée ?
05:36– En fait, ce qu'on constate, c'est qu'il y a
05:38quelques éditorialistes, notamment M. Cohen,
05:42qui font une chronique sur France Inter le matin
05:44et sur France 5 le soir.
05:46Ce sont des éditorialistes 100% au service public
05:48et les Français ne savent pas vraiment d'où ils parlent.
05:51Et pour garantir un objectif important de pluralisme,
05:54ce que je propose, c'est de faire la place
05:56à beaucoup plus de courants d'opinion.
05:57Et que, par exemple, le lundi matin,
05:59on est un journaliste du Monde,
06:00le mardi matin, du Figaro,
06:01le mercredi matin, de Libération,
06:03le jeudi, des échos,
06:04mais qu'on puisse donner aux Français à voir
06:06l'ensemble des tendances d'opinion,
06:07des lignes éditoriales,
06:08pour garantir le pluralisme.
06:10Et à l'heure où il y a une archipélisation de la société,
06:13où les Français, même sur l'audiovisuel,
06:15vont écouter des chaînes qui leur ressemblent,
06:17qui diffusent un peu les pensées
06:19qu'ils défendent déjà,
06:20au moins que le service public soit le lieu
06:22où on confronte les idées
06:23et on s'expose à des thèmes,
06:25à des sujets, à des opinions
06:27pour lesquelles on n'est pas forcément d'accord.
06:28Donc voilà, c'est l'une des recommandations
06:30que je propose, d'avoir une vraie pluralité d'opinions,
06:33pour les éditorialistes.
06:34Sixième proposition,
06:35la suppression du statut d'animateur producteur.
06:37Ouais, alors ça c'est un vieux sujet.
06:43C'est pas urgent, urgent.
06:44Sur le service public.
06:46Sur le service public, bravo.
06:49Bravo, Charles.
06:55Là je dis bravo.
06:57Non mais c'est en fait, c'est un vrai sujet.
06:58C'est insupportable.
07:00Dans les années 90, il y avait eu un scandale,
07:02il y avait eu Arthur, Jean-Luc Delarue, Nagui,
07:05notamment, qui avaient été condamnés
07:06pour favoritisme avec France Télévisions.
07:08Et c'était des personnes qui avaient,
07:10d'une certaine façon, détourné
07:12des montants d'argent public importants.
07:13Les animateurs producteurs, c'est quoi ?
07:15C'est des gens qui sont salariés
07:16de l'audiovisuel public.
07:17Ils s'en foutent plein les poches.
07:17Qui sont animateurs et qui, en plus de ça,
07:20produisent leur émission.
07:21Donc qui sont payés doublement par fonds publics
07:23sur l'audiovisuel public.
07:25Ça fait 30 ans qu'on dénonce cette pratique.
07:27La Cour des comptes, à chaque rapport, dit
07:28qu'il faut mettre fin à ce sujet-là.
07:30Mais on continue à avoir des animateurs
07:32qui cumulent et qui produisent
07:33leur propre émission.
07:34Et on n'arrive même pas à tracer
07:36la rémunération totale qui freine
07:37payée par les Français.
07:38On ne sait pas combien il touche,
07:40ce mec-là.
07:42C'est horrible, la voix est foc.
07:44C'est horrible, ça me rends rien, moi.
07:48Il est mué.
07:49Je te dis.
07:50Non, franchement, non.
07:51Mais sur le service public,
07:52après, moi, je ne donne pas mon avis
07:53parce que, voilà...
07:55Sur le service public,
07:55ce n'est pas aberrant.
07:56C'est vraiment très logique
07:57sur le service public.
07:58Oui, bien sûr.
08:00Complètement.
08:01Moi, je ne veux pas rentrer là-dedans.
08:03Et pour une émission,
08:05comme n'oubliez pas les paroles,
08:06sur les dix dernières années,
08:08en contrat,
08:09c'est plusieurs centaines
08:10de millions d'euros
08:11qui sont attribués.
08:13Alors, ce n'est pas
08:13de la rémunération directe,
08:14ce sont des contrats,
08:15mais pour une seule émission.
08:16Donc, il y a un vrai sujet
08:18sur comment on utilise
08:19l'argent des Français.
08:21Et est-ce que payer un karaoké
08:23à cette hauteur-là
08:24sur dix ans,
08:24c'est vraiment poursuivre
08:25une mission d'intérêt général ?
08:26C'est très drôle.
08:29Moi, quand je vais chanter
08:30le samedi soir,
08:32c'est vrai,
08:33touche-à-tout,
08:33achat-touche,
08:34à gueule.
08:36C'est vrai, Gilles.
08:37Alors, la cinquième proposition,
08:39elle a déjà été mise en oeuvre
08:40puisque c'est les rémunérations,
08:41les avantages.
08:42Vous voulez diminuer les coûts.
08:43On a vu au Festival de Cannes,
08:44France Télévisions,
08:46pas des chambres
08:47qui coûtent plus de 500 euros.
08:49On arrête les dépenses.
08:50Il y a des émissions
08:50qui resteront à Paris.
08:51Donc là, c'est déjà effectif.
08:54Effectivement.
08:54Donc ça, c'est l'une des réformes
08:56que Delphine Arnett a engagées.
08:57Ça avait scandalisé
08:58beaucoup de Français.
08:59Il y avait des suites
08:59à 1900 euros la nuit
09:01pour des directeurs
09:02de France Télévisions.
09:031900 euros,
09:04c'est parfois
09:05le salaire d'un foyer
09:06en France par mois.
09:08Et en fait,
09:09on le dépense
09:09pour une nuit
09:10d'un directeur
09:11de France Télévisions
09:12sans aucun contrôle.
09:13Ça a été le cas
09:14pendant plusieurs années,
09:15payé par l'argent public,
09:16sans contrôle.
09:17Donc moi,
09:17on m'a accusé d'ailleurs
09:18de diffuser
09:18des fausses informations
09:19sur ce sujet-là.
09:20Et je remarque
09:21que quelques semaines
09:22après cette révélation,
09:23le parquet de Paris
09:23a ouvert une enquête
09:24contre Delphine Arnett,
09:26contre des directeurs
09:26de France Télévisions
09:27pour faire la lumière
09:28parce qu'ils expliquent
09:29que c'est par exemple
09:30un abus de biens sociaux.
09:32Et donc Delphine Arnett
09:32a expliqué
09:33qu'elle mettrait fin
09:34à cette pratique.
09:34Alors, à son exception,
09:36elle explique qu'elle
09:36pourra continuer
09:37à en bénéficier
09:37mais pas les directeurs.
09:39Il y a deux personnes
09:39qui auront des suites.
09:40Il nous reste une minute.
09:42Donc alors,
09:42on va peut-être passer
09:43la quatrième
09:43parce que c'est très technique,
09:48les droits de sport.
09:49Boum, les droits de sport
09:50de France Télévisions.
09:51Mais il y a aussi
09:51beaucoup de fausses informations
09:52et je tiens à les démentir.
09:53On expliquait
09:54que je voulais supprimer
09:55le Tour de France,
09:55Roland-Garros,
09:56je dis tout l'inverse.
09:58Je pense que c'est le mérite
09:59du service public
10:00de sanctuariser
10:01ces grands événements sportifs
10:02qui font la fierté
10:03et l'exception sportive française.
10:05Donc je dis tout l'inverse
10:06dans mon rapport.
10:07Sanctuarisons ces grandes compétitions
10:08sportives sur le service public.
10:10Par contre,
10:11il faudra faire des économies
10:12sur tous les genres.
10:13Donc il y a un certain nombre
10:13de compétitions,
10:14de gymnastique,
10:16même de Rocket League
10:17ou d'un certain nombre
10:18d'émissions aussi
10:19de compétitions de e-sports
10:20qui ne sont pas forcément
10:21appropriées pour le service public.
10:23Mais Sanctuarisons,
10:24ces grandes compétitions
10:24comme le Tour de France
10:25sur le service public.
10:27Baisse de trois quarts
10:28du budget des jeux
10:29et de divertissements.
10:29Alors là,
10:30c'est 75% en moins.
10:31Là, vous y allez fort.
10:32Alors là,
10:32j'y vais plus fort
10:33et je le revendique.
10:34Il y a neuf cases
10:35de jeux par jour
10:36sur France 2.
10:36Quand vous prenez France 3,
10:37c'est 13 cases
10:38de jeux par jour.
10:40Est-ce que c'est vraiment
10:41une mission d'intérêt général
10:42que de faire autant de jeux ?
10:44Vous ne pourrez pas
10:45rééquilibrer davantage les genres,
10:46mettre un peu plus
10:46de documentaires,
10:47d'informations,
10:48de programmes culturels,
10:49de fictions
10:49et ne plus avoir
10:51neuf cases de jeux
10:52et 13 cases au total
10:53sur France 2 et France 3.
10:54Et puis la première proposition,
10:55alors si vous pouvez nous expliquer,
10:56c'est restructurer
10:57les chaînes du service public.
10:58Donc concrètement,
10:59vous supprimez quelles chaînes ?
11:00Qu'est-ce que vous fusionnez ?
11:01C'est important pour l'Oté.
11:02Effectivement,
11:03l'une des grandes fusions,
11:04c'est France 2, France 5.
11:05Pourquoi je la propose ?
11:06Déjà, ça permettrait
11:06d'économiser plus de 200 millions
11:08d'euros par an,
11:14il y a beaucoup de rediffusions.
11:15Et en plus de ça,
11:16vous avez neuf cases de jeux
11:17par jour sur France 2.
11:19Donc mettre moins de jeux,
11:20mettre moins de rediffusions,
11:21ça permettrait d'avoir
11:22le meilleur de France 5
11:23sur cette chaîne commune
11:24et le meilleur de France 2.
11:26Donc on ne supprimerait pas
11:27des contenus de qualité
11:28pour les Français
11:28et on leur permettrait
11:29à la fin de payer moins
11:31pour leur chaîne publique.
11:32Donc pour moi,
11:32c'est une sorte de gagnant-gagnant.
11:33C'est ce que je propose.
11:35Je propose aussi d'autres fusions
11:36entre France Info et France 24
11:38pour faire une grande chaîne
11:39d'information en continu
11:40du service public
11:41à rayonnement international.
11:43Mais j'ai été beaucoup
11:44critiqué pour ces recommandations
11:45alors que pour moi,
11:46simplement en matière de débat,
11:47on est d'accord,
11:47on n'est pas d'accord,
11:48mais ça permet aussi
11:49de nourrir la réflexion
11:50et de nourrir le débat.
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