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  • il y a 8 minutes
Mardi 26 mai 2026, retrouvez Bruno Trébucq (Directeur en charge des sujets d’innovation pour le secteur industriel, CGI), Julien PELABERE, (docteur en négociation, fondateur de l'Institut de Négociation Et de Recherche Appliquée (NERA), NegoBrain), Anna Samoliotova (Directrice de la practice conseil, ILLUIN Technology) et Sofiane Henocq (fondateur, Tickie) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.

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00:08Bonjour à tous, bienvenue dans Smartech. Aujourd'hui, deux grands rendez-vous, les interviews de l'IA avec des acteurs
00:13de l'intelligence artificielle qui sont déjà installés autour de cette table d'ailleurs.
00:18Et deuxième rendez-vous, on va découvrir une jeune pousse, elle s'appelle Tiki. C'est une suite d'outils
00:24qui va fortement intéresser tous les organisateurs d'événements. Allez, c'est parti.
00:32On commence cette édition avec les interviews de l'IA et les acteurs de l'intelligence artificielle. Voilà ceux qui
00:40font, ceux qui parlent de ceux qu'ils connaissent.
00:43Cette semaine, autour de la table, Bruno Trébuc, directeur en charge des sujets d'innovation pour le secteur industriel chez
00:51CGI. On va parler ensemble de jumeaux numériques et d'IA.
00:54Bonjour, tout à fait.
00:55Julien Pellaber, docteur en négociation. Vous êtes fondateur de l'Institut de négociation et de recherche appliquée, NERA, et aussi
01:04le fondateur de NégoBrain.
01:05Avec vous, on va parler d'une IA qui est dédiée à la négociation.
01:09Tout à fait.
01:09Ça, ça m'intrigue.
01:10On commence avec vous, Anna Samo-Liotova. Vous êtes la directrice de la practice conseil d'Iluine Technologies, Next Consulting,
01:19pour citer précisément.
01:21Donc, vous accompagnez les entreprises dans leur transformation numérique, mais en particulier avec l'intégration de l'IA. Vous faites
01:28ça sur tout le cycle ?
01:30Tout à fait.
01:31D'accord. De la recherche des cas d'usage jusqu'à la phase opérationnelle ?
01:37Tout à fait. On est présents sur l'ensemble de la chaîne de valeur, sur quand on commence à intégrer
01:42l'IA en entreprise.
01:44Et le premier point, c'est plutôt la culturation.
01:47Donc, déjà, amener la compréhension aux entreprises. Qu'est-ce qu'on peut faire avec de l'IA ? Qu
01:52'est-ce qu'on ne peut pas faire avec de l'IA ?
01:54Parce qu'il y a plein de choses. Ce n'est pas juste qu'on branche le tuyau de Tchadjpt
01:57et ça marche.
01:58Et ensuite, une fois qu'on a compris, c'est par quoi commencer, quel budget accorder, parce que ça coûte
02:06assez cher, ce n'est pas gratuit, avec qui construire des équipes pour déployer.
02:11Et ensuite, il y a évidemment toute la partie de changement, change management.
02:16Donc, changement...
02:18Pas à négliger.
02:18Oui, tout à fait.
02:19Alors, vous avez écrit un ouvrage, Gouvernance de l'IA en entreprise. C'est un guide pour les dirigeants. Une
02:27phrase sur ce qu'on doit retenir ?
02:30Qu'il faut s'en occuper.
02:33Aujourd'hui, l'IA, on peut le comparer un peu avec de l'eau qui ruisselle un peu partout.
02:38Donc, en fait, ça vient de partout. Ça peut tomber sur les terrains très fertiles et donc super. Et ça
02:45peut créer des moisissures.
02:46Donc, dans l'entreprise, c'est un peu la même chose. L'IA arrive. Par plein de moyens, vous avez
02:51quatre gros robinets.
02:52Donc, le premier, c'est l'environnement bureautique. Microsoft, Google, pour la majorité des entreprises, Microsoft avec Copilot.
03:01Donc, on peut faire plein de choses. C'est très puissant. C'est très mal exploité.
03:06Deuxième robinet, vous avez les outils métiers. Salesforce, CRM ou des outils de téléphonie, etc.
03:15Tous les éditeurs de logiciels, aujourd'hui, poussent des solutions IA.
03:20Donc, ça peut être super. Ça peut coûter aussi quand même assez cher.
03:25Troisième gros robinet, c'est quand on n'a pas trouvé des solutions dans les deux premiers.
03:29On autorise l'implémentation des outils externes.
03:33Et le quatrième, celui qu'on ne peut absolument pas fermer, c'est ce qu'on appelle le shadow IA.
03:38C'est que vous avez, dans toutes les entreprises, il n'y a pas une entreprise sur cette terre qui
03:44peut dire qu'on n'a pas d'IA chez nous.
03:46Parce qu'il y a forcément un, deux, beaucoup de collaborateurs qui font des choses.
03:50C'est un peu comme si vous aviez, dans votre poche, où vous rouliez un Ferrari chez vous.
03:56Vous arrivez au boulot et on vous propose une vieille Renault.
03:59Donc, pourquoi ? On ne comprend pas.
04:01Et donc, on va aller chercher des outils IA qui sont très puissants, sans déclaration de quoi que ce soit,
04:07évidemment, en mettant en risque l'entreprise.
04:11Oui, super. Ce n'était pas en une phrase, mais c'était très, très bien sur ce qu'il fallait
04:15retenir. Merci beaucoup.
04:17Moi, j'avais une question, c'est sur la question du passage à l'échelle.
04:21On nous dit, voilà, il faut arrêter, sortir du POC, de la multiplication des prototypes, etc.
04:26Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à aller plus loin ?
04:30En entreprise, pourquoi ça bloque aujourd'hui ?
04:33Je pense qu'il faut revenir à, il y a trois ans, où on voyait l'IA encore comme des
04:38expérimentations.
04:39Donc, il ne faut pas oublier que c'est l'innovation extrêmement forte.
04:44Et donc, on a très peu de REX.
04:48Donc, on ne peut pas dire, on fait comme les voisins dans le métier ou dans le secteur.
04:54On fait pareil, on a déjà les retours.
04:57Donc, on expérimente.
04:59Et comme c'était traité surtout par des gens de DSI Innovation, en fait, on testait des choses en se
05:05disant, en fait, notre objectif, c'est tester.
05:07Notre objectif, ce n'est pas déployer directement à destination de 1 000, 10 000 collaborateurs.
05:13Or, quand on commence à penser de déploiement, on a premièrement la transformation de métier.
05:20Comment ça va être utilisé ?
05:22Parce qu'on a fait l'investissement.
05:24Mais si personne ne l'utilise, c'est un flop.
05:26Et surtout, combien ça va coûter ?
05:28Mais ça, Anna, j'ai envie de dire, c'est dans tous les sujets de transformation numérique.
05:32Ah oui, à un moment, quand on veut sortir du POC, oui, il faut s'intéresser aux choses sérieuses.
05:38Une réaction là-dessus, sur les entreprises qui ont du mal avec ce passage à l'échelle sur l'IA
05:43?
05:44Quelques éléments de vue que j'ai là-dessus, c'est qu'effectivement, une erreur à ne pas faire, c
05:48'est de la tech pour de la tech.
05:50Surtout pas.
05:51Et en fait, ce que je constate, dans différentes entreprises, mais avec le vécu de chaque entreprise, sa maturité, etc.,
05:58c'est très souvent, peut-être, des difficultés à vraiment définir l'objectif que l'on veut se donner.
06:05Et pour arriver à cet objectif, qu'est-ce que je vais prendre comme petit cas d'emploi pour être
06:09sûr d'y arriver incrémentalement, pas à pas,
06:12avec tous les bons critères qui vont être tous réunis.
06:15Une qualité de données, des gens formés, une connaissance des technologies strictement nécessaires, mais pas trop, etc.
06:22Donc c'est compliqué tout ça, avec la culture de l'entreprise, avec le vécu.
06:25Et c'est vrai que peut-être avec l'IA, comme ce sont des chatbots qui miment la manière dont
06:28on parle,
06:29et on a l'impression que tout va être beaucoup plus simple et naturel, et en fait, non, ça reste
06:32des grandes transformations.
06:34Alors, Bruno, on reste ensemble. Bruno Trébuc, directeur en charge des sujets d'innovation pour le secteur industriel chez CGI,
06:40qui est une entreprise de services conseils.
06:43Donc vous, vous accompagnez les entreprises, vos clients, sur toutes ces pratiques, ces intégrations technologiques.
06:53Je voulais qu'on adresse ensemble le sujet du jumeau numérique.
06:57On en parle beaucoup dans l'industrie.
07:00Comment est-ce que ça trouve son intérêt aujourd'hui, de manière plus générale, sur d'autres entreprises, dans tous
07:07les secteurs ?
07:08Et qu'est-ce que l'IA vient faire là-dedans ? Qu'est-ce que ça change ? Est
07:12-ce que ça permet d'accélérer, justement, sur les jumeaux numériques ?
07:15Alors, je pense qu'il y a déjà un élément important.
07:17Quand on parle de jumeaux numériques, c'est déjà se mettre d'accord sur quelques définitions de base.
07:21C'est toujours important.
07:23On a le vocabulaire maquette numérique et on a le vocabulaire jumeaux numériques.
07:26Ce n'est pas la même chose ?
07:27Ce n'est pas du tout la même chose.
07:28Donc il faut bien faire la séparation déjà entre les deux.
07:30Le jumeau est vivant, en quelque sorte, c'est ça ?
07:31C'est un petit peu ça.
07:32En fait, pour simplifier, on va dire que la maquette numérique, elle existe quand je suis en train de définir
07:36un produit ou un système,
07:38avec ses processus de fabrication, tel que j'imagine, ses processus de maintenance.
07:42Donc, pour une voiture, si je prends cet exemple, on voit bien les modèles 3D qui tournent, les modèles de
07:48simulation,
07:48la voiture qui roule sur un terrain fictif, toujours en modèle 3D pour prédire ce qui va se passer.
07:53Et à partir de là, on va fabriquer des exemplaires physiques.
07:57Donc j'ai une maquette numérique et je vais produire, par exemple, dix voitures, dix vraies voitures.
08:02Le jumeau numérique, il va apparaître à ce moment-là.
08:05Je vais avoir un jumeau numérique pour chaque voiture, dix voitures, dix jumeaux numériques.
08:10Quel est l'intérêt, alors ?
08:12Alors, l'intérêt, c'est que la maquette numérique, elle porte la définition du produit du système.
08:17Le jumeau numérique, lui, ça va être le gros vecteur pourvoyeur de services sur chacun des individus qui vont être
08:24vendus.
08:25Donc on peut se poser la question, est-ce que je vends mon jumeau numérique ?
08:28Est-ce que c'est l'industriel qui va le vendre ? Est-ce que c'est l'exploitant qui
08:31va se l'approprier ?
08:32Et le principe du jumeau numérique, c'est toujours...
08:34C'est une nouvelle forme d'exploitation, finalement, de ces produits.
08:37Exactement, ça ajoute des couches de services au-dessus pour que chaque individu,
08:42qui va être utilisé différemment, dans des contextes différents,
08:45avec donc des expériences différentes, des événements vécus différents...
08:49Le problème du... Enfin, le propos du jumeau numérique...
08:52Alors, c'est justement de comprendre le comportement.
08:55Ma voiture numéro 5, elle se comporte différemment de la voiture numéro 10,
08:59oui, parce que l'usage n'était pas exactement le même, j'ai fait plus d'autoroute, plus de la
09:02montagne,
09:02la sévérité d'emploi n'était pas la même.
09:04Donc déjà, arriver à comprendre le comportement d'un individu physique,
09:08complètement différent d'une vision de maquette numérique, qui est complètement générique.
09:11Un individu, un objet.
09:12Un objet, oui.
09:13La voiture, on peut dire une instance.
09:14Pour l'instant, ça reste...
09:15Alors, en industrie, on dit individu, mais on veut dire une instance physique, un objet physique.
09:19Pas de problème, pas de problème.
09:22Donc, une fois que j'ai compris, je vais essayer de prédire ce qui va se passer.
09:25Si je continue comme ça, est-ce que je vais avoir des problèmes ?
09:27Et si je vais avoir des problèmes, comment je peux optimiser le comportement de ma voiture physique ?
09:32Et in fine, est-ce que mon jumeau numérique, il va pouvoir peut-être piloter un peu ma voiture ?
09:36Reconfigurer des équipements, reconfigurer des systèmes, voire peut-être faire plus que ça ?
09:42En fait, c'est une maquette, mais qui est opérationnelle.
09:46Quand je disais vivante, finalement, c'est qu'elle permet...
09:49Elle permet de transformer l'outil.
09:49Exactement.
09:50Elle est opérationnelle parce que le jumeau numérique, pour chaque voiture physique, va se nourrir des données opérationnelles.
09:57Va récupérer, donc, une température de moteur, une tension maximale dans la distribution électrique.
10:04Donc, des capteurs, des informations que je remonte.
10:07J'alimente mon jumeau numérique qui, lui-même, récupère des informations de maquettes numériques
10:11pour savoir quelle est l'architecture de ma voiture.
10:13Je récupère aussi des informations de la supply chain qui me dit qu'elle a été fabriquée comme ça, avec
10:19ces composants-là.
10:20Donc, je suis vraiment complètement individualisé à la voiture.
10:25Et qu'est-ce que l'intelligence artificielle vient transformer dans le jumeau numérique ?
10:29Alors, si on se projette un petit peu dans le futur, je prends toujours une image.
10:33Le jumeau numérique du futur, c'est l'interface IA entre le vaisseau spatial et l'équipage.
10:42Et c'est exactement ça.
10:43Parce qu'en fait, aujourd'hui, je peux faire du jumeau numérique sans faire d'IA.
10:46C'est-à-dire que c'est une voiture, on est passé au vaisseau spatial.
10:48On redescend au niveau de la voiture, qui a toujours des roues pour l'instant.
10:53En fait, quand j'étais au niveau de mon jumeau numérique, je peux tout à fait ne pas utiliser d
10:58'IA.
10:58Mais je veux avoir un jumeau numérique qui va être très déterministe, en fait.
11:03Ce qu'on veut faire avec l'IA, c'est avoir un jumeau numérique qui soit auto-évolutif et cognitif.
11:10Qui s'adapte aux conditions d'usage au fil du temps.
11:13Ce qu'on n'est pas capable de faire si on n'injecte pas de technologie d'IA.
11:16Donc, je ne rentre pas dans les détails dans notre discussion.
11:19Mais l'intérêt, c'est qu'effectivement, si j'ai des modèles prédictifs de fiabilité ou de vieillissement,
11:25ils ont été donnés à un moment donné par la R&D et par l'engineering.
11:28Ils sont descendus de la maquette numérique.
11:30Mais la voiture, en 5 ou 10 ans, j'ai fait plein de choses avec.
11:32Elle a vieilli, elle a évolué.
11:34Les conditions ont évolué.
11:36Mes usages ont évolué.
11:38Donc, je vais chercher à avoir un jumeau numérique qui s'adapte au fil du temps.
11:43Qui soit plus cognitif par rapport au mode d'emploi qu'on a pris aux sévérités.
11:47Et les modèles prédictifs vont non plus être câblés en dur et hérités des bonnes vieilles équations d'ingénierie.
11:53Mais se reconstruire avec les données dont on dispose, acquis sur la voiture et environnementale.
11:59Et avec les sévérités d'emploi, les contraintes, etc.
12:02Donc, un jumeau numérique qui va vivre.
12:03Par exemple, de la voiture, je vous disais, aujourd'hui, les jumeaux numériques, c'est vraiment pour l'industrie.
12:07On reste dans l'industrie automobile avec votre exemple.
12:09C'était un exemple.
12:10Oui.
12:10Est-ce que ça touche davantage que l'industrie ?
12:14Alors, ça touche tous les systèmes.
12:16Je peux avoir des systèmes cibles.
12:18Ça peut être un lave-vaisselle, une voiture, un sous-marin.
12:20Ça peut être une infrastructure portuaire.
12:22Ça peut être une infrastructure ferroviaire.
12:24Une infrastructure de distribution électrique.
12:28Ça peut être une usine.
12:29Ce sont quand même des grands systèmes complexes.
12:30Ah oui, c'est des grands systèmes complexes.
12:31Ça peut être une usine, mais un humain, c'est aussi un système.
12:35Oui.
12:35En santé, par exemple.
12:36En santé.
12:37Le jumeau numérique.
12:37Donc, on s'intéresserait beaucoup au jumeau numérique de santé.
12:41Des questions sur le jumeau ?
12:43Oui, j'ai une question.
12:45Est-ce que dans Tesla et toutes les voitures autonomes qu'on voit apparaître,
12:49est-ce qu'on peut dire que ce jumeau numérique est déjà embarqué dans le système et s'est fusionné
12:55finalement ?
12:55Ils ont des éléments de jumeau numérique.
12:57Ce qu'il faut bien voir aujourd'hui, c'est que le jumeau numérique, tel que j'ai dit, c
13:00'est très très large.
13:01Donc, en fait, en bonne pratique, un jumeau numérique, il faut le construire incrémentalement dans le temps, petit à petit,
13:06en étant basé sur des cas d'emploi métier.
13:09Et pas faire de la tech pour de la tech, parce qu'alors on va droit dans le mur.
13:12Donc, il se construit incrémentalement.
13:14Et en fait, beaucoup d'entreprises, aujourd'hui, construisent des morceaux de jumeau numérique
13:19en regardant plus l'aspect capteur, plus l'aspect modèle prédictif, plus l'aspect état de santé.
13:25Avoir une vision holistique, c'est très compliqué aujourd'hui.
13:28Donc, en fait, Tesla, évidemment, ils ont des petits morceaux de jumeau numérique
13:31qui leur permettent de vendre le service qu'ils vendent avec leur voiture.
13:35Et ils le vendent bien, ils sont forts en négociation chez Tesla.
13:38Plutôt.
13:39Transition toute trouée pour Julien.
13:41Julien Palabert, docteur en négociation.
13:44Vous êtes fondateur de l'Institut de négociation.
13:47On parle bien de la négociation.
13:49Négociation, sans parler de technologie.
13:52Non, non.
13:52Donc, vous êtes fondateur de l'Institut de négociation et de recherche appliquée.
13:57De NegoBrain.
13:59Donc, vous me dites que c'est la première IA qui est vraiment dédiée à la négociation.
14:04C'est-à-dire ?
14:05C'est-à-dire qu'elle est capable de tenir des négociations ?
14:08Déjà, c'est intéressant.
14:09Il faut redéfinir ce qu'est la négociation.
14:11Négocier, c'est un processus pour trouver un accord avec quelqu'un qui peut vous dire non.
14:14À partir du moment où vous demandez à quelqu'un de prendre une décision, vous êtes en négociation.
14:19Et en fait, une étude récente, en 2023, montre que sur 8 cultures différentes, 5 continents,
14:24toutes les 2 minutes et 17 secondes, en interaction sociale, on demande à quelqu'un de prendre une décision.
14:29À la fin d'un journée, pour quelqu'un comme nous, c'est 50 à 100 négociations
14:33sur lesquelles on n'a même pas conscience qu'on est en négociation.
14:36Imaginez l'impact, fin de journée, d'avoir 100 accords versus 100 refus.
14:40Et maintenant, sur une semaine, sur un mois, sur un an.
14:43Et le vrai sujet, c'est qu'aujourd'hui, de négocier...
14:44Vous avez tout ce que vous voulez.
14:45Parce que j'ai vu, vous étiez dans le top 5 mondial des meilleurs négociateurs professionnels.
14:50Oui.
14:50Source Global Guru 2026.
14:52Je ne savais même pas que ça existait.
14:53Ça fait 6 ans que ça existe, effectivement.
14:57avec un classement mondial, le seul français dans le top 10 aujourd'hui.
15:02Et notamment, vous avez négocié pour venir dans Smartech, dans les interviews de l'IA, et vous êtes là.
15:06A priori.
15:07Alors, est-ce que vous allez vous faire remplacer par une IA demain ?
15:10Je pense, à terme, oui, sur une notion de mass market.
15:13Parce qu'en fait, ce que je vous dis, sur 100 négociations par personne,
15:15on n'a pas tout le temps de les préparer.
15:17Et en fait, NégoBrain part ce constat qu'il y a une vraie volonté des acteurs
15:22à mieux préparer leurs négociations, leurs interactions sociales.
15:25Parce qu'aujourd'hui, la négociation, c'est le plus gros vecteur de réussite,
15:28au-delà du diplôme et au-delà de l'expertise métier.
15:32C'est 85% de notre succès professionnel, c'est la capacité à écouter, communiquer, négocier.
15:36Carnetji, Institute of Technology.
15:37Ça veut dire que ça donne sa chance à tout le monde, quand même.
15:39Mais clairement, en fait, notre capacité à comprendre, à faire l'idée, un projet, à coopérer,
15:43c'est ça qui apporte de la valeur aujourd'hui dans les organisations.
15:45Mais il faut avoir les outils pour savoir négocier.
15:46Il faut avoir les outils, et NégoBrain y répond,
15:48puisqu'il permet de profiler les interlocuteurs,
15:50c'est-à-dire de mieux comprendre les sources de motivation,
15:52les points de vulnérabilité,
15:54le système dont on se refait une représentation de nos croyances,
15:56et en même temps, de se faire coacher sur les négociations,
15:59de gagner du temps, d'être plus créatif, de gagner confiance en soi.
16:01Donc c'est un vrai outil qui apporte au quotidien.
16:03On n'a pas besoin d'être sales pour négocier.
16:05Notre quotidien est fait d'interaction avec des gens qui peuvent nous dire non.
16:07Mais vous savez, Julien, les chatboss sont déjà quand même utilisés comme ça.
16:12Comment je peux convaincre mes parents de sortir samedi soir ?
16:15Ça, c'est chez les plus jeunes,
16:17mais même nous, dans notre travail,
16:19tous, on fait ce shadow IA de demander un petit peu d'aide.
16:23Comment est-ce que vous, avec NégoBrain,
16:26vous professionnalisez ce conseil ?
16:28Comment on se différencie ?
16:29C'est très simple.
16:30On va prendre une IA type chat-GPT,
16:32elle vient chercher sur Internet la manière dont elle va vous aider.
16:35Sur Internet, en termes de négociations,
16:37on va trouver tout et son contraire,
16:38et plutôt son contraire.
16:40Et donc, on va avoir beaucoup d'hallucinations.
16:44Notre solution, NégoBrain.ie,
16:45elle vient chercher sur une base de données,
16:46c'est 550 pages.
16:48Sur les 550 pages,
16:49les 550, c'est moi qui les ai écrites,
16:51300 sont publiés, notamment chez Duneau,
16:53mais 250 sont non publiés,
16:55sur la motivation intrinsèque,
16:56sur la manière dont on fait les représentations des croyances,
16:58et tout ça.
16:58Et en fait, ça vient chercher sur cette base de données,
17:01et il n'y a aucune hallucination.
17:03En fait, ça permet de s'adapter à la situation.
17:05Donc, c'est une information sur laquelle
17:06on peut réellement avoir confiance,
17:08vous avez mis votre science de la négociation,
17:10en fait, dans un modèle diable,
17:13notamment avec le doctorat,
17:14et avec toute la recherche qu'on a faite,
17:15et qui est dans ce chatbot,
17:16qui interroge, en fait,
17:17une base de données en circuit fermé.
17:19Ce qui change la donne.
17:20Est-ce que vous avez des questions là-dessus ?
17:22Essayez de le coincer,
17:23pour on va voir s'il arrive à nous convaincre.
17:26Concrètement, comment ça marche ?
17:27Donc, mes 50 négociations de la journée,
17:29j'ai une petite puce, quelque part,
17:31qui me chuchote ce qu'il faut dire,
17:32à quel moment ?
17:33Alors, exactement.
17:34En fait, NégoBrain,
17:35c'est une application que vous pouvez utiliser
17:36vraiment à disposition,
17:38c'est-à-dire soit pour préparer cette négociation,
17:40soit aujourd'hui, on a un mode qui écoute,
17:42qui retranscrit,
17:43et qui nous donne des indications en live,
17:45avec des pop-up,
17:47sur la reformulation,
17:48sur la neutralisation des objections,
17:50sur l'écoute,
17:51sur l'utilisation des silences,
17:52soit avec une application aussi de type gaming,
17:55qui vous permet de continuer à jouer
17:56et de continuer à apprendre.
17:58Donc, on essaie de couvrir tous les aspects
17:59pour monter en compétences,
18:00pour se faire accompagner,
18:01pour profiler,
18:02et donc pour être la meilleure version de soi-même
18:04au moment où on va négocier.
18:08Oui, peut-être,
18:09ça ressemble énormément
18:11à des outils
18:12qu'on met à disposition des conseillers,
18:14notamment dans le monde bancaire,
18:15ou assurances,
18:16ou ventes en magasin,
18:18c'est le conseiller,
18:19le fameux conseiller augmenté,
18:21où je suppose que c'est la même technologie.
18:24On va être sur des technologies propres,
18:25en fait, ce qui va faire la différence,
18:26aujourd'hui, c'est la base de données,
18:27c'est le savoir que vous mettez.
18:29Et en fait,
18:29c'est plus personnel, peut-être.
18:32Ah, c'est un double digital de moi.
18:33Vous parlez d'outils professionnels,
18:35vous, vous visez votre cible,
18:37c'est tout à chacun, quoi.
18:39Exactement.
18:39En fait, nous, aujourd'hui,
18:40on accompagne des entreprises du CAC 40,
18:42on accompagne...
18:43C'est ça plus cher ou pas ?
18:44Ça coûte très peu cher
18:45par rapport à la valeur
18:46que ça apporte en contrepartie.
18:47Donc, en fait,
18:49l'investissement,
18:49imaginez sur 100 négociations par jour,
18:51le coût que ça a
18:52pour vous d'avoir 100 refus.
18:54Quand vous êtes vendeur ou conseiller,
18:56en fait,
18:56ces outils professionnels
18:58couvrent également
18:58la facette personnelle.
19:00Tout ce qu'on appelle
19:00les soft skills.
19:01Vous avez raison.
19:02C'est comment je vends,
19:04comment je négocie.
19:05Il y a toute une partie.
19:06Et aujourd'hui,
19:07petit à petit,
19:08on a évoqué
19:09les transformations de métier,
19:10mais donc,
19:11il y a une grosse transformation
19:12d'acquisition de compétences
19:14et de connaissances.
19:15Et donc,
19:15ces outils sont excellents
19:17pour vous apprendre
19:19à faire des choses différemment
19:20et à faire mieux.
19:21On n'est pas juste
19:21sur de la boîte à outils,
19:22on est vraiment
19:22sur de la mécanique de décision.
19:24Quand on comprend
19:24cette mécanique de décision,
19:25on se rend compte
19:26que négocier avec un client,
19:27un fournisseur,
19:28un collègue,
19:29conjoint, conjointe,
19:30enfant ou forcené,
19:31ça passe par la même manière
19:32de négocier.
19:33Et on peut mettre
19:33enfant et forcené
19:34au même niveau de négo.
19:35Mais la manière
19:35dont vous prenez votre décision,
19:36c'est la même.
19:37La seule chose qui va différer,
19:38c'est la substance,
19:38c'est l'enjeu.
19:39Et en fait,
19:39ces outils,
19:40vous avez entièrement raison,
19:41ils nous aident
19:41dans tout le quotidien
19:42personnel et professionnel.
19:43Mais si tout le monde a votre outil,
19:44on ne va pas s'en sortir.
19:45Au contraire,
19:46c'est plus simple
19:46de jouer au tennis
19:47avec quelqu'un
19:47qui sait jouer au tennis.
19:48Ah oui ?
19:49Non ?
19:50C'est vrai.
19:51Bonne réponse.
19:53Oui, il y avait deux remarques
19:55qui me venaient.
19:56Une rapidement,
19:56techniquement,
19:57j'imagine que vous êtes basé
19:58sur du rag.
19:59Oui, exactement.
20:00C'est juste une parenthèse.
20:02Après, l'autre remarque
20:03qui me vient...
20:04C'est-à-dire que c'est
20:05des données qui sont
20:05entraînées uniquement
20:07avec votre base.
20:07Oui, c'est-à-dire
20:07c'est une base de données
20:09propriétaires.
20:09Absolument.
20:10Tout à fait.
20:11Donc, on augmente
20:13une IA standard
20:14avec ses propres données
20:15pour limiter les problèmes
20:16en tout genre
20:16et que ce soit plus crédible
20:18et plus vérifiable.
20:20L'autre question,
20:20enfin, pas question,
20:21mais remarque qui me vient,
20:22effectivement,
20:23si je reviens
20:23sur le jumeau numérique,
20:24le stade ultime,
20:25c'est avoir un jumeau numérique
20:26qui est capable
20:26d'avoir une dimension
20:28de décision stratégique.
20:30Donc, qui dit décision,
20:31dit négo.
20:33Et il va forcément
20:34à un moment donné
20:34y avoir de la négo
20:36entre des agents IA
20:37orchestrateurs
20:38qui vont orchestrer
20:39plusieurs agents IA
20:40et le human in the loop,
20:42comme on dit en bon français,
20:43toujours regarder
20:44un humain
20:45qui va donner son temps
20:46pour certains niveaux
20:47de décision.
20:48Donc là, je pense
20:49qu'il y a effectivement
20:49pas mal de choses
20:50à aller regarder
20:50de ce côté-là
20:51et pas mal d'interactions.
20:52Ça, c'est un nouveau business
20:54pour monsieur.
20:55Vous n'avez pas tellement
20:56le temps de réagir
20:57parce qu'il nous reste
20:5830 secondes.
20:58Vous voulez dire un mot ?
20:59Non, mais c'est exactement ça
21:01et je pense que demain,
21:03on va être sur une notion
21:04de mass market.
21:05Moi, je ne peux pas
21:05me démultiplier.
21:06Donc, les gens vont vouloir
21:07avoir des services comme ça
21:08qui sont, entre guillemets,
21:09dépersonnalisés,
21:09mais sur lesquels
21:10ils peuvent avoir confiance
21:11et on aura toujours
21:11cette notion de mad by human
21:13d'une certaine manière
21:14sur des profils,
21:15sur des gros enjeux stratégiques
21:17où on aura besoin
21:17d'avoir un regard
21:18qui permettra
21:19de challenger cette IA
21:20et d'apporter
21:21cette petite différence.
21:22Pour les coacher des IA aussi.
21:23Alors, vous dites ça
21:24en plaisantant en Corée
21:25parce que la police
21:27s'entraide à négocier
21:28contre des IA
21:28parce que pour la première fois,
21:30on est des forcenés
21:30qui négocient avec des IA
21:32contre des policiers
21:33et les policiers
21:33étaient face à une IA.
21:34Allez, on en reparlera
21:35un autre jour.
21:36Merci beaucoup à tous les trois.
21:38Bruno Trébuc de CGI
21:40était avec nous.
21:41Avec plaisir.
21:41Julien Pellabert
21:42pour Nego Brain
21:44et Anna Samoliotova
21:46pour Illuin Technologies.
21:48Merci beaucoup.
21:48Restez avec nous.
21:49Il y a une jeune pousse
21:49à découvrir.
21:56On termine cette édition
21:58avec une jeune pousse.
22:00Sofiane Henry,
22:01merci beaucoup
22:01d'être avec nous.
22:02Sofiane Henry-Enoch,
22:03fondateur de Tiki,
22:05va nous faire découvrir
22:06cette nouvelle pépite française.
22:08qui est dédiée
22:09à l'événementiel.
22:10C'est un package,
22:12j'ai envie de dire,
22:13d'outils
22:14pour la biéterie,
22:15pour tous ceux
22:16qui gèrent,
22:17qui organisent des événements
22:18et qui reposent,
22:19vous m'avez dit,
22:20sur l'intelligence artificielle,
22:21la blockchain,
22:22les NFT.
22:22Expliquez-nous.
22:23Alors, c'est vrai
22:24que ça fait beaucoup.
22:25Je ne l'aurais pas dit mieux.
22:26Nous, ce qu'on dit,
22:27c'est une suite d'applications.
22:28Donc, c'est un logiciel,
22:29donc Tiki,
22:29on accompagne aujourd'hui
22:30les organisateurs d'événements.
22:32Ce qu'il faut savoir,
22:33je ne sais pas si vous avez déjà
22:34organisé des événements.
22:35Aussi peu soient-ils,
22:37aussi petits soient-ils.
22:39C'est toujours une galère,
22:40je mets des petites guillemets.
22:42C'est toujours une galère
22:43parce qu'on a plein de trucs
22:44à gérer.
22:45Et c'est notamment
22:46le cas des organisateurs
22:48d'événements
22:48qui font pour le grand public.
22:49Ils ont de la logistique,
22:50du matériel,
22:51des bénévoles,
22:51du staff,
22:52de la clientèle,
22:53du marketing,
22:53de la biéterie.
22:54Il y a énormément de choses
22:55qu'on ne s'en rend pas compte.
22:56Et donc, nous, aujourd'hui,
22:57Tiki,
22:57on les accompagne
22:58dans la gestion de leurs événements,
22:59mais aussi dans l'augmentation
23:01de leurs revenus.
23:05C'est-à-dire,
23:06quel type de service
23:06avec toutes ces technologies
23:08et qu'est-ce qui fait quoi ?
23:09C'est ça.
23:09Suite d'application,
23:10ça veut dire qu'on va avoir
23:11la biéterie, forcément.
23:13Là, on va pouvoir gérer
23:14les événements.
23:14On va avoir de l'analytics,
23:16donc de la data visualisation.
23:17On va avoir du CRM,
23:19CRM pour fidéliser
23:20les campagnes,
23:21envoyer toute l'audience
23:22et la clientèle.
23:23On va avoir de la comptabilité,
23:24de la fan expérience.
23:25C'est très large
23:26pour essayer d'accompagner
23:28au maximum
23:28les organisateurs d'événements.
23:29Donc, la blockchain,
23:30elle intervient quoi ?
23:30Sur la biéterie,
23:31par exemple,
23:32pour sécuriser les transactions ?
23:33Exactement.
23:33La blockchain,
23:34elle intervient sur
23:34la partie sécurité.
23:36Aujourd'hui,
23:37pas tous les organisateurs
23:38sont capables de payer
23:39ce supplément blockchain.
23:40Mais donc,
23:41s'il y a besoin d'avoir
23:42justement une forte sécurité,
23:44on arrive à tracer
23:46les billets,
23:46tracer les transactions
23:47grâce notamment à la blockchain.
23:49C'est un service
23:49un peu premium
23:50que vous proposez.
23:50Exactement.
23:51C'est un service un peu annexe.
23:52L'intelligence artificielle,
23:53vous l'utilisez
23:53pour faire de l'analytics,
23:54vous avez dit.
23:55Oui, analytics.
23:56L'intelligence artificielle,
23:58ça va être surtout
23:58pour aussi faire gagner
24:01du temps opérationnel
24:02aux organisateurs d'événements.
24:04En fait,
24:04ce qu'il faut savoir,
24:05c'est qu'ils passent
24:05énormément de temps
24:06sur des petites tâches
24:07à très faible valeur ajoutée.
24:08Voir combien il reste de place,
24:10mettre des codes promo,
24:11gestion,
24:12enfin,
24:12envoi de billets.
24:13Relancer, peut-être.
24:13Relancer,
24:13énormément de choses.
24:15Donc,
24:15on va utiliser
24:16l'intelligence artificielle
24:17pour deux choses.
24:18Un,
24:18les automatisations,
24:19les relances,
24:20la gestion,
24:20etc.
24:21Deux,
24:21le gain de temps
24:22pour les équipes
24:23et pour les dirigeants.
24:24Ok.
24:24Et les NFT,
24:25qu'est-ce qu'il y a de faire
24:25dans cette histoire ?
24:26Ça fait longtemps
24:26qu'on ne m'a pas prononcé
24:27le mot NFT.
24:29NFT, pareil,
24:30ça va un peu
24:30avec le service blockchain.
24:32L'idée,
24:32c'est d'accompagner
24:33les organisateurs
24:34qui veulent faire
24:34de l'expérientiel
24:36à travers le numérique.
24:38Donc,
24:38on va pousser un peu
24:39cette expérience
24:41en incorporant
24:41des NFT,
24:42créer de la collection.
24:43Donc,
24:43on va par exemple
24:44offrir des cadeaux
24:45à certains invités
24:47premium.
24:48Et c'est ça.
24:48Ça peut se faire
24:48avec les NFT
24:49si les organisateurs
24:51ont la capacité,
24:52mais ça peut se faire
24:52aussi sans.
24:53D'accord.
24:54Un peu en Web2,
24:55je dirais.
24:55Ok.
24:56Et donc,
24:57vous êtes une tech française,
24:58vous existez depuis
24:59combien de temps ?
25:00Aujourd'hui,
25:00ça fait trois ans et demi
25:01que la société est créée.
25:02Ça fait cinq ans
25:03qu'on travaille sur le dossier.
25:05D'accord.
25:05Parce qu'il y a eu
25:05beaucoup de développement,
25:06je ne vous cache pas.
25:08Et vous n'êtes que des techs
25:09au sein de l'entreprise ?
25:10À la base,
25:11on a créé la société
25:12avec trois associés,
25:14deux amis,
25:15ingénieurs,
25:16on est ingénieurs de formation.
25:17Ensuite,
25:17chacun s'est spécialisé.
25:18Moi,
25:19plutôt dans la partie data,
25:20un plutôt dans la partie logicielle
25:21et un dans la partie business.
25:23D'accord.
25:23Aujourd'hui,
25:24on arrive à couvrir
25:25l'ensemble des compétences
25:27et des besoins d'une boîte.
25:29Mais,
25:30je le dirai juste après,
25:31mais on a besoin encore
25:32d'aller plus loin.
25:33Vous n'allez pas le dire juste après,
25:34vous le dites maintenant.
25:36Oui,
25:37on a besoin d'aller plus loin.
25:38Donc,
25:39on a eu la chance
25:40d'avoir un financement,
25:42un beau financement.
25:43Donc,
25:43on va structurer les équipes
25:45à la fois sur la partie commerciale,
25:46à la fois sur la partie
25:47relation client.
25:48Parce que plus on signe de clients,
25:50c'est top,
25:50mais plus on a besoin
25:51ensuite derrière
25:52de les suivre.
25:53Donc,
25:53le côté techno,
25:55enfin technique,
25:56ça,
25:56ça fonctionne,
25:57vous avez ce qu'il faut,
25:58c'est ça ?
25:58Ça,
25:58c'est...
25:59Pour nous qui sommes ingénieurs,
26:00c'est facile.
26:01Oui,
26:01d'accord,
26:02je comprends.
26:02Ce qui est difficile
26:03quand on grandit
26:04de passage à l'échelle,
26:05c'est vraiment la gestion client.
26:06C'est ça.
26:06En fait,
26:08l'ingénierie,
26:08c'est facile,
26:09c'est logique,
26:09on connaît,
26:10on sait.
26:11Il suffit d'appliquer,
26:12c'est un peu comme des mathématiques,
26:13on a une méthode,
26:13on l'applique
26:14et ça marche.
26:15La partie relation client,
26:17c'est des urgences,
26:17c'est de la gestion,
26:18c'est de l'humain,
26:19c'est de la sensibilité.
26:21Ça,
26:21c'est des choses
26:21qu'on ne savait pas,
26:23qu'on apprend.
26:24Et aujourd'hui...
26:25Et vous avez suivi
26:25le programme leadership
26:27de DiversiDays.
26:28Exactement.
26:29Qui nous a recommandé
26:30de vous recevoir d'ailleurs.
26:36des startups françaises
26:37et des nouvelles pépites
26:38à découvrir.
26:41Qu'est-ce que vous avez appris ?
26:42C'est justement
26:42sur cette fonction,
26:44on va dire,
26:46commerciale,
26:46plutôt que vous avez travaillé ?
26:47J'ai un peu plus que ça.
26:49DiversiDays,
26:50alors c'est très bien DiversiDays.
26:51Il y a un truc qu'on a appris
26:52et qu'on ne savait pas avant,
26:54c'est la partie impact RSE.
26:56Je vous l'ai dit,
26:57nous, on est ingénieurs de formation.
26:59C'est assez logique
27:01comment on fonctionne,
27:02malheureusement.
27:03Je n'ai pas envie de faire généralité,
27:04mais c'est un peu comme ça
27:04que ça fonctionne.
27:05Et en fait,
27:06avec DiversiDays,
27:07avec les partenaires,
27:07les intervenants,
27:08les projets qu'on rencontre,
27:09on se rend compte
27:10à quel point l'impact de l'URSE,
27:12il est essentiel
27:13et il est sous différentes formes.
27:15On va avoir à la fois
27:15du RSE social,
27:16environnemental,
27:18d'énormément de business
27:20et de façons de faire.
27:21Aujourd'hui,
27:22on accompagne nos organisateurs
27:23aussi sur cette partie-là
27:24pour les aider
27:25à développer leur image RSE.
27:28Merci beaucoup,
27:28Sophia-Nanry,
27:29Enoch,
27:30fondateur de Tiki.
27:31Merci à tous
27:32de nous avoir suivis.
27:33C'était Smartech,
27:34votre émission
27:35que vous regardez
27:36sur Bsmart régulièrement.
27:38Je vous donne rendez-vous
27:39jeudi prochain
27:40à 10h45.
27:41On sera en direct
27:41pour le grand débrief
27:43de l'ActuTech.
27:43Sous-titrage Société Radio-Canada
27:47Sous-titrage Société Radio-Canada
27:51Sous-titrage Société Radio-Canada
27:53Sous-titrage Société Radio-Canada
27:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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