00:00C'est parti !
00:35Gibassier propose au futur ministre l'or aidant de Valjeuneuse le marché suivant.
00:41L'avis de son neveu Roland contre le poste de chef de la police.
00:45A Sainte-Pélagie, tandis que Jacques Halle interroge Colomban de Mérangis, le polémiste révolutionnaire,
00:51Chantelilla s'emploie à faire libérer son mari emprisonné pour dette.
00:55Car Mélite, qui l'accompagnait, est reconnu par Cabet, un policier,
00:59qui l'emprisonne à son tour et fait prévenir Gibassier.
01:15Alors, ma petite, comment trouvez-vous cette jolie prison ?
01:20Oh, c'est affreux ! Oh, pauvre Colomban !
01:24On m'avait promis que je pourrais le voir !
01:26Eh oui, oui, bref, vous avez un petit peu menti, mais c'est le métier qui veut ça.
01:30C'est pas toujours un joli métier, quoi, tandis que Cabet.
01:33Non, la vérité, c'est que je voulais avoir une petite conversation avec vous.
01:41Vous l'aimez bien, votre petite amie, hein ?
01:44Ben, voyons, c'est une question. Vous êtes jeunes, vous êtes beaux, tous les deux, c'est presque le bonheur
01:48assuré.
01:49Enfin, c'était le bonheur, parce que maintenant, on avait guère de chance de vous rencontrer.
01:55Enfin, vous ne voyez pas qu'il va passer le restant de ses jours en prison, non ?
01:59Il sera libéré ? Quand ?
02:02Ah, non, non, je n'ai pas dit ça. Il n'a pas encore été jugé. Il faudra qu'il
02:06passe aux assises.
02:07Les complots contre la Sûreté de l'État, en général, c'est la guillotine.
02:14La guillotine ?
02:17Ben, forcément.
02:20Si les jurés sont indulgents, ce sera le bagne à perpétuité.
02:27Vous amusez à me faire souffrir ?
02:29Oui, j'en ai peut-être pas l'air comme ça à première vue, mais je suis quelqu'un de
02:34très puissant.
02:35Je pourrais m'arranger pour que le dossier m'arrangisse soit égaré.
02:39Vous feriez ça ?
02:43Parole. Je suis presque tenté de le faire.
02:46En échange, je ne vous demanderai qu'une petite chance.
02:50Tout ce que je pourrais.
02:52À la bonne heure.
02:56Cet anglais.
02:59Avec qui vous étiez le soir de l'arrestation de votre amie.
03:01Vous l'avez revue ?
03:03Non.
03:05C'est dommage.
03:06Et le nommé Salvatore, le commissionnaire ?
03:09Lui non plus, je n'ai pas revu.
03:12Tu m'embécastes !
03:13Je vous assure que non.
03:16Oh, après tout ton petit ami.
03:18Vous pouvez me le souhaiter l'échafaud.
03:19Parce que moi, j'un homme de bonne famille, le bagne de Toulon.
03:24C'est fou, c'est horrible.
03:26Je veux bien le taire.
03:28Moi, mais parle-toi.
03:33Tu l'as revue, oui ou non ?
03:36Oui.
03:36Où ça ?
03:38Non, non, ne me forcez pas, je ne peux pas le dire.
03:41Parle.
03:42Pense à ton colombant.
03:43Où ça ?
03:46Réponds, petite garche.
03:47Où ça ?
03:48T'as entendu ce que je t'ai dit ?
03:50Tu vas me répondre, oui ?
03:54Réponds.
03:56Elle a blanché.
03:58Ces petites bécasses, c'est tendre comme de la rosée.
04:00Il suffit de leur faire peur.
04:02Maintenant, je sais où cueillir le Salvatore.
04:05J'y vais de ce pas.
04:06Un instant, j'y passais.
04:10Cabez.
04:13Produisez Mlle à l'infirmerie et qu'on lui donne un cordial.
04:16Oui, bien sûr, monsieur.
04:17Et après, je la ramène ici.
04:18Non.
04:19Elle est libre.
04:26Je croyais vous avoir dit, monsieur J.Bassier,
04:29que je n'approuvais pas vos méthodes.
04:31Mais méthodes, comme vous dites,
04:33vont tout de même me permettre d'arrêter Salvatore.
04:36Alors, non seulement vous ne comprenez rien,
04:38mais vous êtes sourds.
04:40Je ne vous ai jamais dit de l'arrêter.
04:42Je vous ai simplement demandé de me l'amener
04:44afin que je lui pose quelques questions.
04:46Il n'est que le maillon d'une chaîne
04:48que de voulant remonter jusqu'au bout.
04:50Alors, je vous en prie, ne cassez pas la chaîne.
05:00Oh, monsieur Salvatore,
05:01il faut que je vous embrasse.
05:03Ils me l'ont rendu, mon Justin, grâce à vous.
05:06Il était en train de fêter ça au café du coin.
05:08Eh bien, moi aussi.
05:10Mais dites-moi,
05:11Carmélite n'est pas revenue avec vous ?
05:13Oh, mon Dieu.
05:14Dans ma joie, j'ai oublié de l'attendre.
05:16Oh, elle est assez grande pour retrouver son chemin.
05:22Au nom du roi, ouvrez.
05:26Au nom du roi, ouvrez.
05:29C'est la voie de Jibassier.
05:31Je vais la tirer chez Colomba.
05:44Bon, allez-vous de rester là.
05:46Et vous devez dans la ruelle.
05:47Allez, allez.
06:06Eh, patron, la lumière, au premier.
06:14Patron, il faut passer par derrière.
06:18Allez, allez.
06:20Cabel, cabel, voilà.
06:22Où est cabel ?
06:23Où est-il ?
06:24Trouvez-la, vous !
06:45C'est fermé, chef.
06:48Bon, allez-vous.
06:54огрéimoire le fonds, je vais vous faire.
06:56Bon, allez.
06:57Je vous fends.
06:58C'est-ce que c'est-ce que c'est-ce que c'est-ce que c'est-ce que
07:01c'est-ce que c'est-ce que c'est-ce que c'est…
07:02et bien, c'est-ce que c'est-ce que c'est-ce.
07:21Par là ! Par là !
07:24Par là !
07:33Il est touché ! Il n'ira pas loin !
07:35J'ai tellement honte ! Il m'a frappée et j'ai parlé !
07:40Calme, calme !
08:12Il y a des taches de sang !
08:13Par là !
08:14Il y a des taches de sang !
08:16Par là !
08:16Par là !
08:19Suivez-moi !
08:47Il est passé par là ! On le tient !
08:49Allez, va ! Dépêche-toi !
08:51Vous, allez ! Faites le tour !
08:52D'accord !
09:11Aide-le, cabec !
09:13Vas-y !
09:15Hop !
09:16Tu restes ici ! Tu fais le gueule !
09:19Range ça !
09:20Chacun les dit pas de violence !
09:22Alors, tout à l'heure, on jouait au bouchon ?
09:23Tout à l'heure, tout à l'heure, j'étais instinctif !
09:26Le suspect allait tirer le premier, alors...
09:29Plan libre !
09:30Dans un autre métier, on ne voudrait pas nous croire !
09:32Bon, alors aide-moi !
09:35Poussez-moi !
09:38Poussez-moi !
10:07Poussez-moi !
10:07Chef !
10:10Qu'est-ce qu'on fait, chef ?
10:16Allons-y !
10:17Faites-le ! Qui vive !
10:22Avance au phallo !
10:28Que faites-vous là ? Qui êtes-vous ?
10:29J'y passais, Ignace, sous-chef de la première brigade de la Sûreté.
10:34Nous sommes à la poursuite de ce malfaiteur.
10:36Par où êtes-vous entré ?
10:38En faisant le mur !
10:40Comme les soldats !
10:42On ne passe pas !
10:45Toi, le tringlot, remets-toi de tes affaires, si tu veux pas avoir d'ennui.
10:49Obstruction à un officier de police dans l'exercice de ses fonctions, ça pourra aller loin !
10:53Compris ? Hein ?
10:55Allez, maillochons, exécution !
10:56Qu'est-ce qui se passe ici ?
11:01Que font ces gens dans l'enceinte de la caserne ?
11:03J'allais leur demander, mon capitaine.
11:04Nous procédons à l'arrestation d'un malfaiteur.
11:08Et où est-il, ce malfaiteur ?
11:10C'est là, mon capitaine. On dirait qu'il a du plan dans l'air.
11:15Et vous ? Qui êtes-vous ?
11:18Voyons, mon capitaine, vous vous souvenez de moi.
11:20J'y passais sous chef de la Sûreté.
11:22Je ne me souviens pas de vous avoir jamais rencontré.
11:24Voyons, mon capitaine.
11:27Non. Votre visage ne me revient pas.
11:30Et je me demande si ce n'est pas vous, le malfaiteur.
11:32Il y a un soir, au théâtre.
11:34Nous ne sommes pas au théâtre, ici.
11:36Mais dans une caserne de l'armée de Sa Majesté.
11:39Faites-vous partie du régiment ?
11:41Non, non.
11:42Non.
11:42Donc, vous vous êtes introduit sans permission dans une enceinte militaire interdite à tous les civils.
11:47En tant qu'officier de garde, je me vois contraint de vous incarcérer tous les deux dans les locaux disciplinaires,
11:52jusqu'à plus en plein formé.
11:54Mais je veux bien fermer les yeux et vous permettre de vous en aller.
11:59Maréchal de Logis, je vois que ces messieurs n'insistent pas.
12:03Veuillez les raccompagner hors de l'enceinte militaire.
12:07Exécution !
12:14Cours me chercher à Debrancardier et qu'on transporte ce malheureux au corps de garde.
12:33Mlle.
12:35Mlle Frival.
12:37Elle avait raison.
12:39Je ne sais pas ce qu'a dit Hortense, mais les jolies femmes ont toujours raison.
12:44De moi, en tout cas.
13:33Sous-titrage MFP.
Commentaires