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  • il y a 10 heures
Ce mercredi 20 mai, Anton Bielakoff, directeur Stratégie et Transformation chez CELAD, Valérie Jimenez, présidente du Groupe Jimenez, Mikaël Bresson, président fondateur du Groupe Phytocontrol, et Edgar Alber, gérant d'Alber, étaient les invités dans l'émission Pari ETI présentée par Patrice Bégay. Pari ETI est à voir ou écouter tous les mercredis et samedis sur BFM Business.

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00:06BFM Business fait le pari des entreprises de taille intermédiaire.
00:11Paris ETI avec Patrice Baillet.
00:15Paris ETI, bienvenue dans votre émission.
00:17Les ETI, les entreprises de taille idéale.
00:21Et là, on a des invités, j'allais vous dire, idéaux.
00:25Antoine Bielakoff, le CEO de CELAD, bienvenue à toi.
00:29Merci.
00:30Ouh là là, ça sent l'Occitanie là, non ?
00:31Ah oui, oui.
00:32Ah oui, oui.
00:33Valérie Gimenez, CEO des transports gimenaise d'une très belle région aussi, qui est de Toulouse.
00:39Encore un point commun.
00:39Bienvenue à toi.
00:40Merci.
00:41Troisième invité, Mickaël Bresson.
00:45Phytocontrol, c'est une marque qu'on connaît.
00:46Là aussi, toi tu viens de Nîmes ?
00:48Du Gard, tout à fait de Nîmes.
00:50Mais alors, il n'y a que des Occitans.
00:51Mais non !
00:52La Bourgogne-Franche-Comté est avec nous, avec Edgar Albert du groupe Albert.
00:58Groupe familial, bienvenue.
00:59On parlera aussi de Micronora.
01:00Bienvenue à toi.
01:01Merci.
01:02Bon, madame, messieurs, vous êtes prêts ?
01:04Oui.
01:05Ils sont prêts.
01:05Paris ETI, c'est parti.
01:09Paris ETI, sur BFM Business.
01:13Alors, on démarre avec toi, mon cher Anton Bielakoff.
01:17Une belle entreprise, CELAD.
01:20Toi, tu es depuis deux ans et demi directeur de la stratégie de CELAD et également vice-président
01:24du club des ETI d'Occitanie qui regroupe à peu près une cinquantaine d'ETI de cette
01:29très belle région.
01:30CELAD, c'est une ESN, tu vas nous en parler, généraliste de 1800 collaboratrices et collaborateurs,
01:39160 millions d'euros de chiffre d'affaires présentes dans toute la France avec 12 agences,
01:44ainsi qu'au Maroc avec vos ingénieurs dans différents métiers, notamment l'informatique
01:51et vous œuvrez pour plus de 300 clients, que ce soit dans le tertiaire comme dans la
01:56banque, l'assurance, l'industrie, l'automobile.
01:58Première question.
02:00Les yeux dans les yeux, mon cher Anton.
02:03Prendre du plaisir au travail, est-ce que c'est utopique ?
02:07J'espère que non, parce que je pense qu'au quotidien, dans le management, on doit faire
02:14en sorte que prendre du plaisir soit une réalité.
02:17Prendre du plaisir, c'est par l'intérêt que peuvent trouver nos collaborateurs dans
02:22le travail, c'est organiser du festif, c'est...
02:27Nous, on l'a inscrit dans nos valeurs.
02:29C'est notre quatrième valeur, d'ailleurs, prendre du plaisir.
02:32Bon, après, il ne suffit pas de l'inscrire, il ne suffit pas que ce soit explicite, il
02:36faut que ça se traduise également dans les événements qu'on porte au quotidien, tant
02:41vis-à-vis de nos collaborateurs que vis-à-vis de nos clients.
02:43Donc, Célade, si tu avais à résumer en une phrase, tu dirais quoi ?
02:48Je dirais une ESN agile, comme toutes les ETI qui passent sur ton plateau et qui, finalement,
02:57assure, c'est bâtir des partenariats de confiance avec ses clients parce qu'on s'est
03:03assuré une proximité et, en général, on transpire par la qualité de nos prestations.
03:10Donc, ça fait quatre ans que l'émission existe, vous avez créé des clubs fantastiques.
03:14Pourquoi, avec quatre autres entrepreneurs, vous avez monté ce club des ETI en Occitanie ?
03:19Alors, en Occitanie, il existait de nombreux clusters d'entreprises du numérique ou des
03:26associations qui regroupaient plutôt des PME ou des startups.
03:30Donc, il fallait soit faire partie d'une catégorie, soit être une petite entreprise.
03:34Et, finalement, il n'y avait pas grand-chose qui permettait aux ETI de se retrouver.
03:39Donc, à quatre entrepreneurs, parce que ETI Occitanie, ça a été créé par des ETI, pour des ETI.
03:46On s'est dit qu'il faut réunir ces ETI qui viennent de différents secteurs, que ce soit de l
03:51'industrie, que ce soit dans le numérique.
03:53Pourquoi ? Parce qu'on a les mêmes problèmes, on a les mêmes pressions, on en parlera peut-être, mais
03:58on a les mêmes, quelque part, les mêmes problématiques.
04:01Et pouvoir échanger entre nous, parce que c'est l'essence même d'ETI Occitanie.
04:06On a créé des commissions.
04:07Bien sûr, les dirigeants peuvent se rencontrer, mais les N-1 des dirigeants se rencontrent dans des commissions.
04:13On a une commission RH, commission RSE, commission finance, commission IA, bien sûr, pour échanger et progresser.
04:19Bon, il y a de la joie sur le plateau. Oh, facile. Comment structurer une entreprise en croissance sans casser
04:26ce qui en a fait son succès jusqu'alors ?
04:30Dans les transformations que j'ai pu mener, j'ai souvent constaté qu'on ne prenait pas suffisamment le temps
04:38de comprendre ce qui avait fait le succès d'une entreprise.
04:41Tout bouge autour de nous, donc il faut se transformer en permanence.
04:45Et je pense qu'il est important de comprendre ce qui fait le succès d'une entreprise.
04:49Bien sûr, et j'ai pu finalement trouver deux caractéristiques communes.
04:54Bien sûr, en général, on n'est quand même pas mauvais sur son cœur de business, parce que sinon ça
04:58ne marche pas.
04:59Et souvent, ce sont des entreprises qui ont des valeurs et des valeurs autour de l'humain.
05:04Ça, c'est des caractéristiques qu'on peut avoir.
05:06Donc, il faut s'assurer dans un projet de transformation qu'on ne va pas casser finalement ces valeurs,
05:10qu'on va réussir à continuer à améliorer les entreprises tout en amplifiant et en bonifiant ces valeurs.
05:17Les valeurs de plaisir dont on a parlé, valeurs de proximité, de confiance, d'engagement.
05:23Aujourd'hui, le plan d'entreprise que l'on fait, tous nos collaborateurs y contribuent.
05:30Voilà, et ça, c'est important parce que ça permet.
05:33Alors, ils y contribuent et d'ailleurs, ils y trouvent aussi des bénéfices parce qu'on les intéresse à l
05:38'intéressement.
05:38C'est le fameux chassé en meute.
05:40Et justement, on a un très bel exemple également sur le plateau avec Valérie Jimenez,
05:44présidente du groupe Jimenez Transport.
05:46Bienvenue à toi une nouvelle fois.
05:48cofondatrice et présidente du groupe, tu t'imposes en fait, c'est ça qui est génial,
05:53dans un secteur masculin en plaçant, comme tu viens de le dire là, l'humain, le bien-être au travail
06:00et la transition durable au cœur de toutes tes actions.
06:05Né en fait au sein d'une, j'allais dire, d'une famille, non, d'une aventure familiale,
06:12le groupe réunit aujourd'hui plusieurs sociétés dans le transport, dans le déménagement,
06:18dans la location, dans la logistique.
06:20Qu'est-ce que j'ai oublié ?
06:22L'aménagement d'espaces cinéraires.
06:24Exactement.
06:25Et tu poursuis également ton développement autour de valeurs fortes, de qualité de service,
06:32d'innovation, de solidarité et de pratiques respectueuses de l'environnement
06:38grâce à plus de 700 femmes et 700 hommes dans ton groupe.
06:42En fait, vos différentes activités qu'on vient de citer ensemble sont particulières.
06:47Comment en fait vous alliez précision logistique, respect, expertise technique,
06:54dans le transport, le déménagement des particuliers, l'aménagement d'espaces cinéraires ?
06:59Comment vous arrivez à faire ?
07:00Alors pour moi, en fait, c'est surtout amener de la sérénité,
07:04parce qu'on a besoin, moi-même quand je suis cliente,
07:08j'ai besoin en fait d'être rassuré.
07:11Et c'est comme ça que chaque déménagement est là pour rassurer le client.
07:16Chaque transport, quand on doit amener un colis chez toi ou peu importe chez qui,
07:22on doit amener justement la qualité de service identique,
07:27qu'on soit très élevé ou pas,
07:30parce qu'en fait on a besoin de ça,
07:32que ce soit un petit colis ou un grand colis,
07:34ça c'est important.
07:35L'aménagement d'espaces cinéraires aussi,
07:38puisque c'est accompagner l'humain, en fait, à sa dernière demeure.
07:43Et pour l'accompagner, c'est surtout les familles.
07:46Et quand on est dans le deuil, en fait, on est un peu perdu,
07:50et on ne sait pas trop comment aborder le sujet.
07:54Et là, nous, on entre en jeu à ce niveau-là pour amener cette sérénité.
07:58Ça fait plaisir de voir une femme à la tête d'une entreprise
08:00où il y a plutôt des hommes.
08:02Ton secteur, il est en totale transformation,
08:04je n'allais pas ce que dire, en métamorphose.
08:06C'est quoi le pari audacieux aujourd'hui
08:08que vous avez fait pour moderniser votre activité ?
08:10Alors, le premier pari que l'on a fait,
08:12c'est la digitalisation, justement, de tous nos services.
08:18Donc maintenant, on le sait en temps réel,
08:20et on le voit de plus en plus,
08:21mais nous, c'est depuis 2004,
08:22où on savait exactement où était notre camion
08:26en France, en Espagne, en Italie, en Allemagne.
08:28Et ça, c'est important,
08:31parce qu'on a une avance, justement,
08:33sur nos concurrents.
08:35On a un service informatique
08:37avec trois développeurs
08:39qui oeuvrent sur l'ERP
08:41que l'on a propre à Jimenez,
08:43et qui permet, en fait,
08:45d'aller plus vite.
08:46On intègre l'IA aussi,
08:47et pour nous, c'est important d'intégrer l'IA,
08:50mais aussi, comme disait tout à l'heure Anton,
08:53c'est surtout de mettre l'humain.
08:56Nous, nos collaborateurs et collaboratrices,
08:58viennent à l'entreprise,
08:59ils peuvent venir avec leurs enfants,
09:00comme là, il y a eu une tempête dernièrement,
09:02panne d'électricité dans les écoles,
09:04les enfants étaient dans l'entreprise,
09:06ils jouaient tous ensemble,
09:07et moi, je trouve ça génial.
09:09De la même manière
09:09qu'on amène nos animaux
09:12dans l'entreprise,
09:13du moment que les enfants ou les animaux
09:15soient bien éduqués.
09:16Avec les évolutions démographiques,
09:17territoriales et la Loisanne,
09:19quel rôle, aujourd'hui,
09:21ton entreprise joue-t-elle
09:22dans les nouveaux besoins des communes
09:25de notre pays ?
09:26Alors, au niveau de la Loisanne,
09:28si on parle de l'aménagement d'espaces cinéraires,
09:31on vient justement en complément
09:36du colombarium traditionnel,
09:38avec des urnes empilables,
09:40donc six urnes empilables
09:41sur 80 cm de diamètre,
09:42donc beaucoup plus intimistes,
09:44optimisation du foncier,
09:45et surtout le côté plus visuel,
09:50plus joli,
09:51parce que c'est plus aéré.
09:53Et ensuite, par rapport à aussi nos camions,
09:56où on est au niveau de l'environnement,
09:59avec des camions propres,
10:00donc on renouvelle notre flotte
10:02tous les 3-4 ans,
10:03et on a du biogaz,
10:05on a du biocarburant,
10:07avec aussi de l'électrique,
10:09et du baissant,
10:12enfin, toutes sortes de biocarburants
10:15qui puissent justement
10:18contribuer à l'environnement.
10:19À tes côtés,
10:20Mickaël Bresson,
10:22Phytocontrol,
10:23toi aussi,
10:24c'est le trio de l'Occitanie ici,
10:25tu as une double formation initiale
10:27chimiste et financière,
10:29et tu as créé Phytocontrol en 2006,
10:31ouais, 20 ans,
10:33enfin, un anniversaire,
10:34exactement.
10:36Phytocontrol travaille au quotidien
10:37à garantir la sécurité sanitaire
10:40des aliments et de l'environnement
10:42en apportant des solutions
10:43les plus performantes,
10:45innovantes,
10:46et une grande qualité de service
10:48en termes d'analyse de laboratoire,
10:51de veille réglementaire
10:52et de formation,
10:53d'audits de qualité,
10:55et je terminerai par ça,
10:56la traçabilité sanitaire digitale.
10:59En fait, pourquoi tu es passé
11:00du rêve à l'action, toi ?
11:02Je suis passé du rêve à l'action
11:03parce que j'ai été persuadé très tôt
11:06qu'on pouvait faire mieux
11:06que ce que proposait le marché
11:08actuel.
11:09C'est ce qu'on a fait en 2006
11:11en créant notre première innovation
11:13pour l'analyse des denrées alimentaires
11:16et ça a marché
11:17puisqu'aujourd'hui,
11:18on a décliné toutes ces analyses
11:20dans d'autres secteurs
11:21comme celui de l'environnement
11:23et aujourd'hui,
11:24on est passé de start-up
11:25à ETI,
11:26à ETI,
11:27450 personnes
11:28et bon,
11:28on est très fiers.
11:29C'est génial.
11:30Si tu avais un regret,
11:32ce serait quoi ton plus grand regret ?
11:33Oh, je n'en ai pas aujourd'hui de regret.
11:34Non ?
11:35Non.
11:36Donc, pas de regret ?
11:37Pas de regret.
11:38Je ne dis pas que j'ai tout bien fait.
11:40Ce n'est pas ce que je dis.
11:41Oui.
11:41Mais je n'ai pas un regret en tout cas.
11:43Bon.
11:43Quel message
11:44aimerais-tu faire passer
11:46maintenant
11:46à toutes les générations
11:48qu'on appelle nouvelles ?
11:50Je dirais qu'il faut
11:51oser aller vers son risque
11:53puisque moi,
11:54j'ai commencé,
11:54je disais start-up
11:57avec très peu de financement
11:59à l'époque
11:59parce que je parle d'une époque
12:00qui a une vingtaine d'années
12:01où il n'y avait pas
12:01tout ce qui peut exister aujourd'hui
12:03autour de l'innovation.
12:04Et je me suis jeté à l'eau
12:07et ça marchait.
12:08Donc, j'aurais tendance
12:09à être optimiste
12:10pour tous nos jeunes
12:10qui souhaiteraient se lancer
12:11de l'aventure entrepreneuriale.
12:14En face de toi,
12:16Edgar Albert,
12:18gérant du groupe Albert.
12:19Alors là,
12:20tu es l'intrus
12:21de la famille ici,
12:22de la famille Occitanie.
12:23Oui.
12:24Bourgogne-Franche-Comté.
12:25Quel beau souvenir
12:27que j'ai eu
12:27en visitant ton usine.
12:30Créé en 1997,
12:32le groupe Albert
12:33est une PME
12:34industrielle française
12:36qui conçoit
12:37et qui réalise
12:38des machines spéciales
12:39d'assemblage
12:40développées spécifiquement
12:42en fonction
12:43des contraintes techniques,
12:45des usages
12:46et des conditions
12:46de production
12:47propres à chaque client.
12:49Vous accompagnez
12:50des industriels,
12:51des secteurs du luxe,
12:53du médical,
12:53de l'automobile
12:55et de l'industrie
12:56manufacturière
12:58confrontés notamment
12:58à des problématiques
12:59d'assemblage,
13:01d'organisation des flux
13:02et d'efficacité opérationnelle.
13:05Si je te dis
13:08micro-technique
13:10et si je te dis
13:11précision,
13:12tu me réponds.
13:13Micro-Nora.
13:13Voilà, Micro-Nora.
13:15On aura le plaisir
13:16de se retrouver
13:19du 29 septembre
13:20au 2 octobre 2026.
13:21Tu peux nous en dire
13:22deux mots ?
13:23Comment tu le vis toi ?
13:23Pour nous,
13:24c'est un salon
13:25qui est très important.
13:25C'est un salon
13:26qui est dédié
13:27à toute la micro-technique
13:29au sens large.
13:30On y retrouve
13:31avec l'emplacement régional
13:33évidemment
13:34toute la partie horlogerie
13:35mais aussi
13:35toute la partie
13:36encore plus pointue
13:37des micros
13:38et nanotechnologies.
13:39C'est un événement
13:40très important
13:41même pour ce domaine
13:43au niveau national
13:44et même européen.
13:45On salue
13:46Thierry Biziot
13:46et Fanny Chauvin,
13:47les organisateurs
13:48de ce salon.
13:49Tout à fait.
13:50La force d'une entreprise
13:51familiale,
13:52ça représente quoi pour toi ?
13:53Pour nous,
13:54notre grande force
13:55c'est la communication
13:57qu'on peut avoir
13:57avec nos clients.
13:58Aujourd'hui,
13:59on a la chance
14:00d'être proche
14:00de tous nos clients.
14:02On n'a pas de clients
14:03pour une affaire.
14:04À chaque fois,
14:04c'est des partenariats
14:05qu'on construit avec eux.
14:06On est vraiment
14:07le partenaire technique
14:08pour l'industrialisation
14:09de leur processus.
14:10On a la capacité
14:12de dialoguer
14:13avec toutes les personnes
14:14dans l'entreprise
14:14que de l'opérateur
14:15au chef d'équipe
14:16au responsable
14:17d'industrialisation
14:18au directeur de site.
14:21Donc,
14:21on s'adapte à chaque fois
14:23aux besoins
14:23de tous les interlocuteurs.
14:24Ça permet vraiment
14:25de comprendre
14:25les projets dans la globalité
14:26et derrière,
14:28de faire
14:29le sur-mesure
14:30vraiment dédié
14:31à une application.
14:32C'est impressionnant
14:32le sur-mesure.
14:33Rapidement,
14:34les entreprises
14:35pour lesquelles vous travaillez ?
14:36On travaille un peu
14:37pour tous les secteurs.
14:38On a en grands groupes,
14:39on a l'Alstom,
14:40on a Géénergie
14:42et après,
14:43on travaille
14:43pour des plus petites entreprises
14:45ou même
14:46des gros faiseurs
14:47de machines
14:48au niveau international.
14:49Voilà.
14:49En fait,
14:50la volonté,
14:51c'est une volonté familiale
14:52à la base ?
14:53C'est ça, voilà.
14:54Nous,
14:54on a toujours voulu
14:56placer la satisfaction
14:57de clients
14:57au centre
14:58de nos préoccupations
14:59avec une exigence
15:01particulière
15:02sur la partie technique
15:02puisqu'aujourd'hui,
15:04c'est ça qui fait
15:04la force de nos machines.
15:05C'est des machines
15:06qui sont bien conçues
15:07pour durer dans le temps.
15:10Sur la partie conception,
15:11on passe beaucoup de temps
15:12puisque c'est là
15:13qu'on va pouvoir faire
15:14des machines
15:14qui sont plus simples
15:16pour pouvoir être maintenues
15:17facilement,
15:18être utilisées facilement
15:19par tous les utilisateurs,
15:20que ce soit l'opérateur
15:21qui travaille sur la machine,
15:23le technicien de maintenance
15:24qui vient la maintenir
15:25ou même les opérateurs
15:26de logistique
15:26qui, eux,
15:27vont avoir à apporter
15:28les équipements
15:29sur le poste.
15:30C'est important pour nous
15:31de mettre l'ergonomie
15:31au centre
15:32de tous nos projets
15:33parce qu'on a parlé
15:34à plusieurs reprises
15:35aujourd'hui.
15:36L'industrie,
15:37en général,
15:39ne peut pas fonctionner
15:40sans nos opérateurs
15:41et c'est important
15:42qu'il y ait une qualité
15:44liée au travail
15:44qui soit optimale
15:46et qui puisse travailler
15:48confortablement
15:48sur leur poste au quotidien.
15:50Parfait.
15:50Madame,
15:52messieurs,
15:52est-ce que vous êtes prêts
15:53pour débattre ?
15:54Oui.
15:54Vous êtes prêts
15:55plus que jamais ?
15:55Oui.
15:56Paris ETI,
15:56le débat,
15:57c'est parti.
15:59Paris ETI
16:00sur BFM Business.
16:04Patronne d'ETI
16:05ou patron d'ETI,
16:07mais on va démarrer par toi.
16:08C'est plutôt un sprinter
16:09ou un marathonien,
16:11ma chère Valérie ?
16:12Un coup sprinter,
16:14un coup marathonien.
16:14J'ai un peu les deux
16:16et j'aime tout ce qui est
16:20marathon d'ailleurs,
16:21tout ce qui est sport
16:22puisque dans l'entreprise,
16:23on a quand même
16:23trois coachs sportifs
16:24qui viennent dans l'entreprise
16:26pour tous nos collaborateurs
16:28et collaborateurs.
16:28Chaque semaine ?
16:29Toutes les semaines.
16:30Génial.
16:30Oui.
16:31Là, je l'ai un peu raté
16:32le sport aujourd'hui.
16:33Ah oui,
16:34ben voilà,
16:34tu es sur le plateau,
16:35tu ne peux pas tout faire
16:36en même temps.
16:36Non, c'est ça.
16:37Anton, pour toi,
16:38alors tu es plutôt
16:39un marathonien ?
16:40Tu es plutôt un sprinter ?
16:42L'environnement
16:43nous pousse quand même
16:45à savoir sprinter
16:45de temps en temps.
16:47Très clairement,
16:48maintenant,
16:49les relations se construisent
16:50dans la durée
16:50et il faut savoir aussi
16:52être marathonien.
16:54Les valeurs se construisent
16:55dans la durée
16:56et la stratégie aussi.
16:57Il y a de gare
16:58le rugbyman.
16:59Je dirais que du coup,
17:00ça s'applique un peu
17:01comme au rugby,
17:02il faut savoir faire les deux.
17:03Il faut savoir
17:05garder l'allure
17:07sur la durée
17:08pour pouvoir assurer
17:09les valeurs,
17:09assurer notre position
17:12auprès des clients
17:13et savoir accélérer
17:13sur les projets
17:14quand il faut.
17:15Donc, il faut s'en allier
17:16les deux.
17:17Mickaël ?
17:17Je dirais que c'est
17:18un sport mix, oui.
17:20C'est un sport allié.
17:20Oui, oui, oui.
17:22T'as le droit
17:22de ne pas être d'accord.
17:23Non, non,
17:24mais on est totalement
17:24aligné.
17:26C'est une région
17:27ou une autre,
17:27d'ailleurs.
17:28C'est terriblement vrai,
17:30en fait.
17:31C'est tout de la difficulté,
17:33d'ailleurs.
17:33Il faut savoir
17:33être rapide
17:34sur le long terme.
17:36On va rester
17:37avec toi, Mickaël.
17:39C'est quoi
17:39la transmission
17:40pour toi ?
17:41La transmission,
17:42c'est une bonne question.
17:44C'est transmettre
17:45l'engagement,
17:46avant tout,
17:46parce que moi,
17:46je suis engagé,
17:48évidemment,
17:48c'est mon projet,
17:48je le porte,
17:49je l'ai créé.
17:50Mais la transmission,
17:51c'est surtout,
17:51avant tout,
17:52c'est de transmettre
17:52cet engagement
17:54dans le projet.
17:54Et je pense que c'est
17:55tout ce qui me porte,
17:56en tout cas,
17:57et toute l'énergie
17:57que j'y mets.
17:59On le sent.
18:00Je le sens,
18:01Valérie.
18:01Ah oui ?
18:02C'est quoi ?
18:03Alors moi,
18:03la transmission,
18:04c'est partager
18:06toutes les valeurs.
18:07Moi,
18:07quand j'apprends
18:07quelque chose,
18:08que ce soit
18:09dans un club de femmes
18:10ou dans l'entreprise,
18:11c'est,
18:12attends,
18:13j'ai une astuce,
18:14je vais te la dire
18:15de suite.
18:15Et ça,
18:16c'est important.
18:16Et je transmets
18:17en ce moment,
18:18et je suis fière
18:18de transmettre
18:19à mes enfants.
18:19On transmet comment
18:20dans le groupe Albert ?
18:21Pour nous,
18:22ça s'est construit
18:22sur la durée.
18:23C'est plusieurs années
18:24que je suis revenu
18:24en entreprise.
18:25C'est important
18:26de ne pas faire
18:27de cassure
18:27et de continuer
18:29à pérenniser
18:30ce qui a été fait
18:30et de bâtir
18:31sur l'expertise
18:32qui a été construite
18:34depuis 30 ans maintenant.
18:35Antoine ?
18:36Je disais tout à l'heure,
18:38transmettre les valeurs,
18:38c'est important
18:39pour les conserver
18:40dans le temps
18:41et au gré
18:41des changements
18:42que l'entreprise
18:43peut faire.
18:44Et puis,
18:44transmettre son enthousiasme aussi.
18:45Je crois que c'est fondamental
18:46quand on est manager.
18:48C'est la clé.
18:49On se pose beaucoup
18:50de questions en ce moment,
18:51mais moi,
18:52je suis persuadé
18:52qu'on peut créer
18:53plein d'emplois
18:54dans vos entreprises.
18:56Pourquoi on peut le faire
18:57et le faire sereinement ?
18:59Pour moi,
19:00c'est transmettre la passion.
19:02Ma première clé
19:03que je tourne
19:04tous les matins,
19:05c'est vrai que j'ai un moteur,
19:07c'est la passion.
19:08J'ai quand même pas mal
19:08de camions
19:10avec quelques chevaux
19:11dessous.
19:12C'est tous les jours
19:14être là
19:15avec les équipes
19:16et savoir les embarquer.
19:19Et la plupart du temps,
19:20j'ai beaucoup d'alternants
19:21et d'alternantes
19:22chez moi.
19:23Et en fait,
19:23en ce moment,
19:24je suis boostée
19:25par les jeunes
19:26à un point
19:27que je me dis
19:28que ça fait du bien
19:29d'avoir
19:30justement
19:30cet élan
19:33d'énergie
19:34et d'esprit
19:36d'équipe
19:36et de travail,
19:38de valeur de travail.
19:39Parce qu'on a besoin
19:40de montrer
19:41qu'on est là
19:42et qu'on n'a rien
19:42sans rien
19:43et qu'il faut travailler.
19:44Exactement.
19:45Toi,
19:45Antoine,
19:45qui est le vice-président
19:46du club des ETI
19:47d'Occitanie,
19:48donc tu vois
19:49beaucoup d'ETI,
19:50pourquoi on peut créer
19:51plein d'emplois
19:52aujourd'hui
19:52dans les ETI ?
19:55Je dois reconnaître
19:56qu'en ce moment,
19:57l'ambiance
19:57n'est quand même
19:58pas simple
19:59dans les ETI,
20:00il faut le dire.
20:02Mais heureusement,
20:04on est tous
20:05dans le club des ETI
20:06et c'est pour ça
20:07d'ailleurs
20:07qu'on partage
20:09les bonnes pratiques
20:11et nos pistes
20:11de progrès.
20:12Donc,
20:12on est tous bien sûr
20:13à vouloir créer de l'emploi
20:14parce que c'est ça
20:14qui nous fait plaisir.
20:16Il faut reconnaître
20:17que le budget 2025
20:20ne nous a pas
20:21complètement aidés.
20:23L'emploi coûte cher.
20:25On préférerait
20:26avoir un...
20:27Aujourd'hui,
20:28vous savez que
20:28pour verser un salaire net
20:29de 2 000 euros
20:30à un de nos collaborateurs
20:32en net,
20:33ça coûte 5 000 euros
20:33à l'employeur.
20:35C'est bien au-dessus
20:35ce qu'on peut constater
20:36autour de la concurrence.
20:39Donc,
20:39voilà,
20:40il faut aussi
20:42qu'avec le gouvernement,
20:44on arrive à travailler
20:44pour pouvoir verser aussi
20:46un salaire net
20:46plus convenable
20:47à nos salariés.
20:49C'est un poste de ministre
20:49que tu veux ?
20:50Non,
20:51je ne le revendique pas du tout.
20:53Nous,
20:54on est plutôt,
20:54vous savez,
20:55on cherche de la stabilité
20:57et de la visibilité
20:59dans la durée.
21:00Et ce qu'on a quand même
21:01quelques difficultés à avoir.
21:03Comment créer de l'emploi
21:04dans le groupe Albert ?
21:05Alors nous,
21:06c'est vrai que la stabilité
21:07c'est important.
21:08C'est compliqué aujourd'hui
21:09de suivre des évolutions
21:10qui sont quasi quotidiennes.
21:12Donc,
21:13avoir de la stabilité
21:13et pouvoir avoir
21:14avoir une vision à long terme,
21:16c'est ce qui peut
21:17créer des emplois.
21:19Après,
21:19nous,
21:19au niveau de notre groupe,
21:21on s'attache
21:21à vraiment
21:23coller aux besoins
21:24de nos clients.
21:24Donc,
21:24écouter nos clients
21:25pour aller vers les secteurs
21:27où ils ont besoin
21:27de services
21:28et c'est sur ces nouveaux secteurs
21:30qu'on peut créer de l'emploi.
21:32Michael,
21:33création d'emploi,
21:34création de valeur ?
21:35Alors,
21:35on crée de l'emploi
21:36pour un départ de marché
21:37à nos concurrents,
21:38en l'occurrence,
21:39mais aussi,
21:39je rejoins Antoine
21:40à Ninovant
21:41pour notre part.
21:42Et là,
21:43je reviens à ce qu'on disait,
21:44on aimerait embaucher
21:44encore plus.
21:45Ce qui coûte cher,
21:46finalement,
21:46c'est aussi l'emploi qualifié.
21:47Au niveau du Métis,
21:48on se disait
21:49que trois ingénieurs
21:50en France,
21:50on en payait cinq
21:51en Allemagne.
21:53Donc,
21:55nous,
21:55on investit énormément
21:56dans l'innovation.
21:56On aimerait pouvoir
21:58embaucher encore plus
21:59de techniciens qualifiés
22:00des ingénieurs de main.
22:01Mais pour autant,
22:02il faudrait qu'il y ait
22:02un nivellement
22:03des charges sociales
22:05très rapidement,
22:06à l'échelle,
22:06en tout cas,
22:07à l'échelle européenne.
22:08Les ETI
22:09au top de la compétitivité,
22:11si vous réfléchissez
22:12quelques instants,
22:13les atouts des ETI,
22:15c'est quoi,
22:16Anton ?
22:19C'est l'agilité,
22:20je pense.
22:21On peut s'adapter
22:23très rapidement.
22:26La proximité
22:26qu'on sait avoir
22:27avec nos clients,
22:28avec nos collaborateurs.
22:29On a quand même,
22:30globalement,
22:31je pense,
22:31des hiérarchies
22:32qui sont
22:33très, très horizontales.
22:35On prend les décisions
22:35rapidement.
22:37Nous,
22:39le lundi,
22:40on se rend compte,
22:40le mardi,
22:41les décisions sont prises.
22:42Ou le lundi matin,
22:43une heure après.
22:44Ça va vite.
22:44Ça va vite.
22:45Circuit court.
22:45Ça va vite,
22:45circuit court.
22:46Et je crois que ça me semble
22:48être une caractéristique
22:48des ETI.
22:49Michael ?
22:50Je dirais agilité
22:53et je dirais force vive aussi.
22:54Parce qu'on a énormément
22:55de force vive.
22:56Je le vois,
22:56on est avec beaucoup de choses
22:58sur l'IT,
22:59avec l'IA notamment.
23:00On a de formidables ressources.
23:02Valérie ?
23:03Je dirais polyvalence
23:05et capacité d'adaptation.
23:06Tout le temps,
23:08dans nos équipes,
23:10on leur demande
23:11d'être polyvalents,
23:12d'être évidemment experts
23:14dans leur métier,
23:16mais aussi d'avoir
23:16cette polyvalence
23:17et cette capacité
23:19d'adaptation.
23:19Mais ça,
23:20c'est ce que je dis aussi
23:21à tous les jeunes
23:21en général.
23:23En quoi les ETI
23:25et les PME de croissance,
23:27elles boostent
23:28les territoires ?
23:28Un territoire comme
23:29la Bourgogne-Franche-Comté,
23:30par exemple.
23:31La Bourgogne-Franche-Comté,
23:32on a de la chance
23:32d'avoir beaucoup de PME
23:34avec un réseau très dense.
23:35Donc,
23:36il y a beaucoup d'échanges,
23:36beaucoup de communication
23:37entre toutes les PME,
23:38ce qui fait que ça booste
23:41toute la croissance
23:42et ça permet
23:43de créer de l'emploi
23:44au niveau local
23:45et après de rayonner
23:47au niveau national
23:48ou international.
23:48Antoine,
23:49les ETI,
23:50ça booste les territoires ?
23:51Ça booste les territoires
23:52à l'échelle
23:53des ETI d'Occitanie.
23:5550 ETI aujourd'hui
23:56sur pas loin de 400
23:58qui sont en Occitanie,
23:59on représente déjà
24:00220 000 emplois.
24:02Oui.
24:0350 ETI,
24:03220 000 emplois,
24:04donc ça a 84 milliards
24:06de chiffres.
24:06Ça pèse.
24:07Ça, c'est le club.
24:08Ça, c'est le club,
24:09tout à fait.
24:10Et on travaille
24:11aujourd'hui
24:12avec la région
24:12aussi en proximité
24:14pour identifier
24:16des leviers
24:17porteurs de croissance.
24:18En une phrase,
24:19comment ça booste ?
24:20Allez-y, Valérie.
24:22Comment ça booste ?
24:23Comment ça booste
24:24les ETI,
24:24le territoire ?
24:25Alors,
24:25ça booste déjà
24:26en innovant
24:28sur toute la partie humaine
24:29parce qu'on a besoin
24:31de l'humain
24:31et c'est l'humain
24:33qui fait la force
24:34d'une équipe
24:35comme le stade.
24:37Michael ?
24:37Ça crée de l'emploi,
24:38j'ai deux salariés
24:40au départ,
24:40450 aujourd'hui.
24:41C'est merveilleux ça.
24:42On investit aujourd'hui
24:4315 millions d'euros
24:44dans la nouvelle plateforme
24:44analytique.
24:45On crée des événements,
24:45notre salon Foudry
24:46qui se permet de dire
24:474 et 5 juin 2026,
24:48anime dans le nouveau
24:49Palais des Congrès,
24:50donc on génère du flux,
24:51on génère de l'activité.
24:53Vous êtes extraordinaire,
24:54merci à vous tous les quatre
24:55d'être venus
24:56de deux régions,
24:58de la Bourgogne-Franche-Comté
24:58et puis en masse
24:59de l'Occitanie.
25:00L'Occitanie c'est aussi la vie,
25:01c'est comme cette émission
25:02Paris ETI,
25:03la vie avec une équipe formidable,
25:05Maxime, Justine, Guillaume,
25:07Léo et Camille.
25:08Je vous remercie
25:09mille fois
25:10pour la réalisation
25:11et le subi
25:12de cette émission
25:12Paris ETI,
25:13c'est la semaine prochaine aussi.
25:14Ciao !
25:15Paris ETI
25:16sur DFM Business
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