- il y a 23 heures
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou.
L’image de la semaine : Le maire de Saint-Denis appelle à l’insurrection
Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, menace de refuser le verdict des urnes et d’appeler à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.
Le dossier du jour : Télétoubibs, le retour de la médecine de plateau
Les "experts" du Covid-19 viennent de se reconvertir en experts de l’Hantavirus et sans surprise, ils racontent tout et son contraire. Une période qui signe le retour d’Agnès Buzyn, de la comédie des masques FFP2 et de la chasse aux complotistes.
Les pastilles de l’info :
- France Info s’emmêle les pinceaux avec Edouard Philippe
- Patrick Bruel : l’intouchable rattrapé par ses mœurs !
- Julien Dray : "Je ne veux pas vivre avec ces gens-là"
- La DJ des JO Barbara Butch rémunérée par la mairie de Paris : le gros scandale à 42 000 €
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Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, menace de refuser le verdict des urnes et d’appeler à une insurrection populaire en cas de victoire du RN.
Le dossier du jour : Télétoubibs, le retour de la médecine de plateau
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00:21Bonjour à tous, je suis très heureuse
00:24de vous retrouver pour ce nouveau numéro
00:26d'Immédiat. Bonjour Jean-Yves. Bonjour Floriane.
00:28Alors Jean-Yves, notre programme
00:29cette semaine pour les téléspectateurs, c'est
00:31En Images de la semaine,
00:33l'appel à l'insurrection du
00:35maire de Saint-Denis, M. Bali Bagayoko
00:37et puis on reviendra
00:40évidemment sur un autre sujet
00:41qui a fait beaucoup parler de lui, qui a même
00:43détrôné presque la géopolitique
00:46de l'actualité, c'est
00:47l'antavirus naturellement avec
00:49le retour des télés qui vivent.
00:51Vous allez voir, attention, heureusement la
00:53contamination ne passe pas par l'écran.
00:55Si le programme vous plaît d'ores et déjà,
00:57je vous le rappelle, chers téléspectateurs,
00:59il est essentiel de cliquer sur
01:01le pouce en l'air. Si vous nous regardez sur
01:03Youtube, cela va permettre de doper
01:05un petit peu l'algorithme et puis
01:07vous pouvez également laisser un commentaire
01:09pour poursuivre le même but.
01:11Si vous êtes prêts, c'est parti, on y va.
01:16Monsieur Bali Bagayoko
01:17était interviewé par un
01:19podcaster et il a tenu des propos
01:21assez étonnants. Je vous propose qu'on les
01:23écoute tout de suite ensemble.
01:25En 2027, si on a Jordan Bardella
01:27ou Marine Le Pen
01:29élue au souvent tour,
01:30qu'est-ce qui se passerait ? On fait un peu de
01:32prospective, selon vous, à votre échelle de maire
01:34de Seine-Saint-Denis.
01:35Il n'est pas possible, si l'on dit bien qu'il y a
01:37celles de ceux qui se rangent du côté, en fin de compte,
01:39de valeurs qui sont en opposition aux valeurs de la République,
01:42ce qu'est l'extrême droite.
01:43Et celles de ceux qui sont les tenants, en fin de la République,
01:45et donc des valeurs fortes, notamment y compris à gauche
01:47et chez les écologistes, avec l'ensemble
01:49de la force, de masse qu'il y a derrière,
01:51moi j'ai l'intime conviction que la population est capable de se lever.
01:54Et cette forme d'insurrection populaire,
01:55elle ne sera pas aussi que si déjà
01:57on redonne du pouvoir à la base.
02:00Les mots sont importants, parce que vous appelez
02:01à l'insurrection populaire.
02:02Bien sûr, l'insurrection populaire au sens, bien sûr,
02:04lever de la population de manière importante,
02:06parce que malheureusement,
02:08toutes les réformes importantes dans ce pays
02:10se sont faites par une insurrection populaire.
02:12La prise de la mastique, tous ces sujets-là,
02:14c'est des choses qui sont liées à l'histoire de France.
02:16Alors attention, parce qu'on va vous reprocher
02:18d'appeler à l'insurrection, M. Bagayogo.
02:21Oui, mais en fait, ce que certains diront,
02:24c'est qu'aujourd'hui, Bali, ce n'est pas un gourou,
02:25et que les gens sont à la fois conscientisés,
02:29et qu'en fait, ils n'ont pas besoin d'appel.
02:32Alors Jean-Yves, quand même l'interlocuteur
02:33de M. Bali Bagayogo, le maire de Saint-Denis,
02:36le reprend à deux reprises,
02:38mais il assume.
02:39C'est la stratégie à l'effet habituel.
02:40Totalement, l'animateur fait bien son travail.
02:43Uma.com, c'est un site, évidemment,
02:45qui parle à la communauté musulmane,
02:47mais il fait bien son travail,
02:49il lui pose la question.
02:50Ben oui, il appelle à l'insurrection populaire.
02:52Alors, il cite la prise de la Bastille.
02:54Bon. Mais à l'époque,
02:56il n'y avait pas eu un vote avant.
02:58Bon, là,
03:00ils veulent l'insurrection populaire
03:03contre un vote qui, par définition,
03:05aurait été un vote majoritaire.
03:07Et puis, j'en vais rajouter une petite couche.
03:09Si, effectivement, le Rassemblement national était élu,
03:14il aurait fait plus de la majorité des électeurs français,
03:17et sans doute de 55 à 60% parmi le peuple historique.
03:21Donc, il aurait toute sa légalité et toute sa légitimité.
03:26n'en déplaise à M. Bally Bagayoko.
03:29Alors, ça a tout de même surpris des journalistes,
03:32parce que, bien sûr, cet extrait a été énormément repris,
03:35énormément partagé.
03:36Et ça a surpris notamment M. Jean-Michel Apathy.
03:39Et je vous propose qu'on écoute un peu leur échange
03:42sur un grand plateau de télévision, cette fois-ci.
03:45Est-ce que vous pensez que le Rassemblement national,
03:47le candidat du Rassemblement national,
03:50sera légitime au pouvoir s'il gagne l'élection ?
03:52La légitimité.
03:53Il y a la légitimité dite institutionnelle que l'on connaît.
03:55Elle n'aura jamais le saut de la légitimité populaire.
03:58Mais, voyez, c'est ça qui...
04:01Ce type de réponse sème le trouble.
04:04Elle ne sème pas le trouble.
04:05Si Jean-Luc Mélenchon gagne,
04:06est-ce qu'il sera légitime au pouvoir ?
04:08De mon point de vue, il sera légitime.
04:09Et nous, nous savons demain que si l'extrême droite
04:11arrive en responsabilité, ce que nous ne souhaitons pas,
04:12nous allons tout faire pour que cela ne puisse pas devenir,
04:15c'est les territoires dans lesquels moi j'ai grandi.
04:17Ce sont principalement ces populations qui vont souffrir.
04:19Et donc, c'est une réalité.
04:20Alors, il est vrai que, pour beaucoup d'entre vous,
04:23vous ne pouvez pas vous sentir concernés par cela.
04:25Mais moi, je sais que...
04:26Il est vrai.
04:27Tout ce qui est français nous concerne, monsieur.
04:29Oui, mais justement.
04:30Donc, si vous êtes concernés par tous les Français,
04:32soyez aussi concernés par les Français
04:33qui sont dans ces quartiers populaire.
04:35Alors, cet échange, il est vraiment incroyable.
04:38Parce que, donc, non seulement,
04:40Balibagayogo continue d'assumer son propos.
04:43Il a raison, d'ailleurs.
04:44Il a raison d'assumer son propos.
04:46À gauche, à l'extrême gauche, on assume le propos.
04:48À droite, on se replie très rapidement.
04:50C'est une erreur.
04:51Il a raison, de son point de vue.
04:52De son point de vue, bien entendu.
04:54Il a raison, naturellement.
04:55Mais alors, ce qui est plus étonnant,
04:56c'est la pique à Jean-Michel Apathy.
04:58Il le traite de blanc, en fait.
04:59Bah oui, bah oui.
05:00Bah oui.
05:02Mélenchon, on pourrait dire Apathy, tout blanc, tout moche.
05:05Et Balibagayogo, il affirme, en fait, Balibagayogo,
05:09c'est un suprémaciste noir.
05:11Voilà.
05:12D'ailleurs, il l'assume,
05:13puisqu'il se définit lui-même,
05:16non pas seulement comme un Malien d'origine,
05:19mais comme un noble soninqué.
05:21C'est-à-dire, les nobles soninqués étaient d'ailleurs
05:24des dynasties esclavagistes, n'est-ce pas ?
05:27Mais il se conçoit comme ça.
05:29C'est un suprémaciste noir, voilà.
05:32Et il l'assume tranquillement.
05:34Et ce pauvre Apathy,
05:35qui est encore un universaliste, assimilationniste,
05:39il est un peu bousculé, quoi, voilà.
05:41Ça, c'est sûr.
05:41Il a l'air un peu bousculé.
05:42Pauvre Jean-Michel.
05:43Pauvre Jean-Michel.
05:45Mais il tient bon, quand même.
05:46Oui, plus ou moins, oui.
05:47Il tient bon.
05:48Alors, il y a eu quand même plusieurs réactions dans la presse,
05:50notamment au niveau des éditos et des éditorialistes.
05:54On a, par exemple, cet article du point
05:56« L'an prochain, la révolution et la guillotine »,
05:59trois petits points,
06:00avec un édito sur Bali-Bagayogo
06:03qui est appelé « Le Néo-Robespierre de Saint-Denis ».
06:06Il y a également M. Consigny, Charles Consigny,
06:10qui s'est inquiété du fait que M. Bali-Bagayogo
06:14était à la limite de proclamer l'indépendance de Saint-Denis.
06:18Normandie, Bali-Bagayogo,
06:20le maire qui joue avec le feu.
06:21Il faut rappeler quand même que ce maire de Saint-Denis
06:24n'en est pas à son premier coup d'éclat.
06:27On rappelle que dans le 93,
06:29les maires sortants ont été chassés
06:33par la Nouvelle-France, j'allais dire.
06:36On a également eu ces informations
06:41qui indiqueraient qu'il y a des liens
06:44entre le trafic de drogue et l'élection
06:46de M. Bali-Bagayogo,
06:49qui a mobilisé un peu les électeurs dealers,
06:52si je puis le dire ainsi.
06:53On a également M. Bali-Bagayogo
06:55qui a décroché le portrait d'Emmanuel Macron
06:59de sa mairie.
06:59Donc, c'est là qu'on peut dire qu'il fait sécession.
07:02Il l'a décroché jusqu'à, je cite,
07:05que le problème des banlieues soit traité.
07:10– Oui, ça fait 40 ans qu'on déverse des tombeaux d'argent
07:15sur les banlieues.
07:16– Ça s'appelle la politique de la ville
07:17et visiblement, ça a un franc succès.
07:20Il a aussi souhaité désarmer sa police municipale
07:25et fait des déclarations qui allaient dans un sens
07:28« si des agents municipaux ne pensent pas comme moi,
07:30globalement, je les sortirai de ma mairie ».
07:33Voilà, ça se complique un petit peu quand même.
07:35– Alors, très bon rappel, très bon rappel.
07:37Ce qui renvoie d'ailleurs à la déclaration
07:39de M. Consigny dans BFM TV,
07:43parce qu'il le critique,
07:45mais il se croit obligé de dire « il est sympathique ».
07:47Il est sympathique.
07:48Ben non, il n'est pas sympathique.
07:50Voilà.
07:51Il est agressif.
07:52Alors, il le fait avec une certaine bonhomie,
07:55mais il est agressif.
07:57Pourquoi avoir besoin de dire « il est sympathique » ?
08:01– Je pense que c'est un peu méprisant
08:03dans la bouche de Charles Consigny toutefois.
08:05Ça se pourrait.
08:06– Ah, ça se pourrait, oui.
08:07– Alors, c'est une interprétation, oui.
08:09– Mais effectivement, oui.
08:10Bon, ça pose des questions en tout cas,
08:12et il va falloir continuer à suivre le dossier de Saint-Denis de très près.
08:16– Jean-Yves, avec l'antavirus, c'est le retour des télés tout-bibes.
08:25Alors, l'expression n'est pas de moi, elle est de Karine Dubernet.
08:28Il faut rendre à César ce qui appartient à César.
08:30Nous, on les appelait les experts de plateau.
08:33– Les médecins de plateau.
08:35– Les médecins de plateau, exactement.
08:36Alors, avant les experts, il y a aussi les articles de journaux sur les vilains complotistes.
08:44On a Sud-Ouest, alerte confinement, comment le antavirus a réveillé les complotistes avec les théories fumeuses du Covid-19.
08:51Et ça, c'est fabuleux de parler de théories fumeuses, parce qu'il y en a un certain nombre qui
08:55se sont révélées exactes, finalement.
08:57Bien sûr, toute une revue de presse sur les complotistes et l'antavirus.
09:03Huit des dix contenus les plus partagés sur Facebook en France sont trompeurs ou complotistes.
09:09Les théories et les figures complotistes du Covid refont surface sur les réseaux sociaux.
09:13Ça, c'est France Info, France 24, Info ou Intox.
09:17Antavirus, le virus complotiste se propage.
09:20AFP factuel, Antavirus, sur les réseaux sociaux,
09:24les désinformateurs relancent les mêmes théories du complot qu'au temps du Covid.
09:29Un événement qui a été si bien géré qu'effectivement, il a posé de nombreuses questions
09:34et devrait continuer à en poser, même si visiblement, les enquêtes à l'Union Européenne,
09:39notamment avec les SMS d'Ursula von der Leyen, ont l'air globalement au point mort.
09:44Mais il faut toujours se poser des questions, chers téléspectateurs.
09:48On ne cessera de vous le rappeler dans Immédiat.
09:51Jean-Yves, peut-être un premier commentaire sur les complotistes.
09:54Un premier commentaire.
09:57Avant les complotistes, il y a les sommeurs de peur.
10:00Voilà.
10:01Parce que c'est quand même quelque chose d'extrêmement limité.
10:06Un virus dont on nous dit d'ailleurs qu'il est dangereux,
10:09mais pas très contagieux, puisqu'il faut le contact physique, semble-t-il.
10:14Bon.
10:14Et donc, il y a des sommeurs de peur.
10:16Et pour quelques cas, on a un embrasement médiatique.
10:22C'est ça, le premier sujet.
10:24Un embrasement médiatique et un embrasement politique.
10:26Pourquoi ? Parce qu'on peut feuilletoniser l'événement.
10:30On prend les gens depuis le bateau, les emmène en avion à un endroit,
10:34ils arrivent dans un hôpital.
10:35Tout ça fait du film.
10:37On feuilletonise.
10:38Et on feuilletonise autour de la peur.
10:40Et la peur, ça fait vendre.
10:43Ça fait vendre d'abord de l'audience.
10:46Donc, les médias, ils cherchent de l'audience.
10:49Donc là, ils font de l'audience.
10:50Et la peur suscite le besoin d'achat, le besoin de sucre.
10:56Et c'est bon pour la publicité.
10:58Donc, il y a un intérêt des médias à parler de ce sujet de manière massive
11:04et de le feuilletoniser.
11:06Comme d'ailleurs, ils ont feuilletonisé à un moment la guerre Iran-Israël
11:12ou la guerre en Ukraine.
11:17Voilà.
11:17Alors simplement, c'est pas bon pour les généraux de plateau
11:21qui se font prendre leur place par les médecins de plateau.
11:26Voilà.
11:26Justement, les médecins de plateau, venons-y, Jean-Yves.
11:31On a, par exemple, le chef de service des maladies infectieuses
11:37à l'hôpital Ténon, à PHP,
11:39qui a déclaré que c'était un virus qui mute beaucoup.
11:43Et puis, sur le 20h de France Télévisions,
11:46on a la directrice générale de l'Institut Pasteur
11:49qui passe au 20h pour dire qu'il n'y a pas d'évolution de ce virus.
11:53Il n'a pas muté.
11:54Et nous ne sommes pas en danger si nous n'avons pas été en contact
11:57de façon très proche avec quelqu'un qui a été infecté.
12:00Deux experts, deux avis.
12:01Deux avis.
12:02Ils n'en savent rien d'ailleurs, voilà, parce que c'est trop tôt.
12:04Sur LCI, on a un épidémiologiste, Antoine Flaot,
12:10qui nous déclare que sa létalité à l'antavirus est plus proche du virus Ebola
12:15que du Covid.
12:16On a ensuite, vous allez admirer la précision encore une fois,
12:20de Karine Lacombe, qu'on connaissait déjà du Covid.
12:24Les données que l'on a qui datent des années…
12:26On a vendu un médicament inefficace avec une étude…
12:31– Fossée.
12:32– Voilà, faussée, voilà.
12:34– Alors, elle nous parle de données des années 90-2020
12:38qui rapportent que c'est une souche qui a une mortalité de 30 à 50%.
12:42Voilà, on vous vend la marge d'erreur en même temps,
12:47avec une mortalité totalement différente en fonction des contextes sanitaires.
12:51Bon, ça, oui, on veut bien le comprendre, quoi,
12:53selon les conditions de vie du patient.
12:57On a un virus très difficilement transmissible d'homme à homme,
13:02nous assure Jean-Paul Stal,
13:04qui est, lui, professeur émérite de maladies infectieuses.
13:06– Ça, c'est très compatible.
13:08Le virus peut être très dangereux, mais très peu transmissible.
13:13– Ça, c'est compatible, oui.
13:14– Il ne devrait limiter la peur.
13:15– Il ne devrait pas être réinvité, d'ailleurs, ce monsieur,
13:17parce que à dire que ça se transmet mal, finalement,
13:20ce n'est pas bon pour les médias.
13:22– Ce n'est pas bon.
13:23– Enfin, on a Arnaud Fontanet aussi,
13:25qui nous dit qu'il y a des éléments favorables
13:27quant au risque de dissémination du virus de l'antavirus.
13:33Et le meilleur, je trouve, dans cette séquence de l'antavirus,
13:35pour l'instant, c'est peut-être le retour d'Agnès Buzyn,
13:38et je vous propose qu'on l'écoute tout de suite.
13:40– Certes, c'est un virus qui semble nettement moins contagieux
13:44que le Covid, heureusement, mais qu'on ne connaît pas tout,
13:47notamment de savoir s'il peut y avoir des gens contagieux
13:51qui ne sont pas avec des symptômes,
13:53et mais surtout, la létalité, c'est-à-dire la mortalité,
13:57quand on attrape ce virus, n'a rien à voir avec celle du Covid.
14:00En termes de gravité, le Covid, c'était 1% de mortalité.
14:04Là, quand on est malade, on a quasiment un tiers à 50% de risque de mourir.
14:10– Ce qui est intéressant, là, c'est qu'elle reconnaît que, finalement,
14:13le Covid avait un faible taux de mortalité,
14:17contrairement à ce que nous a indiqué, quand même,
14:19pendant tout le début de la crise à minima.
14:22– Et elle ne le précise pas, mais le taux de mortalité,
14:24il est sur des personnes qui étaient déjà fragiles ou très âgées.
14:30– Et elle rappelle assez peu, d'ailleurs, sa mauvaise prestation
14:33dans la gestion de cette crise majeure,
14:36durant laquelle elle était ministre de la Santé.
14:38– Il y a eu un rapport, un classement sans suite, son action,
14:45par le tribunal judiciaire, qui fait quand même 1450 pages de critique.
14:51Bon, ceci étant, critiquer a posteriori, ça, c'est la pratique des juges.
14:56Une fois que les événements sont passés, on critique a posteriori.
14:59Sur le moment, ce n'est pas forcément toujours facile
15:01de prendre les bonnes décisions.
15:03– Alors, il y a quelque chose qui a été assez critiqué,
15:08c'était le fait que, vous savez, les premiers patients
15:10étaient sur un bateau de croisière.
15:13Et c'est que ces patients ont été ensuite redisséminés,
15:17enfin, que ces passagers, pardon,
15:19les passagers ont été redisséminés un peu partout sur la planète,
15:24ce qu'on appelait spridés, du coup, pendant l'ère covidienne.
15:29Et je vous propose d'écouter peut-être les déclarations du directeur
15:32de l'OMS à ce sujet.
15:52– Alors, ce directeur de l'OMS, je fais la traduction pour les non-anglophones,
15:57il dit qu'il y a des gens qui ont demandé que la quarantaine se fasse
16:01sur le bateau de croisière.
16:03– Oui, c'est ce qui se faisait avant, quand il y avait les quarantaines.
16:05C'est ancien, les quarantaines, ça se fait sur le bateau.
16:07– Exactement.
16:08– La maladie est arrivée sur le bateau, on fait la quarantaine sur le bateau.
16:12C'était ce qui se pratiquait.
16:13– Tout à fait.
16:13– Ce qui limitait, effectivement, un endroit clos.
16:16– Exactement.
16:17Et lui, il dit que ce n'est pas ce qui a été décidé,
16:20parce que ça aurait été sans doute un peu cruel.
16:22Je cherche encore la cruauté du fait de passer quelques journées supplémentaires
16:27sur un bateau de croisière de luxe, mais passons.
16:31Par ailleurs, il faut rappeler quand même que c'est ce même directeur de l'OMS
16:34qui avait trouvé tout à fait judicieux et justifiable, pardonnez-moi,
16:40qu'on nous enferme chez nous, qu'on nous confine à domicile,
16:44qu'on confine toute une population, qu'on mette à l'arrêt toute une économie
16:47sans que ça lui pose problème.
16:49Ça, ce n'était pas cruel.
16:50Voilà.
16:51Bon.
16:51Il y a toujours des poids, des mesures.
16:53– C'est vrai que l'avantage de disséminer les gens du bateau,
16:58ce n'est peut-être pas un avantage sanitaire,
17:01mais c'est un avantage en termes médiatiques.
17:04Parce qu'on envoie quelqu'un en France, on en parle en France,
17:07c'est un sujet en France.
17:08On envoie quelqu'un aux Pays-Bas, c'est aux Pays-Bas.
17:11On envoie quelqu'un en Amérique, c'est en Amérique.
17:14Donc, c'est une très bonne opération de communication
17:17et notamment pour l'OMS.
17:19– Oui, tout à fait.
17:20Et pour les politiques aussi, parce que ça y est,
17:23là, on a des déclarations de la ministre de la Santé
17:25qui affirme que le gouvernement français a mis en place
17:28les mesures sanitaires les plus strictes de la zone européenne.
17:31– Ah bah toujours, on est toujours les meilleurs.
17:33– On est toujours les meilleurs.
17:34On nous annonce aussi qu'il y a déjà des vaccins et des traitements
17:39qui sont en cours de développement.
17:40Nous voilà donc tout à fait rassurés.
17:42Et je vous propose peut-être d'écouter aussi, j'allais dire,
17:48les deux journalistes.
17:49Mais je me demande si ce ne sont pas devenus les deux pitres de BFM TV
17:53avec notamment Olivier Truchot, dont on parlait déjà la semaine dernière,
17:57qui nous parle des masques.
17:58Vous allez voir.
17:59– Retour sur le plateau de BFM TV,
18:01on va parler maintenant de l'antavirus.
18:04– Pardon Alain, mais prudence, il faut remettre les masques.
18:07– Alors, est-ce qu'il faut remettre les masques ?
18:08– J'en ai un pour vous, tenez.
18:10– Et le gel aussi pour les mains.
18:11– Merci, alors écoute, ce que je vais faire,
18:13je vais mettre de côté, mettre un petit coup de gel
18:15parce que cet antavirus visiblement…
18:17– On avait oublié ces gestes, mais non ?
18:19– Oui, mais il pourrait revenir donc.
18:21– C'est un peu navrant.
18:22La semaine dernière, s'ils mangeaient du master poulet sur le plateau,
18:25là cette semaine, ils se promènent avec des FFP2.
18:27Peut-être qu'ils ont été contaminés d'ailleurs par le poulet des gueux.
18:30– Le master poulet, ou en tout cas, ça doit pousser si on a peur.
18:34On a tendance à beaucoup manger mal.
18:36– Voilà, donc ce n'est pas mauvais pour le master poulet peut-être.
18:39– Ah oui, les connexions se font, c'est bien.
18:43Alors heureusement, on a des articles déjà qui nous rassurent
18:45sur le fait qu'il y a assez de masques en pharmacie
18:48pour tenir un mois ou deux le temps de s'organiser.
18:51Mais dans le même temps, on nous déclare aussi que bien sûr que non,
18:54il ne faut pas porter de masque.
18:56Et ça, c'est le professeur Christophe Rapp,
18:59infectiologue à l'hôpital américain de Paris.
19:01– Vous avez compris, Jean-Yves ?
19:04– C'est assez cohérent puisqu'on nous explique que ça ne se transmet
19:09que par le contact et non pas par les échanges par les postillons.
19:14Donc, au moins, l'utilité du masque.
19:18À supposer que le masque ait été utile, mais enfin…
19:20– L'on verra.
19:21Enfin, vous voyez bien depuis le début de ce dossier
19:25que tout cela ressemble encore à un rappel des clowns habituels
19:31pour changer un peu de sujet.
19:33Parce qu'il est vrai qu'il fallait feuilletonner sur autre chose
19:37que les guerres et la position de la France.
19:39– Oui, ça devenait la sang, l'affaire du détroit d'Ormuz.
19:42Donc, voilà, un petit coup d'antavirus.
19:44C'est toujours des bateaux, d'ailleurs.
19:46C'est pas mal.
19:46Il y a une continuité, quand même.
19:48On passe des bateaux qui sont bloqués dans le détroit d'Ormuz
19:51au bateau qui répand ses clients plus ou moins malades
19:56sur l'ensemble de la planète.
19:58Non, c'est pas mal.
19:59– C'est pas mal.
20:00– C'est l'inverse du blocus, là.
20:02– La transition est toute faite.
20:04Place maintenant à nos pastilles de l'information.
20:09Et on commence nos pastilles de l'information
20:11avec un petit coup de promo pour la cérémonie des bobards d'Or, Jean-Yves.
20:16– Oui, alors, la 17e cérémonie des bobards d'Or
20:19qui sera consacrée à un récapitulatif des meilleurs bobards
20:23du service public de toute l'histoire.
20:25Alors, on va retrouver Patrick Cohen,
20:28on va retrouver tous ces gens-là, bien sûr.
20:31Et là, ils vont être en compétition pour le bobard des bobards.
20:35Voilà.
20:35– C'est leur anniversaire.
20:35– On traitera aussi quelques bobards plus actuels.
20:38Et donc, c'est mercredi 20 mai, mercredi 20 mai,
20:43à 19h30, dans une salle qui est connue,
20:46qui est la salle Athènes Service, 8 rues d'Athènes.
20:49Voilà.
20:50Et donc, je vous donne rendez-vous là-bas.
20:52Il y aura un très bon programme.
20:54Vous y retrouverez aussi Édouard Chaneau,
20:58Pierre-Alexandre Bouclet et beaucoup d'autres personnes.
21:02Voilà.
21:02– Alors, n'hésitez pas, chers téléspectateurs, à prendre vos places.
21:05Vous y êtes attendus chaleureusement.
21:10France Info nous en a encore fait une belle, figurez-vous,
21:14qu'ils étaient en train de discuter d'Édouard Philippe
21:18et de son discours en direct pour lancer sa campagne présidentielle.
21:23Donc, quand même, quelque chose d'important.
21:26Et donc, tout d'un coup, sur le plateau,
21:29les éditorialistes et le journaliste présentateur
21:31sont interrompus par la technique qui leur dit,
21:34ça y est, c'est le discours.
21:35Ils disent, tiens, c'est un peu plus tôt que prévu,
21:37mais bon, ok.
21:38Ils lancent le discours.
21:40Le discours commence directement sur une séquence
21:45où ça parle de Marseille.
21:48Alors, c'est un peu étonnant,
21:49parce qu'Édouard Philippe était censé être à Reims
21:51pour lancer sa campagne présidentielle.
21:55Et quelques minutes se passent,
21:57puis tout d'un coup, retour plateau.
21:59Le présentateur est un peu…
22:01Il ne sait pas trop quoi faire.
22:02Et là, se lance le vrai bon discours d'Édouard Philippe,
22:06c'est-à-dire celui en direct, celui à Reims,
22:09parce que celui qui avait été diffusé par France Info,
22:12préalablement, datait d'il y a une année déjà,
22:17et évidemment, n'était pas du tout le bon.
22:20Et personne ne s'en est rendu compte.
22:21– Non, parce qu'il dit toujours la même chose,
22:24ce brave Édouard Philippe.
22:26Donc, voilà, il ne dit pas grand-chose, d'ailleurs.
22:27Par contre, c'est intéressant de dire qu'il a lancé son discours à Reims,
22:32parce qu'il envoie un petit clin d'œil subliminal aux conservateurs.
22:38Reims, c'est quand même là où les rois étaient sacrés.
22:41Et donc, M. Édouard Philippe veut être investi,
22:45veut avoir l'onction, l'onction du sacre.
22:51Et donc, c'est un coup médiatique pensé,
22:53pour ne rien dire, bien entendu, ou peu de choses.
22:56– Là, en l'occurrence, France Info aura fait une sacrée erreur.
23:00– Oui, mais oui, mais oui.
23:02Alors, erreur volontaire ou pas, quand même bizarre
23:05de prendre un discours décongelé,
23:10qu'on présente comme le nouveau discours.
23:13– Vous pensez qu'il y a des facétieux à la technique ?
23:16– Je ne sais pas.
23:16– C'est possible, on ne sait jamais tout à fait…
23:18– Avec le service public.
23:19– Avec le service public, tout est possible.
23:21– Tout est possible.
23:21– Patrick Bruel est en train d'être rattrapé par la patrouille.
23:29Cela fait plusieurs années que l'on entend,
23:32que l'on comprend qu'il aurait des mœurs douteuses,
23:34sans ce que cela n'affecte tellement le personnage.
23:38Or, ces dernières semaines, les articles pleuvent littéralement
23:44sur les femmes qui l'accusent d'agressions sexuelles,
23:48de tentatives de viols.
23:51Et il a même, visiblement, des manifestations féministes désormais
23:55qui l'empêchent de vivre sa petite vie comme avant.
24:00Qu'est-ce que vous en pensez finalement, Jean-Yves ?
24:02Parce que c'est étonnant, ça a été un personnage totalement intouchable.
24:06– Ah, il a été totalement, totalement intouchable.
24:08– Je ne sais pas si le Penguigu.
24:09– Notamment, il était tout à fait en pointe à l'époque contre Jean-Marie Le Pen.
24:13Donc, ça lui donnait un brevet de vertu, tout à fait.
24:16Mais apparemment, oui, comme vous dites, il est rattrapé par la patrouille.
24:19La patrouille féministe.
24:21Eh oui, le lobby féministe a quelques poids désormais.
24:26– C'est une très bonne chose.
24:27– Je ne sais pas, mais je ne sais pas.
24:30– Concernant cet individu.
24:31– Je constate, voilà.
24:33– Julien Drey était invité sur CNews
24:39et il a fait quelques déclarations à la suite d'un match de football
24:45qui s'est passé encore une fois de façon assez navrante.
24:49Et je vous propose peut-être qu'on écoute ce directeur de SOS Racisme.
24:54– Moi, je suis triste parce que j'aime le football
24:58et que je trouve que je suis heureux d'avoir enfin une grande équipe française
25:02et d'avoir une équipe française menée par un merveilleux entraîneur.
25:06– Extraordinaire.
25:06– Et ce qui me rend triste, c'est que cet événement,
25:09c'est-à-dire incroyable il y a encore dix ans,
25:12c'est-à-dire d'avoir une équipe française qui va pouvoir jouer
25:14pour la deuxième fois, soit salie par une minorité
25:17qui ne sont pas les vrais supporters du PSG.
25:19– Ah bah évidemment.
25:20– Mais ça, c'est une évidence.
25:21– D'accord, mais c'est pour ça que moi, je ne veux pas vivre avec ces gens-là.
25:24– Alors, Serge-Yves, c'est étonnant.
25:25Il ne veut pas vivre avec tout le monde, en fait.
25:27– Alors, en fait, c'est très intéressant parce que Julien Drey
25:30n'a pas été directeur de l'SOS Raciste, comme vous l'avez dit,
25:33ni président, comme je l'ai dit dans un tweet.
25:35C'est lui qui l'a fondé, qui l'a pensé, mais il n'en était pas.
25:39C'était le marionnettiste, voilà.
25:41Et donc, là, il veut faire repartir les gens qu'il a fait venir.
25:46Voilà, c'est ça la réalité.
25:48D'autre part, quand il parle du PSG,
25:50il faut savoir que le PSG, il y a 25 ans ou 30 ans,
25:54il y avait ce qu'on appelait des ultras, il y avait des skins.
25:57Et comme ça ne plaisait pas à M. Julien Drey et à quelques autres,
26:02ils ont monté ce qu'on appelle la tribune Hauteuil
26:07en allant puiser les supporters dans les quartiers de l'immigration.
26:12Voilà.
26:12Et donc, c'est eux-mêmes qui ont créé le problème
26:17de la tribune Hauteuil et des débordements éventuels
26:21qui, effectivement, ne concernent peut-être pas uniquement
26:24que des amateurs de foot, mais simplement,
26:27c'est quand même l'incendiaire qui joue aux pompiers, quoi.
26:32Voilà.
26:32Il a la parole, aujourd'hui, pour dénoncer ce qu'il a fait venir,
26:37ce qu'il a organisé hier.
26:39Bravo.
26:40Belle carrière.
26:43Le 6 juin prochain aura lieu à Paris, Nuit Blanche.
26:46Qui sera à l'organisation de cet événement ?
26:49Eh bien, c'est Barbara Butch.
26:51Barbara Butch, ça vous dit sans doute quelque chose,
26:53on en a déjà parlé.
26:55C'est une DJ qui était présente lors de la cérémonie des Jeux olympiques,
27:01présente pas n'importe où au moment d'une scène
27:03qui a fait beaucoup parler d'elle,
27:05puisqu'elle singeait la scène, C, avec un C, cette fois-ci.
27:11La scène, c'est-à-dire le dernier banquet du Christ.
27:15Barbara Butch était pile au centre, en bleu.
27:19On ne pouvait pas la louper.
27:21Et Philippe Catherine était encore devant, repas en schtroumpf.
27:25Bref, toujours est-il que c'est cette DJ-là
27:28qui vient de remporter l'appel d'offres de la ville de Paris
27:33pour organiser cette nuit blanche ?
27:36Elle va être rémunérée 42 000 euros tout de même.
27:39Ce n'est pas rien.
27:41Et il faut noter que, visiblement,
27:44ce petit arrangement s'est fait en dehors
27:46des conditions normales d'un appel d'offres, me semble-t-il.
27:50Je ne suis pas spécialiste en droit des affaires et en droit des finances,
27:54mais il y a des petites choses qui sont étonnantes.
27:57La société de Barbara Butch a été créée le 11 décembre 2025.
28:03La décision de l'attribution du marché de nuit blanche
28:08a été rendue le 18 décembre.
28:11– Belle efficacité.
28:13– Voilà.
28:13– Belle efficacité.
28:14– Le hasard fait bien les walks,
28:16comme dirait Guillaume Bigot qui a repris cette information.
28:18C'est bien fait, c'est bien vu.
28:21Bravo, la mairie de Paris.
28:23Tout va bien.
28:27– Et voilà, on est arrivés à la fin de cette édition d'Immédiat.
28:30Merci à tous de nous avoir suivis.
28:32Je vous le rappelle, n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air.
28:35Vous pouvez également nous laisser un petit commentaire
28:36ces jours fériés.
28:37Aujourd'hui, vous n'avez que ça à faire, de toute façon.
28:40Et Jean-Yves, on se retrouve la semaine prochaine
28:42avec nos téléspectateurs, comme d'habitude,
28:45parés à faire feu sur Immédiat.
28:47À très vite sur TVL.
28:48– Sous-titrage Société Radio-Canada
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