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  • il y a 15 heures
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou

📌Introduction I-Média

L’image de la semaine :
Les Duhamel, père, mère, oncle et fils, sur tous les plateaux. Quand le népotisme médiatique devient caricatural !

Le dossier du jour :
Après le premier tour des élections municipales, tout le monde ne parle plus que de la “nouvelle France”, expression labelisé par les élus de LFI. Entre Nathalie Saint-Cricq prise en flagrant défi de "off" contre Éric Ciotti, Bally Bagayoko, élu dès le premier tour à Saint-Denis, la ville des rois et du “peuple vivant”, sans oublier une curiosité à Arcis-sur-Aube avec Charles Hittler en tête face à Zielinski, ces élections municipales étaient pour le moins renversantes !

Les pastilles de l’info :
- Libération / StreetPress : la chasse aux "brebis galeuses" du RN, une délation persistante
- Débat du second tour à Paris : Chikirou exclue puis réintégrée !
- Près de 100 agents du périscolaire parisien poursuivis pour viols et agressions sur enfants
- 20 minutes : le journal défend la malbouffe avec le "tasty croustillant"

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Benjamin Duhamel, l’héritier d’une dynastie médiatique

🏷️ Lien utile :

XIIIe colloque de l’Institut Iliade :
https://institut-iliade.com/iliade/evenements/colloque-2026-libertes-pensee-parole-action/

Le grand bal de l’Institut Iliade :
https://www.helloasso.com/associations/iliade-institut-pour-la-longue-memoire-europeenne/evenements/bal-de-l-iliade

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News
Transcription
00:01Générique
00:15Générique
00:21Bonjour à tous, très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d'immédiat en compagnie de Jean-Yves Le
00:27Galou.
00:27Bonjour Jean-Yves.
00:28Bonjour Floriane.
00:29Alors Jean-Yves, on a un programme pas très originel cette semaine mais quand même bien chargé.
00:34Vous allez voir, notre image de la semaine, ce sera un petit commentaire sur 4 journalistes
00:40qui ont commenté en même temps mais sur plusieurs plateaux les élections municipales
00:45et vous allez voir, ils appartiennent tous à la même famille, c'est ce qu'on appelle une caste je
00:49crois.
00:50Et puis notre dossier du jour reviendra plus globalement sur ces élections municipales
00:55avec quelques points sur des cas particuliers.
00:58Si le programme vous plaît, d'ores et déjà, n'oubliez pas de l'agrémenter du pouce en l'air.
01:02C'est très important pour le référencement et l'algorithme de YouTube.
01:05Vous pouvez également nous laisser un commentaire, ça se passe juste en dessous comme vous en avez l'habitude.
01:10Je vous lis d'ailleurs et j'essaye de vous répondre dans la mesure du possible.
01:14Et puis bien sûr, abonnez-vous si ce n'est pas déjà fait et puis vous pourrez aussi partager la
01:18vidéo.
01:18Allez, c'est parti, on y va.
01:22L'image de la semaine, je vous le disais, quatre journalistes donc.
01:26Nous avons Alain Duhamel qui est éditorialiste sur BFM TV qui commentait les municipales.
01:33Nous avons Patrice Duhamel, son frère, qui est journaliste qui commentait les municipales.
01:39Il était lui sur LCI.
01:41Nous avons Benjamin Duhamel qui est journaliste et qui commentait les municipales.
01:48C'était sur France TV.
01:50Et puis nous avons sa maman, la femme de Patrice Duhamel, Nathalie Saint-Cricq qui est journaliste et qui commentait
01:56les municipales.
01:58Alors, dans cinq ans, Jean-Yves, il y a un article du Gorafi qui est prometteur.
02:03C'est le petit Mathéo Duhamel, trois ans, qui va être recruté par Gulli pour commenter les prochaines élections.
02:11Ça manquait un peu de Duhamel en même temps.
02:13Il n'y a qu'en France, je crois qu'on peut voir une configuration pareille, une caste familiale pareille.
02:20Et à la fin d'Immédiat, vous retrouverez le portrait de Benjamin Duhamel réalisé en partenariat avec Logime et Claude
02:28Chollet.
02:28C'est une rediffusion, mais vous allez voir, il aborde déjà le jeu des sept familles un peu avec les
02:34Duhamel.
02:35Place maintenant à notre dossier du jour.
02:40Jean-Yves Le Gallou, pour notre dossier du jour, on va commencer un peu par quelques chiffres, par quelques graphiques
02:47même.
02:48Un premier graphique de Marc Vanguard sur la percée du RN et de LFI au municipal.
02:56Voilà, il est affiché pendant qu'on parle.
02:58Je vous laisse faire un commentaire peut-être, parce qu'il a l'avantage de comparer deux élections semblables.
03:04Voilà, alors c'est très simple dans les élections, dans les soirées électorales.
03:08On sait qui a gagné et qui n'a pas gagné en fonction du moment où les gens prennent la
03:14parole.
03:14Et là, en l'occurrence, Jean-Dan Bardella a pris la parole d'ébiteur pour se féliciter des bons résultats
03:22obtenus dans la France périphérique.
03:25Ce qui explique qu'il pouvait parler d'ébiteur, puisqu'il avait les résultats de bureaux de vote qui avaient
03:30fermé entre 6h et 7h du soir.
03:33Et puis, une heure plus tard, on a eu Manuel Bompard de LFI, qui a pris la parole pour se
03:40féliciter des bons résultats de LFI,
03:43avec effectivement un retard d'une heure, puisque les bons résultats de LFI, c'est dans les métropoles,
03:49où les bureaux de vote ferment plus tard.
03:52Voilà, c'est très simple.
03:53Et puis, les autres, on ne les a pas vus tout de suite, parce qu'ils n'avaient pas de
04:00bons résultats à commenter,
04:01et ils attendaient des résultats souvent incertains.
04:05Donc, c'est assez simple.
04:07Il y a eu une poussée de LFI, malgré ou à cause de la diabolisation de LFI, dans la France
04:16des métropoles.
04:18Et il y a eu une poussée du RN, dans la France périphérique.
04:25Voilà, c'est très simple.
04:26– Oui, ils ont gagné une dizaine de points en 5 ans, enfin en 6 ans.
04:32– 23 élus au premier tour, et une assez bonne percée, plutôt dans leur bastion,
04:39c'est-à-dire toute la côte sud de la France, et puis le Nord-Pas-de-Calais.
04:42– Exactement.
04:44Alors, d'ailleurs, c'est ce qu'on voit sur ce graphique de l'AFP, que je vous diffuse également.
04:50Alors, il y a le Parti Socialiste qui n'a pas bougé.
04:52Il est resté tel quel, affaire à suivre, évidemment, pour le second tour de ces municipales.
04:58Peut-être un petit commentaire de Patrick Cohen, qui revient sur les chiffres.
05:03Et lui, vous allez voir, emploie une méthode assez différente de la comparaison entre mêmes élections.
05:09– En banlieue parisienne, à Créteil, chez Clémence Guettet, à Vitry, chez Mathilde Panot,
05:14à Évry, avec Faridame Ranniville, préfecture que convoitait LFI, à Paris 18e avec Daniel Obono.
05:20Dans tous ces lieux, LFI perd en voix et en pourcentage par rapport aux européennes de 2024.
05:26Scrutin où la gauche était en liste séparée, ce qui est un bon point de comparaison.
05:30Sans parler de la présidentielle de 2022, on l'a oublié, où Jean-Luc Mélenchon était arrivé en tête à
05:36Toulouse,
05:36Nantes, Montpellier, Strasbourg, Lille, Rennes, Le Havre, Grenoble.
05:39Ce qui n'est pas du tout le cas de ces candidats aujourd'hui.
05:42Mais avec leur score entre 10 et 15%, ces candidats LFI jouent les perturbateurs dans un grand nombre de métropoles.
05:51– Jean-Yves, est-ce que toutes les élections se valent vraiment ?
05:53– Mais on ne compare, c'est une règle de la science politique élémentaire, on compare une élection à l
05:59'élection précédente comparable.
06:00C'est-à-dire que vous comparez les municipales aux municipales, les présidentielles aux présidentielles et les européennes aux européennes.
06:07Comparer les municipales qui sont un scrutin local majoritaire aux élections européennes, ça n'a absolument aucun sens.
06:17Et d'ailleurs, quand M. Cohen parle avec sa mauvaise foi, sa malhonnêteté habituelle, parce qu'il doit le savoir
06:24quand même ce que je dis,
06:25vous voyez M. Perrineau qui est quand même polythéologue, qui est invité sur le plateau, il fronce les sourcils,
06:32il fronce les sourcils parce qu'il se dit mais qu'elles sottisent.
06:36– Alors il y a un point qui a été abordé également dans la presse, c'est le camp macroniste
06:42qui s'attend à ne gagner aucune grande ville.
06:45Et il y a ce commentaire qui est repris par le Parisien, tout ce qui touche à Macron perd, les
06:51gens nous détestent.
06:53Jean-Yves, vous avez un commentaire à faire aussi sur les déceptions des macronistes ?
06:58– Ben, ils n'ont plus d'espace, voilà.
07:01– Alors, il y a une autre commentatrice, c'est Isabelle Saporta, qui fait une analyse assez intéressante et je
07:08vous propose qu'on l'écoute.
07:09– Non mais c'est la Nouvelle-France contre la France Blanche.
07:11– C'est même un peu des magots, mais on va relativiser par là, par le contexte.
07:15– La question idéologique, elle est là Jean-Michel, on ne va pas faire semblant de ne pas voir, c
07:18'est la Nouvelle-France contre la France Blanche.
07:20Donc ce qui s'installe là, c'est le débat, excusez-moi, de la présidentielle.
07:24– La Nouvelle-France contre la France Blanche.
07:27Alors d'ailleurs, la Nouvelle-France, Jean-Yves, avant de vous redonner la parole,
07:30c'est une expression qui est totalement labellisée par LFI, si je puis le dire ainsi.
07:34Et je vous propose qu'on regarde la vidéo des élus qui l'emploient déjà lors des résultats des élections
07:41municipales.
07:42– Et dans une semaine, la Nouvelle-France rentre au beffroi.
07:46– La Nouvelle-France est entrée en scène.
07:50– La Nouvelle-France a pris sa place sur la scène politique marseillaise et elle ne s'arrêtera pas là.
07:57– La journaliste Isabelle Saporta, épouse par ailleurs d'un des dirigeants des écologistes, Yannick Jadot.
08:03– Je ne sais pas s'ils sont mariés, mais oui.
08:05– Reprend, reprend le slogan, le slogan de LFI, parce que ce n'est pas la Nouvelle-France.
08:13C'est la France issue de l'immigration et souvent, malheureusement, de l'immigration inassimilée.
08:19Voilà, mais c'est de la neuve langue, c'est de la neuve langue et elle l'oppose à la
08:23France Blanche
08:23qui là est un terme un peu cru, mais qui correspond aussi à une certaine réalité.
08:28Et c'est vrai que dans les urnes, on voit la poussée de LFI dans les métropoles,
08:34avec un électorat bobo, mais aussi un électorat immigré,
08:37et la poussée dans les urnes du Rassemblement National dans la France périphérique,
08:44où c'est effectivement la France, selon les mots de Mme Saporta, la France Blanche.
08:48Ce qui est assez intéressant chez Mme Saporta, c'est qu'elle parle comme ça de la Nouvelle-France,
08:53très bien, mais elle nous a dit il y a quelques semaines que pour la scolarisation de ses enfants,
08:58elle choisissait l'école privée parce que quand même les petits, il faut les protéger.
09:04Exactement, alors elle est revenue en chronique sur RTL, parce qu'elle fait les éditos sur RTL,
09:11sur cette France coupée en deux face à une gauche insoumise,
09:15qui n'essaye même plus de combattre cette idée de grand remplacement,
09:18mais qui fait cette idée sienne.
09:20Un petit point sur les stratégies maintenant des hommes et des femmes politiques,
09:25et je vous propose par exemple d'écouter Mme Maralène Schiappa.
09:30Alors elle ne s'exprime pas en tant que femme politique dans cette séquence,
09:34vous allez voir, mais c'est quand elle était invitée,
09:37enfin participante de l'émission du jeu Les Traîtres sur M6.
09:42Mais vous allez voir, son propos est très intéressant.
09:45Il faut que je passe en mode robot, débat, self-control,
09:48je ne réponds à aucune question, élément de langage,
09:50le gouvernement reviendra vers vous ultérieurement,
09:53je ne dis rien, je ne réponds à rien.
09:55Et là je commence à me conditionner moi-même,
09:57t'es en plateau de BFM TV face à un opposant,
09:59un soir d'élection que t'as perdu,
10:01et tu dois expliquer que non, c'est pas vraiment une défaite,
10:03parce que j'ai compris le message des Français, etc.
10:05Donc je passe en mode langue de bois, pardon,
10:07mais j'ai un mode comme ça qui est activé depuis 20 ans,
10:09il existe ce mode et je peux le faire on-off.
10:10Je me dis, réponds jamais, réponds à rien, embrouille-les, etc.
10:15Arrête, arrête, les Français vont être débictés là.
10:17Et je me dis, non ils vont rigoler.
10:19Ils ne vont jamais re-voter pour personne.
10:20Je suis candidatarien, je m'en fiche.
10:22Je suis candidatarien à aller sur la liste de Madame Dati, voilà.
10:27Oui, bon c'était un propos ultérieur à sa candidature, naturellement.
10:30Ultérieur et antérieur.
10:32Et antérieur, oui.
10:33C'est intéressant de voir que visiblement c'est une logique politique,
10:37mais aussi journalistique, c'est partagé.
10:38Alors, ce qui est vrai, c'est que rien n'est plus difficile
10:42dans une soirée électorale que d'être bon quand les résultats sont mauvais.
10:47Ça c'est difficile.
10:48Et la langue de bois, ça ne marche pas très bien.
10:50Voilà.
10:51C'est le pipe au tronc en marche.
10:53Alors, on a un autre homme politique cette fois-ci,
10:57vous voyez, on fait la parité dans les médias,
10:59qui s'exprime sur la stratégie du second tour cette fois-ci.
11:03Vous allez voir, c'est Jean-Luc Mélenchon,
11:05on l'écoute quand il était en meeting à Bandit le 4 mars dernier.
11:10Ils disent, au deuxième tour, non plus, il n'y aura pas d'accord.
11:13Alors, tout le monde entend, ah, ils rompent l'accord.
11:15Penses-tu ?
11:16Vous savez ce que c'est, c'est des gros combinards.
11:19Ils ne vont pas nous coûter trop cher, je pense, à acheter pour le deuxième tour.
11:23Il parle du Parti Socialiste, bien sûr.
11:25Il parle du Parti Socialiste.
11:26Alors, il faut connaître une des forces de Mélenchon,
11:28c'est le parler vrai, c'est le parler cru.
11:32Car ça ne se dit pas, c'est des combinards, on va les acheter.
11:35Lui, il le dit, et il les achète.
11:37Il les achète.
11:39À Marseille, ça a été un peu plus compliqué que ça.
11:41Si je puis me permettre de revenir sur ce cas particulier local,
11:45puisque Benoît Payan reste en lice, naturellement.
11:49Il y avait la liste de M. Sébastien Delogu qui était en face.
11:53Et alors, carrément, ils n'ont pas tenté les combines, là, cette fois-ci.
11:57Ils ont tenté la manifestation devant le local de Benoît Payan.
12:02La manifestation intimidation, un peu,
12:04parce que c'était un grand renfort de pouet-pouet,
12:07de klaxons, de hurlements en tout genre.
12:09Et pendant ce temps-là, également, ils ont fait une manifestation
12:13devant l'hôtel de ville de Marseille.
12:16Donc, quand ce n'est pas la combine, c'est l'intimidation.
12:19C'est un peu une prise d'otage antidémocratique qu'ils ont tenté de faire,
12:22la fille Jean-Yves, qu'est-ce que vous en pensez ?
12:24– Oui, alors, il y a la pression.
12:26Finalement, ils se sont retirés.
12:28Alors, c'est assez intéressant, le cas de Marseille.
12:30Parce que le résultat n'est pas très bon pour LFI.
12:32Et pourquoi le résultat n'est pas très bon pour LFI ?
12:34Parce qu'une partie des banlieues de l'immigration
12:37sont clientélisées par M. Payan.
12:41Et on peut penser que le retrait de LFI,
12:45qui est une exception à Marseille,
12:46il n'y a pas de fusion, mais il y a un retrait.
12:50C'est peut-être aussi parce que les dealers,
12:54les narcotrafiquants, préfèrent garder une mairie socialiste
12:58à risquer d'avoir une mairie RN.
13:01Donc, Marseille, c'est un peu un cas tout à fait particulier.
13:05– À Toulouse, LFI toujours et bordel encore.
13:09C'est pas moi qui le dis, c'est la dépêche du Midi.
13:12Il déclare ceci.
13:13Face à la bordélisation des insoumis à la métropole,
13:16les usines Airbus et les emplois aéronautiques
13:20fileront à Hambourg ou ailleurs.
13:22Et alors là, Jean-Yves, c'est gravissime
13:24parce que ça veut dire que l'apport LFiste
13:27va complètement démanteler le tissu économique local.
13:31C'est ce qui est expliqué dans l'article de la dépêche du Midi.
13:33– Toulouse, enfin la région de Toulouse.
13:35C'est une grande zone de puissance de l'industrie française.
13:38Un des rares domaines où l'industrie française reste puissante.
13:41Spatial, l'aviation, etc.
13:44Et alors, c'est assez intéressant de voir que la dépêche du Midi,
13:46dirigée par M. Bailey, donc socialiste de gauche,
13:51cette fois prend position pour le maire sortant centriste,
13:55M. Boudinck, face aux risques économiques
13:58pour la métropole toulisaine.
14:00Donc c'est une ingérence directe de la presse locale dans la politique.
14:05Mais ça, on y est habitué.
14:06Mais pas tout à fait dans le sens habituel dans ce cas particulier.
14:11– Place maintenant à un point particulier de ce premier tour des municipales.
14:20C'est bien sûr le propos en off, mais pas off,
14:23de Nathalie Saint-Cricq que je vous propose de réécouter.
14:27– Merci beaucoup, Alexandre Perrault, je vous interromps.
14:31On va écouter en direct Éric Ciotti en tête à Nice.
14:34– Alias Benito.
14:35– Éric Ciotti alias Benito.
14:38Alors dans un premier temps, la journaliste qui tenait ce propos,
14:42bon Nathalie Saint-Cricq, on reconnaît la voix, nous qui avons l'habitude,
14:44mais n'a pas été dénoncée tout de suite.
14:46France Info a fait un tweet d'excuse à Éric Ciotti
14:49pour un propos, je cite, inapproprié et déplacé,
14:52prononcé sur leur antenne par une journaliste.
14:54Ils ne disent pas laquelle, mais bon, elle s'est vite dénoncée elle-même
14:57parce que visiblement, elle a reçu ordre de s'excuser elle-même.
15:02D'ailleurs, je vous propose qu'on écoute les excuses.
15:04– Nathalie Saint-Cricq, vous vouliez nous faire une petite mise au point
15:07avant qu'on parle de Marseille.
15:08– Alors, je voulais présenter mes excuses à M. Ciotti.
15:10J'ai tenu tout à l'heure à l'antenne, juste avant son intervention,
15:13des propos qui étaient inappropriés et déplacés,
15:16qui relèvent d'un manque de discernement de ma part.
15:19Donc je vous présente mes excuses ainsi qu'aux téléspectateurs.
15:21– Merci à vous. Allez.
15:23– Allez, allez, on y va.
15:24– Alors, elle est quand même punie d'une semaine de privation d'antenne.
15:30Pour quelles raisons ?
15:31Pour éviter à la chaîne d'être condamnée par l'ARCOM,
15:35on anticipe les choses et on dit, allez, on l'a privée d'antenne
15:38pendant une semaine.
15:38– Une semaine, c'est pas trop réchant.
15:40– Elle est punie.
15:41Alors, bon, effectivement, moi, je ne trouve pas ça très grave.
15:45C'est un sobriquet dont, paraît-il, est affublé M. Ciotti à l'Assemblée nationale,
15:51qui est un sobriquet à la fois qu'on pourrait prendre comme scandaleux
15:55et qui est plutôt humoristique.
15:56Moi, j'y vois surtout, et c'est ça qui m'inquiète,
15:59un côté chauvophobe, si vous voulez.
16:01On reproche à…
16:03– M. Ciotti, son crâne chauve, qui s'est rappelé Mussolini,
16:09ça, je crois que c'est plus grave.
16:11La chauvophobie, il ne faut pas rigoler avec ça.
16:14– Je ne suis pas certaine que ce soit exactement le sens du propos.
16:17Finalement, ça a l'air d'être une habitude dans la bouche de Nathalie Saint-Cricq
16:20parce que ça sort assez naturellement.
16:23D'ailleurs, il y a une autre séquence que je ne vous passe pas,
16:26mais durant laquelle elle chuchote en pointant du doigt une candidate à la fille
16:30en disant, c'est qui la petite, c'est qui la petite,
16:33et alors, il y a des articles de journaux qui disent
16:35qu'elle a stigmatisé cette pauvre candidate qui s'appelle Imane Hamel
16:40par sa taille, j'ai trouvé ça assez fiable.
16:43– Non, mais ça devient, honnêtement, ce genre de chasse aux sorcières,
16:48moi, je condamne les chasses aux sorcières
16:49quand elles s'appliquent sur des tweets ou des postes
16:53du 25e candidat du Rassemblement National
16:57à remontant les deux oies, donc je le condamne ça,
17:00mais je condamne aussi la chasse aux sorcières, voilà, bon…
17:04– Ce que je trouve assez désagréable, c'est que les excuses qu'elle déclare,
17:11elle est en train de les lire, clairement,
17:13c'est totalement insincère dans sa bouche et ça se voit.
17:16– Mais c'est les formulations obligatoires, c'est un propos inapproprié…
17:22– Le SMS du directeur qui lui a envoyé, enfin, c'est assez ridicule cette affaire.
17:27– Mais c'est pour l'ARCOM, indirectement, c'est le sens de l'ARCOM.
17:31Or, l'ARCOM, elle empêche la vie d'un certain point de vue,
17:34parce que bon, dire ça, c'est la vie, quoi, voilà.
17:39– Un point sur le cas Saint-Denis, maintenant, on continue, Jean-Yves,
17:43nos points sur les municipales.
17:44Alors, c'est la liste de Bali Bagayoko qui a remporté l'élection du premier coup,
17:52dès le premier tour, puisqu'il a été élu avec 50,77% des voix.
17:57Bien sûr, c'est un candidat LFI.
17:59Alors, 50,77% des voix, ça représente seulement 13 506 voix,
18:06selon les derniers décomptes du monde.
18:09Il faut noter quand même que c'est une ville de 150 000 habitants, Saint-Denis,
18:13donc c'est à peine un dixième des voix qui ont été mobilisées pour élire ce candidat.
18:18Un premier commentaire sur ce point particulier.
18:20– Oui, mais d'abord, dans 750 000 habitants, il y a un certain nombre de clandestins,
18:24il y a un certain nombre d'étrangers, un grand nombre même,
18:28et il y a une population assez jeune.
18:31Donc déjà, ça limite fortement le nombre de votants.
18:36On pourrait faire un deuxième commentaire.
18:38C'est que l'écart qui permet la victoire au premier tour,
18:41c'est 0,76% des voix.
18:44Est-ce qu'il n'y a pas eu un petit coup de main donné dans les urnes ?
18:48– On peut aussi se poser la question, voilà.
18:52– Difficile à dire.
18:53– Difficile à dire, mais on peut se poser la question.
18:54– S'il me plait-il, c'est surtout que les dealers,
18:57c'est ce qui se dit un peu en off dans le monde journalistique,
19:00c'est que les dealers auraient mobilisé pas mal d'électeurs
19:02en leur disant, allez voter pour Bali, Bacayago.
19:06– Pour Baïa, pour Baïa, oui, absolument.
19:08– Ils contrôlent les quartiers, ils contrôlent les quartiers.
19:12Donc, ils ont de l'influence sur les gens.
19:14– Exactement.
19:15– Voilà, ils font peur aux gens.
19:15– Il y en a qui assurent même la sécurité localement.
19:18– Ils font peur aux gens, et donc, si on dit aux gens,
19:20allez, tu vas voter, ils vont voter.
19:22– Peut-être cette photo emblématique pour résumer la situation
19:26d'une certaine façon de Monon Aubry, le point levé avec Éric Coquerel,
19:31le ventre entièrement sortant avec leur candidat de Saint-Denis.
19:35– Qui va les remplacer, qui va les grands remplacer, voilà.
19:39– Justement, il y a eu une petite polémique sur le premier duplex de ce candidat,
19:45sur ce qu'on entend réellement, et je vous propose qu'on écoute son duplex
19:49avec Darius Rochemin, qui vous allez voir, il a quand même tout sourire.
19:53– Tout à l'heure, sur ce plateau, il y en a qui rappelaient
19:55que, évidemment, Saint-Denis, c'était la ville des rois.
19:57Aujourd'hui, c'est toujours la ville des rois, mais c'est aussi la ville où…
20:00– La ville des rois est du peuple vivant.
20:03– C'était ma question.
20:04– Alors, en fait, on a l'impression d'avoir une hallucination auditive,
20:08c'est peut-être vrai, on ne peut pas trancher à l'heure habituelle,
20:11mais on a l'impression qu'il dit la ville des noirs.
20:13Mais quoi qu'il arrive, ce qui est fou, c'est qu'on a l'impression
20:16qu'il a pu le dire.
20:18Et déjà, ça, c'est grave, parce que LFI nous a habitués à ça, en fait.
20:21– Honnêtement, moi, je trouve qu'on entend aussi bien la ville des noirs
20:26que Benito, la ville des noirs, dans le propos de M. Bayard,
20:31que Benito, dans le propos de Mme Saint-Cricq, franchement.
20:36Et après, alors, effectivement, il dit le peuple vivant,
20:39il y a la ville des rois qui sont morts et du peuple vivant,
20:42c'est-à-dire les gens venus d'ailleurs, c'est presque pire.
20:45C'est presque pire.
20:47La notion de peuple vivant qui serait le peuple venu de l'étranger,
20:51c'est presque pire que la ville des noirs.
20:53– Alors, en tout cas, Apolline de Malherbe a repris ce propos de la ville des noirs
20:59que beaucoup de gens ont quand même, semble-t-il, entendu.
21:02– Entendu, mais on n'a pas le droit de l'entendre, en fait.
21:04– Oui, voilà.
21:05Ça a été dénoncé comme scandaleux.
21:09Il y a même des élus qui ont appelé l'Arcôme à la sanctionner,
21:12tant et si bien qu'Apolline de Malherbe a dû s'excuser
21:16en disant qu'elle avait malentendu ses propos
21:18parce qu'il y avait du brouhaha lors du duplex
21:21et qu'il avait pu s'expliquer à son micro sur RTL
21:26dans l'interview du matin.
21:28Alors, peut-être qu'il a dit ça, peut-être qu'il n'a pas dit ça.
21:31Je vous propose de regarder une vidéo, en tout cas, de ce qu'il a fait.
21:34Et ça, personne ne pourra le contredire.
21:36– Nous sommes tous des enfants de Gaza !
21:51– Il y a le bras d'honneur, il saute en l'air.
22:02– C'est parfait, c'est parfait.
22:03– Oui, c'est une célébration…
22:06– C'est la Nouvelle-France, c'est ça ?
22:07– Oui, c'est la Nouvelle-France, c'est une célébration un peu clanique.
22:10– C'est tout à fait clanique, tout à fait ethnique, voilà.
22:15– On dirait qu'on le transporte sur sa chaise à porteur.
22:17– L'ethnique l'emporte sur le politique.
22:20– Et pour conclure ce dossier du jour, un point très local
22:26et faussement géopolitique, vous allez voir, c'est Charles Hitler qui est arrivé en tête
22:32au premier tour des élections municipales à Arcis-sur-Aube, face à un candidat du nom de Zielinski.
22:39Bon voilà, ça a beaucoup amusé les internautes et ça a fait énormément d'articles assez amusants dans la presse,
22:46bon même si ça ne reflète vraiment pas la réalité.
22:47– Ça fait peur quand même, ça fait peur, ça fait peur, ça fait peur.
22:51– Mais c'est Charles Hitler qui gagne quand même.
22:52– Apparemment Charles Hitler risque de gagner…
22:54– Il a franchi le point Godou.
22:55– Oui, ça fait peur, ça fait peur.
22:57– Place maintenant au pastis de l'information, si vous le voulez bien.
23:04Et on commence nos pastis de l'information avec ce que je vais appeler désormais un running gag
23:09de la part des journaux de gauche qui continuent avec ce suivi absolument millimétrique
23:16et à la loupe des brebis galeuses du RN, c'est-à-dire tout ce qu'ils appellent trop nazis,
23:24trop complotistes, trop extrémistes, trop homophobes, trop… on ne sait même plus.
23:29Alors l'article de Street Press quand même, il faut noter que je ne l'ai pas lu pour la
23:34raison suivante,
23:35ce que je vous affiche à l'écran, c'est que pour lire l'article,
23:38il fallait impérativement rentrer son adresse mail.
23:41C'est complètement fou si on réfléchit en termes de dons, de données,
23:45que cela représente.
23:47Vous en penserez ce que vous voulez, mais j'ai trouvé ça proprement scandaleux.
23:51J'enlève un petit commentaire, c'est Mediapart aussi qui prépare là un gigantesque documentaire
23:56sur le vrai visage de l'extrême droite qui va apparaître juste avant la présidentielle
24:00pour la modique somme de 500 000 euros.
24:02– S'agissant de ce que vous avez appelé le running gag, ça a complètement fait flop.
24:07Alors il y a des dizaines de journalistes subventionnés qui ont traqué le 15e,
24:11le 60e de liste dans telle ou telle ville, ça a complètement fait flop.
24:14Les électeurs s'en moquent et ça n'a absolument pas handicapé les listes en question.
24:19Je vais vous donner d'ailleurs un exemple.
24:21Quelqu'un qui n'aurait jamais pu obtenir l'investiture du Rassemblement national
24:26compte tenu de son engagement militant préalable,
24:28c'est Jean-Hudgana qui a construit une liste tout seul à Ségré
24:34et il a fait pour la première fois 22% des voix.
24:38Et je peux vous dire qu'il aurait été candidat à Rassemblement national,
24:41il aurait été une cible permanente et en fait les électeurs s'en moquent.
24:47– Et il a rentré 7 personnes au Conseil municipal.
24:49– Il a rentré 7 personnes au Conseil municipal.
24:51– Nous le savions.
24:52– Mais on pourrait citer beaucoup d'autres exemples où les électeurs s'en moquent.
24:56– Le débat du second tour des municipales à Paris fait beaucoup parler de lui
25:04sur les réseaux sociaux parce que figurez-vous que BFM a organisé un débat
25:07avec seulement Mme Dati et M. Grégoire.
25:13Alors c'est incroyable et on a l'impression qu'ils ont oublié d'inviter Mme Chikirou.
25:17Alors évidemment Jean-Luc Mélenchon s'en est fortement ému sur les réseaux sociaux.
25:21Son poste a fait plus de 1,2 million de vues tout de même.
25:25Et même Dati a critiqué cette absence de Mme Chikirou dans le débat,
25:30tant et si bien qu'à la fin cela a basculé.
25:33Je vous propose d'écouter le propos de Mme Dati très rapidement.
25:35– Moi je déplore que Mme Chikirou ne participe pas à ce débat.
25:39On parle de démocratie, pour le premier tour ils voulaient tout le monde
25:42et là ils ne veulent pas tout le monde.
25:44Je crois que M. Grégoire a indiqué qu'il ne voulait pas que Mme Chikirou participe à ce débat.
25:48– Donc c'est lui qui dit que ces conditions ?
25:50– Voilà, donc moi je trouve que c'est assez démocratique que ceux qui vont incarner,
25:56en ce qui me concerne l'attelérenance et le changement, puissent participer.
25:58Mais ceux aussi qui doivent répondre de leur bilan.
26:02– C'est fou cette espèce de contrôle de M. Grégoire sur BFM.
26:06– Alors elle est assez drôle parce qu'elle a refusé de participer elle-même au débat du premier tour.
26:10Mais en l'occurrence, et elle a intérêt à ce que Mme Chikirou soit là,
26:14ou Chiricou je ne sais plus, soit là.
26:17Mais bon, démocratiquement, il y a trois listes.
26:21C'est normal que le débat ait lieu entre les trois listes.
26:23Alors là il n'y a pas photo, ça c'est sûr.
26:25– En plus Emmanuel Grégoire s'est présenté pendant toute la campagne
26:27comme le candidat du dialogue, du débat et de la démocratie.
26:30Donc c'était totalement lunaire.
26:32A noter tout de même, bon ça n'a rien à voir avec BFM TV,
26:34mais que M. Emmanuel Grégoire siège au Conseil d'administration de France Télévisions.
26:41Et comme tous ces milieux journalistiques quand même vivotent et barbottent globalement ensemble,
26:47bon, vous ferez des liens ou vous n'en ferez pas, chers téléspectateurs,
26:50mais c'était une information importante à vous faire parvenir.
26:54A noter d'ailleurs que du coup il est responsable de la réélection de Mme Ernotte
26:57pour son troisième mandat à la tête de France Télévisions.
27:01Bref.
27:04Le périscolaire à Paris est victime d'un omerta absolument incroyable
27:11sur des viols et des agressions sexuelles sur les enfants.
27:15Sylvain Maillard là vient de révéler que sur 200 agents mis en cause,
27:22semblerait-il, recrutés dans le périscolaire de la ville de Paris,
27:2675 sont poursuivis actuellement pour viols et agressions sexuelles sur des enfants.
27:33Quasiment personne n'en parle.
27:35Beta Ram, ça avait fait la une partout.
27:38Beta Ram, qui était une affaire évidemment condamnée, mais très ancienne, a fait la une.
27:43Et là ça fait des semaines que personne ne prend la patate chaude.
27:45On dirait que c'est de la faute de personne.
27:47Pourtant il me semble qu'il y a des adjoints à la petite enfance qui sont socialistes.
27:50Ça prouve à quel point les médias biaisent la réalité, biaisent la présentation du réel
27:56en mettant en grande évidence des faits condamnables mais anciens
28:01et en occultant des faits tout aussi graves, tout aussi condamnables mais plus massifs et plus récents.
28:09C'est vraiment une distorsion totale du réel.
28:12C'est ça aussi l'école publique.
28:14Ce sont les animateurs du péri-scolaire sous-recrutés,
28:19donc des risques de viols sur nos enfants.
28:22Enfin c'est extraordinaire.
28:24Ce sont des vies de familles qui basculent.
28:27Un petit enfant qui rapporte un viol à l'école,
28:29ce n'est pas ça qu'ils sont censés retenir de l'école publique.
28:33Mais malheureusement à Paris, c'est une affaire qui ne dérange pas grand monde pour l'instant.
28:3920 minutes va au secours du Tasty Crousty.
28:44Vous savez, c'est le repas de la Nouvelle-France, le Tasty Crousty.
28:47Nouvelle-France, bien sûr, entre guillemets.
28:50Et je vous propose de regarder peut-être rapidement le petit reportage qu'ils ont fait.
28:54C'est dégueulasse !
28:56Un créateur de contenu parisien connu pour ses contenus food sur TikTok et Instagram
29:00a décidé de s'attaquer au phénomène du moment, le Tasty Crousty.
29:05Verdict ?
29:06C'est dégueulasse, c'est dégueulasse !
29:07Tasty Crousty, excuse-moi, mais il n'y a rien qui croustille.
29:09Des mots durs pour le plat qui connaît un succès incroyable dans toute la France.
29:13La recette est très simple, du riz, du poulet, des sauces et des oignons crispy sur le dessus.
29:18Et aucune ambition d'étoile au Michelin.
29:20Si la vidéo d'origine a disparu de TikTok,
29:23la chaîne de restauration rapide a décidé de répondre en vidéo aux créateurs de contenu.
29:27On a pris en compte leurs critiques, même si elles étaient un petit peu violentes.
29:30Et pour eux, on a créé le Crousty savoureux à seulement 38 euros.
29:33On a appelé un grand grand chef étoilé pour confectionner la recette.
29:36On y a passé tout le week-end et vraiment, c'est du lourd.
29:39J'ai hâte d'avoir vos retours parce que vous n'êtes pas n'importe qui.
29:41Vous aimez vraiment les bonnes choses.
29:42Et là, on a fait de la qualité pour vous.
29:44Un buzz qui a profité à l'enseigne au lieu de lui nuire.
29:48Alors, 20 minutes parlent d'un succès dans toute la France, dans toute la nouvelle France, peut-être.
29:53Et surtout, ils ne reviennent pas sur le terme de « on a fait de la qualité pour vous ».
29:58Enfin, pardon, mais ce journal est en train de faire la promotion de la malbouffe tranquillement.
30:03Et ça ne dérange personne.
30:04Quel est le but, en fait ? On veut des personnes obèses partout en France.
30:07De toute façon, ça fait partie du changement culturel.
30:11Voilà, la population change, les mœurs se changent, les coutumes alimentaires changent.
30:15Voilà, c'est le grand remplacement.
30:18On rappelle qu'un candidat aux élections municipales avait quand même fait la promotion de sa campagne avec le tasty
30:24-crousty.
30:25Il disait une certaine clientèle électorale.
30:28C'est vraiment les pubs de la canne, quoi.
30:30– Et voilà, on est arrivé à la fin de cette édition d'Imbédia.
30:37Merci à tous de nous avoir suivis.
30:39Jean-Yves, on ne laisse pas nos téléspectateurs sans le portrait piquant du Benjamin.
30:43– Qui Benjamin ?
30:43– De la famille du René.
30:44– Qui Benjamin, ça doit être le papa de Mathéo, qu'on va bientôt voir sur Gulli.
30:48– On espère, on a hâte en tout cas de surveiller ce petit prodige, sans aucun doute, du journalisme.
30:54D'ici là, n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air.
30:57Vous pouvez laisser un commentaire, je vous le rappelle à chaque fois.
30:59Et bien sûr, on se dit à très vite.
31:03– Vous connaissez le jeu des sept familles.
31:06Nous allons jouer ensemble avec le jeune journaliste Benjamin Duhamel,
31:10qui officie sur BFM TV.
31:12Nous commençons.
31:13Je demande le grand-père.
31:15– Bonne pioche !
31:17Le grand-père, c'est Jacques Saint-Cricq, ancien président du quotidien,
31:20la nouvelle république du centre-ouest.
31:23– Maintenant, je demande la mère.
31:25– Re-bonne pioche !
31:27La mère, c'est Nathalie Saint-Cricq, directrice du service politique de France 2 depuis 2012.
31:32– Maintenant, je demande le père.
31:35– Encore bonne pioche !
31:37Le père, c'est Patrice Duhamel, directeur de Radio France, puis France 2, puis des antennes de France Télévisions.
31:43– Enfin, je demande l'oncle.
31:45– Toujours bonne pioche !
31:47L'oncle, c'est Alain Duhamel, né au début de l'ère tertiaire et toujours actif sur les ondes comme
31:53sur les écrans.
31:53Diplômé de Sciences Po en 2017, Benjamin Duhamel avait souligné sa proximité avec Clément Merrick, un jeune gauchiste tué dans
32:03une bagarre en 2013.
32:05Encore étudiant, il déclarait « la main sur le cœur », ouvrez les guillemets.
32:09« Ainsi donc, on peut mourir, non pour être, comme le dit le cliché journalistique, au mauvais endroit, au mauvais
32:16moment,
32:16mais précisément parce que le courage de l'engagement nous a commandé d'être ce que l'on est à
32:21chaque instant de la vie, à chaque heure du jour.
32:24Ainsi donc, en France, on meurt de nouveau de politique.
32:27On tue en France pour « crime de gauchisme », fermez les guillemets, c'est beau.
32:31Comme la conclusion d'une dissertation de Sciences Po, et c'est dans Libération, le 9 juin 2013.
32:37Benjamin trouve rapidement un bon stage, puis un emploi de pigiste chez RTL.
32:42Et RTL ou officie son bon oncle Alain Duhamel.
32:45Il ne restera qu'un an à LCI où se trouve déjà Alain Duhamel.
32:50Avant de filer chez BFM TV où il va retrouver un autre chroniqueur qui a changé de paroisse.
32:56Je vous le donne en mille, c'est l'oncle Alain, toujours lui.
32:59Le monde est vraiment petit.
33:02Le 17 janvier 2023, il participe à un déjeuner de presse sur la réforme de retraite,
33:07en théorie confidentielle, avec Emmanuel Macron.
33:10Il reprend dès le 18 janvier, et mot pour mot, les éléments du langage présidentiel
33:16parlant de victoire de l'irresponsabilité en cas d'échec de la réforme.
33:21Laissons le mot de la fin à Daniel Schneiderman d'arrêt sur image.
33:26Je cite.
33:27Je dis Duhamel le jeune pour qu'on distingue Benjamin Duhamel de Duhamel l'ancien, prénommé Alain.
33:34Fascinante dynastie à la Grimaldie.
33:37Pierre Bourdieu parlait de reproduction sociale.
33:39Benjamin Duhamel en est une illustration grandeur nature.
33:43Passons le bonjour à sa famille.
33:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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