- il y a 20 heures
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 9 mai, Rosalie Maurisse, responsable du domaine santé, direction de l'innovation de Bpifrance, Olivier Chabanon, directeur délégué du Plan French Care chez Bpifrance, Jean-Bernard Castet, directeur général adjoint affaires publiques santé du groupe MNH, Rémy Teston, directeur général de Buzz E-Santé, Jalil Tnibar, président de CJT PHARMA, et Joël Valendoff, médecin du sport, étaient les invités dans l'émission Check-up Santé, présentée par Fabien Guez. Check-up Santé est à voir le samedi sur BFM Business.
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00:04BFM Business présente
00:07Check-up Santé avec Fabien Guèze
00:11Bonjour à tous, ravis de vous retrouver sur BFM Business dans Check-up Santé.
00:15Lancée en 2022, elle a pour mission de fédérer tous les professionnels de l'univers santé
00:20et faire émerger les champions français et européens.
00:24C'est la French Care portée par la BPI
00:25et j'ai le plaisir d'accueillir Olivier Chabandon, son directeur délégué.
00:29et Rosalie Maurice, responsable santé, direction à l'innovation, toujours à la BPI.
00:35Si la santé des patients est importante, elle est intimement liée à celle de leurs soignants,
00:39notamment à l'hôpital public.
00:40La MNH, mutuelle de référence du système hospitalier,
00:43publie la 10e édition de l'Observatoire des hospitaliers.
00:46Jean-Bernard Casté, directeur général adjoint à Affaires publiques et santé,
00:50nous parle de l'effet direct de la santé des soignants sur celle de l'hôpital public.
00:54Enfin, si vous avez de l'arthrose du genou,
00:56la société CJC propose un produit injectable original nommé arthrosamine.
01:01Son directeur général, Thalil Pnibar, accompagné du docteur Joël Wallendorf, médecin du sport,
01:07vont nous dire l'intérêt.
01:08Et sans oublier bien sûr la chronique de Rémi Teston.
01:11Check-up santé, c'est parti.
01:14Check-up santé, au cœur de l'innovation santé.
01:18Rosalie Maurice, bonjour.
01:20Bonjour.
01:20Et bienvenue dans Check-up santé.
01:22Olivier Chabannon, bonjour.
01:23Bonjour Fabien.
01:24Alors Olivier, vous êtes donc directeur délégué de la French Care à la BPI, chez BPI France.
01:29Rosalie, on l'a dit, vous étiez à la direction de l'innovation santé.
01:35Olivier Chabannon, c'est quoi vraiment la French Care ?
01:37Quelle est sa mission ?
01:39La French Care, c'est deux choses.
01:41C'est à la fois l'engagement que porte BPI France dans le secteur de la santé,
01:45qui est un engagement assez significatif, important.
01:48Je pense qu'on y reviendra.
01:50Et puis c'est aussi une communauté, une communauté d'innovation,
01:53qui a été lancée il y a quatre ans à l'initiative conjointe de Nicolas Dufour,
01:57le directeur général de BPI France,
01:59et du professeur Antoine Tenière, qui est l'actuel directeur général de Paris Santé Campus.
02:03D'accord.
02:03Donc c'est la partie vraiment santé, Rosalie, c'est la partie santé de la BPI, c'est ça ?
02:07Oui, tout ce qui est financement de l'innovation.
02:09On est notamment opérateurs de France 2030 pour financer les entreprises
02:13avec des subventions et des avances récupérables,
02:16de la création d'entreprises très tôt, développement de leurs projets,
02:20et puis on les aide de plus en plus à aller vers le marché
02:22et industrialiser leurs solutions innovantes.
02:25Vous voulez vraiment fédérateur de tous les professionnels de santé, quels qu'ils soient ?
02:29Oui, alors c'est un peu l'ambition de la French Care de dé-siloter tous ces acteurs,
02:33que ce soit des start-up, des grands groupes,
02:35mais aussi tout ce qui fait l'écosystème de l'innovation, les structures de valorisation,
02:39les centres hospitaliers, les médecins et les professionnels de santé
02:42pour pouvoir accélérer le développement des médicaments
02:44et que les solutions innovantes aillent plus rapidement aux professionnels de santé
02:48et aux patients, voire même à l'utilisateur avant qu'ils soient malades,
02:52si on va parler de la prévention.
02:53Mais vous intervenez dans tous les secteurs de la santé ?
02:56On intervient dans...
02:57Pas que le médicament.
02:58Non, on intervient dans tous les secteurs.
02:59L'année dernière, en 2025, on a beaucoup financé plus de 500 millions d'euros
03:03sur tout ce qui est biothérapie, thérapie cellulaire et thérapie génique,
03:08mais aussi les nouvelles modalités d'anticorps,
03:10qui sont un peu les médicaments pour notamment soigner les différents cancers.
03:15Et puis l'IA est très présent,
03:16que ce soit pour structurer les douénées dans les hôpitaux,
03:20mais aussi tout ce qui est optimisation du flux,
03:23le flux de patients, le flux au sein des hôpitaux.
03:26Et l'IA aussi, pour améliorer le développement de médicaments,
03:31c'est ce qu'on appelle les tech bio,
03:33le meilleur de la tech et le meilleur de la biologie,
03:36pour trouver des nouvelles cibles,
03:38faire des drug design,
03:39c'est-à-dire faire des molécules plus rapidement, moins toxiques,
03:43et même jusqu'à optimisation des essais cliniques.
03:46On peut faire des essais cliniques in silico grâce à l'IA,
03:48tout ça pour accélérer et arriver à avoir des...
03:51Olivier Chépanon, concrètement, que faites-vous pour soutenir ces entreprises ?
03:55Alors, on a une boîte à outils qui est quand même relativement généreuse
03:59au sein de BPI France,
04:01puisque comme le disait Rosalie,
04:03en fait on accompagne les entreprises dès leur création,
04:06dès la phase d'amorçage des startups,
04:09jusqu'à l'industrialisation.
04:11Et BPI France offre effectivement une gamme assez large
04:15sur de produits, d'offres,
04:17qui vont permettre d'accompagner les entreprises de tous secteurs,
04:20mais en particulier celles du secteur de la santé,
04:22sur toute la chaîne de valeur de l'innovation.
04:24Je pense que la demi-heure d'émission ne suffirait pas
04:27pour détailler le dialogue de tout ce qu'on propose,
04:31mais si je prends les trois briques essentielles,
04:34c'est évidemment du financement,
04:35c'est le métier un peu historique de BPI France,
04:38avec le financement de l'innovation,
04:41et notamment dans le secteur de la santé,
04:43un tiers du financement de l'innovation de BPI France
04:45est à destination des entreprises de santé,
04:48donc on parle de prêts, on parle de subventions,
04:51donc de tous ces dispositifs d'innovation.
04:53Il y a le deuxième métier de l'investissement,
04:56l'investissement à la fois en direct et à la fois en indirect,
04:59une activité fonds de fonds,
05:01où on a un rôle dans lequel on investit
05:02dans des fonds d'investissement
05:03qui vont eux-mêmes investir dans des entreprises,
05:06et puis une dimension accompagnement
05:09avec notre direction du conseil,
05:11qui va accompagner les entreprises
05:13à travers des programmes d'accélération,
05:15il y a une quarantaine d'accélérateurs
05:16au sein de BPI France,
05:17il y en a cinq dans le secteur de la santé,
05:20et également on se base aussi
05:22sur un tissu de consultants
05:24qui interviennent,
05:25qui sont référencés par BPI France
05:27et qui vont intervenir
05:28auprès des entrepreneurs en santé
05:30pour les accompagner,
05:31pour les aider dans leur définition
05:33de leur stratégie,
05:34de l'accès au marché,
05:35du réglementaire.
05:37Voilà un peu toute la facette
05:38des différents métiers de BPI.
05:40Parlez-nous justement de cette nouveauté,
05:41le radar de l'innovation.
05:42Le radar de l'innovation,
05:44c'est une initiative qui a été lancée
05:45il y a quelque temps par BPI France,
05:46mais on a annoncé assez récemment
05:48un volet de ce radar de l'innovation
05:51qui concerne la santé,
05:52avec un observatoire de la santé,
05:55et c'est un outil à destination
05:57de l'écosystème,
05:59c'est ouvert vraiment en libre accès,
06:02pour pouvoir avoir une vision
06:05sur l'ensemble des start-up
06:07qui maillent actuellement
06:08le territoire français.
06:09on a un outil avec notre partenaire
06:12Dealroom,
06:12qui est assez puissant,
06:13et qui va permettre de cartographier
06:15assez finement
06:16toutes ces entreprises,
06:17qu'elles soient biotech,
06:18du dispositif médical,
06:20du numérique en santé.
06:21Il y a plus de 2000 entreprises
06:22qui sont pour le moment cartographiées,
06:24c'est un outil que l'on vient de lancer,
06:26et qui va aider à la structuration
06:28de l'écosystème et de la filière.
06:30Ça en fait quand même des investissements ?
06:32Ça en fait, l'année dernière,
06:33en 2025,
06:34on a déployé 2,5 milliards
06:35sur le secteur de la santé,
06:38c'est 40% de plus
06:39par rapport à 2025,
06:422024,
06:432,5 milliards sur l'ensemble
06:45du continuum
06:45que je viens d'exposer,
06:47et c'est vrai que ce sont des chiffres
06:49évidemment importants.
06:51C'est une année qui a été marquée
06:52par une forte dynamique
06:53sur le financement de l'innovation,
06:55notamment avec Rosalie et ses équipes,
06:58à travers tous les appels à projets,
06:59puisqu'il y a une bonne composante
07:00aussi de France 2030
07:02dans ces chiffres,
07:04et puis des activités
07:05assez soutenues
07:06sur l'investissement direct.
07:07On a 200 lignes à peu près
07:09BPI France
07:10en investissement direct
07:11sur les 1 200 participations
07:14que BPI France a des entreprises,
07:15donc c'est un poids
07:16assez significatif,
07:17et je le disais,
07:1830% du financement de l'innovation,
07:20c'est la santé.
07:22Rosalie,
07:22dites-nous quelques exemples
07:23de belles histoires
07:25grâce à soutenues par la BPI.
07:27On a financé par exemple
07:29la TIS médicale
07:31qui fait des implants mammaires
07:32avec du tissu biosourcé.
07:34On l'a financé
07:35de façon très en amont
07:36pour dérisquer son projet
07:37de R&D,
07:38et puis là plus récemment
07:40sur des capacités de production
07:41dans le cadre du plan
07:42d'industrialisation
07:43où on aide les entreprises
07:44à industrialiser.
07:46On pourrait aussi citer
07:48Akemia,
07:49qui fait une tech bio
07:50dans laquelle on a financé
07:51un projet de R&D,
07:52mais on est aussi investi
07:53en capital
07:54pour pouvoir développer
07:56des nouvelles briques
07:57d'intelligence artificielle
07:58pour pouvoir optimiser
08:00ce que je disais
08:00le développement
08:01de médicaments
08:01plutôt sur les parties
08:02avant-développement
08:03de médicaments.
08:05Olivier Chamanon,
08:06donc en gros,
08:07entre autres,
08:08la BPI,
08:08c'est un grand acteur
08:09de la souveraineté ?
08:10Oui,
08:11parce que toutes nos actions
08:12en fait,
08:12elles sont guidées
08:13par quelques ambitions,
08:15qui est d'abord un,
08:15de créer des futurs champions
08:18européens,
08:18pas seulement français,
08:19mais européens
08:20dans le secteur de la santé.
08:21On n'a pas suffisamment
08:22d'entreprises
08:23comme Doctolib,
08:25une entreprise
08:25que, évidemment,
08:26on connaît bien,
08:27qui se déploie
08:27beaucoup à l'international,
08:29dans laquelle BPI,
08:30d'ailleurs,
08:30a 10% du capital,
08:31mais qui est une vraie
08:32success story
08:32et qui joue ce rôle
08:33de locomotive.
08:34On n'a pas suffisamment
08:35de biotech successful.
08:37Il y a Abivax,
08:37qui est peut-être
08:38le grand succès
08:39qu'on espérait sur le front.
08:41Donc, on a cette ambition-là.
08:42On a l'ambition
08:43de renforcer
08:44la souveraineté sanitaire
08:46de la France
08:47à travers tous les programmes
08:48d'investissement
08:48que l'on déploie.
08:51également de travailler
08:52sur ces sujets
08:53de soutenabilité
08:54du système de soins.
08:55On est avec
08:56l'augmentation
08:57des maladies chroniques,
08:58le vieillissement
08:58de la population,
08:59un système de santé
08:59qui est à bout de souffle,
09:01mais sur lequel,
09:02finalement,
09:02nous, on est tous
09:03quand même collectivement
09:04très attachés.
09:05Et donc,
09:05on pousse toutes nos actions
09:07sur ces différentes ambitions
09:09pour essayer
09:10de structurer
09:11à la fois
09:12une filière française,
09:13mais aussi européenne,
09:14parce qu'on pense
09:14que le bon levier,
09:15il est vraiment
09:16à l'échelle européenne,
09:17face évidemment
09:18aux États-Unis,
09:18qui sont les premiers
09:19marchés mondiaux
09:20et l'essor de la Chine
09:21qui, comme on le sait,
09:23monte en puissance,
09:24pas seulement
09:24sur le secteur
09:24de la santé,
09:25du reste.
09:25On soutient le coq blanc
09:26que vous portez.
09:28Merci beaucoup,
09:29Olivier Chabandon,
09:29merci Rosalie Maurice.
09:31On va à présent,
09:31vous reviendrez,
09:32bien sûr,
09:33tellement de choses
09:34à dire
09:35sur le French Care
09:36et la BPI.
09:36On va à présent
09:37accueillir
09:38Jean-Bernard Casté
09:39qui est directeur général
09:40adjoint
09:41à faire public
09:41et santé
09:42à la Mutuelle Nationale
09:43des Hospitaliers.
09:50Jean-Bernard Casté,
09:51bonjour.
09:51Bonjour Fabien.
09:52Et bienvenue
09:52dans Check-up Santé.
09:54Vous êtes diplômé
09:55de la fameuse
09:55École des Hauts-Études
09:57en Santé Publique,
09:58l'ESP.
09:59Vous êtes
10:00ancien directeur hospitalier,
10:02vous êtes professeur
10:02associé à Paris 1
10:03et vous êtes
10:04directeur général adjoint
10:06à faire public
10:06et santé
10:07à la Mutuelle Nationale
10:08des Hospitaliers,
10:09la fameuse MNH.
10:10Dites-nous un petit peu
10:11en quelques mots
10:11la mission et l'ADN
10:12de la MNH.
10:13Alors la MNH protège
10:14depuis plus de 65 ans
10:15les professionnels
10:16de la santé,
10:17du social
10:17et du médico-social.
10:19La spécificité de la MNH,
10:20c'est qu'on a été créé
10:21par et pour des hospitaliers.
10:23Notre conseil d'administration
10:23est composé
10:24de professionnels de santé
10:25qui justement
10:26nous aident à construire
10:27les meilleurs dispositifs
10:28pour prendre soin
10:28de ces professionnels.
10:30Oui, et donc dans le domaine
10:30évidemment du public.
10:32Alors dans le domaine
10:32du public,
10:33mais aussi dans le domaine
10:34du secteur privé solidaire,
10:36les ESPIC,
10:37et puis également
10:38dans le secteur privé lucratif
10:39puisqu'on est amené
10:40en tant qu'assureur santé
10:41et prévoyance
10:42à s'adresser à tous les publics.
10:43Ça fait beaucoup de monde.
10:44Ça fait beaucoup de monde.
10:45On a un million de personnes
10:46protégées à la MNH.
10:47On est aussi ouvert
10:48sur le secteur libéral.
10:49Alors vous publiez
10:50la dixième édition
10:52de l'Observatoire des hospitaliers,
10:53une enquête CSA-MNH,
10:55autour de l'état de santé
10:56des soignants
10:57et ses effets sur la santé
10:59de l'hôpital public.
11:01Est-ce que vous pensez
11:01qu'on peut améliorer
11:02la prise en charge des patients
11:04sans prendre soin
11:05de ceux qui les soignent ?
11:06Alors on parle de santé
11:07et effectivement
11:08il faut poser le bon diagnostic
11:10avant de trouver
11:10les bons remèdes,
11:11on est d'accord.
11:12Donc là,
11:12l'objectif de cet observatoire,
11:13c'est la dixième édition effectivement,
11:15c'était de croiser
11:16à la fois de la donnée publique
11:17existence,
11:19INSEE,
11:19DARES,
11:20DRES,
11:20etc.
11:21et de croiser cette donnée publique
11:22avec des études barométriques.
11:24On a comparé
11:25mille professionnels de santé
11:26et mille français
11:28pour voir quels étaient
11:28les écarts qui étaient constatés
11:29en matière de santé.
11:31Et de façon un peu
11:32contre-intuitive,
11:33ce qu'on a constaté,
11:34c'est que les professionnels
11:35de santé sont plutôt
11:36moins bonne santé
11:37que le reste de la population.
11:38Que le reste de la population,
11:39c'est vrai.
11:39Voilà,
11:40donc c'est étonnant.
11:4142% des professionnels
11:43de santé par exemple
11:43estiment avoir
11:44un problème de santé
11:45dans les trois derniers mois
11:46alors que c'est 26%
11:47pour les actifs en emploi.
11:49Donc on voit bien
11:50qu'il y a un sujet spécifique
11:51autour de la santé
11:52de ces professionnels de santé.
11:54On parle aussi
11:54des arrêts de travail,
11:55des arrêts de maladie.
11:57Effectivement.
11:57C'est important, oui.
11:58Un peu plus,
11:5913 jours d'absence par an
12:01en moyenne
12:01dans la fonction publique hospitalière.
12:03C'est plutôt 8
12:04dans la fonction publique d'État.
12:05Alors c'est lié
12:06à des suggestions particulières,
12:08à des horaires décalés,
12:09à une alternance
12:10des charges de travail.
12:12Donc on sait bien
12:12qu'il y a un contexte
12:13très atypique,
12:14très spécifique
12:15des métiers à l'hôpital
12:16et bien aussi
12:17des métiers du libéral
12:18qui ont des conditions
12:19de travail tout à fait spécifiques.
12:21Et donc nous,
12:21notre objectif
12:22c'est de construire
12:22des dispositifs
12:23de prise en charge,
12:25des dispositifs de prévention
12:26pour améliorer
12:27la santé de ce public.
12:28Une des particularités
12:29du système
12:30de ce système
12:32de la santé publique
12:33et de l'hôpital public,
12:34c'est la féminisation
12:35qui est importante.
12:3668% des professionnels
12:37de santé,
12:38enfin des hospitaliers
12:39sont des hospitalières
12:40avec un âge boyant
12:41autour de 42 ans.
12:42Donc effectivement,
12:43ça appelle à construire
12:44des dispositifs
12:45très spécifiques
12:46puisqu'ils ont des risques
12:47spécifiques,
12:48déjà en population générale,
12:49le risque cardiovasculaire,
12:51le risque de cancer du sein,
12:52etc.
12:52Mais de façon assez spécifique,
12:57elles ont effectivement
12:58des risques associés
12:59à leur pratique.
13:00Si on reprend l'exemple
13:01du cancer du sein,
13:02on sait bien que le dépistage,
13:04c'est un soignant sur deux
13:06qui se dépiste,
13:07alors que c'est plutôt
13:08un Français sur trois
13:09qui se dépiste
13:10de façon générale.
13:10Donc il y a un sous-dépistage
13:12des professionnels de santé
13:13sur lequel on peut agir,
13:15par exemple.
13:16C'est également le cas
13:19concernant l'intégralité
13:21de la prise en charge.
13:22L'accès aux soins
13:22pour ces femmes,
13:23il est plus difficile.
13:24Pourquoi ?
13:25Parce que les hospitalières,
13:26elles ont bien sûr
13:26leur charge de travail à gérer,
13:27mais aussi,
13:28elles sont plus souvent
13:29en situation de monoparentalité
13:31que le reste des femmes
13:32et donc elles ont souvent
13:33à gérer à la fois
13:34un quotidien professionnel,
13:35un quotidien à la maison
13:35et leur santé,
13:36ça passe un peu en dernier.
13:37Alors on dit souvent
13:38que l'absentéisme,
13:39ça coûte cher à l'hôpital,
13:42ça va avoir une mauvaise incidence
13:43sur les performances
13:44de l'hôpital,
13:45mais paradoxalement,
13:47le présentéisme,
13:48s'il est mal fait,
13:50il va coûter encore plus cher
13:51à l'hôpital public.
13:52Effectivement,
13:52c'est un des constats
13:53d'une étude qui s'appelle
13:54Valoris,
13:54qu'on a réalisé
13:55avec la fondation MNH
13:57qui a été créée en 2019
13:58et avec le HESP,
14:00vous l'avez cité tout à l'heure.
14:01Et donc,
14:01cette étude,
14:02elle permet
14:03de quantifier
14:05le coût du présentéisme,
14:07c'est-à-dire
14:07quand on vient travailler
14:09alors qu'on n'est pas
14:09en bonne santé,
14:10ça peut coûter
14:10jusqu'à huit fois plus cher
14:11d'être venu travailler
14:12que d'être resté
14:14à la maison
14:15parce que ça a un impact
14:15sur le service,
14:17sur les collègues
14:18et potentiellement,
14:19c'est un impact
14:19sur la qualité
14:20et la sécurité des soins
14:21parce que quand on est malade,
14:23fatigué,
14:23on est moins performant
14:24au travail
14:25et donc ça a un impact
14:26sur les prises en charge.
14:27Alors,
14:27ces professionnels
14:28de santé,
14:29ils sont évidemment
14:29très préoccupés
14:30par leur santé
14:31et notamment
14:32par leur stress.
14:35Ils sont très exposés
14:36au stress.
14:37Alors en fait,
14:38nous,
14:38on essaie de voir
14:39quels sont vraiment
14:39les trois sujets
14:40qui sont vraiment...
14:43Toujours par rapport
14:44de préoccupation majeure
14:45des hospitaliers
14:45en matière de prévention.
14:46Il y en a trois.
14:47Les TMS,
14:48on sait bien
14:48qu'être à l'hôpital,
14:50on porte des charges lourdes,
14:51troubles musculoskeletiques
14:52du dos
14:53et puis des membres supérieurs.
14:56La santé mentale
14:57et puis le champ
14:58de l'hygiène de vie,
15:00donc alimentation,
15:00activité physique
15:01et sommeil.
15:02Donc ce sont ça
15:02les trois sujets
15:03qui reviennent le plus.
15:04Si on fait un focus
15:05sur la santé mentale,
15:06effectivement,
15:0645% des professionnels
15:08de santé expliquent
15:09ressentir de l'anxiété,
15:10du stress
15:11et une charge mentale.
15:12Mais là où c'est
15:12très intéressant,
15:13c'est quand on fait
15:14un focus sur les moins
15:15de 35 ans,
15:16on est au-delà
15:16des 90%.
15:17Donc ça veut dire quoi ?
15:19Ça veut dire qu'il y a
15:20un besoin très important
15:21de formation
15:22et d'accompagnement
15:23des jeunes générations
15:24à l'hôpital.
15:25Et nous qui travaillons
15:26aussi au quotidien
15:27avec des DRH,
15:28des directeurs des soins
15:28dans les établissements
15:29de santé,
15:30on a vraiment identifié
15:31ce point comme un point
15:32majeur en termes
15:34d'attractivité
15:34et de fidélisation.
15:35On sait qu'on aura besoin
15:36de plus en plus
15:37d'infirmiers à l'hôpital.
15:39Les chiffres de l'adresse,
15:40c'est plus de 80 000 infirmiers
15:41en 2050.
15:42Donc voilà,
15:42il faut qu'ils soient
15:43en bonne santé.
15:44Et nous,
15:45on a construit
15:45un dispositif
15:46qui s'appelle SerumSy
15:47pour être bien certain
15:49de mieux accompagner
15:50ces jeunes étudiants
15:51en soins infirmiers
15:52qui arrivent
15:52sur le marché du travail
15:53pour qu'ils soient mieux armés
15:55pour faire face
15:55aux situations compliquées
15:57qui vont être amenés
15:57à vivre à l'hôpital.
15:59Merci beaucoup.
16:00Merci beaucoup.
16:01Merci beaucoup.
16:02Bravo pour ce que vous faites
16:03pour ces professionnels
16:05de santé
16:05dans le domaine
16:06du public,
16:07entre autres.
16:08Et revenez surtout
16:09quand vous voulez
16:10pour en reparler.
16:11Voilà,
16:11on va à présent
16:13accueillir Rémi Teston,
16:14patron de Buzzy Santé
16:16pour sa chronique.
16:22Bonjour Rémi.
16:23Bonjour Fabien.
16:24Bonjour Rémi Teston,
16:25patron de Buzzy Santé.
16:27Vous allez bien ?
16:28Impeccable.
16:29Bon.
16:29Alors,
16:29on enlève les anglicismes.
16:31Plateforme des données de santé
16:32à la place de Health Data Hub ?
16:34Exactement.
16:35Ça fait partie
16:35un petit peu
16:36de la nouvelle orientation
16:36de la plateforme
16:38des données de santé.
16:39qui va garder quand même
16:40le terme Health Data Hub
16:41pour les projets européens,
16:42qui a annoncé
16:43de nouvelles orientations,
16:44notamment l'intégration
16:45progressive de l'espace européen
16:46des données de santé.
16:47Mais surtout,
16:48ils ont annoncé
16:48la migration
16:49de toute leur infrastructure
16:50vers un cloud souverain
16:52avec la société Scaleway.
16:54donc c'est un enjeu
16:55et ça répond
16:56à beaucoup de questionnements
16:57qu'il y avait eu
16:57par le passé
16:58autour de l'hébergement
16:59des données de santé
17:00du coup des Français.
17:01Et puis,
17:01ils ont également
17:02une nouvelle gouvernance
17:03qui s'est mise en place
17:04avec l'arrivée
17:05de Ella Gariani
17:06qui était avant
17:07le co-leader
17:08de la délégation
17:09du numérique en santé
17:10qui prend la direction générale
17:11de la plateforme
17:13des données de santé.
17:14Alors,
17:14ces acteurs de l'IA,
17:16on en parle,
17:17est-ce qu'ils vont maintenant
17:17révolutionner
17:19la recherche biomédicale ?
17:20Alors,
17:21c'est vrai qu'on a vu
17:21depuis le début de l'année,
17:22on avait parlé dans
17:23la précédente chronique
17:24qu'il y avait beaucoup
17:25d'investissements
17:25dans la santé
17:26de ces grands acteurs de l'IA
17:27mais certains vont même
17:28plus loin aujourd'hui
17:29au niveau de la recherche biomédicale.
17:31Vous avez OpenAI
17:32qui édite ChatGPT
17:33qui a lancé GPT Rosalind
17:35qui a vocation
17:36à s'adresser uniquement
17:37à ce sujet
17:38de la recherche biomédicale
17:39pour traiter
17:39des très grands volumes
17:40de données scientifiques
17:42et pouvoir émettre aussi
17:43des hypothèses
17:44qui n'existaient pas jusque-là.
17:45Puis,
17:45un autre exemple aussi,
17:46c'est Anthropy
17:47qui édite le célèbre Claude
17:49qui a racheté une biotech
17:50Coefficient Bio
17:51pour plus de 400 millions de dollars
17:53et qui veut vraiment
17:54devenir un acteur
17:55de la recherche biomédicale.
17:56Donc,
17:56un investissement
17:57qui va au-delà
17:57de l'outil mis à disposition
17:59mais vraiment
18:00d'être un acteur de santé
18:01à part entière.
18:01Alors,
18:02vous nous parlez
18:02d'un événement quand même.
18:03C'est que la Haute Autorité de Santé
18:05a rendu son premier avis
18:06favorable
18:07au remboursement
18:08d'une thérapie numérique.
18:09Exactement.
18:10Donc,
18:10c'est un marché
18:11qui était en attente
18:11un petit peu
18:12de cette actualité
18:13depuis longtemps
18:14puisqu'il y a beaucoup
18:15de thérapies numériques
18:17qui étaient bloquées
18:18à ce niveau-là.
18:19Et du coup,
18:20c'est la start-up
18:21qui s'appelle Ludoker
18:22et qui propose
18:23une thérapie numérique
18:24qui s'appelle le Joe
18:25dans l'accompagnement
18:25des enfants
18:26qui sont atteints
18:27d'asthmes persistants.
18:28Et donc,
18:29c'est un compagnon
18:29qui aide
18:30dans la prise du traitement,
18:31le suivi régulier.
18:33Et donc,
18:33ça ouvre des nouvelles perspectives
18:34à tous ces acteurs
18:35de la thérapie numérique.
18:36Et notamment,
18:37ça montre aussi
18:38que l'évaluation
18:40médico-économique
18:40et clinique
18:41devient centrale
18:42pour avancer
18:42sur ces projets.
18:43Donc,
18:43remboursement vraiment justifié.
18:45Exactement.
18:45Et pour finir,
18:46la start-up du mois ?
18:49Alors,
18:49c'est une start-up
18:50qui propose
18:50une solution
18:51de télésurveillance
18:52dans la rééducation.
18:53Ils ont obtenu en 2024
18:54déjà un remboursement
18:55sur la lombalgie.
18:56Et là,
18:57ils ont fait
18:58une nouvelle levée de fonds
18:59pour justement
18:59s'adresser
19:00à toutes les maladies
19:02muscosquelétiques
19:02et également
19:03à certaines maladies chroniques
19:04et notamment
19:05tout ce qui va être
19:05autour de l'obésité.
19:06Donc,
19:07une start-up
19:07en pleine évolution.
19:09Merci beaucoup Rémi.
19:10Merci beaucoup Rémi Teston.
19:11À la prochaine chronique.
19:13On va présent
19:13accueillir
19:14Jalide Tnibar
19:15et le docteur
19:16Joël Wallendorf,
19:17médecin du sport.
19:19Check-up Santé
19:20sur BFM Business.
19:23Jalide Tnibar,
19:24bonjour.
19:25Bonjour.
19:25Bienvenue dans Check-up Santé.
19:26Vous êtes patron
19:27de CJT Pharma.
19:28Oui.
19:29Joël Wallendorf,
19:30bonjour.
19:31Bonjour.
19:31Vous êtes médecin
19:32échographiste.
19:33Tout à fait.
19:34Et donc spécialiste
19:34un petit peu de...
19:36En médecine interventionnelle.
19:37Médecine interventionnelle.
19:38Fonction.
19:39Enfin,
19:39j'ai été urgentiste
19:41puis actuellement
19:42je m'occupe
19:43d'une maison de santé
19:44pluriprofessionnelle.
19:45Alors,
19:46Jalide Tnibar,
19:47donc vous,
19:48vous distrouvez
19:49un produit
19:50issu d'un laboratoire
19:52danois,
19:53c'est ça ?
19:53Exactement,
19:54issu du groupe
19:54Contura,
19:55donc arthrosamide
19:56qui est un hydrogel.
19:58Qui est considéré
19:59comme un dispositif médical ?
20:00Exactement,
20:01dispositif médical
20:02classe 2B
20:03qui détient d'ailleurs
20:04le marquage CE
20:06en Europe
20:07depuis 2021
20:08et qui est disponible
20:08sur le marché français
20:09depuis 2024.
20:10D'accord,
20:11et ce produit
20:12donc arthrosamide
20:13il est indiqué
20:15dans les problèmes
20:16d'arthrose
20:17en particulier
20:18de l'arthrose
20:19du genou ?
20:20Exactement,
20:21en l'occurrence
20:21c'est pour le traitement
20:22symptomatique
20:22de la gonarthrose
20:23pour tous les stades
20:24à savoir le stade 1
20:26à 4.
20:27Donc,
20:27CJT Pharma
20:28détient l'exclusivité
20:29comme vous avez dit
20:30et l'agrément
20:31de distribution
20:32et d'exploitation
20:33de cet hydrogel innovant
20:35qui vient s'inscrire
20:36dans l'arc thérapeutique
20:39des thérapies actuelles
20:42pour le traitement
20:43Parfois,
20:43ça peut être juste
20:44avant la prothèse
20:45totale du genou ?
20:46Exactement,
20:46le but étant
20:47de repousser également
20:48la pose de la prothèse.
20:50Alors,
20:50Joël Valenov,
20:51c'est un produit injectable,
20:52comment ça marche alors ?
20:53Alors,
20:53c'est un produit injectable
20:54qui est un hydrogel
20:59polymérisé
21:00et qui permet
21:01de tapisser
21:04la membrane synoviale
21:05et pour être
21:07très schématique
21:08permettre un coussinet
21:10qui mécaniquement,
21:12c'est surtout
21:14une approche mécaniste en fait.
21:17Ce n'est pas un traitement,
21:19ça ne va pas guérir
21:19de l'arthrose,
21:20il ne faut pas
21:22vendre un produit magique.
21:24Bien sûr.
21:25C'est une solution
21:26qui a son indication
21:28entre les échecs,
21:31on va dire,
21:32des traitements traditionnels
21:34à savoir
21:34les corticoïdes,
21:36l'acide hyaluronique,
21:37la PRP
21:38et parfois,
21:40il arrive que des patients
21:42ne veulent pas aller
21:43jusqu'à la chirurgie.
21:45Donc,
21:45ce n'est pas un produit
21:46qui est en concurrence
21:46avec la chirurgie,
21:47c'est un produit
21:48et donc,
21:49c'est une classe thérapeutique
21:50et les hydrogels
21:51donc de polyacrylamide
21:53sont des produits
21:55qui ne sont pas du tout,
21:57enfin,
21:58il ne faut pas penser
21:59qu'on sera guéris
22:00de l'arthrose.
22:01bien sûr.
22:01On va soulager
22:02sur le plan
22:03de la douleur
22:04et de la douleur.
22:04Pardon,
22:05il y a d'autres produits,
22:06il y a d'autres injectables
22:07qui existaient avant le vôtre.
22:09Il y a l'acide hyaluronique,
22:11il y a le PRP.
22:12Exactement,
22:12l'acide hyaluronique,
22:13le PRP
22:14et ensuite,
22:15vient l'hydrogel,
22:16si vous voulez,
22:16qui répond à un besoin
22:17de non satisfait.
22:18Alors,
22:18il se distingue
22:19des autres ?
22:20Dans son mode d'action,
22:21il n'est pas le même.
22:22Si vous voulez,
22:23le mode d'action
22:24de l'hydrogel de polyacrylamide
22:26se définit par trois axes.
22:28Il est biocompatible,
22:31inerte
22:31et non biodégradable.
22:32D'accord.
22:33Par définition.
22:33Ah oui,
22:34donc à l'inverse des autres,
22:34il va durer indéfiniment.
22:37Exactement.
22:37Plus ou moins indéfiniment.
22:38Exactement.
22:39Il vient s'intégrer
22:39à la membrane synoviale
22:41et dans des tissus mous
22:42et donc à une durée
22:46d'efficacité
22:47et d'efficience
22:48plus longue
22:50si on le compare
22:53par exemple
22:54à l'acide diuronique
22:54ou au PRP
22:55qui par définition
22:56est dégradable
22:57étant un corps étranger
22:59pour l'acide diuronique
23:01donc à une durée de vie limitée.
23:03Il y a une bonne tolérance
23:04de ce produit ?
23:05Alors,
23:06il y a une très bonne tolérance
23:08et ce qui fait
23:11cet hydrogel
23:12comme étant
23:12l'indication de choix
23:14pour...
23:15J'insiste beaucoup
23:16parce qu'en fait
23:16il faut passer
23:18par les différents stades
23:19avoir fait
23:20donc de
23:21la rééducation physique adaptée
23:23avoir fait un régime
23:24avoir fait
23:25donc
23:26avant d'arriver
23:28à ce produit
23:29il faut
23:29donc les indications
23:30sont très
23:32ciblées
23:33et puis il ne faut pas
23:34non plus louper
23:34l'heure de la chirurgie.
23:36Donc moi
23:37je suis intéressé
23:37parce que justement
23:39je travaille beaucoup
23:40sur les territoires
23:41la désertification médicale
23:43et la désertification
23:44thérapeutique
23:45donc c'est une zone grise
23:46qui s'offre à nous
23:48et qui est intéressante
23:49parce que justement
23:51beaucoup de patients
23:52nous demandent
23:52des solutions
23:54comme l'hydrogel.
23:56Qui justement
23:56peut prescrire
23:57cet injectable ?
23:58Excellente question
23:59du coup
24:00les quatre professions
24:01qui sont habilitées
24:03à injecter
24:04en l'occurrence
24:05donc à faire
24:07une injection intra-articulaire
24:08ce sont
24:09les chirurgiens-orthopédistes
24:10les rhumatologues
24:12les médecins du sport
24:13et les radiologues
24:15interventionnels
24:17en osteo-artic.
24:19D'accord
24:19c'est un produit
24:19qui est évidemment disponible
24:21mais qui pour l'instant
24:21n'est pas remboursé ?
24:22Exactement
24:23pour l'instant
24:23il n'y a pas de remboursement
24:24mais il est disponible
24:25dans toutes les officines
24:26dans les PUI
24:27dans les groupements privés
24:28au sein des hôpitaux également.
24:30D'accord
24:30les autres aussi
24:31ne sont pas remboursés
24:32D'ailleurs exactement
24:34merci de rebondir
24:35les autres thérapies
24:37ne sont pas remboursées
24:39ou du moins
24:39ont été
24:40déremboursés
24:41et j'ajoute
24:42juste une petite
24:43très rapidement
24:43oui très rapidement
24:45donc l'hydrogène
24:46de polyacrylamide
24:47en l'occurrence
24:47et je tiens à souligner
24:48on est quand même
24:49sur 5 ans d'efficacité
24:50ce qui est quand même
24:51une notion très importante
24:53c'est vraiment
24:54le seul
24:55produit
24:56ayant une durée
24:57de vie
24:57aussi importante
24:58en France.
25:00Merci beaucoup
25:00Jali Le Tlibar
25:01merci beaucoup
25:02Joël Valendov
25:02voilà c'est la fin
25:03de cette émission
25:04on se retrouve
25:05la semaine prochaine.
25:07Check-up Santé
25:09sur BFM Business
25:10Sous-titrage Société Radio-Canada
25:12Sous-titrage Société Radio-Canada
25:13Sous-titrage Société Radio-Canada
25:14Sous-titrage Société Radio-Canada
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