- il y a 9 heures
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Ce soir, on va continuer à parler de pétrole, de carburant et de politique.
00:04Tout à l'heure sur BFM TV, c'était l'événement ce soir, Jordan Bardella était l'invité de Guillaume
00:08Daré sur BFM.
00:10Le président du Rassemblement National interrogeait, lui aussi, comme vous ce soir, sur les profits de Total Energy.
00:16On va voir, avant d'entendre la réponse de Jordan Bardella, on va voir la réponse de Marine Le Pen.
00:20C'est dans un tweet. Marine Le Pen, quand on lui dit « Est-ce qu'il faut taxer les
00:23super profits ? »,
00:24la réponse est assez claire. Lorsqu'une entreprise comme Total Energy fait des bénéfices supplémentaires
00:27liées à la crise internationale ou à une conjoncture extraordinaire, etc.,
00:31il est normal qu'elle puisse contribuer à l'effort national par une taxation exceptionnelle sur les super profits qu
00:36'elle a réalisés.
00:36Marine Le Pen répond « Oui, il faudrait surtaxer les profits de Total ».
00:40Jordan Bardella répond « Pourquoi pas ? ».
00:44Je pense qu'il ne faut rien s'interdire par principe. Donc pourquoi pas une taxation ?
00:48Oui, pourquoi pas une taxation des super profits ? On est ici au sein de l'Europe.
00:53Il y a un certain nombre de pays qui ont proposé ce mécanisme.
00:57Je pense à des pays, par exemple, comme l'Italie, entre ce qui est touché par les pétroliers,
01:01ce qui est touché par l'État, ce qui est touché par les distributeurs.
01:04Il est évident que vous avez 60% de taxes.
01:06Donc si on veut constater immédiatement, évidemment qu'il faut des contrôles,
01:10et moi je soutiens le principe de contrôle notamment sur les marges,
01:12mais si on veut rendre immédiatement du pouvoir d'achat aux Français,
01:15moi c'est ce qui m'obsède et c'est ce qui m'intéresse, il faut évidemment baisser la fiscalité.
01:20On a une différence entre les deux ?
01:23On a une différence entre les deux.
01:25C'est intéressant d'avoir mis face à face ce que dit Marine Le Pen,
01:30qui fait un tweet, alors peut-être qu'elle a moins de place pour exprimer la nuance,
01:35mais en tous les cas c'est assez clair, elle veut taxer les super profits,
01:38elle le dit clairement.
01:40Jordan Bardella, c'est un petit peu plus, comment dire,
01:44peut-être qu'il y a plus de nuance, en tout cas il y a quelque chose qui à la
01:46fin,
01:46il dit un peu les deux.
01:47Il dit à la fois, il finit par dire, taxer les super profits, pourquoi pas ?
01:52Et en même temps il dit, il ne faut pas rajouter de la fiscalité,
01:56il ne faut pas rajouter des taxes.
01:57Et en même temps, il se prononce pour plutôt baisser la TVA,
02:02s'agissant de ce qu'ont fait les Espagnols par exemple,
02:05il dit en gros jouer sur la fiscalité,
02:07vous savez que l'Espagne a joué sur la TVA,
02:08elle a baissé pendant cinq mois la TVA sur les carburants,
02:11l'Italie, elle joue sur les taxes de l'État,
02:16elle les baisse aussi massivement,
02:18la France a choisi une autre forme d'aide.
02:20Donc on voit quand même qu'il y a une petite musique,
02:22et ça correspond finalement.
02:24Ce qu'il faut savoir, c'est est-ce qu'il joue chacun un peu le good guy,
02:29et puis voilà, l'ami des entrepreneurs,
02:32et puis celle qui a sa ligne, c'est peut-être ça.
02:35Ou alors c'est une petite musique à laquelle Jordan Bardella veut préparer son électorat,
02:39qui lui dit qu'il ne veut pas trop aller sur la taxation des surprofits,
02:43contrairement à Marine Le Pen.
02:44Je suis d'accord avec Bruno Jeudy, c'est très différent,
02:47c'est-à-dire que ce que dit Marine Le Pen, c'est on va s'attaquer au privé,
02:49et ce que dit Jordan Bardella, c'est on va toucher aux finances publiques,
02:52parce que baisser la TVA par exemple de 20 à 5%,
02:54ça coûterait 10 milliards, on l'a dit, aux finances publiques.
02:57Yves, pour vous, autre extrait de cette interview,
02:592027, la présidentielle,
03:01alors on sait très bien que d'ici début juillet,
03:05on aura la réponse de la justice,
03:06on aura le 7 juillet absolument,
03:07le jugement en appel pour Marine Le Pen,
03:10qui pourrait être empêchée, on le sait, de participer à la présidentielle.
03:13Voilà ce que dit Jordan Bardella quand il demande s'il se prépare.
03:17Je me prépare chaque jour,
03:19et je me prépare chaque jour, main dans la main avec Marine Le Pen,
03:21à exercer des responsabilités.
03:23Et au moment où je suis devant vous ce soir,
03:26je me prépare à être chef du gouvernement,
03:28mais chaque jour qui passe nous rapproche du pouvoir.
03:30Et donc par respect...
03:31Vous ne vous préparez pas une seconde à être président de la République ?
03:33Nous envisageons différents scénarios.
03:35Mais il serait parfaitement maladroit de ma part
03:41de répondre oui à cette question dans le contexte dans lequel nous sommes.
03:44Et donc, jusqu'à nouvel ordre,
03:46je me prépare à être chef du gouvernement.
03:49Jusqu'à nouvel ordre, je me prépare à être chef du gouvernement.
03:52Il ne brûle pas les étapes.
03:53Non, il ne brûle pas les étapes.
03:54Il ne peut pas les brûler, je vais vous dire.
03:56Mais vous savez, ce que dit Bruno,
03:59et à juste titre, sur la différence de discours sur la crise pétrolière,
04:04et sur...
04:06Est-ce que c'est good guy ?
04:09Good cop, bad cop.
04:10Et bad girl, du coup.
04:12Parce qu'elle est beaucoup plus radicale que lui.
04:16Je crois que toute la difficulté de Jordan Bardella,
04:19c'est justement cette situation qui est insupportable pour lui.
04:22Parce qu'on va vraiment le découvrir, probablement, après le 7 juillet.
04:27Aujourd'hui, il est dans un entre-deux,
04:30qui est un entre-deux très inconfortable.
04:33Alors, de deux choses l'une.
04:35Soit ça correspond au caractère du personnage,
04:37et à ce moment-là, on va s'ennuyer ferme,
04:39si c'est lui le candidat,
04:41parce que c'est quelqu'un qui ne prend pas position,
04:43c'est quelqu'un...
04:45Ou alors, il fait exprès,
04:46parce qu'il se défend aujourd'hui
04:48de trop marquer son territoire,
04:50et il est prudent.
04:52Ou alors, le 7 juillet,
04:56si jamais elle est effectivement la candidate,
05:00à ce moment-là, il se retire.
05:02Et il la suit.
05:04Et il la suit sur le discours.
05:07Ou alors, il prépare déjà le président de la République
05:10et le premier ministre.
05:11C'est-à-dire, elle, avec les grandes lignes,
05:13et lui qui, derrière,
05:15essaye d'arrondir les angles, si je puis dire.
05:18Ce qui est sûr, si vous voulez,
05:19c'est que je trouve que,
05:22autant Marine Le Pen montre un caractère
05:25qui est très, très affirmé,
05:27même quand son père était là,
05:28elle avait toujours une phrase,
05:30enfin, une détermination
05:33dans le tempérament
05:36et dans le langage,
05:37ce qui n'est pas du tout le cas
05:38d'aujourd'hui de Jordan Bardel.
05:40Il est sur une ligne de crête,
05:41il ne faut pas trébucher.
05:42Jusqu'au 7 juillet.
05:43Absolument.
05:44Donc, jusqu'au 7 juillet,
05:45maintenant, les choses sont assez bien réparties.
05:48Il joue sa partition.
05:49Je trouve qu'il ne fait pas d'erreurs.
05:53Il se débrouille plutôt bien.
05:54C'est très compliqué pour lui.
05:56Il ne prend pas de risque non plus.
05:56Il ne prend pas de risque.
05:57Il fait une interview qui est assez longue
05:59où, au fond, on voit bien
06:00que ça tourne un petit peu en rond.
06:02Alors, bon, il a été plus à l'aise
06:03sur la fin de l'interview
06:04quand il était sur le terrain politique
06:06pour tacler Rotaillot,
06:07pour parler de Maria Carolina,
06:09sa compagne, son histoire d'amour.
06:11Il était très, très à l'aise.
06:12Sur les super profits,
06:13on a bien vu que là,
06:14il avait une ligne de crête compliquée.
06:16Sur l'international,
06:17c'était compliqué
06:18parce qu'en gros,
06:19il parle comme Macron.
06:22et il va jusqu'à dire...
06:23Alors, c'est un expression,
06:24il a un mot pour dire
06:25« Trump est in un danger »,
06:27lui a répété plusieurs fois
06:29Guillaume Daré,
06:29notre confrère.
06:30Il répète tout le temps
06:31« Oui, il est un peu erratique.
06:34Ses décisions sont un peu erratiques. »
06:36Alors, il nous dit ça.
06:36Il a trouvé un mot
06:37pour occuper un peu le terrain
06:38et faire oublier
06:40qu'il était quand même
06:41plutôt pour Trump
06:42il y a encore quelques...
06:43Trump est encore un allié,
06:44mais incertain.
06:44Un allié incertain.
06:46En revanche,
06:47il ne renie pas son poutinisme.
06:50« Oui, on ne va pas l'inviter au G7,
06:52mais il faut quand même
06:52se mettre à la table avec lui
06:53pour discuter de la paix en Ukraine. »
06:58Et alors, après,
06:58sur l'économie,
06:59on a eu un long tunnel
07:00sur les fonctionnaires,
07:02sur les 35 heures.
07:03Alors là, il ne dit rien.
07:05En tous les cas,
07:07suffisamment flou
07:08pour que les gens
07:09comprennent ce qu'ils veulent.
07:10Attendez, nouvel extrait.
07:12Encore une fois,
07:13on attend la réponse
07:14de la justice en appel
07:14pour Marine Le Pen.
07:15Est-ce que Jordan Bardella
07:16a confiance,
07:17fait confiance
07:18à la justice française ?
07:20Vous n'avez pas confiance
07:21dans la justice française ?
07:22Ça dépend.
07:23Vous voyez,
07:24parfois,
07:24je vois certaines...
07:26Quand je vois
07:26certains actes difficiles
07:28de criminalité,
07:29de délinquance,
07:31des types qui sont passés
07:32dix fois
07:32par la casse-prison,
07:35par la garde à vue,
07:36qui sont remis en liberté,
07:38il y a des millions de Français
07:39qui ne comprennent pas
07:40ces décisions
07:41et je fais aussi partie
07:41de ces Français
07:42qui subissent parfois
07:44ces décisions
07:44comme des injustices.
07:45C'est pas embêtant
07:46quand on veut peut-être
07:47être président de la République.
07:49de ne pas avoir confiance
07:50dans la justice de son pays ?
07:51Vous savez,
07:52moi,
07:52je n'aime pas la langue de bois.
07:53Oui,
07:54ben allez-y.
07:54Et je pense qu'au Rassemblement
07:55national,
07:56on n'est pas connu
07:56pour faire de la langue de bois.
07:57Donc,
07:57ces grandes questions
07:59qu'on a posées
07:59150 fois
08:00à tous les dirigeants politiques,
08:01est-ce que vous avez confiance
08:02dans la justice de votre pays ?
08:04Vous savez,
08:04il y a des décisions de justice
08:05que je comprends,
08:06que j'accepte,
08:07que je tolère,
08:07et puis il y a d'autres
08:08décisions de justice
08:08qui, à titre personnel
08:09et comme citoyen,
08:10me révoltent.
08:11Mais problématique
08:12comme réponse ou pas ?
08:14Il fait,
08:14alors là,
08:15pour le coup,
08:16il est sur la même ligne
08:17que Marine Le Pen.
08:18Je me souviens
08:18d'une interview
08:19de Marine Le Pen
08:20par Marie Chantret.
08:22Marie Chantret.
08:23Il n'y a pas très longtemps,
08:24c'était ici.
08:25C'était avant d'hier.
08:26Je ne sais pas où,
08:27mais enfin bon,
08:27c'était Marie Chantret
08:28et elle répond
08:30qu'elle ne fait pas confiance
08:31en fait à la justice
08:32et il fait la même réponse.
08:35Exactement la même réponse.
08:36Là, il dit ça dépend.
08:37Là, il est dans les clous
08:38et c'est marrant
08:39parce qu'il dit
08:39vous avez vu,
08:40je n'ai pas l'habitude
08:41de faire de la langue de bois.
08:42Il a fait de la langue de bois
08:43pendant toute l'interview
08:44sauf là.
08:45Là, il ne fait pas de langue de bois.
08:46Il a été limite
08:46de nous faire le coup du colloque
08:48à la Sarkozy.
08:48Voilà.
08:49Vous savez,
08:49il disait toujours ça,
08:50Nicolas Sarkozy,
08:51on va encore faire un colloque
08:53pour expliquer
08:56et là, il a été limite
08:57de le sortir.
08:58On voit quand même
08:59que c'est aujourd'hui
09:02la position qu'il prend
09:05pour essayer
09:05de faire une langue de bois
09:08qui ne ressemble pas
09:08de la langue de bois.
09:09Même dans le vocabulaire,
09:10il parle d'un type.
09:13Les types qui ?
09:14Alors que toute l'interview,
09:16il contrôle beaucoup
09:17son vocabulaire.
09:18Il est un peu spontané.
09:19On parlera,
09:20j'allais dire,
09:21de la vie personnelle
09:22de Jordan Bardella
09:23dans un instant
09:23parce qu'il a répondu
09:24aux questions aussi
09:24là ce soir.
09:25D'abord,
09:26sur l'international.
09:28Poutine,
09:30sa vision de Poutine,
09:31on sait que Poutine
09:31se réinvite dans la guerre.
09:33Il a eu Donald Trump
09:34pendant une heure
09:34et demie au téléphone
09:34ce soir.
09:35On en reparlera
09:36dans un instant.
09:37Son rapport à Poutine
09:38d'une certaine manière.
09:39La réponse de Jordan Bardella.
09:41Le président de la Fédération de Russie
09:43est très certainement
09:43le grand gagnant
09:44de ce conflit
09:45puisqu'il tire en réalité
09:49des revenus
09:50de ses exportations
09:51de pétrole.
09:52et cette guerre
09:53est une bonne nouvelle
09:54pour les rentrées
09:56de cash
09:58de la Fédération de Russie.
09:59Elles sont une très mauvaise nouvelle
10:02pour l'Ukraine
10:03qui se voit encore une fois
10:04un peu oubliée
10:04par cette situation de guerre.
10:06Poutine le grand gagnant.
10:07Je me souviens
10:08quand on avait fait
10:08l'émission de forum
10:09avec Jordan Bardella
10:10face aux Français,
10:12l'une des réponses
10:14qui avait marqué
10:15le public
10:16et les observateurs
10:17qui regardaient
10:17c'était les réponses
10:18sur l'international
10:19où certains l'avaient trouvé
10:20un peu plus flottant
10:21à ce moment-là
10:22et moins tranché,
10:23moins tranchant.
10:24Il avait été très flottant
10:25je vais vous dire
10:26et j'avais été très surpris
10:27de voir qu'il n'avait pas
10:29anticipé le coup
10:29parce qu'en gros
10:30pendant ce forum
10:31il avait dit
10:32il faut
10:34pourquoi aider
10:35les Ukrainiens ?
10:36Pourquoi aider les Ukrainiens ?
10:37Et les Français
10:38qui étaient avec vous
10:40j'étais à vos côtés
10:42les Français
10:42qui parlaient dans ce forum
10:43disaient
10:44mais attendez
10:44si on n'aide pas les Ukrainiens
10:45et après c'est nous
10:46qui sommes en première ligne
10:47face à Vladimir Poutine.
10:49Donc c'est vrai
10:50que son rapport
10:51à la Russie
10:52est assez étonnant
10:53et à l'Ukraine aussi.
10:55En revanche
10:55de façon factuelle
10:57sur les gains
10:58de la guerre
11:00il a raison
11:01c'est Poutine
11:01qui aujourd'hui
11:02est en train de ramasser
11:03parce qu'il faut le dire
11:04aux Français
11:06Poutine vend son pétrole
11:08très cher
11:08aux Chinois.
11:10Oui non mais là
11:11sur ce point là
11:11on voit
11:12par rapport à ce qui...
11:13Vous avez le droit de passer
11:14j'ai un autre extrait.
11:14Non mais juste passer
11:15je retiens l'expression
11:16le grand gagnant du conflit
11:18il a raison
11:18je retiens aussi
11:19qu'il ne veut pas au G7
11:20là il est sur la position normale
11:22je retiens aussi
11:23que lui
11:24il veut se mettre
11:25à la...
11:26il veut mettre Poutine
11:27à la table
11:27pour discuter de la paix
11:28et ça aujourd'hui
11:29on n'en est pas là
11:31ni de la part
11:32d'Emmanuel Macron
11:33ni de la part
11:34d'aucun chef d'Etat
11:35ou chef de gouvernement
11:37européen
11:38qui aujourd'hui
11:38campe sur une ligne
11:39qui n'est pas
11:40de discuter avec Poutine
11:41tant qu'il n'a pas
11:42arrêté le conflit
11:44en Ukraine
11:45ce qui n'est pas le cas
11:46aujourd'hui.
11:46Encore un extrait
11:47de cette interview
11:47accordée par Jordan Bardella
11:49Guillaume Daré
11:49tout à l'heure
11:49sur BFM TV
11:50on a beaucoup parlé
11:51de Jordan Bardella
11:51ces dernières semaines
11:52après la publication
11:53de photos
11:54de son couple
11:55avec Marie-Carolina
11:57de Bourbond
11:57et de Sicile
11:58en une de Paris Match
11:59là aussi
12:00la réponse ce soir
12:01de Jordan Bardella
12:03Pourquoi est-ce que
12:04j'ai décidé d'assumer
12:06mon histoire sentimentale
12:08mon histoire d'amour
12:08et pourquoi est-ce que
12:09j'ai décidé d'assumer
12:10aussi publiquement
12:11la personne qui partage ma vie
12:12parce que
12:13quand vous faites
12:14de la politique
12:14au niveau où je la fais
12:16eh bien vous êtes traqués
12:17par les photographes
12:18vous êtes traqués
12:19par la presse
12:19vous êtes traqués
12:20par les journalistes
12:21et donc nous sommes heureux
12:22nous sommes amoureux
12:23et nous n'avons aucune raison
12:24de nous cacher
12:25et je demande
12:26à mes adversaires
12:27et à mes détracteurs
12:29de la laisser tranquille
12:31voilà
12:31s'il y a quelque chose
12:32à me reprocher
12:33on me le dit directement
12:35on m'attaque personnellement
12:36mais on ne touche pas
12:37à mes proches
12:38et on ne touche pas
12:38à la femme qui partage ma vie
12:40Bah écoute là
12:41écoutez ce qui était
12:42assez étonnant
12:43c'est que
12:43il en parle très librement
12:45il avait envie d'en parler
12:46il avait envie d'en parler
12:48preuve qu'il est sans doute
12:49très amoureux
12:49parce que
12:52vous interrogez
12:53on ne touche pas
12:53à la compagne
12:54oui mais vous interrogez
12:55Bruno Retailleau
12:56sur ce sujet
12:57je pense qu'il va vite
12:58vous renvoyer le sujet
12:59et vous dire
13:00on ne touche pas
13:00à ma vie privée
13:01c'est peut-être pas
13:01la même génération
13:02c'est pas la même génération
13:03effectivement
13:03c'est ce que j'allais vous dire
13:04c'est que
13:05non moi je pense
13:06différemment
13:06je vais plus loin que vous
13:07oui
13:08et puis je pense que
13:10pour lui
13:10il pense que c'est pas mauvais
13:11bah moi je vais plus loin
13:12parce que je pense que
13:13on voit bien
13:14la façon dont il a envie
13:15d'en parler
13:15la façon dont il étale
13:17son histoire d'amour
13:17pour reprendre ses mots
13:18et tant mieux
13:19c'est qu'il a envie
13:20d'utiliser comme une carte
13:21dans sa campagne électorale
13:23d'ailleurs il a invité
13:24BFM
13:24a invité
13:25il a invité
13:26il a dit
13:27c'est bon j'ai là
13:27invitez-la
13:28Maria Carolina
13:30il en parle déjà
13:31première dame
13:32ce qu'elle ferait
13:33donc non
13:33il a envie de l'utiliser
13:34comme une carte
13:35ça rappelle beaucoup
13:36Nicolas Sarkozy
13:36honnêtement
13:37sur ce point là
13:38c'est à dire
13:38d'utiliser une partie
13:40de mettre son couple en scène
13:42et de s'en servir
13:43comme un argument électoral
13:44ça a marché
13:45pour de nombreux candidats
13:46ce qui peut être dangereux
13:47ça même
13:47et ça peut être très dangereux
13:49par ailleurs
13:49bon merci messieurs
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