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Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac analyse l'échec total du macronisme sur RTL.
Face aux journalistes Perrine Tarneaud et son confrère il dresse un constat sans appel sur la fin de l'ère Macron et l'inéluctable montée du Rassemblement national pour 2027.
Entre crise de souveraineté et déliquescence budgétaire, il détaille sa vision gaulliste pour redresser la France et confirme sa détermination à peser sur le prochain scrutin présidentiel malgré les obstacles partisans et les manœuvres de ses anciens rivaux politiques.

#Villepin #Politique #France #Macron #2027

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Réponses au quiz de fin :
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Quel parti politique obtiendrait selon les sondages entre 35 et 40% des voix ?
➡ le Rassemblement national

Dans quels domaines précis l'indépendance de la France doit-elle se jouer ?
➡ la technologie et l'industrie

Selon De Villepin, qu'est-ce qui ne suffit pas pour baisser efficacement la dépense publique ?
➡ augmenter les impôts

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Je pense que le macronisme est mort. Il est mort faute de bilan, et il est mort par ailleurs parce
00:07qu'il n'a pas su convaincre les Français,
00:09ni sur le plan de la méthode, ni sur le plan des résultats.
00:12Mais malheureusement, pour Bruno Retailleau, le bilan du macronisme, il s'étend jusqu'à lui.
00:18Nous avons vu ce que pouvait faire Bruno Retailleau comme ministre de l'Intérieur.
00:22Et au-delà, nous voyons bien que toutes les figures du Bloc Central participent de ce bilan du macronisme.
00:29Donc le renouvellement, il risque d'être beaucoup plus puissant que nous l'imaginons aujourd'hui,
00:34ce qui explique peut-être à quel point un certain nombre de ces personnalités qui brigueraient la candidature
00:40pourraient éprouver au fil des mois prochains un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité
00:46dans la capacité à proposer une politique nouvelle, puisqu'ils en sont partie prenante les uns et les autres.
00:59Vous aviez dit, Dominique de Villepin, en janvier, qu'il fallait attendre que les Français soient dans le temps de
01:04la présidentielle.
01:05Au lendemain des municipales, ce temps est-il venu ?
01:09Manifestement pas.
01:10Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes.
01:17La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois,
01:21c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu.
01:24L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement national et tous
01:29les sondages en témoignent
01:30et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là.
01:34C'est un parti qui aujourd'hui fait entre 35 et 40% des voix.
01:39Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité,
01:43mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement national gagnerait l'élection présidentielle.
01:50Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales.
01:54Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention aujourd'hui
02:01de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique
02:05aura un candidat.
02:07Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables véritablement de prendre en compte la dynamique
02:11qui va être celle de la campagne présidentielle parce que dans ce cas-là,
02:14nous aurons véritablement une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux
02:20qui devraient être ceux de la présidentielle.
02:23Justement dans le paysage que vous venez de décrire, où est votre espace politique à vous ?
02:27Il est à la fois dans la capacité à mettre sur la table les grands enjeux qui sont devant nous.
02:34C'est bien sûr la question de l'unité, du rassemblement des Français.
02:38Les défis qu'il nous faut relever, en matière de souveraineté par exemple,
02:42l'indépendance de la France, c'est un grand enjeu.
02:44Il ne se pose pas seulement en matière stratégique, en matière de défense.
02:49Il se pose en matière technologique, il se pose en matière industrielle, en matière énergétique, en matière financière.
02:54Donc, être capable de mettre sur la table ces grands enjeux et de les défendre.
02:58Est-ce qu'il est porté ces grands enjeux ? Quel rôle vous souhaitez jouer, vous, dans cette campagne présidentielle
03:03?
03:04Je souhaite à la fois contribuer au rassemblement qui est indispensable et porter ces grands enjeux.
03:12Être candidat ?
03:13Personnellement, être candidat.
03:14Nous verrons le moment venu comment les choses se présentent.
03:17Nous sommes dans une dynamique partisane.
03:19Je le redis, je pense que tout l'enjeu des prochains mois, c'est de voir comment
03:25quelques personnalités seront capables de transformer cette bataille partisane
03:29en une bataille de l'intérêt général, en une bataille au service des Français.
03:34Je pense qu'à un moment donné, nous allons comprendre que nous ne sommes pas
03:39dans une bataille présidentielle classique où on se compte au premier tour pour choisir
03:43au deuxième tour.
03:45Il faut, dès le premier tour, que le rassemblement soit au rendez-vous.
03:50Mais qu'est-ce qui va déterminer, selon vous, ce moment donné ?
03:52C'est quoi ? Ce sont les sondages ? En fonction de quoi ?
03:55C'est la mesure.
03:57C'est la mesure de la gravité de l'enjeu.
03:59Nous le voyons bien.
04:00Tous les candidats potentiels à la présidentielle ont pris la mesure de la gravité
04:03des enjeux pour la France.
04:04Mais nos compatriotes, au quotidien, comptent les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
04:11On le voit aujourd'hui à travers la hausse du prix de l'énergie.
04:14On le voit demain en ce qui concerne le risque de vassalisation à l'Amérique ou à la Russie.
04:20On le voit en ce qui concerne les difficultés pour les plus jeunes.
04:24Nous avons une jeunesse qui souffre et nous avons un pacte entre les générations
04:28qui est en train d'être rompue.
04:29Nous avons en particulier la nécessité de repenser complètement un nouveau système de retraite,
04:35un système de redistribution et de remettre de l'ordre, par ailleurs, dans nos finances publiques.
04:40On voit bien que tout ceci dépasse un seul homme.
04:43Nous ne sommes pas aujourd'hui à la recherche d'un homme ou d'une femme providentielle
04:46qui tout seul réglerait tout seul.
04:48Il y a quand même une question de compétence.
04:50Quels critères vont l'emporter, selon vous, pour 2027 ?
04:53Est-ce que c'est la scène internationale, très forte en ce moment ?
04:56Est-ce que c'est un souci aussi de rechercher une personnalité autoritaire
04:59ou au contraire le souci de rassembler ?
05:02Quels critères l'emportent ?
05:03Je crois que parmi...
05:04Quel portrait robot ?
05:05Parmi les critères qui sont importants, l'expérience, bien sûr.
05:08Vous savez, redresser les comptes publics, quand on voit la situation de la France,
05:11ce n'est pas quelque chose qui s'improvise.
05:13Il ne suffit pas d'augmenter les impôts ou de dire qu'on va baisser la dépense.
05:17C'est un travail très concret qui va demander un véritable pacte de tous les Français
05:23pour mettre en place un dispositif de réduction de la dépense
05:28et une capacité à tenir ça dans la durée.
05:32Nous voyons bien, année après année, la difficulté que nous avons à faire un budget.
05:35Il faudra donc avoir un véritable pacte pluriannuel
05:38pour nous permettre de revenir dans les rails en matière budgétaire.
05:42Donc l'expérience, c'est une nécessité, mais cela ne suffit pas.
05:46Il faut aussi une capacité à penser les difficultés qui sont devant nous
05:51et à proposer aux Français, sur l'ensemble de ces sujets,
05:54un programme qui soit à la hauteur des enjeux.
05:57Je rebondis sur la question de Perrine,
06:01sur cette dimension de portrait robot du prochain président de la République.
06:06Au Figaro, Bruno Retailleau a dit qu'un héritier du macronisme ne pourra jamais être élu président de la République
06:15tant le rejet du bilan de l'actuel président de la République serait sanctionné dans les urnes.
06:21Est-ce que vous le rejoignez ?
06:22Je le rejoins, mais je vais un peu plus loin que lui.
06:25Je pense que le macronisme est mort.
06:28Il est mort faute de bilan et il est mort par ailleurs parce qu'il n'a pas su convaincre
06:35les Français,
06:35ni sur le plan de la méthode, ni sur le plan des résultats.
06:38Mais malheureusement, pour Bruno Retailleau, le bilan du macronisme, il s'étend jusqu'à lui.
06:44Nous avons vu ce que pouvait faire Bruno Retailleau comme ministre de l'Intérieur.
06:48Et au-delà, nous voyons bien que toutes les figures du Bloc central participent de ce bilan du macronisme.
06:54Donc le renouvellement, il risque d'être beaucoup plus puissant que nous l'imaginons aujourd'hui,
07:00ce qui explique peut-être à quel point un certain nombre de ces personnalités
07:04qui brigueraient la candidature pourraient éprouver au fil des mois prochains
07:08un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité dans la capacité à proposer une politique nouvelle
07:15puisqu'ils en sont partie prenante les uns et les autres.
07:18Mais Dominique de Villepin, quelle est la différence ?
07:20Vous dites que le macronisme a échoué.
07:21Mais quelle est la différence dans votre approche, dans l'idée de rassembler le pays,
07:26finalement de prendre ce qui est un peu le meilleur de la gauche et le meilleur de la droite ?
07:30Quelle est la différence avec le « en même temps » ?
07:31Non, ce n'est pas une question de dosage.
07:35Ce n'est pas une question de « en même temps, un peu de droite et un peu de gauche
07:39».
07:39D'abord, c'est une vision des institutions de notre pays et nous voyons à quel point Emmanuel Macron
07:44s'est enfermé à la fois dans une verticalité et dans une solitude institutionnelle
07:49qui l'a conduit à vouloir tout faire.
07:51Je crois que faire respirer nos institutions, avoir véritablement un président de la République
07:57qui arbitre, est-ce que le président a arbitré au cours des dernières années,
08:01qui garantit la continuité de l'État,
08:03qui est capable, en tant que stratège, de poser les bases d'une réforme importante de notre pays.
08:09Tout cela n'a pas été fait.
08:11Il y a eu un pari économique sur le ruissellement,
08:14une politique de l'œuvre qui n'a pas donné les résultats.
08:16Il y a eu une incapacité à incarner la France dans la durée.
08:20On a vu en matière internationale à quel point cela conduit à l'isolement
08:24et au déclassement français.
08:26Et il n'a pas été capable non plus d'agir sur les grands enjeux qui sont devant nous
08:32et en particulier celui de la défense de la souveraineté française dans tous les domaines.
08:36Mais aujourd'hui, Dominique de Villepin,
08:38vous, vous vous situez où sur l'échiquier politique français ?
08:41On vous a connu à l'UMP, on vous a connu Premier ministre de Jacques Chirac.
08:44Aujourd'hui, vous êtes quoi ? Proche des LR ?
08:46Plus proche d'un Édouard Philippe ?
08:47Qu'est-ce qui vous différencie de lui ?
08:49Ou est-ce que vous voulez justement ne pas être classé ni à droite ni à gauche ?
08:52Je refuse de m'enfermer dans un schéma partisan.
08:57Parce que je pense que c'est ce régime des partis qui est la cause,
09:00comme sous la Quatrième République.
09:01Vous ne pensez pas que les Français vont avoir envie de vous situer politiquement ?
09:03Eh bien, ils vont pouvoir me situer.
09:04Je me situe dans la continuité de ces chefs d'État qui, sous la Cinquième République,
09:09ont défendu le plus le gaullisme ou l'intérêt général.
09:12Depuis le général de Gaulle jusqu'à François Mitterrand et Jacques Chirac,
09:16il y avait une certaine conception.
09:18Vous existiez les trois derniers présidents pour être clair ?
09:20Absolument.
09:21Je pense que depuis 2007, il y a une sortie de route institutionnelle et politique
09:27qui a conduit à cette politique de surenchère, à cette politique de clivage, de division.
09:32Nous sommes enfermés dans une division partisane.
09:35Et cette division partisane, elle conduit à la violence que dénonçait tout à l'heure Gérard Darmanin.
09:41C'est la conséquence de cette exacerbation des esprits.
09:46Et je pense qu'aujourd'hui, il faut se situer au-delà.
09:49Et c'est pour cela que je le dis, il y a un exemple, une référence dans notre pays
09:54qui nous a servi de boussole en 1940, qui nous a servi de boussole en 1958.
10:01Mais est-ce que le gaullisme, ça parle encore aux Français de 2027 ?
10:04Oui, puisqu'il faut reconstruire.
10:06Nous avons besoin d'un État, d'un État fort, capable de redresser nos finances publiques.
10:11Nous avons besoin également d'une France souveraine,
10:15qui soit capable d'affirmer sa souveraineté dans le monde.
10:18Les Français ne veulent pas être dépendants des États-Unis ou de quiconque,
10:23avec des défis colossaux, comme par exemple l'intelligence artificielle
10:26qui gangrène les esprits, qui capture notre attention.
10:30Et puis, nous avons besoin également,
10:33et c'est là où le gaullisme peut être précieux, d'une méthode pour avancer.
10:37Et donc, il faut remettre tout cela sur la table,
10:40et à partir de là, déterminer un chemin.
10:42Mais les Français sont en train de constater,
10:45c'est qu'ils ne sont plus capables de vivre ensemble.
10:48Et ce n'est pas un hasard sur les deux extrêmes de l'échiquier politique.
10:52À chaque fois, c'est une politique d'exclusion.
10:55Exclusion identitaire, exclusion de communauté.
10:59À chaque fois, nous voyons bien qu'il y a quelque chose
11:02qui ne rentre pas dans notre République.
11:04Moi, je suis pour qu'on prenne la République comme elle est.
11:06Une République avec ses principes, qu'il s'agit de ranimer,
11:10liberté, égalité, fraternité, laïcité, dignité, humanité.
11:15C'est véritablement une vision de la France
11:18qui, je crois, correspond aux attentes des Français.
11:21Vous parliez de 2007.
11:23Ça correspond aussi à la sortie de la vie politique active de votre part.
11:27Est-ce que, pour revenir en politique, une question toute simple,
11:31vous aurez ou pas les 500 signatures pour vous présenter à l'élection présidentielle ?
11:36Oui, je pense que j'avais eu ce problème en 2011-2012
11:41avec véritablement une volonté de Nicolas Sarkozy
11:47de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être menée.
11:50Très bien, nous ne sommes pas dans la même situation.
11:53Et, par ailleurs, je sens bien que, dans le pays,
11:56il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme,
11:58il y a partout une mobilisation.
12:00Et donc, je pense que cette bataille des sens aux signatures
12:03devrait, au cours des tout prochains mois, être réglée.
12:05Vous parlez de Nicolas Sarkozy.
12:07Il a récemment reçu encore Jordan Bardella.
12:10Il a échangé aussi avec Sarah Knafo après les municipales.
12:14Est-ce que vous pensez que ces échanges affaiblissent la droite
12:17et notamment les Républicains ?
12:19Comme nous sommes loin de la clarté de Jacques Chirac
12:24en n'affirmant jamais de compromission avec l'extrême droite.
12:30Là, il est dans la compromission, Nicolas Sarkozy.
12:31Nous sommes dans la confusion.
12:34C'est dire à quel point tous les repères sont en train de sauter.
12:37Toutes les digues de notre République,
12:40toutes les digues de nos actions politiques
12:43sont véritablement en train de voler en éclats.
12:46Et c'est pour cela qu'il faut reconstruire à partir de principes,
12:50à partir de règles,
12:51à partir d'une vision de la République
12:54qui doit pouvoir nous permettre de vivre ensemble
12:57sans être dans cette logique d'anathème.
12:59Vous savez, si en 2027,
13:02c'est une France qui gagne contre une autre,
13:05eh bien nous avons de fortes chances de vivre
13:07ce que les États-Unis vivent aujourd'hui.
13:08une guerre civile culturelle,
13:11une guerre civile politique qui va grandir,
13:14et puis des aventures.
13:16Regardons aujourd'hui les aventures extérieures américaines.
13:20Un pays qui n'est pas capable de se parler,
13:22un pays qui n'est pas capable de travailler ensemble,
13:25c'est forcément dans une Europe
13:27qui elle-même risque de suivre le même pas.
13:30Parce qu'en 2027,
13:31le véritable risque,
13:32c'est que nous entraînions les autres Européens
13:35dans ce basculement des extrêmes-droites.
13:39Et ça veut dire alors que l'indépendance de la France
13:42et que l'indépendance de l'Europe
13:45seront littéralement effacées de la carte.
13:47Une dernière question avant la pause, Dominique de Villepin.
13:49Et pour revenir à une question pratique
13:50sur une candidature à l'élection présidentielle,
13:53comment résisterez-vous à tous les appels à des primaires ?
13:57On l'a vu cette semaine, à gauche comme à droite.
14:01Vous ne participerez jamais à une primaire ?
14:03Les primaires sont la conséquence de l'engrenage partisan.
14:09Chaque parti a vocation à être représenté
14:13dans la situation actuelle à l'élection présidentielle,
14:15ce qui veut dire, sur la table,
14:18une pléthore de candidats et de candidats.
14:19Sauf que là, il y a un enjeu,
14:20c'est qu'on peut finir avec un second tour.
14:22Mais un enjeu, c'est pour cela que je le dis,
14:26l'approche par les partis politiques n'est pas satisfaisante.
14:28Et tous ceux qui s'enfermeront dans leur parti,
14:32sauf ceux qui ont compris qu'il fallait non seulement
14:34jouer la carte partisane,
14:35mais en plus la carte de la polarisation,
14:38et cela en dit long sur la violence de la politique aujourd'hui,
14:41tous ceux-là seront obligés de lancer des primaires
14:44parce que l'appétit vient en mangeant.
14:46Et dans chacun de ces partis, il y a plusieurs candidats.
14:48Donc je m'épargne.
14:50Je m'épargne.
14:51Et les partis, et les primaires,
14:53parce que je pense que l'élection présidentielle,
14:56et c'est le sens sous la Vème République de l'élection présidentielle,
15:00ce n'est pas une partie anecdotique.
15:02Donc les sondages décideront.
15:03C'est véritablement les circonstances
15:05et la rencontre avec les Françaises et les Français.
15:08Et puis, le moment venu,
15:09les sondages apprécieront, si je puis dire.
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