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  • il y a 2 heures
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 18 avril, dans le cours n°362, Guillaume d'Ayguesvives, cofondateur et CEO de Moka.Care, et Fanny Potier, partner et directrice au BCG, experte des questions de leadership, se sont penchés sur la santé mentale au travail, dans l'émission BFM Stratégie présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business. Cette émission a été réalisée en partenariat avec Boston Consulting Group.


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Transcription
00:02BFM Stratégie, avec Frédéric Simotel, sur BFM Business.
00:10Bonjour à tous et bienvenue pour ce nouvel épisode de notre session BFM Stratégie en partenariat avec le BCG Boston
00:17Consulting Group.
00:18C'est l'une des causes nationales 2025-2026, la santé mentale évidemment au sein des entreprises.
00:24Un sujet central à la fois évidemment pour les entreprises, pour les managers et puis pour les salariés.
00:30Les tabous persistent, 32% des salariés considèrent encore les troubles de santé mentale comme un signe de faiblesse.
00:36Et oui on n'est pas considéré, c'est pas vu comme une maladie, on se dit celui-ci peut
00:41-être qu'on n'ait plus la peine de l'avoir dans l'entreprise.
00:43Donc vous imaginez un peu tout ce que ça entraîne derrière.
00:45On va en parler avec nos invités, Fanny Potier, partenaire et directrice au BCG, experte des questions de leadership.
00:51Bonjour Fanny.
00:51Bonjour Frédéric.
00:52Merci d'être avec nous. Et Guillaume Degviv, bonjour Guillaume.
00:55Bonjour Frédéric.
00:55Vous êtes cofondateur et CEO de Moca.care qui est une entreprise spécialisée dans la santé mentale.
01:01Vous accompagnez les salariés, les managers, les services de ressources humaines pour justement trouver ces risques,
01:06travailler autour de ces risques psychosociaux.
01:09Vous accompagnez 400 organisations, plus de 300 000 salariés à travers le monde.
01:13Donc voilà, ça fait beaucoup mais on sait bien, comme on l'a dit, c'est une des causes nationales.
01:19Mais alors, quand on parle de santé mentale au travail, on parle de quoi ?
01:23Parce qu'évidemment, la première chose qui nous sort, c'est le burn-out, mais il n'y a pas
01:26que ça.
01:27En effet, c'est plus large que ça et l'OMS va le définir comme un état de bien-être
01:31mental qui va permettre à chacun de réaliser son potentiel,
01:35de contribuer à la communauté, de travailler de manière efficace et productive ou de faire face aux difficultés normales de
01:41la vie.
01:42Donc c'est une définition qui est assez positive, qui est assez large.
01:45Et nous, ce qu'on a voulu à travers cette étude menée par l'IFOP, pour le BCG, le GHU
01:50Paris, psychiatrie et neurosciences et Moca.care donc,
01:53c'était d'objectiver cet état auprès de 2000 salariés en France.
01:56Et on a voulu avoir un regard croisé, donc le regard médical.
02:002000 salariés qui se sont déclarés avoir déjà eu un souci de santé mentale ?
02:042000 salariés représentatifs de la population française active.
02:08D'accord.
02:09Et ce qu'on a voulu, c'était avoir ce regard croisé entre le regard médical du GHU,
02:13le regard sur la transformation d'entreprise avec le BCG,
02:16et le regard très terrain avec, nous, notre structure Moca.care.
02:20Alors, quand on regarde les chiffres, Fanny, quelque part, on se dit, ça va un peu mieux.
02:2464% des salariés se disent en situation de bien-être mental, contre 70% l'an dernier.
02:31Voilà, est-ce que c'est parce que, quand on répond à ces études, on se force un peu ?
02:35Enfin, dites-nous.
02:36Alors, je ne sais pas répondre sur la psychologie du répondant,
02:39mais effectivement, on a une inflexion plutôt positive,
02:42puisqu'on passe de 74% des répondants qui nous disent qu'ils sont en situation de bien-être,
02:47au sens de la définition qu'évoquait Guillaume.
02:50Par ailleurs, on a aussi, les mêmes répondants nous disent qu'ils ont un peu moins expérimenté
02:56un certain nombre de troubles qui sont liés à un état de mal-être.
02:59Pour autant, il faut voir le verre à moitié plein et le verre à moitié vide,
03:04si 74% sont en situation de bien-être, vous en avez quand même 26% qui sont en situation
03:09de mal-être.
03:10Vous avez quand même 7 salariés sur 10 qui ont eu l'expérience d'un trouble lié à la santé
03:17mentale,
03:18comme le sommeil, le stress dans les 5 dernières années.
03:21Ah oui, c'était qu'on parle stress et sommeil.
03:22Voilà, un salarié sur deux a des problèmes de sommeil à cause de la santé mentale.
03:26On a d'autres signaux faibles, on va dire.
03:30Donc, ça va mieux.
03:31Mais il faut continuer à s'intéresser au sujet et à le suivre et à le traiter de manière très
03:38proche et de manière plutôt stratégique.
03:40Et alors, où c'est important ? C'est évidemment au niveau de l'individu.
03:44C'est important de s'inquiéter de la santé mentale de ses salariés, de ses collaborateurs.
03:50Mais ça devient aussi un sujet de performance pour l'entreprise.
03:55Ça paraît un peu dur de le dire comme ça, mais il faut quand même en tenir compte.
03:59Nous, on a une conviction, forcément, on est biaisé, sinon on ne serait pas là.
04:02Mais on a la conviction que c'est un sujet stratégique pour la société et pour les sociétés au sens
04:07de l'entreprise.
04:08Pourquoi ? D'abord parce que c'est une attente.
04:10Les salariés, de nouveau dans l'étude, nous disent pour 85% des répondants qu'ils attendent de leur entreprise
04:17qu'elle s'occupe de la santé mentale.
04:1984% nous disent que c'est un sujet sociétal, de la santé mentale, de nouveau.
04:24Alors ça, c'est le côté attente des collaborateurs dans un monde.
04:26Même si on disait tout à l'heure, je le disais en ouverture, 32% des salariés considèrent que ça
04:30peut être un signe de faiblesse.
04:31Mais on veut quand même que l'entreprise s'en occupe.
04:33C'est là où on passe de l'individuel au collectif.
04:35C'est-à-dire que peut-être qu'à l'échelle individuelle, je n'ai pas envie d'en parler.
04:39En revanche, je considère que c'est un sujet important.
04:42Donc c'est une forme de dissociation quelque part.
04:44Le deuxième point très important au niveau de pourquoi c'est stratégique pour l'entreprise comme pour la société,
04:48c'est qu'il y a des conséquences économiques qui sont à la fois du côté positif.
04:52Donc comme le disait Guillaume, un salarié qui va bien, qui est en situation de bien-être,
04:57il est reposé, il est joyeux, il est engagé et il est performant.
05:05Un salarié qui ne va pas bien, a contrario, de nouveau en se renvoyant au chiffre de l'étude,
05:1041% des répondants nous disent avoir vécu des situations de productivité en baisse à cause de leur santé mentale.
05:1919% ont démissionné de l'entreprise.
05:23On a dans l'étude un quart des répondants qui nous disent être ou avoir été en situation de déclarer
05:29un burn-out.
05:30D'accord.
05:31Donc là, ils ne font pas un arrêt de travail.
05:33Avec des conséquences que pour certains, ils sont en arrêt de travail.
05:35Il faut savoir que 15% des salariés en situation de burn-out ne reviennent pas dans l'entreprise.
05:41Comment on peut détecter, vous êtes spécialiste avec Monka.caire, de tous ces risques psychosociaux ?
05:48Comment on repère ?
05:49Alors il y a des fois où c'est très facile de repérer, mais globalement,
05:53quels sont les signaux faibles qui laissent apparaître que quelqu'un est en train de se mettre en péril par
05:58rapport à sa santé mentale ?
05:59En effet, tout l'enjeu, c'est de repérer le plus tôt possible pour ne pas attendre d'être dans
06:03le rouge avant de réagir.
06:05Si on parle du burn-out, plus précisément, le burn-out, c'est quelque chose de multifactoriel.
06:11On va avoir un mélange de personnel et de professionnel.
06:13C'est-à-dire que si au travail, ça tire et je rentre chez moi le soir, ça tire à
06:17nouveau,
06:18je n'arrive jamais à retrouver de l'énergie.
06:20Et donc, je rentre dans une spirale qui est négative, une espèce de cercle infernal,
06:23où en fait, chaque jour qui passe, j'ai de moins en moins d'énergie, jusqu'au moment où il
06:26y a un point de rupture.
06:28L'objectif, c'est de ne pas aller à ce niveau-là et donc d'aller en effet identifier les
06:32fameux signaux faibles que vous évoquez.
06:34Parmi ces signaux faibles, ça peut être des problèmes de sommeil, ça peut être des sautes de concentration,
06:40ça peut être des maux au dos, ça peut être de l'irritabilité.
06:44Et ce qui est difficile, et c'est pour ça que c'est un sujet qui est vraiment complexe,
06:47c'est que ça ne survient pas d'un coup.
06:49Et donc, en tant que sujet, on a du mal à se rendre compte que petit à petit,
06:53on est en train de glisser vers le burn-out, ou un état de bien-être dégradé.
06:56Et donc, c'est pour ça que le rôle de l'entourage est extrêmement déterminant,
06:59parce que cet entourage, il peut avoir du recul par rapport à cette situation,
07:02et identifier un changement de comportement chez vous,
07:06et donc se dire, tiens, Frédéric, j'ai remarqué que vous étiez beaucoup plus irritable ces derniers temps,
07:10qu'est-ce qui se passe ?
07:11Et donc là, le manager ou le RH peut avoir un rôle à jouer.
07:13D'accord. Même les équipes, vous conseillez là, pour ceux qui nous écoutent,
07:18ils se rendent compte qu'ils ont un de leurs collaborateurs,
07:19donc ça ne fasse pas non plus celui qui va dénoncer auprès son manager,
07:23mais de sentir un peu ça, il faut aller voir la RH, dire, écoutez, j'ai ce sentiment,
07:27il ne faut pas hésiter, en tout cas.
07:29Je pense qu'il ne faut pas hésiter,
07:31et que tout ne repose pas non plus uniquement sur le manager, ou sur le RH.
07:35Par contre, on peut...
07:36Surtout qu'on a beaucoup de télétravail aujourd'hui, à la limite,
07:39parfois on ne peut même pas le repérer.
07:40Parfois c'est difficile, il y a moins de l'insocial en effet,
07:41mais il y a toujours des manières pour le faire,
07:43mais ce n'est pas forcément facile.
07:44Ce qu'il faut absolument faire, c'est accompagner les personnes
07:46à repérer les signaux faibles et à réorienter ensuite.
07:50Parce que personne n'a vocation à se substituer à un psychologue
07:53ou au médecin du travail.
07:54Par contre, l'objectif, c'est que, notamment le manager,
07:55mais ça peut être une autre personne,
07:57elle est consciente de ces signaux faibles,
07:59elle sache comment aborder le sujet avec vous.
08:01Il ne faut pas que je vous dise, tiens, Frédéric,
08:04vous êtes proche du burn-out,
08:05vous avez l'air dépressif en ce moment.
08:07Ça, ça va être très productif.
08:09Ce qu'il faut, c'est que j'arrive à aborder le sujet
08:10de manière claire, transparente, apaisée,
08:13et que ça fasse replonger la personne
08:16qui est peut-être juste à un moment de rupture
08:17et qui, là, va être dans une rupture complète.
08:20Est-ce qu'il y a des profils, Fanny Potier,
08:22des profils qui sont plus exposés que d'autres ?
08:23Alors, effectivement, nous ne sommes pas tous égaux
08:27en termes de santé mentale.
08:28Il y a deux profils, moi, qui m'ont plutôt alertée
08:31dans l'étude, en tant que femme et en tant que maman,
08:33donc les femmes,
08:35qui sont, pour 79% des hommes,
08:39ils nous déclarent être en situation de bien-être,
08:4160% des femmes nous déclarent être en situation de bien-être.
08:45Donc, il y a un gros écart entre les hommes et les femmes
08:47au niveau de leur sentiment de bien-être.
08:50Elles sont plus nombreuses à expérimenter
08:52un certain nombre de troubles,
08:53le stress, la fatigue, l'irritabilité,
08:56comme on en parlait.
08:57Elles sont, par ailleurs, plus sujettes
09:00à des situations de discrimination diverses et variées.
09:03Les jeunes, aussi, ils sont à peu près...
09:06Quand vous dites les jeunes, c'est quoi ?
09:07On est dans les moins de 35 ans.
09:09Voilà, mais ça se dégrade quand on descend encore plus jeunes.
09:13Ils sont à peu près en même situation de bien-être
09:15que la moyenne du panel.
09:17En revanche, ils expérimentent plus de troubles
09:20que les autres, notamment 76% des jeunes
09:24de moins de 35 ans nous ont dit
09:26avoir expérimenté au moins un trouble
09:28lié à leur santé mentale dans les cinq dernières années,
09:31ce qui est un chiffre qui est quand même assez...
09:32Même s'ils y sont peut-être plus attentifs
09:34que la génération d'avant,
09:36où on se dit, on doit durer et tout ça ?
09:38Oui, alors ils ont plus recours à du support,
09:39comme les femmes.
09:40A contrario, par rapport à la statistique
09:43que vous évoquiez au début,
09:44ils sont plus critiques concernant la transparence
09:48autour de la santé mentale.
09:49Donc, ils auront plus tendance
09:51à ne pas en parler
09:52et à ne pas dire qu'ils se soutiennent.
09:56Guillaume Degviv, ça veut dire que
09:59il faut des réponses ciblées,
10:00on n'a pas tous la même réaction
10:03par rapport à la santé mentale
10:05et savoir pour lesquelles
10:07ce sera juste un petit passage à vide
10:09ou pour d'autres,
10:10c'est vraiment les plonger
10:11dans quelque chose de plus profond.
10:13Le manager est évidemment ce rôle important,
10:16même si, comme vous l'avez dit,
10:17ce n'est pas sur lui que tout doit reposer
10:18parce que selon le nombre de personnes
10:20qui ont dans son équipe,
10:21ça peut être compliqué.
10:22Mais ça doit quoi son rôle au manager aujourd'hui ?
10:25Alors, en effet,
10:26il ne faut pas que tout repose sur le manager
10:27parce que lui-même a du stress.
10:29Il y a 20% des managers
10:30qui ont un état de santé mentale
10:32qui est dégradé.
10:33Donc, ça serait leur ajouter quelque chose
10:35en plus dans la banette.
10:37Mais par contre,
10:37on peut les accompagner
10:38pour qu'ils fassent cela bien,
10:40donc ce repérage est signaux faibles.
10:41Et donc, on peut les former,
10:42tout simplement.
10:43Et surtout, les former également
10:45à réorienter et aborder le sujet
10:46comme on disait tout à l'heure.
10:47Et c'est d'autant plus crucial
10:49que dans l'étude,
10:50on a mesuré l'état de bien-être
10:52entre les personnes qui disent
10:53« Je reçois du soutien
10:55de la part de mon manager
10:56et ceux qui disent
10:56« Je ne veux pas en recevoir. »
10:58Il y a 36 points d'écart.
11:0036 points d'écart.
11:01C'est phénoménal entre les deux.
11:03Et quand on a mesuré
11:04les leviers,
11:04les premiers leviers
11:06qui sont facteurs
11:06du bien-être mental
11:08en entreprise,
11:09il y a le soutien du manager
11:10qui arrive en numéro 1.
11:11Ensuite, ça va être
11:12la possibilité d'exprimer
11:13des désaccords.
11:14Ce qui fait référence
11:15à la notion de sécurité psychologique.
11:17Et la troisième chose,
11:17c'est la reconnaissance.
11:18Et la reconnaissance,
11:19très souvent,
11:20on pense reconnaissance financière,
11:21mais ce n'est pas que ça.
11:21Ça peut être également
11:22dans la manière d'exprimer
11:24la reconnaissance
11:25par rapport à un travail.
11:26Et très concrètement,
11:27aujourd'hui,
11:27très rapidement aussi,
11:28qu'est-ce que les entreprises
11:29doivent faire aujourd'hui ?
11:30Parce que,
11:31oui, j'ai parlé tout à l'heure
11:32du télétravail,
11:34mais du coup,
11:34le télétravail,
11:35il ne faut pas casser
11:35non plus le lien social
11:38avec l'entreprise.
11:39Qu'est-ce qu'on peut faire ?
11:41Alors, très rapidement,
11:42la première chose à faire,
11:43c'est de créer
11:44un cadre de travail
11:44qui soit sain,
11:45s'assurer qu'il y ait
11:46une charge de travail
11:47qui soit soutenable
11:48sur le long terme.
11:49Avoir une charge de travail
11:50élevé sur une semaine,
11:51ce n'est pas dramatique en soi.
11:52Ce qui va être dramatique,
11:53c'est que ça s'accumule
11:54et que c'est soutenu
11:55sur le long terme.
11:56La deuxième chose,
11:57ça va être de sensibiliser
11:58les équipes.
12:00Il va falloir personnaliser
12:01la sensibilisation.
12:02C'est un sujet
12:02qui est extrêmement sensible.
12:03On n'a pas la même perception
12:05de la santé mentale
12:05d'une personne à l'autre.
12:07Fanny, tout à l'heure,
12:08parlait des jeunes,
12:09des femmes.
12:10Il faut les sensibiliser
12:11et accompagner également
12:12de manière différente.
12:13Pas uniquement ces populations-là,
12:14mais tout le monde.
12:15Et le troisième point,
12:16c'est encore une fois,
12:17former, accompagner
12:18les managers,
12:19les RH,
12:20voire des volontaires
12:21dans l'entreprise.
12:22Parfois, ça dépasse
12:22ces managers au CRH.
12:24Et puis vraiment intégrer
12:25comme on l'a fait
12:26pour le handicap
12:26il y a quelques années,
12:27intégrer vraiment
12:28la santé mentale
12:29dans les grandes transformations
12:31du travail aujourd'hui.
12:32Exactement,
12:32les prendre en compte
12:33pour s'assurer
12:33qu'il n'y ait pas de
12:35casse sociale
12:36lors de transformation.
12:38Merci à tous les deux.
12:39Fanny Potier,
12:40partenaire et directrice
12:41au BCG,
12:41experte des questions
12:42de leadership.
12:43Guillaume Deggviv,
12:43cofondateur et CEO
12:44de Mocha.care.
12:46Donc avec cette étude,
12:47vous l'avez dit,
12:48qui est sortie,
12:49qu'on peut trouver
12:50sur le site de Mocha.care ?
12:51Sur le site de Mocha.care,
12:53du BCG,
12:54du GHU,
12:55et dans...
12:56du GHU,
12:57Paris,
12:57psychiatrie et neurosciences.
12:58Voilà.
12:58Et qui est sortie mi-mars,
13:00si vous voulez en savoir plus
13:01sur ces sujets évidemment,
13:02qui sont importants
13:03dans la gestion,
13:05enfin dans le management,
13:05l'organisation d'une entreprise.
13:06Merci à tous les deux.
13:08A très bientôt
13:08pour une nouvelle session
13:09BFM Stratégie.
13:15BFM Stratégie
13:16sur BFM Business.
13:17Sous-titrage Société Radio-Canada
13:19Sous-titrage Société Radio-Canada
13:20Sous-titrage Société Radio-Canada
13:20BFM Business.
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