00:00J'ai dit d'ailleurs que je faisais tout au début que je faisais pas de la médecine pour le
00:03côté humanitaire, vraiment, que je faisais pas de la médecine pour soigner les gens, pour faire du bien, c'était
00:09pas assez bonne idée.
00:10Mais c'est vrai qu'en faisant des cours, notamment les sciences humaines et sociales, petit à petit ils arrivent
00:16quand même.
00:19Et puis c'est hyper touchant, tu vois, t'as par exemple, déjà tous nos profs en général c'est
00:23des médecins, quoi.
00:25Donc ils nous racontent tous un peu leurs histoires personnelles, leurs histoires de profession.
00:31Mais c'est hyper touchant, tu vois, de la, de voir la, tu vois, de voir le, moi c'est
00:35ce qui m'attire le plus en fait maintenant, c'est le rapport en fait entre le, juste le médecin
00:39et puis la personne, tu vois.
00:42C'est pour ça que je veux faire généraliste, je pense que de plus en plus je veux faire généraliste
00:45pour ça, quoi.
00:47Parce que généraliste, après, c'est que ça, je sais pas, c'est 75% du boulot j'ai l
00:51'impression, quoi.
00:52C'est juste d'arriver à avoir une bonne relation avec le, avec le patient, puis tac.
01:00C'est pour ça que je commençais à avoir des séquelles physiques de travail à la fin, quoi.
01:05Bah déjà les cernes, quoi.
01:06Franchement, il y a des jours, quoi.
01:08Encore, j'en avais pas trop, mais en fait, tu sens que t'as des cernes, quoi.
01:12De plus en plus.
01:13Puis les coudes, surtout.
01:15Les coudes, c'est vrai que j'ai les coudes, mais complètement défoncés par, tu vois, d'être tout le
01:21temps comme ça, quoi.
01:22Enfin, systématiquement, mais j'ai pas, il n'y a pas que moi, parce que Marie aussi, elle est en
01:26deuxième année, et vraiment, elle est, pareil, elle est complètement bouffée, quoi.
01:32Anna, je sais pas, mais vraiment, c'est, c'est les premières déformations professionnelles, quoi.
01:38Ça commence comme ça.
01:39Sous-titrage Société Radio-Canada
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