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  • il y a 6 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 17 avril 2026.

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00:0212h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Avec Amandine Bégaud.
00:08Et à la une, cette conférence au sommet prévue aujourd'hui à Paris, à l'Elysée.
00:12Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Kirstarmer
00:16doivent travailler avec une trentaine de participants à la mise en place d'une mission de sécurisation de la navigation
00:22dans le détroit d'Ormose.
00:25Une mission de sécurisation qui pourrait être mise en place une fois que le fragile cessait le feu entre l
00:31'Iran et les Etats-Unis sera consolidée.
00:33Emmanuel Macron qui s'est rendu ce matin au Festival du Livre à Paris au Grand Palais, le président, est
00:40revenu sur ce départ.
00:42Hier, 170 écrivains qui claquent la porte de Grasset après le licenciement de son PDG Olivier Nora.
00:51Emmanuel Macron juge important de défendre le pluralisme éditorial.
00:55Les grandes maisons d'édition, c'est des maisons qui sont à respecter.
00:58Et ceci montre qu'en France, on reste attaché à tout ce qui fait notre force d'ailleurs.
01:02La liberté des auteurs, leur qualité, le rôle de l'éditeur.
01:06Et donc je pense que c'est très important d'exprimer, de défendre ce pluralisme, le respect des auteurs, l
01:11'histoire de ces maisons et leurs identités.
01:13Donc je pensez pour tous ces auteurs et pour M. Nora.
01:17La fessée est officiellement interdite depuis 2019 et pourtant un quart des parents la jugent efficace.
01:2432% même estiment encore que certains enfants ont besoin de punition corporelle pour apprendre à bien se comporter.
01:30Et vous, qu'en pensez-vous ?
01:31Comment faites-vous d'ailleurs au quotidien pour éduquer vos enfants ?
01:35Est-ce que ça vous arrive parfois de donner une fessée ?
01:37Vous nous appelez 3210, j'attends vos réactions.
01:40On reviendra aussi bien sûr sur ce nouveau single de Céline Dion, Danson.
01:46Est-ce que ça vous plaît ? Est-ce que vous retrouvez la Céline que vous aimez ?
01:49Là encore je vous attends au 3210.
01:52Avant cela on va parler de la proposition de Sophie Binet.
01:56Créer un nouveau jour férié le 8 mars.
01:58Qu'en pensez-vous ?
01:59Là encore vous réagissez au 3210.
02:01La météo.
02:02Belle journée aujourd'hui.
02:05Peggy, ça se gâte.
02:06Vous faites la grimace.
02:07Vous avez vu ma tête en fait ?
02:09Je traduis aux auditeurs.
02:11Oui c'est vrai.
02:11Voilà Peggy fait une grimace quand je dis soleil aujourd'hui.
02:14Oui parce que demain malheureusement au nord il y aura plus de nuages.
02:17Ce sera beaucoup moins ensoleillé.
02:18Il y aura quelques trouées mais globalement on a une perturbation.
02:20Elle sera peu active mais elle va donner quelques averses.
02:22Notamment le matin entre la Haute-Normandie et les Hauts-de-France.
02:27Ailleurs ce sera lumineux.
02:28Quelques grisailles sur le Pays-Basque mais ça va se dissiper.
02:30Et dans l'après-midi cette perturbation va gagner la moitié nord.
02:34Essentiellement nuageuse.
02:35Les averses sont réservées entre les Ardennes et l'Île-de-France.
02:40Voir un petit coup de tonnerre.
02:41A l'exception des bords de Manche où ce sera plus lumineux.
02:44Ça restera lumineux sur la moitié sud avec un léger voile dans le ciel.
02:48Mais ce sera globalement bien ensoleillé.
02:51Et on a un risque d'averse uniquement sur les reliefs des Pyrénées, des Alpes-du-Sud et de la
02:55Corse.
02:55Côté température 5 à 13 degrés le matin.
02:59Et une petite baisse l'après-midi par le nord-ouest.
03:01Près de la Manche on sera entre 14 et 19 degrés.
03:03C'est toujours au-dessus des normales.
03:0520 à 23 degrés sur le reste de la moitié nord et 22 à 27 dans le sud.
03:09Et vous voulez voir la carte de dimanche ?
03:12Retour des éclaircies au nord avec une légère baisse des températures.
03:15Mais ça restera de toute façon sur des valeurs de saison.
03:18Et au sud c'est un peu plus mitigé parce qu'on a un peu plus de nuages.
03:21Notamment sur les reliefs.
03:21Et chacun son tour.
03:22Exactement.
03:23Mais globalement les averses c'est uniquement sur les reliefs avec des températures qui restent chaudes.
03:27Bon bah écoutez merci à vous Peggy.
03:30C'était important d'entendre la météo de ce week-end parce que les trois zones sont en vacances ce
03:34week-end.
03:34Merci.
03:35Il est 13h05.
03:35Rénovation.
03:37Jusqu'à 14h.
03:39Les auditeurs ont la parole.
03:42Amandine Bégaud sur RTL.
03:45Concernant Sophie Binet qui demande un jour férié le 8 mars pour la journée des femmes.
03:51Bientôt on parlera plus de jour férié que le jour de travail.
03:54Alors là ça devient n'importe quoi.
03:57Le message de Michel au 30 de 10.
03:59Pas du tout d'accord avec la proposition de Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT
04:04qui annonce vouloir créer un nouveau jour férié le 8 mars.
04:08Elle veut faire de cette journée de lutte contre les droits des femmes un jour férié.
04:12chômés et rémunérés comme le 1er mai.
04:15Bonne idée ou pas, on en débat avec vous et on va commencer avec Bruno.
04:18Bonjour Bruno.
04:21Bruno ?
04:21Oui bonjour.
04:23Bonjour à tous.
04:24Vous allez bien ?
04:25Oui alors c'est toujours temps pleuvant pleuvel, un soleil radieux.
04:30Bon, deux points en avant, trois points en arrière.
04:33Oui, ça ne vous plaît pas, vous n'êtes pas d'accord avec cette proposition ?
04:36Bon écoutez, il faut arrêter.
04:39D'abord, pour redresser le pays, il faut que tout le monde s'en mette au travail.
04:42Ça c'est une bonne chose.
04:43La deuxième, pour les dames, pour ces femmes qui travaillent, pourquoi ?
04:49Depuis des décennies, depuis des temps, elles n'ont pas l'égalité avec les hommes.
04:54Je ne comprends pas.
04:56Mettez-vous tous autour d'une table et discutez.
05:00Gouvernement, patronat, syndicat, tout le monde se met et dit, allez, les grilles sont égalitaires.
05:07Point, c'est tout.
05:08Pourquoi aller chercher, remettre, être contre l'annulation d'un jour de congé, tel que l'Ascension, la Prencote et
05:18autres,
05:18alors que tout le monde profite et il y a de moins en moins de catholiques.
05:22Et on veut mettre le 8 mars.
05:26Date symbolique ou pas symbolique ?
05:29Sur le plan syndical, je n'ai pas vérifié.
05:32C'est la journée de défense des droits des femmes, donc c'est symbolique pour les syndicats.
05:38Oui, mais mettez-vous autour d'une table et travaillez correctement.
05:43Mais vous vous dites les mêmes salaires et après on n'en parle.
05:48Et arrêtez de manifester et de bloquer des centres-villes, de grandes villes, pour empêcher les gens de travailler.
05:56C'est ça le but, pour moi.
05:58Mettez-vous d'accord et tout le monde soit uni.
06:01Discutez.
06:02La discussion, oui.
06:05Restez avec nous, je voudrais qu'on entende Delphine.
06:06Bonjour Delphine.
06:08Bonjour Amandine.
06:09Vous nous appelez d'où Delphine ?
06:11Du Gard, à côté d'Antonim et Montpellier.
06:14Vous, vous en pensez quoi de cette proposition de Sophie Binet ?
06:17Moi je suis d'accord, étant donné que les femmes travaillent gratuitement à partir de novembre jusqu'à la fin
06:22de l'année.
06:24Et puis personnellement, ça me fera des frais des 100 sans moins.
06:30J'espère que d'ici le 8 mars, les prix de l'essence auront baissé.
06:34J'espère aussi.
06:37Et puis si on faisait travailler aussi ceux qui profitent du système, ça permettrait peut-être de garder ce jour
06:46férié.
06:46Et puis comme on nous a enlevé un, la Pentecôte, autant en avoir un.
06:53Oui, on a 11 jours fériés aujourd'hui en France et c'est 12 en moyenne en Europe.
06:58C'est ce que nous disait tout à l'heure Mathilde Piquet dans le journal.
07:04Delphine, restez avec nous, je vais vous faire échanger avec Cathy.
07:06Cathy, bonjour.
07:08Oui, bonjour.
07:09Bonjour Amandine et bonjour à tous les auditeurs.
07:12Vous, ça vous a fait bondir ?
07:14Ah oui, complètement, mort de rire quoi.
07:16Madame Binet, si je peux me permettre, elle travaille du chapeau, mais ça s'arrête là.
07:18Alors vraiment, on sait que quand même, je pense qu'il n'y a pas un Français qui ne sait
07:24qu'on a quand même des petites difficultés budgétaires.
07:28Et comme disait Bruno, effectivement, l'heure n'est pas à travailler moins, mais l'heure est à travailler plus.
07:33Qui plus est, c'est totalement symbolique cette journée.
07:35Il n'y a pas une journée pour les femmes, il y a une année, des années.
07:39Il faut effectivement travailler sur l'égalité des salaires et on pourrait supprimer un jour férié.
07:44Et par contre, la production de ce jour férié pourrait être accordée à des budgets, par exemple, contre les violences
07:51faites aux femmes, etc.
07:53Mais encore, pour créer un jour férié, franchement, ça me fait rire quoi.
07:58Vraiment, je crois qu'elle est à court d'idées, Madame Binet, mais c'est complètement surréaliste.
08:04Oui, ça vous désole en fait d'entendre ça.
08:06Oui, ça me désole.
08:08Enfin, ça me désole, mais en même temps, ça me fait rire parce qu'à ce niveau-là, si vous
08:12voulez, c'est tellement gros que ça en devient effectivement risible à mon sens.
08:16À mon sens, mais ça n'engage que moi.
08:18Et moi, ça me fait bondir d'entendre de retirer un jour férié.
08:22Mais pourquoi Delphine ?
08:23Je ne sais pas, je m'en ai un petit peu de décision.
08:25Parce qu'on nous a déjà repoussé la retraite.
08:28Moi, je dois partir en retraite à 67 ans.
08:31Si on commence à retirer le peu de jours qu'on a, en plus, quand on ne gagne pas énormément,
08:36je suis à peine au-dessus du SMIG.
08:38Donc non, au moins avoir quelques petits moments de plaisir.
08:42Mais Delphine et Cathy le rappelaient.
08:44En fait, aujourd'hui, la France n'a plus les moyens.
08:48Vous vous souvenez de François Bayrou qui voulait supprimer deux jours fériés.
08:51Ça permettrait de faire 3 milliards d'économies.
08:54Ce n'est pas rien, Delphine.
08:56Ça veut dire qu'un jour férié, c'est 1,5 milliard d'euros.
08:59Dans ce cas-là, qu'on fasse travailler ceux qui ne travaillent pas et qui profitent du système.
09:03Moi, j'en connais qui ne veulent pas travailler.
09:06Et quand on leur propose une formation, non, je ne suis pas payée, donc je ne veux pas la faire.
09:10Mais il y en a tant que ça, aujourd'hui, Delphine, qui profitent du système.
09:14C'est quoi, profiter du système ?
09:16Eh bien, ceux qui ne veulent pas travailler, qui profitent du RSA.
09:19Vous vous dites, OK, pour le RSA, mais il faudrait que ce soit contre des heures de travail.
09:27C'est ce qui est déjà en place dans un certain nombre de départements.
09:31Il faut travailler pour quelques heures chaque mois pour avoir son RSA.
09:35Oui, ça ne doit pas être dans tous, parce qu'il me semble que dans le Gard, ça ne doit
09:38pas être le cas.
09:40Je ne sais pas, je n'ai pas à vérifier, mais le peu de personnes que je connais, j'ai
09:45l'impression qu'ils ne font pas des heures de travail.
09:50Delphine, restez avec nous. Mireille, bonjour.
09:53Bonjour Amandine, bonjour tout le monde.
09:55Vous êtes plutôt pour ou plutôt contre, vous ?
09:58Alors, dans un monde parfait, je serais pour. Je serais même pour 30 jours de jour férié.
10:02Mais dans le monde dans lequel on vit, Madame Binet est juste hors sol.
10:07Moi, j'hallucine quand j'entends ça.
10:10Je ne sais pas sur quelle planète elle est, elle n'est pas sur la même que la nôtre.
10:14Je suis assez d'accord avec le fait qu'effectivement, il faudrait déjà que les femmes puissent être payées au
10:18même tarif que les hommes.
10:19Moi, je ne vais pas me plaindre, je suis dans ma situation.
10:24Mais déjà, une journée pour la femme, ce serait bien qu'il y en ait 365.
10:29Et je pense qu'effectivement, on n'est pas dans une période où aujourd'hui, on peut se permettre de
10:34s'asseoir sur une journée de travail.
10:37Alors, moi, je bosse beaucoup.
10:40Mais je veux dire, on aurait des caisses pleines, ce serait bien.
10:45On est loin d'être dans ce cas-là.
10:48Et je ne sais pas.
10:50Je me dis qu'effectivement, il y a de l'argent à récupérer à plein d'endroits.
10:55Je ne suis pas sûre que ce soit là qu'il faille en remettre dessus alors qu'on n'en
11:01a déjà pas.
11:02Donc, c'est comme quand Madame Binet disait, il y a déjà un petit moment, j'entendais dire,
11:06il y a les arrêts de travail qui sont, il n'y a pas d'arrêt de travail de complaisance.
11:12Il n'y a pas de médecin qui fait d'arrêt de travail de complaisance.
11:14Moi, si elle en veut, je lui en sors au ministre.
11:17Donc, je veux dire, à un moment donné, elle ne vit pas sur la planète terre.
11:18C'est le sujet dont on parlait aussi hier dans les auditeurs ont la parole.
11:23Mireille, restez avec nous.
11:25Delphine, j'ai fait la petite recherche.
11:27Alors, depuis 2026, depuis le début de l'année, plus aucun bénéficiaire du RSA n'échappe à l'obligation de
11:32fournir 15 à 20 heures d'activité par semaine pour maintenir ces droits.
11:38Je lis ça à l'instant et je vais vous dire sur le site aide-sociale.fr.
11:44C'est la généralisation, effectivement, de cette règle qui avait été mise en place dans certains départements en 2025.
11:51Vous restez avec nous, on continue à évoquer ce nouveau jour férié, le 8 mars, bonne idée ou pas.
11:56Je vous attends, 32 10.
11:57Qu'est-ce que ça veut dire d'être ensemble ?
12:03Toute la journée, RTL vous accompagne.
12:07Est-ce que ça suffit de s'attendre ?
12:13Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
12:17Avoir un jour férié supplémentaire, c'est une super bonne idée.
12:21Faisons-le.
12:22À ce moment-là, évidemment, on va devoir passer des 35 heures aux 37, 38 heures et modifier la date
12:30de sortie de l'emploi à 64 ans, voire 67 ans.
12:34Mais je pense que, voilà, dans ce cadre-là, ça peut passer.
12:37Le message de Christian, pardon, 32 10, qui réagit à cette proposition de Sophie Binet, la secrétaire générale de la
12:44CGT,
12:45qui propose l'instauration d'un nouveau jour férié, le 8 mars, jour de la défense des droits des femmes.
12:52Bonne idée ou pas, on en débat avec vous.
12:55Kamel est avec nous.
12:56Bonjour Kamel.
12:58Bonjour Amandine.
12:59Vous nous appelez d'où Kamel ?
13:01De Jouir-en-Josace, qui est une petite commune qui est à côté de Versailles.
13:06Dans les Yvelines.
13:07Vous en pensez quoi, vous, de cette proposition de Sophie Binet ?
13:11J'en pense énormément de choses.
13:13D'abord, je voulais simplement une petite chose.
13:15Ça me fait tellement plaisir de vous avoir au téléphone.
13:17Ah ben, moi aussi.
13:18Depuis tellement longtemps que je voulais tellement vous parler.
13:21Et là, ça me fait plaisir.
13:22Donc, nous allons...
13:23Vous êtes le bienvenu.
13:24Très rapidement.
13:25Je suis chef de chantier en monument historique.
13:27J'ai travaillé avec énormément de femmes qui font de certains travaux sur les monuments que nous, hommes, ne sont
13:35pas capables.
13:35Donc, j'aimerais que cette journée, elle soit un jour férié, mais que chaque homme fasse une pensée à ses
13:45femmes qui nous aiment, qui nous maternent, qui font un équilibre dans nos familles.
13:52Et sans elles, nous ne sommes plus des hommes.
13:57Donc, j'aimerais vraiment que cette journée, elle soit faite en jour férié, mais d'avoir une pensée pour elle.
14:06Avec tout ce qui se passe, que ce soit tous les problèmes des femmes qui ont été persécutées, tous les
14:12femmes de MeToo.
14:15Il faut qu'on fasse quelque chose, mais qui soit marqué, pas simplement un jour férié.
14:20Voilà.
14:20Et vous disiez, alors je ne sais pas si c'est ce que vous avez dit au standard, qu'il
14:23faudrait l'appliquer uniquement aux femmes ce jour férié.
14:26Bien sûr, parce que c'est pour elles.
14:29C'est pour elles.
14:31Si on fait une journée pour le travail, on fait une journée comme le 1er mai pour le travail, donc
14:36on arrête de travailler.
14:37Maintenant, on fait une journée pour les femmes.
14:40C'est simplement...
14:41Donc, ce n'est pas simplement d'arrêter de travailler, c'est de faire quelque chose pour les femmes.
14:46C'est comme le jour sain.
14:49Mais juste y penser, Kamel, juste y penser.
14:52J'espère que les hommes pensent régulièrement aux femmes et pas que le 8 mars entre nous.
14:57Oui, tout à fait.
14:58Mais de marquer ce moment-là, de le marquer de nous-mêmes, de nous tous, et de le dire, de
15:05démontrer, d'informer,
15:08de montrer des publications que nous ne sommes pas, nous, des hommes, qu'on ne veut pas l'égalité.
15:16Parce qu'on a l'impression que nous, les hommes, on ne veut pas l'égalité.
15:21Non, on n'a jamais dit ça.
15:24On n'a jamais dit qu'on ne veut pas l'égalité.
15:26Nous, ce qu'on veut, c'est vivre en communauté entre hommes et femmes.
15:30Certes, nous sommes très différents, mais il faut qu'on soit sur le même poste de travail ou la même
15:40vie.
15:41Il faut qu'on soit à égalité.
15:43Je prends une femme qui va élever un cheptel de bêtes, ou alors une femme qui va gérer un chantier,
15:50comme moi, je fais.
15:52Il faut qu'elle soit comme moi.
15:53Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui, Kamel.
15:55Vous avez déjà vérifié ça, ou pas ?
15:57Est-ce que vous, vous avez déjà rencontré des femmes dans votre activité professionnelle
16:03qui font le même métier de vous et qui sont moins payées que vous ?
16:05Oui.
16:06Oui.
16:07Oui.
16:10Et malheureusement, ce que je n'ai pas aimé, je suis membre de CSE.
16:16Je suis membre de la confrédité.
16:17Ça fait 35 ans que je suis dans la même entreprise.
16:19Je leur ai dit, mais pourquoi aujourd'hui, nous n'avons pas une femme chef de chantier ?
16:24Ils vous ont répondu quoi ?
16:25Oui, mais bon.
16:26Ils m'ont dit, oui, mais bon, vous savez, une femme, elle a ses obligations.
16:30Non, je leur ai dit, mais on a tous nos obligations.
16:32Ah, ok.
16:33Mais effectivement, un homme ne peut pas accoucher.
16:38Et alors ?
16:40Et alors ?
16:41Et alors ?
16:42Et alors ?
16:42Je veux dire, aujourd'hui, un homme a des congés de paternité.
16:47Certes, ils sont moindres qu'une femme, mais elle peut très bien gérer son poste, elle
16:53gère des personnes.
16:54Moi, j'ai travaillé énormément pendant 12 ans, pendant 12 ans, sur la BNF, qui est
17:00la Bibliothèque Nationale de France.
17:02La Bibliothèque François Mitterrand ?
17:04Voilà, oui.
17:05Non, non, pas celle de Mitterrand.
17:06Ah, pardon.
17:07La vraie BNF du 9e arrondissement.
17:09D'accord.
17:10Qui a été refaite à l'identique.
17:13Et là, j'avais des femmes qui géraient 17 ou 18 femmes.
17:18Moi, j'en gérais quelques-unes qui étaient très, très fortes en pierre et en mosaïque.
17:23Et quand on l'a discuté ensemble, je lui ai dit, je lui ai dit, pourquoi tu n'as pas
17:27le même salaire que moi ?
17:28Elle dit, ben, je ne comprends pas.
17:30Je lui ai dit, on fait le même travail.
17:33Kamel, on est avec Nicolas, qui va être assez d'accord avec vous, je crois.
17:37Bonjour, Nicolas.
17:38Oui, bonjour, Mandine.
17:39Bon, vous entendiez ce que dit Kamel ?
17:42Oui, ben, je suis tout en fait d'accord avec lui.
17:44Vous pensez quoi de cette proposition de Sophie Binet ?
17:48Ça va rimer à quoi, honnêtement ?
17:51Est-ce que les femmes méritent une seule journée ?
17:54Moi, je ne pense pas.
17:56Pour moi, le meilleur moyen de les remercier, de leur rendre hommage,
18:01c'est déjà de leur mettre le salaire d'un homme, quel que soit le secteur d'activité.
18:06C'est de leur mettre le salaire d'un homme.
18:08Ils ne méritent pas moins, ils ne méritent pas plus.
18:10Ils font même, limite, un meilleur travail qu'un homme.
18:14Ils sont plus minutieux, ils sont plus respectueux du matériel.
18:17Pour moi, le seul moyen de leur rendre hommage, c'est de mettre leur salaire au même niveau qu'un
18:24homme.
18:25Nicolas, vous travaillez dans quel secteur ?
18:28Je suis conducteur routier.
18:30Et tiens, est-ce qu'aujourd'hui, une femme chauffeur routier, elle gagne vraiment encore moins qu'un homme ?
18:38Je pense, je pense, oui.
18:41Bon, certes, dans ma profession, il y en a de plus en plus.
18:45Et c'est très bien.
18:48Et je le vois, je le vois sur la route.
18:51Elles sont beaucoup plus respectueuses.
18:53Elles sont beaucoup plus calmes.
18:55Elles font plus attention.
18:58Donc, voilà.
19:00Et j'en profite pour rappeler les écarts de salaire qui, certes, se sont réduits ces dernières années entre les
19:05hommes et les femmes.
19:06Mais on est toujours à 7%, par exemple, entre hommes et femmes, cadres à profil équivalent.
19:12En début de carrière, ça va jusqu'à 12% au-delà de 55 ans.
19:18Ces écarts de salaire, ils sont aux alentours de 22% au global, si on regarde les salaires moyens des
19:28hommes et ceux des femmes.
19:30Christian, bonjour.
19:32Bonjour, Amandine.
19:34C'est vous qui nous avez laissé ce message qu'on a entendu il y a quelques minutes.
19:38Pourquoi pas ce jour férié, mais alors sous condition ?
19:41C'est ça, quoi.
19:42Je dirais que chaque fois, on octroie des bienfaits à tout le monde.
19:47Mais ce qu'il y a, c'est qu'il faut penser à l'ensemble.
19:50Pas à ce petit jour qui va nous mettre en danger au niveau du PIB.
19:57Parce que le PIB, déjà, il n'est pas terrible.
20:00Et chaque fois, c'est un truc en plus, etc.
20:03Alors, je veux bien qu'on donne un jour au congé.
20:06Mais il faut penser, si on fait la coopération de Mme Binet, sur le plan européen,
20:12que concernant l'âge de la retraite ou le nombre d'heures de travail ou d'autres, etc., nous ne
20:17sommes pas bons.
20:19Alors, à ce moment-là, donnons un jour au congé.
20:21Mais il faut penser à augmenter de toute façon les heures de travail, soit en augmentant l'âge de retraite.
20:27Si on se compare sur les jours fériés, comparons-nous aussi sur l'âge de départ en retraite et sur
20:31les 35 heures, c'est ça ?
20:33Exactement.
20:34J'ai un peu l'impression que la gauche, Mme Binet, etc., chaque fois, ils lancent un petit point comme
20:41ça qui va faire plaisir aux gens.
20:43Oui, mais il y a autre chose, quoi.
20:46Delphine, vous entendez ce que dit Christian, OK, pour un jour férié, mais il y a d'autres choses qu
20:50'il faudra revoir ?
20:52Oui, il y a plein de choses qu'il faudra revoir.
20:56De toute façon, aujourd'hui, il y a tout qui va mal, alors je ne vois pas, je ne sais
21:03plus quoi dire.
21:05Merci beaucoup, en tout cas, à tous pour vos témoignages.
21:10On va changer de sujet dans un instant et évoquer la fessée.
21:16Ce sera juste après ça, avec ces chiffres qu'on a découverts ce matin, un quart des parents qui disent
21:23d'aujourd'hui encore pratiquer cette fessée.
21:27Enfin, en tout cas, qui la juge efficace sur leurs enfants.
21:32Elle est pourtant, je vous le rappelle, interdite depuis 7 ans.
21:35On va en débattre dans un tout petit instant et puis on aura le plaisir de retrouver Jean-Alphonse Richard.
21:39Bonjour Jean-Alphonse.
21:40Bonjour Amandine.
21:41L'heure du crime, tous les jours à 14h sur RTL et le programme du jour, c'est dans un
21:44tout petit instant.
21:45A tout de suite.
21:46Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 30 de 10.
21:4950 centimes la minute.
21:52Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
21:56Et comme chaque jour à 14h, vous avez rendez-vous avec Jean-Alphonse Richard et l'heure du crime.
22:01Jean-Alphonse, aujourd'hui, vous nous emmenez dans les Alpes-Maritimes avec un assassinat jamais élucidé.
22:06Ah oui, dans un tout petit village des Alpes-Maritimes avec la mort de Pierre Leschiera, 33 ans, père d
22:14'une petite fille de 4 ans.
22:15Le 17 août 1991, on le découvre criblé de chevrotines dans un chemin de montagne.
22:21Il rejoignait son troupeau. Le berger, il faut le savoir, était en guerre ouverte contre une famille de chasseurs, le
22:27clan Verrando.
22:28Trois membres de cette famille ont de la poudre sur les mains alors que la chasse est fermée à cette
22:33période de l'année.
22:34Les suspects sont tout désignés mais rien ne va se passer comme prévu dans ce village de Castellar.
22:41Juge inefficace, enquête ratée, expert non qualifié, etc. L'affaire du berger va tourner au naufrage judiciaire.
22:48Comment ? Pourquoi ? C'est cette tragédie en pleine montagne que je vous raconte.
22:52L'affaire Pierre Leschiera, le berger de Castellar. Pas de justice pour le berger.
22:57A tout à l'heure.
22:58A tout à l'heure, 14h. Avec vous, Jean-Alphonse. Pour l'heure, il est 13h29.
23:11La violence ne permet pas d'éduquer un enfant. J'en ai eu la preuve avec mes enfants.
23:17Aucune violence ne permet d'avoir des enfants qui seront plus responsables.
23:24Moi, je n'ai pas utilisé cette violence. Mes enfants ont intégré le respect, la politesse, etc.
23:29La fessée, ça ne construit pas un individu dans la sécurité.
23:34Le message d'Agnès au 3210. On évoque ces chiffres publiés aujourd'hui par la Fondation de l'Enfance.
23:43Un quart des parents qui jugent encore la fessée efficace, 32% même, estiment que certains enfants ont besoin de
23:50punitions corporelles
23:51pour apprendre à bien se comporter. La fessée est pourtant, il faut le rappeler, interdite depuis 2019.
23:57Depuis 7 ans, on en parle avec vous et on va commencer avec vous, Suzanne. Bonjour, Suzanne.
24:03Oui, bonjour.
24:04Vous nous appelez d'où, Suzanne ?
24:07De Pont-Élysse.
24:08Et vous avez trois enfants, vous ?
24:10Oui, c'est ça. Trois enfants.
24:12La fessée, vous avez déjà fait ou pas ?
24:15Alors, avec mon premier, ça m'est arrivé. Donc, il a 19 ans. Et puis après, en fait, j'ai
24:23changé un petit peu mes méthodes aussi.
24:26Qu'est-ce qui vous a fait changer, Suzanne ?
24:29Qu'est-ce qui m'a fait changer ? Je travaille aussi avec des enfants en situation de handicap.
24:36Donc, je vois pas mal aussi de famille. Et puis, comme disait votre intervenant tout à l'heure, Joël, je
24:43ne sais plus comment,
24:45que l'éducation, c'est difficile. Et puis, je pense que ça s'apprend aussi.
24:49Donc, j'ai lu beaucoup pour essayer d'avoir des conseils aussi, pour savoir comment parler aux enfants.
24:58Voilà, ce n'est pas inné, je pense, d'être parent.
25:00Et ça s'apprend.
25:01Et ça s'apprend. Et puis, on est parent différemment aussi, selon chacun de ses enfants.
25:08C'est ça.
25:09Je le dis pour tous ceux qui nous écouteraient, il n'est pas question de culpabiliser qui que ce soit,
25:15ni rien.
25:16Et je trouve ça très courageux de dire, oui, moi, j'ai déjà mis des fessées à mon fils.
25:20Et puis après, j'ai arrêté.
25:21Dans quelles circonstances, Suzanne, vous aviez mis une ou des fessées, je ne sais pas, à votre aînée ?
25:28Je pense que quand on est, je dirais, démuni, en fait, et qu'on ne sait pas comment faire,
25:36le premier réflexe, ça peut être, effectivement, de donner une claque ou quand on est énervé.
25:42Après, aujourd'hui, je vois aussi que l'éducation positive, qui peut avoir des bons côtés.
25:48On vous en avait beaucoup parlé dans vos émissions.
25:50Moi, je vois au quotidien que l'éducation positive, avec le recul, ce n'est pas si bon que ça
25:57non plus,
25:58parce que ça fait des enfants qui ne supportent pas la frustration.
26:02Et on peut le rencontrer dans différents domaines, que ce soit dans l'éducation nationale aussi.
26:10Mais on peut avoir de l'autorité sans taper.
26:13Voilà, c'est ça.
26:14C'est juste ce milieu-là à trouver.
26:16Alors, il n'est pas facile, mais...
26:18Après, oui, l'éducation, ce n'est pas facile.
26:21Et puis, effectivement, on a nos propres aussi représentations.
26:26Mais je pense qu'il faut réussir à trouver un cadre et des limites pour que les enfants soient rassurés.
26:33Et c'est vrai que ça se tient tous les jours.
26:36C'est un effort au quotidien.
26:38Ça se tordait si c'était facile.
26:40Donc, voilà.
26:41Et c'est ce que je disais à votre collaboratrice.
26:44C'est que, voilà, ils sont philo aussi, les enfants.
26:47Donc, si jamais on lâche un tout petit peu, ils savent vite s'engouffrer dans les brèches.
26:53Et si les parents non plus, ils n'ont pas la même vision.
26:58En tout cas, s'il y en a un qui dit un truc et l'autre, ils savent jouer et
27:01ils ont raison.
27:03Suzanne, restez avec nous.
27:05Gaël est également là.
27:06Bonjour Gaël.
27:07Oui, bonjour Amandine.
27:08Bonjour à tout le monde.
27:09Vous avez deux enfants, vous, qui ont 7 et 2 ans.
27:12C'est ça.
27:13Bon, et alors, jamais de fessé ?
27:15Jamais eu de fessé, ni pour l'un, ni pour l'autre.
27:20Ma femme a instauré cette règle, cette manière d'être, parce qu'elle a beaucoup lu aussi là-dessus.
27:29Elle s'est beaucoup documentée sur les pays scandinaves qui sont quand même bien en avance là-dessus.
27:37Et puis, c'est devenu une évidence, en fait, si vous voulez.
27:41Nos enfants, quand ils naissent, ils sont vierges, ils ont un disque dur vierge.
27:47Et donc, c'est à nous de les guider vers quelque chose qui est en harmonie avec tout le monde.
27:56Et là, c'est quoi votre truc à vous pour rester dans l'autorité sans, malgré tout, frapper ?
28:02Eh bien, écoutez, c'est le dialogue.
28:04Déjà, ce qui est important, c'est le dialogue, de poser les choses calmement avec un enfant,
28:09de se mettre à sa hauteur, parce que, juste pour, voilà, une chose à dire,
28:14je trouve que les enfants sont notre égal.
28:17Ils ne doivent pas être plus bas dans l'échelle ou quoi que ce soit.
28:22Ils sont à un piédestal exactement le même.
28:26Donc, il faut se mettre à sa hauteur et discuter, lui dire, écoute, voilà, ça, c'était pas bien.
28:33Je comprends, comme disait la précédente intervenante, il faut gérer les frustrations.
28:38Ça, c'est vraiment pas évident, mais il faut se mettre à leur hauteur.
28:41Après, il y a des moments où, au lieu de vouloir mettre une fessée, nous, on a mis en place
28:47un mot-clé.
28:48C'est « volcan », tout bêtement.
28:50Et alors, attendez, vous dites « volcan », à quel moment ?
28:53Eh bien, au moment où la pression, nous, au lieu de crier ou des choses comme ça,
28:58on va arriver devant mon fils ou ma fille.
29:01Bon, ma fille est petite encore, donc elle a un peu de mal.
29:03Mais mon grand, maintenant, c'est lui dire « Tom, volcan, attention, là, maintenant, il y a... »
29:08Et alors, ça veut dire qu'il va se passer quoi ?
29:11Il va se passer qu'on va lui expliquer que là, c'est trop tard.
29:15Enfin, c'est pas trop tard, mais dans le sens où il faut que...
29:17Là, il est monté trop haut, il a poussé un peu trop loin.
29:21Il faut qu'il redescende.
29:22Et ça fonctionne ?
29:23Et ça fonctionne.
29:25On n'a jamais eu de soucis.
29:26Et s'il peut être, lui, dans un état un peu énervé ou des choses comme ça,
29:33on lui dit « écoute, va te calmer dans ta chambre, c'est ton espace à toi,
29:36tu fermes la porte et tu reviens quand tu te sentiras mieux
29:40et qu'on pourra restaurer un dialogue. »
29:42Parce que le plus important, c'est le dialogue.
29:44Malika est aussi avec nous.
29:46Bonjour, Malika.
29:47Bonjour, Vandine.
29:48Vous aussi, jamais te fessé avec vos enfants ?
29:51Jamais.
29:52Nous non plus, on n'en a jamais eu non plus.
29:54Vous n'en avez jamais eu.
29:54Ils ont vos enfants entre 28 et 45 ans aujourd'hui.
29:58C'est ça.
29:59Oui.
29:59Comment vous avez fait le dialogue ?
30:01Vous aviez aussi, vous, un mot comme Gaëlle, volcan, genre, ou un signe ?
30:05Pas du tout.
30:06La discussion, énormément de discussion.
30:09Essayer de comprendre le pourquoi du comment.
30:11Et en se disant, il n'y a pas de fessé à mériter ou une punition à mériter.
30:18C'est la façon de faire, la façon de dire les choses.
30:21Et surtout, expliquer.
30:22C'est expliquer que de toute façon, ce n'est pas en donnant une fessée ou une claque ou autre
30:27chose que ça arrangera les choses.
30:29Donc nous, on a eu toujours ce dialogue.
30:32On a toujours parlé.
30:33On a dit les choses, même entre sœurs.
30:37Il y a quand même toujours eu plus ou moins, en disant, oui, je vais te donner une claque ou
30:42je vais te mettre une jipe.
30:44Et on a toujours dit, non, on n'est pas d'accord.
30:46On discute, on parle, sans pouvoir être violent.
30:50Hervé, bonjour.
30:52Bonjour.
30:53Vous, vous dites, j'ai été éduqué à la fessée.
30:56Alors, non seulement j'ai été éduqué à la fessée, mais j'ai été éduqué au martinet.
31:00Donc, on était quatre enfants.
31:02Vous avez quel âge, Hervé ?
31:0363 ans.
31:0563 ans.
31:06Et on a été éduqué au martinet.
31:08Et quand, avec mes frères et sœurs, on coupait les lanières du martinet, on recevait le bâton.
31:13Bon, je ne dis pas que c'était bien.
31:15Je ne dis pas le problème.
31:16Vous avez reproduit avec vos enfants ensuite ?
31:19Non, jamais.
31:20Jamais, jamais.
31:20Par contre, ce que j'ai fait, c'est que...
31:24Alors, j'entends tous les gens qui disent, bon, il faut discuter, il faut machin, etc.
31:27Moi, j'ai une fille.
31:28Je n'ai pu avoir que l'un seul enfant, qu'importe.
31:32Ma fille, quand elle était bébé, je lui donnais des fessées sur les couches.
31:35Oui, parce que quand elle approche d'une crise électrique...
31:37Mais une petite tape ou une fessée ?
31:39Non, enfin, j'ai de grandes mains, donc...
31:43Bon, quand même une fessée, ok.
31:45Moi, je dis une fessée, je ne dis pas une tape.
31:46Et puis, je donnais de temps en temps des tapes sur les mains.
31:48Parce que quand ma fille mettait les mains dans, comment ça s'appelle, des pots de fleurs, les machins,
31:54elle mettait des trucs partout, bon, c'est bon, quoi, il faut être gentil, mais il faut arrêter les bêtises.
31:58Quand je lui pose la question, elle a 23 ans maintenant,
32:00quand je lui pose la question, est-ce que tu te rappelles, est-ce que tu es traumatisé ?
32:03Bah, en toute honnêteté, non.
32:06Non seulement, elle ne s'en rappelle pas, mais encore plus, elle me dit, mais tu avais raison.
32:11Par contre, je dis bien, parce que j'entends tout le monde dire, il faut discuter, il faut discuter, très
32:15bien.
32:16Mais expliquez-moi comment on discute, c'est un enfant de 3 ans.
32:20Moi, c'est...
32:21Parce qu'en toute honnêteté, mon enfant de 3 ans, moi, si je lui dis, c'est pas bien,
32:25faut pas mettre les doigts dans la prise, il me répondait, ben, t'es gentil, camarade, mais non.
32:30Et avec la fessée sur la couche, ça marchait mieux ?
32:33Ah, ça marchait bien, ça marchait bien, parce qu'elle comprenait...
32:37Elle nous a fait... Ma fille nous a fait qu'une seule crise un jour, on était à Paris,
32:41on marchait, il faut dire, avec ma femme, tranquille.
32:44On n'a pas compris ce qui s'est passé, à un moment donné, elle nous a fait une crise,
32:47elle se roulait par terre et compagnie, on était sur le trottoir.
32:50Je peux vous garantir que ma femme, qui était à peu près le même âge que moi,
32:54bon, elle a eu des fessées, enfin, pas ma femme, ma fille, des fessées sur la couche,
33:00ça s'est vite calmé.
33:02Et on n'a jamais frappé notre fille, je dis bien, mais par moment, je suis désolé,
33:07j'ai beaucoup de mal à comprendre que le gouvernement, quel qu'il soit,
33:11dise, attendez, il faut... on rentre dans notre vie, on éduque nos enfants,
33:15et j'ai beaucoup de mal à comprendre comment les gens que j'entends,
33:19et ils ont certainement raison, peuvent me dire, à 3 ans, ben oui, on va discuter.
33:23Hervé, c'est intéressant parce qu'on est avec Michel, Michel, je suis désolé,
33:25il ne va pas nous rester beaucoup de temps pour évoquer ce sujet,
33:28mais vous êtes de la même génération, Michel, qu'Hervé,
33:31et vous aussi, vous avez eu droit au martinet, je crois ?
33:35Absolument, bonjour Amandine, bonjour tout le monde,
33:37alors, pour les plus jeunes générations, il faut expliquer ce qu'est un martinet,
33:41un martinet, c'est un manche avec...
33:42Donc, je pense que c'est un manche avec des lanières de cuir,
33:46et c'est avec ça qu'on tapait les enfants, effectivement.
33:48Voilà, donc tout à l'heure, quelqu'un disait que ça ne construit pas,
33:51de taper ou donner des fessées, non seulement ça ne construit pas,
33:55mais ça détruit, et ça, on s'en rend compte au fil du temps,
34:01donc, effectivement, j'ai eu la malchance d'avoir eu ces vices-là.
34:06Ça a eu des conséquences concrètes pour vous ?
34:08Clairement, oui, un manque de confiance en soi, un manque de confiance en soi.
34:12Voilà, moi, je me souviens, j'étais...
34:15Je devais avoir 13 ans, avoir reçu une gifle de la part de ma mère,
34:20devant des copains, voilà, en public,
34:24et donc, forcément, ça vous forge un sentiment d'insécurité,
34:30surtout de manque de confiance.
34:32Bien, j'ai 67 ans, j'ai la chance d'avoir un gamin de 16 ans,
34:36et il y a une chose qui est super importante,
34:38le monsieur, avant moi, il disait,
34:40on ne peut pas dialoguer avec un enfant de 3 ans, certes,
34:43par contre, les gamins de 3 ans, ils travaillent par mimétisme,
34:46et on va les éduquer par mimétisme, ça veut dire quoi ?
34:50Ça veut dire qu'à partir du moment où les parents font preuve d'autorité de compétence,
34:55d'autorité d'exemplarité, il n'y a aucun souci.
34:59Et dernier point, puisque, a priori, on est pressé, donc je vais faire vite.
35:04Donc, dernier point, il y a un truc qui est essentiel, c'est le sport.
35:08Alors, moi, je suis un ancien joueur de rugby,
35:11mon gamin jouait au rugby,
35:12que ce soit le rugby, le handel, le volet, le basket, etc.
35:16Alors, moi, je vais me faire des ennemis, c'est pas pareil au foot.
35:19Non, mais on ne tape pas, en fait, c'est ce que vous voulez dire.
35:22Exactement.
35:23Et donc, les enfants ont des règles,
35:25et à partir du moment où ils ont ces règles-là, au travers du sport,
35:29eh bien, ils auront une très bonne éducation.
35:31Merci beaucoup, Michel, pour votre témoignage,
35:33et merci à tous, parce que vous n'étiez pas tous forcément d'accord,
35:36mais on a pu discuter de ce sujet-là de façon apaisée
35:39et sans se juger les uns les autres.
35:41C'est aussi ça, le principe, les auditeurs ont la parole.
35:44Vous restez avec nous dans un instant.
35:45Tout autre chose, on va revenir sur ce titre.
35:50Le nouveau single de Céline Dion.
35:53Séduit ou pas séduit ?
35:54Je vous attends, à tout de suite.
36:02Toute la journée, RTL vous accompagne.
36:05Carrefour.
36:06Jusqu'à 14h.
36:09Les auditeurs ont la parole.
36:11Amandine Bégaud sur RTL.
36:13Si j'aime la nouvelle chanson de Céline Dion,
36:16oula, oula, oula, elle est magnifique.
36:20C'est du Jean-Jacques Goldman, c'est tellement beau.
36:23On sent aussi toute la fragilité de Céline,
36:27ce qu'elle a traversé.
36:28Sa voix est plus grave aussi.
36:29Oui, plus grave dans tous les sens du terme.
36:32Face à la folie, Céline Dion,
36:34parce qu'il faut bien reconnaître qu'il se passe un truc.
36:37Depuis quelques semaines, hier, vous avez été,
36:39mais des milliers et des milliers,
36:41essayé de gagner des places.
36:43Là, vous êtes tout un tas à nous envoyer des messages
36:45sur ce nouveau single.
36:46On était obligés d'y revenir.
36:48Alors, Anthony Martin, bonjour.
36:49Bonjour.
36:50Ma rejoint en studio.
36:51Et on va accueillir Nathalie pour commencer.
36:53Bonjour, Nathalie.
36:55Bonjour, Amandine.
36:56Bon, conclise, vous aussi.
36:57Je suis ravie de pouvoir échanger sur cette chanson.
36:59Magique.
37:00C'est magique.
37:01Qu'est-ce qui vous a plu ?
37:02C'est un...
37:04Dès que je les ai entendus,
37:05on connaît le talent de Jean-Jacques Goldman
37:07qui ne se dément pas,
37:09qui ne change pas.
37:11On retrouve tout de suite ses harmonies.
37:13et je trouve que c'est un hymne à la paix et à l'amour.
37:17Avec tout ce que l'on traverse en ce moment,
37:19je trouve qu'elle est magnifique.
37:20L'auditrice avant moi l'a dit.
37:23Elle est magnifique.
37:24Vous êtes convaincue.
37:25Donc, cette voix posée...
37:26Ah oui.
37:26Ça vous a surpris ou pas ?
37:27D'avoir une balade comme ça.
37:28Alors, je m'attendais effectivement
37:29à voir quelque chose d'un peu plus punchy.
37:32Je l'ai dit à Périne.
37:32D'ailleurs, je la remercie pour son accueil.
37:35Je m'attendais à quelque chose d'un peu plus...
37:37Mais elle est très, très belle, cette chanson.
37:39Le texte est très, très joliment écrit.
37:42Et franchement, voilà, c'est un hymne.
37:44On avait besoin d'une chanson comme ça.
37:46Ce n'est pas vous que je vais démentir.
37:49On vous a perdu, Nathalie.
37:51On vous a perdu.
37:52On va accueillir...
37:53Avec le plus grand bonheur.
37:54Ah, pardon.
37:55Ça a coupé un tout petit peu, Nathalie.
37:57Je disais, on la réécoute avec le plus grand bonheur.
38:00J'ai une petite chose.
38:02Si vraiment on est fans,
38:03est-ce que vous avez remarqué
38:04les vocalises à la fin
38:06sont une autre chanson écrite par Jean-Jacques Goldman ?
38:09C'est Destin.
38:09Alors attendez, j'ai Anthony Martin
38:11qui sera bien plus fort que moi sur ce point.
38:13Il y a un jeu, c'est-à-dire qu'il y a plusieurs versions.
38:14Les vocalises.
38:15Moi, j'y entends, les derniers seront les premiers.
38:16Oui.
38:17Il y a une chanson d'album 2.
38:18J'entends Destin.
38:19Voilà, il y a Destin,
38:20il y a plusieurs...
38:21Parce que les premières phrases
38:23qui me sont arrivées,
38:25c'est les phrases de Destin, effectivement.
38:28Mais voilà, il y a un plein...
38:29En tout cas, il y a vraiment la...
38:29En la fin de la chanson,
38:30il y a un plein d'œil à l'album 2.
38:32Oui, effectivement.
38:32Exactement.
38:33Et nous, on fait des vocalises un peu en liberté,
38:34en impro,
38:35et elle nous rappelle aussi sa boucle,
38:36la boucle qu'elle a démarrée
38:38grâce à Jean-Jacques Goldman en France.
38:40Élodie, bonjour.
38:41Oui, bonjour.
38:43Alors vous, vous l'aimez cette chanson ?
38:45Ah oui.
38:46Franchement, j'ai écouté les premières notes
38:48comme ça a été dit déjà avant.
38:50On reconnaît Jean-Jacques Goldman,
38:52son écriture,
38:54la douceur de Céline.
38:55Franchement, c'est vraiment
38:56une belle chanson qui a été écrite là.
38:59Mélinda aussi, convaincue.
39:01Bonjour Mélinda.
39:02Bonjour.
39:03Alors vous, vous l'aimez cette chanson ?
39:05Oui, très apaisante.
39:07Apaisante.
39:07Je trouve, oui.
39:08Je trouve qu'elle est apaisante.
39:10Bon, et vous trouvez qu'on reconnaît Goldman,
39:11bien sûr.
39:12Ah bah oui, aux paroles,
39:13il n'y a pas de...
39:14Il n'y a pas de photos.
39:16Anthony, ce titre,
39:18Jean-Jacques Goldman l'a écrit...
39:19En 2020.
39:20En 2020, donc pendant le confinement.
39:21Voilà, pendant le confinement,
39:22le monde était à l'arrêt,
39:23les gens dansaient chez eux,
39:25on voyait ça sur les réseaux sociaux,
39:26on se filmaient en train de danser,
39:27d'écouter de la musique.
39:28Et ça a donné l'idée à Goldman
39:29d'écrire cette chanson dans son.
39:31Il a envoyé la chanson à Céline Dion à l'époque,
39:34qui était confinée elle aussi,
39:35à l'autre bout du monde.
39:36Et elle s'était jurée de l'enregistrer,
39:38d'une part,
39:39quand elle aurait un album à faire,
39:41puis quand elle irait mieux.
39:42Et c'est ce qu'elle a fait.
39:43Voilà, elle l'a enregistrée
39:44en début d'année,
39:45c'est-à-dire cette année-là.
39:46Six ans sont passés.
39:47Elle l'a enregistrée début 2026
39:49à Las Vegas, près de chez elle.
39:51Jean-Jacques Goldman a tout supervisé.
39:52Il a réalisé,
39:54il lui a dit comment chanter,
39:55comme il l'avait fait pour l'album 2,
39:56ils ont vraiment travaillé
39:57main dans la main sur ce titre.
39:59Ah non, pas du tout.
40:00Ils ont vraiment travaillé.
40:01Tout lui revient.
40:01Les vidéos qu'elle poste
40:03sont validées par Jean-Jacques Goldman.
40:04Il est partout.
40:05Quand il s'attaque à un titre,
40:07quand il offre un titre,
40:08il veut tout contrôler.
40:09Et là, encore une fois,
40:09il a tout contrôlé.
40:11Ça faisait 10 ans qu'elle avait pas chance
40:12de chanson.
40:13Oui, la dernière fois,
40:14c'était aussi du Goldman,
40:14c'était encore un soir.
40:15Mais c'était il y a 10 ans.
40:16Vous restez avec nous.
40:17Merci à vous,
40:20Elodie, Nathalie et Mélinda.
40:21Restez avec nous.
40:22On se retrouve dans un tout petit instant.
40:23A tout de suite.
40:25Envoyez-nous vos messages
40:26sur l'application RTL
40:28ou appelez-nous au 30 de 10.
40:3050 centimes la minute.
40:32Jusqu'à 14 heures,
40:35Amandine Bégaud vous donne la parole
40:36sur RTL.
40:43Dansons au-dessus des habits,
40:48on s'arrête des scies.
40:50Voilà, si vous n'avez pas encore
40:52entendu ce nouveau titre
40:53de Céline Dion,
40:55le voici.
40:56On en parle avec vous,
40:57avec Anthony Martin
40:58qui est avec moi en studio.
41:00Sincèrement, Anthony,
41:01dès la première note,
41:02on reconnaît et Céline Dion
41:04et Goldman.
41:04Les harmonies de Jean-Jacques Goldman.
41:06C'est la 26e chanson
41:07qu'ils font ensemble.
41:08Donc, ils sont rodés quand même.
41:09Mais c'est vrai que le duo
41:10fonctionne à merveille.
41:11Ça le fait.
41:12Elle s'est très bien chantée.
41:13Elle est coachée par Jean-Jacques Goldman
41:14qui lui a appris déjà
41:15il y a 30 ans
41:16à déchanter.
41:17Et là, elle déchante.
41:18Et c'est vrai que ça fait quand même
41:20une émotion de retrouver cette voix
41:22après 10 ans d'absence.
41:24Isabelle, bonjour.
41:26Oui, bonjour.
41:27Alors, vous, vous êtes conquise aussi
41:29par cette chanson ?
41:31Ah oui, moi, je l'écoute en boucle
41:32depuis ce matin, en fait.
41:33Donc, franchement,
41:34j'adore cette chanson.
41:36Comme l'ont dit les auditrices avant moi,
41:38c'est vrai qu'on retrouve vraiment
41:39l'harmonie de Jean-Jacques Goldman,
41:41la douceur de Céline Dion.
41:42Franchement, je suis déjà impatiente
41:44de découvrir ses prochains titres.
41:46Et je me dis, ça serait un magnifique cadeau
41:51au public de retrouver également
41:53Jean-Jacques Goldman sur scène
41:55avec Céline Dion.
41:58Ça, c'est pas gagné, Anthony.
42:00Non, c'est pas gagné pour plusieurs raisons.
42:02Parce que déjà, il a dit
42:02qu'il avait arrêté ce métier
42:03et qu'il ne se remonterait pas sur scène.
42:05Et puis, il aurait la délicatesse
42:06quand même de la laisser revenir
42:08dans la lumière seule
42:09et de ne pas attirer un peu de lumière
42:10pour lui.
42:11Donc, je pense que ça ne se passera pas.
42:13Christophe, bonjour.
42:16Vous êtes ultra fan de Céline Dion.
42:18On a déjà échangé ensemble.
42:21Vous avez écrit un livre sur elle
42:22qu'elle vous a dédicacé.
42:23Vous avez tout un tas d'objets,
42:25de collections consacrés à Céline Dion.
42:27Cette chanson, vous en pensez quoi ?
42:30Magnifique, renversante, sublime.
42:32Dès qu'on a la note, on pleure.
42:34Et du coup, c'est de Céline tout craché.
42:37Et on est super contents de l'entendre.
42:39Et moi, du coup, j'ai joué hier à RTL
42:40et je suis super fan avec mon ami.
42:42On n'a pas pu avoir obtenir des billets
42:44pour voir Céline Dion.
42:45On est extrêmement déçus.
42:47Et est-ce que ce serait possible éventuellement ?
42:50Vu que je suis vraiment fan,
42:51je peux vous envoyer plein de documents
42:53qui attestent que je suis vraiment fan de Céline Dion.
42:55Et enfin, je joue le jeu.
42:56Alors Christophe, je vais vous raconter un truc
42:57parce que c'est vraiment ce qui s'est passé ces derniers jours.
43:00Nous avons tous, tous les gens qui interviennent à l'antenne
43:02été assaillis de messages de fans comme vous
43:05qui nous expliquent qu'ils ont une relation particulière
43:07avec Céline Dion et qu'il faudrait vraiment, vraiment, vraiment
43:11donner des places.
43:12J'ai même Faustine qui m'a envoyé ce message.
43:16Écoutez.
43:17Bonjour RTL, bonjour à toute l'équipe.
43:19Moi, c'est Faustine, une fidèle auditrice.
43:21Je vous ai déjà beaucoup contacté pour essayer d'obtenir la valise.
43:24Je ne l'ai jamais eue.
43:25Mais aujourd'hui, je vous contacte pour quelque chose
43:27de bien plus important car...
43:32Je n'ai pas réussi malheureusement à avoir des places
43:35pour le concert de Céline.
43:36Et pourtant...
43:38J'ai passé trop de temps...
43:39Sur la ville d'attente.
43:41Mais apparemment, obtenir une place...
43:47Je pense que je n'avais pas...
43:54Alors RTL, sache que...
43:58M'offre une place...
44:00J'aimerais tellement pouvoir ne pas me dire...
44:03Et pouvoir te dire à toi, Céline...
44:13La reine assera moi.
44:14Voilà, ça c'est le message exceptionnel que j'ai reçu de Faustine.
44:19Faustine qui est avec nous.
44:20Bonjour.
44:22Faustine ?
44:23Oui, oui, je suis là.
44:24Oui, pardon, non, votre micro n'était pas ouvert, je ne vous entendais pas.
44:28D'abord, bravo, parce que franchement, ce message, il est incroyable.
44:31Je vous remercie.
44:32Voilà.
44:33Et on va rassurer Christophe, malgré ce message, je ne vous ai pas envoyé de place.
44:37Non, malheureusement.
44:38Et malgré des dizaines et des dizaines de messages et 250 euros de hors forfait hier,
44:44je n'ai toujours pas de place.
44:45Voilà.
44:46Vraiment, je m'excuse auprès de tous les auditeurs.
44:49Vous avez été très nombreux à envoyer des messages.
44:51Et nous, on n'a pas la main sur ça, c'est du hasard, c'est un jeu, un concours
44:56et du tirage au sort.
44:58Donc Christophe, j'en suis désolée, restez à l'écoute.
45:02Je ne suis pas exclu qu'on refasse gagner des places, bien sûr, d'ici ces concerts.
45:08Mais voilà, Faustine, vous l'avez adoré ce nouveau single, vous aussi ?
45:12Bien sûr, bien sûr.
45:13Et dès qu'on entend la chanson, on reconnaît Jean-Jacques Goldman.
45:16Et ça m'a tout de suite été pensée à l'album 2.
45:19Et c'est sûr que ça va devenir un tube très rapidement.
45:24On a la chance d'avoir Anthony Martin avec nous, qui va aussi nous raconter un peu les coulisses de
45:28ce titre.
45:28Parce qu'Anthony, il faut le dire à nos auditeurs, ce titre, vous, vous l'avez écouté avant tout le
45:32monde.
45:33Lundi, oui.
45:34J'ai eu la chance d'aller l'écouter.
45:35Vous n'avez pas le droit d'en parler.
45:36Ah non, alors vraiment, on était convoqués.
45:38Dans la maison de disque Sony, la maison de disque de Céline Dion en France,
45:42donc déjà, il fallait montrer pas de blanche.
45:43On était sur une liste en ayant dit qu'on venait.
45:46On a été conduits dans une salle.
45:49Dans cette salle, on a dû signer un accord de confidentialité qui engageait RTL.
45:54Chacun engageait son média pour ne pas dévoiler le titre.
45:57Vous n'avez pas le droit de téléphone ?
45:58Non, et en plus, on nous a glissé, on nous a pris notre smartphone et on l'a glissé dans
46:02une pochette scellée.
46:03Et donc, du coup, on n'avait rien, on ne pouvait rien faire.
46:05Si ce n'est noter sur un bout de papier ce que j'ai fait, des paroles et puis une
46:08impression.
46:09Et donc, on ne pouvait pas en parler jusqu'à minuit une aujourd'hui.
46:13Mais ça nous a laissé le temps.
46:15Ça nous permet, nous, de préparer de ce qu'on va faire, les sujets.
46:19Ça ne m'a pas empêché avant-hier ou hier de venir vous en parler en disant que la danse
46:23allait être au cœur du morceau,
46:25que Céline Dion envoyait des petits messages et des petits indices sur ses réseaux.
46:29Enfin voilà, donc on a pu faire ça.
46:30Mais c'était quand même très orchestré et secret défense.
46:33Bon, Faustine, vous ne désespérez pas quand même pour les concerts ?
46:37Écoutez, là, je commence un peu à désespérer, oui.
46:41On va voir ce qu'on peut faire, mais on ne peut rien faire.
46:45Quatre jours de fil d'attente, de stress, d'angoisse, de larmes.
46:49Tous mes espoirs étaient en RTL.
46:52Oui, mais continuez à nous écouter quand même, Faustine.
46:55Bien sûr.
46:56D'un mot, Anthony, c'est fou quand même tout ce phénomène.
46:59Oui, vraiment, c'est hors norme.
47:01Je pense qu'on est rentré dans une autre dimension, là, avec cette annonce sur scène et tout.
47:04Le battage médiatique qu'il y a eu, cette orchestration, ce timing tel que ça a été fait.
47:08La mise en radio aujourd'hui sur le streaming aussi de la chanson, c'est très fort, oui.
47:13Merci beaucoup, Anthony.
47:14Merci à vous, Faustine, Christophe.
47:16Et continuez à tenter de votre chance, on ne sait jamais.
47:20Isabelle, Nathalie, Élodie aussi, je vous remercie.
47:23Dans un tout petit instant, l'heure du crime avec vous, Jean-Alphonse Richard.
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