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  • il y a 17 minutes
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 10 avril 2026.

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00:00Les auditeurs ont la parole. Amandine Bégaud sur RTL.
00:04Et pour commencer aujourd'hui, on a choisi de parler d'une maladie dont on parle trop peu.
00:09Et pourtant, elle touche aujourd'hui 270 000 personnes en France, sans doute trois fois plus d'ici 2050.
00:14C'est la maladie de Parkinson. On connaît tous ce nom, mais très sincèrement, on ne connaît sans doute pas
00:20tous
00:20ni les premiers symptômes, ni le quotidien des malades.
00:24Et c'est pour ça que je tenais à vous donner la parole. Bonjour Patrick.
00:28Bonjour.
00:29Vous nous appelez d'où Patrick ?
00:31Grand QI, à côté de Rouen.
00:33À côté de Rouen. Et je peux me permettre de vous demander votre âge ?
00:3564 ans.
00:3664 ans. Et depuis combien de temps vous savez que vous souffrez de Parkinson ?
00:41Depuis l'âge de 55 ans.
00:43D'accord. Et vous aviez des symptômes ? Comment vous avez été amené à consulter et à avoir ce diagnostic
00:49?
00:50J'ai commencé à trembler de plus en plus au niveau des jambes.
00:53Et puis j'ai été passé les scanners et la scintigraphie du cerveau.
01:01Et puis j'ai reçu qu'il y avait un manque de dopamine sur une partie du cerveau.
01:08Et donc ça fait...
01:10Le cerveau marchait à petite vitesse.
01:16Oui, c'est ce que nous disait tout à l'heure la présidente de l'association France Parkinson.
01:20C'est d'abord un ralentissement et effectivement souvent ces tremblements ou en tout cas plus de raideurs.
01:27Alors, c'est la neuvième année donc que vous vivez avec cette maladie ?
01:31Oui.
01:32Comment vous allez aujourd'hui ?
01:36Ça dépend des jours.
01:40Des jours avec et des jours sans.
01:42À quoi ressemble votre quotidien ? Qu'est-ce que vous ne pouvez plus faire ? Qu'est-ce que
01:45vous pouvez encore faire ?
01:47Je ne peux plus conduire déjà.
01:51Je ne peux plus monter sur une échelle, je ne peux plus faire des grands trajets.
02:01Et pour les gestes du quotidien, vous vous en sortez tout seul ?
02:05Je m'en sors encore tout seul pour l'instant.
02:07Je suis apte à me débrouiller tout seul.
02:11Bon, je vais me faire livrer des courses.
02:15Je ne peux plus porter non plus.
02:16Donc, je vais vous avec les grandes surfaces pour faire livrer et manger.
02:24Et je crois que vous disiez aussi que c'est fatiguant à la fois mentalement et physiquement.
02:30Très fatiguant mentalement et très fatiguant physiquement parce qu'à tremblez toute la journée, ce n'est pas une bonne
02:38chose.
02:40Ce qui est très dur dans cette maladie aussi, c'est qu'on reste complètement conscient.
02:44C'est-à-dire que vous vous voyez fragilisé ?
02:50On se voit se diminuer de jour en jour.
02:55Bon, là, j'ai essayé un nouveau traitement depuis deux mois par pompe à dopamine.
03:05Donc, c'est la méthode de ce qui est au va.
03:10Et vous avez le sentiment que ça vous aide ?
03:13Ça m'aide un peu.
03:15J'ai tendance à moins trembler, mais la moindre contrarieté, le moins de stress, c'est reparti.
03:23Vous vivez seul, Patrick.
03:24J'imagine que c'est encore plus dur, du coup, de faire face seul à cette maladie.
03:32Oui, on peut dire oui.
03:35Patrick, restez avec nous.
03:36On va accueillir Sylvie.
03:37Bonjour, Sylvie.
03:39Bonjour.
03:40Vous nous appelez d'où, Sylvie ?
03:42Je vous appelle à côté de Montélimar, en promençant.
03:46Vous aussi, vous êtes attente de la maladie de Parkinson ?
03:50Oui, je m'en suis rendue compte l'an dernier, en janvier.
03:54J'ai l'habitude, après le repas, de me poser un moment sur le fauteuil.
03:58J'écoute votre émission.
03:59Ce n'est pas pour vous faire de...
04:01C'est gentil.
04:02Avec l'oreillette.
04:03Et je suis gauchère.
04:05Et ma main, je me suis rendue compte, au repos, qu'elle tremblait sans arrêt.
04:11Alors, je l'ai signalé à mon médecin référent.
04:13Il m'a dit, à la prochaine consultation, dans trois mois, on fera un point pour voir où vous en
04:18êtes.
04:19Et puis, j'ai passé un IRM cérébral, qui a révélé la maladie de Parkinson.
04:26Vous connaissiez, Sylvie, cette maladie, avant ?
04:29Non, je suis allée...
04:30Vous connaissez le nom, mais en fait...
04:32Oui, quand j'ai vu qu'avec ma main qui tremblait, je suis allée sur Internet.
04:37Main gauche qui tremble, alors là, vous n'avez pas tout et son contraire.
04:41Mais enfin, il ne faut mieux pas trop regarder parce que...
04:45Enfin, bon...
04:47Comment vous allez aujourd'hui, Sylvie ?
04:49Là, je suis sorti chez le médecin parce que je m'inquiétais.
04:53Quand j'ai su que j'avais la maladie de Parkinson, on m'a dit qu'il fallait faire...
04:57Enfin, je me suis inscrite à un cours de Taizo.
05:00C'est un peu comme du judo, mais c'est pour les mouvements.
05:05Et là, moi, contrairement à ce monsieur, moi, je suis très souple.
05:10J'ai 73 ans, mais je peux jardiner, je n'ai jamais mal au dos ni rien.
05:14Alors après, Patrick, lui, il souffre depuis presque 10 ans.
05:19Donc, vous n'êtes pas au même stade de la maladie, sans doute aussi.
05:22Ben oui, mais moi, la neurologue que j'ai vue la dernière fois m'a dit que vraisemblablement,
05:29ma maladie évoluait depuis 10 ans.
05:32D'accord.
05:33Oui, souvent, on met un diagnostic des années après le début de la maladie.
05:37Eh oui, oui, c'est ça.
05:39Alors, par contre, moi, c'est vrai que je vais plus lentement pour faire ce que j'ai à faire.
05:44Il faut que je me concentre plus.
05:46Mais je...
05:46Bon, ça fait un an, un an et demi.
05:49Mais là, on m'a doublé le traitement et je suis fatiguée, fatiguée, fatiguée.
05:54Ce matin, je suis allée chez mon médecin référent, pas la neurologue.
05:57Et je lui ai demandé, elle m'a dit, mais c'est le traitement qui vous...
06:01Je ferai, si je m'écoutais, je dormirais.
06:04Mais je ne veux pas, donc...
06:05Et donc, le sport, vous dites, ça vous fait du bien.
06:08Alors, le taizo, c'est une gymnastique douce pour apprendre à...
06:12Voilà.
06:13Mais ça fait...
06:14Je trouve que ça me fait du bien.
06:16Par contre, je vais jouer dans un club de tarot une fois par semaine.
06:23Je fais du majoncle tous les jours sur Internet.
06:28Enfin, je fais un jeu pour m'entraîner, stimuler.
06:31Parce que je me rends compte que...
06:35Je disais à mes enfants...
06:38Par exemple, ils m'expliquent quelque chose sur Internet.
06:40Je l'ai compris.
06:41Je sais comment il faut faire.
06:42Mais je dis, l'imprimante, elle n'imprime plus.
06:45Ça bug.
06:46Il faut que je marque tout, sinon...
06:49Et ça, ça fait un moment que je leur disais, hein.
06:51Mais maman, tu n'as pas besoin de noter.
06:52Tu vas t'en rappeler.
06:53Ben non, ça...
06:55Pour lire...
06:56Si je dis...
06:57J'ai arrêté de lire.
06:58Je lis beaucoup moins qu'avant.
07:00Parce que je lisais trois fois la même chose.
07:02Et ça...
07:03Ça n'arrivait pas à...
07:04Ça n'imprimait pas.
07:05Voilà.
07:06Ça, ça a été un des premiers symptômes.
07:09Et puis, c'est...
07:09Enfin, voilà, quoi.
07:11Sylvie, restez avec nous.
07:12Parce que votre témoignage est très intéressant.
07:15Comme celui de Patrick, d'ailleurs.
07:17On va continuer à échanger avec d'autres malades.
07:20Et c'est très, très important de faire comprendre au grand public ce qu'est cette maladie.
07:24Parce que je disais, on connaît tous son nom.
07:26Mais on ne sait pas forcément ni quels sont les symptômes, ni quels sont les...
07:30Surtout le quotidien avec cette maladie.
07:32A tout de suite.
07:33Vous souhaitez nous contacter ?
07:34Appelez-nous au 3210.
07:3650 centimes la minute.
07:40Amandine Bégaud.
07:41RTL Midi.
07:42Les auditeurs ont la parole.
07:44Et à la veille de la journée mondiale de lutte contre la maladie de Parkinson,
07:47on a choisi de mettre un coup de projecteur sur cette maladie qui touche 270 000 personnes
07:52aujourd'hui en France, mais dont on parle trop peu souvent.
07:56Bonjour Yvette.
07:57Bonjour.
07:58Vous nous appelez d'où Yvette ?
08:00Je vous appelle Dumont.
08:02Dans la Sarthe.
08:03Dans la Sarthe, oui.
08:04Vous, ça fait plusieurs années que vous vivez avec la maladie de Parkinson.
08:08Ça fait 13 ans.
08:0913 ans.
08:09Que j'ai la maladie de Parkinson.
08:12J'ai été diagnostiquée.
08:13J'avais 61 ans.
08:15Alors, donc, au début, moi, c'était les tremblements, effectivement.
08:18C'est comme ça que le diagnostic a été posé.
08:22Donc, j'ai eu un traitement.
08:23Et puis, dans la maladie de Parkinson, on a ce qu'on appelle, enfin, dans leur jargon, la lune de
08:28miel.
08:29Moi, j'ai eu une belle lune de miel qui a duré au moins 5 ans.
08:31C'est-à-dire, peu de symptômes ?
08:33Voilà.
08:34Peu de symptômes.
08:35Le traitement de la dopamine, puisque c'est ce qu'on prend, faisait son effet.
08:40Donc, j'ai continué à travailler pendant 5 ans avec la maladie de Parkinson.
08:45Et puis là, donc, depuis ça, je suis donc à la retraite.
08:51On va dire que je suis au niveau, comment dirais-je, au niveau des symptômes.
08:56La dopamine réussit à diminuer les symptômes.
09:03Sauf que, bien entendu, le traitement augmente.
09:06Donc, ce qui veut dire que maintenant, je prends un traitement, un médicament, tous les deux heures.
09:11Ah oui, toutes les deux heures ?
09:12Oui, voilà.
09:13Et parce que le corps s'habitue, j'imagine, donc il faut...
09:16Oui, et puis comme le noyau qui sert à nous fournir la dopamine chez nous,
09:23ça s'appelle, je crois, le lotus du Niger,
09:26le petit noyau qui ne fournit plus la dopamine, nous, il diminue.
09:30Donc, on est obligé d'augmenter les médicaments pour compenser cette semente.
09:34Et il faut bien expliquer aux gens qui connaissent peu cette maladie
09:39qu'effectivement, c'est extrêmement contraignant, ces médicaments.
09:42Quand vous dites, il faut que je les prenne toutes les deux heures,
09:44il faut vraiment les prendre à heure fixe.
09:46Parce que si vous laissez passer une demi-heure de plus, c'est la catastrophe.
09:51On est en manque, en fin de compte, on est des drogués.
09:54Mais moi, en contrepartie aussi, je fais beaucoup d'activités.
09:58Je fais de la marche, toutes deux fois par semaine, 5 à 6 kilomètres.
10:02Je fais de la piscine, toutes les semaines.
10:04Je fais du kiné, toutes deux fois par semaine.
10:08Donc, je suis toujours un petit peu, et l'après-midi, bien sûr,
10:12je me repose, mais autrement, je fais mon jardin.
10:14Vous êtes très active.
10:15Voilà, oui. Je suis hyper active, oui.
10:18Et hier, je suis allée chez ma neurologue,
10:21donc pour le renouvellement de mes médicaments.
10:23Et elle m'a dit que c'était très bien, qu'il fallait que je continue.
10:26Moyennant quoi, bien sûr, il faut aussi se reposer.
10:31Donc, il n'est pas question d'avoir une vie le soir.
10:35Par exemple, à 9h, 9h30, je suis dans mon lit.
10:38Et au quotidien, Yvette, outre les médicaments, ça vous pèse ?
10:43Bien sûr que ça pèse, parce que comme disait le premier monsieur,
10:46je crois que c'est Patrick, psychologiquement, c'est fatigant.
10:51Parce que quand vous marchez, quand je suis dans la rue, quand je marche,
10:55alors vous, vous marchez normalement, vous ne vous posez pas de questions.
10:59Nous, parkinsoniens, il faut qu'on se dise, tiens-toi droit, allonge-t-on pas,
11:04fais attention, parce que comme on ne lève pas suffisamment les pieds,
11:08on tombe, je tombe assez souvent, régulièrement.
11:13Donc, quand vous tombez, d'abord, ça nous fait peur, on se fait souvent mal.
11:19Vous pouvez faire très mal, oui.
11:20Voilà, oui. J'ai la chance jusqu'à présent de ne m'être rien cassé.
11:23Mais les gens arrivent autour de vous et vous relèvent.
11:27C'est dégradant, on va dire. On le prend comme ça.
11:30Quand on, aussi, d'un seul coup, on ne fait plus attention,
11:33donc on fait des petits pas au lieu de faire des grands pas.
11:37Vous voyez, quand je suis dans la rue, que je vois quelqu'un qui fait des petits pas,
11:40je me dis, je pense tout de suite, ça, c'est un parkinsonien.
11:42Parce qu'en fin de compte, ce qui est un peu compliqué aussi,
11:46d'adapter les soins, c'est que chaque parkinsonien est un cas particulier.
11:51D'où la difficulté d'avoir les bons traitements.
11:56Et ce que je disais aussi, Yvette, pour avoir bien connu quelqu'un qui a été atteint de cette maladie,
12:01ce qui est aussi très difficile pour le patient à vivre,
12:06c'est que vous vous rendez compte de tout ça.
12:08Si je compare à une autre maladie qui est la maladie d'Alzheimer,
12:10qui est très difficile, bien sûr, et c'est une grande souffrance aussi pour les proches,
12:14cette maladie d'Alzheimer,
12:15mais le patient, au bout d'un certain temps, il ne se rend plus compte.
12:19Vous, vous restez complètement conscient et avec toutes vos compétences cérébrales, j'allais dire.
12:26Bien sûr, oui.
12:27Donc c'est vrai que c'est...
12:30Alors, c'est ce que je vous disais tout à l'heure,
12:32il n'est pas question de dire on va faire quelque chose le soir.
12:36Moi, je ne peux pas accepter une invitation
12:38parce que je sais que le soir, je vais être...
12:41Ce que je dis en off, c'est-à-dire je vais être fatiguée
12:44parce que...
12:45Et puis, il est hors de question dans la journée que je reste allongée.
12:49Donc voilà, on est contre...
12:51Et puis il faut...
12:53Il y a quand même une...
12:55Quand on s'habille, c'est un petit peu plus compliqué.
12:57On est quand même...
12:58Je suis quand même plus lente qu'avant.
13:00Donc c'est vrai que c'est une maladie...
13:02En plus, le terme est là.
13:04C'est une maladie de dégénérescence.
13:08Donc, dès qu'on dit dégénérative...
13:11Oh, j'ai du mal à dire le mot.
13:12Oui, dégénérative.
13:13Voilà, c'est ça.
13:14C'est quand même...
13:16C'est dégradant, on va dire.
13:18C'est difficile de se voir décliner.
13:20Voilà, exactement.
13:21Et puis, moi, j'accueille des jeunes étudiants à la maison.
13:25Quand je leur dis, parce que voilà, ça ne se voit pas vraiment,
13:29mais je suis honnête, je leur dis,
13:32aucun ne savent exactement ce que c'est.
13:33Mais c'est ça.
13:34Je dis, on connaît tous le nom de cette maladie.
13:36Mais personne ne...
13:37Enfin, très peu, finalement, sauf s'ils y ont été confrontés.
13:41Exactement.
13:41C'est pour ça que je voulais absolument vous entendre
13:43et vous donner la parole aujourd'hui.
13:45Moi, je suis en train d'écrire un petit livre,
13:46justement, pour expliquer ce que c'est exactement.
13:50Parce qu'en plus, on a tous des symptômes plus ou moins différents.
13:53Parce que la maladie de Parkinson, en plus,
13:55entraîne d'autres maladies.
13:57Moi, vous voyez, j'ai des problèmes d'incontinence.
13:59Ce n'est pas très sympa de le dire, mais c'est comme ça.
14:01Parce que M. Parkinson s'est invité dans ma vessie.
14:05Ce qui veut dire que, vous voyez, elle se contracte en permanence.
14:09Donc, moi, je suis obligée de calculer quand je vais en ville, par exemple.
14:13Je connais où est-ce qu'il y a des toilettes
14:15pour que je puisse y aller en urgence.
14:18Donc, voilà, j'ai des problèmes.
14:20Ça bouleverse tout le quotidien.
14:23Voilà.
14:23J'ai des problèmes de constipation.
14:25Vous voyez, la maladie de Parkinson, en plus,
14:28entraîne d'autres pathologies.
14:30Donc, c'est un petit peu lourd.
14:32Donc, au niveau des médicaments, effectivement,
14:34vous voyez, je suis arrivée à 15 médicaments par jour.
14:3715 médicaments par jour.
14:38Bah oui.
14:40Yvette, restez avec nous.
14:41On va accueillir Jean-Claude.
14:42Bonjour, Jean-Claude.
14:43Bonjour.
14:44Vous nous appelez d'où, Jean-Claude ?
14:46De Sainte-Catherine.
14:47C'est un petit village dans les monts du Lyonnais.
14:48Je connais très bien.
14:50Pas très loin de Saint-Symphéen-sur-Couaz.
14:52C'est ça.
14:52Voilà.
14:54Vous, vous avez été diagnostiqué, je crois, il y a deux ans.
14:57Un peu plus que ça.
14:58Un peu plus ?
14:59Les symptômes ont commencé à arriver.
15:01J'avais 59 ans.
15:02Et là, j'en ai 64.
15:04Et quels symptômes chez vous ?
15:06Ben, je viens d'écouter des autres personnes.
15:09C'est identique.
15:10Les problèmes de vessie, les problèmes de constipation,
15:13la difficulté à marcher.
15:14Et même moi, il va falloir que je retourne chez un orthophoniste parce que...
15:20Parce que vous avez du mal à vous exprimer
15:23pour se rééduquer, parler normalement comme je faisais avant.
15:29Je bégaye.
15:30J'ai du mal à faire mes phrases complètes.
15:33Mais c'est très courageux, du coup, de prendre la parole sur RTL.
15:3959 ans, vous disiez ?
15:40Oui.
15:41Vous n'étiez pas encore à la retraite, j'imagine ?
15:43J'avais deux travails.
15:45J'étais salarié d'une entreprise de transport d'enfants et une ferme, une association agricole.
15:51Il a fallu que j'arrête les deux parce que c'était plus possible.
15:54On ne peut pas conduire un bus avec cette maladie-là.
15:58C'est interdit.
16:00Et aujourd'hui, comment vous allez ? A quoi ressemble votre quotidien ?
16:06C'est compliqué.
16:08Le matin, je ne fais pratiquement rien.
16:11Je regarde la télé, j'écoute la radio parce que je suis très fatigué.
16:14Et si je veux un peu mieux l'après-midi, je vais au bois.
16:18Mais là, mon épouse me dit que non, il faut que j'arrête d'y aller tout seul.
16:21Il faut que je sois accompagné parce qu'il y a un risque.
16:26Au standard, vous avez dit, au quotidien, c'est comme si on était dans une prison intérieure.
16:30C'est ça.
16:31C'est une prison avec des barreaux invisibles.
16:33Mais elle est bien là.
16:34Et nous, on est prisonniers de notre corps à tous les niveaux.
16:38C'est-à-dire que c'est ce qui est vraiment frappant dans cette maladie.
16:41Vous avez conscience de tout ça.
16:42Mais il y a plein de choses que vous ne pouvez plus faire.
16:45Ou alors qu'ils vous demandent soit des efforts incommensurables.
16:47Ou alors des efforts.
16:51Mais ça va vous prendre beaucoup de temps.
16:52Ça ralentit.
16:53Le danger de cette maladie, c'est que si on ne fait pas attention, on va s'isoler socialement.
16:59Parce que ce n'est pas très valorisant de dire aux gens, j'ai une maladie dégénérative.
17:05Voilà, ce n'est pas très...
17:07Et le piège, c'est de se replier sur soi-même et de rester dans sa maison et de ne
17:13plus rien faire.
17:14Vous disiez que vous avez votre épouse qui vit avec vous.
17:17Oui.
17:18Et j'imagine qu'au quotidien, c'est un soutien aussi.
17:23Elle vous aide dans votre quotidien ?
17:26Oui.
17:26Oui.
17:27Bon, je vous sens très ému, Jean-Claude.
17:29Oui.
17:31Merci beaucoup, en tout cas, pour votre témoignage.
17:33Et restez avec nous, si vous le souhaitez, jusqu'à la fin de l'émission.
17:37Et vous n'hésitez pas à intervenir.
17:40On va se retrouver dans un tout petit instant.
17:42On va notamment accueillir Christelle, qui, elle, a son amie atteint, justement, de Parkinson depuis 5 ans.
17:48On va tout de suite.
18:04Et à la veille de la journée du Mondial de lutte contre la maladie de Parkinson,
18:09on a choisi de parler de cette maladie, dont on parle trop peu.
18:12Et vous êtes très, très nombreux à nous appeler au 3210, que vous soyez malade.
18:18ou proche de malade.
18:20C'est très important.
18:20Je vous remercie.
18:21Je remercie tous ceux qui sont touchés par cette maladie et qui nous appellent,
18:25qu'on entend depuis le début de cette émission.
18:26Parce qu'effectivement, cette maladie, on la connaît tous.
18:29On connaît tous son nom, mais on ne sait pas forcément ce que c'est au quotidien.
18:34Bonjour, Christelle.
18:35Bonjour.
18:36Vous, c'est votre compagnon qui...
18:37Oui, c'est mon compagnon qui est atteint de Parkinson depuis au moins 5-6 ans.
18:43Et qui a évolué très, très rapidement, en fait.
18:47Parce qu'il y a un an, bon, il ne faut pas dire qu'il n'avait rien, mais il
18:52pouvait encore marcher.
18:53Il avait des tremblements.
18:55Il était lent.
18:56Tout ce qu'on a dit précédemment, il était, bon, trop lent.
19:01Et là, la lenteur s'est accentuée.
19:04Il peut marcher, mais très, très, très difficilement.
19:08Il en est obligé d'avoir recours au fauteuil.
19:13Donc, et les tremblements, bon, il prend des plats préparés chez lui parce qu'il peut faire à manger, mais
19:23très, très difficilement.
19:25Et tout est difficile.
19:27Il fait...
19:27Il bricolait beaucoup.
19:29Il ne peut plus.
19:30Il fait des légos.
19:33Bon, il fait quand même 2-3 fois du kiné.
19:36Et en plus, il a eu un problème au dos.
19:38Donc, ça s'accentue.
19:40Il fait encore du tapis de marche.
19:42Mais il en faisait avant 15-20 minutes.
19:45Maintenant, il a fait plus que 5 minutes.
19:46Il est très fatigué.
19:48Donc, il prend les médicaments tous les 3 heures.
19:52Je disais, c'est une maladie très difficile à vivre pour le patient.
19:56Oui, mais pour les aidants également.
19:58Et pour les aidants également, pour tous ceux qui sont là au quotidien.
20:02Pour sa famille.
20:02Moi, je suis un peu...
20:04On s'est rencontré comme ça par hasard par un sport.
20:07Parce que nous, on est en plus.
20:08Il a une malvoyance.
20:09De plus, Parkinson, il a une malvoyance.
20:11Et moi aussi.
20:12Je suis en voyant tous les deux.
20:14Et moi, ma failline est ici à Nevers et lui, il est sur Toulouse.
20:19Et donc, moi, je vais souvent à Toulouse rejoindre.
20:21Parce qu'avant, on faisait chacun chez l'un, chacun chez l'autre.
20:25Il ne peut plus prendre le train.
20:26Il voyage avec sa fille.
20:28Parce que j'ai acheté un véhicule pour qu'il puisse mettre le fauteuil.
20:32Et qu'il puisse circuler.
20:36Et qu'il puisse voir du monde.
20:38Paradoxalement, il peut monter encore un peu les escaliers.
20:41Mais bon, jusqu'à quand ?
20:43Et donc, là, il est allé chez son neurologue.
20:46On a fait un...
20:48Il est en train de faire un dossier
20:49pour avoir le grand hôpital de Toulouse.
20:52Il faut avoir la pompe, comme disait le monsieur,
20:54où on espère les...
20:56La pompe à dopamine, oui.
20:57La dopamine ou les électrodes.
20:59Parce qu'on sait que les électrodes marchent très, très bien.
21:0396% de réussite.
21:05Et jusqu'à quelle évolution de la maladie.
21:07C'est ça, en fait.
21:09On n'en guérit pas.
21:10Et je le rappelle.
21:10On soulage juste les symptômes.
21:13Et on retarde.
21:14On ralentit.
21:15On ralentit la maladie.
21:16Mais on n'en guérit pas pour l'instant.
21:19Merci beaucoup, Christelle, pour votre témoignage.
21:20Je peux dire quand même, pour l'effectif positif,
21:23j'ai une personne qui...
21:26Mon voisin, une personne qui avait brûlage dépassé
21:29parce que cette opération, normalement,
21:30on l'a fait jusqu'à 70 ans.
21:33Et elle avait 80 ans.
21:35Elle ne marchait plus du tout.
21:36Elle était pratiquement en fauteuil.
21:38Elle a eu cette opération des électrodes.
21:41Bon, on ne peut pas dire qu'elle faisait un marathon.
21:43Mais elle remarchait.
21:45Et j'ai une autre collègue, son amie ne tremblait plus.
21:48Et il a remarché un peu à cause de cette opération.
21:51Donc, moi, j'ai un petit espoir que cette opération,
21:54qu'on lui propose, puisque...
21:54Oui, il faut mettre de l'espoir.
21:55Donc, vous avez raison, Christelle.
21:59Et bon courage pour les patients.
22:02Et bon courage pour les aidants.
22:04Parce que les deux, c'est hyper, hyper difficile.
22:07Merci beaucoup, Christelle, pour votre témoignage.
22:10Bonjour, Monique.
22:11Bonjour.
22:11Vous connaissez-vous très bien cette maladie,
22:14puisque votre mari avait cette maladie de Parkinson ?
22:18Oui, il l'avait.
22:19Puis, ça va faire 3 ans, le 8 juin, qu'il nous a quittés.
22:25Malheureusement.
22:25Mais autrement, bon, ça a été un peu difficile pour trouver la maladie,
22:31parce qu'il ne tremblait pas.
22:32Alors, j'avais été voir un autre médecin régulièrement.
22:37Vous avez quoi comme symptômes, Monique, pour que vous vous inquiétiez ?
22:39Eh bien, d'abord, il avait le visage, enfin, lui qui était toujours très souriant,
22:46il avait le visage, enfin, figé, il était comme triste.
22:50Ou alors, j'avais l'impression, des fois, je le secouais un peu.
22:54Je lui disais, enfin, je dis, mais qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ?
22:57On dirait que tu me fais la gueule.
22:58Il me dit, mais non.
23:00Je dis, écoute, je te souris, souris-moi.
23:05Voilà.
23:06Et puis, alors, mon autre...
23:08C'est ça qui vous a alerté au départ ?
23:09Oui.
23:10Alors, on est allé voir le médecin deux ou trois fois.
23:13Et puis, après, il nous a envoyé chez un spécialiste,
23:18enfin, un neurologue d'Angoulême,
23:21qui venait à Barbezue, en Charente.
23:24Et puis, c'est lui, tout de suite, qui a vu.
23:28Et il m'a dit, eh bien, il ne vous fait pas la gueule, votre mari.
23:32Mais il est simplement, il a le visage figé.
23:38Et puis, le problème, il est, c'est que, voilà, on a détecté cette maladie.
23:43Et alors, au quotidien, Monique, j'imagine que c'était...
23:48Ça a été très dur pour vous.
23:50Ah oui.
23:50C'est aussi très dur, il faut le rappeler, pour les aidants,
23:54pour ceux qui vivent avec.
23:55Ah oui, oui.
23:55C'est très dur, c'est très lourd.
23:57Mais en plus, bon, j'avais appelé Paris tout de suite
24:01pour savoir ce qu'était cette maladie inconnue.
24:05Et puis, ils m'ont dit, écoutez, en Charente-Maritime,
24:08enfin, dans le sud du département, on n'a pas de personnes.
24:14Est-ce que ça vous intéresserait de monter une association ?
24:19Ben, j'ai pas refusé.
24:21J'ai fait ce qu'il fallait.
24:22Je suis allée voir le...
24:24M. Martinez, Eric, le directeur de l'hôpital de Jonzac,
24:29qui nous a ouvert les portes, qui nous a donné la salle et tout.
24:34Et au début, on était quoi ?
24:36Une dizaine.
24:37Et maintenant, on est quand même 30-35 à chaque réunion.
24:42Et c'est important de le dire ça à tous ceux qui souffrent de cette maladie,
24:47mais surtout à leurs accompagnons aussi,
24:49qu'il ne faut pas hésiter justement à appeler ces associations
24:51pour discuter et vider aussi un peu son sac, hein, Monique ?
24:54Tout à fait, tout à fait.
24:55Puis après, vous avez Paris, qui est vraiment à l'écoute.
25:00Et vraiment, on ne se sent pas seul, quoi.
25:03Parce qu'au début, c'est lourd, hein.
25:06Et puis, bon, malheureusement, il est décédé il y a trois ans,
25:11mais c'est le juin prochain.
25:13Mais ce n'est pas vraiment de la maladie.
25:16Non, c'est des complications liées à la maladie qu'on décède.
25:19Merci beaucoup, Monique.
25:21Je voudrais juste...
25:22Et je vous embrasse bien fort, Monique.
25:24Je voudrais juste qu'on entende également Pierre.
25:26Bonjour, Pierre.
25:27Bonjour.
25:28Alors vous, vous avez un syndrome parkinsonien atypique.
25:32En fait, il y a plein de syndromes associés à Parkinson.
25:35Voilà.
25:36Votre quotidien, il ressemble à quoi aujourd'hui, Pierre ?
25:39Un petit peu le même tableau que les parkinsoniens.
25:44J'auvris, on va dire.
25:46Je tremble également.
25:48Je suis gêné dans tous mes mouvements.
25:51Je ne peux pas m'habiller tout seul.
25:54Je ne peux pas manger.
25:56Enfin, je peux manger tout seul, mais je suis incapable de couper ma nourriture.
26:00Je m'habille à l'envers.
26:02J'ai un peu le cerveau à l'envers, quoi.
26:05C'est comme si le cerveau n'obéissait pas aux ordres que je lui donne inconsciemment, quoi.
26:14Oui, vous décrivez très bien ce que nous disait tout à l'heure, c'était Jean-Claude qui disait, c
26:18'est un peu comme si on était dans une prison intérieure, en fait.
26:21Oui, oui.
26:22Alors moi, je ne le vois pas comme ça.
26:24Moi, je suis un, si vous voulez, bien sûr qu'on se sent un peu emprisonné.
26:29Moi, je suis très optimiste.
26:32Je suis un ancien pharmacien, donc je connais un peu les médicaments.
26:37Je sais bien les limites des médicaments.
26:39Je ne prends aucun médicament parce que cette maladie, cette DCB, je souffre.
26:47Il n'y a pas de traitement.
26:49Il n'y a aucun traitement.
26:50Et je m'en suis rendu compte un peu fortuitement.
26:53J'étais donc très sportif, j'avais beaucoup de vélo et j'ai rencontré la maladie, pas hasard, en faisant
26:59le jour du décontinuement.
27:01Donc, ça devait être en demi-midi.
27:03Je me préparais à aller faire une grande sortie de vélo parce que c'est un grand sorti.
27:09J'ai roulé dans un lit de poule parce que les routes étaient mauvaises.
27:15Et je suis tombé, alors que habituellement, j'arrivais à escliver les trous, et je suis tombé violemment et je
27:23me suis fracturé 12 côtes.
27:24Ah oui, effectivement.
27:25Et c'est comme ça que vous vous êtes rendu compte qu'il y avait quelque chose qui n'allait
27:28pas.
27:29Pierre, je...
27:30Ça ne va pas.
27:31J'ai fait...
27:32J'avais l'impression que j'avais un air coincé quelque part sur mon bras gauche parce que j'ai
27:37un bras.
27:38Dans la maladie, il y a un bras qui...
27:41C'est-à-dire le bras gauche, c'est complètement un bras fantôme, si vous voulez, je ne peux pas.
27:49Il va bouger tout seul dans tous les sens, bien qu'à pas, par exemple, de mettre une prise de
27:54courant, des choses comme ça.
27:56Je ne peux pas écrire.
27:57Récemment, j'ai dû faire des choses avec mon notaire.
28:01Il a fallu que le notaire vienne avec un de ses collègues notaires pour attester que...
28:06Voilà, pour un testament, tout simplement.
28:09Et on va attester que c'est bien ce qu'il y a, parce que c'est incapable d'écrire.
28:13Merci beaucoup, Pierre, pour ce témoignage qui est extrêmement concret.
28:16Je vous remercie tous vraiment infiniment de nous avoir parlé de votre quotidien.
28:21Yvette, Sylvie, Jean-Claude, Pierre, Patrick, prenez bien soin de vous.
28:26Et vu le nombre d'appels qu'on a eus sur ce sujet, on se rend compte à quel point
28:30il est aussi important d'en parler.
28:32On est ensemble jusqu'à 14h et à 14h, vous aurez rendez-vous comme chaque jour avec Jean-Alphonse Richard.
28:38Bonjour Jean-Alphonse.
28:38Bonjour Amandine.
28:39L'heure du crime est aujourd'hui un curé assassiné dans une ville.
28:45Oui, absolument.
28:45Le père Jean-Claude Guéguin, 65 ans, il a été tabassé en pleine nuit dans sa chambre, dans le presbytère.
28:52Puis il a été étouffé avec un coussin.
28:54On ne voulait pas le laisser vivant, ça se passe dans l'Oise.
28:57Peut-être un cambriolage, peut-être un rôdeur ou peut-être même un visiteur nocturne.
29:02Parce que dans une armoire, on va trouver des sous-vêtements féminins.
29:06Alors est-ce que c'est suffisant pour croire à une visite privée, sexuelle ?
29:10Ou peut-être autre chose dans ce genre-là, intime ?
29:14Mais on fait sans doute fausse route.
29:15Il va falloir plus de 10 ans pour connaître la vérité.
29:19Vous allez voir que l'enquête, elle va complètement diverger.
29:21Et on va un petit peu se perdre à un moment donné.
29:23L'affaire du père Guéguin, mystère au presbytère.
29:27A l'heure du crime, à 14h. A tout à l'heure.
29:29A tout à l'heure, Jean-Alphonse.
29:31Nous, dans un instant, on va évoquer la folie du moment.
29:35La folie Céline Dion, ça y est.
29:37Tout, les places pour les 16 shows parisiens ont été vendues.
29:44Vous avez été nombreux à essayer d'en décrocher une.
29:47On en parle dans un instant.
30:01Toute la journée, RTL vous accompagne.
30:04Jusqu'à 14h.
30:06Les auditeurs ont la parole.
30:08Amandine Bégaud sur RTL.
30:11Nous, on est six copines et on est fans de Céline Dion.
30:14Et on a tout essayé avec des ordinateurs, des tablettes, nos téléphones.
30:18Avec le tirage au sort, les préinscriptions, on a fait sur tous les sites internet.
30:23On est depuis 8h ce matin et on vient se faire éjecter.
30:26On n'a pas de place pour notre concert.
30:34Comme cette auditrice, vous êtes très, très nombreux à avoir tout essayé pour décrocher une place pour les concerts de
30:42Céline Dion.
30:44Ça a été compliqué.
30:45Certains ont abandonné, halluciné par les prix.
30:49Et puis d'autres ont décroché, j'allais dire, le grelot.
30:52Martial, bonjour.
30:54Bonjour.
30:56Vous, vous avez essayé.
30:59Racontez-nous.
31:00On a essayé.
31:01On s'est préinscrit.
31:03On devait donc se mettre à 10h hier sur le site de Ticketmaster.
31:10On s'est connecté un petit peu plus tôt pour essayer d'être dans les premiers.
31:15On a démarré.
31:15On était en 40 millième position.
31:17Puis ça a été dégressif, dégressif, dégressif.
31:20On a dû retaper un code vers 16h et on est arrivé dans les 2000.
31:25On s'est dit, c'est bon.
31:26Et quand on a pu acheter des places, on avait programmé d'acheter des places à 133,50 euros.
31:32On était à 900 euros pour la moins chère et à 1150 pour les plus chères.
31:36Pour la place ?
31:37Oui, pour la place.
31:38Ah oui.
31:39Donc on avait prévu d'y aller à 4 parce qu'on est grand fan de Céline Dion avec des
31:44amis.
31:45On avait été à Vegas il y a quelques années.
31:47On avait payé 120 dollars la place.
31:48Je ne sais pas si vous voyez la différence.
31:49Ça faisait à peu près 120 euros.
31:51Oui, rien à voir.
31:52On faisait un périple américain.
31:53On avait escalé ça pour être un soir à Vegas sur un concert.
31:56Donc on a abandonné.
31:58On a perdu l'autre journée d'hier.
31:59Puis on a abandonné parce que là, ça faisait quasiment 4000 euros pour les 4.
32:02Ce n'est pas possible.
32:04Bon, Martial, vous allez peut-être avoir le droit à une petite séance de rattrapage
32:07parce que RTL est partenaire de ces concerts de Céline Dion et qu'on va vous faire gagner
32:11des places ces prochains jours.
32:14Restez bien à l'écoute.
32:16Là, ce sera gratuit.
32:17Il faudra juste nous appeler au moment où on vous le dit et on vous fera gagner un certain
32:23nombre de places.
32:24Mais effectivement...
32:25Ah ben, vous êtes notre dernier espoir.
32:27Je suis désolée.
32:28Toute la journée RTL, moi je suis chez vous depuis des années, les grosses têtes.
32:33Je ne peux pas tricher pour vous faire gagner.
32:35Mais je vous promets qu'on va tout faire pour.
32:39Merci beaucoup en tout cas, Martial, pour votre appel.
32:44On va à présent accueillir Fabienne.
32:46Oui, bonjour.
32:47Bonjour Fabienne.
32:49Vous, vous avez réussi à décrocher des places.
32:51Oui, c'était une grosse épreuve.
32:55J'en étais une bande de 11 copines à vouloir y aller.
32:59Et sur les 11, on n'a été que deux à être tirées au sort.
33:02Voilà.
33:03Oui.
33:03Et donc du coup, il y en a une qui a pu prendre 6 places.
33:06Et moi, j'ai pu accéder par tirage au sort à la vente de mardi.
33:10Donc j'ai eu 3 places mardi et j'ai été encore tirée au sort pour la vente d'hier.
33:14Deux fois tirée au sort ?
33:15Deux fois, oui.
33:17Alors attendez, du coup, vous en êtes à combien de places là ?
33:19Eh ben, c'est bon, on a les 11.
33:21Les 11 pour les 11 copines ?
33:22Waouh !
33:22Et vous avez payé combien, Fabienne ?
33:25Cher ou pas ?
33:26Entre 200 et 230 euros la place.
33:28Et on est plutôt bien placés.
33:30Et par contre, c'était via la FNAC et Ticketmaster.
33:34Il n'y a pas eu d'inflation.
33:35Nous, on a vraiment eu les places au prix qui est affiché sur le site.
33:39Et c'est pour quand, vous, alors ?
33:41Le 18 septembre.
33:42Waouh !
33:42Et ça y est, vous êtes organisée pour...
33:45Ah oui, oui, oui.
33:46Le logement est réservé.
33:48C'après-midi, on prend les billets de train.
33:50Et puis, on est en avant.
33:52Et puis du coup, vu que c'est un vendredi soir, on va se faire le week-end à Paris
33:55ensemble.
33:56Bon.
33:56Ouais, c'est vraiment un rêve.
33:58Bravo, et vous allez faire des jaloux là, quand même, Fabienne.
34:01Vous savez, deux fois on sort.
34:03Vous avez joué au loto ou pas aussi, non ?
34:05J'y vais.
34:07C'est après-midi, je vais acheter des jeux à gratter.
34:09Et surtout, avec mon conjoint qui fait beaucoup de déplacements,
34:12je lui ai dit, attends, c'est pas possible.
34:14Raconte-moi ce que tu as fait la semaine dernière, parce que tu sais ce qu'on dit.
34:18Et non, non, il dit, je te jure, j'ai rien fait.
34:20Bah non, mais ça arrive d'être chanceux, écoutez.
34:23Voilà, c'est le rêve de nos vies à toutes.
34:26Et on ne l'a jamais vu.
34:27C'est vraiment une première fois pour nous toutes.
34:29Donc, on va vivre ça et ça va encore plus nous lier, je pense.
34:32Bon, à 11 copines, en tout cas, c'est très sympa.
34:36Anne, bonjour.
34:38Bonjour.
34:39Alors, vous, vous êtes connectée depuis ce matin ?
34:41Depuis ce matin, je m'étais inscrite aussi pour les pré-ventes.
34:45Et bon, ben voilà, pré-ventes, ça n'a rien donné.
34:48Et là, je viens d'avoir un message sur mon ordi.
34:51J'ai mon ordinateur et les deux téléphones.
34:53Alors, il n'y a actuellement plus de billets standards disponibles.
34:56Les offres premium vont commencer.
35:01Mais alors, attendez, premium, c'est à combien ?
35:03Ah, je n'arrive pas à voir le prix, justement.
35:06Je n'arrive pas, j'ai cliqué.
35:07Je ne réussis pas du tout à trouver le prix des places premium.
35:10Mais bon, si c'est...
35:11J'avais regardé...
35:12Vous vous êtes fixé une barre, limite ?
35:14Ah oui, oui, oui, je me suis fixé une barre parce que j'invite ma belle-fille, Céline, qui s
35:19'appelle Céline, qui est fan de Céline aussi.
35:22Donc, voilà, je m'étais fixé une barre.
35:24J'avais dit, bon, 300 euros pour nous deux, un peu plus, même si ça a été passé.
35:29Mais non, je ne vais pas mettre 700 euros dans une place.
35:34Et c'est vraiment dommage parce que là, je vous dis, depuis ce matin, je suis branchée.
35:39Bon, écoutez...
35:40Et alors, il faut se rafraîchir un petit peu de temps en temps.
35:42J'appuie...
35:43Et on vous dit combien vous êtes, là, sur la file d'attente ?
35:45Alors là, sur mon téléphone, je suis à 122 541 personnes devant moi.
35:52Et sur mon ordinateur, 89 846 personnes.
35:57D'accord.
35:58Et la vente de ce jour, il n'y a plus de billets standards, la vente de ce jour est
36:01terminée.
36:01Donc, alors, je patiente encore.
36:04Mais vous êtes sûre qu'il en reste, des places ?
36:06Je pense qu'il n'en reste plus du tout.
36:08Mais c'est ça, parce que...
36:09Il doit rester des places premium, mais bon, premium, je n'y ai pas accès.
36:14J'ai essayé de regarder, je n'y ai pas accès.
36:15J'ai essayé d'accéder pour voir ne serait-ce que le prix, mais non, ce n'est pas disponible.
36:21Alors, c'est vraiment dommage.
36:22Bon, écoutez-vous aussi, restez à l'écoute d'RTL.
36:25Je vous promets, c'est le prochain jour.
36:28Tous les jours, depuis ma naissance, mes parents écoutaient.
36:31Radio Luxembourg.
36:32Moi, le matin, si je rate Philippe Caprivière, malheureusement, je me suis réveillée un peu plus tard que 7h moins
36:415.
36:42Ah, j'ai raté, je le recoute en replay.
36:44Bon, ben, vous avez continué comme ça.
36:45Et alors, c'est trop gentil, Anne.
36:47Et moi, je viens d'essayer de m'inscrire sur la file d'attente.
36:50Vous êtes bien devant moi parce que je suis 1,819,012.
36:55Ah, bon ?
36:56Il y a presque 2 millions de personnes qui sont dans la file d'attente.
36:59Je ne sais pas si c'est bon.
37:00Il y a marqué, il n'y a plus de billet disponible.
37:02La vente de ce jour est terminée.
37:03Ah, ben non, il n'y a plus de billet.
37:04Ça ne sert à rien.
37:05Les billets standards, c'est marqué.
37:06Il n'y a plus de billets standards.
37:07Non, moi, il y a marqué, plus de billets disponibles tout court.
37:09Ah oui, ben, vous voyez.
37:10Bon, ben, donc, on va essayer d'être tiré au sort par RTL.
37:14Voilà.
37:15Restez à l'écoute et on se retrouve dans un instant.
37:17A tout de suite.
37:17D'accord, je reste à l'écoute.
37:19Bonne journée.
37:37Tous les jours, toute la journée, c'est RTL.
37:50Concernant les dates supplémentaires de Céline Dion,
37:53est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi le prix des places est-il si fluctuant ?
37:58Pour moi, une place de concert, c'était un prix fixe.
38:01Et là, ça s'emballe.
38:02C'est dû à quoi ?
38:03Et qu'est-ce qui justifie ce simple au double ?
38:06Ça fait deux jours qu'on est connecté.
38:08Et en plus, j'avais été tirée au sort en pré-vente.
38:11Au moment de payer, tout a bugué.
38:14Ticketmaster ne marchait plus.
38:16Ce matin, on l'a réessayé.
38:17Maintenant, tout est vendu.
38:19Alors, on est très, très, très déçus.
38:21Ça n'a pas bien marché pour nous.
38:23Ne partez pas sans moi.
38:25Ne partez pas sans moi.
38:27Là, elle risque de partir sans nous, Céline.
38:28Il y a beaucoup d'entre vous qui ont tenté toute la semaine de décrocher ses places
38:32et qui ne sont pas arrivées.
38:33C'est votre cas, Hélène.
38:34Bonjour, Hélène.
38:36Bonjour, Amandine.
38:37Écoutez, oui, elle est partie sans nous, Céline.
38:41On est super déçus.
38:43On était un groupe de six copines.
38:45Et on a tous essayé depuis mardi les pré-ventes.
38:49Vous n'avez pas été tirée au sort pour les pré-ventes ?
38:51Oui, on était trois sur les six à tirer au sort.
38:53On avait même inscrit les maris et les enfants pour avoir encore plus de chance.
38:59Mais ça n'a rien donné.
39:00Après, on a fait avec les cartes bleues Visa.
39:03On a fait Ticketmaster en pré-vente.
39:05Et puis aujourd'hui, c'était la dernière chance.
39:08Au moment de notre tour sur le site de la FNAC, ça a bugué.
39:14Et puis, ils nous ont dit qu'il n'y avait plus de place.
39:16Il était à peine 11 heures et quelques.
39:18Donc là, je pense qu'effectivement...
39:20Bon, vous avez encore une chance en écoutant RTL.
39:22C'est pour ces prochains jours, c'est promis.
39:24En tout cas, oui, on est des fidèles auditeurs.
39:27Moi, depuis que je suis enfant, mes parents ont toujours écouté RTL.
39:29Donc, j'ai 46 ans.
39:31Du coup, je vous écoute depuis 46 ans.
39:32Bon, écoutez attentivement et à mon avis, dès que c'est lancé, sautez sur votre téléphone.
39:37Très bien, merci beaucoup.
39:39Merci à vous, Hélène.
39:39Très gentille, passez une bonne journée.
39:41Contente de vous avoir entendue.
39:43Moi aussi, très contente.
39:44Et j'espère que ça va finir par aboutir.
39:46François, bonjour.
39:48Bonjour.
39:48Bon, alors vous, vous avez eu 4 places.
39:50Oui, je suis un peu gêné après ce que je viens d'entendre tout à la radio.
39:53Mais oui, grâce à ma petite soeur qui a été sélectionnée au pré-vente,
39:57mais qui ne pouvait pas y participer parce qu'elle travaillait,
40:00je me suis mis sur la file d'attente hier matin.
40:03Depuis 6 heures du matin et à 10 heures, quand ça a ouvert,
40:06j'avais 30 000 personnes devant moi.
40:08Mais alors, attendez, vous vous êtes mis dès hier matin pour la vente de ce matin ?
40:12Non, les pré-ventes d'hier matin.
40:15D'accord.
40:16Oui, les pré-ventes d'hier matin.
40:17Et alors vous, vous les avez eu à combien ?
40:19Moi, j'ai pris au prix qu'ils avaient annoncé déjà de base.
40:22J'ai pris les places à 89,50 euros.
40:25Non, parce qu'on avait tout à l'heure un auditeur,
40:27lui, à qui c'était presque 1000 euros la place.
40:29Oui, c'est pour ça que j'ai appelé.
40:30C'est pour ça que j'ai appelé parce que moi, j'ai eu les places au prix annoncé.
40:34Donc, je ne sais pas comment.
40:35Mais bon, voilà, je suis hyper content.
40:36C'est la première fois que vous allez la voir ?
40:38Alors non, moi, j'ai déjà vu au Matchmute Atlantique à Bordeaux
40:41pour le premier concert qu'il y avait eu au Matchmute Atlantique.
40:44Elle était là et j'y étais.
40:45Donc là, je vais la revoir avec ma soeur, ma tante et ma cousine.
40:48Je suis hyper content.
40:50Bon, c'est génial.
40:51Merci beaucoup, François.
40:54Frédéric, bonjour.
40:55Bonjour, Amandine.
40:55Vous aussi, vous avez décroché deux places.
40:58Ah oui, mais moi, j'ai une femme en or.
41:00J'ai une femme qui est scolaire et elle m'a sorti de galères de concert.
41:04Vous n'imaginez même pas, même là, dans les dix derniers jours.
41:06Donc, j'ai vraiment, vraiment beaucoup de chance.
41:08Alors, comment elle a fait ? C'est quoi sa recette ?
41:10Alors, sa recette, c'est simple.
41:12Elle a suivi toutes les consignes qui ont été données jusqu'ici.
41:15Donc, les préinscriptions, le tirage au sort,
41:18l'attente d'avoir le code reçu par mail.
41:22Et pour rejoindre François, elle était hier en 38 290e place,
41:27mais sans plus de conviction que ça.
41:29Et moi, j'ai toujours dit, il faut avoir de la gratitude et il faut être résilient.
41:33Et c'est ce qu'elle a fait.
41:34Et arrivé midi, elle m'envoie un SMS pour me dire
41:37« Chérie, j'y crois pas. On y va. Je suis tellement heureuse. On y va.
41:40J'ai deux places, bloc 114, en tribune or.
41:43On va voir Céline Dion. »
41:45C'est super. Et vous, vous aimez bien Céline Dion ?
41:48Alors, j'aime bien Céline Dion.
41:50Oui, je pars aussi du principe, comme je disais à votre collaborateur,
41:54que c'est des moments de vie à partager.
41:56Bien sûr.
41:56Voilà.
41:58Il y a trois ans, quatre ans, j'étais intervenu pour le concert des Rolling Stones à Lyon.
42:04On a dix ans d'écart avec ma femme, donc ce n'est pas tout à fait la même génération.
42:07Et pourtant, elle m'a accompagnée et on a vécu un moment inoubliable.
42:10Et je pense que Céline Dion, ce sera également un moment inoubliable.
42:14Parce que dans la vie, vous savez, il n'y a pas de bon moment.
42:17Le moment, c'est maintenant.
42:18Et ça ne repasse pas deux fois.
42:19C'est ce qu'on dit tous les jours pour tout ce qu'on fait.
42:22Mais c'est une bonne philosophie de vie.
42:23Je suis très d'accord avec vous, Frédéric.
42:25Pour vous, ce sera le 17 octobre, c'est ça ?
42:27C'est le 17 octobre.
42:28Ce sera le dernier concert.
42:30On dit que, qui sait, peut-être qu'il y aura des surprises pour ce dernier concert aussi.
42:33Peut-être.
42:34Merci beaucoup, Frédéric.
42:36Et bravo à votre femme, qui a l'air merveilleuse.
42:39Corinne.
42:40Elle est unique et extraordinaire.
42:41Corinne, vous, vous n'avez rien eu.
42:44Non, dépitée, complètement.
42:46Vous avez essayé, pourtant ?
42:48En essayé.
42:48Avec ma fille à Montpellier.
42:50Mon mari, ce matin, on était branché sur le téléphone.
42:51La flingue Ticketmaster.
42:53J'étais en 900 et quelques mille positions à 10h.
42:56À 10h20, il n'y avait plus rien.
42:57J'ai dit, c'est mort.
42:58Et puis voilà.
42:59Visiblement, il reste des places premium sur Ticketmaster.
43:03Regardez, je ne sais pas.
43:04Je regarderai, oui.
43:06Après, il y a peut-être beaucoup, beaucoup de gens devant vous.
43:08Et puis surtout, surtout, écoutez RTL.
43:10Oui, j'ai fait ça depuis toujours.
43:12Depuis 50 ans.
43:14J'aime bien parce que dès que je dis, on va vous faire gagner des places, on me dit,
43:17ah mais moi, j'écoute RTL depuis toujours.
43:19Moi, depuis 74 ans, depuis le top ou encore avec André Thorange, j'avais 15 ans.
43:22Bon, ben, continuez, Corinne.
43:25Et j'espère que ça vous portera chance.
43:28J'espère.
43:29Voilà.
43:30Bon, merci beaucoup et merci à tous.
43:33Merci beaucoup.
43:34Corinne et j'espère pour vous et comme tous les auditeurs qui ont galéré à avoir des places,
43:38que vous allez décrocher, arriver à décrocher celles que RTL va vous offrir.
43:43Il est bientôt 14 heures.
43:45Dans un instant, on va retrouver Jean-Alphonse Richard.
43:47Jean-Alphonse, aujourd'hui, vous nous emmenez dans l'Oise à Pont-Saint-Maxence.
43:50Voilà, avec cette question, qui a tué Jean-Claude Guéguin, le curé de Pont-Saint-Maxence ?
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