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  • il y a 8 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 21 mai 2026.

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00:0212h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Avec Amandine Bégaud.
00:08Et à la une aujourd'hui, cette conférence de presse de Sébastien Lecornu.
00:11Ce sera tout à l'heure à 17h.
00:13Le Premier ministre doit dévoiler une nouvelle série d'aides.
00:16Ça a flambé des prix du carburant.
00:19On parle notamment d'une prime défiscalisée qui serait proposée aux entreprises
00:24pour qu'elles la versent directement à leurs salariés.
00:28Bonne idée ou pas, on en parle avec vous.
00:313210, vous nous appelez pour réagir.
00:32Dites-nous aussi ce que vous attendez concrètement du Premier ministre.
00:35Quelle serait, d'après vous, la solution pour faire face à ces flambées des prix des carburants ?
00:42J'attends aussi vos réactions face à cette fronde qui se profile à Roland-Garros
00:45après avoir menacé de boycott.
00:48Certains joueurs pourraient bouder certaines de leurs obligations,
00:51limiter notamment leur temps de parole en conférence de presse.
00:54Pourquoi ? Pour protester contre les prize money.
00:57Mais ces gains qu'ils jugent trop faibles par rapport à ce que rapporte le tournoi.
01:0215% des sommes récoltées leur reviennent.
01:05Est-ce que vous les comprenez ?
01:06Ont-ils ou non raison de hausser le ton ?
01:09Là encore, vous nous appelez au 3210 pour réagir.
01:11Et puis dans un registre bien plus léger, on peut aussi, bien sûr, évoquer ce retour du beau temps.
01:15Si vous faites partie de ceux qui retrouvent enfin le sourire, appelez-nous, 3210.
01:20Que vous soyez météo-sensible, un peu comme moi.
01:23Que vous ayez tout simplement hâte de profiter du grand air pour jardiner, vous balader, faire un barbecue, un pique
01:29-nique
01:29ou tout simplement profiter des terrasses.
01:31Je vous attends, 3210.
01:32Vous pouvez aussi nous contacter via l'application RTL.
01:35J'en profite pour vous rappeler qu'elle est téléchargeable gratuitement.
01:38Vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
01:41Justement, notre météo avec vous, Peggy.
01:44Beau et, j'allais dire, chaud.
01:46Oui, aujourd'hui, mais on va avoir encore plus chaud demain.
01:49Exactement, parce que les températures vont continuer de grimper demain et ce week-end.
01:53Ce week-end, on va atteindre les 30 degrés, même au nord.
01:57Et on va largement les dépasser au sud.
01:59On va même atteindre des 35 degrés dans le sud-ouest ce week-end.
02:03Demain, en tout cas, plein soleil pour tout le monde.
02:06On a juste quelques petites grisailles sur le littoral du golfe du Lyon, du Var ou du Finistère.
02:10Et des températures donc comprises entre 10 et 15 degrés au nord le matin, 15 à 18 au sud.
02:15L'après-midi, on sera entre 26 et 30 degrés au nord et près de la Méditerranée.
02:1931 à 33 degrés dans le sud-ouest.
02:22Et c'est parti pour une séquence estivale durable.
02:25Ça va durer comme ça au moins jusqu'à jeudi, avec des averses orageuses sur les reliefs dans l'après
02:30-midi.
02:31Mais sinon, ce sera du grand soleil et des températures particulièrement élevées.
02:35Bon, bien vu pour tous ceux qui ont choisi ce grand week-end-là, avec le lundi de Pentecôte et
02:40pas les précédents.
02:42Ce matin, on entendait une jeune femme qui doit se marier.
02:45Elle avait hésité, c'était dans la matinale, elle avait hésité à choisir le pont de l'Ascension ou celui
02:50-ci.
02:50Elle a bien fait.
02:51Elle a bien fait de choisir celui-ci.
02:53Si vous êtes dans ce cas, appelez-nous aussi.
02:553210, si vous aviez prévu les réunions de famille et qu'on se trouvait sourire, vous allez pouvoir faire ça
02:59dehors.
02:59Merci beaucoup Peggy.
03:01Il est 13h03.
03:10Outre le fait que la plupart des gros rouleurs ont autre chose à faire que d'aller sur Internet pour
03:15remplir un dossier
03:16qui, en plus, ne vous remboursera qu'après ces fameux 50 euros, c'est à cet ordre de rire.
03:21Je me demande sur quelle planète nous vivons.
03:24Monsieur Lecornu, au lieu de passer par diverses tergiversations, tout simplement baisser les taxes.
03:31Le message de Valérie, au 3210, à l'adresse, on l'entendait bien, du Premier ministre.
03:37Baisser les taxes, voilà ce qu'elle demande à Sébastien Lecornu, qui, je vous le rappelle, doit annoncer un nouveau
03:43paquet d'aides pour le mois de juin.
03:45Ce sera cet après-midi, conférence de presse à 17h.
03:48Et vous, qu'en attendez-vous concrètement ?
03:51On en parle avec vous, les auditeurs, bien sûr, comme chaque jour.
03:54Bonjour Pierre.
03:56Bonjour.
03:56Et merci de nous accorder quelques minutes.
03:58Vous êtes expert comptable et je crois que vous vouliez pousser un bon coup de gueule.
04:02Oui, parce que j'ai plusieurs choses.
04:03J'ai regardé, votre collaborateur m'a appelé, j'ai pu regarder un petit peu le texte.
04:07J'ai pu voir qu'il y a 50 euros pour les grands rouleurs.
04:12Je ne vois pas ce que ça peut donner pour une infirmière libérale,
04:16des gens qui habitent la campagne, des véhicules un petit peu anciens.
04:22Cette aide, en plus, est conditionnée à des revenus qui sont pour les gens qui gagnent le SMIG.
04:28C'est-à-dire que 16 880 euros, dès qu'on passe à 17 000, vous êtes considéré comme quelqu
04:34'un de riche,
04:34donc n'ayant pas droit aux 50 euros.
04:36Alors, il ne faut pas quand même se figer du monde, parce que les sociétés payent déjà beaucoup de charges
04:45et je ne vois pas comment elles pourraient donner des primes ou des compensations d'essence à leurs salariés.
04:53Je pense que je rejoins un petit peu la majorité des gens en disant que tant que ces taxes seront
05:00élevées, on n'y arrivera pas.
05:01Oui, vous avez le sentiment que le gouvernement refile un peu la patate chaude aux entreprises ?
05:06Complètement. Et actuellement, les entreprises, ça peut être infirmiers libérales, agriculteurs, routiers indépendants, etc.
05:17Ils ne peuvent pas servir des primes à leurs salariés.
05:23Ils essayent déjà de survivre à cause de cette essence qui est très élevée.
05:31Donc, ils n'ont pas les moyens. Ils ont déjà du mal à faire face à leurs charges, puisque ça
05:38va grimper, grimper, monter.
05:40Et donc, je ne vois pas ce qu'ils peuvent faire de plus.
05:44Ça pèse déjà beaucoup sur les comptes des entreprises, c'est ce que vous nous dites aujourd'hui.
05:48Tout à fait, absolument. Et actuellement, en plus, il y a deux cliquets.
05:52Il y a également les cliquets de l'alimentation. Bientôt, je me demande comment on va pouvoir alimenter les magasins,
06:00les grandes surfaces.
06:01Les routiers ne vont pas pouvoir rouler éternellement. Il en va de même pour les livraisons de colis par les
06:07différentes plateformes que vous avez le lendemain matin.
06:09Il y a un moment ou un autre, ça vous risque de se répercuter sur les prix.
06:13Mais tout à fait. Et je ne vois pas comment le consommateur, qui lui est déjà pas mal étranglé, comment
06:19il va pouvoir faire face.
06:20Tout ça n'est que de la farce, madame. Je suis désolé. Moi, je vois ça comme ça.
06:26Et les entreprises, surtout, ne peuvent pas faire face à un truc pareil. On leur demande beaucoup trop. Ce n
06:32'est pas possible.
06:33Merci beaucoup, Pierre, de nous avoir apporté votre point de vue d'expert comptable. On va justement retrouver un dirigeant
06:40d'entreprise. Gilles, bonjour.
06:42Oui, bonjour, Amandine.
06:43Vous êtes, vous, le patron d'une PME de 12 salariés. Et vous aussi, vous êtes assez remonté contre cette
06:48histoire de primes qu'on proposerait aux entreprises de verser à leurs salariés.
06:53Oui, tout à fait. Je pense. Bon, écoutez-moi, en plus, le problème, je n'ai subi pas fait, parce
06:57que je suis dans le domaine pétrolier.
06:59Je fabrique des coffrets électriques pour les atmosphères explosives. Donc, effectivement, la conjoncture depuis est très compliquée pour moi, parce
07:06que les entrées de commandes reculent.
07:08Et pardon, vous fabriquez quoi, Gilles ? Je n'ai pas compris.
07:11Des coffrets électriques pour les atmosphères explosives. C'est tout ce qui gravite autour des raffineries, plateformes pétrolières.
07:17Voilà. Donc, je suis bien au fait de tout ça. Et je dirais, demander en plus maintenant, même si c
07:25'est défiscalisé, moi, je suis très proche de mes salariés.
07:28Je ne peux pas. Je n'ai plus la trésorerie. J'ai du mal actuellement à payer mes fournisseurs.
07:32Il n'y a pas un jour sans que mes fournisseurs, quand je travaille avec des gros groupes également, je
07:38reçois des hausses tarifaires de 5, 9 %,
07:40des surtaxes gasoiles pour les transports de 19 %. On ne peut plus, je dirais.
07:47Moi, je survis actuellement. Donc, oui, je fais des aides quand je peux à mes salariés qui travaillent le plus
07:53loin,
07:54à faire une petite prime pour un plein ou autre. Mais je ne peux pas plus. Franchement, il faut arrêter.
08:00La solution, je n'ai pas de solution miracle. Maintenant, je pense qu'il faudrait que M. Lecornu, Total, on
08:06parle de dividendes.
08:07Je pense qu'une société, s'il y a un rapport de l'argent, elle doit effectivement donner des dividendes.
08:13Mais bon, je pense qu'ils devraient se mettre autour d'une table et à eux, trouver des solutions, lâcher
08:17un peu de chaque côté pour aider tout le monde.
08:20Que ce soit, je dirais, les indépendants, les petites PME.
08:24Mais vous avez l'impression que c'est à vous qu'on fait porter tout le fardeau de ça ?
08:29À Mandine, oui, franchement. Franchement, il faut arrêter.
08:32Parce que là, on vous parle, pareil, de la revalorisation du SMIC. C'est bien beau.
08:36Mais moi, j'ai des salariés à force. Je dirais, le SMIC les ratera.
08:40Donc, je suis obligé de revoir, cas par cas, augmenter.
08:44Je dirais, ça me fait plaisir d'augmenter mes salariés.
08:46Mais bon, c'est des charges patronales en plus.
08:48Et voilà, il faut stop. Franchement, moi, je suis un des derniers indépendants dans ce domaine-là.
08:54J'ai deux de mes enfants qui travaillent avec moi.
08:56Je ne sais pas dans quelle mesure. Je n'ai pas envie de leur transmettre ma société.
09:00Ça serait un cadeau empoisonné.
09:01Vous êtes inquiète, Gilles, aujourd'hui, pour l'avenir même de votre société ?
09:05Ah oui, franchement. Quand je vous dis que j'ai du mal à payer mes fournisseurs,
09:08voilà, moi, à 61 ans, je peux demander ma retraite.
09:13Mais bon, je pense à mes enfants, je pense à mes salariés pour qui je suis très proche.
09:18J'en peux plus, quoi. Franchement, j'en peux plus.
09:21Mais non, mais on entend votre détresse, j'allais dire.
09:25Franchement, oui. Parce que je dirais que quand vous avez une PME, vous travaillez 20 ans,
09:29vous la mettez en haut du secteur, vous avez vos enfants,
09:33vos enfants, ça ferait plaisir de leur laisser la société.
09:37Mais à l'état actuel, surtout pas.
09:39Surtout pas, quoi. Je ne voudrais pas leur laisser un fardeau,
09:43comme moi, je peux le supporter.
09:45Voilà, non, je ne peux plus.
09:47Merci beaucoup, Gilles, pour votre témoignage.
09:50On vous souhaite bon courage.
09:51Et s'il y a d'autres dirigeants d'entreprise, comme vous,
09:54qu'il s'agisse de TPE, de PME,
09:57qui ont ce même sentiment,
09:59qui se disent que cette prime qu'on demande aux entreprises
10:02de verser à leurs salariés,
10:04elle est compliquée à verser.
10:05Appelez-nous, 3210.
10:07Dites-nous aussi ce que vous attendez, vous,
10:10du Premier ministre des annonces de ce soir.
10:13Quelle serait, d'après vous, la solution
10:15pour en tout cas vous soulager un tout petit peu ?
10:18On continue à en parler dans un tout petit instant.
10:19A tout de suite sur RTL.
10:35Le gouvernement croit des aides en parcimonie
10:38et en fait, tout le monde ne peut pas en bénéficier, bien sûr.
10:42A-t-on pensé aux personnes qui avaient des soins
10:44et avec beaucoup de kilomètres,
10:45parce qu'avec le désert médical dans certaines régions,
10:50ces personnes-là ne vont pas à leurs soins.
10:52Que va-t-elle leur arriver ?
10:53J'en fais partie.
10:54Aujourd'hui, je me demande quel va être mon avenir.
10:58Le message de Sylvie au 3210
11:01qui réagit à ces annonces qu'on attend de Sébastien Lecornu,
11:05le Premier ministre qui tiendra tout à l'heure une conférence de presse.
11:08Ce sera à 17h pour annoncer une nouvelle série d'aides
11:11sur les carburants d'après les informations
11:13et du service politique de RTL.
11:14On vous en parlait des avant-hier.
11:17Il n'y a pas d'aides massives à attendre,
11:20pas de baisse notamment des taxes.
11:23Plutôt notamment l'idée d'une prime défiscalisée
11:26qui serait versée par les entreprises à leurs salariés
11:28sous la forme, bien sûr, du volontariat.
11:31Gilles nous le disait, il est dirigeant d'une PME
11:33avec 12 salariés, c'est impossible à mettre en œuvre pour lui.
11:36Il a déjà du mal, plus de trésorerie.
11:38Bonjour Cédric.
11:40Oui.
11:40Vous allez bien ?
11:42Ça va et vous-même ?
11:43Pas mal, fidèle auditeur de Bourg-en-Bresse.
11:47Vous aviez mis, et vous nous en aviez parlé il y a quelque temps,
11:51alors vous, vous êtes directeur de supermarché,
11:53vous aviez mis en place une prime détournée pour les employés, rappelez-nous.
11:59Oui, alors en fait, tous les mois, mes collaborateurs,
12:02ils ont une prime mensuelle, ils sont notés en fonction de leur travail.
12:06J'ai décidé d'arrêter de les noter en fonction de leur travail
12:08et leur mettre la prime maximum pour faire face un peu à cette augmentation du carburant.
12:14Sauf qu'il se pose un problème, et il va se poser un autre problème d'ailleurs
12:17avec la demande du gouvernement qui se cache encore une fois derrière les entreprises.
12:21Et je suis complètement d'accord avec les deux personnes qu'il y avait avant,
12:24Pierre et Gilles, je crois.
12:27Mais il y a aussi un autre problème.
12:29Il va y avoir un manque d'équité là-dedans.
12:31Qu'est-ce que je fais ?
12:31Je donne la prime à la personne qui habite à 5 minutes,
12:34celle qui vient à pied, celle qui vient à vélo, celle qui vient en voiture.
12:36Je ne donne que celle qui vient en voiture.
12:38Il va y avoir un problème d'équité dans tout ça.
12:41Ça va créer des conflits.
12:42C'est une évidence.
12:43Pourquoi lui ? Pourquoi pas moi ?
12:44Parce que moi...
12:46On peut se dire qu'on donne à ceux qui utilisent beaucoup leur voiture.
12:50Oui, voilà.
12:51Du coup, demain, moi, je prends mon vélo, je décide d'arrêter de prendre mon vélo,
12:54je prends ma voiture pour toucher une prime.
12:56Vous avez raison.
12:57En fait, c'est créer un conflit, là où il n'y a pas besoin d'avoir de conflit.
13:01Tout ce qu'ils nous font, leurs annonces, moi, j'en attends rien.
13:05On n'y comprend rien.
13:06Ça aide les agriculteurs, ça aide les pêcheurs, ça aide les routiers, ça aide plein de monde.
13:11C'est très bien.
13:11C'est très bien.
13:12Mais eux, ils vont les aider.
13:14Les gens qui en ont beaucoup besoin, c'est les gens qui vont au travail.
13:17Quand ils pourront appuyer au travail, ça ne servira à rien de donner des aides aux pêcheurs, à qui vous
13:23voulez.
13:23On ne pourra plus aller acheter leurs produits, de toute façon.
13:26C'est comme ça que ça va terminer.
13:29Et puis, en plus, ce soir, mais quelles annonces ? On ne comprend pas.
13:32Comme il disait tout à l'heure, 50 euros à condition de ne pas dépasser 16 000 euros.
13:36Ça ne veut rien dire.
13:37Je ne sais pas quelle annonce il va faire ce soir.
13:40À part donner une prime de 50 euros au livreur pizza, je ne sais pas.
13:43Je n'attends rien, je n'attends plus rien.
13:46Par contre, moi, j'ai trouvé une autre solution.
13:49C'est que j'essaye de faire coordonner les horaires de mes collaborateurs
13:53pour qu'ils fassent un maximum de covoiturage.
13:56Je fais aussi tourner, parce qu'avant, ils travaillaient 6 jours sur 7.
14:01J'ai déjà réduit à les faire 5 jours sur 7.
14:03Et maintenant, je fais tourner mes équipes.
14:05Et chaque semaine, il y en a un qui ne travaille que 4 jours.
14:08Ça permet d'éviter, effectivement, certains déplacements.
14:11Bon, mais ça, Cédric, c'est...
14:15J'allais dire, vous faites votre petite tambouille, en fait.
14:18Mais d'une manière générale, la solution, c'est peut-être ça,
14:22c'est peut-être de réadapter les horaires au commerce,
14:24t'arrêter d'ouvrir le dimanche matin pour gaspiller de l'essence n'importe comment,
14:27pour aller, voilà, pour ouvrir 3 heures, ça ne sert à rien.
14:31Peut-être que la décision, si le gouvernement n'est pas capable d'assumer ses fonctions,
14:36parce que les Français ne comprennent pas non plus comment on peut dépenser des millions d'euros par jour
14:41pour un porte-avions qui ne sert à rien dans le détroit d'Hormuz,
14:44comment on peut donner des milliards d'euros certainement nécessaires.
14:48Attention, je ne critique pas le fait de le donner pour l'Ukraine ou autres,
14:52qui sont certainement nécessaires.
14:53Les Français ne comprennent pas pourquoi on va débloquer des milliards d'euros là-bas,
14:57pourquoi nous, en France, on n'est pas capable de provisoirement suspendre une taxe
15:02pour faire baisser le prix des carburants.
15:04Et la solution, si ils demandent aux entreprises la solution,
15:07eh bien ok, on arrête d'ouvrir les magasins jusqu'à 21h,
15:11on les ouvre jusqu'à 18h, ça permettra de gérer les plannings pour faire du covoiturage.
15:17On arrête d'ouvrir les dimanches matin parce que ça ne sert à rien
15:20et ça fera moins dépenser de gasoil.
15:22Enfin, je ne sais pas, des solutions, il y en a quelque part.
15:24Mais ce n'est pas aux chefs d'entreprise d'aller les trouver.
15:26Ce n'est pas aux chefs d'entreprise d'aller payer des primes
15:29pour un gouvernement qui n'assume pas ses responsabilités.
15:32Il y a un moment donné, il faut arrêter de prendre les gens pour ce qu'ils ne sont pas.
15:35Je ne sais pas, à un moment...
15:37Mais ce soir, on n'attend rien, personne n'attend rien de ces effets d'annonce.
15:42Et personne ne les a compris la première fois.
15:44Donc je ne vois pas pourquoi on va les comprendre ce soir.
15:47Et puis encore une fois, ça manque d'équité.
15:49Je suis désolé, ça manque d'équité absolue.
15:52La solution quoi ? Ce serait la baisse des taxes pour tout le monde ?
15:56Ah mais évidemment, pas la baisse des taxes.
15:58La suspension provisoire d'une taxe.
16:01Parce qu'il y en a plusieurs de taxes sur le carburant.
16:03Il suffirait d'en suspendre une seule pour gagner entre 30 et 40 centimes sur le prix du carburant.
16:10Oui, sauf qu'on va vous dire, Cédric, que ça profite à tout le monde
16:12et que c'est peut-être mieux d'aider, j'allais dire, ceux qui ont le moins plutôt que tout
16:17le monde.
16:17Non, mais justement, Amandine, mais c'est ça qui est bien.
16:21C'est que ça profite à tout le monde, ça profite à ceux qui en ont besoin.
16:25Pas à ceux qui n'en ont pas besoin.
16:27Les gens, la personne qui roule à vélo, elle continuera d'aller au travail à vélo.
16:32Oui, mais Cédric, je pense à des gens qui gagnent très correctement leur vie,
16:36qui certes utilisent beaucoup leur voiture, mais pour qui ?
16:39Alors que ça agace de voir bien sûr l'essence augmentée,
16:42mais pour qui ça ne met pas en danger leur fin de mois quoi.
16:46Oui, mais je fais partie de ces gens-là.
16:49J'ai la chance de bien gagner ma vie et de ne pas être perturbé par cette augmentation d'essence.
16:54Ok, mais moi, je vois mes collaborateurs tous les jours qui galèrent.
17:00C'est à eux que je pense.
17:01Évidemment, moi, je m'en fiche.
17:03Mais le problème, c'est que mes collaborateurs,
17:06comme par bonheur, ils ne sont pas payés au SMIG et ils ont la chance d'avoir des primes,
17:10ils n'ont même pas le droit à l'aide de gros rouleurs.
17:14Il est là le problème, au fait.
17:15C'est qu'il y a un problème d'équité derrière.
17:18Et je suis désolé, le gouvernement, ils n'assument pas leurs responsabilités.
17:22Il y a un moment, tous les pays européens, enfin tous, peut-être pas,
17:25mais beaucoup de pays européens ont pris leurs responsabilités.
17:29Et bien aujourd'hui, je pense que le gouvernement français devrait les prendre
17:31et arrêter de mentir à la population parce que ça ne sert à rien.
17:36Parce que là, tout ce qu'on fait, c'est reculer pour mieux sauter.
17:38Je veux dire, il y a autre chose que les Français, il faut qu'ils comprennent.
17:42On nous dit et on nous rabâche que le détroit d'Hormuz, c'est 20% du pétrole mondial.
17:49Qu'est-ce qu'on fait avec les 80 autres pourcents ?
17:52Ah mais oui, mais vous savez, c'est spéculatif.
17:54C'est spéculatif.
17:56Et donc, du coup, les cours du pétrole montent.
17:59Et c'est le baril de Bren, je regardais tout à l'heure, il est encore au-dessus des 105
18:05dollars.
18:05Et donc, du coup, la pompe, effectivement, ça se répercute.
18:08Cédric, restez avec nous.
18:09Je voudrais entendre Gwen.
18:10Bonjour Gwen.
18:12Oui, bonjour.
18:13Vous vous dites, j'ai droit à aucune aide.
18:15Expliquez-moi, alors que vous roulez beaucoup.
18:17Alors, moi, oui, je roule beaucoup.
18:20J'ai 140 kilomètres à l'air-tour pour aller à un sommet de travail.
18:24Je suis auto-entrepreneur.
18:26Certes, j'essaie de faire du covoit avec une collègue dans la mesure du possible.
18:31Maintenant, je vais reprendre un peu les propos que le monsieur a dit juste avant.
18:34Moi, je suis complètement d'accord.
18:35Le gouvernement, il nous prend pour des imbéciles.
18:38C'est démesuré, c'est ridicule.
18:42Ça n'a ni qu'une tête.
18:44Moi, je vais prendre, j'ai donné l'exemple de mon fils qui vient de commencer à travailler.
18:50Du coup, il est sur 2025.
18:522024, il est sur notre régime fiscale.
18:542025, il est sur notre régime fiscale.
18:56Du coup, il n'a pas de droit aux aides.
18:58Ah oui, parce qu'il faut la déclaration d'impôt de 2025.
19:02Même de 2024, non ?
19:04Eh bien, 2024, il est sur notre régime.
19:05Oui, il est sur votre...
19:06Donc, il n'y a pas de droit.
19:07Donc, il n'y a pas de droit.
19:08Alors, peut-être qu'eux aussi, les étudiants, ils auraient droit d'avoir une aide.
19:12Surtout qu'il n'est plus étudiant, là.
19:14Il n'est plus étudiant, mais il n'a pas de déclaration d'impôt d'attente d'après 2024.
19:19Il n'a pas encore fait sa propre déclaration d'impôt.
19:21Vous voyez ?
19:22Et moi, je voulais rajouter aussi...
19:24Le monsieur était entrepreneur et mon mari est un entrepreneur jeune retraité.
19:30Mais malheureusement, l'entreprise vient de péricliter.
19:34Pour les conditions économiques, c'était une entreprise du bâtiment.
19:39Quand on donne, on propose des crédits à des entreprises pour compenser le coût du gasoil,
19:48mais ce ne faut pas la tête des entrepreneurs et des entreprises.
19:52Pourquoi vous dites ça, Gwen ?
19:53Ce n'est pas un crédit, puisqu'il faudra leur rembourser le crédit.
19:56Oui, comme tous les crédits, ça se rembourse.
19:58Ce n'est pas de l'argent qu'on leur donne.
19:59Ce n'est pas de l'argent qu'on leur donne.
20:01Mais ces surtaxes, ce surplus, ça ne les aide pas, en fait.
20:08Ça leur met encore un peu plus la tête sous l'eau, en fait.
20:14Je pense que le gouvernement est complètement à côté de la plaque.
20:17Et pour reprendre les propos du monsieur, oui, c'est baisser les taxes pour tout le monde
20:21et ne pas faire de différence.
20:25On a tous besoin de nos véhicules pour se déplacer.
20:28Moi, j'habite à la campagne, je ne peux pas faire autrement que de prendre ma voiture
20:32pour aller emmener les enfants à l'école.
20:35À l'époque, vous allez à l'école encore.
20:37Et eux avaient besoin de la voiture pour aller à l'université, par exemple,
20:41parce qu'il n'y a pas de transport.
20:43Oui, et on l'oublie trop souvent, effectivement, quand on habite dans une grande ville.
20:47Mais même les étudiants, effectivement, ils vont à la fac en voiture dans bien des cas.
20:52Merci beaucoup.
20:53Merci, Gwen, pour votre appel.
20:55Bonjour, Stéphane.
20:57Oui, bonjour, Amandine.
20:58Vous allez bien ?
20:59Ça va et vous ?
21:00Oui, bien.
21:01Marchand de fruits et légumes dans le Nord.
21:06Commerçant ambulant, oui.
21:06Vous êtes commerçant ambulant sur les marchés.
21:10Quel regard vous portez sur tout ça ?
21:13Je pense que je suis du même avis que vos auditeurs précédents.
21:16Il faut baisser les taxes, c'est tout.
21:19Ça va relancer, même si on perd de l'argent du côté des taxes, on va relancer l'économie.
21:23Que les gens, ils ne vont pas dépenser en carburant, ils consommeront un peu plus, certainement.
21:27Vous, comment vous vous en sortez, là ?
21:29C'est très, très compliqué.
21:31C'est très compliqué.
21:32On a une augmentation des tarifs, nous, à l'achat, qui est d'environ 20%.
21:37Donc, les fruits et légumes que vous achetez, ils ont augmenté de 20% ?
21:40Oui, nos grossistes...
21:41C'est énorme !
21:42Oui, les grossistes nous avaient prévenus.
21:44Il y a un mois ou deux, ils nous avaient tous envoyé un mail.
21:47Nous signalons que par rapport à l'augmentation du carburant, dans le Nord de la France...
21:51Donc, en fait, ils répercutent le prix du carburant sur la marchandise qu'ils vous vendent ?
21:55C'est ça, c'est ça.
21:56Dans le Nord de la France, nous, à part de la pomme de terre, du croireau, puis des pommes et
22:01des poires, on ne produit pas grand-chose.
22:04Donc, tout est importé.
22:05L'asperge, la cerise, l'abricot, la pêche, la nectarine, tout vient soit du sud de la France, soit de
22:11l'Espagne, soit de...
22:14Donc, la tomate, actuellement, elle vient de Marmande, elle vient du Lot-et-Garonne.
22:17Il faut bien la transporter, il faut bien...
22:20Et donc, vous répercutez les prix, Stéphane ?
22:22Enfin, cette hausse de prix ?
22:23Vous n'avez pas le choix, non ?
22:26J'essaye de répercuter au minimum, parce que nos clients sont comme nous, c'est des gens qui roulent et
22:31qui ont besoin de consommer, mais qui ont besoin de rouler aussi.
22:34Donc, on ne peut pas répercuter de la même façon que ce que nos fournisseurs nous répercutent.
22:39Donc, on rogne énormément sur nos marges.
22:41Là, actuellement, on se lève le matin pour payer les fournisseurs, payer le carburant, se prendre un petit salaire, parce
22:47que je ne prends même plus le salaire que je prenais avant.
22:50Et en fin de mois, je suis soit à découvert, soit à zéro.
22:54Et alors, par exemple, prenons un exemple, plus 20%, je ne sais pas sur quels fruits, vous le répercutez de
23:01combien ?
23:04Par rapport à l'année dernière, je crois que je dois être à même pas 10% de plus.
23:09Je ne peux pas les mettre... Déjà, quand les gens voient les prix affichés, en plus, les grandes surfaces, ils
23:15vont un tour de rôle au niveau des remises.
23:18Aujourd'hui, j'ai entendu, je ne sais plus dans quelle grande surface, mais les fraises, ils nous les annoncent,
23:23les fraises en 500 grammes, ils nous les annoncent à 2 euros et les brouettes.
23:27Donc, ce n'est même pas le prix que nous, on paye chez nos grossistes.
23:30Oui, donc vous ne pouvez pas faire face.
23:32Et vos consommateurs, j'allais dire, vos clients, vous sentez vraiment qu'eux aussi, ils font de plus en plus
23:38attention là ?
23:38Bien sûr, bien sûr, ils arrivent avec des listes. Il n'y a plus de coup de cœur, ils arrivent
23:42avec des listes.
23:43Oui, pour essayer de limiter les dépenses.
23:45C'est ça. Ils regardent les tarifs, ils regardent tout, ils comparent.
23:48Oui, non, non, c'est très compliqué. C'est très, très compliqué.
23:52Juste sur les prix, vous pensez que ça va être plus généralisé au-delà de ce que vous nous disiez,
23:57les fruits et les légumes ?
23:58D'après vous, ça va continuer d'augmenter ?
24:00Bien sûr que ça va continuer d'augmenter, bien sûr.
24:03Bien sûr, malheureusement. Je pense que... Moi, je suis du même avis que vos auditeurs précédents.
24:07Il faut absolument baisser les taxes. C'est la seule solution. Il faut que tout le monde en profite.
24:12Même un retraité qui roule très peu, il consommera différemment si le carburant lui coûte moins cher.
24:19Oui, ça permet de ne pas renier sur d'autres choses, d'autres postes de dépense.
24:24Voilà. Donc l'État récupérera de la TVA différemment, c'est tout.
24:27Merci beaucoup Stéphane et bon courage parce que vous faites un beau métier, mais un métier ô combien difficile.
24:33Merci pour votre fidélité. On va bien sûr continuer à évoquer ces prix du carburant.
24:40Est-ce que vous attendez du gouvernement ce soir ? Est-ce que vous n'en attendez pas aussi parce
24:44que vous êtes très nombreux à être plutôt dubitatifs ?
24:47Et puis on retrouvera Jean-Alphonse Richard. Bonjour Jean-Alphonse.
24:49Bonjour Amandine.
24:50L'heure du crime, tous les jours à 14h et le programme, c'est juste après ça. A tout de
24:53suite.
25:07Jusqu'à 14h, les auditeurs ont la parole. Amandine Bégaud sur RTL.
25:13On continue à évoquer dans un instant la hausse des prix des carburants et cette conférence de presse prévue tout
25:19à l'heure en fin d'après-midi à 17h par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
25:23Mais d'abord le programme de l'heure du crime. Jean-Alphonse, aujourd'hui l'affaire Philippe Rivet.
25:28L'affaire Philippe Rivet, ça commence en novembre 2000. Une bombe qui explose au syndicat intercommunal de la Bôle.
25:35Un mort dans les décombres. C'est un employé. C'était pas lui qui était visé. C'était le maire
25:39du Croatique. C'est un élu local à l'époque en vue. Il est au RPR.
25:43C'est un jeune loup de la politique. L'enquête va s'orienter vers le dénommé Philippe Rivet. Alors lui,
25:48il rêve à un destin politique, notamment dans cette région.
25:52Il a 30 ans. Il a des idées très radicales. On le dit même violent. Capable de faire le coup
25:57de poing.
25:57Est-ce qu'il était vraiment cet homme prêt à tuer un rival politique pour effectivement se faire de la
26:04place ?
26:05La bombe de la Bôle, est-ce que c'est lui qui l'a déposé ou est-ce qu'il
26:09l'a fait déposer ?
26:10Et puis il y a aussi la mort d'un de ses amis à Philippe Rivet. C'était un petit
26:14peu son lieutenant en quelque sorte.
26:16Ça, on va le découvrir beaucoup plus tard.
26:18Des morts suspectes. Philippe Rivet, une haine explosive.
26:23C'est à l'heure du crime. À 14h, vous allez voir, c'est une étrange affaire.
26:26Oui, c'est à Tiroir, j'ai l'impression.
26:28Ah oui, absolument.
26:28Merci beaucoup, Jean-Alain François.
26:30On sera là, bien sûr, tout à l'heure à 14h pour l'heure du crime. Il est 13h31.
26:41Je suis patronne d'une PME. Nous sommes cinq associés. Nous avons environ 20 salariés.
26:47Et nous nous faisons littéralement assassiner par les charges, les impôts, les taxes, l'URSSAF.
26:52Toutes ces charges qu'on paye sans cesse.
26:54Payer nos salariés un peu plus, on en rêve. Leur donner des primes, on en rêve.
26:59Malheureusement, ce n'est pas possible. Tant qu'on continuera à se faire assassiner comme ça, nous ne pourrons pas
27:03aider nos salariés.
27:04Le message d'Alex au 3210. Vous êtes nombreux, patrons, chefs d'entreprise, de petites entreprises, PME, à nous appeler
27:12pour nous dire qu'une prime défiscalisée, ce n'est pas la solution.
27:18Vous n'avez plus la trésorerie aujourd'hui pour faire face.
27:23On l'entend bien et on entendait tout à l'heure d'autres témoignages.
27:27On continue à évoquer la hausse des prix des carburants et ses annonces cet après-midi de Sébastien Lecornu.
27:33Vincent, bonjour.
27:35Bonjour Amandine.
27:36Vous en attendez quoi, vous ?
27:38Rien du tout, Amandine.
27:40Et comme la plupart de vos auditeurs, rien du tout, rien du tout.
27:45Vous êtes un gros rouleur, vous ?
27:47Oui, on peut considérer que dans la mesure où est-ce que je parcours entre 3 et 4 000 kilomètres
27:51semaine, je m'estime comme gros rouleur.
27:54Oui, en effet.
27:55En fait, je suis technico-commercial indépendant.
27:58Je travaille pour trois entreprises principalement.
28:01Je réalise des visites techniques préalables à des travaux sur tout le territoire national, notamment dans l'industrie.
28:07Donc vous êtes à votre compte ?
28:08Je suis à mon compte.
28:09Je suis à mon compte.
28:11Jusqu'à il y a trois semaines, je me fournissais moi-même en carburant pour mes missions qui m'étaient
28:19octroyées entre 5 et 6 semaines.
28:22À l'heure actuelle, j'ai dit stop.
28:24J'ai dit à mes clients, écoutez, maintenant, je vous facture des carburants.
28:28Donc vous facturez vos déplacements, vos pleins en fait.
28:31Exactement.
28:32J'ai la chance d'avoir la majorité de mes clients qui le comprennent,
28:36qui pour l'instant ont une trésorerie.
28:39Néanmoins, ils m'ont bien précisé, ça ne durera qu'un temps.
28:43Parce que ça fait un moment qu'on travaille avec toi, il n'y a pas de problème.
28:48Maintenant, au niveau rendement, au niveau plus-value, ça aura ses limites.
28:52Et si vous n'aviez pas fait ça, Vincent, en gros, vous alliez...
28:56Ah, mais j'arrêtais.
28:57Oui, vous arrêtiez parce que ça ne servait plus à rien d'aller travailler.
28:59Vous payez pour aller travailler, c'est ça ?
29:01Bien sûr.
29:01Je fais plus d'un plein en moyenne par jour.
29:04Un plein, c'est 90 euros à l'heure actuelle.
29:06Oui, bien sûr.
29:07Voilà, je fais plus d'un plein par jour.
29:08Je suis à plus de 10 000 kilomètres par mois.
29:11C'était juste impossible.
29:12Et là, je me dégage le strict nécessaire.
29:15Je vends un savoir, je vends une technicité.
29:18Maintenant, si en plus, il faut que je vende les frais de route, c'est impossible.
29:23Donc, M. Lecornu, il est bien gentil.
29:25Il est bien gentil.
29:26Ça fait un an, un an et demi.
29:27Ça fera un an et demi qu'il nous anesthésie.
29:30Il endort tout le monde.
29:31Distribuer quelques centimes.
29:33Je ne sais même pas pour tout vous dire...
29:34Pourquoi vous dites un an et demi, Vincent ?
29:35Il est là depuis septembre, 8 mois.
29:37Oui, il est là depuis septembre.
29:38Mais il va rester jusqu'à la fin, ce monsieur.
29:39Ah, oui, au total.
29:41Oui, oui, il va rester jusqu'à la fin parce qu'il ne se passera rien d'ici la fin
29:44du mandat de M. Macron.
29:46Donc, maintenant, j'ai perdu le fil de mon propos.
29:50Oui, pardon.
29:50Une baisse des taxes, par exemple, Vincent.
29:52Est-ce que ce serait, d'après vous, la solution ?
29:54Oui.
29:55Oui.
29:55Dans l'urgence, oui.
29:56Vous le dites tous.
29:57Dans l'urgence et pour un temps donné, ne serait-ce que jusqu'à la rentrée,
30:01qu'on voit comment la situation évolue dans le détroit d'Ormouse,
30:06que ce conflit évolue dans le bon sens.
30:09Mais dans un premier temps, ne serait-ce que pour cinq, six mois, une baisse des taxes.
30:14Une baisse des taxes.
30:15Merci beaucoup, Vincent, pour votre témoignage.
30:18Gérard, bonjour.
30:19Oui, bonjour, Amandine.
30:20Vous êtes transporteur, vous.
30:22Oui.
30:24Dites-moi, allez-y, pardon.
30:26Oui, je suis artisan transporteur, donc je travaille tout seul.
30:28Bon, je fais à peu près 10 000 km par mois.
30:31Donc, moi, j'ai, entre guillemets, la chance, parce que comme je fais du transport à la demande
30:36et du transport urgent, de pouvoir répercuter une partie des surcoûts aux clients,
30:41puisque quand c'est de l'urgent, souvent, il n'y a plus de prix.
30:43Bien sûr.
30:44Voilà.
30:45Mais pour revenir à l'annonce de M. Lecornu, je suis complètement d'accord avec toutes les personnes.
30:53Si vous pensez avant moi, c'est n'importe quoi.
30:56On est quand même, enfin, on a un ministre du budget qui a dû faire des budgets,
31:01donc, de récupération de taxes sur les carburants au mois d'août ou septembre,
31:06où le carburant était à 1,60 € à peu près le litre.
31:09Enfin, pour moi, je parle du gasoil.
31:11Aujourd'hui, il est à 2 €.
31:13Ça veut dire que si on le rebaissait, ne serait-ce qu'à 1,80 €,
31:16on serait encore largement au-dessus des taxes qui ont été prévues sur le budget.
31:20Donc, il faut qu'ils arrêtent de nous bassiner avec un tas de choses qui sont complètement fausses.
31:25Ce qu'ils expliquent, Gérard, c'est que le surplus lié à la hausse des prix,
31:31et donc le surplus de recettes pour l'État,
31:33ils disent que c'est intégralement redistribué dans les aides dont ils parlent,
31:36et que le surplus, pardon, et après j'en finis là,
31:39et que ce surplus, finalement, il n'est pas si énorme que ça,
31:42puisque la consommation de carburant a baissé.
31:45Oui, mais justement, ça va ensemble.
31:47Pourquoi la consommation de carburant a baissé ?
31:49Parce que le gasoil est beaucoup trop cher, enfin, le carburant est beaucoup trop cher.
31:53S'ils remettent à un niveau, alors peut-être pas à un 60,
31:55parce que moi je parle que du gasoil,
31:57mais même à un 80, ça permettrait aux gens de se remettre.
32:00Et tout simplement, voilà,
32:03plutôt que de faire des usines à gaz comme on sait faire en France,
32:05il n'y a que dans ce pays-là qu'on fait ça,
32:07c'est tellement simple de baisser une taxe à un moment donné,
32:10de la remettre à un niveau qui serait encore au-dessus
32:12de ce qui était prévu dans les budgets.
32:14Bon, alors après les budgets, on peut toujours en parler,
32:16parce que quand on a un ministre du budget,
32:18je ne parle pas de celui-là, mais je parle de l'ancien,
32:19qui était plus occupé à faire des livres...
32:23Oui, on ne va pas rentrer le débat sur le budget, mais je...
32:26Non, non, mais si vous voulez, à un moment donné...
32:28Bien sûr !
32:29Alors oui, vous vous êtes éligible, vous ne vous l'êtes pas.
32:32On va mettre en branle un tas, des milliers de gens
32:35au niveau administratif sur la France,
32:36où on a déjà...
32:37Enfin, je ne dirai pas ce que j'en pense,
32:40pour faire...
32:41En plus, pour une misère, quoi.
32:43Tous les gens qui roulent avec une voiture ou avec un camion
32:47doivent pouvoir bénéficier d'une baisse de taxes.
32:51Voilà, et il y a des méthodes tellement plus simples...
32:56Enfin, je...
32:57Merci beaucoup !
32:58Mais oui, on vous a bien entendu.
33:01Merci Gérard, je voulais juste donner la parole à Marina.
33:03Bonjour Marina !
33:04Oui, bonjour !
33:04Vous êtes agricultrice, vous avez eu des aides, vous, non ?
33:08Ah, mais rien du tout, ça c'est encore un effet d'annonce,
33:10comme d'habitude, on n'a rien eu du tout,
33:13et je pense que les pêcheurs et les autres professionnels
33:15sont exactement pareils, ce sont des effets d'annonce.
33:17Vous n'avez rien touché ?
33:19Non.
33:20Vous avez fait les démarches pour...
33:23Et...
33:24Ils auraient déjà recevoir des documents,
33:26on ne reçoit rien non plus, alors bon, tout va bien.
33:28Mais le prix du GNL, il a baissé, lui ?
33:33Ces jours-ci, je ne sais pas,
33:34il était un peu plus d'entrance il y a quelques temps,
33:37mais là...
33:38Les taxes n'ont pas baissé pour vous ?
33:40Non.
33:41Non ?
33:42Non.
33:42Pourtant, ça fait...
33:43Par contre, oui, oui, mais ça c'est des effets d'annonce.
33:45Comment s'ils oublient de dire, c'est que ça sert à quoi,
33:48le surplus qu'ils encaissent ?
33:50C'est soi-disant pour des...
33:51Ils redistribuent pour l'État, pour des subventions ?
33:55Alors, donc, ça doit être pour les primes énergétiques,
33:58il me semble.
34:01Donc, ça encore pour faire plaisir aux écologistes de l'autre côté.
34:04Donc, c'est les petits copains qui servent
34:06pour se faire plaisir dans tous les sens.
34:08M. le commune, à part qu'ils démissionnent,
34:10c'est tout ce qui peut nous faire plaisir, quoi.
34:12Mais il y a quand même eu un dispositif d'aide,
34:16je suis en train de vérifier,
34:17mais il y a un montant d'aide sur le GNR,
34:233,86 centimes d'euros par litre de GNR livré.
34:27Vous n'y avez pas droit ?
34:30Par litre ?
34:31Par litre.
34:31C'est pas possible ?
34:31Bah si.
34:333,86 centimes d'euros d'aide par litre de gazole non routier.
34:37Oui, 3 centimes.
34:37Oui, mais quand vous remplissez une cuve de 2000 litres
34:40et un tracteur, ça consomme plus que ça.
34:44Enfin, je veux dire, c'est ces pinettes qui nous font la 3 centimes.
34:483 centimes le litre ?
34:49Oui, mais vous commandez 2000 litres à chaque fois.
34:54Ça dépend de la preuve de si vous le stéréalier ou pas,
34:56mais je ne pense pas que le stéréalier soit content non plus.
35:00Ça pèse sur les charges et tout, quoi.
35:02Sachant que toutes les fournitures qui ont un peu de plastique ou quoi autour,
35:06voire les engrais, ça a tout doublé, voire triplé.
35:10C'est intouchable.
35:11Et nous, on ne peut pas revaloriser dans l'élevage.
35:14On ne peut pas revaloriser.
35:16On nous prend les bovins, les jeunes broutards, moins chers qu'il y a 3 semaines.
35:21Depuis que le Mercosur, Mme Ursula von der Leyen a ouvert les portes du Mercosur
35:27alors qu'elle n'avait pas trop le droit, le broutard est en train de chuter.
35:31Donc nous, on ne peut même pas reporter les différences de charges.
35:34La seule chose qu'il faut, c'est que l'État arrête de se gaver
35:37et qu'il redonne aux Français.
35:39Ceux qui travaillent ou même les retraiter, ils ont cotisé toute leur vie.
35:43Ils ont travaillé toute leur vie.
35:44On n'a pas le droit de les pensionner comme on les pensionne.
35:46Ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent.
35:47Encore une fois, je répète Marina, le gouvernement dit que tout ce qui est surplus
35:52et recettes supplémentaires de taxes est redistribué en aide justement.
35:56Mais on va continuer à travailler sur ça, sur ces aides qui étaient censées être accordées aux agriculteurs.
36:03Si vous n'en avez pas vu la couleur, ça peut paraître étonnant.
36:08Merci beaucoup Marina pour votre témoignage.
36:11Dans un instant, on va complètement changer de sujet puisqu'on va partir pour Roland-Garros
36:15avec cette fronde attendue de certains joueurs.
36:19Ils contestent les gains.
36:20A tout de suite.
36:21Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 30 de 10.
36:2550 centimes la minute.
36:28Amandine Bégaud.
36:29RTL midi.
36:30Les auditeurs ont la parole.
36:32Maintenant, ils sont prêts à boycotter leurs apparitions médiatiques.
36:36D'écouter finalement ce que l'on demande à un joueur de tennis ou à une joueuse.
36:40C'est de bien jouer.
36:40Qu'elle fasse des apparitions plus ou moins importantes ou pas du tout, c'est pas très important.
36:45Ils ne se rendent pas bien compte non plus.
36:472,8 millions.
36:48Vous imaginez ce que ça peut représenter.
36:50Roland-Garros, c'est quand même un monde à part.
36:52Ce sont des stars.
36:53Elle joue à la diva.
36:54Le message de notre fidèle Françoise du Val d'Oise au 30 de 10, très remonté devant ces joueurs de
37:02Roland-Garros.
37:03Certains, je le précise, qui après avoir menacé de boycotter le tournoi, pourraient bouder certaines de leurs obligations pour protester
37:11contre les prize-monnaies.
37:13C'est ces gains qu'ils jugent trop faibles par rapport à ce que rapporte le tournoi.
37:18Il touche aujourd'hui 15% de ce que rapporte Roland-Garros et il trouve que c'est trop peu.
37:25Arnaud, bonjour.
37:26Bonjour, Amandine.
37:28Vous aussi, ça vous met en colère comme Françoise ?
37:31Oui, moi en plus, je suis le genre de tennis, bien sûr, amateur.
37:34J'ai loin d'avoir le niveau du top 20 mondial.
37:37Mais oui, je trouve que c'est scandaleux de réagir comme ça.
37:42Simplement parce que quand on regarde les prize-monnaies, le cumul des prize-monnaies du top 20 durant leur carrière,
37:49mais elle n'est encore pas finie, ça va, ils ne sont pas trop à plaindre.
37:54Et je dirais que je trouve que c'est aussi indécent par rapport aux gens qui ne sont pas dans
37:57le top 20.
37:58Parce que si on connaît un peu le tennis, globalement, au-delà de la centième place mondiale,
38:03on vit de son sport, mais on ne va pas être rentier de son sport.
38:08Et quand on regarde les joueurs qui gagnent les grands tournois, globalement, c'est toujours les mêmes.
38:12Joueur et joueuse, d'ailleurs.
38:14Donc, je trouve un peu scandaleux.
38:15Donc, le gagnant de Roland-Garros, je rappelle quelques chiffres, il gagne 2 millions, il gagnera cette année 2 millions
38:20800 000 euros.
38:21Et la joueuse, pareil.
38:22Et la joueuse, pareil, oui.
38:23Le finaliste, 1 million 400 000 euros.
38:27Et ceux qui sont au premier tour, 87 000 euros.
38:30Voilà, exactement.
38:32Globalement, quand vous êtes au-delà de la centième place mondiale,
38:34vous avez du mal à accéder, même au premier tour de Roland-Garros.
38:38Et il faut savoir aussi que Roland-Garros, c'est quand même...
38:42Ça permet à la Fédération Française de Tennis de se financer toute l'année.
38:46C'est hyper important.
38:47Et Dieu sait que le tennis, ce n'est pas un sport en plein essor.
38:50Il faut bien savoir que la Fédération Française de Tennis, aujourd'hui,
38:53heureusement qu'il y a le paddle pour combler le manque de joueurs de tennis, joueurs et joueuses.
38:58Mais autrement, ce n'est pas un sport en vote.
39:00Donc, si en plus, on ponctionne encore les gains de Roland-Garros,
39:03ce qui ne permettra pas à la Fédération Française d'investir dans le sport amateur,
39:08eh bien, on sera encore dans un sport encore plus en perdition.
39:11Donc, oui, franchement, c'est indécent.
39:13Arnaud, restez avec nous.
39:14On va retrouver Agnès.
39:15Bonjour, Agnès.
39:17Indécent, vous dites, vous aussi, Agnès.
39:18Je suis outré parce que j'estime que dans l'état actuel, vu que tout ce qui se passe,
39:26des personnes qui vont être obligées de fermer leur entreprise parce qu'ils ne peuvent plus payer l'essence,
39:32des retraités, moi, je vais m'occuper de personnes âgées,
39:35des retraités qui ont 600 euros par mois pour vivre,
39:38et on vient nous dire qu'ils ne touchent pas assez,
39:40des personnes qui sont obligées d'arrêter de travailler
39:42parce que leur enfant qui est autiste n'aura pas d'école à la rentrée,
39:46des mamans qui arrêtent de travailler pour s'occuper de leur enfant
39:50parce qu'il n'y a pas de place et que les écoles ulysses sont fermées,
39:53et on vient nous raconter qu'ils n'ont pas assez d'argent
39:56avec tout ce qui se touche, tous ces fous de valeur, tout ça.
39:59Mais c'est une honte.
40:00Ils n'ont aucun honneur, ces gens-là.
40:02Il n'y a que le fric qui compte pour eux.
40:04C'est tout.
40:04Il n'y a pas autre chose.
40:06Agnès, on vous sort...
40:06Je suis honte de moi.
40:07Oui, mais on l'entend très bien.
40:10On va retrouver Isabelle Langer avec nous en direct de Roland-Garros.
40:14Isabelle, rebonjour.
40:16Rebonjour, Abandine.
40:17Vous l'entendez, les auditeurs d'RTL, ils ne comprennent pas.
40:21Ils sont plutôt très remontés.
40:23Comment ils justifient ça, les joueurs, Isabelle ?
40:26En fait, je vais vous expliquer.
40:28Leur démarche, en fait, ils se disent que sans eux, il n'y aurait pas de spectacle.
40:31Donc, ils sont les acteurs majeurs.
40:33Ils veulent surtout comparer par rapport à d'autres sports.
40:36En NBA, par exemple, les joueurs ont la garantie
40:38de toucher 50% des revenus générés par la Ligue chaque saison.
40:42On n'arrivera jamais à ça en tennis.
40:45Mais il faut quand même rappeler que Roland-Garros a augmenté son prize money encore cette année
40:49de 9,53% par rapport à l'an dernier.
40:52On est passé de 56,4 millions à 61,7.
40:55Et surtout, cette dotation, imaginez bien, depuis 2019.
40:59Donc, depuis 7 ans, elle a augmenté de 45%.
41:01Ah oui, il n'y a pas beaucoup de professions où on peut dire plus de 45%.
41:04Voilà, on est bien d'accord.
41:05Moi, je veux bien que mon salaire augmente de 45%, là.
41:09Non, mais en fait, si la fédération a augmenté aussi ces dernières années,
41:14c'est surtout pour augmenter...
41:16Alors, on a perdu, Isabelle, à Roland-Garros.
41:19On va retrouver Raphaël.
41:20Bonjour, Raphaël.
41:21Oui, bonjour, Amandine.
41:23Pas Nadal, mais ça s'écrit pareil, d'après ce que j'ai sous les yeux.
41:26C'est vrai ?
41:27Non, non, non, je ne suis pas Nadal.
41:30Non, non, loin de là.
41:31Par contre, moi, je voulais dire deux choses seulement.
41:34Ça va être très rapide, ça va piquer un peu.
41:37En fait, s'ils veulent plus d'argent pour les emmener dans des paradis fiscaux,
41:41parce qu'ils n'habitent pas en France,
41:43c'est-à-dire qu'ils veulent prendre l'argent qu'ils gagnent en France
41:46pour l'emmener ailleurs, moi, je trouve ça pas normal.
41:48Ce n'est pas forcément des joueurs français, Raphaël, du tout, d'ailleurs,
41:51dans ceux qui mènent la fonde.
41:52Après, d'accord, si ce n'est pas des joueurs français,
41:54mais il y a des joueurs français qui n'habitent pas en France
41:56et il y a des joueurs étrangers qui habitent en France.
41:59Et puis, la deuxième chose,
42:02si toutefois ça concerne quelques joueurs français,
42:05ils n'ont qu'à faire quelques résultats, des bons résultats,
42:08et je pense qu'ils gagneront un petit peu plus.
42:10Bon, écoutez, le message est passé.
42:12On a retrouvé Isabelle Langer.
42:15Isabelle, parmi les joueurs qui mènent la fonde,
42:18il y a des Français ou pas ?
42:19Non.
42:21Pour tout vous dire, oui, tous ceux qui sont un peu dans le top,
42:24mais c'est surtout les Sineurs, les Sabalenka.
42:27Moi, ce que je voudrais dire, surtout,
42:29parce que je partage un peu l'avis des auditeurs,
42:31si la fédération a augmenté les gains depuis plusieurs années,
42:35c'est surtout pour permettre aux joueurs qui sont classés très très loin,
42:38donc c'est surtout 11%, ça a augmenté pour les joueurs du premier tour et en qualif.
42:43Et puis surtout, il faut rappeler que la fédération a un modèle économique complètement à part.
42:48Ça a bu non lucratif, l'ensemble des gains est réinvesti dans le tournoi pour soutenir aussi le développement.
42:54Et puis au passage, ils ont quand même investi 400 millions dans les infrastructures du stade,
42:59et notamment les conditions d'accueil des joueurs, ainsi que les services qui leur sont proposés.
43:04Donc moi, je les trouve un peu gonflés aussi.
43:06Bon, bah écoutez, on va suivre tout ça.
43:07Et puis il y a le tirage au sort du premier tour, ça c'est dans 10 minutes Isabelle, c
43:10'est ça ?
43:10Ça c'est dans 10 minutes, et c'est Tony Estang,
43:12et l'ancien patron de Paris 2024, qui va faire ce tirage au sort.
43:16Et bah vous nous direz qu'est-ce qu'on peut en retenir dans les minutes et les heures qui
43:20viennent sur RTL.
43:21Merci à vous Isabelle d'avoir été en direct avec nous depuis Roland-Garros.
43:25On se retrouve dans un tout petit instant, on va parler du beau temps, ça fait du bien quand même.
43:29A tout de suite.
43:34Toute la journée, RTL vous accompagne.
43:37Ce n'est pas la vraie vie qu'on apprend dans ces soirées mondaines.
43:42Jusqu'à 14h.
43:44Les auditeurs ont la parole.
43:46Amandine Bégaud sur RTL.
43:50Laissez-moi vivre comme un jeu, sur des nuages, sous mon soleil bleu.
43:55J'avais envie de terminer cette émission par une note plus souriante, positive aussi.
44:01Peggy Brosh nous le disait tout à l'heure.
44:03On va dépasser les 25 degrés cet après-midi presque partout du grand et beau soleil.
44:08Et ça va être comme ça tous ces prochains jours, au moins jusqu'à jeudi prochain.
44:12Après, il faut bien le reconnaître quand même, plusieurs semaines très grises, de pluie, de froid même.
44:18En tout cas, des températures très en dessous de la moyenne.
44:22Et ça nous redonne le sourire à beaucoup d'entre nous.
44:24Bonjour Alain.
44:26Bonjour Amandine.
44:27Boucher à Morteau, vous allez bien ?
44:30Ah bah oui, ça y est, on est passé du pot au feu à la brochette en moins de 24h.
44:33Ah oui, c'est vrai, vous le voyez déjà ?
44:35Ah oui, oui, oui.
44:36Ce matin, ça s'est sorti.
44:38Ah oui ?
44:38Oui, c'était à fond sur la brochette.
44:40N'ont pris que de quoi faire du barbecue ou quoi ?
44:44Ah oui, oui, puis je sens que le week-end va être dur, mais tant mieux.
44:49Et vous avez le sentiment que vos clients retrouvent le sourire ou pas ?
44:54Ah mais oui, mais c'est le meilleur antidépresseur naturel qu'on pouvait fournir à la population.
44:58Et Dieu sait qu'elle en a besoin.
45:00Donc oui, les gens vont sortir, vont se promener.
45:04Et puis pendant qu'ils font ça, ils n'écoutent pas les informations.
45:07Je suis désolé pour RTL.
45:09Mais il y a d'autres émissions à écouter.
45:11Ah mais oui, puis ça fait partie de la vie, c'est normal.
45:13Voilà, mais sinon, quand on est à la maison et qu'il fait gris,
45:16et qu'en plus, on écoute le lot de mauvaises nouvelles qu'on peut entendre,
45:20ce n'est pas bon.
45:21Donc là, ça va être très bien pour le moral des gens.
45:24Bon, est-ce que vous avez une petite astuce, Alain, pour un barbecue réussi ?
45:28Ah ben, la première chose à faire déjà, il faut qu'il soit bien chaud.
45:31On ne met rien sur son barbecue si ça ne fume pas.
45:34Et puis la deuxième petite astuce, pour tout ce qui est viande,
45:36il faut sortir la viande au minimum 30 minutes avant du frigo
45:40pour éviter un choc thermique qu'on met sur le barbecue.
45:4330 minutes avant, on ne la laisse pas au soleil, la viande, on est d'accord ?
45:46Non, on la met dans la cuisine avec un film dessus ou un chiffon dessus,
45:50et puis on la laisse 30 minutes à température ambiante.
45:53Bon, pour le barbecue, on connaît tous les brochettes,
45:57merguez, saucisses, chipolata.
45:59Est-ce que vous avez un truc qui pourrait nous surprendre ?
46:02Ah ben, moi, je fais un truc tout bête qui sort de l'ordinaire.
46:08Je fais du porc fermier d'Auvergne.
46:10C'est des porcs qui sont élevés en totale liberté.
46:12C'est une production de 25 000 porcs à l'année.
46:14Ils sont constamment dehors.
46:16Et je ne revenais pas du sourire qu'on peut donner aux gens avec une simple côte de porc.
46:21Donc, côte de porc grillée au barbecue ?
46:24Oui, une bonne côte de porc grillée.
46:27En plus, ces cochons-là, on peut même laisser le gras sur la côte de porc.
46:31Il n'y a rien qui ressort.
46:33Ça fait une croûte croustillante tout autour de la côte de porc.
46:37Et quand le gras est bien grillé, c'est une vraie merveille.
46:39Vous savez quoi ? Je n'ai pas encore déjeuné, Alain.
46:41Vous me donnez l'eau à la bouche.
46:42Je suis désolé.
46:44Bon, merci en tout cas.
46:46Bonjour Didier.
46:48Bonjour Amandine.
46:49Vous allez bien ?
46:50Et vous, comment allez-vous ?
46:52Très bien.
46:52Écoutez-moi avec ce beau soleil.
46:54Moi, je fais partie des gens un peu météo-sensibles.
46:57Écoutez-moi, je vais vous dire une chose, Amandine.
47:01Vous êtes notre rayon de soleil toutes les semaines.
47:03Bon, vous êtes trop gentil.
47:04Voilà.
47:05Alors, donc, aujourd'hui...
47:06Patissier, je le rappelle, du côté de Chartres.
47:11Voilà.
47:11Et je vais vous dire sincèrement, moi, je suis content de voir les gens en terras.
47:15Je suis content aussi qu'il y ait des mariages.
47:17D'ailleurs, ce week-end, j'ai un mariage à côté de Deauville.
47:18Je peux vous assurer que je suis content de voir les gens qui ont un peu plus le moral.
47:23Mais n'oublions pas que l'année dernière, c'était exactement pareil.
47:27Ah bon ? À la même période ?
47:28Oui, à la même période.
47:30Parce que moi, je marque tous les ans.
47:32Oui.
47:32Je marque sur un cahier.
47:34Et là, je peux vous dire qu'au sein de glace, l'année dernière, on avait eu la chance.
47:38Il y a eu un peu de soleil.
47:40Mais il faisait froid.
47:41Eh bien, cette année, ça a été pareil.
47:43Et puis, voilà.
47:44On n'avait pas eu autant de pluie que cette année en mai, si ?
47:48Oui, mais pareil.
47:50C'est exactement pareil.
47:51Et d'ailleurs, les cultivateurs, ils ne se plaignent pas du tout.
47:54Au contraire, les céréales, elles vont être très bonnes cette année.
47:56Le rendement va être très bon.
47:58Parce qu'il n'a plu au bon moment.
47:59Voilà.
48:00C'est comme ça.
48:01Mais vous savez, je vous dirais une chose.
48:02C'est la saison des mariages pour vous, Didier, là ?
48:05Oui, oui, oui, oui.
48:06J'imagine que du coup, c'est bien, là.
48:09C'est un mariage sous un beau temps.
48:11Oui, on a du beau temps.
48:13Parce que bon, ça va être agréable.
48:15Parce que quand il pleut, là, j'en ai fait un.
48:16Il n'y a qu'un jour, il pleuvait.
48:18C'était morose.
48:19Ce n'était pas bien.
48:21Mais bon, si vous voulez faire, on ne choisit pas.
48:23C'est la meilleure punition du soleil.
48:24Tout le monde est puni par le soleil.
48:26Donc, on est tranquille.
48:28Mais vous savez, Amandine, moi, je pense qu'aujourd'hui,
48:32vu ce qu'on a comme morosité aujourd'hui, en ce moment, tous les jours,
48:37je pense que le soleil va nous apporter du bonheur.
48:39Et qu'on aille avec modération boire un verre ou ce qu'on veut à la terrasse.
48:44Et puis profiter barbecue, anniversaire, mariage, fête, en sorte que toutes les choses avancent.
48:51Et puis que tous les gens ne soient pas excités, comme on les voit sous la route,
48:56qu'ils prennent leur temps.
48:58Et puis voilà, c'est tellement plus sympa d'avoir des choses, comment dirais-je, agréables devant nous.
49:06C'est tellement plus sympa.
49:07Mais je suis bien d'accord avec vous, Didier.
49:09Bonjour Stéphane.
49:11Bonjour Amandine.
49:12Bonjour à toute l'équipe.
49:13Vous êtes du côté de Biarritz, vous ?
49:15Oui, là j'ai un super spot en face de moi, la grande plage de Biarritz, l'océan.
49:19Franchement, c'est le top.
49:21Bon, ça vous redonne les sourires ?
49:23Ah oui, franchement, de revoir ce beau temps, ces belles températures, de profiter de cette magnifique période.
49:29Les bars, les couchers de soleil, franchement, c'est le meilleur spot.
49:33Et là, travailler en plus en face de ce cadre, il n'y a rien de mieux.
49:36Vous êtes grutier, c'est ça ?
49:37Oui, je conduis les gruts actuellement.
49:40Et juste en face de la grande plage, il y a pas mal de monde également.
49:43Et là, de voir ce magnifique spot, en plus, c'est bien dégagé.
49:47Il y a la Côte-Clandaise de l'autre côté, le Pays-Basque, les montagnes, tout, c'est vraiment royal.
49:52Vous ne vous redoutez pas d'avoir trop chaud ces prochains jours ?
49:55Non, du tout.
49:56On ne va pas s'en plaindre.
49:56Puis après, avec les tempêtes qui a eu récemment, en mois d'hiver, tout ça, on ne va pas s
50:01'en plaindre.
50:01Franchement, on prend.
50:03Bon, merci à vous, Stéphane, pour ce petit coup de fil et cette petite carte postale, j'ai envie de
50:08dire.
50:08Merci aussi à Didier et Alain.
50:11Et effectivement, profitez, si vous le pouvez, de ce beau temps.
50:15Ça fait du bien au moral et on en a besoin, j'ai envie de vous dire.
50:20Dans un instant, en l'heure du crime, Jean-Alphonse Richard.
50:23Merci.
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