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  • il y a 7 heures
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce lundi 13 avril, à l’occasion de la cérémonie Tech for Future 2026, Anne Le Hénanff, ministre en charge de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Sylvain Rolland, rédacteur en chef adjoint de La Tribune, Frédéric Guilleux, directeur général de ZEBOX, Florent Garcia, directeur du WAI by BNP Paribas, Sophie Coulon Renouvel, directrice des partenariats stratégiques et du digital du Crédit Mutuel Arkéa, Olivier Chabanon, directeur délégué au plan French Care chez Bpifrance, et Lyse Brillouet, directrice de la recherche chez Orange, ont récompensé les startups les plus innovantes de l’année dans six catégories. Le Prix Impact a été décerné à SeeHaptic, le Prix Environnement et Énergie à Alternative Innovation, le Prix Data et IA à Miratlas, le Prix Industrie à Neuronaix, le Prix Santé à Phagos, et le Prix Start à OptimPharma. Cette cérémonie a été animée par François Sorel sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Business partenaire
00:05BFM Business et la Tribune présente
00:11La première cérémonie de Tech for Future
00:14François Sorel
00:19Et un grand bonsoir à toutes et à tous, merci d'être là, ici, au Pathé Palace.
00:24Nous sommes au cœur de Paris, dans une salle de cinéma incroyable, mythique.
00:27Et on ne va pas vous diffuser un blockbuster ce soir, mais plutôt s'intéresser aux blockbusters de la tech
00:32française
00:33qui vont défiler pendant une heure une cérémonie pour récompenser les startups les plus innovantes du moment
00:40avec toujours en ligne de mire la souveraineté, la technologie française et puis notre savoir-faire.
00:46Parce que c'est vrai que dans ce contexte géopolitique un peu bizarre, on va dire, il est temps de
00:51se poser les bonnes questions.
00:53Est-ce qu'aujourd'hui on peut avoir un semblant d'autonomie dans le monde de la technologie ?
00:58On va essayer d'y répondre ce soir dans cet événement organisé conjointement avec BFM Business, mais aussi la Tribune.
01:05C'est la 14e édition de ces Tech for Future, mais c'est la première fois que vous la regardez
01:09ou que vous l'écoutez à la radio.
01:10Je suis très heureux de vous la présenter et évidemment plusieurs catégories ce soir de startups que nous allons célébrer
01:17et récompenser.
01:18Catégorie impact, environnement et énergie, data IA, industrie, la santé, sujet ô combien important, mais aussi start.
01:26Vous allez voir, c'est très intéressant, ce sont de toutes jeunes startups qui sont en phase d'amorçage et
01:31qui méritent sans aucun doute un sacré coup de pouce.
01:34D'ailleurs des coups de pouce, on va en parler tout à l'heure avec Sylvain Roland de la rédaction
01:38de la Tribune.
01:38Il y en a puisque les lauréats qui seront là sur ce plateau ce soir remporteront une belle communication.
01:45Merci d'être là, bienvenue. On va commencer tout de suite par notre premier invité.
01:48Elle a accepté tout de suite d'être avec nous pour ouvrir en fait ces Tech for Future.
01:53C'est en quelque sorte notre marraine de cette année.
01:56C'est la ministre chargée de l'intelligence artificielle et du numérique que j'accueille sur ce plateau, ici au
02:00Pâté Palace.
02:01C'est Anne Le Hénanf qui nous rejoint.
02:04Bonsoir Anne, Madame la Ministre.
02:09Merci d'avoir accepté notre invitation.
02:11Ravie d'être là.
02:12Vous avez dit tout de suite oui. Je vous invite à vous mettre ici.
02:15Sur le thé de Tech.
02:17Voilà, le thé de Tech. Et comme ça tout va bien.
02:20Merci d'être là.
02:21C'est vrai que je disais en introduction, le contexte géopolitique est ce qu'il est en ce moment.
02:26On se pose énormément de questions.
02:27On se rend compte aussi que l'on dépend de services qui ne sont pas français.
02:31On ne va pas tous les citer mais la plupart sont américains.
02:35Que faut-il faire et quelle posture faut-il avoir à votre avis sur ce sujet ?
02:39Alors en fait, déjà le point de départ c'est d'en avoir conscience de ces dépendances.
02:44Aujourd'hui on estime par exemple que l'administration centrale est dépendante entre 70 et 80% de technologies extra
02:51-européennes.
02:52La plupart américaine, on est d'accord ?
02:54La plupart américaine.
02:55Il faut en avoir conscience.
02:57C'est le meilleur moyen de pouvoir les réduire ces dépendances.
03:00Ensuite c'est d'avoir une feuille de route, une vision de ce que nous n'acceptons plus et de
03:04ce vers quoi on souhaite tendre.
03:06C'est aujourd'hui le cas.
03:09Nous avons, et je l'incarne depuis que je suis arrivée au ministère, une vision très claire sur ce que
03:15nous souhaitons pour la souveraineté numérique française.
03:17Et ça commence par l'exemplarité de l'administration centrale pour pouvoir porter cette souveraineté numérique qui n'est pas
03:25ni isolement, ni autarcie.
03:28Ce n'est pas du tout ça le message.
03:30C'est de se dire on est dépendant sur tel secteur.
03:33On cible des secteurs sur lesquels on veut une autonomie stratégique.
03:36Principalement le cloud, le quantique, la cybersécurité, l'IA évidemment.
03:41Et c'est de réduire ces dépendances.
03:42Aujourd'hui on assume cette position clairement.
03:45On est décomplexé là-dessus et on met en oeuvre des politiques publiques pour réduire ces dépendances.
03:50Et pour pouvoir inciter l'ensemble de la filière, les entreprises à finalement tendre vers cette indépendance, il faut être
04:00exemplaire.
04:01Et c'est ce que nous au niveau de l'administration on a décidé au niveau du gouvernement.
04:04Et le Premier ministre nous a demandé de réduire nos dépendances dans nos ministères.
04:08Et bien justement, concrètement ça arrive en ce moment puisque je crois qu'il y a une transformation au sein
04:13de l'administration dans vos services.
04:15Vous quittez, alors on va dire de manière progressive Microsoft, pour que vos collaborateurs bossent sur Linux, c'est ça
04:23?
04:23Exactement. On va commencer par montrer l'exemple et notamment à la DINUM, la DINUM qui est un peu la
04:29DSI, on peut dire, de tous les ministères de France.
04:34Et pour petit à petit basculer effectivement d'une technologie Microsoft vers du Linux, il y a eu des beaux
04:42succès.
04:43Prenez la Gendarmerie nationale, ça fait des années qu'ils se sont passés sur Linux, ça fonctionne très bien.
04:49Et donc on va commencer par la DINUM au sein de Bercy.
04:53Et puis petit à petit on va inciter les ministères à basculer vers cette technologie ouverte et qu'on choisit
05:02avec une maîtrise totale.
05:06Mais est-ce qu'il est possible aujourd'hui, est-ce qu'on a les cartes en main, les outils
05:10d'aussi bonne qualité que ceux américains aujourd'hui ?
05:13Vous parliez tout à l'heure de cloud, d'IA, alors on a la chance d'avoir des pépites comme
05:16Mistral et beaucoup d'autres, mais est-ce qu'on est au niveau ?
05:21Alors oui, déjà on est au niveau de l'intelligence artificielle par exemple, ou du cloud.
05:28Finalement le virage du cloud nous a rendu très très dépendants, c'est difficile de faire marche arrière mais on
05:34a la volonté de le faire.
05:36Il n'est pas envisageable pour nous qu'on vive la même chose sur l'intelligence artificielle.
05:40Donc la politique elle est extrêmement volontariste.
05:43Nous avons des entreprises, il faut les soutenir.
05:46Et le meilleur moyen de soutenir les entreprises, quelle que soit la taille d'ailleurs, mais de la start-up
05:51jusqu'aux PME ou aux grandes entreprises du numérique français, c'est de les soutenir.
05:56Ça passe par de la commande publique.
05:57Oui, ce qu'on vous a reproché de ne pas faire beaucoup ces dernières années.
06:00Oui, alors on a fait notre mea culpa, on a regardé ce qu'on faisait bien, on a regardé ce
06:04que nous faisions mal.
06:05On avait tendance, l'État, à produire des produits numériques pour nos propres usages en interne.
06:14Ça c'est terminé.
06:15Dorénavant, dès qu'un produit, dès qu'un logiciel, dès qu'un service est disponible sur le marché privé,
06:27priorité au make or buy plutôt que le make, donc c'est le make or buy, aujourd'hui la DINUM,
06:34les directives sont strictes.
06:36Elle ne peut plus produire de services qui sont disponibles sur le marché.
06:40Ça c'est un acte fort.
06:41On estime à peu près que le marché public des administrations centrales sur les produits du numérique, c'est 4
06:48,7 milliards d'euros.
06:50Le marché, évidemment, privé, c'est-à-dire la commande privée, c'est 10 fois plus.
06:55Donc pour pouvoir inciter les grands donneurs d'ordre, les entreprises du 440, les grands groupes français,
07:01il faut déjà être exemplaire.
07:02Nous l'État, et nous le sommes dorénavant, puisqu'on ne produit plus de produits qui sont disponibles sur le
07:09marché privé.
07:10– Dernière question, Madame la Ministre, pour qu'on puisse avoir une chance de nous battre armes égales avec les
07:17États-Unis et l'Asie,
07:18même si ce n'est pas une compétition, on n'est pas dans une bataille, mais on va dire dans
07:22une espèce de retour d'autonomie,
07:24il faut jouer collectif, c'est-à-dire qu'il faut que ce soit au niveau européen.
07:28Et est-ce que vous pensez qu'on arrive à avoir cette fluidité européenne aujourd'hui pour lancer des produits,
07:35le même produit tous ensemble ? On a l'impression quand même qu'il y a encore cette compétition.
07:38– Alors il y a eu une bascule quand même, il y a eu la guerre en Ukraine, il y
07:42a eu la réélection…
07:43– Vous l'avez senti, il y a eu un switch ?
07:45– Vraiment, oui, et puis la réélection et finalement du président américain,
07:50et qu'il y a eu finalement une politique assez offensive.
07:54Nous sommes sur un marché ultra compétitif, nous avons tous les atouts,
07:58nous avons tous les acteurs en France et en Europe.
08:00La France n'est pas du tout isolée et on joue collectif justement en Europe.
08:04Ça se traduit par des politiques publiques au niveau européen.
08:08Alors c'est vrai que le temps européen est un peu plus long, la France est très moteur là-dessus.
08:12Et là c'est pareil, la France doit être moteur non seulement, mais exemplaire aussi,
08:16pour tirer avec d'autres et notamment le couple franco-allemand,
08:21qui est décisif sur les décisions au niveau européen.
08:24On l'a fait avec des partenariats Mistral SAP, par exemple,
08:30et la définition, nous avons décidé avec nos amis allemands,
08:34finalement, de préférer l'Europe au niveau des produits, des logiciels et des services du numérique.
08:43Et ça se traduit pour cela, pour préférer le produit européen,
08:46il faut savoir ce que c'est qu'un produit numérique européen.
08:49Et donc un service numérique européen est en cours de définition entre les Français et les Allemands.
08:53Après, il y a des grands programmes sur des gigafactories, par exemple,
08:57il y a le PIEC-IA, il y a un certain nombre de programmes massifs
09:04qui vont concerner l'ensemble de l'Europe.
09:06Et puis évidemment, il faut aussi que l'Europe et l'ensemble des pays européens
09:12utilisent la commande publique.
09:14Donc il y a une révision de la commande publique qui va s'opérer dans les mois à venir
09:17avec l'objectif de servir les acteurs privés.
09:22Et donc les start-up, puisqu'on est sur Tech for Future,
09:25on pense au future, donc achetons français, achetons européens.
09:29Je vous invite à vous asseoir dans cette magnifique salle du Pathé Palace
09:32pour suivre évidemment toutes les start-up que nous allons présenter ce soir.
09:36Merci beaucoup, madame la ministre.
09:36Merci beaucoup.
09:37Merci.
09:40Juste un mot sur les partenaires de ces Tech for Future.
09:43On tenez évidemment toute l'équipe de BFM Business et de la Tribune
09:46à remercier Ben Péparibas, Xpeng, Crédit Mutuel Arkea, BPI France Orange et CMA CGM.
09:54Je vous propose maintenant de rentrer dans le vif du sujet.
09:57Commencez ces Tech for Future avec la première catégorie, c'est la catégorie Impact.
10:02Et on va en parler avec Sylvain Roland qui nous rejoint, journaliste à la Tribune.
10:06Sylvain, rejoins-nous ici même.
10:09Bonsoir, Sylvain.
10:12Bonsoir.
10:13Bonsoir.
10:14Merci d'être là, Sylvain, journaliste à la Tribune.
10:17C'est vrai que maintenant nous sommes cousins avec Sylvain.
10:20Et on est très heureux donc d'accompagner la Tribune dans cette première version, on
10:25va dire, radiodiffusée, télédiffusée des Tech for Future.
10:29C'est un peu ton bébé, Sylvain.
10:31Ça fait la 14e édition, je le disais, des Tech for Future.
10:35Quel était le point de départ en fait de ce rendez-vous ?
10:37Alors le point de départ, c'était qu'on voyait l'éclosion d'une French Tech partout
10:40en France.
10:41Et on a voulu créer donc le plus grand concours de start-up en France.
10:45Et donc le concept, c'est simple, c'est une tournée partout dans les territoires
10:47où on va à la rencontre des innovations qui changent le monde ou qui veulent contribuer
10:52à la souveraineté technologique de la France et de l'Europe.
10:54On va les rencontrer dans plusieurs étapes.
10:55On les prime d'une première fois.
10:57Ensuite, on les fait monter à Paris.
10:59Elles pitchent les unes contre les autres.
11:00Et ensuite, certains sont des grands gagnants qu'on présente avant c'était au Grand
11:03Rex.
11:04Aujourd'hui, c'est sur la scène du Pathé Palace avec vous.
11:06Et donc c'est la 14e édition et c'est la première fois qu'on est en collaboration
11:09ensemble et donc on est ravis.
11:11Petite vidéo justement de présentation parce que tu as sillonné la France.
11:14ces derniers mois.
11:16On regarde ça tout de suite si vous êtes avec nous à la télévision.
11:27Sous-titrage ST' 501.
11:27Sous-titrage ST' 501.
11:59Voilà, donc pas mal, beau périple.
12:03Alors, quelques chiffres des Tech for Future parce que c'est quand même assez impressionnant.
12:07Combien de start-up ? Les finalistes, il y en a plusieurs dizaines.
12:12Donne-nous quelques chiffres.
12:13Alors, les chiffres, c'est trois mois déjà d'appels à candidatures.
12:16On a eu plus de 900 candidatures cette année de start-up qui ont possué dans toute la
12:20France.
12:20Parmi ces 900, on a sélectionné une centaine de start-up qu'on a fait pitcher.
12:24Parmi ces 100 start-up qu'on a rencontrées, 30 sont des gagnants.
12:28Et parmi ces 30, ce soir, on va découvrir les six grands gagnants.
12:32Très bien.
12:32Alors, c'est un événement important pour la Tribune qui organise pas mal d'événements
12:35comme celui-ci, en fait.
12:38Il a une particularité parce que c'est vrai que je le disais tout à l'heure avec Madame
12:41la Ministre, on vit une période un peu perturbée avec une géopolitique instable.
12:48C'est d'autant plus important d'être là ce soir et de féliciter, de célébrer la Tech
12:53française.
12:54Alors, il y a à la fois ce côté de célébration, mais il y a aussi le côté de découvrir
12:57les innovations qui, demain, seront utiles pour la société.
12:59Bien sûr.
13:00Donc, c'est aussi le sens de nos catégories.
13:02Donc, on a des six catégories.
13:03Donc, Data, IA, Industrie, Environnement et Énergie, Impact, Santé et Start.
13:07Et c'est des catégories qui incarnent les grands enjeux économiques, géopolitiques,
13:11sociétaux du siècle à venir.
13:12Et donc, on veut aussi trouver des innovations qui, en Europe, en France et en Europe, permettront
13:16d'avancer sur une voie d'une Tech européenne plus puissante.
13:19Alors, Sylvain, tu es journaliste de presse écrite.
13:21Tu n'as pas l'habitude de tenir un micro.
13:22Mais je te le dis, entre toi et moi, il faut mettre le micro très près de la bouche.
13:26Parce qu'autrement, voilà.
13:27Après, je me fais engueuler dans l'oreillat, tu vois.
13:29Et ce n'est pas terrible.
13:31On attaque avec la première catégorie.
13:32C'est celle que tu as choisie.
13:33C'est la catégorie Impact.
13:35Donc, des startups qui proposent une innovation d'usage à fort impact sociétal
13:40dans des domaines du logiciel, de l'éducation, de l'inclusion, du bien-être,
13:44des civitech et de la finance durable.
13:47Alors, il y a eu, évidemment, des finalistes.
13:50Il y en a eu, en tout, cinq.
13:54Chopopop, Miamup, Okinéa, Impulse et Syaptic.
13:58Je faisais partie du jury et on se rend compte à chaque fois de la difficulté de départager
14:02et de montrer du doigt une startup pour dire « c'est toi qui as gagné ».
14:05Ça a été un déchirement.
14:07C'est très compliqué à chaque fois.
14:09Oui, parce que c'est des startups très différents, dans des domaines très différents.
14:11Ça peut aller, par exemple, de l'aide aux personnes qui sont handicapées.
14:14Ça peut aller d'une application pour faire de la livraison partagée.
14:19Il y a beaucoup de concepts différents.
14:20Leur point commun, c'est d'aider la société à aller mieux, de créer de l'entraide,
14:25d'apporter des solutions qui n'existaient pas pour faciliter la vie des gens.
14:28Donc, avoir un impact à la fois sociétal, mais aussi environnemental.
14:31Donc, c'est très large, d'où la difficulté de trouver un gagnant.
14:34Est-ce que tu vas arriver à ouvrir l'enveloppe avec une main occupée par le micro et l'autre
14:39avec l'enveloppe ?
14:40Ah, ça commence à rentrer le métier de radio et de télé.
14:43C'est bien.
14:44Alors, le gagnant de cette catégorie, Impact, Sylvien, on t'écoute pour cet extra-futur.
14:49Alors, le gagnant, c'est Siaptique.
14:50C'est Siaptique.
14:52Et nous accueillons sur le plateau du Pathé Palace,
14:56Annie Sartian, chargée de marketing et relations institutionnelles,
15:00et Rémi Huchalard, qui est fondateur et président.
15:04Voilà, Annie qui monte avec nous sur scène.
15:07Annie qui est non-voyante et qui utilise, en fait, Siaptique.
15:12Et ça va être un témoignage très intéressant.
15:14Bonsoir à tous les deux.
15:15Merci d'être là.
15:17Je vais vous demander de vous décaler un tout petit peu sur votre droite.
15:20Sur votre droite.
15:21Voilà.
15:22Un, deux, encore un pas.
15:23Annie, voilà, on est nickel.
15:25Vous avancez un petit peu.
15:27Voilà, comme ça, vous êtes dans la lumière.
15:28Parce que, justement, il faut vous célébrer ce soir.
15:30Merci d'être là.
15:31Sylvain, tu peux te mettre à côté de Rémi.
15:34Il n'y a aucun problème.
15:36Alors, félicitations.
15:38Merci beaucoup.
15:39Vous êtes lauréat de ce...
15:40Je n'ai pas l'habitude de prendre le micro.
15:42Et avant de découvrir votre start-up,
15:45petite vidéo parce qu'on est allé voir comment vous fonctionnez.
15:47Et on revient juste après.
15:52Et si voir ne passer plus seulement par les yeux ?
15:55Si haptique a développé une technologie unique
15:57qui permet aux personnes non-voyantes
15:59de percevoir leur environnement à travers la peau.
16:02Le dispositif fonctionne grâce à une caméra
16:05qui capture l'environnement de la personne.
16:07Les informations visuelles sont analysées en temps réel
16:10avec l'intelligence artificielle,
16:12puis traduites en micro-pressions ressenties dans le dos
16:15via une ceinture haptique.
16:17Résultat, l'utilisateur reçoit une image mentale
16:20permettant de détecter les obstacles,
16:22de lire des panneaux
16:23ou de se repérer en toute autonomie.
16:26Alors que 270 millions de personnes
16:28souffrent de déficiences visuelles dans le monde,
16:31Siaptique propose une révolution sensorielle
16:34qui redonne autonomie, sécurité et liberté.
16:37Primé au concours Lépine 2024
16:39et déjà testé plus de 300 fois,
16:41le dispositif est en passe d'être commercialisé.
16:48Alors c'est étonnant, bien sûr,
16:50parce que cet outil qui vous permet de retrouver l'autonomie,
16:53Annie, c'est génial.
16:55Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment ça marche ?
16:57Est-ce que vous ressentez ?
16:58Parce que, évidemment, vous êtes un peu la bêta testeuse de ce service.
17:02Tout à fait.
17:03Au-delà de mes missions d'affaires publiques, évidemment,
17:06et de marketing qui sont le cœur de mon travail chez Siaptique,
17:11je teste effectivement et je participe aussi à mon échelle
17:15à l'exploration de nouvelles possibilités,
17:19des fonctionnalités que peut engloper Siaptique.
17:22Donc concrètement, merci d'abord pour cette magnifique présentation
17:28extrêmement complète.
17:29Donc comment ça marche ?
17:31Une caméra qui est fixée à une monture de lunettes
17:33filme l'information en temps réel
17:35et le retransmet en signe tactile sur le dos.
17:39Et concrètement, quand on passe dans un couloir,
17:44on va sentir un vide sur son dos.
17:47Donc ça va nous permettre de nous mouvoir plus facilement,
17:52de trouver une place libre justement dans une salle de réunion,
17:57des choses qui paraissent totalement simples.
18:00C'est-à-dire que vous allez avoir comme une espèce de vibration
18:03de téléphone dans votre dos, je schématise au maximum,
18:05c'est vraiment de l'aptique, c'est ça,
18:07qui va vous dessiner ce que le capteur est en train de voir ?
18:12C'est plutôt des tapotements, oui, sur le dos,
18:15effectivement, qui reproduisent l'image, les formes.
18:19Évidemment, il ne s'agit pas d'images très détaillées,
18:23mais c'est les formes et les distances des objets
18:26qui sont autour de nous.
18:28Donc oui, c'est toute la complexité de l'environnement
18:35qui va être segmentée et donc simplifiée
18:39pour pouvoir permettre une perception globale.
18:42C'est d'ailleurs ce qui est absolument magique avec ce dispositif,
18:46c'est que là où la canne, elle va permettre de détecter
18:51uniquement les obstacles qui sont à même le sol.
18:54Là, vous allez avoir une vision un petit peu plus large.
18:56Global, exactement.
18:57Rémi, vous en êtes où aujourd'hui ?
18:59Est-ce que bientôt, toutes les personnes qui sont en situation de handicap
19:02et qui sont malvoyants ou non-voyants
19:04pourront bénéficier de ce type d'innovation ?
19:06Oui, donc là, on a fini l'industrialisation,
19:09il ne manque que les certifications, on est sur le marché.
19:11D'accord.
19:11Donc on est dans la dernière phase de thèse, de petit pofinement.
19:14Donc ça, ça va être vraiment génial de pouvoir équiper
19:16toutes les personnes déficientes visuelles.
19:17Donc dans quelques mois, ce sera une réalité.
19:20Eh bien, c'est formidable.
19:20Bravo à tous les deux.
19:21Je crois qu'on peut les applaudir.
19:23Et Sylvain, de la Tribune, vous remet donc votre trophée bien mérité.
19:28Merci beaucoup.
19:29Je vous invite à quitter ce plateau.
19:32Et on enchaîne tout de suite avec la catégorie 2.
19:34On va parler environnement et énergie.
19:37Là aussi, bien sûr, en ce moment, plus particulièrement,
19:40c'est une catégorie qui résonne encore plus.
19:43Et on va s'intéresser aux startups qui contribuent justement
19:46à la transition écologique et à la transition énergétique.
19:49J'appelle sur ce plateau maintenant Frédéric Guilleux,
19:52qui est le directeur général de The Box,
19:55dont c'est la catégorie préférée.
19:57Et salut Frédéric.
19:59Bonsoir François.
20:00Bonsoir.
20:00Merci d'être là.
20:01On se connaît bien Frédéric, puisque évidemment,
20:04tu bosses à The Box, dans la région marseillaise.
20:07On s'était vu au CES de Las Vegas il y a quelques mois de cela.
20:10Merci d'être là pour justement évoquer cette catégorie de l'énergie.
20:17Catégorie importante, bien évidemment, j'imagine, pour The Box.
20:20Alors c'était intéressant parce qu'on parlait de l'impact juste avant.
20:23Et effectivement, je pense qu'aussi cette catégorie environnement-énergie
20:26rentre dans ces juges d'impact.
20:27Bien sûr.
20:28Puisque ce sont des éléments qui transforment la société
20:30et qui ont un poids énorme, effectivement, sur nos vies.
20:34Alors je vous propose tout de suite de nous intéresser aux finalistes.
20:39Parce que tu as l'enveloppe.
20:40On va connaître le nom, le gagnant de cette catégorie.
20:44Sachez que dans cette partie de ce concours,
20:47il y avait Veragro, Toro, Inseris, Nova Carbon.
20:51Et il est temps maintenant de découvrir le gagnant de cette catégorie
20:55environnement-énergie des Tech for Future.
20:57Frédéric, quelle lourde responsabilité.
21:00Alors je dois dire au nom de l'ensemble des membres du jury
21:03que l'ensemble des candidatures étaient très très très bonnes.
21:06On a choisi de faire le choix d'une technologie
21:08qui est peut-être un peu moins digitale ou un peu moins portée sur l'IA.
21:11En l'occurrence, qui répond à un des enjeux autour de, pour la CMACGM,
21:16de ces continents en plastique, le 7e continent.
21:18Et en l'occurrence, c'est Alternative Innovation qui est lauréat.
21:23Voilà, et on accueille Pauline Wrenman,
21:25fondatrice et directrice générale qui nous rejoint sur ce plateau.
21:34Frédéric, juste avant de donner la parole à notre invité, à Pauline,
21:38un mot sur The Box parce qu'on ne l'a pas évoqué.
21:40Est-ce que, pour tous ceux qui ne connaîtraient pas encore The Box,
21:43tu peux nous présenter en quelques mots
21:45en rapport à cet écosystème mondial d'entrepreneurs ?
21:48Avec grand plaisir.
21:49On est un accélérateur, un accélérateur d'innovation.
21:52Dans la lumière, s'il te plaît.
21:53Notre métier, c'est de travailler effectivement pour le groupe CMACGM
21:56et 15 autres partenaires industriels qui sont proches du groupe CMACGM
21:59comme Orange, comme BNP Paribas, comme tant d'autres.
22:03Et le sujet, c'est de travailler leur challenge d'innovation
22:06et d'aller chercher dans le monde entier
22:08les meilleures entreprises nos ventes pour les connecter
22:10et essayer de résoudre ces problématiques
22:12pour être plus compétitif, pour gagner des parts de marché,
22:15pour protéger mieux l'environnement.
22:16Et on est très fiers de remettre ce prix.
22:18Donc, voilà, il était logique que tu sois là ce soir
22:20pour cette catégorie.
22:21Ma chère Pauline, avant de vous écouter
22:23et de vous mitrailler de questions,
22:25petite vidéo pour vous présenter
22:27et présenter ce que vous faites.
22:34Devenir un acteur de référence dans les matériaux durables
22:37pour remplacer les plastiques pétro-sourcés,
22:39c'est le défi auquel s'attaque Alternative Innovation.
22:43L'entreprise développe Alter Skin,
22:45une bio-résine brevetée, 100% bio-sourcée
22:49et fabriquée en France.
22:50Sa particularité, une mémoire de forme unique
22:53qui apporte à la fois souplesse, résistance et durabilité,
22:57tout en permettant une grande liberté de personnalisation
23:00en couleurs, textures et finitions.
23:03Pensée pour l'industrie,
23:04Alter Skin s'intègre facilement aux procédés existants,
23:08facilitant son déploiement à grande échelle.
23:10C'est aussi une innovation circulaire.
23:12La matière est recyclable à l'infini,
23:15sans perte de performance,
23:16grâce à un procédé de chimie verte.
23:19Déjà adoptée par des acteurs du luxe,
23:21la technologie entre aujourd'hui
23:22dans une phase clé d'industrialisation
23:25avec une ambition claire,
23:26transformée durablement
23:28les matériaux utilisés dans l'industrie.
23:34Bravo Pauline, passionnant tout ça.
23:38Vous en êtes où aujourd'hui ?
23:40Aujourd'hui, on est en fin de scale-up,
23:43enfin, après 5 années de recherche et développement,
23:46on a enfin la formulation qui est prête,
23:48qui répond au cahier des charges de la marquinerie
23:50et du transport, entre autres.
23:52Et donc là, on s'adosse à des industriels,
23:54de la chimie verte, de l'induction et de la plasturgie.
23:57Mais où est-ce qu'on va retrouver votre matière ?
23:59Dans quel type d'objet ?
24:00Alors, partout.
24:01Dans vos chaussures, j'espère,
24:02votre ceinture, vos sacs à main,
24:05et aussi dans vos voitures.
24:06Dans le luxe aussi ?
24:08Dans le luxe, et pas que,
24:10mais oui, effectivement, dans le luxe également.
24:11Et combien d'années de recherche et développement
24:14pour arriver à trouver ce remplaçant du plastique ?
24:19Alors, c'est un projet qui a démarré il y a 10 ans,
24:24mais de manière académique, etc.
24:27Et ça fait 4 ans que la société a vu le jour
24:29quand on a eu enfin une preuve de concept
24:31et une molécule qui pouvait répondre
24:34au premier cahier des charges.
24:36Mais quand on se dit que c'est composé
24:38d'amidon de maïs, de riz, etc.,
24:40on se dit, mais est-ce que ça ne va pas se biodégrader ?
24:43Est-ce que c'est un matériau qui est robuste dans le temps,
24:46tout aussi robuste que d'autres qui sont plus polluants ?
24:49Eh bien, justement, c'est ça l'innovation.
24:51C'est ça l'innovation ?
24:52Exactement.
24:53C'est que c'est issu du végétal,
24:54mais que c'est souple et robuste.
24:57Et c'est vrai que c'est une vraie prouesse
25:00d'innovation française de faire ça
25:01parce qu'il y a très peu d'innovations
25:03qui arrivent à la fois être résistantes et souples.
25:07Et dernière question, vos clients sont où ?
25:08En France ? En Europe ?
25:10Dans le monde ?
25:11Alors, actuellement, ils sont en France
25:12parce qu'on est sur un marché français,
25:13mais on veut se développer à l'international à terme, bien entendu.
25:17D'accord, très bien.
25:18Vous ne pouvez pas nous donner un produit
25:20dans lequel vous allez apparaître,
25:22qu'on pourra peut-être avoir au quotidien bientôt ?
25:24Il y a déjà des pistes ou pas ?
25:26Oui, bien sûr.
25:27On est sous NDA avec certains acteurs.
25:29On développe des sacs, notamment, et des chaussures.
25:30Quand on dit NDA, en général, ce n'est pas bon signe
25:32pour avoir des informations.
25:33Je vous le dis tout de suite.
25:34Ce n'est pas bon.
25:35Et on a aussi des industriels qui ont leurs propres clients.
25:37Donc, le marché est très vaste.
25:39Très bien.
25:39Écoutez, bravo en tous les cas pour ce prix.
25:42Dans la catégorie environnement, énergie,
25:43Frédéric va vous remettre votre trophée bien mérité
25:47des Tech for Future.
25:48Et en espérant cette visibilité offerte par le concours,
25:51vous aidez à vous développer.
25:53Merci beaucoup.
25:53Merci au concours.
25:54Merci à vous.
25:55Merci beaucoup.
25:56Je vous invite à quitter cette scène.
25:58Et on enchaîne avec la troisième catégorie
26:01de cette Tech for Future.
26:02J'espère que vous fassiez un bon moment avec nous.
26:04On enchaîne avec la data et l'IA.
26:07Et j'accueille maintenant sur ce plateau Florent Garcia.
26:11Florent Garcia, il est directeur du centre d'affaires Tech
26:13et Innovation de BNP Paribas,
26:16qui est l'un des partenaires de cette Tech for Future.
26:19Cher Florent, bonsoir.
26:20Bonsoir.
26:21Merci d'être avec nous.
26:22On parle très près dans le micro.
26:23On est très près du micro.
26:24Et tout va bien.
26:27Data IA, catégorie qui vous intéresse bien évidemment.
26:30Qui vous passionne.
26:31Qui vous passionne.
26:32Ça tombe bien.
26:33J'avais une petite question pour vous.
26:34Est-ce qu'il est plus facile de lever des fonds
26:36pour des startups qui sont justement dans l'IA en ce moment ?
26:40Parce qu'il y a une telle folie de l'IA.
26:42C'est bankable.
26:44Est-ce que c'est plus facile aujourd'hui
26:45quand on est une startup dans l'IA ?
26:47Oui, évidemment.
26:48Définitivement même.
26:49En fait, il suffit de voir aux Etats-Unis
26:50les levées de OpenAI,
26:52c'est 100 milliards, 150 milliards.
26:54Et on a aussi la chance en France,
26:55vous avez parlé de Mistral tout à l'heure,
26:57on a vu récemment la levée de AmiLabs,
27:00de Yann Lequin,
27:01qui tourne autour du milliard.
27:03On a cette chance-là d'avoir des champions.
27:03Simplement avec un concept,
27:05il a quasiment levé un milliard.
27:06C'est incroyable.
27:08Après, ce n'est pas n'importe qui.
27:10Et c'est auprès d'investisseurs mondiaux,
27:12pas auprès d'investisseurs françaises.
27:14Toute la planète s'est réunie.
27:15Comme Mistral d'ailleurs.
27:15Il y a des investisseurs étrangers.
27:17C'est exactement ça.
27:18Alors, on peut lever des fonds,
27:20mais le constat, c'est quand même que c'est concentré.
27:24Mistral, AmiLabs, un milliard.
27:25Donc effectivement, ça lève des fonds.
27:28Il y a de la concentration.
27:29Il y a aussi des startups dans l'IA
27:31qui font de l'efficience,
27:33de l'optimisation des calculs,
27:35de l'infrastructure,
27:37ou même des puces qui permettent de calculer,
27:39qui arrivent à lever des fonds.
27:40Celles qui ont un peu plus de mal aujourd'hui,
27:42en 2026,
27:43ce sont celles qui ne sont pas propriétaires
27:46de leur IA.
27:47En fait, celles qui utilisent l'IA.
27:49Oui, qui utilisent les IA des autres
27:50et qui ont leur recette, en fait.
27:52Et qui n'ont pas une grande barrière à l'entrée.
27:53Donc ça, les investisseurs sont un peu plus frileux sur celle-ci.
27:56Donc si vous êtes une startup,
27:57enfin, si vous êtes, en tant qu'investisseur,
28:00vous voulez donner des conseils à une startup,
28:02essayez de trouver, on va dire,
28:04ne pas se servir d'autres IA déjà existantes
28:06pour essayer de lever des fonds.
28:08Créer votre barrière à l'entrée.
28:09Parfois, le client est une barrière à l'entrée.
28:11Le fait de capter les clients le plus vite,
28:12c'est une barrière à l'entrée.
28:13Mais devenez indispensable.
28:15Et nous, chez BNP Paribas,
28:17évidemment, on n'accompagne pas que les startups
28:19qui lèvent un milliard.
28:20On accompagne toutes les startups en France,
28:22plus de 4000 en France.
28:24Et dans tous les territoires,
28:25d'où le bonheur qu'on a de partager ce partenariat
28:28qui met en avant les startups des métropoles.
28:31Et aujourd'hui, c'est plus de 500 startups de l'IA
28:33qui sont clientes de la banque en France.
28:35Alors, on est dans cette catégorie d'Ataya.
28:37Les finalistes étaient
28:39Glimpse, Lemrock,
28:41Prism, AI,
28:43Private Discus et Miratlas.
28:45Dans cette enveloppe,
28:46que vous avez déjà ouverte,
28:47vous avez le nom du lauréat
28:49de cette catégorie d'Ataya,
28:51de ces Tech for Future.
28:52Florent, on vous écoute.
28:54Sans aucun suspense,
28:56Miratlas.
28:57Miratlas.
28:58Et Frédéric Jabet nous rejoint
29:01sur ce plateau.
29:02Il en est le cofondateur.
29:04Start-up marseillaise.
29:06Il développe une intelligence atmosphérique
29:08capable de mesurer,
29:09prédire en temps réel,
29:10turbulence et couverture nuageuse.
29:12C'est passionnant ce que vous faites.
29:13Bonsoir.
29:13Bonsoir Frédéric.
29:15Félicitations.
29:16Merci.
29:16Avant de vous écouter,
29:17petite vidéo qui présente
29:19le concept de Miratlas.
29:22Miratlas explore un territoire invisible
29:25mais essentiel,
29:26l'atmosphère.
29:26Depuis 2018,
29:28l'entreprise développe
29:29des technologies
29:30capables de mesurer,
29:31d'analyser
29:31et d'anticiper
29:32ces variations
29:33en temps réel.
29:34Son système phare,
29:36le Sky Monitor,
29:37est comme une super météo
29:39ultra précise.
29:40Il permet de cartographier
29:41l'atmosphère
29:42à l'échelle mondiale
29:43et d'optimiser
29:44les actions
29:44des acteurs
29:45du spatial,
29:46de l'énergie
29:47et des télécommunications.
29:48en transformant
29:49des données complexes
29:50en informations
29:51exploitables,
29:52Miratlas améliore
29:53la fiabilité
29:54des communications,
29:55la précision
29:56des observations
29:57et la performance
29:58des infrastructures
29:59critiques.
30:00Déjà partenaire
30:01d'acteurs majeurs
30:02comme l'ESA
30:02ou le CNES,
30:03l'entreprise connaît
30:04une forte croissance
30:05avec un chiffre d'affaires
30:06de 1,6 million d'euros
30:08en hausse de 60%.
30:10Son ambition,
30:11faire de l'atmosphère
30:12un levier stratégique
30:14et devenir
30:14le standard mondial
30:16de l'intelligence atmosphérique.
30:21Frédéric Jabbé,
30:22on parle de plus en plus
30:23de satellites,
30:24d'espace
30:25avec cette performance
30:26incroyable d'Artemis
30:27il y a encore quelques jours
30:28que vous avez dû suivre
30:29j'imagine
30:30avec beaucoup d'intérêt.
30:30À laquelle on a participé
30:31puisqu'on qualifie
30:32les connexions
30:34interplanétaires
30:35de la NASA
30:36depuis l'Australie.
30:37Incroyable !
30:37Je ne savais pas.
30:39Formidable !
30:39Bravo !
30:40Vous êtes un acteur
30:41de cette réussite.
30:43Je disais,
30:44de plus en plus
30:45de satellites tournent
30:46autour de nos têtes.
30:47Certains sont effrayés par ça
30:49et puis d'autres disent
30:50que c'est le progrès,
30:51etc.
30:51Et vous allez devenir
30:52un acteur capital
30:53pour ces gens-là
30:54qui lancent des satellites.
30:56Alors oui,
30:56surtout qu'on arrive,
30:57on était depuis des années
30:58en train d'attendre
30:59le marché de l'arrivée
31:00de ces super-constellations
31:01et nous on travaille
31:03sur les connexions optiques
31:04entre le sol et les satellites.
31:05Je vous coupe
31:05les super-constellations,
31:07Starlink,
31:08Léo,
31:08en fait toutes ces myriades
31:09de satellites.
31:10Voilà,
31:10Kuiper,
31:12Terraweb.
31:13Et ces constellations
31:15ont utilisé
31:15les radiofréquences.
31:16Les radiofréquences,
31:17le spectre est limité
31:18et maintenant,
31:18il commence à y avoir
31:19un embouteillage
31:20et donc ils commencent
31:21à déployer des lasers.
31:23On est vraiment
31:23au début de la S,
31:24en fait,
31:25de la courbe d'adoption
31:26cette année.
31:27D'accord.
31:27On est arrivé au break-even
31:28qui pour une entreprise
31:29est, voilà,
31:30c'est une grande nouvelle
31:31et cette année
31:32va être très grande,
31:33en fait.
31:33Bon, écoutez,
31:34félicitations.
31:36Vos prochains projets,
31:37là,
31:38dans les semaines
31:39ou les mois qui viennent,
31:40la prochaine étape ?
31:41On a lancé une filiale américaine
31:42parce qu'on travaille
31:43énormément pour le conglomérat
31:46militaire ou industriel américain,
31:47je ne vous cache pas.
31:49On a profité
31:50de la gouvernance actuelle
31:51des États-Unis.
31:52Même si elle est chaotique,
31:53il y a aussi des effets de bord
31:54qu'il faut savoir prendre.
31:55OK.
31:55C'est ça aussi,
31:56entre autres.
31:56Et voilà,
31:57on a associé à des opportunités.
31:58Voilà,
31:58on a associé Jean-Édouard
31:59en ce moment à Colorado Spring
32:00pour le Space Symposium,
32:01c'est pour ça qu'il n'est pas là.
32:02D'accord.
32:02Donc, oui,
32:03voilà,
32:03c'est les États-Unis
32:04cette année
32:04qui sont la pierre d'achoppement.
32:11Merci beaucoup.
32:11Frédéric,
32:12merci.
32:14Voilà,
32:15lauréat de cette catégorie
32:16Data IA.
32:17Merci beaucoup à tous les deux.
32:18Florent Garcia,
32:19donc directeur du centre d'affaires
32:20Tech et Innovation
32:21de BNP Paribas
32:21et Frédéric Jabbé,
32:23cofondateur de Miratlas.
32:26Allez,
32:26on enchaîne avec
32:26cette quatrième catégorie,
32:28catégorie ô combien importante aussi.
32:30On va parler d'industrie,
32:32des startups qui contribuent
32:33à la réindustrialisation
32:34de la France,
32:35qui développent
32:35de nouvelles filières industrielles
32:37et qui rendent aussi
32:38l'usine intelligente
32:40parce que c'est vrai
32:41que les usines
32:41sont de plus en plus
32:42robotisées aujourd'hui.
32:44J'appelle maintenant
32:45Sophie Coulon-Renouvelle
32:47qui nous rejoint
32:48sur ce plateau.
32:49Sophie.
32:51Sophie qui est directrice
32:53croissance externe,
32:54partenariat stratégique
32:55et digital
32:55chez Arkea,
32:57partenaire de Longue Dac
32:58de BFF Business.
32:59Bonsoir à tous.
32:59Bonsoir à tous.
33:00Bonsoir,
33:01merci d'être là,
33:01ma chère Sophie.
33:03L'industrie,
33:04tout de suite,
33:05vous avez sauté dedans,
33:06vous avez dit
33:06ça, c'est ma catégorie.
33:08Il me la faut.
33:09Eh bien voilà,
33:09vous l'avez.
33:10Elles sont toutes belles.
33:10C'est vrai.
33:11Toutes les catégories.
33:13Crédit Mutuel Arkea.
33:13C'est bien parce que
33:14vous ne faites pas de méchants.
33:15Enfin, il n'y a pas de tension
33:16en disant ça.
33:16On est bien.
33:17Non, non, on ne fait pas ça.
33:19On est très mutualiste,
33:22coopératif,
33:23proche des territoires.
33:24On soutient les entrepreneurs.
33:26Quelle plus belle catégorie
33:28que celle-ci
33:29qui aide à garder
33:30un maximum d'industries
33:31sur place
33:32et de faire grandir
33:33l'employabilité aussi.
33:35Avec en plus
33:36cette volonté
33:36de réimplanter
33:38l'industrie en France
33:38parce que c'est vrai
33:39qu'il y a eu,
33:39on va dire,
33:41un mouvement inverse.
33:42Voilà, un mouvement inverse.
33:44Une bonne compréhension
33:44de notre capacité
33:46à collaborer.
33:47C'est ça.
33:47Et puis quand ça se referme,
33:49c'est ce qu'on disait
33:50au démarrage.
33:51Le Covid a été un point important.
33:53On se souvient
33:54avec notamment
33:55le paracétamol
33:55qui a été hyper médiatisé.
33:57On voit maintenant
33:58que la technologie
34:00doit se réindustrialiser ici.
34:02Et c'est compliqué
34:02parce que ces usines
34:04coûtent cher.
34:05Des milliards,
34:05des dizaines de milliards
34:06pour certaines,
34:06surtout quand on parle
34:07de haute technologie.
34:10Nous allons donc maintenant,
34:12Sophie,
34:13nous intéresser
34:13aux finalistes
34:14de cette catégorie.
34:16Il y avait donc
34:17dans cette catégorie
34:18industrie,
34:19Hoffman Grid Cement,
34:20Circule Egg,
34:22Lucchrome,
34:23Capilex
34:24et Neuronex.
34:26Dans l'enveloppe
34:28que vous avez,
34:30il y a le nom
34:31du lauréat
34:32de cette catégorie
34:33industrie des techs
34:33for future.
34:34Il s'agit de Neuronex.
34:36Neuronex,
34:37c'est créément
34:37plus utile.
34:38Le président nous rejoint
34:39sur ce plateau.
34:42Bonsoir Clément.
34:45Vous pouvez rester là
34:46au niveau du thé.
34:48C'est très bien.
34:48Bonsoir François.
34:49Bonsoir.
34:50Je vous propose
34:51de vous mettre
34:51au niveau du F
34:52qui est là
34:52et ma chère Sophie
34:54au niveau du T.
34:54J'ai l'impression
34:55d'être agent
34:56aéroportuaire,
34:57vous savez,
34:58poser les gens.
34:59Merci d'être là.
34:59Bravo Clément.
35:01Avant de découvrir
35:02par votre voix
35:03Neuronex,
35:04petite vidéo
35:05qui présente
35:05ce que vous faites
35:06et on revient
35:07après sur ce plateau.
35:11Neuronex révolutionne
35:12la programmation
35:13des robots industriels
35:14grâce à l'intelligence
35:15artificielle
35:15et à l'apprentissage
35:16par imitation.
35:17Sa technologie
35:19permet à un robot
35:19d'apprendre
35:20une nouvelle tâche
35:21complexe
35:22en moins d'une journée
35:23et ce même
35:24dans des environnements
35:25incertains.
35:26Plutôt que de coder
35:27ou paramétrer
35:28manuellement
35:28les trajectoires,
35:29l'opérateur
35:30montre un geste
35:31au robot
35:31qui l'observe,
35:32l'apprend,
35:33puis le reproduit
35:34de façon autonome.
35:35Compatible avec
35:36plus de 80%
35:37des 4,5 millions
35:38de robots industriels
35:40déjà déployés
35:40dans le monde,
35:41la solution
35:42offre aux industriels
35:43plus de flexibilité
35:44tout en réduisant
35:46significativement
35:47les coûts
35:48d'exploitation.
35:49Neuronex déploie
35:50déjà ses premières solutions
35:52auprès de grands groupes
35:53comme Vinci
35:54avec une croissance
35:55attendue de 80%.
35:56L'entreprise ambitionne
35:58d'accélérer
35:58l'automatisation industrielle
36:00et de contribuer
36:01à la réindustrialisation
36:03en Europe.
36:07Alors Miratlas
36:07était originaire de Marseille.
36:09Dites-nous
36:09d'où vous êtes originaire ?
36:10Neuronex,
36:11c'est pas très loin
36:11puisque Neuronex
36:12c'est ex-enfant.
36:14Neuronex,
36:15ok.
36:15Aujourd'hui,
36:16les locaux sont à Marignane
36:17juste à côté de Marseille.
36:18Ben voilà,
36:18les bouches du Rhône
36:19en puissance ce soir
36:20dans ces Tech for Future.
36:22C'est bien.
36:22Marseille représente ce soir.
36:23Ben c'est très bien.
36:24Vous savez qu'on a fait
36:25des émissions passionnantes
36:26à Marseille
36:27avec un écosystème tech
36:28qui est incroyable
36:29et ça vaut vraiment
36:30le coup d'y aller
36:31et de s'intéresser
36:32à toutes les pépites
36:33qu'il y a là-bas.
36:35Alors,
36:36c'est vrai qu'aujourd'hui,
36:37on le disait
36:37dans ces usines
36:39diverses et variées,
36:40il y a de plus en plus
36:41de robotiques
36:41et ce que vous êtes en train
36:42de mettre au point,
36:43c'est incroyable.
36:44C'est-à-dire que le robot,
36:45grâce à des capteurs
36:46et à des caméras,
36:47apprend le geste humain,
36:48c'est ça ?
36:49Pour après le répéter ?
36:50Tout à fait.
36:51En fait,
36:51dans nos usines,
36:52on a des serveurs
36:52et des compétences
36:53qui sont très spécifiques,
36:54très spécialisées
36:55et c'est incroyablement difficile
36:58de programmer
36:58ces compétences aujourd'hui
37:02d'être robotisés
37:03simplement parce que
37:04c'est trop difficile
37:04à paramétrer
37:05et la conviction
37:06qu'on a
37:07et qu'on porte
37:08chez Neuronex,
37:09c'est que simplement
37:10un opérateur de production,
37:11un compagnon
37:12a le savoir-faire
37:13et en montrant au robot
37:15comment il réalise la tâche,
37:17on peut en 20 minutes
37:18déjà automatiser une tâche.
37:20Le geste,
37:21le geste humain
37:22qui est magique en soi,
37:24vous arrivez à le reproduire
37:26avec un robot,
37:27même des gestes complexes ?
37:29Tout à fait.
37:30Comment ça marche ?
37:31L'humain reste au cœur
37:32du processus
37:33puisque c'est lui
37:34qui devient en quelque sorte
37:37le professeur du robot
37:38en lui montrant
37:38le geste au préalable
37:39et le robot
37:40de manière complètement autonome
37:41avec un petit modèle d'IA
37:43qui tourne déconnecté
37:45du réseau en local
37:46et en mesure
37:47d'observer la tâche
37:47grâce à des caméras
37:48et de la faire reproduire
37:50ensuite tout seul.
37:53Mais après,
37:53l'idée c'est quoi ?
37:54C'est que ce geste
37:55qu'un humain faisait
37:56ne soit plus fait par un humain
37:58mais par un robot
37:59et d'où la question
38:00qui suit
38:01que va faire l'humain
38:01qui faisait le geste ?
38:02L'humain ne sera jamais remplacé.
38:03L'usine de demain
38:04c'est une usine
38:05où les opérateurs
38:07sont au cœur du processus
38:08et où l'usine
38:09est incroyablement humaine
38:10parce qu'on a une capacité
38:11c'est qu'on est
38:12beaucoup plus intelligent
38:12que n'importe quel IA
38:13aujourd'hui
38:14et que sur des gestes
38:15très complexes
38:16très spécifiques
38:17très sensibles
38:20il suffit de montrer
38:21le geste
38:22pendant une vingtaine de minutes
38:22et le robot
38:23reprendra le relais.
38:24Donc ce sont des tâches
38:26à faible valeur ajoutée
38:27on va dire
38:27que le robot
38:28peut remplacer
38:29dans ce cas précis.
38:30On cible exactement
38:31des tâches
38:31qui sont répétitives
38:32mais au contraire
38:33on est sur des tâches
38:34encore à très forte valeur ajoutée
38:35il faut savoir
38:36que dans certains postes
38:37en aéronautique
38:37il faut deux mois
38:38pour former un compagnon
38:40à ne pas créer
38:41une pièce non conforme
38:42sinon
38:43la pièce
38:43vous devez la jeter
38:44vous ne pouvez pas
38:45la mettre sur un avion.
38:46Donc il y a vraiment
38:46un enjeu
38:47de former
38:47une main d'oeuvre
38:48qui en plus
38:49part à la retraite.
38:5030% de la main d'oeuvre
38:51dans l'aéronautique
38:52aujourd'hui
38:52d'ici 5 ans
38:53sera à la retraite
38:53donc il faut pouvoir
38:55transférer ses compétences
38:56et qui mieux que l'humain
38:58pour transférer ses compétences
38:59dans un modèle d'IA.
39:01Merci beaucoup Clément
39:02et bravo
39:02voilà Sophie
39:03merci beaucoup Sophie
39:05vous remet ce trophée
39:05merci François
39:06félicitations
39:07et on va suivre de près
39:10évidemment
39:10l'évolution
39:11de Neuronext
39:13allez
39:14catégorie 5 maintenant
39:15là aussi gros morceau
39:16on va parler de santé
39:18des start-up
39:18de la health tech
39:19qui créent de nouvelles solutions
39:20pour la médecine de demain
39:21santé connectée
39:23télémédecine
39:23j'accueille sur ce plateau
39:24maintenant Olivier Chabanon
39:26Olivier qui nous rejoint
39:27directeur délégué
39:28au plan French Care
39:30BPI France
39:30BPI qui bien évidemment
39:32est le compagnon
39:33de centaines
39:34et de centaines d'entreprises
39:35bonsoir
39:37Olivier
39:37alors directeur délégué
39:39au plan French Care
39:41absolument
39:42la French Care
39:43c'est deux choses
39:44c'est à la fois
39:45l'ambition que porte
39:46et l'engagement
39:47que porte BPI France
39:48dans le secteur de la santé
39:50qui est un engagement
39:50assez puissant
39:52et puis c'est aussi
39:53une communauté
39:54d'innovation
39:55qui rassemble
39:55des acteurs
39:57et professionnels
39:57de la santé en France
39:591200
39:59répartis sur l'ensemble
40:01du territoire
40:01quels sont ces acteurs
40:02justement
40:03qui font partie
40:03de cette association
40:06on va dire French Care
40:07profil très divers
40:08cette communauté
40:09elle est née
40:09il y a 4 ans
40:11après le Covid
40:12l'idée et l'ambition
40:13c'était quoi
40:13c'était de fédérer
40:15déclencheur
40:16et donc l'idée
40:16c'était de créer
40:17en fait
40:18de déciloter
40:19le secteur
40:20de la santé
40:20de faire en sorte
40:21que ces professionnels
40:23de la santé
40:24les soignants
40:24mais aussi des académiques
40:26des chercheurs
40:26et aussi des entrepreneurs
40:28des start-up
40:28ou des gros industriels
40:30puissent se rapprocher
40:31pour nouer des collaborations
40:33et finalement
40:34stimuler l'innovation
40:35en santé
40:36et donc quelque part
40:37ce coq blanc
40:38qui incarne
40:39cette French Care
40:40c'est un peu
40:40l'étendard
40:41des acteurs
40:42je me suis dit
40:43qu'il s'est trompé
40:44de coq
40:44mais non
40:44non il y en a
40:45alors chez Bepi
40:46on en a pas mal
40:47c'est vrai
40:48un peu une galaxie
40:49le blanc
40:50c'est l'avant-dernier né
40:51et c'est vraiment
40:52cette idée
40:52de créer l'équipe de France
40:53de la santé
40:54avec un impact
40:56le plus fort possible
40:57on veut évidemment
40:58maximiser l'impact
40:59pour faire savoir
41:00toute cette force de frappe
41:01de la santé en France
41:02auprès du politique
41:03et aussi à l'international
41:05dans un contexte
41:06que l'on sait
41:06toujours plus sensible
41:08Olivier
41:09vous qui êtes là
41:10dans 24h sur 24
41:12on a un écosystème santé
41:13en France
41:13qui est formidable
41:14on est d'accord
41:14de temps en temps
41:15il faut le dire
41:16qu'on a un écosystème incroyable
41:19on a 3000 entreprises
41:20en France
41:21des start-up
41:22et des PME
41:22innovantes
41:23dans le secteur
41:24de la santé
41:25qui sont soutenues
41:26par BPI France
41:27sur l'ensemble
41:28du continuum
41:29qu'on propose
41:29on est sur
41:30le volet du financement
41:31de l'investissement
41:32de l'accompagnement
41:33et notre ambition
41:33elle résonne assez bien
41:35avec l'ambition portée
41:36par Tech for Future
41:37je regardais tout à l'heure
41:38il y avait une baseline
41:38qui disait
41:39que vous vouliez construire
41:40ou renforcer
41:41l'Europe de la tech
41:42c'est exactement
41:43ce qu'on veut faire
41:44chez BPI France
41:45dans la santé
41:45on n'a pas suffisamment
41:46de locomotives
41:47d'entreprises
41:49qui jouent ce rôle
41:49d'accélérateur
41:50et donc on veut
41:52construire
41:53les futurs champions
41:53européens
41:54pas seulement français
41:55européens
41:56de la santé
41:56et c'est tout naturellement
41:57que vous êtes avec nous
41:58ce soir
41:58pour justement remettre
42:00ce lauréat
42:01de la catégorie santé
42:02des Tech for Future
42:03avec les finalistes
42:04donc Core
42:05Diadip
42:06Predict Khan
42:07et Doxana
42:08je vous invite à aller regarder
42:09ces start-up
42:11sur le web
42:12elles sont toutes passionnantes
42:13c'est vrai que ça a été compliqué
42:14d'en choisir
42:15d'en sélectionner
42:16une particulière
42:17il est temps maintenant
42:18Olivier
42:19d'ouvrir l'enveloppe
42:20et de découvrir
42:20le lauréat
42:21de cette catégorie santé
42:23elles sont effectivement
42:24toutes très prometteuses
42:25mais celle qui a remporté
42:27le prix
42:28Fagos
42:29c'est Fagos
42:30et on accueille
42:31deux intervenants
42:32pour Fagos
42:33Adèle James
42:34qui est directrice générale
42:36Alexandros Fantavis
42:37qui en est le président
42:38bonsoir à tous les deux
42:40et bravo
42:42on va parler là
42:43de nos chers amis
42:45des animaux
42:45en plus
42:46avec nous
42:46puisque c'est un peu
42:47le concept de Fagos
42:49vous étiez avec nous
42:50il y a la semaine dernière
42:51dans Tech & Co
42:51pour nous présenter Fagos
42:54Alexandros
42:55avant de rentrer
42:56dans le détail
42:57petite vidéo
42:58on est allé vous voir
43:04et si la fin des antibiotiques
43:05n'était pas une fatalité
43:07mais le début
43:07d'une nouvelle médecine
43:08c'est le défi
43:09qu'entend relever Fagos
43:11alors que les maladies bactériennes
43:13sont la deuxième cause
43:14de décès dans le monde
43:15et que l'antibioresistance
43:16atteint un point critique
43:18l'entreprise travaille
43:19sur une alternative naturelle
43:21aux antibiotiques
43:22en s'appuyant
43:23sur les bactériophages
43:24les prédateurs naturels
43:25des bactéries
43:26et sur l'intelligence artificielle
43:28Fagos invente
43:29une nouvelle génération
43:31de traitements
43:31pour lutter
43:32contre l'antibioresistance
43:34des traitements
43:35sur mesure
43:36capables d'évoluer
43:37avec les infections
43:38et conçus jusqu'à
43:39100 fois plus rapidement
43:40que les antibiotiques
43:41traditionnels
43:42déjà autorisés
43:43à commercialiser
43:44des solutions vétérinaires
43:45personnalisées en Europe
43:47l'entreprise
43:48veut devenir un acteur
43:49de référence
43:49en santé animale
43:51puis transformer
43:52durablement
43:52la lutte
43:53contre les maladies
43:54bactériennes
43:54chez l'humain
43:56quand on dit
43:57Alexandros
43:58que les antibiotiques
43:59ce n'est pas automatique
44:00là on y est vraiment
44:01on est d'accord
44:02tout à fait
44:03et on est hyper content
44:04de cette tagline
44:06qui nous a été donnée
44:06par le gouvernement
44:07qui nous aide énormément
44:08tous les jours
44:09alors Adèle
44:10expliquez-nous
44:10comment ça marche
44:11et comment vous arrivez
44:12à protéger les animaux
44:13sans leur donner
44:14des antibiotiques
44:15avec une efficacité
44:16qui est équivalente
44:17oui donc on utilise
44:19le prédateur naturel
44:20des bactéries
44:20qui s'appelle
44:21le bactériophage
44:22et en fait
44:23on en a partout
44:24dans l'environnement
44:24c'est l'entité biologique
44:25la plus abondante
44:27sur la planète
44:28et le jeu
44:29c'est de trouver
44:30le bon bactériophage
44:31pour tuer
44:32une bactérie pathogène
44:34et donc c'est là
44:35qu'on a développé
44:35des outils d'IA
44:36qui nous permettent
44:37de simplifier le jeu
44:38et de réduire
44:39en fait
44:39des milliards
44:41de bactériophages
44:42à juste une prédiction
44:43de quelques bactériophages
44:44qui vont tuer
44:45plus efficacement
44:45la bactérie
44:46et en fait
44:47c'est une solution naturelle
44:48qui cible
44:49les quelques
44:51génotypes
44:52de bactéries
44:53d'intérêt
44:54et en comparaison
44:55aux antibiotiques
44:56c'est simplement
44:57une solution
44:58qui est évolutive
45:00les bactéries évoluent
45:02et deviennent résistantes
45:02aux antibiotiques
45:03et on a aussi
45:04une co-évolution
45:04bactérie-bactériophage
45:06et les bactériophages
45:07pourront toujours
45:07devenir infectieux
45:10contre les bactéries
45:10Est-ce que vous pouvez nous donner
45:11une maladie
45:12que vous pouvez guérir
45:15grâce à votre technologie
45:17oui
45:17une maladie assez connue
45:20c'est la maladie
45:21à Escherichia coli
45:22donc nous on la traite
45:23dans les animaux
45:24aujourd'hui
45:24mais c'est aussi une maladie
45:25qui touche les humains
45:26et c'est tout l'intérêt
45:27qui peut avoir des conséquences
45:28dramatiques d'ailleurs
45:29pour des personnes fragiles
45:31tout à fait
45:31on peut en mourir
45:33oui
45:33et c'est
45:34l'intérêt de notre plateforme
45:36c'est qu'aujourd'hui
45:37on traite effectivement
45:38pour les animaux
45:39mais c'est exactement
45:40la même technologie
45:41le jour où on passera
45:42sur l'humain
45:42parce que l'idée
45:43avec Alexandros
45:43c'est de passer après
45:45à l'échelle humaine
45:46c'est ça ?
45:46voilà tout à fait
45:47c'est important de le préciser
45:49on commence sur la santé animale
45:51mais nous notre ambition
45:52c'est vraiment de lutter
45:53contre toutes les maladies bactériennes
45:55de venir amener
45:56cette nouvelle technologie
45:58pour le bien de tous
46:00et donc
46:00comme on l'a vu
46:01c'est vraiment la deuxième cause
46:03de mortalité au monde
46:03chez l'être humain aussi
46:04les maladies bactériennes
46:05donc il est tout à fait urgent
46:07qu'on réussisse
46:08à avoir des nouvelles solutions
46:09on commence sur les animaux
46:11et toute la technologie
46:11qu'on développe
46:12les données qu'on récolte
46:13l'expertise
46:14qui est collectée
46:15on va pouvoir l'utiliser
46:17pour la santé humaine
46:18à horizon 2030
46:19l'idée c'est de
46:20se séparer totalement
46:21des antibiotiques un jour
46:22c'est possible
46:23est-ce que c'est une volonté
46:24ou pas ?
46:25ou peut-être garder
46:25les antibiotiques
46:26pour on va dire
46:27des bactéries spécifiques
46:30à votre avis ?
46:32c'est important de
46:34rajouter un outil
46:35très puissant
46:36dans la boîte à outils
46:37la boîte à outils
46:37n'est pas suffisante
46:38aujourd'hui pour lutter
46:39contre les maladies bactériennes
46:40notre ambition
46:41ce n'est pas de remplacer
46:42qui que ce soit
46:42l'ambition c'est de lutter
46:44efficacement contre les bactéries
46:45donc là où on peut
46:46être un substitut aux antibiotiques
46:48quand c'est possible
46:49là où les antibiotiques
46:50ne fonctionnent pas
46:51et où on peut utiliser
46:52des bactériophages
46:52on est absolument partant
46:53pour le faire
46:54et d'ailleurs
46:54on peut être beaucoup plus précis
46:56que les antibiotiques
46:56on va vraiment venir éliminer
46:58très sélectivement
46:58seulement les bactéries pathogènes
47:00là où les antibiotiques
47:01vont éliminer toutes les bactéries
47:02même celles qui sont bénéfiques
47:05et ces 99% des bactéries
47:06sont bénéfiques
47:07et alors
47:08question toute bête
47:09mais c'est quoi
47:10c'est un comprimé
47:12une piqûre
47:13c'est quoi ?
47:13pour l'instant
47:14on développe une solution liquide
47:15qu'on va mettre
47:16dans l'eau de boisson des animaux
47:18et donc c'est une solution
47:19concentrée pure
47:20qui est diluée
47:21les animaux vont recevoir
47:23leur dose
47:23c'est un traitement
47:25qui est habituel
47:26en tout cas
47:26pour les élevards
47:27avec lesquels on travaille
47:28et aucun effet secondaire ?
47:30non
47:30puisque comme Alex
47:31vient de le dire
47:32c'est très spécifique
47:33très ciblé en fait
47:34ouais c'est ça
47:35et donc on a aucun impact
47:36sur aucune autre bactérie
47:38commensale ou bénéfique
47:39qu'on trouve dans l'environnement
47:40dans les animaux
47:41et ça c'est grâce
47:42à l'intelligence artificielle
47:44c'est à dire qu'il y a quoi ?
47:45il y a 5-10 ans
47:46on ne pouvait pas faire ça
47:47on est d'accord ?
47:48tout à fait
47:49et c'est vraiment
47:51un problème infini
47:52il y a une quasi infinité
47:54de bactériophages sur Terre
47:55et en plus
47:55il faut faire des combinaisons
47:56de ces bactériophages
47:57pour éliminer des combinaisons
47:58de bactéries
47:59et ça à la base
48:00c'était fait manuellement
48:01on devait faire
48:02tous ces tests à la main
48:03et c'est pour ça que cette technologie
48:04n'a jamais décollé
48:05mais c'était impossible
48:05c'était impossible
48:06jusqu'à Fagos
48:08et alors
48:09à quel moment
48:10vous vous êtes dit
48:10waouh ça y est
48:11l'IA est prête
48:12on va pouvoir révolutionner
48:13le système
48:14c'était quand ça ?
48:16en fait
48:16dès le début de Fagos
48:17on savait
48:18on a étudié
48:19ce qui se faisait déjà
48:20parce que c'est vrai
48:21que c'est une vieille technologie
48:21c'était en quelle année ça ?
48:232021
48:23on fête nos 5 ans quasiment
48:25ce mois-ci
48:28donc dès le début
48:29on savait
48:29que les outils étaient
48:32existants
48:33mais il fallait juste
48:33qu'on les développe
48:34et qu'on les
48:36les customise
48:37pour nous
48:37notre problème
48:39et dès le début
48:40on a pensé à ça
48:41même si
48:43à la base
48:43moi je suis microbiologiste
48:44mais on a quand même
48:46planifié ça
48:47dès le début
48:48pour faire la différence
48:48et bien merci beaucoup
48:50franchement
48:50impressionnant
48:52et voilà le trophée
48:53à retenir donc
48:53Fagos
48:54et Olivier vous remet
48:56ce trophée
48:57bien mérité
48:58merci à tous les trois
48:58je vous invite
49:00à quitter
49:00la scène
49:01du Pathé Palace
49:02dans cette belle
49:04salle de cinéma
49:05ça donne envie
49:05de voir aussi
49:07un film projeté
49:08je vous le dis
49:08mais je ne serai pas
49:09de ce côté-là
49:10je serai de l'autre côté
49:10on va terminer
49:11avec la catégorie
49:13numéro 6
49:14cette catégorie
49:15start
49:15très intéressante
49:17des start-up
49:17en phase d'amorçage
49:18tous secteurs confondus
49:19et qui n'ont pas encore
49:21de produits finis
49:21ou de clients
49:22et pour en parler
49:24j'accueille
49:24Lise Briouet
49:25qui est directrice
49:26de la recherche
49:27chez Orange
49:28Orange qui est partenaire
49:29aussi de ces
49:30Tech for Future
49:32bonsoir Lise
49:33bonsoir
49:34bienvenue
49:35merci d'être là
49:36la recherche
49:38sujet qui vous passionne
49:41personnellement
49:41je ne savais pas
49:42qu'il y avait
49:42un département recherche
49:43chez Orange
49:43vous me l'avez appris
49:44quand on a préparé
49:45cette interview
49:46c'est vrai que ça n'est pas
49:46forcément très connu
49:47du grand public
49:48l'ADN d'Orange
49:50est vraiment
49:50ancré dans la recherche
49:52nous avons un programme
49:53qui est relativement important
49:54plus de 700 chercheurs
49:5511 000 brevets déposés
49:57nous sommes le premier
49:58opérateur européen
49:59en matière de recherche
50:00et nous accueillons
50:01plus de 110 doctorants
50:02chaque année
50:03dans nos rangs
50:03donc c'est très naturellement
50:05que nous sommes ravis
50:06d'être là ce soir
50:07pour célébrer
50:08les jeunes pousses
50:08et vous travaillez sur quoi
50:09alors ?
50:10que sur le domaine
50:10des télécoms
50:11c'est ça ?
50:12alors les télécoms
50:12et aujourd'hui
50:13ça veut dire beaucoup de choses
50:14c'est l'intelligence artificielle
50:15on en a parlé
50:16la cybersécurité
50:18les réseaux du futur
50:19et puis bien sûr aussi
50:20toute la dynamique
50:21autour de la responsabilité sociale
50:22d'entreprise
50:23que ce soit
50:24de la protection
50:25des publics vulnérables
50:26jusqu'à notre consommation
50:28dans nos réseaux
50:29et comment faire en sorte
50:30qu'on soit capable
50:30de livrer une intelligence
50:31artificielle frugale demain
50:34qui soit respectueuse
50:35de nos ressources
50:36donc un vaste programme
50:38et beaucoup d'expertise
50:40et c'est pour ça d'ailleurs
50:41que la recherche
50:41c'est avant tout
50:42un capital humain
50:43et c'est très important
50:44de le repréciser
50:46on vient d'annoncer
50:47notre nouveau plan stratégique
50:48qui s'appelle
50:48Trust the Future
50:49donc c'est aussi de la tech
50:51et la recherche
50:52qui nous offre
50:54à toute sa place
50:55dans cet exercice
50:56pour apporter
50:57le meilleur
50:58à nos clients
50:58voilà
50:59rapprocher la tech
51:00des utilisateurs
51:01c'est notre objectif
51:03chaque jour
51:04vous détenez
51:05dans votre main
51:06la dernière enveloppe
51:07de cette cérémonie
51:08des tech for future
51:09dans cette catégorie
51:11Start
51:11il y avait donc
51:12dans cette catégorie
51:14Elexior
51:15NutriCheck
51:16Cycle Zen
51:17Femnov
51:18et Optime Pharma
51:20je vous invite
51:21maintenant
51:22Lise
51:22à nous faire découvrir
51:24ce sixième
51:25L'Oréal
51:25des tech for future
51:26dans la catégorie
51:27Start
51:28et donc ce dernier prix
51:29est attribué
51:30à Optime Pharma
51:31Optime Pharma
51:32et nous accueillons
51:33Soumeya Benaïssa
51:35qui est la fondatrice
51:36et dirigeante
51:36de cette société
51:39vous allez voir
51:39qui est hyper intéressante
51:41Startup de Châteauroux
51:42qui s'attaque
51:43au gaspillage massif
51:44de médicaments
51:45à l'hôpital
51:47Bonsoir
51:47Soumeya
51:48Bonsoir
51:48Je vous invite
51:50voilà
51:50vous avancez
51:51parfait
51:51Je suis désolée
51:52je vais encore vous corriger
51:53c'est Nantes
51:55Vous savez quoi
51:56je vais jeter cette fiche
51:57Oui
51:58je pense qu'il faut
51:59toujours
51:59je vais la brûler
52:00en sortant de ce cinéma
52:01Ça ne changera pas le prix
52:03Voilà
52:03Merci
52:04Merci
52:04Très bien
52:05Merci en tous les cas
52:06d'être là
52:07Merci
52:08Avant de vous poser
52:09quelques questions
52:10petite vidéo
52:11pour découvrir
52:12ce que vous faites
52:13sur Optime Pharma
52:19Optime Pharma
52:19s'attaque à un problème
52:20discret mais majeur
52:22des hôpitaux
52:22chaque jour
52:23des médicaments
52:24encore utilisables
52:25sont détruits
52:25faute d'outils adaptés
52:27pour les tracer
52:28et les gérer
52:29efficacement
52:29grâce à une plateforme
52:31qui combine
52:31automatisation
52:32et intelligence artificielle
52:34Optime Pharma
52:35permet de structurer
52:36tracer
52:37et analyser
52:38les retours
52:38de médicaments
52:39depuis les services
52:40de soins
52:41vers la pharmacie
52:42hospitalière
52:43en transformant
52:44un processus
52:45encore largement
52:45manuel
52:46cette solution
52:47améliore
52:47l'organisation
52:48des établissements
52:49réduit le gaspillage
52:51et optimise
52:51l'utilisation
52:52des ressources
52:53sans alourdir
52:54le travail
52:54des soignants
52:55pensé par une ancienne
52:56préparatrice
52:57en pharmacie
52:58hospitalière
52:58la solution
52:59s'intègre
53:00facilement
53:00aux pratiques
53:01existantes
53:02l'ambition
53:03d'Optime Pharma
53:04est de devenir
53:04une référence
53:05pour une gestion
53:06plus responsable
53:07et mesurable
53:08du circuit
53:09du médicament
53:09en France
53:10puis en Europe
53:15alors
53:15il y a bien un sujet
53:17qui est très énervant
53:18c'est le gaspillage
53:18de médicaments
53:19s'il vous plaît
53:20arrêtez ça
53:21je crois que vous êtes
53:22bien parti
53:23mais est-ce qu'on a
53:24des chiffres justement
53:25sur ce gaspillage
53:26qui est terrible
53:26et qui en plus
53:27coûte des
53:29j'imagine
53:29je ne sais pas
53:30si ça se calcule
53:31en millions
53:31dizaines de millions
53:32centaines de millions
53:33c'est exactement ça
53:36il y a une étude
53:36qui a été faite
53:37récemment
53:37la première
53:38qui a été faite
53:39à l'hôpital
53:40pour le gaspillage
53:41de médicaments
53:42là c'est qu'à l'hôpital
53:43c'est pas en ville
53:45c'est pas dans la ville
53:45c'est pas vous et moi
53:46en fait
53:47la maison
53:47non non
53:48malheureusement
53:48en ville
53:49on a les chiffres
53:50de cyclamède
53:51et comme je vous disais
53:52il y a une réglementation
53:54telle que malheureusement
53:56en tout cas pour le moment
53:56on ne peut pas agir en ville
53:58mais on peut agir
53:59à l'hôpital
53:59et c'est pour ça
54:00qu'Optime Pharma
54:01agit à l'hôpital
54:02et voilà
54:03ils ont estimé
54:04cette perte
54:05à 520 millions d'euros
54:07par an
54:08ce qui est énorme
54:09à l'hôpital
54:11Madame la ministre
54:12du numérique
54:13est encore là
54:13je crois qu'il faut
54:14qu'elle dise un mot
54:14au ministre de la santé
54:15je pense
54:16mais c'est intéressant
54:17très intéressant
54:18voilà
54:18c'est quelque chose
54:19que j'ai vécu au quotidien
54:21donc finalement
54:22ces chiffres là
54:23moi ça ne m'étonne
54:23pas trop malheureusement
54:26j'ai travaillé 20 ans
54:27à l'hôpital
54:27et ça je le voyais
54:29quotidiennement
54:30mais malheureusement
54:30on fait de notre mieux
54:31on essaye au maximum
54:33j'ai vu pendant 20 ans
54:34des professionnels engagés
54:36qui veulent vraiment
54:37améliorer les choses
54:38mais le flux est tel
54:39et aussi
54:40voilà
54:40alors racontez-nous
54:41comment vous faites
54:42vous avez une tablette
54:43c'est ça ?
54:44c'est ça
54:45donc la tablette
54:46c'est une plateforme
54:48intégrée
54:48où il y a toute la traçabilité
54:49complète
54:50un dossier de preuve
54:51finalement
54:51parce que pour intégrer
54:52ces médicaments
54:53en toute sécurité
54:54il faut les contrôler
54:56voir s'ils sont encore
54:57conformes
54:58et la traçabilité totale
54:59ça veut dire
55:00du service de soins
55:01jusqu'à la pharmacie hospitalière
55:02donc ça
55:03on le faisait manuellement
55:04malheureusement avant
55:05enfin bien souvent
55:06et cette pratique
55:08voilà
55:08nous prenait beaucoup
55:09énormément de temps
55:10donc c'est pour ça
55:11qu'avec la plateforme
55:12on gagne énormément de temps
55:13alors comment faites-vous concrètement
55:14avec votre tablette
55:15vous prenez en photo
55:16les comprimés qui restent
55:17comment ça marche ?
55:18voilà
55:18donc il n'y a plus de boîte
55:20il n'y a plus de
55:21ce fameux data matrix
55:22pour scanner les médicaments
55:24et les reconnaître
55:24donc c'est des petits
55:25comprimés individuels
55:27l'IA va détecter le comprimé
55:28voilà
55:29il va savoir ce que c'est
55:30exactement
55:30et on peut mettre justement
55:32plein de médicaments
55:33c'est ça l'avantage
55:34c'est le gain de temps
55:35l'effet de masse
55:36de reconnaître tout
55:37en une seule fois
55:38d'avoir un listing détaillé
55:39de tous les médicaments
55:41qui sont retournés
55:42par les services de soins
55:44qui ne sont pas administrés
55:45et à la fin
55:46on a un contrôle détaillé
55:47on a des alertes détaillées
55:48et on peut les réintégrer
55:49en toute sécurité
55:50dans le stock
55:51s'ils sont conformes
55:52ça s'appelle
55:53Optime Pharma
55:54voilà
55:55bravo Soumeya
55:56merci beaucoup
55:57Soumeya Benaïssa
55:58et rappelons
55:58vous n'êtes pas de Châteauron
55:59ça c'est sûr maintenant
56:00c'est plus la bêtise
56:01allez voir votre site
56:02parce que mon réalisateur
56:03me disait que c'était écrit
56:04sur votre site Châteauron
56:05bon bah je vais regarder
56:07merci beaucoup à toutes les deux
56:08merci Elise Riaouet
56:09et évidemment
56:10on vous remet
56:11merci beaucoup
56:12ce trophée bien mérité
56:13merci à toutes les deux
56:15et c'est avec cette catégorie
56:17Start
56:17que se termine
56:18c'est Tech for Future
56:20voilà j'espère que vous avez
56:20passé un bon moment
56:22important de célébrer
56:23la tech française
56:23on fera ça l'année prochaine
56:25encore une fois
56:25je remercie toutes les équipes
56:26de la Tribune
56:27et BFM Business
56:28j'aurai le plaisir
56:29de vous retrouver demain
56:30demain nous serons à Monaco
56:31à l'occasion
56:32d'un événement
56:34qui a été créé
56:35par Essilor Luxottica
56:36on parlait de souveraineté
56:37voilà
56:37une belle boîte européenne
56:39franco-italienne
56:40et demain
56:40nous découvrirons
56:42les lunettes connectées
56:43que vous aurez peut-être
56:44dans quelques mois
56:45ou quelques années sur le nez
56:46mais aussi toutes les nouveautés
56:47en matière d'optique
56:48c'est passionnant
56:49à demain
56:49donc 19h30 pour Tech & Co
56:51depuis Monaco
56:51très belle soirée
56:52merci au public d'ici
56:53au Pathé Palace
56:55dans cette salle magnifique
56:56très belle soirée
56:57à bientôt
57:04Tech for Future
57:06sur BFM Business
57:07avec la Tribune
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