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Clash tendu en commission d’enquête sur le financement de l’audiovisuel public entre Nagui, animateur vedette de France 2 et France Inter, producteur via Air Productions, et le rapporteur Charles Alloncle.
Accusations de contrats à plusieurs millions d’euros, débat sur l’argent public, tensions, menaces et échanges très vifs. Face aux critiques issues notamment d’une enquête médiatique, Nagui se défend et dénonce des insinuations.
Une séquence marquée par un affrontement direct et un climat explosif autour de la transparence du service public.
#Nagui #clash #politique #television #buzz
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Quel montant de contrat entre Nagui et France TV est évoqué ?
➡ 100 millions d’euros.
Quel montant total capté par trois animateurs est évoqué pour France TV ?
➡ 600 millions de francs.
Quelle institution Nagui cite-t-il pour défendre ses contrats passés ?
➡ La Cour des comptes.
Accusations de contrats à plusieurs millions d’euros, débat sur l’argent public, tensions, menaces et échanges très vifs. Face aux critiques issues notamment d’une enquête médiatique, Nagui se défend et dénonce des insinuations.
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Quel montant de contrat entre Nagui et France TV est évoqué ?
➡ 100 millions d’euros.
Quel montant total capté par trois animateurs est évoqué pour France TV ?
➡ 600 millions de francs.
Quelle institution Nagui cite-t-il pour défendre ses contrats passés ?
➡ La Cour des comptes.
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ÉducationTranscription
00:00Monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur, une petite seconde, je crois que les français...
00:05Non mais monsieur le président, j'ai eu un millier de menaces de mort suite au poste de Nagui.
00:11Je pense qu'il faut aussi le dire, un poste qui a été vu par un demi-million de personnes
00:15qui m'accusent de façon insigneuse d'auditionner monsieur Nagui simplement parce qu'il est d'origine égyptienne et végane.
00:22Ça m'a valu des milliers de menaces de mort.
00:24Je voudrais qu'on réponde aux questions et qu'on arrête d'accuser.
00:28Monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur, pardon, il y a un président de cette commission d'enquête, c'est moi.
00:32D'accord ? Donc vous allez me laisser terminer calmement.
00:42En fait, je trouve que votre propos liminaire est assez fort pour faire preuve de pudeur
00:46qui semble être une notion qui semble vous échapper.
00:50D'abord, je trouve ça assez fort, d'ailleurs, déjà de m'accuser de cyberharcèlement.
00:54Pourquoi ? Parce que vous m'avez jeté en pâture sur un poste aussi mensonger qu'indigne devant un demi
01:01-million de vos abonnés
01:03expliquant que vous étiez convoqué dans cette commission d'enquête parce que vous seriez végane et d'origine égyptienne
01:07m'accusant ouvertement de racisme.
01:10Vous l'avez fait alors que vous êtes suivi par une telle communauté qui n'a pas tardé à m
01:15'envoyer des milliers de messages
01:17dont certaines menaces de mort que vous avez proprement orchestrées par ces accusations mensongères.
01:24Je trouve ça fort de parler de fausses informations de fake news quand, dans mon rôle de rapporteur,
01:28et c'est une commission d'enquête, notre rôle c'est d'enquêter, je n'ai fait que relayer une
01:32enquête de Mediapart.
01:33Que vous n'avez pas contesté, que vous n'avez pas accusé Mediapart d'être raciste ou anti-vegane,
01:37ils l'ont sorti en 2020 sur le contrat que vous avez passé avec France Tévision entre 2017 et 2020.
01:43Et ils révélaient que vous aviez passé un contrat de 100 millions d'euros avec France Tévision pour seulement 3
01:48ans.
01:49Je ne crois pas avoir diffusé les fausses informations quand j'ai relayé la demande d'une députée macroniste.
01:56Vous voyez, elle n'est pas de mon camp, elle n'est pas raciste, elle n'est pas anti-vegane.
01:59Et pourtant, à la suite de la publication de l'enquête de Mediapart,
02:03elle avait réclamé une commission d'enquête sur votre enrichissement personnel sur le service public.
02:08Commission d'enquête qui n'a jamais vu le jour.
02:10Je trouve ça fort d'attaquer cette commission d'enquête dans une posture totalement victimaire que les Français ne supportent
02:16plus.
02:17Je pense... Non, non, mais honnêtement, laissez-moi aller au bout de mon propos, M. le Président.
02:21Il y a eu des accusations, notamment de menaces de mort qui sont très fortes, permettez-moi d'y répondre.
02:25Et je le fais sereinement, je le fais de façon justifiée et objective,
02:29parce que je trouve que là, on dépasse certaines limites, notamment des travaux de cette commission d'enquête.
02:34Donc, je trouve ça fort de présenter cette posture victimaire à l'heure où on ne laisse plus rien passer
02:40aux Français,
02:41à l'heure où ils doivent payer toujours plus pour nos services publics, pour vos salaires,
02:46à l'heure où la moindre amende ne leur est pas pardonnée.
02:49Pour eux, ils n'ont pas la moindre excuse qu'ils peuvent donner.
02:52Pourquoi une telle véhémence ?
02:54Pourquoi d'ailleurs de telles menaces, notamment de porter plainte ?
02:58Vous m'avez menacé sur les réseaux sociaux de porter plainte directement contre moi dans mon rôle de rapporteur.
03:03Quelles sont les choses que vous auriez finalement à cacher pour envisager une plainte et des poursuites en justice ?
03:11Ce qui est formidable, c'est heureusement que c'est vous qui avez utilisé le mot « insinuation »,
03:16alors que vous ne faites que ça, monsieur le rapporteur.
03:19Moi, ce que j'ai fait, je me suis défendu face à vos attaques.
03:23Vous parlez d'intuition, vous reprenez en effet des articles.
03:26À l'époque, oui, mais très bien, mais si vous êtes en admiration devant tout ce que fait Mediapart,
03:31tant mieux, et vous avez raison, ils font un très bon boulot.
03:34Mais à l'époque, je n'avais même pas eu à répondre à Mediapart.
03:38Les lecteurs s'en étaient occupés en disant « vous confondez chiffre d'affaires et bénéfices ».
03:43Et c'est ce que je vous, je me permets, en tout cas avec tout le respect que je vous
03:47dois, de vous reprocher.
03:48Vous êtes entrepreneur.
03:50Vous avez monté une banque.
03:51Vous savez très bien que ça n'a rien à voir, le chiffre d'affaires et le bénéfice.
03:55On va parler des contrats, je n'ai aucun problème avec ça.
03:58Mais je me suis défendu.
04:01Et je pense le faire avec beaucoup de pudeur, malgré ce que vous venez de dire.
04:06Alors ce qui est formidable, c'est que je ne vous ai pas directement accusé de me menacer de mort.
04:11Je vous dis simplement que vos interviews, et pardon, ce sont les commentaires,
04:16défilez les commentaires en dessous des incorrigibles, je ne sais plus.
04:22Incorrectibles.
04:23Etibles, descendez les commentaires, et vous verrez, c'est là-dedans.
04:26C'est là-dedans.
04:26Et je les ai.
04:29Mais pardon, je n'ai pas l'habitude.
04:32Non mais d'accord, mais j'entends.
04:34Monsieur le rapporteur, une petite seconde.
04:36Je crois que les Français...
04:38Non mais monsieur le Président, j'ai eu un millier de menaces de mort suite au poste de Nagui.
04:44Je pense qu'il faut aussi le dire.
04:45Un poste qui a été vu par un demi-million de personnes qui m'accusent de façon insigneuse d'auditionner.
04:52Monsieur Nagui, simplement parce qu'il est d'origine égyptienne et végane, ça m'a valu des milliers de menaces
04:57de mort.
04:57Attendez, vous permettez...
04:58Je voudrais pas simplement qu'on soit dans...
05:00Monsieur...
05:00Je voudrais qu'on réponde aux questions et qu'on arrête d'accuser...
05:03Monsieur le rapporteur, pardon, il y a un prêt dans cette commission d'enquête, c'est moi.
05:06D'accord ?
05:06Donc vous allez me laisser terminer calmement et sereinement.
05:09On est tous menacés dans cette commission d'enquête, l'ensemble des parlementaires sont menacés, vous avez été menacés.
05:14On va pas jouer à qui est le plus menacé.
05:16Malheureusement, on vit à l'ère du soupçon, à l'ère du soupçon généralisé, à l'ère de la suspicion,
05:19à l'ère des attaques calomnieuses.
05:21Monsieur le rapporteur le sait, quand il avait indiqué de manière calomnieuse que j'aurais pu éventuellement avoir des liens
05:25avec MediaOne,
05:26j'ai été moi-même victime de dizaines et de dizaines de milliers de commentaires et d'attaques.
05:31Le rapporteur lui-même a été victime de menaces.
05:33Les députés présents, vous aussi, je propose, et je le dis très calmement, je pense que votre règlement de compte
05:38n'intéresse pas les Français.
05:39Et je le dis à tous les deux.
05:41Le rapporteur a parlé des Français, non mais je pense que de savoir qui a commencé, qui a fait le
05:46tweet, le premier tweet, la réponse du tweet, la première émission, ça n'intéresse personne.
05:49Le rapporteur a beaucoup de questions, des questions importantes.
05:52Vous avez porté plainte, Monsieur Fahm, et la justice...
05:54Pardon, Monsieur le Président, on n'est pas dans la cour de récréation, mais qui a commencé, c'est extrêmement
05:59important.
06:00Monsieur Fahm, j'ai fait un propos introductif où j'ai rappelé la chronologie.
06:05J'ai rappelé la chronologie.
06:06J'ai rappelé la chronologie.
06:08J'ai dit qu'effectivement, le rapporteur, dans une émission, avait, au conditionnel, indiqué que vous seriez la personne qui
06:15se serait le plus enrichie,
06:16en disant effectivement que c'était une suspicion.
06:18Vous y avez répondu, avec des propos sur lesquels le rapporteur a expliqué qu'il lui avait valu lui aussi
06:23des menaces et des attaques.
06:25Je pense qu'on peut mettre maintenant ce sujet-là de côté.
06:29Moi, j'en ai précisé la chronologie.
06:30J'en ai précisé la chronologie.
06:32Les missions, les incorruptibles, les attaques que vous avez subies, votre poste, ensuite...
06:39Non, Monsieur le rapporteur, je ne justifie rien du tout.
06:41Quand vous allez sur une émission pour dire que Nagui serait la personne qui s'est plus enrichie sur le
06:45service public, ça a des conséquences.
06:46Il vous a répondu.
06:48Et maintenant, on va pouvoir éclairer ce qui a été une déclaration sur les réseaux sociaux,
06:54qui a été, Monsieur Nagui Fahm, une réponse de votre part.
06:57Maintenant, ce qui compte, c'est les questions du rapporteur, précises, et je sais qu'elles le sont comme à
07:00chaque fois,
07:01et vos réponses, qui je le sais également, seront précises et qui permettront de quitter la suspicion et les attaques
07:06à dominem
07:07pour aller au cœur du sujet, c'est-à-dire vos activités d'animateur et de producteur.
07:11Monsieur le rapporteur, je vous laisse poser les premières questions.
07:13Merci, Monsieur le Président. Effectivement, j'ai beaucoup de questions à poser.
07:17J'ai évoqué cette fameuse enquête de Mediapart qui, à l'époque, n'avait pas été contestée ou attaquée en
07:22justice,
07:22qui révélait un contrat de 100 millions d'euros, passé en seulement trois ans entre 2017 et 2020,
07:27entre Nagui et ses sociétés et France Télévisions, qui fait l'objet d'ailleurs probablement de cette audition.
07:32Si je vous pose cette question, Monsieur Nagui-Fam, c'est qu'au fond, les premiers à avoir dénoncé ces
07:38contrats,
07:39c'était, il y a 30 ans, c'était Canal+, en 1996, qui vous surnommait au guignol de l
07:44'info avec deux autres,
07:46le voleur de patates. Vous aviez même droit à votre propre marionnette.
07:50Et en fait, pour remettre les personnes dans le contexte, à l'époque, pour concurrence et TF1 sur le terrain
07:54du divertissement,
07:55France Télévisions avait recruté des jeunes animateurs producteurs.
07:58Vous en faisiez partie, il y avait aussi Jean-Luc Delarue et Arthur.
08:02La même année, il y a eu un rapport parlementaire du député Alain Griotray, que le président évoquait en introduction,
08:07qui a révélé que le trio que vous formiez avec Arthur et Jean-Luc Delarue, capté à lui seul,
08:11600 millions de francs par an, soit près d'un quart du budget des programmes de France Télévisions.
08:17Un quart. C'est une somme énorme.
08:20Alain Griotray, dans son rapport, a écrit, je le cite,
08:22« La redevance payée par les usagers de la télévision a assuré à quelques vedettes des rémunérations individuelles parmi les
08:28plus élevées de France. »
08:30Là encore, c'est un rapport parlementaire qui l'a écrit.
08:34« Quand Jean-Luc Delarue est mort, on a pu lire dans le journal Le Monde, c'était le 24
08:37août 2012, je cite,
08:39« Avec Nagui et Arthur, Jean-Luc Delarue devient alors le symbole de cette débauche d'argent public finançant des
08:46sociétés de production privées. »
08:48Fin de la citation.
08:49Ce scandale, à l'époque, a eu de telles répercussions qu'il a même mené à la démission du PDG
08:54de France Télévisions de l'époque,
08:55Jean-Pierre Elkabach, qui avait été entendu par une même commission d'enquête.
08:59Donc, vous voyez, M. Nagui-Fam, les propos que je relaie, les interrogations, les questions qu'on se pose dans
09:06le cadre de cette commission d'enquête
09:08remontent déjà à des prémices qui datent d'il y a 30 ans, qui vous avez à l'époque dénoncé,
09:15qui avaient dénoncé à l'époque des contrats énormes
09:17passés avec le service public de l'audiovisuel, entre vous, Jean-Luc Delarue et Arthur.
09:22Donc, à nouveau, quand vous voyez un article du Monde qui explique que vous êtes l'un des symboles d
09:26'une débauche d'argent public,
09:28est-ce que vous avez vraiment l'impression que cette commission d'enquête est à côté du sujet,
09:32ou que le sujet des animateurs producteurs, qui facturent des sommes très importantes, avec des marges importantes auprès du service
09:38public,
09:38que ces questions sont légitimes ?
09:41Alors, les questions sont évidemment légitimes, et il faudrait simplement savoir ce qui correspond à quoi en termes de chiffres,
09:49en termes de commandes, en termes de fabrication des missions et en termes d'emplois.
09:53Je voulais juste, et je me permets, pardon, vous allez dire que je suis impudique,
09:59j'ai simplement relayé dans ma réponse le fait que vous étiez administrateur d'un...
10:07Très bien, mais tant mieux, mais tant mieux, tant mieux, mais vous savez, vous avez...
10:15Attaquez-moi si vous le souhaitez, attaquez-moi, je voudrais juste finir, laissez-moi finir ma phrase.
10:21Mais qu'est-ce que vous avez fait ? Qu'est-ce que vous avez fait, vous ?
10:23Je vous propose, monsieur le rapporteur, monsieur le femme, soit on est incapables de poser des questions et d'avoir
10:32des réponses,
10:33et je suspends cette audition, soit on est capables de...
10:36Non, mais...
10:37Non, je voudrais juste finir, finir en tout cas, et relever ce formidable...
10:43Ce formidable, monsieur à l'oncle, ce formidable moment de sincérité,
10:50de sincérité où vous avez dit qu'une personne n'est pas de votre camp, donc n'est pas raciste.
10:57J'ai trouvé ce moment formidable.
11:00Alors on va avancer, on va avancer maintenant sur les questions.
11:03Allez, on va avancer sur les questions et les réponses.
11:04Sur ce que coûte le service public, arrêtez-moi si je me trompe,
11:11il me semble que l'argent qui va au service public est pris sur la TVA.
11:18Donc, est-ce que je me trompe, monsieur le président ?
11:20Est-ce que c'est à partir de la TVA que cet argent est reversé ?
11:24Non, mais j'ai entendu tout à l'heure, on prend de plus en plus d'argent aux Français
11:29pour payer le service public.
11:31Mais ça vient de la TVA, c'est-à-dire de la consommation.
11:34Ceux qui consomment le plus paieront plus,
11:36ceux qui consomment le moins et qui ont moins de moyens paieront moins.
11:38C'est le principe de la TVA.
11:41Et vous sous-entendez, pardon, que j'ai détourné de l'argent.
11:47Je voudrais juste...
11:47Attendez, je comprends, mais attendez, il y a deux options.
11:49C'est-à-dire que, monsieur Farnes, si vous considérez que le rapporteur vous a diffamé,
11:55apporté des accusations graves et calomnieuses...
11:57Je veux répondre à ce qu'il dit ?
11:57Oui, mais ce n'est pas le lieu.
11:58Ça, ça s'appelle la justice.
12:00Non, non, mais vous pouvez répondre.
12:01A l'instant ?
12:02Non, non, mais vous allez pouvoir répondre, monsieur.
12:04Mais on ne va pas passer toute la commission d'enquête à commenter...
12:09Non, mais je vous le dis aussi pour vous.
12:10Vous n'allez pas passer la commission d'enquête à commenter les propos que le rapporteur a tenus dans d
12:13'autres enceintes
12:14et le rapporteur de commenter des posts que vous avez faits sur les réseaux sociaux.
12:17Je parle de la phrase qui a été dite il y a cinq secondes.
12:19Je pense maintenant qu'il faut qu'on aille arriver aux questions rapidement.
12:21Je vous laisse finir.
12:22Et que mon contrat, en l'occurrence, puisqu'on remonte aux années 90,
12:27mon contrat n'a jamais été signé par Jean-Pierre Elkabach.
12:30C'est Hervé Bourge, Pascal Joseph, Bibiane Godefroy qui ont signé le contrat.
12:34Et lorsque Jean-Pierre Elkabach est arrivé, il a en effet employé Arthur et Delarue.
12:39Et pour aller beaucoup plus loin, mais je pense que vous le savez, puisque la Cour des comptes s'est
12:43intéressée à ce dossier,
12:46nos contrats à l'époque étaient validés par le service juridique de France Télévisions, un peu Antenne 2, un peu
12:53France 2 à l'époque.
12:55Ce qui n'était pas le cas de ces deux animateurs qui avaient des contrats sur du papier où il
12:59n'y avait même pas d'entête,
13:00simplement un contrat sur page blanche.
13:02Et c'est la Cour des comptes, pardon, mais aller au bout de vos recherches, de vos investigations et de
13:08votre travail,
13:09la Cour des comptes m'a totalement blanchi à tel point qu'elle a nommé des spécialistes, des professionnels de
13:15la télévision
13:16pour analyser tous ces contrats pour voir si la valeur des émissions était raisonnable par rapport au prix et à
13:22la facture faite.
13:23Et dans cette commission, il y avait les présidents ou les responsables de Canal+.
13:29Deux ans après, ils m'ont engagé sur Canal.
13:32Alors que vous preniez comme référence des vannes, des guignols, des infos comme une valeur sûre d'informations
13:38dans une commission d'enquête d'audiovisuel, je veux bien, mais il va falloir faire très attention à toutes les
13:43vannes qui arrivent derrière.
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