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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Véronique, Jacques et Gilles, William Golnadel, Geoffroy Lejeune, Pierre Lelouch et Johan Ouzahi sont avec nous aujourd
00:06'hui.
00:06Les accusations de racisme ont continué aujourd'hui contre notre chaîne, contre l'antenne de CNews.
00:10Et ce qui est important, nous l'avons déjà dit hier, nous allons le redire ce soir,
00:14c'est que nous devons pouvoir parler des problèmes communautaires qui existent en France,
00:21problèmes importants d'identité qui peuvent exister également, sans se faire traiter de racisme.
00:27Et ceux qui nous attaquent, évidemment, ont compris que cette accusation est suffisamment disqualifiante
00:33et qu'elle permet ou qu'elle voudrait nous faire taire.
00:36Ce n'est pas, évidemment, notre ligne.
00:39Et je vais vous faire écouter ce qui s'est dit à l'Assemblée nationale.
00:41Et au risque de vous surprendre, on va écouter Stevie Gustave.
00:44Stevie Gustave est député Europe Écologie-Les Verts.
00:48Ce monsieur a pris la parole et a interrogé M. Laurent Nunez.
00:52Tout ce qu'il va dire là, au risque peut-être de vous surprendre, je suis à 100% d
00:56'accord.
00:57Avec sa question.
00:58On écoutera après sa réponse.
00:59Vous me direz ce que vous en pensez.
01:01Je suis d'accord avec la question qu'il pose et qui interroge le ministre de l'Intérieur.
01:08Monsieur le ministre,
01:10« Nègre je suis, nègre je resterai », écrivait Aimé Césaire, député de la République française.
01:17Ces mots sont des mots de dignité.
01:19Ils nous rappellent qu'on peut être noir et français, qu'on peut venir d'un quartier populaire et diriger
01:25une ville.
01:26Et qu'en République, ce n'est pas l'origine qui compte, c'est le suffrage universel.
01:30En démocratie, on combat un élu sur ses idées ou sur son bilan.
01:35Mais quand on attaque un élu pour sa couleur de peau ou pour son origine, ce n'est plus de
01:40la politique, c'est du racisme.
01:42Et quand cela vise des élus noirs qui accèdent à des responsabilités, il faut le dire clairement, c'est de
01:47la négrophobie.
01:48Pendant longtemps, la République ne ressemblait pas encore à tout son peuple.
01:52Aujourd'hui, les choses changent.
01:54Des enfants d'ouvriers, des enfants d'immigrés, des enfants des quartiers populaires deviennent maires, adjoints, députés, élus.
02:02Et ce qui dérange encore certains, ce n'est pas ce que nous faisons, c'est simplement que nous soyons
02:08là.
02:08On parle souvent des enfants de la République, mais les enfants de la République ont des visages, ils ont des
02:13prénoms.
02:13Et ces prénoms racontent la France, Bali, Chahidati, Anna, Leslie, Yaya, Mariam, Mohamed, Kwame, Ali, Mélissa, Adama, Bassi, Abdelkader, Idir,
02:28Landry.
02:28Ces femmes et ces hommes ont été élus par le peuple français.
02:31Leur légitimité ne se discute pas, elle se respecte.
02:35Ma question est simple, que compte faire le gouvernement pour lutter contre le racisme,
02:39la désinformation et toutes les tentatives de faire passer des élus pour illégitimes,
02:44à cause de leur origine ou de leur couleur de peau ?
02:46Le gouvernement compte-t-il saisir l'ARCOM lorsque des médias laissent se diffuser des propos racistes
02:52ou diffamatoires contre des élus de la République ?
02:55Quelles mesures comptez-vous prendre pour mieux accompagner et protéger les élus victimes de haine et de menaces ?
03:03Alors évidemment, le racisme, c'est un délit, ce n'est pas une opinion.
03:06Et lorsqu'on traite quelqu'un de raciste, il faut porter plainte.
03:12Il faut porter plainte.
03:13Et c'est la loi.
03:15C'est le juge, en l'espèce, qui dira si ses propos sont racistes ou pas.
03:19Autrement, c'est infamant.
03:21Et c'est ça la difficulté de ces sujets,
03:24c'est que lorsque nous parlons de communautarisme,
03:28de choses qui peuvent exister, qu'on a vues le soir des élections,
03:33à ce moment-là, on nous dit, vous parlez de cela parce que monsieur Attel est noir
03:39et que vous êtes raciste.
03:41Non !
03:42Parlons de ça parce que ce qui s'est passé est parfaitement inadmissible.
03:46Si ça s'était passé, la couleur d'impôt n'a rien à voir là-dedans.
03:51Mais je pense que vous partagez ce qui vient d'être dit.
03:53Je ne sais pas, je partage.
03:55Je ne vais pas non plus dire qu'on soit clair.
04:00D'abord, j'observe, c'est un détail, mais c'est intéressant.
04:03Il parle de nègre.
04:04Il utilise le mot nègre.
04:06D'autres qui utiliseraient le mot nègre seraient immédiatement...
04:09Non, non, monsieur.
04:10Il citait Hermé César.
04:11Et quand bien même.
04:12Et quand bien même.
04:13Je le note au passage.
04:14Moi, je vais vous dire quelque chose.
04:17D'abord, j'ai l'habitude depuis maintenant une décennie ou deux décennies,
04:22dès l'instant où vous entendez lutter contre l'immigration invasive qui tue ce pays,
04:28vous êtes déjà coupable, premièrement.
04:31Deuxièmement, je vous le dis très franchement, de manière très décontractive,
04:34je n'ai aucun complexe sur le sujet.
04:35Je me fous pas mal de la couleur de peau du maire de Saint-Denis ou d'ailleurs.
04:41Je n'en ai rien à faire.
04:43Ça ne me vient même pas à l'esprit.
04:47Mais je sais qu'il est du parti antisémite.
04:49Et je ne veux pas lui faire de cadeaux.
04:51Et personne ne m'empêchera de ne pas lui faire de cadeaux.
04:54Vous parlez de M. Bagayoko en l'espèce qui est de la France insoumise.
04:58Il est de la France insoumise.
04:59Alors, la réponse de Laurent Nounès, c'était à l'Assemblée nationale,
05:03ministre de l'Intérieur.
05:04La réponse donc à Stevie Gustave.
05:06La France que vous décrivez, c'est la France que nous avons tous ici en partage.
05:10C'est cette France-là que nous avons en partage.
05:13Ça n'est pas la nouvelle France.
05:14Ça n'est pas la France qui serait en train de disparaître.
05:16C'est la France de la République.
05:18C'est la France de la cohésion nationale.
05:20C'est la France qui reconnaît tous ses enfants,
05:23quelle que soit leur origine, qui reconnaît tous ses enfants.
05:25C'est cette France-là que nous voulons défendre et que nous défendrons.
05:29Alors, évidemment, ces propos qui sont inacceptables peuvent relever, peuvent relever d'incrimination pénale.
05:35Et évidemment, ces propos sont à l'étude.
05:37Je peux vous le confirmer.
05:39Nous sommes à l'étude de savoir s'ils relèvent de l'appel à la discrimination raciale, de l'un
05:43jour public.
05:44Et vous savez que le racisme, puisque c'est bien de cela dont il s'agit, qui n'est pas
05:48une opinion, qui est un poison, qui est un déni pénal,
05:51le racisme est souvent une circonstance aggravante.
05:55Alors, vous nous interrogez également sur la saisine de l'ARCOM.
05:58Oui, l'ARCOM a été saisi par certains parlementaires, je vous le confirme.
06:01Nous suivons cela, évidemment, de très près.
06:04Nous allons continuer à suivre cela de très près.
06:05Mais ces propos-là, ces propos-là, tels qu'ils ont été tenus,
06:09je peux vous assurer que comme ministre de l'Intérieur,
06:12et je m'adresse évidemment sous l'autorité du Premier ministre au nom de l'ensemble du gouvernement,
06:16nous allons les expertiser.
06:17S'il doit y avoir des poursuites pénales, il y aura des poursuites pénales.
06:20En tout cas, la France que vous décrivez, c'est la France que nous aimons,
06:23celle dans laquelle nous nous inscrivons, fiers et fidèles de porter les valeurs de la République.
06:28Là aussi, il se met sous l'autorité de la justice et on ne peut que lui donner raison.
06:32Oui, d'ailleurs, il est prudent.
06:33Bon courage à lui pour trouver quelque chose de condamnable dans ce qui a été dit sur CNews,
06:38notamment par Michel Onfray.
06:39Il est plus prudent que la veille.
06:40Bien sûr, bien sûr.
06:41Parce que là, ils sont en train d'expliquer que la justice va passer, etc.
06:44Il ne va rien se passer, moi je vous l'annonce, je connais bien ces sujets-là.
06:47J'ai été au tribunal contre la France insoumise.
06:49On en a beaucoup parlé avec William.
06:51Il ne va rien se passer.
06:52Michel Onfray et le psychologue qui a parlé sur le plateau de CNews n'ont rien dit de condamnable.
06:58Ils n'ont même pas fait une seule référence à la couleur de peau.
07:01Moi, je vous propose de laisser cela de côté.
07:04Ok, laissons ça de côté.
07:05Laissons ça de côté, ça sera à la justice de le dire.
07:09On peut, au nom de la liberté d'expression, on peut regretter parfois que des propos soient
07:17dits sur un plateau s'ils tombent sous le coup de la loi.
07:20C'est évidemment à la justice de le dire.
07:22Ce n'est pas le sujet.
07:24Le plus important, tout à l'heure, vous avez dit, c'est parce qu'on parle de ce qui
07:28s'est passé à Saint-Denis et dans toutes ces villes qu'on est accusé de racisme.
07:31Moi, je vais vous dire, c'est à cause de ce qui s'est passé, pas parce que vous en
07:34avez parlé et parce qu'on en a parlé sur ces plateaux, c'est à cause de ce qui s
07:37'est
07:37passé qu'il y a eu cette fabrique du mensonge qui était là pour faire taire les gens
07:41qui pointaient le réel.
07:43C'est ça qui était très gênant.
07:44Rembobinons de dix jours.
07:45Ce qui s'est passé était très, très, très gênant pour la Nouvelle-France, pour Jean-Luc Mélenchon,
07:49etc.
07:50Tout ce qu'on a vu, et les gens de bonne volonté ont tous vu qu'on a parlé d
07:53'allégeance,
07:54qu'on a parlé de désarmée la police, qu'on a vu des scènes très angoissantes avec
07:57« nous sommes tous des enfants de Gaza », etc.
08:00Avec des mères qui ont été virées de leur mairie, qui ont été humiliées, qui ont
08:02été insultées, des enfants de certains de ces élus qui ont été menacés.
08:06Tout ça, les gens l'ont vu.
08:07Et donc, c'est pour ça qu'on a inventé cette cabale.
08:09Et elle repose sur absolument rien, mais c'est la phrase de Staline, on en parlait tout
08:12à l'heure, Pascal.
08:13Traitez vos ennemis de fascistes, le temps qu'ils passeront à se défendre, ils ne vous porteront
08:16pas de nouveaux coups.
08:17Il y a une personne bien informée, que je ne citerai pas, qui me dit « Lecornu
08:20ferait mieux de se constituer parti civil dans le périscolaire parisien », et c'est
08:24une bonne remarque.
08:26Cette même personne me dit « l'État n'a pas intérêt à agir, l'État sera débouté,
08:30voire irrecevable ». Et ce sont des gens qui connaissent assez bien les sujets.
08:34C'est pour ça qu'il faut répondre, mais il faut répondre, évidemment…
08:37Et je maintiens ce que je vous ai dit hier en tant qu'avocat sur le point strictement
08:40juridique, ce sont les accusations de racisme qui sont diffamatoires.
08:44L'État pourrait aussi se constituer le parti civil pour les centaines de déclarations
08:49du parti antisémite à l'égard notamment des Juifs.
08:53Écoutez, en tout cas, ce qui est intéressant là aussi, c'est que la liberté d'expression
08:59doit pouvoir exister, mais qu'elle est sous le contrôle de la loi.
09:03En fait, notre mesure, c'est la loi.
09:06Qu'est-ce qui tombe sous le coup de la loi ?
09:08Ce n'est pas à l'ARCOM, d'ailleurs, de dire ce qu'elle pense.
09:12Parce que l'ARCOM, évidemment, je me méfie des jugements de l'ARCOM.
09:16Ce que je veux, c'est la loi.
09:17Est-ce que ça tombe sous le coup de la loi ?
09:19Est-ce que c'est une accusation raciste ou pas ?
09:22Est-ce que c'est une phrase raciste ou pas ?
09:24Est-ce que c'est une parole raciste ou pas ?
09:25Il n'y a que ça qui m'intéresse.
09:27On va parler de la loi, justement.
09:29Je suis l'auteur d'une loi, votée en 2003, à l'unanimité, non sans mal au début, d'ailleurs,
09:38qui vise à créer une circonstance aggravante pour les crimes et délits à caractère raciste et antisémite.
09:44Donc je connais un tout petit peu le sujet.
09:49Je crois qu'il est très important de faire la distinction entre ce qui relève du racisme
09:55et donc de la loi, donc du juge, et la liberté que nous avons de souligner,
10:00y compris dans un média, des choses inqualifiables qui se sont produites le soir de l'élection
10:05et qui posent problème, et qui posent un problème de société.
10:08Nous l'avons dit.
10:09Voilà, la distinction, elle est là.
10:12Nous sommes parfaitement d'accord.
10:13Alors, écoutez une autre intervention de Stéphane Peux,
10:16qui est un, comment dire, député de la gauche,
10:19et qui interroge M. Sébastien Lecornu.
10:22Depuis les élections municipales, une déferlante raciste,
10:26d'une violence inouïe,
10:28s'abat sur un certain nombre d'élus, en particulier
10:30le maire de Saint-Denis, dans ma circonscription,
10:33Bali Bagayoko, dont je salue le calme et la dignité face à ces attaques.
10:40Alors, ainsi, lorsqu'il prononce « ville des rois »,
10:43l'inconscient de certains journalistes entend « ville des noirs »,
10:47tandis que d'autres le comparent à un singe,
10:50à un mâle dominant, à un chef de tribu.
10:53On se croirait revenu en 1931,
10:56quand l'exposition coloniale présentait des zoos humains.
11:00Que comptez-vous faire pour protéger le maire de Saint-Denis ?
11:04Quand allez-vous agir concrètement,
11:06également, contre les médias d'extrême droite,
11:08qui violent impunément les lois antiracistes de notre pays ?
11:14Monsieur le Premier ministre, en un mot,
11:16allez-vous tolérer longtemps que CNews et les médias de Bolloré
11:20soient ainsi une zone de non-droit ?
11:22Nous devons refuser toute forme de violence
11:26dans le débat politique et dans le débat public,
11:28et la manière dont c'est passé, de manière globale et générale,
11:31les élections municipales ne sont pas une réussite collective.
11:34Ensuite, il y a la responsabilité individuelle.
11:37Le maire de Saint-Denis est un agent de l'État.
11:40Comme maire, il est agent de l'État.
11:42Et donc, il mérite une protection particulière.
11:45Et ça, nous le faisons pour les maires,
11:47mais je souhaite que nous allions plus loin.
11:49Et dès lors qu'il aura porté plainte,
11:51Monsieur le Président Stéphane Peux,
11:52je demanderai au préfet de Seine-Saint-Denis
11:54de se constituer partie civile à ses côtés,
11:56car, une fois de plus, le racisme n'est pas une opinion.
12:00Et donc, c'est à la justice de dire le droit,
12:02et non pas au gouvernement, cela va s'en dire.
12:04Et c'est à l'autorité judiciaire,
12:06le parquet, puis le siège, d'établir les faits.
12:09Alors, ce monsieur Peux, que je ne connais pas d'ailleurs,
12:12il dit une chose qui n'est pas vérée.
12:15Il dit que nous violons les lois antiracistes.
12:17Ce n'est pas lui de le dire, c'est à la justice.
12:20Et il est là, le débat.
12:21Ces gens veulent intimider.
12:24Ils ne veulent pas qu'ils se disent des choses
12:26sur les plateaux de télévision.
12:28Donc, ils sortent, effectivement, une machine assez lourde.
12:32Ils sont parfois aidés, d'ailleurs, par la Macronie,
12:35qui ne doit pas beaucoup nous aimer.
12:36On sait vous.
12:37Oui, je pense.
12:39Évidemment, qu'entre la parole de M. Nunez,
12:42la parole de M. Lecornu,
12:44que nous, évidemment, écornons chaque matin,
12:48régulièrement, pour leur politique,
12:49parce que je veux bien que ces gens nous donnent des leçons,
12:50j'ai envie de dire qu'ils s'occupent de la France.
12:53Il y a des choses beaucoup plus importantes que CNews,
12:56aujourd'hui, à régler.
12:57Donc, il faut simplement répondre et faire confiance à la justice.
13:00C'est beaucoup plus grave que ça, pardon de vous le dire.
13:03C'est une infamie totale sur le plan intellectuel,
13:06juridique et politique.
13:08Ça fait un an ou deux que, pardon,
13:12je surveille ce que ne fait pas la justice
13:14en matière d'antisémitisme.
13:15On sort d'une séquence
13:18où vous avez le leader du parti antisémique
13:21qui a dit que les Blancs étaient moches.
13:25Et ça passe crème.
13:25On l'a passé hier.
13:27Pardon ?
13:27Je veux bien la repasser aujourd'hui.
13:28On l'a passé hier.
13:28Non, mais je veux dire,
13:30cette diversion,
13:31elle est totalement infâme.
13:33Vous avez raison.
13:33On va écouter Michel Onfray.
13:35Je rappelle également que pendant la campagne
13:36de Rachida Dati,
13:37David Béliard et Yann Brossat,
13:38Emmanuel Grécoir également avait traité
13:40Madame Dati de raciste,
13:43d'homophobe, de fasciste.
13:44Mais ça, c'était normal.
13:45Personne ne disait rien.
13:47Alors, on le sait,
13:48CNews est une cible.
13:50CNews est une cible.
13:51Mais ils ont raison,
13:52de ce point de vue.
13:52Sur le plan politique,
13:54sur le plan politique,
13:55ils ont raison.
13:57Il faut simplement,
13:59comment dire,
13:59il faut se défendre.
14:01Ah bon ?
14:01Oui, simplement que ça.
14:02Il faut, c'est aussi,
14:04j'allais dire,
14:04c'est aussi bête que ça.
14:05Mais il faut se défendre.
14:06Nous sommes des gens de bonne foi,
14:07de bonne volonté.
14:08Nous témoignons de la réalité.
14:09Ni plus, ni moins.
14:11Sans s'intimider.
14:12Nous témoignons de la réalité.
14:13Écoutez ce que disait Michel Onfray,
14:14il était chez Christine Kelly
14:15à l'heure du déjeuner
14:16dans son émission sur Europe 1.
14:19Il s'agit de détrucés news.
14:20Parce qu'effectivement,
14:21il y a une parole libre.
14:22Parce que quand on dit
14:23que quelqu'un se comporte mal,
14:25parce qu'il se comporte mal,
14:26et on nous dit,
14:27mais c'est parce qu'il est noir
14:28que vous dites qu'il se comporte mal,
14:29ça s'appelle donc du racisme.
14:30On n'a aucun souci.
14:32Je ne parle pas pour la chaîne en général.
14:33Moi, je n'ai pas le souci
14:34de savoir si les gens sont d'abord
14:36blanc ou noir
14:37pour savoir si je dois condamner
14:38ou pas condamner.
14:39C'est la morale qui me conduit.
14:40Ce n'est pas la couleur de peau.
14:41Donc, ces gens qui sont des racialistes
14:42sont les nouveaux racistes.
14:43Exactement de la même manière
14:44qu'ils sont les nouveaux antisémites.
14:46Et comme ces gens-là
14:47ne veulent pas tolérer
14:48les pensées alternatives,
14:50eh bien,
14:50ils veulent fermer les chaînes,
14:52ils veulent interdire les chaînes
14:53en salissant les gens
14:54et en salissant les journalistes
14:56qui font leur travail
14:56ou moi qui essaie de faire le mien.
14:58Bon, voilà ce qu'on pouvait dire
14:59sur ce sujet.
15:00On en a beaucoup parlé hier soir,
15:02mais c'est important.
15:03Alors, évidemment,
15:04l'espace médiatique a un avis.
15:08Je m'aperçois que le public
15:09n'est pas dupe.
15:10Ah mais non, mais...
15:12Il n'est absolument pas dupe.
15:13Il n'est absolument pas dupe.
15:14Je parle devant Geoffroy Lejeune
15:16qui va tout à fait comprendre
15:17ce que je vais dire.
15:18Quand vous critiquez
15:19l'internationaliste George Soros,
15:21vous êtes antisémite.
15:24Quand vous critiquez
15:25Golnadel,
15:25il n'y a aucun problème.
15:26Voilà.
15:27C'est aussi simple que ça.
15:29Oui ou non ?
15:29C'est 100% vrai.
15:31Bon, nous allons marquer une pause
15:32et nous allons revenir
15:33sur les violences municipales
15:34avec ce qui s'est passé à Fresnes.
15:36On vous en avait parlé hier.
15:38C'est une quinzaine de jeunes gens.
15:39Ils ont entre 14 et 16 ans.
15:4114 et 16 ans.
15:42Vous vous souvenez des images
15:43que vous aviez vues
15:44de caméras de surveillance
15:45l'attaque de la mairie de Fresnes.
15:4614 et 16 ans.
15:48A tout de suite.
15:54Neuf adolescents ont été placés
15:55en garde à vue ce mardi
15:56dans le cadre de l'enquête
15:57sur la dégradation
15:57de la mairie de Fresnes
15:58dans le Val-de-Marne.
15:59Commise vendredi soir
16:00indiqué le parquet de Créteil.
16:02Vous vous souvenez sans doute
16:03des images
16:03et vous allez voir
16:04le compte-rendu
16:05de Mathieu Devez.
16:08Oui, au total,
16:09ce sont neuf mineurs
16:10qui ont été interpellés
16:11ce mardi matin.
16:12Ils ont entre 14 et 16 ans.
16:14Et tous sont originaires
16:16de Fresnes.
16:16Ils ont été arrêtés
16:17à leur domicile
16:18et placés en garde à vue.
16:20Attention,
16:20les enquêteurs recherchent
16:22encore des suspects.
16:23Il suffit de regarder
16:24les images de vidéosurveillance
16:25et vous comprenez
16:26que tous n'ont pas été interpellés.
16:28On voit une vingtaine de jeunes
16:29majoritairement cagoulés,
16:31saccagés la mairie vendredi soir.
16:33Et selon nos informations,
16:34d'autres adolescents
16:35ne vont pas tarder
16:36à être arrêtés.
16:37Plusieurs ont été identifiés,
16:39au moins quatre.
16:40Selon une source policière,
16:41parmi les jeunes interpellés,
16:42il y en a au moins un
16:43qui est déjà connu
16:44des services de police,
16:45connus pour violences
16:47sur personnes dépositaires
16:48de l'autorité publique.
16:50Les chefs d'accusation
16:51sont lourds.
16:52Destruction par moyens
16:53dangereux en bande organisée,
16:55vol en bande organisée
16:56et dégradation du bien d'autrui.
16:58Alors pour un majeur,
17:00c'est jusqu'à 15 à 20 ans
17:01de prison.
17:02Mais là,
17:02ils sont mineurs.
17:03Les peines encourues
17:04sont donc réduites de moitié.
17:05La réponse est d'abord éducative.
17:07Et on rappelle
17:08que ces jeunes ont tiré
17:09des mortiers d'artifice
17:10sur la mairie.
17:11Ils ont brisé
17:12la porte d'entrée.
17:13Et une fois,
17:14dans la mairie,
17:15ils ont cassé à peu près
17:16tout ce qui se trouvait
17:17à l'intérieur.
17:17Ils ont ensuite pris la fuite
17:19et sur leur chemin,
17:20ils ont volé la moto
17:21d'une auto-école.
17:22Ils ont entre 14 et 16 ans,
17:24ils ne risquent rien.
17:25Ils ne risquent rien.
17:26Et on entend que la réponse...
17:27C'est bon,
17:27il faut changer la loi.
17:28Ces jeunes gens
17:29ne risquent absolument rien.
17:30Rappel à la loi, peut-être.
17:31Et on entend que la réponse
17:32est éducative.
17:33Mais dans la mesure
17:34où ils ne obéissent même plus
17:35à leurs parents,
17:35ou les parents d'ailleurs
17:36ne sont pas là, visiblement.
17:38Parce que si vous êtes dehors
17:39entre 14 et 16 ans,
17:40c'est qu'il y a déjà
17:40une grosse carence éducative.
17:42Donc c'est quand même
17:43très très grave.
17:44Il faut se mettre à leur place.
17:45Si les pauvres,
17:45rendez-vous compte,
17:46ils sont désœuvrés.
17:47Ben oui,
17:47comme ils ne savent pas quoi faire,
17:48ils vont casser les mairies.
17:49C'était l'explication
17:50du président de la République
17:51pendant les émeutes.
17:52Souvenez-vous.
17:52Donc évidemment,
17:53quand on n'est pas capable
17:54de poser le bon diagnostic,
17:56bien naturellement,
17:56on n'est pas capable
17:57de résoudre les problèmes
17:58de la société.
17:59C'est précisément
18:00ce que n'a pas fait
18:01Emmanuel Macron
18:01depuis 2017.
18:03Bon, est-ce que vous voulez
18:04qu'on voit ce qui s'est passé
18:05dans le conseil municipal
18:07de Villiers-sur-Marne ?
18:09Et nous étions ce matin
18:10avec Jacques-Alain Bénisti
18:12qui a été réélu maire
18:13de Villiers-sur-Marne
18:14ce 22 mars.
18:15Parce que vous avez
18:16une séquence
18:17qui est absolument extraordinaire
18:18et puis la réponse
18:19de celui qui est mis en cause
18:20ne l'est pas moins.
18:22La Marseillaise
18:23a été entonée,
18:25une Marseillaise
18:26a été entonée
18:26et tout le conseil municipal
18:28s'est levé
18:29sauf un membre
18:31de la France insoumise
18:33qui s'appelle
18:33Adèle Amara.
18:35Adèle Amara.
18:36Écoutez tout d'abord
18:37et voyez cette séquence
18:39dans le conseil municipal
18:40de Villiers-sur-Marne.
18:47Sous-titrage Société Radio-Canada
18:59Sous-titrage Société Radio-Canada
19:14Sous-titrage Société Radio-Canada
19:19Bon, comme vous le voyez,
19:20tout le monde est debout
19:21et on était ce matin
19:22avec M. le maire
19:24et je l'ai interrogé,
19:26je lui ai dit
19:26pourquoi M. Adèle Amara
19:28ne s'est-il pas levé ?
19:30Écoutez sa réponse.
19:32La plupart du temps,
19:33tous les élus se lèvent
19:35et j'ai bien vu
19:35qu'effectivement,
19:36M. Adèle Amara
19:37et les filles
19:38ne se levaient pas
19:40à cette Marseillaise
19:41et tout le monde
19:42a été évidemment
19:43particulièrement choqué,
19:44y compris d'ailleurs
19:45les 300 personnes
19:47dans la salle
19:48qui n'en revenaient pas.
19:49Ça fait longtemps
19:50que je n'ai plus
19:50malheureusement
19:51d'échange
19:52avec lui.
19:54C'est vrai que la campagne
19:55a été très très dure,
19:57comme d'ailleurs
19:58bon nombre
19:59de mes collègues
19:59qui ont l'effigie
20:01je dirais des LR.
20:03On est attaqués
20:05par des vidéos
20:07qui sont tronquées
20:08totalement.
20:09On est accusés
20:11de racisme,
20:12on est accusés
20:13de misogynie,
20:14on est accusés
20:15de plein,
20:17je dirais,
20:17de problématiques
20:19qui sont évidemment
20:20fausses.
20:21Alors ce qui est
20:22extraordinaire,
20:22c'est que M. Adèle Amara
20:23s'est levé visiblement
20:24dans les dix dernières secondes,
20:25c'est en tout cas
20:26ce que disait M. Benisti
20:27ce matin,
20:28à la demande
20:30de ses compagnons.
20:32Et il a écrit ceci,
20:34M. Adèle Amara,
20:34une fake news
20:35a été lancée
20:36sur le fait
20:36que je ne me serais pas
20:37levé pendant la Marseillaise.
20:38Lors du conseil municipal
20:39d'installation,
20:40la Marseillaise a été lancée
20:41de manière inhabituelle
20:42et imprévue
20:43juste avant
20:44les interventions
20:44de l'opposition.
20:45Je me suis levé,
20:46simplement pas immédiatement
20:47car j'étais concentré
20:48à finaliser ma prise de parole
20:50que le maire
20:50a refusé de me donner
20:52en bon républicain,
20:53que seuls les médias
20:54d'extrême droite
20:54relaissent cette fake news
20:55n'est pas anodin.
20:56Il ne s'agit pas d'informer
20:57mais de construire
20:58un narratif
20:58qui vise à faire passer
20:59certains élus,
21:00notamment arabes et noirs,
21:01pour des opposants
21:02à la France.
21:03Il faudra continuer
21:04à être lucide,
21:05solide et prête
21:06à faire face
21:07à ce climat fasciste
21:08qui s'installe
21:09dans notre pays.
21:09Donc c'est toujours pareil,
21:10c'est l'inversion accusatoire.
21:12Et on va être comme cela,
21:13on va être comme cela
21:14pendant un an
21:15et pire que ça.
21:17Pire que ça.
21:18C'est-à-dire que là,
21:19c'est levé,
21:20tous les témoins
21:21disent la même chose,
21:22c'est levé les 3 ou 4
21:23dernières secondes
21:23parce que ses amis
21:24disaient mais lève-toi.
21:26Non mais ce n'est pas un hasard.
21:27Qu'est-ce que vous voulez faire ?
21:29Et effectivement,
21:31fasciste...
21:32Non mais il est comme ça
21:33tout le temps.
21:33Moi, il se trouve que
21:34je suis l'avocat
21:35de M. Benisti,
21:36on a mal à partir
21:37d'ailleurs sur le plan judiciaire
21:39avec M. Amara
21:40qui s'est conduit
21:40de manière particulière
21:41après le 7 octobre.
21:42Ça n'a rien d'un hasard.
21:44Il est membre
21:44du parti antisémite.
21:46Bon, et alors
21:47un autre maire
21:48dont je voulais vous parler
21:49qui s'appelle
21:49Christophe Barthe.
21:51Alors lui,
21:51il a enlevé
21:53le drapeau européen
21:55de sa mairie.
21:56Un crime.
21:57C'est un crime ?
21:58À Carcassonne,
21:59le nouveau maire RN
22:00Christophe Barthe
22:01s'a retiré dimanche
22:02le drapeau européen
22:03de la façade de la mairie.
22:03Il a posté une vidéo
22:04sur les réseaux sociaux
22:05avec pour commentaire
22:06dehors les drapeaux européens
22:07de la mairie.
22:08Place au drapeau français.
22:09Je ne sais pas
22:10si c'est non plus très malin
22:11pour tous.
22:12Je ne sais pas si c'est malin.
22:14Je ne suis pas sûr.
22:15Parce que
22:16ce n'est pas utile.
22:17Mais s'il le pense.
22:20En tout cas,
22:20ce n'est pas interdit.
22:22Je ne sais pas
22:23pourquoi le préfet
22:27a rappelé à l'ordre
22:28ce monsieur.
22:29Pardon de vous le dire.
22:30Jean Zay,
22:31l'idole de la gauche,
22:32avait traité
22:33pendant la guerre,
22:35la première guerre,
22:36parce qu'ensuite
22:36il s'est merveilleusement conduit,
22:38le drapeau tricolore
22:39de tort et de cul.
22:41D'accord ?
22:41Je n'ai pas
22:42ce genre d'expression.
22:43Certainement pas
22:44pour le drapeau européen,
22:45mais il ne représente
22:47strictement rien pour moi.
22:48D'accord ?
22:49Rien pour moi.
22:50Mais c'est moi qui parle.
22:51Voilà ce que je pense.
22:52On peut ne pas être d'accord.
22:53Ah bon non,
22:53mais c'est bien d'accord.
22:54Les autres ont le droit
22:55de parler aussi.
22:56Non, non, moi je ne suis pas
22:57d'accord,
22:57je suis d'accord avec Pascal.
22:59Ce n'est pas utile de...
23:00Voilà.
23:01Je trouve que ce n'est pas
23:01très malin d'enlever
23:02ce drapeau européen
23:03pour la simple et bonne raison
23:04qu'il faut prendre un peu
23:05de hauteur et qu'au départ
23:06le drapeau européen,
23:08ce sont les douze étoiles
23:09de la couronne de la Vierge Marie.
23:11Ben oui,
23:11mais c'est un symbole chrétien
23:12et au sein des institutions
23:14européennes,
23:14c'est le seul symbole
23:15chrétien qui subsiste.
23:17Et même Jean-Luc Mélenchon
23:18ne s'y était pas trompé
23:19puisqu'en 2017,
23:20quand le drapeau européen
23:21avait été installé
23:22au sein de l'hémicycle
23:23de l'Assemblée nationale,
23:24il avait dit
23:25qu'est-ce qu'on vient
23:26nous embêter ?
23:27Ce n'est pas la République française,
23:29c'est la Vierge Marie.
23:29On va l'écouter.
23:30Même Jean-Luc Mélenchon
23:31connaît un peu de culture.
23:32Ça m'avait échappé.
23:33On va l'écouter,
23:34M. Barthès,
23:35mais ce que je veux vous dire,
23:36c'est qu'il n'est pas utile
23:37d'ajouter de la provocation.
23:39Il faut faire de la politique,
23:40il faut faire avancer
23:41ses idées,
23:42pourquoi pas.
23:43C'est pas forcément
23:43de la provocation,
23:43il a le droit d'être
23:44parfaitement révolté
23:45par l'Union Européenne.
23:46Bien sûr.
23:47Il nous a fait tellement de mal
23:48cette Union Européenne.
23:49C'est à cause de l'Union Européenne
23:51qu'on en est là.
23:52Mais je suis d'accord
23:53puisque nous le disons,
23:55nous le disons,
23:56nous regrettons
23:57les petits hommes gris de Bruxelles.
23:59Donc souvent,
24:00nous soulignons
24:00que dans plein de domaines,
24:02mais comment dire,
24:03attaquer l'Europe
24:04de cette manière-là,
24:05je ne suis pas sûr
24:06que ce soit...
24:07Non, il faut se battre
24:08pour rejoindre de l'âme.
24:09Ils nous ont enlevé nos frontières.
24:11On en est là
24:11parce qu'on n'a plus de frontières.
24:13Merci Laurent.
24:13Écoutez,
24:16écoutons,
24:16écoutons,
24:17écoutons M. Barthes.
24:18Non.
24:20Écoutons M. Barthes.
24:21Vous avez voté Maastricht ?
24:22Non.
24:23Je vérifierai.
24:24Non.
24:25Vous n'avez pas voté Maastricht.
24:26Vous étiez séguiniste.
24:27Vous avez voté Seguin
24:28et avec Philippe Seguin,
24:30assez choqué
24:31qu'on mette le drapeau européen
24:32à l'intérieur
24:32de l'Assemblée nationale.
24:34Mais on peut l'être.
24:35Mais il y est.
24:36Écoutons M. Barthes.
24:37Écoutons M. Barthes.
24:38On n'aura pas le temps
24:38d'en parler.
24:40Ou peut-être qu'on l'aura.
24:42sur les questions européennes.
24:43C'est une question de fond.
24:45Oui, mais je suis d'accord.
24:47Mais quand vous commencez
24:48par question de fond,
24:49j'ai peur qu'on soit long.
24:51Donc, je préfère écouter M. Barthes,
24:54si vous me permettez.
24:54Si chacun son goût.
24:55C'est une décision
24:56que j'ai prise depuis longtemps.
24:58Je m'étais présenté
24:59à une autre élection municipale
25:01et j'avais décidé
25:03de le retirer
25:05si j'avais été élu.
25:06Là, c'était prêt.
25:08Voilà, parce que c'est
25:09le seul drapeau
25:10qui vaille à mes yeux
25:11dans notre pays.
25:13C'est le drapeau
25:13bleu, blanc, rouge
25:14et à la limite
25:15le drapeau Occitale
25:16parce que nous sommes
25:16en Occitanie, bien entendu.
25:18Nous remettrons le drapeau
25:18le 9 mai
25:20qui est le jour
25:21de la journée
25:23de l'Europe.
25:24Nous remettrons le drapeau
25:25le 9
25:25et nous le retirerons,
25:26bien sûr.
25:27Bon,
25:28sa position est intéressante.
25:29Vous allez avoir la parole
25:30sur la guerre
25:30puisque nous ouvrons...
25:32Il concerne l'Europe aussi.
25:34Voilà,
25:34nous ouvrons
25:35le chapitre guerre
25:36avec effectivement
25:37une discorde
25:39entre Donald Trump
25:40et Emmanuel Macron.
25:42Et tous les collègues
25:43de M. Macron.
25:44On est en train
25:45de vivre un divorce
25:46patent.
25:48Les Européens disent
25:49ceci,
25:50c'est pas notre guerre.
25:52Débrouillez-vous,
25:53c'est vous qui avez...
25:54Tu l'as cassé,
25:55tu te répares.
25:56Tu le répares,
25:56c'est ton affaire.
25:58En même temps,
25:59on demande aux Américains
26:00de nous aider
26:00sur l'Ukraine.
26:02Donc l'exercice
26:03est compliqué.
26:03À un moment où d'ailleurs
26:04le président ukrainien,
26:06lui,
26:06s'allie aux Arabes
26:07pour vendre des drones.
26:08Donc tout ça devient
26:09un tout petit peu confus.
26:11Les Européens ont donc
26:12choisi une position
26:13de neutralité
26:14dans ce conflit
26:15alors même
26:16que les bases françaises
26:17et italiennes
26:18sont attaquées sur place,
26:19alors même
26:20que nous avons
26:21des alliés arabes
26:21qui sont attaqués
26:22et alors même
26:23que le pétrole
26:24et le gaz
26:25c'est aussi
26:26notre moyen de survie.
26:28Je ne dis pas
26:28qu'il fallait suivre
26:30aveuglement
26:31les positions américaines
26:32qui d'ailleurs
26:33changent tout le temps.
26:33je dis que nous avons
26:34un vrai problème de fond
26:36et que ce n'est pas
26:37par des argusies
26:38invraisemblables
26:38qu'on va s'en sortir.
26:40La dernière argusie
26:41c'est celle
26:41qu'on a entendue
26:42aujourd'hui
26:42à propos des avions.
26:44Est-ce que le président
26:45Trump a dit
26:46que ce n'est pas bien
26:46la France se comporte ?
26:47Je lis ce qu'il a dit
26:48exactement.
26:48La France a interdit
26:49le survol de son territoire
26:50aux avions chargés
26:51de matériel militaire
26:52à destination d'Israël
26:53et elle s'est montrée
26:53très peu coopérative
26:55face au boucher de l'Iran
26:56désormais éliminé.
26:57Les Etats-Unis
26:58s'en souviendront.
27:00Il a ajouté
27:01dans un paragraphe suivant
27:02si c'est comme ça
27:03ils n'ont qu'à aller
27:03s'occuper eux-mêmes
27:04du pétrole
27:05moi j'arrête tout
27:06et vous débrouillez
27:07avec votre pétrole.
27:07Nous confirmons
27:08a répondu l'Elysée
27:09cette décision
27:10qui est conforme
27:10à la position française
27:11depuis le début
27:12de ce conflit.
27:12La France n'a pas changé
27:13de position
27:13depuis le premier jour.
27:14Nous nous étonnons
27:15de ce tweet
27:16de Donald Trump.
27:17Après il y a eu
27:18une fuite
27:20indiquant que
27:21les avions de soutien
27:22et de transport
27:23sont autorisés.
27:24Les C-17
27:25sont autorisés.
27:26Les KC-135
27:27sont autorisés.
27:28Comme chacun sait
27:29les avions de transport
27:30américains C-17
27:31qui sont gigantesques
27:32transportent des couches culottes
27:34et les KC-135
27:36sont juste là
27:36pour décorer.
27:37Un KC-135
27:38c'est une citerne volante
27:39qui passe son temps
27:41à ravitailler
27:41des chasseurs bombardiers
27:42américains et israéliens
27:43qui bombardent l'Iran.
27:44Donc aller expliquer
27:45que ces avions-là
27:46sont des avions pacifiques
27:47c'est un peu compliqué.
27:48Non, simplement
27:49ce que dit l'Elysée
27:50pour que ce soit extrêmement clair
27:51c'est que le ciel français
27:52est ouvert
27:53à tous les avions
27:54de l'US Air Force
27:55donc tous les avions américains
27:56peuvent survoler
27:57le sol français.
27:58La seule interdiction
27:59qui vaille en France
28:00elle vaut pour les avions américains
28:03directement engagés
28:04dans la guerre en Iran
28:06qu'ils n'ont pas le droit
28:07de se poser
28:07sur les bases françaises.
28:09C'est la seule interdiction.
28:11Moi j'ai entendu
28:12pardon
28:13j'ai entendu
28:13que les avions américains
28:15d'armement
28:16d'armement
28:17qui
28:18à destination d'Israël
28:20étaient interdites
28:22sur...
28:22non ça n'est pas vrai
28:24l'Elysée dément
28:25en tout cas
28:25c'est pas sûr
28:26enfin si c'est vrai
28:28si c'est vrai
28:29j'ai bien compris
28:30qu'ils ne voulaient pas
28:31entrer dans le conflit
28:31mais si c'est vrai
28:33ça s'appelle
28:33un acte d'hostilité.
28:34Non pardon
28:35il y a une espèce
28:36d'ambiguïté jésuitique
28:38ou s'agissant d'Israël
28:39telmudique
28:40qui est faite
28:41entre les avions de guerre
28:42et les avions de soutien
28:44les avions de soutien
28:45comme le C-17
28:46et le KC-135
28:48sont autorisés
28:48je dis que ces avions de soutien
28:50participent directement
28:51à la guerre
28:52et bien sûr
28:52et que ces arguments
28:55ne tiennent pas à l'eau
28:55le vrai sujet
28:56c'est qu'est-ce qu'on fait
28:58nous France
28:58et nous Europe
28:59dans ce conflit
29:01ça le sujet
29:02oui je suis d'accord avec vous
29:03mais quelle est votre réponse
29:04parce que
29:04de fait c'est pas notre guerre
29:06non
29:06c'est pas notre guerre
29:07c'est un fait
29:08mais en même temps
29:09on va pas laisser mourir
29:11on va pas laisser mourir
29:12ce qui se passe en Iran
29:14depuis 47 ans
29:15est parfaitement abominable
29:16voilà
29:16et deuxièmement
29:17nos intérêts vitaux
29:18mais en même temps
29:18on peut pas intervenir
29:19dans le monde entier
29:20à chaque fois qu'il y a un souci
29:21non mais c'est plus qu'un souci
29:23il s'agit du devenir
29:25de l'économie mondiale
29:26et de l'économie européenne
29:27quand vous allez voir
29:28les conséquences sociales
29:30de cette affaire
29:30elles sont massives
29:31donc je dis simplement
29:33que
29:34nous avons
29:34devant nous
29:35à traiter ce problème
29:36et on va pas se cacher
29:37derrière des arbustes
29:38ça purge pas le problème
29:39des avions
29:39ça purge pas le problème
29:41des avions
29:41parce que
29:43refuser les avions
29:44ça veut dire qu'on renvoie
29:45dos à dos
29:46c'est ça
29:46on est neutre
29:47on renvoie dos à dos
29:47l'Amérique et Israël
29:49et l'Iran
29:50c'est délirant
29:52c'est neutre
29:53c'est-à-dire qu'il y a des conséquences
29:55qu'on ne veut pas
29:56quelles sont les conséquences ?
29:57vous les savez comme moi
29:58les conséquences
29:59ah oui d'accord
29:59quand vous allez avoir
30:00trois attentats dans Paris
30:01vous allez voir ce qui se passe
30:02ça dénote effectivement
30:03un extrême courage
30:04qui ressemble bien
30:05non mais le gouvernement
30:06je vous dis pas ça
30:08mais vous comprenez bien
30:08ah non mais je comprends trop bien
30:10c'est pour ça qu'on ne marche pas
30:11contre l'antisémitisme
30:12ça fait longtemps que j'ai compris
30:13c'est la même chose
30:14c'est exactement la même chose
30:16c'est la même lâcheté
30:19il me semble pas que ce soit
30:20exactement
30:21c'est exactement la nature
30:23de la même lâcheté
30:24parce que marcher contre
30:25l'antisémitisme
30:26bah oui
30:26on a dit
30:27je marche pas contre
30:28l'antisémitisme
30:29de peur des banlieues
30:30on ne marche pas
30:31on ne marche pas
30:33on ne marche pas
30:34contre l'Iran
30:35de peur effectivement
30:37de la réaction islamiste
30:39je vois pas
30:40qu'on a eu lourdement
30:41par le passé
30:42bon
30:42est-ce que vous voulez écouter
30:43Pete
30:44excès
30:44l'Iran n'aura pas
30:46l'arme nucléaire
30:46c'est évidemment
30:48un des proches
30:48de Donald Trump
30:50comme l'a dit le président
30:51Trump
30:53à de très nombreuses reprises
30:55l'Iran ne peut pas
30:56se doter
30:56de l'arme nucléaire
30:58et ça ne sera pas le cas
30:59les troupes veulent
31:00finir le travail
31:01pour leurs enfants
31:02leurs petits-enfants
31:04arrière-petits-enfants
31:05là il s'agit de marquer
31:06d'écrire l'histoire
31:07la réussite
31:08ça compte
31:09le succès
31:10ça compte
31:10et grâce à ce président
31:11et ces Américains
31:12sur le terrain
31:13nous sommes très proches
31:15de la victoire
31:16le président Trump
31:18fait ce que aucun autre président
31:20n'a eu le courage de faire
31:21les présidents d'avant
31:23parlaient beaucoup
31:24lui
31:24il agit
31:25et avant de refermer
31:26tout à fait ce chapitre
31:28écoutez ce que Thierry Breton
31:30Thierry Breton
31:31disait ce matin
31:32à Laurence Ferrari
31:33c'est Trump qui décidera
31:36on sait du reste
31:37que celui qui a les clés
31:38s'appelle Donald Trump
31:40c'est lui
31:40qui va décider
31:41de ce dont nous allons discuter
31:43ce matin
31:43Laurence Ferrari
31:44à savoir
31:45est-ce qu'on rentre
31:46dans une phase plus difficile
31:47potentiellement un choc
31:48ou est-ce que ça se calme
31:49aujourd'hui
31:50il est très fragilisé
31:51aux Etats-Unis
31:51les marchés commencent
31:53vraiment à s'impatienter
31:53on sait qu'il regarde ça
31:55donc il va être
31:56sous cette pression là
31:56il n'en demeure pas moins
31:57qu'on est dans le brouillard
31:59si jamais effectivement
32:00il y a désormais
32:02des attaques
32:03des attaques au sol
32:04et qu'on commence à détruire
32:06les infrastructures pétrolières
32:07on sait que les Iraniens
32:08vont faire en réciprocité
32:10la même chose
32:10dans les pays du Golfe
32:12et là
32:12on peut rentrer dans une phase
32:13qu'on n'a jamais connue
32:14bon intéressante analyse
32:16de Thierry Breton
32:17pour terminer tout à fait ce chapitre
32:18je dois vous montrer
32:19c'est vous
32:19Pierre Lelouch
32:20qui nous avez apporté
32:21en tout cas
32:22qui avez vu cette séquence
32:23il y a une librairie
32:24alors à chaque président
32:26comme vous le savez
32:27à la fin
32:27il a droit à sa librairie
32:29pour garder ses souvenirs
32:31de président
32:31voilà celle qui est prévue
32:32pour le président Trump
32:34qu'il a préduit lui-même
32:35dans la ville de Miami
32:36où il veut faire construire ça
32:39et ça c'est tiré d'un compte
32:41de son fils
32:41c'est son fils
32:44et c'est des images
32:45évidemment
32:46qui sont sur le compte
32:48Twitter
32:48du fils de Donald Trump
32:50du fils de Donald Trump
32:51et en pleine guerre
32:52donc il a montré ça
32:53et c'est vrai
32:54que ce document
32:55ce document
32:56ce monument
32:58est impressionnant
32:58on est toujours frappé
33:00quand vous êtes
33:00aux Etats-Unis
33:01par la qualité
33:03des bâtiments
33:04c'est-à-dire que
33:04quand vous êtes à Paris
33:05que vous êtes sur le front
33:06de Seine
33:07et que vous voyez
33:08toutes ces tours
33:09qui ont été construites
33:10vous vous dites
33:10c'est horrible
33:12c'est pas réussi
33:13vous parlez de la tour triangle
33:14non mais toutes ces tours
33:15regardez tout est en or
33:16moi je ne suis pas un spécialiste
33:17alors dedans
33:18il y a l'avion
33:19qui est offert par le Qatar
33:21le C747
33:22quelques avions de combat
33:24les F-15
33:26sympa comme immeuble
33:27je trouve que c'est
33:28d'une modestie de bonne âme
33:29voilà
33:29et tu te dis
33:30l'entrée est en or massif
33:31tu te dis
33:32c'est pas les mêmes matériaux
33:33qu'on utilise
33:34il y a des choses
33:34alors qu'aux Etats-Unis
33:36quand tu y vas
33:37c'est magnifique
33:38nous on a eu
33:39Idarico pendant 12 ans
33:40donc si vous voulez
33:41ça ne l'a pas aidé
33:42ah j'ai vu
33:42puisque vous parlez
33:43d'Anne Hidalgo
33:44vous avez vu que
33:44le parquet national financier
33:45a fait une perquisition
33:47à l'Amérique de Paris
33:48il a bien travaillé
33:49alors ça
33:49il décide quand il veut
33:50le parti
33:51c'est dommage
33:51qu'il l'ait fait
33:52après les élections
33:54c'est la faute à pas de choses
33:55à une semaine
33:56ça tombait avant l'élection
33:57c'est une coïncidence
33:58pas de mauvais esprit
33:59avec le parquet
34:00quand ça concerne
34:01les hommes de droite
34:01par contre
34:02ça arrive avant les élections
34:03vous avez remarqué
34:04c'est formidable
34:05c'est fou
34:05c'était avant
34:06je veux dire
34:07c'est aujourd'hui
34:08donc il y a eu perquisition
34:10sur un marché public
34:10d'un million et demi d'euros
34:11visiblement une perquisition
34:13bon
34:14et Madame Hidalgo
34:16sera mise en difficulté
34:18peut-être mise en examen
34:19je n'en sais rien
34:19on verra
34:20mais ça arrive effectivement
34:21après les élections
34:22bon je voulais vous montrer
34:23le 24 mars
34:24alors la séquence
34:25que vous allez voir
34:26personne ne l'a passée
34:28le 24 mars
34:29à l'Assemblée nationale
34:30le député
34:31du Rassemblement National
34:32de la Somme
34:32Jean-Philippe Tanguy
34:33a affirmé que l'Etat
34:34ne gérait pas
34:34les stocks de pétrole
34:35déclaration contestée
34:37par Roland Lescure
34:38qui est ministre
34:38de l'économie
34:39des finances
34:39de la souveraineté
34:40industrielle
34:40énergétique
34:41et numérique
34:41pour Jean-Philippe Tanguy
34:43ce n'est pas l'Etat
34:44qui gère les stocks
34:45mais une entreprise privée
34:46la sagesse
34:47détenue par des pétroliers
34:49c'est un peu compliqué
34:50cette audition
34:51a eu lieu le 24 mars
34:53à l'Assemblée nationale
34:53par la commission
34:54du développement durable
34:55et de l'aménagement
34:56du territoire
34:58Roland Lescure
34:59et Maud Bréjon
35:00sont auditionnés
35:01conjointement
35:02sur la programmation
35:03pluriannuelle
35:03de l'énergie
35:04par la commission
35:05du développement durable
35:05et de l'aménagement
35:06du territoire
35:07et vous allez vous apercevoir
35:09que ce qui est intéressant
35:10dans cette séquence
35:10c'est que le ministre
35:11chargé de l'économie
35:12et de l'énergie
35:13ne maîtrise absolument
35:14pas le mécanisme
35:15qui n'est plus en actualité
35:16de ses prérogatives
35:17c'est assez malaisant
35:18vous l'avez vu cette séquence ?
35:20oui je l'ai vu
35:20alors ça fait un mois
35:21qu'on est en guerre
35:21c'est effrayant
35:23vous avez simplement
35:24quelqu'un qui ne sait pas
35:24de quoi il parle
35:25il est ministre
35:26c'est ennuyeux
35:27et le stock
35:28c'est essentiel
35:29alors pourquoi
35:30cette séquence
35:30n'est-elle pas diffusée
35:34sur les médias
35:35traditionnels
35:35c'est toujours pareil
35:36ils ne peuvent pas parler de tout
35:37ils sont sur CNews
35:38en fait on protège
35:40la Macronie
35:40pourquoi on protège
35:41la Macronie ?
35:42parce que si on dit
35:43que ces gens sont incompétents
35:44le procès qui est fait
35:45par exemple souvent
35:46au Rassemblement National
35:46c'est de dire
35:47qu'ils sont incompétents
35:48ils ne seront pas mûrs
35:48pour le pouvoir
35:49mais eux ils ne savent même pas
35:50comment ça marche
35:51donc
35:53bien sûr
35:54là tu as à faire
35:55vraiment sur ce sujet
35:57Elisabeth Borne avait dit
35:58on n'attend pas d'un ministre
35:58qu'il soit spécialiste
35:59de ces sujets
36:00alors écoutez cette séquence
36:02qui est comme vous dites
36:03malaisante
36:03non
36:05en fait
36:06c'est pas l'Etat
36:07qui gère vraiment
36:08il le gère en théorie
36:09mais en fait
36:09c'est les pétroliers
36:10qui font l'appui et le beau temps
36:11sur le stock de l'Etat
36:12et ça c'est vachement intéressant
36:13parce que je vous jure
36:14que ça fait 10 ans
36:15que j'essaie d'avoir la vérité
36:16là-dessus
36:16et en fait
36:17vous êtes une autorité de tutelle
36:18mais en fait
36:18c'est les pétroliers
36:19qui font l'appui et le beau temps
36:20sur le stock
36:21et donc
36:21ils n'ont pas intérêt
36:22à libérer du carburant
36:23à 60 dollars
36:23ça fait 10 ans
36:24que j'attends ce moment
36:25ils n'ont pas intérêt
36:27à libérer du pétrole
36:27à 60 dollars
36:28ils libèrent le carburant
36:29des réserves
36:29à 100 euros
36:30c'est incroyable
36:31ce qu'il vient d'apprendre là
36:32vraiment c'est incroyable
36:32Monsieur le ministre
36:36alors je me suis peut-être
36:37mal exprimé
36:37mais ce que vous dites
36:38n'est pas vrai
36:39n'est pas juste
36:39non
36:40donc les stocks
36:42qui sont détenus
36:42par une entreprise
36:43qui s'appelle la Sagesse
36:44qui est une société
36:44de droit privé
36:46mais à intérêt général public
36:47qui détient ces stocks
36:49et qui sont effectivement
36:51entreposés
36:52dans des réservoirs
36:52qui peuvent être éventuellement
36:54au sein des compagnies
36:56mais ces stocks là
36:59sont prêtés
37:00quand on libère les stocks
37:01publics
37:01ils sont prêtés
37:03au circuit
37:04donc les raffineurs
37:05si on s'agit de raffiner
37:06les distributeurs
37:06si j'allais de le distribuer
37:08ils le vendent évidemment
37:09au prix de marché
37:10et ils sont reconstitués
37:11au prix de marché
37:11et donc
37:13on ne va pas attendre
37:14que le stock soit
37:15que le pari soit revenu
37:16à 20 dollars
37:16pour faire un cadeau
37:17on leur demandera
37:18de reconstituer les stocks
37:19dès qu'on considère
37:20que les volumes
37:20ne sont plus en danger
37:21donc il y a un petit risque
37:23de prix effectivement
37:24mais aujourd'hui
37:25il n'y a pas
37:30on vous enverra une note
37:31si vous voulez
37:31qui financera tout ça
37:33mais la sagesse
37:34c'est
37:42la réponse n'est pas très claire
37:43monsieur le ministre
37:44on vous la précisera
37:45si vous voulez
37:45mais ne croyez pas
37:46non mais c'est pas ça
37:47c'est que ça m'inquiète
37:49qu'elle soit pas claire
37:49pour vous
37:50qui possède la sagesse
37:53je voudrais bien
37:54qu'ils me le disent
37:56voilà
37:57enfin donc
37:57c'est quand même
37:58il y a des effets
37:59alors pardon
37:59on précise
38:01que la sagesse
38:01ne fait pas d'argent
38:02que nous finançons
38:04collectivement
38:04le coût du stockage
38:05tous les ans
38:06donc la sagesse
38:06détient les stocks
38:08et qui nous coûte
38:10593 millions
38:10en 2024
38:12qui finance
38:13le coût du stockage
38:14donc la sagesse
38:14ne gagne pas d'argent
38:15c'est ça
38:17elle est un but
38:17non lucratif
38:18donc elle gagne pas d'argent
38:19voilà
38:19maintenant
38:20ce que je vous propose
38:21c'est de vous faire
38:22une note détaillée
38:23sur le fonctionnement
38:23de la sagesse
38:24tout ça me paraît être
38:25quand même
38:26très confus
38:27au regard des réponses
38:28que vous nous faites
38:28donc le ministre
38:29de l'économie
38:30d'Emmanuel Macron
38:31un des postes
38:32les plus importants
38:32ne sait pas
38:33qui gère
38:34les stocks
38:34en France
38:35qui sont
38:36les stocks essentiels
38:37de la production
38:38alors qu'il y a une loi
38:39une loi Biardon
38:40qui a une vingtaine d'années
38:41qui organise tout ça
38:42c'est une affaire
38:44en fait privée
38:45ce sont les pétroliers
38:46qui sont obligés
38:47par la loi
38:47de mettre de côté
38:4930% des ventes
38:50de l'année précédente
38:51à titre de sûreté
38:52un peu comme on a mis
38:53les mêmes
38:5430% pour les banques
38:56vous êtes beaucoup plus clair
38:56que Roland Lescure
38:57vous croyez ?
38:58vous avez tout compris tout de suite
38:59voilà
38:59donc c'est privé en fait
39:00la question que posait
39:01le député Tanguy
39:03c'était
39:03est-ce qu'ils vont gagner
39:04de l'argent
39:05en mettant ça sur le marché
39:06maintenant que c'est
39:07à 150 dollars
39:08le baril
39:09s'ils l'ont acheté à 60
39:11est-ce qu'ils vont gagner
39:11de l'argent ?
39:12donc les stocks
39:12c'est privé
39:13et oui
39:14donc c'est pas l'état
39:15qui
39:15et en plus
39:17c'est dispersé
39:17dans plein de réservoirs
39:19dans toute la France
39:20au sein des entreprises
39:21pétrolières
39:22c'est pas pareil
39:24dans d'autres pays
39:24où il peut y avoir
39:25des stocks nationaux
39:26on pourrait l'imaginer
39:27en tout cas
39:28l'audiovisuel public
39:29l'audiovisuel public
39:30c'est vrai qu'on en parle
39:31un peu moins
39:31depuis quelques jours
39:33et on arrive sans doute
39:33vers la fin
39:35avec Charles Lalonde
39:36qui a été pareil
39:37extrêmement attaqué
39:38pourquoi discrédité
39:40discalifié
39:41c'est la machine
39:42et elle est
39:43compris par la ministre
39:44de la culture hier
39:45la ministre de la culture
39:46bien sûr
39:47évidemment
39:48mais parce que
39:48la ministre de la culture
39:49elle est aux ordres
39:50d'Emmanuel Macron
39:51elle est là
39:52parce qu'effectivement
39:53elle a plaidé sa cause
39:55auprès d'Emmanuel Macron
39:56elle était au château de Versailles
39:58et c'est elle qui recevait
39:59le couple Macron
40:00à la lanterne
40:01elle faisait des pieds
40:02et des mains
40:02pour être gentille avec eux
40:04prévenant
40:04agréable
40:05tous les week-ends
40:06tous les week-ends
40:07bien sûr
40:08après des liens
40:09donc madame
40:10voilà
40:11madame Pégard
40:12elle a joué sa carte
40:14et donc c'est la voix
40:15de son maître
40:16qu'est-ce que vous voulez
40:17c'est ainsi
40:18alors écoutez
40:19ce qu'a dit Patrick Sébastien
40:21sur la fin
40:22de France 2
40:23et c'est vrai
40:24que quand il raconte ça
40:25on peut être un peu étonné
40:29madame Ernotte
40:29voulait me dégager
40:31clairement
40:32il y a eu cette fameuse phrase
40:33des hommes blancs
40:35depuis de 50 ans
40:36au passage
40:37je veux faire une parenthèse
40:38depuis je n'ai pas vu
40:39beaucoup de gens de couleur
40:40à la tête d'un prime time
40:41ou à la traite d'un journal
40:42ça me ferait plaisir
40:43parce que je suis pour la diversité
40:46donc moi je ne savais pas
40:47qu'un jour
40:48on allait me reprocher
40:49d'être un homme
40:49d'être blanc
40:50et d'avoir plus de 50 ans
40:51je crois que madame Ernotte
40:52a des goûts
40:53elle a le droit
40:54d'avoir ses goûts
40:55elle a le droit
40:55d'avoir ses valeurs
40:56mais pour moi
40:57une patronne
40:58de service public
41:00doit représenter
41:01tout le public
41:02et pas seulement
41:03ceux qui sont d'accord
41:04avec son idéologie
41:05je ne vois pas
41:06un directeur
41:07d'hôpital public
41:08refuser des malades
41:09parce qu'il ne partage pas
41:11les mêmes idées
41:12que lui
41:12et puis
41:13on m'a viré
41:14dans des conditions
41:16très particulières
41:17j'ai passé 20 ans
41:1825 ans
41:18sur le service public
41:19on ne m'a même pas parlé
41:21on ne m'a même pas envoyé
41:22un mot
41:22on ne m'a même pas envoyé
41:24un sms
41:24on a convoqué ma femme
41:26en lui disant
41:27vous lui direz que
41:28voilà
41:30il n'y a pas la représentation
41:31on n'aime pas ce type
41:32de personnes
41:32sur France Télévisions
41:33il suffit d'ailleurs
41:34de voir l'antenne
41:35de France Télévisions
41:36on n'aime pas
41:37ce public populaire
41:38ces représentants
41:39du public populaire
41:40ce n'est pas du tout
41:41ce qu'on aime
41:41là en plus
41:42un peu à droite
41:4470% du pays
41:45oui
41:46on n'aime pas
41:47la France un peu rurale
41:48la France des campagnes
41:49la France qui effectivement
41:50c'est la France
41:51de Jean Dujardin
41:52dans la cérémonie
41:54d'ouverture
41:55de l'équipe
41:56du mondial de rugby
41:57c'est le contraire
41:59de la cérémonie
42:00des Jeux Olympiques
42:01exactement
42:02mais ça va plus loin
42:03il n'y a même pas
42:05d'humanité
42:05on le vire
42:07comme un mal propre
42:08voilà
42:08il est blanc
42:09il est mal propre
42:11et il cartonne
42:12non mais ça va loin
42:13oui
42:14alors il y avait
42:15Michel Drucker
42:15qui était à côté
42:16on n'écoutera pas
42:16Michel Drucker
42:17parce qu'il n'a
42:18rien dit d'extraordinaire
42:20sinon que c'est
42:20formidable le service public
42:22qu'il y a depuis 40 ans
42:23magnifique
42:24Delphine Arnaud
42:25formidable
42:26merveilleuse
42:27bon
42:27je ne vais pas
42:28non mais
42:29je ne vais pas attaquer
42:30Michel Drucker
42:30qui est une légende
42:31de nos métiers
42:32et puis évidemment
42:33Delphine Arnaud
42:33lui a donné
42:34vivement dimanche
42:35et évidemment
42:37on ne touchera pas
42:38à Drucker
42:38donc il n'a pas de raison
42:41non plus
42:42de dire du mal
42:42de Delphine Arnaud
42:43ce qui est bien normal
42:44c'est bien normal
42:45et puis on traite bien
42:46Michel Drucker
42:47à juste titre
42:47vous ne m'entendrez jamais
42:48dire de mal de lui
42:49comment ?
42:50vous ne m'entendrez jamais
42:50dire de mal de lui
42:51non parce que
42:52mais personne n'a envie
42:53de le détester
42:54personne n'a envie
42:54d'écouter
42:55c'est le pas
42:56voilà
42:56il n'est jamais dans la leçon
42:58de morale non plus
42:58non
42:59écoutez
43:00on peut être
43:02admiratif
43:03d'une carrière exceptionnelle
43:05je l'ai croisé
43:05c'est un gentil
43:06il est adorable
43:07il est
43:08oui très gentil
43:09il est adorable
43:10très gentil
43:10bon
43:11et puis il force
43:12télévision
43:12avec des bonnes filles
43:13le problème
43:13c'est qu'il dit
43:14le matin
43:15qu'il me regarde
43:16à l'antenne
43:17et puis il dit
43:17la même chose
43:18à Pauline de Malher
43:19donc là
43:20il ne peut pas regarder
43:21les deux émissions
43:22à la fois
43:22et s'il a deux télévisions
43:23alors
43:24Michel il dit
43:26c'est toujours ça
43:26bon regarde
43:27je t'ai vu
43:27magnifique
43:28je te regarde tous les matins
43:29bon
43:30bon on le salue
43:31s'il nous écoute
43:31bien évidemment
43:32alors écoutez en revanche
43:33monsieur Cardoz
43:34parce que monsieur Cardoz
43:35alors que notre camarade
43:36Gauthier Lebrecht
43:36peut venir à 20h55
43:38s'asseoir autour de la table
43:39j'allais dire des grands
43:41je vous remercie
43:42j'étais dans ma chambre
43:43j'attendais d'être rappelé
43:45j'ai mangé tout seul
43:45j'ai eu mon petit idée
43:47vous connaissez nos deux
43:48dis bonjour
43:49aux amis
43:50bonjour monsieur Lelouch
43:51bonjour
43:52bonjour madame Jacquier
43:53quel plaisir de vous
43:53de vous retrouver
43:54dis bonjour aux amis de papa
43:56ça va et vous maître
43:58ça va bien
43:59t'as fini tes devoirs
44:00oui oui c'est bon
44:00peut-être on entre pour demain
44:01je vais pouvoir
44:04bien sûr
44:05c'est bien
44:06écoutez alors
44:07Jacques Cardoz
44:08il a eu
44:08il a été donc
44:09un des journalistes
44:11de l'émission
44:13complément d'enquête
44:15et il raconte
44:16comment ça se passait
44:17il a été présentateur
44:18présentateur
44:19et il raconte
44:19comment ça se passait
44:20avec des pressions
44:21sur les sujets
44:21qui étaient faits
44:23j'ai fait une centaine
44:25d'émissions
44:26sur cette centaine
44:27d'émissions
44:27il y a eu
44:28je peux vous citer
44:29plusieurs cas
44:30sur lesquels
44:31il y a eu des freins
44:32il y a eu des difficultés
44:33il y a eu
44:35l'émission sur le communautarisme
44:36est une émission
44:37que j'ai très mal vécue
44:38parce qu'on m'a traité de facho
44:39simplement parce que
44:40je voulais coller à l'actualité
44:42puisqu'il y avait un projet de loi
44:43voulu par le gouvernement
44:45à l'époque
44:46sur le communautarisme
44:48et que
44:49le simple fait
44:51de vouloir décrypter
44:53le terme d'islamo-gauchisme
44:54avait été perçu
44:55comme une vision
44:58fascisante
44:58de présenter les choses
45:01et voilà
45:01le public sait
45:02c'est toujours le même mécanisme
45:04tout le temps
45:04évidemment
45:05comme nous
45:06on est je pense
45:07les seuls
45:08à avoir
45:09dans ce monde
45:10médiatique
45:11une pensée
45:12les seuls en télé
45:13parce qu'en presse écrite
45:14il peut y avoir
45:15des voix discordantes
45:18mais forcément
45:20les gens
45:20s'ils peuvent nous
45:21mais l'amogochisme
45:22n'existe pas pour eux
45:23ils n'existent pas
45:24s'ils peuvent nous attaquer
45:25ils le feront
45:25ça me rappelle
45:27le discours de J.D. Vance
45:28à Munich l'année dernière
45:29tout le monde s'était
45:31monté sur les grands choix
45:32en disant
45:32c'est honteux
45:33de critiquer la démocratie européenne
45:35mais enfin l'américain
45:36il était venu
45:36de dire
45:36attention
45:37vous êtes en train
45:38de déraper
45:38dans un certain nombre
45:39de domaines
45:39mais là ce soir
45:40qu'est-ce qu'on a démontré
45:42sans démontrer
45:43que sur un certain nombre
45:44de choses
45:44on n'a pas le droit
45:44de parler
45:45voilà
45:45et c'est exactement
45:46ce qu'il disait
45:47on est quand même
45:48dans un pays
45:48où on interdit
45:49une chaîne de télé
45:50quand même
45:51moi je n'ai toujours
45:52pas avalé ça
45:53on est le seul pays
45:54démocratique
45:55où on interdit
45:56une chaîne de télé
45:57incroyable
45:58qu'est-ce qu'il a pris
45:59J.D. Vence
45:59justement
46:00après ce
46:01Véronique
46:03Mme Ernotte
46:03avait dit
46:04qu'elle voulait
46:05des programmes
46:05pour montrer la France
46:06telle qu'elle voulait
46:07qu'elle soit
46:08souvenez-vous
46:09donc tout est dit
46:10bon il nous reste
46:11une minute
46:12quel sera le programme
46:13ce soir
46:14alors déjà
46:14on sera avec
46:15Sébastien Chenu
46:16vice-président du Rassemblement
46:17National
46:17et vice-président
46:18de l'Assemblée Nationale
46:19qu'on va questionner
46:19sur tous les sujets
46:21je vais un peu reparler
46:21de Céline Dion
46:22et je vais prendre
46:22des nouvelles de Johan
46:23pour savoir si
46:24toutes les inscriptions
46:24ont été bien faites
46:27ça y est moi
46:27j'ai des places
46:28je les ai eues avant vous
46:29depuis hier soir
46:30attendez c'est pas encore ouvert
46:32c'est le 7h
46:33vous avez des bases droits
46:35vous deux
46:36les privilèges
46:36ah oui
46:37j'ai été invité
46:38ah oui voilà
46:39c'est le suffisant
46:41moi je suis encore
46:42dans ma chambre
46:44avant 20h
46:44je me suis inscrit
46:45sur le site
46:45comme tout le monde
46:46comme un français
46:48en fait parmi les français
46:48mais vous avez visiblement
46:49décidé d'être déconnecté
46:50petit français
46:53et puis on va revenir
46:54évidemment sur toute l'actuel
46:54notamment les maires
46:55qui subissent encore
46:56c'est extraordinaire
46:57cette histoire
46:58des 9 mineurs
46:59à Fren
47:00et les enquêteurs
47:00se demandent
47:01qui a dit
47:02à ces mineurs
47:03de passer à l'acte
47:04parce qu'ils pensent
47:04qu'il y a un commanditaire
47:05et ils regardent
47:06les narcotrafiquants
47:08d'un mauvais oeil
47:09qui auraient voulu
47:10intimider le nouveau maire
47:11de droite
47:11élu à Fren
47:12mais ça va être
47:14la difficulté
47:15aujourd'hui
47:16de parler
47:16de ces sujets-là
47:17parce que
47:18vous serez taxés
47:20à chaque fois
47:21de racisme
47:22si vous commencez
47:23à traiter
47:24ces sujets-là
47:25sur les narcotrafiquants
47:26sur le corps
47:26bien sûr
47:27mais ça va être
47:27très divisible
47:28oui mais
47:28ça va être
47:29très très divisible
47:30mais sur Bagayoko
47:30vous avez raison
47:31parce qu'il y a
47:31deux articles de presse
47:32et il y a des policiers
47:33anonymes
47:33qui ont expliqué
47:34qu'ils ont vu
47:34des narcotrafiquants
47:35à sa soirée électorale
47:36des policiers
47:37oui mais ça sera
47:38pas trop loin
47:39ça sera très
47:41écouté
47:41d'ailleurs on l'a invité
47:43à monsieur Bagayoko
47:44je tiens à dire
47:45qu'on invite
47:45tout le monde
47:47et que
47:49manifestement
47:49ils ne veulent pas venir
47:51Adrien
47:52Fontenot
47:52c'est à vous
47:53pour le rappel des titres
47:54bonsoir Pascal
47:55bonsoir à tous
47:56Israël va continuer
47:57d'écraser le régime
47:58terroriste iranien
47:59c'est ce qu'a déclaré
48:00le premier ministre israélien
48:02Benjamin Netanyahou
48:03il affirme que la guerre
48:05face à l'Iran
48:06n'est pas terminée
48:07et annonce renforcer
48:07les zones de sécurité
48:08notamment en Syrie
48:10et au Liban
48:10une allocution télévisée
48:11tenue à la veille
48:12de la PAC juive
48:13l'Elysée se dit étonnée
48:14après la sortie
48:15de Donald Trump
48:16le président américain
48:17reproche à la France
48:18de se montrer
48:18très peu coopérative
48:20dans la guerre contre l'Iran
48:21la France interdit
48:22le survol de son territoire
48:24par des avions
48:25à destination d'Israël
48:26chargé d'équipements militaires
48:27une position qui n'a pas changé
48:29depuis le premier jour
48:30toujours selon la présidence française
48:31le Sénat a voté
48:33pour l'interdiction
48:34des réseaux sociaux
48:35au moins de 15 ans
48:36mais sous certaines conditions
48:37le gouvernement souhaite toujours
48:38une interdiction large
48:40le Sénat veut la conditionner
48:42à une liste de plateformes
48:43jugées dangereuses
48:44pour les enfants
48:45après l'Australie
48:46la France veut devenir
48:46le deuxième pays
48:48à se doter d'une législation
48:49aussi stricte
48:50pour les mineurs
48:51le gouvernement
48:51espère mettre en oeuvre
48:52cette loi pour la rentrée
48:532026
48:54l'opération escargot
48:56sur le périphérique parisien
48:58hier
48:58un avant-goût
48:58de la colère des transporteurs
48:59de nouvelles actions
49:00sont prévues en région
49:02toute la semaine
49:02pour protester
49:03contre la flambée
49:03des carburants
49:04demain
49:04Toulouse-Rennes
49:05ou encore la région
49:06PACA
49:06pourrait être touchée
49:07l'exécutif
49:08n'envisage toujours pas
49:09de baisser les taxes
49:10sur les carburants
49:11et puis tout un centre
49:12de vacances
49:13victimes d'une vaste intoxication
49:14à la Plagne
49:15en Savoie
49:16en tout
49:16197 jeunes ont été atteints
49:18de symptômes
49:19de gastro-entérite
49:19mais aucun n'a nécessité
49:20une hospitalisation
49:21les adolescents viennent
49:22de 4 pays différents
49:24des français
49:24mais aussi des britanniques
49:25belges et canadiens
49:26plusieurs médecins
49:27ont été dépêchés sur place
49:28le centre n'a pas nécessité
49:30de fermeture
49:31merci Adrien
49:32Laurent était à la réalisation
49:33Mathéo est à la vision
49:34Raphaël Lissac
49:35était au son
49:35merci à Benjamin Nogue
49:36à Alexandre Martel
49:38et à Tess Lafetter
49:39passez une excellente soirée
49:41avec Gauthier
49:41et nous on se retrouve
49:42demain matin
49:43à Tess Lafetter
49:44à Tess Lafetter
49:46à Tess Lafetter
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