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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous, Sabrina Medjobber, Gilles-William Goldadel, Geoffroy Lejeune, Pierre Lelouch et Johan Ouzahi sont avec nous.
00:07On va parler évidemment de toutes les actualités, mais je voulais commencer cette émission par une image qui peut-être
00:16vous fera sourire alors qu'elle ne devrait pas.
00:18C'est le dirigeant Kim Jong-un qui a assisté à une démonstration de ces soldats nord-coréens et qui
00:27se sont livrés à des démonstrations d'arts martiaux,
00:30notamment des casses de planche, des épreuves d'endurance, des démonstrations de combats synchronisés.
00:35Moi j'ai cru que c'était une image presque artificielle.
00:38Par exemple là, c'est quand même une hache ou une pioche qui arrive sur un torse.
00:46J'ai quand même été un petit peu étonné de cela et alors il y a Kim Jong-un qui
00:50regarde ça, sans doute avec intérêt.
00:53Je vous propose même d'écouter parce que le son est intéressant.
01:10La musique est originale et comme je vous sais sportif, je vous propose de terminer l'émission tout à l
01:16'heure avec un exercice de ce genre peut-être.
01:18Je ne dis pas non. Je ne m'impressionne nulle.
01:22C'est évidemment une image qui peut faire sourire.
01:25On va parler évidemment de ce qui s'est passé dans les mairies depuis huit jours.
01:29Mais nous allons partir pour mon contour parce que vous savez aujourd'hui qu'il y avait un rassemblement avec
01:35ce maire qui a démissionné
01:37parce qu'il a été attaqué et notamment son domicile, sa voiture.
01:43Moins de deux semaines après avoir été élu, il s'appelle Olivier Pellan.
01:47Regardez ça, c'est son fils qui était en larmes.
01:50Le maire de mon contour a demandé sa démission dans la nuit du samedi à dimanche.
01:55Sa maison a été taguée.
01:56Quelques jours plus tard, son véhicule dégradé.
01:58Suisse à cette démission, le conseil municipal de ce soir est annulé.
02:02Le conseil municipal se réunira pour élire le nouveau maire.
02:05Vendredi, ce sera la première adjointe qui présidera.
02:09Et je vous propose d'écouter la première adjointe puisque ça témoigne du climat de violence qui existe aujourd'hui
02:14auprès des élus de la République.
02:16C'est une atteinte directe à ce que nous avons de plus précieux, notre démocratie.
02:22Car sans prendre à un élu, ce n'est pas seulement viser une personne.
02:25C'est viser une fonction.
02:27C'est viser le choix des citoyens.
02:30C'est viser le vote.
02:31Cette expression libre et souveraine par laquelle chacun d'entre nous participe à la vie de la République.
02:36Aujourd'hui, en nous rassemblant, nous affirmons une chose simple mais essentielle.
02:40Nous refusons la peur.
02:42Nous refusons que la violence remplace le débat.
02:45Nous refusons que la démocratie soit fragilisée par ceux qui veulent l'intimider.
02:49Nous sommes ici pour dire notre soutien à notre mère et à sa famille.
02:53Pour dire notre solidarité entre élus.
02:55Mais aussi pour rappeler que la démocratie n'est jamais acquise.
02:58Et puis Olivier Pelland a également pris la parole.
03:01C'était donc l'ancien maire et il donne les raisons de sa démission.
03:05J'ai pris mes fonctions le 21 mars à 10 heures.
03:08Et dans la nuit de samedi à dimanche, on a été victime de dégradation, dégradation au détail sur mon domicile,
03:15sur notre domicile.
03:17Donc voilà, j'ai alerté les services de gendarmerie.
03:21Dès le lendemain, j'ai déposé plainte.
03:24J'ai également réuni aussi mon équipe pour prévenir un petit peu de tous ces actes qui étaient à mon
03:31encontre quand même.
03:33Enfin, j'étais visé personnellement.
03:35Bon déjà, pour mon épouse et ma famille, c'était un petit peu compliqué déjà la nuit.
03:40Et notamment, dès jeudi après-midi dernier, mon véhicule qui était stationné, puisque j'étais en mairie toute l'après
03:46-midi, a été vandalisé.
03:49Véhicule tout neuf, des rayures, etc. sur les portes.
03:54Voilà, cela fait beaucoup.
03:56Ce niveau impact familial, c'est aussi sur le mental de la famille et moi-même, c'est compliqué.
04:02Tout simplement, je ne vois pas comment je peux m'engager dans un mandat et décider et avoir des projets.
04:10Et dans la crainte que la boule-vente, que toujours quelque chose vienne se passer dans mon bien, surtout mon
04:19bien personnel.
04:19Et la motivation, a priori, la motivation, le domicile de l'élu, a été taillée avec l'inscription 30 000,
04:27ainsi que maire au GEEC, en référence à l'organisme de gestion de l'enseignement catholique.
04:35Et les 30 000, c'est la subvention de 30 000 euros.
04:39C'est une référence à une subvention que j'ai allouée à une école privée.
04:42Beaucoup de personnes ne sont pas en accord avec cette subvention, explique-t-il, en dénonçant une situation inacceptable.
04:49C'est le climat d'aujourd'hui.
04:51Et ce qui me permet, ou ce qui nous permet d'écouter ce qu'a dit Gérald Darmanin, notamment dans
04:55le Parisien hier,
04:56il a dit « je trouve qu'il y a des électeurs qui ont voté massivement vers les extrêmes, une
05:00sorte de contestation qu'on pourrait comparer à celle des sans-culottes et des soldats de l'an 2 ».
05:04Et Gérald Darmanin a parlé d'une phase pré-révolutionnaire.
05:09Et là, nous allons entrer effectivement dans ce qui se passe depuis dimanche, et notamment les demandes identitaires, communautaires, ethniques,
05:15religieuses, pourquoi pas,
05:16qui peuvent expliquer le vote de dimanche dernier.
05:20En tout cas, c'est ce que pense la mère sortante de Creil, mère du parti socialiste qui a pris
05:26la parole sur Europe 1.
05:28Elle a été interrogée par Jean-Baptiste Marty.
05:30Creil était socialiste depuis 100 ans.
05:32Et Creil est donc passée à la France insoumise.
05:36Et je vous propose d'écouter la mère de Creil, la mère sortante.
05:42Ce que j'ai vécu lors de ce deuxième tour...
05:47Qu'est-ce qui s'est passé ?
05:48Des accrochages, des insultes, le fait que je sois une femme, évidemment,
05:55le fait que je ne sois pas musulmane, ce qui s'est traduit par des insultes, on va traiter de
06:03mécréantes.
06:04Voilà, ce genre de propos n'a pas sa place dans la République,
06:08et n'est pas à l'image du vivre ensemble que moi j'ai toujours vécu à Creil,
06:12puisque c'est la ville qui m'a vu naître, c'est la ville où j'ai grandi.
06:16Alors, Sophie Lénère, Sophie Doury-Lénère, qui prend la parole.
06:20Alors, vous connaissez la polémique ou les polémiques qui ont existé autour de CNews tout le week-end,
06:25et la question, elle est simple aujourd'hui.
06:26Est-ce qu'on peut parler du danger communautariste sans se faire traiter de raciste ?
06:32Voilà, c'est non. La réponse évidemment est non.
06:35D'ailleurs, cette insulte n'a qu'un but.
06:37Vous savez, quand on vous traite de raciste, c'est ce qu'il y a de plus infamant.
06:40Et c'est précisément fait pour vous faire taire.
06:44Être qualifié de raciste, ça clôt le débat.
06:47On fait de vous une cible, vous n'avez plus le droit à la parole.
06:49Donc, c'est fait pour qu'on ne puisse pas débattre de ces questions-là,
06:52qui sont pourtant des questions de plus en plus importantes.
06:54On l'a vu avec ces élections municipales, parce que Gérald Darmanin dit
06:57les Français ont en grande partie voté pour les extrêmes, pour contester la société en place.
07:04Ce n'est pas seulement pour la contester, c'est parce qu'une partie de ces Français
07:08veulent remplacer la société actuelle.
07:10C'est la nouvelle France décrite par la France insoumise.
07:13Eh bien, pour qu'on ne parle pas de cela, on nous qualifie de raciste.
07:17C'est aussi simple que cela.
07:18Alors, on peut rappeler, Gilles-Louis Liam, le calendrier de ce qui s'est passé la semaine dernière.
07:22Dimanche, il y a donc ce qui se passe dans les mairies.
07:26Dimanche.
07:27Lundi, ces images sont vues sur les réseaux sociaux.
07:30Uniquement les réseaux sociaux.
07:33CNews se fait l'écho de ces réseaux sociaux et récupère les images et commence à les diffuser lundi.
07:39Et mardi, on les diffuse de manière très importante puisqu'on consacre une émission lors des pros et puis la
07:46matinale de Romain Desarbres.
07:48On consacre une large part à ça.
07:50Qu'est-ce qui se passe à partir du moment où nous, nous les avons diffusés ?
07:53Nous donnons le signal, notamment à nos concurrents qui n'en avaient pas passé avant.
07:58Vous pouvez vérifier tout ce que je dis.
08:00Nous donnons le signal que ces images, nous allons les montrer.
08:03Et les médias traditionnels, France Télévisions, TF1, vont vous dire mercredi et jeudi en faisant des sujets.
08:08C'est-à-dire que si les réseaux sociaux n'existent pas, évidemment, on ne voit pas ces images parce
08:13que les télés ne veulent pas les diffuser alors qu'elles étaient présentes.
08:16Elles sont tournées, ces images.
08:19À Mante-la-Jolie, France Télévisions ou TF1 étaient sûrement présents.
08:23Ils ne les diffusent pas.
08:24Et deuxième chose, si nous n'existons pas, à ce moment-là, c'est l'impasse sur ces images.
08:29Et l'inversion accusatoire, elle est faite avec les polémiques qui arrivent sur le week-end.
08:35– Exactement. – Où, effectivement, le procès en racisme…
08:40– Pourquoi pensez-vous que la France insoumise veuille nous faire fermer ?
08:42– Décisément, pour qu'on ne puisse pas diffuser ces images et qu'on n'en parle pas ?
08:46– Ce qui est extraordinaire, c'est que ce qui est extraordinaire, vraiment, dans la société dans laquelle on est,
08:52c'est que c'est plus important d'attaquer CNews que de parler de ça.
08:55Et même la ministre de la Culture, ce matin, sur France Inter,
08:58plutôt que souligner le danger identitaire communautaire qui existe en France,
09:04elle attaque CNews.
09:05– Je vous assure, ministre de la Culture, la nouvelle ministre de la Culture.
09:08– Ancienne journaliste.
09:09– Ancienne journaliste, par ailleurs, etc.
09:11– Mais c'est ça qui est invraisemblable.
09:13C'est-à-dire que les gens sont obsédés par CNews.
09:16– Non, mais je vais vous dire.
09:17Je vais vous dire pourquoi j'ai le corps gros ce soir.
09:24– Moi, très sincèrement, pour l'honneur sali de notre chaîne,
09:31les chiens à bois, la caravane passe.
09:33J'ai dit hier, ici même, comment était stupide et diffamatoire le procès qui a été fait.
09:41Je ne veux pas y revenir.
09:43Mais cette diversion invraisemblable, très sincèrement, m'écoeure profondément,
09:51je vous le dis, sans être grandiloquent pour la France.
09:54Mon figaro d'aujourd'hui, j'écris, si l'immigration n'est pas arrêtée maintenant,
10:01dans dix ans, la France sera un grand Saint-Denis.
10:03Et à quoi a-t-on assisté ?
10:07Plutôt, effectivement, de faire, au-delà de ce qu'on a vu dans les mairies,
10:14les injures, etc., au-delà de faire le procès d'un parti antisémite, racialiste,
10:23qui considère les Blancs comme moches,
10:27on fait une diversion formidable, justement,
10:31pour ne pas parler du problème qui va nous accabler et qui vient.
10:37Cette diversion-là, elle n'est pas que l'œuvre du parti antisémite.
10:42Elle est faite avec l'appui et la complicité des médias dominants.
10:47Alors, non seulement elle m'écoeure, mais elle m'épouvante.
10:52Voilà.
10:52Bon, le public n'est pas dupe.
10:54Mettez-vous bien ça dans la tête.
10:56Le public n'est pas dupe.
10:57Mais c'est vrai qu'à écouter France Inter ce matin,
10:59et même d'autres radios,
11:01radio amis dans lesquels j'ai pu exercer,
11:04j'étais vraiment au-delà d'être surpris par ce qui était du...
11:10Parce que, je le répète, tous ces gens sont obsédés par ces news.
11:13Nos confrères sont obsédés par ces news.
11:16Donc, c'est ainsi.
11:17C'est dire la place que nous avons prise, d'ailleurs.
11:19C'est dire, il faut abattre ces news.
11:22C'est ça.
11:23C'est-à-dire ?
11:23Et je le répète, même la ministre de la Culture,
11:26qui est faite pour défendre les chaînes et la liberté d'expression,
11:30même elle, par une absence de courage totale,
11:33c'est sa première interview,
11:35elle a donné les gages.
11:36Elle sera invitée partout.
11:37Et à chaque fois, on lui demandera de reparler de ces news.
11:39À chaque fois.
11:41Parce qu'elle a dit cela.
11:42Alors, en plus, Mme Bégard,
11:44il ne faut pas qu'on nous raconte de bêtises.
11:45Elle a une proximité avec le couple Macron.
11:47Donc, c'est aussi la voix, sans doute, d'Emmanuel Macron,
11:50qui, sans doute, ne nous porte pas en grande estime non plus.
11:53Ah bon ?
11:53Sans doute.
11:54Sans doute.
11:55Mais, Mme Bégard, tout le monde sait qu'elle est très proche.
11:58Quand elle était à Versailles,
11:59elle a courtisé, et courtisé encore,
12:01le couple Macron.
12:03Tout le monde le sait.
12:05C'est récompensé, mais elle a, d'ailleurs,
12:08c'est son droit.
12:09Elle a le droit de vouloir courtiser le couple pour avoir une place.
12:12Elle l'a eu.
12:13Bon.
12:13Et quand elle l'a, elle vient sur France Inter pour dire du mal de ces news.
12:18Bon.
12:19Ça en dit long.
12:19Je vous dis, c'est très intéressant, la séquence que nous vivons.
12:23Oui.
12:23Voilà.
12:23Vous savez pourquoi ?
12:24Parce qu'elle dynamite le récit dominant.
12:26C'est-à-dire que, concernant le communautarisme qu'on n'a pas le droit de citer,
12:30concernant les identitarismes, pardon,
12:33qui deviennent de plus en plus imposants dans la société,
12:36eh bien, on nous a servi le couvert du lexique de la justice sociale.
12:39Il fallait parler de ces quartiers comme étant des quartiers paupérisés
12:43et tout le lamento médiatique qui accompagnait le misérabilisme
12:47de ces jeunes de quartier qu'il faut entendre, qu'il faut comprendre, etc.
12:50Les images que l'on a vues aujourd'hui, ou en tout cas depuis une semaine,
12:53elles viennent complètement dynamiter le récit dominant.
12:56Et lorsque vous parlez de la ministre de la Culture,
12:57ou en tout cas du petit délinquant qui est lié à la France Insoumise
13:01jusqu'à la ministre de la Culture,
13:03qui est ce qu'on appelle, en tout cas ce que Philippe de Villiers appelle
13:05la société de connivence,
13:07eh bien, elle trouve des parts avant.
13:09Et qu'est-ce qu'il trouve, en fait, en réalité, pour nous attaquer,
13:11pour nous diffamer, pour nous dissuader d'informer sur la réalité ?
13:14Il trouve le piège du racisme.
13:16Et le racisme, il est puni par la loi.
13:18Le racisme, c'est une hostilité d'une personne ou d'un groupe de personnes
13:21envers une personne ou un groupe de personnes
13:23en raison de la race, de l'ethnie ou de la religion.
13:26Mais comme ils ne peuvent pas nous attaquer sur ce terrain-là
13:28parce que judiciairement, c'est faux,
13:30eh bien, ils saisissent, en tout cas ils détournent
13:32l'attention où ils font diversion, comme disait Gilles William,
13:34avec l'ARCOM, pour nous assécher,
13:36pour nous dissuader, pour nous intimider, pour nous culpabiliser,
13:38pour nous empêcher de dire et de faire.
13:40Sur le plan judiciaire, vous le disiez,
13:42il n'y a même pas... On va parvenir sur ce qui s'est dit.
13:45Non, mais sur le plan judiciaire,
13:47non seulement
13:48il n'y a aucun racisme,
13:50évidemment, mais nous devrions
13:53attaquer en diffamation
13:55pour être...
13:56parce que nous sommes taxés de racisme.
13:58Je vous réponds sur le plan strictement juridique.
14:01Bon, Mme Bégard,
14:02de toute façon, on la connaît,
14:03elle a trahi Nicolas Sarkozy,
14:05elle a trahi François Hollande,
14:06elle a trahi à peu près tout le monde.
14:07Bon, c'est une courtisaire.
14:09Elle n'a pas dit un mot
14:10sur le manquement au pluralisme.
14:12Elle est à France Inter.
14:14Pas un mot.
14:15Mais c'est...
14:15Voilà.
14:16Non, mais c'est...
14:16Ça fait peur.
14:17Non, mais franchement, ça fait peur.
14:19Je le dis, les traîtres,
14:22c'est toujours...
14:23Voilà.
14:23Qui a trahi, trahira.
14:24Je le dis pour le couple Macron,
14:26également, qui est proche d'elle.
14:29En revanche, ce qui nous intéresse,
14:31c'est de parler, par exemple,
14:32de Rima Hassan.
14:34Rima Hassan a dit
14:34la fierté des nôtres.
14:36C'est elle qui a fait ce tweet.
14:39La fierté des nôtres
14:40avait été, elle, mise en exergue.
14:43Donc, elle-même
14:44avait manifestement fait ce choix.
14:47Et je voulais vous faire écouter
14:48ce qu'a dit M. Mélenchon.
14:50M. Mélenchon, la semaine dernière,
14:53ce qu'il a dit sur la formule
14:55que vous avez reprise
14:55et qui, manifestement,
14:57n'a pas eu le même écho
14:58que d'autres paroles.
14:59Écoutez Jean-Luc Mélenchon.
15:02Pourquoi, a priori,
15:03ça serait nul ?
15:04Je veux dire, il y a même bien fallu
15:05qu'il y en ait un jour
15:06un ou une qui se mette
15:07debout sur ses pattes
15:08à l'autre bout du continent africain
15:10pour qu'à la fin, ici,
15:11vous soyez en train de faire les malins,
15:12tout blanc, tout moche que vous êtes.
15:14Bon.
15:15Donc là, dans cette séquence,
15:16vous avez le continent africain.
15:18Vous avez...
15:19Le singe qui se redresse.
15:20Oui, exactement.
15:21En tout cas, c'est ce qu'il...
15:23Vous avez les blancs
15:25tout moches,
15:26tout beau, tout moche.
15:27Mais Lilian Thuram,
15:29dans le monde,
15:29vous connaissez Lilian Thuram.
15:31Lilian, on dit.
15:32Lilian Thuram,
15:33dans le monde d'aujourd'hui,
15:35il est champion de 98.
15:37Vous pourriez au moins
15:38vous souvenir de lui.
15:38Il a marqué deux buts
15:39en demi-finale
15:41de Coupe du Monde.
15:42Oui, oui.
15:42Contre la Croix-Ville.
15:43Vous avez moins sorti du polo
15:44et il n'y a personne.
15:45Moyennant quoi,
15:46Lilian Thuram
15:47met en cause,
15:49aujourd'hui,
15:50le narcissisme blanc.
15:53Narcissisme blanc.
15:54C'est tout.
15:55Rien que ça.
15:56Eh bien, je n'ai pas entendu
15:58quoi que ce soit
15:59qu'ils puissent quand même
16:00leur mettre un peu dans le rang.
16:02Et ça, je confirme
16:03que ça a un caractère
16:04un peu raciste.
16:05On va marquer une pause.
16:06Le problème de la France,
16:07ce n'est pas un problème
16:09de couleur de peau.
16:10Non.
16:10Ce n'est absolument pas ça.
16:12Comment ?
16:12Ça va le devenir
16:12avec ce qu'ils sont en train
16:13d'expliquer maintenant.
16:15Ils sont en train d'inaugurer
16:16une ère ethno-politique.
16:17C'est-à-dire qu'en fait,
16:18la couleur de peau
16:19est devenue
16:20un marqueur politique
16:21pour eux.
16:22Là, le tweet de Rima Hassan
16:23que vous avez montré
16:23quand elle dit
16:24la fierté des nôtres.
16:25Le tweet auquel elle fait...
16:26Oui, mais ne généralisons pas
16:27parce que vous dites
16:29il, il,
16:30vous dites il,
16:31non.
16:32La France insoumise,
16:33la France insoumise.
16:36La France insoumise,
16:37il veut instrumentaliser,
16:38pourquoi pas, etc.
16:39Je veux bien entendre ça,
16:40mais faisons très attention
16:41à ce qui se dit aussi
16:43sur ce plateau.
16:44Je suis déjà allé au tribunal
16:45face à eux,
16:45donc je sais exactement
16:45comment on peut en parler.
16:46Non, mais attendez,
16:47je vous dis juste,
16:48non, mais oui,
16:49en fait,
16:49j'ai gagné.
16:50En fait,
16:52ils,
16:52la France insoumise,
16:53il n'y avait pas beaucoup
16:54d'ambiguïté dans mon propos,
16:56sont en train...
16:56Là,
16:56elle parle d'un message
16:57qui dit
16:58six mères noires
16:59issues de banlieues.
16:59Elle dit
17:00la fierté des nôtres.
17:01Donc,
17:01elle ethnicise
17:02le débat politique
17:03en disant que le fait
17:04qu'il soit noir
17:04est une victoire politique
17:06à ses yeux.
17:07Et c'est le cas,
17:08Mélenchon fait la même chose
17:08juste avant.
17:09Ils sont en train
17:10de re-racialiser
17:11le débat politique,
17:13ce qui était,
17:13ce qui n'est évidemment
17:14pas du tout
17:15une tradition française
17:15et qui n'a pas existé
17:17depuis,
17:17Dieu merci,
17:18depuis très très très longtemps.
17:19Et ils sont en train
17:20de faire des victoires
17:21de la semaine dernière.
17:22C'est pour ça
17:22que ça a été violent.
17:23En fait,
17:23ce ne sont pas
17:23des victoires politiques,
17:24ce sont des conquêtes.
17:25C'est pour ça
17:26qu'il y a la violence
17:26qui va avec.
17:27C'est pour ça
17:27qu'il y a des insultes.
17:28C'est pour ça
17:28qu'il doit y avoir
17:29l'humiliation.
17:29Et on est en train
17:30d'inaugurer cette période-là
17:32et ça va durer.
17:33Ça va durer
17:34parce que comme le disait
17:34Gilles William,
17:35il n'y a pas de raison
17:35que ça se tarisse.
17:36Bon,
17:37on va marquer une pause
17:37mais évidemment,
17:38le problème,
17:39il faut le redire
17:40et le redire encore.
17:40Le problème en France,
17:41ce n'est pas la couleur
17:42de peau des uns et des autres.
17:43Le problème,
17:43c'est un modèle
17:44dans lequel nous souhaitons
17:46préserver
17:47à partir des traditions françaises,
17:49des mœurs françaises,
17:50de l'identité française
17:51et effectivement,
17:52sans aller jusqu'à
17:53l'assimilation
17:53qui est un vœu pieux
17:54au moins d'une intégration
17:55qui nous permette
17:56de partager ensemble
17:57les valeurs communes.
17:58Mais le racisme anti-blanc,
17:59c'est quand même
18:00un problème de couleur de peau.
18:01C'est entendu.
18:03Et les gens
18:04issus de l'immigration
18:05justement
18:05qui vivent à la française,
18:06eux aussi subissent
18:07du racisme intracommunautaire
18:08et on a le droit de le dire.
18:10On écoutera fatigué
18:11après la pause
18:12puisque Philippe Lelouch
18:15n'a toujours pas...
18:16Il recommence.
18:17J'ai beau me couper les cheveux,
18:19il me confond toujours.
18:20Ah oui, ça,
18:20vous vous êtes coupé les cheveux.
18:21Oui, oui, oui.
18:22Je trouve ça très bien.
18:22Mais t'es arrivé.
18:24Bon, on va marquer une pause
18:25et on écoutera Fatidia.
18:26Vous l'avez entendu sans doute.
18:27C'était très intéressant
18:29le témoignage.
18:30Elle était chez Christine Kelly
18:31il y a quelques minutes.
18:33Et peut-on attaquer
18:34les politiques
18:35et les maires
18:35de la France insoumise
18:37sans se faire traiter
18:38de raciste ?
18:39Voici aussi une question
18:41qui est intéressante
18:42à poser pour notre émission.
18:43A tout de suite.
18:48Nous sommes là
18:50pour évoquer évidemment
18:52le communautarisme
18:53qui existe
18:54et puis ceux
18:55qui luttent
18:56contre le communautarisme.
18:57Et vous étiez tout à l'heure
18:58peut-être sur l'antenne
18:59lorsque Fatidia
19:00était présente
19:01avec Christine Kelly.
19:02Elle était sur la liste
19:04de M. Cognier
19:05qui était le maire
19:06sortant
19:06de Mante-la-Jolie
19:08et elle s'est exprimée
19:10et effectivement
19:10elle dit
19:11qu'elle ne souhaite pas
19:12être assignée
19:12à un vote.
19:14On m'a dit des choses
19:16pour lesquelles
19:17je n'aurais jamais pensé
19:19me traiter de collabo
19:20ou d'autres choses
19:22vraiment
19:23de mots tellement dégradants
19:25et c'est de là
19:27où est venue
19:28cette envie
19:28de sonner
19:30cette alarme
19:31et de dire
19:35aux citoyens
19:36que voilà
19:38on a le droit
19:39de faire notre choix
19:40on a le droit
19:41de choisir
19:44un candidat
19:45et le choix
19:46il est libre
19:47et personnel
19:48on ne fait pas
19:49un choix
19:50par rapport
19:51à notre couleur de peau
19:52ou par rapport
19:53à nos origines.
19:54Pierre Lelouchon
19:55vit quand même
19:56une période particulière.
19:58J'ai employé
19:59le mot l'autre jour
20:00de libanisation.
20:02Je sais que ça
20:02ne vous a pas plu
20:03mais nous sommes
20:04dans un processus
20:05de balkanisation
20:06du pays
20:07de séparatisme
20:10sur des bases
20:11malheureusement
20:11ethniques et religieuses
20:13et tout à l'heure
20:16vous avez dit
20:17quelque chose
20:17de très important
20:18que vous avez dit
20:19il ne s'agit pas
20:20de victoire électorale
20:22il s'agit
20:22de conquête
20:23en fait
20:24de conquête
20:24territoriale
20:25qui amène ensuite
20:27les nouveaux dirigeants
20:28à demander
20:29en effet
20:29allégeance
20:30à l'équipe
20:31car il n'y a aucun
20:32retour en arrière
20:33possible
20:33puisque c'est comme ça
20:34et le territoire
20:35nous appartient
20:36et ce que disait
20:37Fatidia tout à l'heure
20:38et qui était très émouvant
20:39parce que cette femme
20:41ne comprend pas
20:41ce qui lui arrive
20:43on lui reprochait
20:44d'avoir été sur une liste
20:45avec un blanc
20:46c'est ça qu'on lui reproche
20:47et qu'elle ne pouvait pas
20:48être à une liste
20:49avec un blanc
20:49puisqu'elle était
20:50de là-bas
20:51depuis toujours
20:52et c'est ça
20:53la libanisation
20:54c'est des quartiers sud
20:55de Beyrouth
20:56c'est des chrétiens
20:58isolés au milieu
20:59des chiites
20:59qui se sont imposés
21:00qui font la guerre
21:01au reste du pays
21:01c'est ça
21:03qui me glace le sang
21:04qui m'empêche
21:04de dormir le soir
21:05je vous le dis vraiment
21:06je suis extrêmement inquiet
21:07de la tournure
21:08que ça prend
21:09parce qu'effectivement
21:10le rouleau compresseur
21:12de l'immigration
21:12est en marche
21:13personne ne le stop
21:14et c'est 500 000 personnes
21:16par an
21:17plus 500 000 illégaux
21:18et on a 800 000
21:20illégaux sur le sol
21:21et si vous regardez
21:22les statistiques
21:23du ministère intérieur
21:24ces gens viennent
21:2690% du monde
21:28africano-musulman
21:29donc c'est pas
21:30comment dire
21:31c'est pas faire du racisme
21:33de dire que nous avons
21:34un problème
21:35d'intégration
21:36dans ce pays
21:37qui est considérable
21:38et malgré ça
21:39j'entendais ce matin
21:39les radios
21:40qui expliquaient
21:41que monsieur Bagayoko
21:42que nous avons invité
21:43d'ailleurs
21:43qui peut venir
21:44sur ce plateau
21:45et je le répète
21:45il peut venir demain matin
21:46il peut venir avec Laurence
21:47il peut venir ici
21:48il peut venir chez qui il veut
21:49j'entendais sur une grande radio
21:52expliquer que monsieur Bagayoko
21:53était ciblé
21:55parce qu'il était noir
21:56c'est ça que j'ai entendu
22:00c'est à dire qu'on peut attaquer
22:02effectivement sur le communautarisme
22:04poser des questions d'ailleurs
22:06sur la politique qu'il fera
22:09qu'il mettra en place
22:10c'est un maire
22:10la France insoumise
22:14des questions existent
22:15on peut se les poser
22:16et bien il y avait une jeune femme
22:18qui disait sur une antenne
22:19monsieur Bagayoko est attaqué
22:21parce qu'il est noir
22:21qu'est-ce que vous voulez faire ?
22:23j'ai entendu cette chronique
22:23elle est consternante
22:24elle est consterne
22:25et surtout elle est vraiment
22:26comment dire
22:27elle est d'une bêtise insondable
22:29parce que
22:31en fait ce qui a posé question
22:32sur Saint-Denis
22:33c'est victoire au premier tour
22:34à laquelle personne ne s'attendait pas
22:35y compris la France insoumise
22:37deuxièmement
22:37c'est les cris qu'on a entendus
22:39le soir de la victoire au premier tour
22:40c'est ça
22:40nous sommes tous des enfants de Gaza
22:42ça nécessitait qu'on se pose des questions
22:43bien sûr
22:44et ensuite
22:44c'est cette notion d'allégeance
22:46la semaine dernière
22:47où pour le coup
22:48ça a interrogé quelque chose
22:48de très grave
22:49et le désarmement
22:50et le désarmement
22:53on a le droit
22:54de l'interroger
22:54sur le désarmement
22:55il a le droit
22:55d'une certaine manière
22:57de vouloir le désarmement
22:58de la police
22:58c'est des questions
22:58qu'on peut poser
22:59quand je dis
23:00il a le droit
23:00c'est une position politique
23:02on la partage pas
23:03mais elle n'est pas
23:06on peut la remettre en cause
23:07c'est tout ce que je veux dire
23:08j'ai le droit
23:08de faire un procès d'intention
23:10je vais pas prendre des gants
23:11j'ai le droit
23:12de faire
23:13un procès
23:14d'intention
23:15aux membres
23:16d'un parti
23:17antisémite
23:18racialiste
23:18et anti-blanc
23:19je suis désolé
23:20je prends pas de gants
23:20moi
23:21on a le droit
23:22de le considérer
23:23comme ça
23:23plutôt que comme une victime
23:25ça me paraît
23:25le réflexe
23:26le plus normal
23:28bon
23:30écoutez
23:31un deuxième passage
23:32de Fatidia
23:33tout à l'heure
23:33ce qu'elle disait
23:34à Christine Kelly
23:36je suis musulmane
23:37pratiquante
23:38je suis française
23:39et j'estime
23:40que mon choix religieux
23:42est totalement
23:42personnel
23:43et intime
23:44et je suis
23:46de celle
23:47qui dit
23:48aujourd'hui
23:49que la religion
23:50ne doit pas
23:51interférer
23:52sur nos choix
23:52politiques
23:53ce sont des choses
23:54qui sont totalement
23:55différentes
23:55ça n'interviendra pas
23:56dans mon vote
23:57et je pense que
23:58c'est valable
23:59pour tout le monde
24:01la politique
24:02on ne doit pas
24:03associer la politique
24:04et la religion
24:06vous savez
24:07elle est loin
24:08d'être minoritaire
24:09cette dame là
24:11beaucoup
24:12de français musulmans
24:13parlent comme elle
24:14mais sûrement
24:15peut-être la majorité
24:16mais naturellement
24:17pourquoi est-ce qu'on
24:17ne les entend jamais
24:18pourquoi est-ce qu'ils ne sont pas
24:19invités sur France Inter
24:20sur le service public
24:21pourquoi est-ce qu'on
24:22n'entend pas cette voix
24:23qui est pourtant si importante
24:24dans le moment
24:25que nous vivons
24:26en ce moment
24:27et que Pierre Lelouch
24:28a très justement décrit
24:29ces voix-là
24:30elles sont très importantes
24:30elles devraient être invitées
24:32partout
24:32et bien non
24:33elles sont invisibilité
24:34invisibilité
24:35et on sait très bien
24:36pourquoi
24:36mais vous avez vu
24:37le sort qu'on fait
24:38à Sofia Haram
24:39absolument
24:40c'est un vrai
24:41semblable
24:41Sofia Haram
24:43a eu le malheur
24:45de faire
24:46des papiers
24:47contre l'islamisme
24:49et bien
24:50c'est une
24:51soi-disant humoriste
24:53blanche
24:54de France Inter
24:57qui sous les rires
24:59de Nagui
25:00et de
25:01Leila Kadour
25:02a
25:03tapé
25:04complètement
25:05sur Sofia Haram
25:06je ne pense pas
25:08que Sofia Haram
25:09soit une grande
25:10raciste
25:10anti-arabe
25:11on en est là
25:12il faut comprendre
25:14où on en est
25:14exactement
25:15mais c'est pourquoi
25:15nous en parlons
25:16et c'est pourquoi
25:17il faut garder
25:18effectivement
25:20comment dire
25:21nous devons témoigner
25:22de la réalité
25:24alors le mot vérité
25:25je le dis à chaque fois
25:26c'est compliqué
25:27parce que le mot vérité
25:29il a quelque chose
25:29de définitif
25:30mais nous devons témoigner
25:31de la réalité
25:32et le calendrier
25:33de la semaine dernière
25:34c'est nous
25:35qui avons témoigné
25:35de la réalité
25:36ils ne veulent pas
25:39ils ne veulent pas
25:40que cette réalité
25:41arrive dans l'espace médiatique
25:42si nous n'étions pas là
25:44la semaine dernière
25:45ce qui s'était passé
25:46dans les mairies
25:47n'était pas vu
25:49c'est un exemple
25:50chimiquement pur
25:51c'est un combat
25:52donc voilà
25:54qu'est-ce que vous voulez
25:55et les coups seront durs
25:56les coups seront durs
25:57parce que la présidentielle
25:58va être dure
26:00effectivement
26:01il y en aura d'autres
26:02mais il faut
26:04mais là où vous avez raison
26:05et votre remarque
26:05est tout à fait juste
26:06des fatidia
26:08il y en a des millions
26:10bien sûr
26:11mais elles ne seront pas
26:12invitées dans l'émission
26:13au quotidien
26:13elles ne seront pas invitées
26:14à France Inter
26:15elles ne seront pas invitées
26:16à quelle époque
26:17jamais
26:18c'est sans doute pour elles
26:19que c'est le plus dur d'ailleurs
26:19parce que quand c'est la guerre
26:21vous avez trois catégories
26:22il y a ceux qui attaquent
26:23il y a l'ennemi désigné
26:24en l'occurrence
26:25par les gens de la France Insoumise
26:26et leurs alliés
26:27c'est le blanc
26:27et puis au milieu
26:28vous avez le harki
26:29en fait
26:29celui qui n'est pas au bon endroit
26:31et celui-là
26:32il prend encore plus cher
26:32c'est le pire
26:33c'est le pire
26:34parce qu'il est au milieu
26:35de toutes les fractures
26:35et ça me fait penser
26:36à la phrase de Kamel Daoud
26:37qui disait
26:38quand un intellectuel du nord
26:40pense contre les siens
26:41on dit de lui
26:42qu'il est universel
26:43quand un intellectuel du sud
26:45pense contre les siens
26:46on dit de lui
26:47qu'il est un traître
26:48la Courneuve
26:49lors du premier conseil municipal
26:51à la Courneuve
26:52Oumaru Dukouré
26:53adresseur socialiste du maire
26:54lors du second tour
26:55n'a pas pu s'exprimer
26:56son micro a été coupé
26:57à plusieurs reprises
26:57je vous propose de voir
26:58le sujet de Chloé Tarka
27:01c'était une première
27:02très observée
27:04à la Courneuve
27:05après son élection
27:06le nouveau maire insoumis
27:07Ali Diouara
27:08présidait ce samedi
27:10son tout premier conseil municipal
27:12mais rapidement
27:13le ton est monté
27:14première séquence
27:16qui interpelle
27:17les prises de parole
27:18de l'opposition
27:19Oumaru Dukouré
27:20adversaire socialiste du maire
27:22lors du second tour
27:23tente ici de s'exprimer
27:25oui
27:26beaucoup a été fait
27:27pour détourner cette élection
27:28de ce qu'elle aurait dû être
27:29un choix serein
27:31un choix lisible
27:32un choix
27:34puis impossible
27:35pour lui
27:35de terminer son intervention
27:38régulièrement interrompu
27:39par le doyen de séance
27:40Mohamed Awichich
27:41aujourd'hui
27:43sans vous manquer
27:44monsieur Oumaru
27:45monsieur Oumaru
27:45s'il vous plaît
27:46non non non
27:47mais sans vous manquer de respect
27:48on n'est pas là
27:49pour faire le débat
27:49de la campagne municipale
27:50j'ai de continuer le vote
27:52contrairement à la réglementation
27:54autre moment
27:56qui fait réagir
27:57la remise
27:58de l'écharpe tricolore
27:59à une élue
28:00portant le voile
28:01un cas autorisé
28:03mais qui s'inscrit
28:03dans un cadre strict
28:04le conseil d'état
28:06rappelle en effet
28:06que les élus
28:07doivent veiller
28:08à ne pas porter atteinte
28:09au principe
28:10de neutralité
28:11du service public
28:12ni adopter
28:13de démarche
28:14de prosélytisme
28:15dans la salle également
28:16la présence remarquée
28:17du maire insoumis
28:18de Saint-Denis
28:18enfin Ali Diouara
28:20a prolongé les échanges
28:21sur le parvis
28:22de la mairie
28:22prochain rendez-vous
28:24le 9 avril
28:24pour un nouveau conseil municipal
28:27du voile d'ailleurs
28:28dans les conseils municipaux
28:29c'est intéressant
28:30parce que
28:31le maire
28:32Gilles Platret
28:33le refuse
28:34mais par exemple
28:34Jean-François Copé
28:35DLR l'accepte
28:37alors évidemment
28:37à Mou
28:37je crois que
28:38la dernière élection
28:40législative
28:40la France insoumise
28:41a fait 60%
28:42donc monsieur
28:44Copé
28:44il fait attention
28:45voilà
28:46il fait attention
28:46il fait attention
28:48ça s'appelle
28:48peut-être soumission
28:49peut-être que c'est ça
28:50soumission
28:51en tout cas
28:51je veux simplement dire
28:53pour avoir été
28:54Pierre Lelouch
28:54membre de conseils municipaux
28:56plein de fois
28:56que ce genre de débordement
28:58est normalement
28:59totalement interdit
29:00et c'est au maire
29:01qu'il revient
29:02d'arrêter tout ça
29:03et de faire évacuer la salle
29:04le public est invité
29:05mais il se tait
29:07et oui
29:08bien sûr
29:09mais c'est un rapport de force
29:10en fait
29:11pourquoi il ne fait pas
29:12évacuer la salle
29:14intimidation
29:15violence
29:15c'est ça
29:17donc
29:18c'est pas comme ça
29:19qu'on conduit
29:19une équipe
29:20mais
29:20l'intimidation
29:22ça marche
29:22mais là c'est pire que ça
29:23pardon
29:23l'intimidation
29:24ça marche
29:25pardon
29:25j'ai le sentiment moi
29:27que le maire élu
29:28a fait venir
29:29ces personnes là
29:30pour intimider
29:31l'opposition
29:32socialiste
29:33il les a fait venir
29:34à dessein
29:34naturellement
29:35avec une AG à la fin
29:36bien sûr
29:37mais l'extrême gauche
29:39on connait les méthodes
29:40de l'extrême gauche
29:41depuis 1793
29:43à la terreur
29:44en passant par tout
29:45ce qui s'est passé
29:46au XXe siècle
29:47en URSS
29:48et puis souvenez-vous
29:49l'épuration
29:50qui était souvent
29:52mêlée dans l'épuration
29:53qui était une guerre civile
29:54jusqu'au moment
29:55où De Gaulle
29:56est allé voir Staline
29:57et lui a demandé
29:58d'arrêter
29:59que les communistes
30:00rentrent dans le rang
30:01c'est l'histoire
30:03telle qu'elle s'est écrite
30:04bien évidemment
30:05on était au bord
30:06de la guerre civile
30:07donc c'était très compliqué
30:09bien sûr
30:10oui sauf que là
30:11c'est la religion
30:12et la couleur de peau
30:13qui remplacent l'idéologie
30:14et c'est plus grave
30:16c'est l'extrême gauche
30:17c'est l'extrême gauche
30:19qui effectivement
30:20en fait c'est ça le paradoxe
30:21c'est l'extrême gauche
30:22qui est violente
30:23c'est l'extrême gauche
30:23qui menace
30:24c'est l'extrême gauche
30:25qui est intimide
30:25et le procès
30:26est renversé
30:28par l'accusation
30:28l'inversion accusatoire
30:31l'inversion accusatoire
30:32avec la complicité
30:34des médias
30:34et des intellos
30:35comme à la grande époque
30:37mais vous avez vu
30:37un artiste
30:38vous avez vu
30:39une tribune d'artistes
30:42pour regretter
30:43ce qui s'est passé
30:43dans ces mairies là
30:45vous avez vu
30:46une tribune
30:47quand je vois
30:47Michel Onfray
30:48se faire crucifier
30:49comme ça
30:50j'en suis malade
30:50parce que
30:51c'est quelqu'un
30:51pour qui j'ai
30:52une plus grande estime
30:53intellectuelle
30:53c'est honteux
30:54de rebondir
30:57sur n'importe quoi
30:58pour inventer n'importe quoi
30:59ne pas voir
31:00qu'en creux
31:01ce qui explique tout ça
31:03c'est la détestation
31:05de la France
31:06des français
31:07des blancs
31:08de l'occident
31:09c'est se condamner
31:10à ne rien comprendre
31:11le carburant
31:13il est là
31:13le carburant
31:15justement
31:15on va en parler
31:17le sens de la propos
31:19des enchaînements
31:20comme ça
31:21le vrai carburant
31:23on va en parler
31:25à l'instant
31:26parce qu'il y a
31:27une hausse
31:27évidemment
31:28face à la flambée
31:29du prix
31:30du carburant agricole
31:31la FNSA
31:32a demandé
31:32ce lundi
31:32un soutien accru
31:33au Premier ministre
31:34selon le Président
31:36Sébastien Lecornu
31:36s'est dit prêt
31:37à aller plus loin
31:37si la guerre
31:38devait se poursuivre
31:39alors on revient
31:40au quoi qu'il en
31:40coûte ?
31:41non mais écoutez
31:41il y a des chèques énergie
31:43qui vont être balancés
31:45alors là on est à 50 millions
31:46d'euros
31:47qui sont débloqués
31:47pour ce qu'on appelle
31:48les gros rouleurs
31:49c'est vraiment pas grand chose
31:50on est très très loin
31:51du quoi qu'il en coûte
31:52on n'est pas tout là-dedans
31:53bon
31:53donc
31:55vous savez que le baril
31:56a augmenté de 57%
31:5857%
31:59et pour un transporteur
32:02un diesel à 2,40
32:042,45
32:04c'est la mort
32:05donc
32:07tout indique
32:08que cette guerre
32:08va continuer
32:10et ça va être extrêmement compliqué
32:12sur le plan économique
32:13et social
32:13je peux vous dire
32:16extrêmement compliqué
32:17oui mais
32:18vous jouez qu'à cendre
32:19pas du tout
32:20si parce qu'on n'en sait rien
32:22ni vous ni moi
32:24en tout cas
32:25peut-être
32:25nous devons être plus prudents
32:28la guerre va continuer
32:29bien sûr qu'elle va continuer
32:30puisqu'il n'y a pas d'accord en vue
32:32oui
32:33s'il y avait un accord en vue
32:35je n'irais pas cela
32:36sauf que le plan américain
32:37a été retoqué
32:38par les Iraniens
32:39et que tout à l'heure
32:40mais quels Iraniens ?
32:41à chaque fois on va en parler
32:42dans deux secondes
32:42mais qui dit
32:43les militaires qui tiennent le pouvoir
32:44les gardiens de la révolution
32:45un des généraux tout à l'heure
32:47vient de dire
32:47que l'Iran est sur le point
32:48d'établir un nouvel ordre
32:50au Moyen-Orient
32:51un nouvel ordre au Moyen-Orient
32:52c'est-à-dire qu'on bat les américains
32:53qu'on nationalise
32:55ou qu'on privatise
32:56le détroit d'Ormose
32:57on finit avec les carburants
32:58juste on finit avec les carburants
32:59écoutons simplement
33:00Roland Lescure
33:01le plan du gouvernement
33:02Roland Lescure
33:05si vous mettez en place
33:06des mesures générales
33:08ça va vous coûter
33:08beaucoup d'argent
33:09et ce sera sans doute
33:10très peu efficace
33:11donc aujourd'hui
33:12on est au plus près
33:13de ceux qui en ont le plus besoin
33:14on les accompagne au quotidien
33:15au niveau international
33:16au niveau national
33:17et au niveau très local
33:19parce que c'est comme ça
33:20qu'il faut gérer cette crise
33:21cette semaine
33:22on envoie
33:24près de 4 millions
33:25de chèques énergie
33:26de valeur moyenne
33:27de 150 euros
33:28à des foyers français
33:29qui sont dans la précarité énergétique
33:31qui vont en avoir bien besoin
33:33on a aussi la prime d'activité
33:34qui est augmentée
33:35de 50 euros
33:36pour toutes celles
33:37et ceux qui travaillent
33:38et qui font aujourd'hui
33:39face à des défis
33:40de pouvoir d'achat
33:41on me dit
33:41ces mesures
33:41elles étaient prévues
33:42certes
33:42elles étaient prévues
33:43parce que nous les avons votées
33:45parce que nous les avons mis
33:46sur la table
33:46et elles vont elles aussi
33:47permettre d'accompagner
33:49des ménages
33:49qui font face
33:50à des situations difficiles
33:51Alors il y a un chèque énergie
33:52pour 3,8 millions de foyers
33:54le chèque énergie
33:54va être envoyé
33:55dès cette semaine
33:56d'un montant de 153 euros
33:58il concerne davantage
33:59de français cette année
34:00alors il existait déjà
34:01ce chèque énergie
34:02après la guerre en Ukraine
34:03bien sûr
34:07on ouvre
34:09le chapitre
34:10de la guerre
34:11puisque vous êtes
34:12particulièrement inquiet
34:13en tout cas pessimiste
34:15je vous propose
34:15d'écouter peut-être
34:16Donald Trump
34:17qui lui
34:18parle toujours
34:19de négociation
34:19ce qu'il dit là
34:20il l'a dit hier
34:21quasiment de la même manière
34:22il le dira demain
34:23c'est quasiment
34:24la même déclaration
34:25à chaque fois
34:25Donald Trump
34:28Nous avons donc eu
34:29aujourd'hui
34:30de très bonnes négociations
34:31avec l'Iran
34:31et nous avons obtenu
34:32beaucoup de choses
34:33qu'ils auraient dû nous donner
34:34depuis longtemps
34:35nous verrons comment cela se passe
34:36mais les choses se présentent très bien
34:38tout avance très bien
34:39ils ont détruit
34:40de nombreux cibles supplémentaires
34:42aujourd'hui
34:42la marine a disparu
34:43l'armée de l'air a disparu
34:45nous le savons
34:45mais nous avons détruit
34:46de très nombreuses cibles
34:47aujourd'hui
34:48ce fut une journée importante
34:49et nous négocions avec eux
34:51directement
34:51et indirectement
34:54bon pourquoi êtes-vous
34:55si pessimiste
34:56parce qu'il n'y a pas
34:57de négociation
34:59il y a un discours
35:00Trump
35:01qui prétend
35:03qu'il y a une négociation
35:04qui n'existe pas
35:05et qui en même temps
35:06envoie plus de 50 000
35:07marines
35:08des fusillés marins
35:09dans la région
35:10donc on est
35:11au bord d'une décision
35:12soit d'escalader
35:13soit de se retirer
35:14se retirer
35:15serait à mes yeux
35:17une catastrophe
35:17parce que ça laisserait
35:18l'Iran
35:18en position de dominer
35:20la totalité du Golfe
35:22la totalité de ses voisins arabes
35:23d'ailleurs les Arabes
35:24ont dit à Trump
35:25surtout
35:26continuez
35:26pas se retirer
35:27parce que dans ce cas-là
35:28le Golfe
35:29et le détroit d'Hormuz
35:30appartiennent
35:31à l'Iran
35:32et en fait
35:32on leur aura donné
35:33une deuxième bombe atomique
35:35cette fois-ci
35:36en plus de la première
35:37la deuxième bombe atomique
35:38c'est de contrôler
35:39la jugulaire
35:40de l'économie mondiale
35:41donc le retrait
35:42dans ces conditions
35:43est franchement impossible
35:46sauf si Trump le décide
35:47et c'est la crainte
35:49de beaucoup de pays
35:49arabes de la région
35:51maintenant rester
35:52implique
35:53qu'il faut trouver le moyen
35:54de faire tomber le régime
35:55or les bombardements
35:56sont insuffisants
35:57d'où l'apport
35:58de soldats
35:59qui vont aller au sol
36:00très probablement
36:01et là on rentre
36:02dans une risque
36:03et dans une dynamique
36:04d'escalade et de risque
36:05encore plus grande
36:07ce que j'essaye de dire
36:08c'est que la situation
36:09pour l'Europe
36:10parce qu'on contrôle rien
36:11dans cette affaire
36:12on est les témoins
36:13on est les voyeurs
36:14de l'histoire
36:15qui se fait sans nous
36:16on est les premiers concernés
36:17parce que les américains
36:18eux ils ont du pétrole
36:19et du gaz
36:19ils sont même exportateurs nets
36:21nous on est consommateurs
36:23d'hydrocarbures
36:24et depuis la guerre
36:25en Ukraine
36:25on achète du gaz
36:26liquéfié américain
36:27et Qatar
36:28or les gaz qataris
36:29s'est arrêté
36:31Astaphan a été attaqué
36:32par les iraniens
36:33il n'y a plus
36:34comment vous avez interprété
36:35les propos de Trump
36:36et ses relations
36:37avec Mohamed Ben Salman
36:40lorsqu'il a dit
36:41il a intérêt
36:42à être gentil avec moi
36:42il m'a léché les bottes
36:44etc
36:44oui pour être poli
36:46comment vous avez interprété ça
36:47et quel est le but de Trump
36:48dans cet échange ?
36:50dire qu'il est le premier
36:51qu'il est le plus grand
36:51que tout le monde dépend de lui
36:53il a un hubris
36:55exceptionnel
36:56j'ai pas d'autres explications
36:58il n'y a pas de
36:58tension particulière
36:59au contraire
37:01non mais je
37:02avec l'Arabie j'entends
37:04oui
37:04ça fait longtemps
37:05que j'ai renoncé
37:07à accorder
37:08le moindre crédit
37:10à ce que dit
37:10M. Trump
37:11et avant même
37:12cette guerre
37:13et malheureusement
37:14je souscris aussi
37:16vous n'accordez plus
37:17de crédit
37:17à Macron
37:20au président de la république
37:21Emmanuel Macron
37:21vous n'accordez plus
37:22de crédit
37:23à Trump
37:24en général
37:25vous n'accordez pas
37:26de crédit
37:29pas facile
37:30pas facile
37:31bon
37:31voilà
37:32mais
37:33et j'écoute avec intérêt
37:35ce que dit
37:36vous avez tort d'ailleurs
37:36de caricaturer
37:37Donald Trump
37:38parce qu'il y a
37:39évidemment
37:40il dit tout
37:40et son contraire
37:42il a une stratégie
37:43non non
37:44il dit pas tout
37:44et son contraire
37:45ça c'est vraiment
37:46c'est même étonnant
37:47que vous disiez ça
37:48il ne faut pas
37:48arrêter de le prendre
37:50pour quelqu'un
37:51qui se lève le matin
37:52et puis qui dit tout
37:53et son contraire
37:53non
37:54ça ne se passe pas
37:55comme ça
37:56il occupe
37:58oui enfin de dire
37:59que quelqu'un
37:59qui est président
38:00des Etats-Unis
38:00est narcissique
38:01c'est un peu juste
38:01comme analyse
38:03évidemment
38:03je suis coupable
38:05d'offense
38:05à chef d'Etat
38:06non je ne dis pas ça
38:07je dis qu'on peut dire
38:09sans doute
38:09de tous les présidents
38:10qui ont voulu être président
38:11des Etats-Unis
38:12qu'ils avaient un hubris
38:13peut-être un peu fort
38:14ça fait déjà 15 jours
38:15qu'il explique
38:16que les Iraniens
38:16c'est terminé
38:17vous permettrez
38:18que je prenne
38:18une certaine distance
38:19entre le dit
38:20et le fait
38:20là où j'ai une vraie divergence
38:22dès le départ
38:23avec Pierre
38:24c'est que
38:25je n'ai jamais pensé
38:27que ça serait fait
38:27en 8 jours
38:28ni en 15 jours
38:29l'état-major
38:30l'état-major israélien
38:32eux-mêmes
38:33avaient laissé à penser
38:34que ça pouvait aller
38:35on est un peu trop pressé
38:37jusqu'au mois de mai
38:38même si
38:39on devrait pouvoir tenir
38:41encore un mois
38:41le monde va pas s'écrouler
38:43plutôt deux
38:44mais voilà
38:45je veux dire
38:46il faut pas
38:47il y a le temps quand même
38:48donc moi je suis pas pessimiste
38:50je n'ai jamais dit
38:51au contraire
38:52que cette affaire
38:53serait réglée en 3 jours
38:54au contraire
38:54j'ai toujours dit
38:55depuis le début
38:56on n'a pas d'exemple
38:57de renversement
38:58d'un régime
38:59uniquement par des frappes aériennes
39:01nous y sommes
39:01mais à ce moment
39:03ça fonctionne pas
39:04mais partir au milieu
39:06d'un échec
39:07serait plus
39:07même sans renversement
39:08de régime
39:09quand il n'y aura plus
39:10rien de militaire
39:11dans un mois
39:12en Iran
39:13ça ira mieux
39:14pour les autres
39:14il y a quand même
39:15une cohérence
39:15notamment avec Israël
39:16de Donald Trump
39:18permettez-moi de le dire
39:19comme ça
39:19il y a une cohérence
39:20dans son soutien
39:22à Netanyahou
39:23qu'est-ce que vous appelez
39:24cohérence ?
39:25c'est-à-dire que
39:26Trump soutient Israël
39:27et Israël peut s'en féliciter
39:29je ne vous ai pas dit
39:30que c'était mon pire ennemi
39:31monsieur Trump
39:31je vous dis simplement
39:33qu'en ce qui concerne
39:34son discours
39:34j'ai pour le moins
39:36beaucoup de recul
39:36c'est tout ?
39:37et moi j'essaye de dire
39:38qu'il pompe l'oxygène
39:39tous les jours
39:40c'est sa technique
39:41de dominer le débat
39:42en disant à peu près
39:44n'importe quoi
39:44mais le disant
39:45tous les jours
39:47bon regardez
39:48je crois qu'on a
39:50une caméra
39:51qui est posée
39:52sur
39:52quoi posée
39:53qui est braquée
39:54sur la tour Eiffel
39:56regardez
39:56est-ce que vous savez
39:57ce qui se passe ce soir ?
39:58évidemment
39:59est-ce que vous savez
39:59ce qui se passe ?
40:00comment passer d'à côté ?
40:01on le match
40:02quand vous parlez comme ça
40:03il y a un match
40:04non pas du tout
40:04c'est bien plus important
40:06c'est beaucoup plus important
40:08on va savoir
40:09on va savoir
40:10dans 7 minutes
40:11on va savoir quoi d'abord
40:13on va savoir où
40:14on va savoir où
40:15et quand Céline Dion
40:16fait son grand retour
40:17sur scène
40:17après des années d'absence
40:18exactement
40:19vous savez combien de gens
40:20vont sans doute
40:21vouloir acheter des billets ?
40:22des millions
40:23non pas des millions
40:24mais il y en aurait
40:24au minimum 450 000
40:26la mise en vente des billets
40:27c'est dans 6 minutes 50 ?
40:29non c'est pas
40:29les billets c'est pas dans 6 minutes 50
40:31on pourra pas les acheter
40:32dans 6 minutes 50
40:33et il y aura un tirage au sort
40:35il y aura un tirage au sort
40:36ah non mais
40:37il y aura un tirage au sort
40:38non mais c'est une catastrophe
40:39c'est très dur
40:40mais il y a des gens
40:41qui peuvent vous inviter
40:43dans votre métier ?
40:44alors déjà je déteste
40:45me faire inviter
40:46enfin je veux dire
40:47c'est
40:47oui mais là pour Céline Dion
40:48pour Céline Dion
40:49vous pouvez accepter
40:50ce serait dégueulasse
40:51par rapport aux gens
40:52qui galèrent
40:52et qui font la queue
40:53je vais faire la queue
40:53comme tout le monde
40:53mais par contre j'espère que
40:54non il n'y a plus de queue
40:55ça ça existait
40:56c'était dans les années 70
40:57ce qu'on faisait
40:57aujourd'hui on est sur internet
40:59il n'y a plus de fil d'attente
41:01il n'y a pas de fil d'attente numérique
41:06c'est comme ça qu'on appelle ça
41:07oui
41:07ah oui mais c'est pas
41:08on ne se lève pas
41:09de 6 à 7 à 2 heures du matin
41:10pour avoir des places
41:11pour Céline Dion
41:12ah bah si
41:12bon
41:14il y a vraiment des gens
41:15dont je fais partie
41:15qui vont attendre
41:16sur leur téléphone
41:16pendant des heures
41:18pour Céline Dion
41:19bon ça sera un tirage au sort
41:20de toute façon
41:20qu'est-ce qu'on va savoir
41:21dans 5 minutes
41:22c'est où et quand
41:23c'est ça
41:23donc il y a une douzaine
41:26de dates
41:27qui ont été réservées
41:27450 000 billets
41:28mis en vente
41:29alors écoutons en attendant
41:30parce qu'il reste 5 minutes
41:32écoutons juste
41:32Laurent Nunez
41:33Laurent Nunez
41:34pourquoi ?
41:35parce qu'il a parlé
41:36du risque terroriste
41:37d'autant que c'est
41:38une semaine particulière
41:39nous sommes depuis ce matin
41:41c'est la semaine sainte
41:42donc les églises de France
41:45pour les chrétiens
41:45comme les juifs
41:46oui d'ailleurs la Pâque juive
41:47effectivement
41:47la Pâque juive
41:49bon
41:49hier c'était le dimanche
41:50des rameaux
41:51c'est l'entrée de Jésus
41:52dans Jérusalem
41:53et les églises
41:55évidemment
41:56et synagogue
41:57a fortiori
41:58seront surveillées
41:59toute la semaine
42:00Laurent Nunez
42:01écoutez ce matin
42:02ce qu'il disait
42:03je ne l'excurrais
42:04on fait un lien
42:05très direct
42:05dans la mesure
42:06comme j'ai pu le dire
42:07d'ailleurs
42:07par ailleurs
42:08des samedis
42:10soirs
42:11vous avez une action
42:12dont le mode opératoire
42:13est en tout point similaire
42:14des actions qui ont été menées
42:15aux Pays-Bas notamment
42:16en Belgique notamment
42:17qui elles ont abouti
42:18et où la revendication
42:20qui a été faite
42:21faisait très directement
42:22le lien avec le conflit
42:23voilà
42:23donc le donneur d'ordre
42:25vient d'Iran
42:25de quelque manière
42:26le donneur d'ordre
42:26vient forcément
42:27de quelque part
42:28et vous savez
42:29généralement
42:29les services de ce pays
42:31pratiquent de la sorte
42:32ils utilisent des proxys
42:33toute une série
42:33d'exécutants
42:36des proxys
42:37c'est des sous-traitants
42:37c'est des sous-traitants
42:38souvent des délinquants
42:39de droit commun
42:39pour mener des actions
42:40qui sont très ciblées
42:41qui vont viser
42:42les intérêts américains
42:43les intérêts de la communauté juive
42:45ou des opposants iraniens
42:46voilà
42:46donc on va rester
42:47extrêmement prudents
42:48et après l'attentat déjoué
42:50vous l'avez compris
42:50contre le siège parisien
42:51de la Bank of America
42:52Laurent Nunez
42:53est resté donc très prudent
42:54face aux attaques
42:55dont sont victimes
42:55plusieurs pays
42:56depuis le début de la guerre
42:56au Moyen-Orient
42:57attentat déjoué
42:58deux gardes à vue
43:00de plus
43:00cinq au total
43:02c'est des informations
43:03que nous avions ce soir
43:04le risque terroriste
43:07avertissement sans frais
43:08de l'Iran
43:08vous n'occupez pas de ça
43:09restez à l'État
43:10ils ont fait un deuxième avertissement
43:12c'était le tir de missiles
43:13de 4000 kilomètres
43:14sur l'île de Diego Garcia
43:16ça veut dire
43:16vos villes
43:17sont maintenant à portée
43:18de nos missiles
43:19ne vous mêlez pas de ça
43:20ça c'est le deux
43:21les deux avertissements
43:23la même semaine
43:24du gouvernement iranien
43:25alors ils sont un peu amateurs
43:26c'est pas des
43:27c'était des très jeunes
43:29qui ont été recrutés
43:29pour 600 euros
43:30600 euros
43:32il a été recruté
43:34à 600 euros
43:35sur les réseaux
43:36c'est ce que
43:37les informations
43:38ont données
43:39ça je pense que
43:40la Banque of America
43:42alors je dis
43:44que ce sont des amateurs
43:45Dieu merci
43:46Dieu merci
43:47les derniers attentats
43:49ils les ont loupés
43:50ils vont sur Snapchat
43:51pour recruter un type
43:52sur 600 euros
43:54c'est quand même
43:54pas des grands professionnels
43:55c'est pas pour autant
43:57que je me réjouis
43:58je dis simplement
43:59la réalité
44:00on a une histoire
44:01on a une histoire
44:02de trois décennies
44:03de terrorisme iranien
44:04en France
44:04on a eu plus de 150 morts
44:06et 400 blessés
44:07et de quoi vous parlez
44:08c'est tout sauf des amateurs
44:10excusez-moi
44:10j'étais à tous leurs procès
44:11je les connais
44:12je les connais par coeur
44:13je dis simplement
44:14que la dernière génération
44:16de ces gens là
44:17ce sont des amateurs
44:18mais il y a des amateurs
44:19très dangereux
44:20attention
44:21je suis pas en train
44:21de minimiser le danger
44:22je les décris
44:23ils vont les chercher
44:26dans la faune
44:28en France
44:29ils se sont pas
44:31des types à guérir
44:32mais ça peut être
44:33des types très dangereux
44:35ils ont jamais fait
44:35le même d'attentat
44:36il nous reste 5 minutes
44:37il nous reste 5 minutes
44:39parler de la rue de Rennes
44:40c'était il y a 40 ans
44:41c'était en septembre
44:44septembre 1980
44:46Georges Imreïm Abdallah
44:48on a présenté sur une chaîne
44:50comme un militant
44:51sur une chaîne concurrent
44:53comme un simple militant
44:54bien sûr
44:55et comme un résistant
44:56c'est il non plus
44:57bien sûr
44:59notre ami Gautier Le Brette
45:00est là
45:00je sais pas si c'est un fan
45:01lui aussi de Céline Dion
45:03j'irai chercher ton coeur
45:05si tu l'emportes ailleurs
45:06merci Pascal
45:07quand on a écrit
45:10cela je trouve
45:11qu'on peut mourir tranquille
45:12comme dit l'autre
45:13tellement simple
45:14et à la fois tellement romantique
45:16tellement beau
45:16c'est Goldman qui écrit ça
45:18bien sûr
45:18magnifique
45:19j'irai chercher ton coeur
45:20si tu l'emportes ailleurs
45:22franchement tu peux
45:23si t'as qu'une phrase
45:24à écrire dans la vie
45:25tu écris celle-là
45:26et puis après
45:27tu fermes la maison
45:28bon alors
45:30une cinquante
45:30regardez
45:31qu'est-ce qui va se passer
45:31dans une cinquante
45:32regardons
45:33cette
45:36vivons ensemble
45:36et souvenons-vous
45:38nous que c'est là
45:39qu'elle avait chanté
45:41comme Edith Piaf
45:42avait d'ailleurs chanté
45:44pour le
45:46comment dire
45:46pour la première
45:47de Paris brûle-t-il
45:48Edith Piaf
45:49avait chanté
45:50une chanson
45:52sur
45:52la tour Eiffel
45:54ça doit être
45:55le premier étage
45:55j'imagine
45:56de la tour Eiffel
45:56et souvenez-vous
45:58c'était
45:58dans cette cérémonie
45:59d'ouverture
46:00si controversée
46:02le moment
46:03Dion
46:03c'est son anniversaire
46:04en plus aujourd'hui
46:05Céline Dion
46:06on ne dira pas son âge
46:0758 ans
46:08vous l'avez dit
46:09elle est de 1968
46:12et vous l'avez vu déjà
46:14de nombreuses fois
46:15de nombreuses fois
46:15je suis bien entouré
46:17et vous êtes un fan aussi
46:19Geoffroy
46:20oui vraiment
46:20mais vous l'avez déjà vu sur scène
46:22à Bercy
46:23mais là c'est un événement
46:24parce que d'abord
46:25elle est absente depuis longtemps
46:26on pensait qu'elle ne remonterait
46:27jamais sur scène
46:27et puis surtout
46:28on se demande
46:28de quelle manière
46:29est-ce qu'elle va chanter
46:30est-ce que sa voix
46:30est intacte
46:31est-ce qu'elle a toujours
46:32les mêmes capacités
46:33la même technique vocale
46:34donc il y a de vraies interrogations
46:35il y a des millions de personnes
46:36qui vont vouloir acheter
46:37ces 450 millions
46:39parce qu'elle est en résidence
46:40en France
46:41et que les gens
46:41vont probablement
46:42venir du monde entier
46:43pour assister au retour
46:44de Céline Dion
46:45il y a des pubs jusqu'en Italie
46:46donc il y aurait 12 dates
46:47il y a des pubs aux Etats-Unis
46:48il y a des pubs en Australia
46:48mais bien sûr
46:49partout dans le monde
46:50mais ce qui est drôle d'ailleurs
46:51c'est que s'il y a un tirage au sort
46:52il n'y aura pas que des français
46:53par définition
46:54loin de là
46:55c'est mondial
46:56loin dans la salle
46:58tout le monde n'aura pas accès
46:59exactement
47:00seuls quelques privilégiés
47:02vont suivre ce moment
47:04et on va le vivre ensemble
47:05je suis incapable de vous dire
47:07ce qui va se passer
47:07et puis elle va dévoiler
47:08de nouvelles chansons
47:09aussi écrites en partie
47:10par Jean-Jacques Goldman
47:11ah ça je ne savais pas
47:12bien sûr
47:13il y aura de nouveaux titres
47:14attention
47:144, 3, 2, 1, 0
47:32le ciel veleux sur nous
47:37peut s'effondrer
47:41et la terre
47:43peut bien s'écrouler
47:48et m'importe
47:52si tu m'aimes
47:54je m'en fous
47:57je m'en fous
47:59du monde entier
48:01tant que
48:07ah
48:09il y a eu un petit problème
48:10je ne sais pas si nos micros
48:11sont encore ouverts
48:13bon
48:14alors j'espère
48:15qu'il va se passer quelque chose
48:16qu'on va avoir une information
48:18et je demande à Benjamin
48:19qui est en relation directe
48:21avec Céline Dion
48:23je sais
48:26j'aimerais
48:27j'aimerais qu'elle apparaisse
48:28j'aimerais qu'elle apparaisse
48:31comment
48:34mais c'est vrai
48:40bon là j'ai l'impression
48:41qu'on est parti
48:42pour faire le spectacle
48:43en entier
48:48on va peut-être laisser
48:49Gauthier Lebray
48:51se prendre
48:53il faut qu'on sache
48:57effectivement
48:59ah je pense
49:00qu'il va se passer
49:01quelque chose
49:01on peut bien vivre de moi
49:07je ferai n'importe quoi
49:10si tu me le demandais
49:21si un jour
49:24la vie t'arrache à moi
49:28là je pense
49:29qu'il va se passer quelque chose
49:32je pense que le grand écran
49:36je pense qu'une information
49:40va apparaître
49:40je l'espère en plus tard
49:42car moi je mourrai
49:46aussi
49:49nous aurons
49:51pour nous
49:53l'éternité
49:56dans le bleu
49:58de toute l'immensité
50:12ça nous aura permis de réécouter cette chanson magnifique
50:17d'éternité
50:22et peut-être finalement le message
50:24il n'est qu'à travers cette chanson
50:26elle officialise d'une certaine manière
50:28les concerts à Paris
50:29et qu'on n'en saura pas davantage
50:44l'éternité
50:45l'information est venue des réseaux sociaux
50:48je vois que vous aviez la liaison directe avec Céline Lyon
50:54non mais vous avez été
50:57ça vous a permis un moment de bonheur
51:01après une heure
51:02c'était consacré à des choses moindres
51:06bon bah écoutez merci
51:07merci c'était un bonheur d'écouter Céline Lyon
51:11de lui souhaiter un bon anniversaire
51:13et de rappeler qu'il y aura donc 10 dates
51:16ça sera à la Défense Arena
51:20absolument
51:20et moi je voulais vous dire un truc
51:23sur le changement d'heure
51:24je ne sais pas si vous êtes au courant
51:25mais pourquoi du changement d'heure ?
51:28tout simplement parce que pendant l'occupation
51:31Hitler avait demandé à ce que la France
51:33fasse partie du Reich
51:34au niveau de l'heure
51:35ça s'est fait par un décret
51:37et ça s'est fait en 1976
51:39le changement d'heure
51:3941
51:41et nous sommes à l'heure allemande
51:44depuis 1941
51:45vous vérifierez
51:47oui mais le changement d'heure
51:48ça a été officialisé
51:49par Valéry Giscard d'Esta
51:51après le premier échec pétrolier en 1976
51:56je parle de l'heure
51:57je parle de l'heure
51:58de l'heure de la France
51:59pas l'heure d'été
52:00non non l'heure d'été
52:01c'est une variation
52:02qui a été inventée après
52:03mais alors on avait quelle heure
52:04avant Hitler ?
52:06on avait une heure
52:06qui était basée sur Greenwich
52:09donc on était là
52:10l'hiver on est à plus 1
52:12donc on était à 0
52:14oui
52:14c'est les allemands
52:16qui ont exigé
52:16vous êtes sûr de ça ?
52:17vérifier
52:18bon bah écoutez
52:19ça m'a vraiment fasciné
52:21moi je veux rien dire
52:22je veux pas avoir de problème
52:23on est là en ce moment
52:25on est à plus 2
52:26ce qui est une erreur
52:28c'est sans transition
52:28avec Céline Dion
52:29oui c'est sans transition
52:30mais plus sur Céline Dion
52:31regardez des filets leur
52:33on était bien
52:34on était avec Céline Dion
52:35vous nous reparlez d'Adolphe
52:36on a même le droit de dire
52:40qu'on préfère Céline Dion
52:41à elle et fille
52:42on a tous les droits
52:43on a 40 ans
52:44on ne vous voit plus Pierre
52:46on ne vous voit plus là
52:47Pierre qu'est-ce que vous faites ?
52:48on est à l'antenne là encore
52:50vous pouvez rester assis
52:51mais non mais on n'est pas
52:52je veux dire
52:53vous êtes à l'antenne là
52:54non mais je ne croyais pas
52:55bah non mais Pierre
52:56c'est Samson
52:58vous a coupé des cheveux
52:59il s'est passé quelque chose
53:01il est mieux de beau
53:03il va falloir que je laisse pousser
53:05comme mon camarade
53:10il y a bien longtemps
53:13que je me suis dit
53:13que la télé rendait fou
53:14mais je pense qu'effectivement
53:16c'est la politique qui rentre
53:18allez Henri était à la réalisation
53:20et je le remercie
53:21Frédéric était à la vision
53:22Anatole était au son
53:24merci à Benjamin Aneau
53:25à Alexandre Martel
53:26et à Tess Laféter
53:27qui était avec nous ce soir
53:29on est un peu en retard
53:30mais c'était pour la bonne cause
53:32si j'ose dire
53:32Céline Dion
53:33bon anniversaire
53:3410 concerts au mois de septembre
53:36les places à partir du 7 avril
53:38chez monsieur
53:39exactement
53:40inscription pour la Tambola
53:41le 3 avril
53:42exactement
53:43bonne soirée à tous
53:45et rendez-vous demain
53:46on sait de quoi faire ça
53:50c'est une nouvelle
53:53c'est une seule
53:55et là
53:551
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