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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros avec Véronique Jacquet, avec Georges Fenech, avec Gilles-William Goldadel,
00:06André Valigny et Johan Ouzahi.
00:07On va parler avec des carburants. Le gouvernement a annoncé préparer des mesures en faveur des grands rouleurs.
00:12Confrontés à la flambée des prix des carburants générés par la guerre au Moyen-Orient, affirmé ce mardi Sébastien Lecornu.
00:19Donc je vous propose de voir cet échange à l'Assemblée Nationale entre Jean-Philippe Tanguy et la réponse de
00:26M. Lecornu.
00:27C'était cet après-midi. Évidemment, M. Lecornu, M. Lescure, la demande était de baisser les taxes, ce que le
00:35gouvernement ne fera pas.
00:37Vous devez surtout baisser les taxes. C'est ce que veulent les Françaises et les Français.
00:41Baisser les taxes. Et pour les stocks, c'est vous qui avez déclaré, il y a la vidéo, que vous
00:45avez fait ça pour en faveur de l'Asie.
00:47C'est vos déclarations qui sont incompétentes. Vous accusez le RN de votre turpitude.
00:53Merci, M. le député, M. le ministre.
00:59M. le député Tanguy, nous n'avons rien à cacher. Rien. Rien.
01:05Et si vous souhaitez avoir des précisions sur les déclarations que je prends, si vous souhaitez avoir des précisions sur
01:10le fait que la France,
01:11aujourd'hui, est au cœur d'une stratégie internationale pour gérer cette crise, n'hésitez pas.
01:15En attendant, nous n'avons rien à cacher. Et j'en profite pour annoncer que le ministre des Comptes publics,
01:20David Amiel, va mettre en place dans les prochains jours un observatoire de la crise et de leur impact sur
01:26les finances publiques.
01:30Merci, M. le ministre. C'est terminé pour vous, M. le ministre. Merci beaucoup.
01:38C'est vraiment un gag. C'est-à-dire qu'il manquait juste le numéro vert. C'est-à-dire
01:43que tu interroges un ministre. D'ailleurs, tout le monde rit.
01:47Et la réponse, c'est qu'on va mettre en place un observatoire de la crise. Je vous assure, à
01:52ce niveau d'amateurisme, tu imagines donc autour, dans une réunion,
01:56il y a quelqu'un qui a pensé ça et personne ne lui a dit, mais vous savez que vous
02:00êtes grotesque, que tout le monde va rire.
02:02Je suis d'accord avec vous.
02:03Donc, on a affaire à des gens qui sont juste des amateurs. Ce n'est pas qu'ils ont de
02:06droite ou de gauche. Ce sont juste des amateurs.
02:09C'est qu'ils n'ont rien à annoncer. Donc, ils sont obligés de trouver un gadget.
02:13Mais je ne le fais pas. Ils sont interrogés.
02:16C'est grotesque.
02:16Je suis d'accord avec vous. Vaut mieux ne rien faire.
02:18Mais ne dit rien.
02:19Là, ils savaient aujourd'hui, c'était le retour des questions au gouvernement.
02:23Après une pause pendant les élections municipales, l'Assemblée reprenait ses travaux aujourd'hui.
02:27Donc, le gouvernement savait qu'après 24 ou 25 jours de guerre, il allait être interrogé sur le prix des
02:32carburants pour la première fois.
02:34Donc, il savait qu'il n'avait rien à dire. On n'a plus les moyens de baisser les taxes.
02:37Il n'y a plus d'argent.
02:38Mais dites-le comme ça.
02:40Donc, ils ont trouvé un gadget pour annoncer quelque chose. Je suis d'accord avec vous.
02:44Mais le comble du ridicule, un observatoire de la crise, c'est ridicule.
02:48Mais je vous assure, comment peut-on être aussi mauvais ? Je ne peux pas dire autre chose.
02:52C'est-à-dire que s'il dit ce que vous dites là, s'il dit écoutez, le quoi qu
02:56'il en coûte a coûté beaucoup d'argent.
02:57Aujourd'hui, nous n'en avons plus les moyens, hélas.
03:00C'est compréhensible.
03:02Mais pourquoi être si nul dans une réponse, pas si mauvais, pardonnez-moi ?
03:06Moi, je vous assure, je suis toujours sidéré.
03:08Ça me fait penser à Clémenceau qui disait, quand on veut enterrer un problème, on crée une commission.
03:13Là, c'est quand on veut étouffer un problème, on crée un observatoire.
03:15Alors, non, ce n'est pas au niveau.
03:17Je pense qu'effectivement, il faudrait baisser peut-être les taxes, peut-être sur les gros rouleurs,
03:21les agriculteurs qui roulent au diesel avec leur tracteur, les chauffeurs routiers.
03:27Mais à partir d'où on est un gros rouleur ?
03:29Il y a des gens qui vont travailler tous les jours en voiture.
03:31Vous avez entendu ce qu'on avait proposé ici le matin, de plafonner ?
03:35C'est-à-dire que le budget a été voté, avec un baril de bret, tu as 61 euros.
03:42C'est ça.
03:43Donc, tu plafonnes les taxes sur le chiffre de 61 euros, tu les plafonnes, donc tu as les mêmes recettes.
03:51Ça, c'est intelligent.
03:54C'est vous qui avez eu l'idée ?
03:55Oui, c'est incroyable.
03:57Pour vous nommer ministre de l'économie.
03:58Non, mais ça fait plusieurs fois que je le dis, mais ce n'est pas très compliqué quand même.
04:03C'est pas mal.
04:04Mais tu plafonnes, donc tu ne perds pas d'argent en termes de recettes.
04:08Ça n'abîme pas les finances publiques.
04:09Mais oui, enfin, tu n'as pas besoin de profiter.
04:12Je m'assure, tu n'as pas besoin d'être...
04:13Ça revient un peu à la TIPP flottante.
04:15On ne perd pas d'argent, mais on n'en gagne pas.
04:17Or, l'État va en gagner.
04:18Alors, justement, moi, je voudrais...
04:19C'est ça que j'ai demandé à Yohann Ozaï.
04:21Parce qu'on va écouter Yohann Ozaï.
04:22On va écouter Marine Le Pen.
04:23Marine Le Pen a dit que c'est profiteur de crise.
04:25Bon, et puis, M. Le Cornu a dit le contraire.
04:28Moi, ça m'intéresse de savoir si vraiment l'État...
04:31Parce qu'on a l'impression que l'État gagne plus d'argent
04:33puisque le prix augmente et les taxes sont en pourcentage.
04:38Donc, tu dis qu'il y a plus de recettes.
04:39Pas besoin non plus de sortir de Bercy pour qu'on rende ça.
04:42Bon, écoutez Marine Le Pen.
04:46Au moment où on se parle, l'État fait des recettes indues, en réalité.
04:49L'État obtient des financements supplémentaires
04:53par rapport à ce que le budget a prévu, précisément,
04:56parce que l'augmentation du prix entraîne l'augmentation corrélative des taxes.
05:02Donc, l'État se comportant comme un profiteur de crise,
05:06compte tenu de l'angoisse dans laquelle cette augmentation plonge les Français,
05:13ce n'est pas admissible.
05:14Donc, il faut trouver, évidemment, des solutions,
05:17non pas pour dégrader le budget de l'État,
05:21mais pour qu'au moins, il ne se comporte pas comme un profiteur de crise.
05:24C'est vrai ou pas ?
05:25Parce que M. Lecornu a dit qu'il y a aussi un problème social,
05:28ça coûte de l'argent, une crise énergétique et quoi.
05:30C'est vrai ?
05:31Non, ce n'est pas tout à fait exact ce que dit Marine Le Pen.
05:33Il faut comprendre qu'il y a deux taxes principales sur les carburants.
05:36Il y a la première taxe, la principale, qui s'appelle l'assise, la TICPE,
05:39qui est une taxe fixe, qui est de 60 à 68 centimes par litre.
05:43Ça ne varie pas en fonction du prix du carburant.
05:46La deuxième taxe, c'est la TVA.
05:47Ça, effectivement, ça varie en fonction du prix du carburant,
05:50mais ça varie assez peu, en fait.
05:53C'est-à-dire que le carburant a augmenté en moyenne,
05:55depuis le début de la guerre, de 40 centimes par litre.
05:58L'apport supplémentaire en termes de TVA pour l'État,
06:01c'est 7 à 8 centimes par litre.
06:04Donc, quand on dit profiteur de guerre, c'est 7 à 8 centimes.
06:07C'est quand même une affaire vide.
06:08Non, non, mais 7 à 8 centimes par litre.
06:10Seulement, il faut aussi prendre en compte
06:12que quand le prix du carburant augmente,
06:14il y a moins de consommation.
06:16Donc, ce que gagne l'État d'un côté, il le perd de l'autre.
06:18Donc, en fait, le gain pour l'État, il est vraiment très, très marginal.
06:21Écoutez, M. Le Corne, il n'y aura pas de chèque à venir.
06:24Et ça, c'est une bonne chose, parce qu'on n'a plus un centime.
06:27Nous avons l'intime conviction qu'aucun chèque général,
06:31aucune mesure globale, et d'ailleurs, vous l'avez vous-même évacué
06:35en quelque sorte en creux dans votre question,
06:37M. le Président Neiglaine, ne seront utiles.
06:39On ne peut pas laisser s'installer l'idée que l'État serait un profiteur de crise.
06:44Bon, déjà, l'État, c'est nous tous.
06:45Si on est un peu patriotes, l'État, ce n'est pas une multinationale.
06:48L'État, ce n'est pas les autres.
06:49Laisser à penser, à mentir, que l'État pourrait s'enrichir
06:52sur le dos des Français en ce moment,
06:54ça relève de la plus grande désaberration.
06:56Et ne pas voir que les grands profiteurs de cette crise
06:59sont précisément les pays producteurs de pétrole, de gaz,
07:04qui ne sont pas touchés par la crise,
07:05et en premier lieu, potentiellement, la Russie, l'Algérie, les États-Unis
07:09ou d'autres pays plus proches de nous, comme la Norvège,
07:12relèvent de ne pas voir l'évidence qui est devant nous.
07:15Donc, là aussi, tournons vite la page de ces énergies fossiles.
07:19Quelques Français ont pris la tournons vite la page.
07:23Vous savez combien nous consommons de pétrole ?
07:26D'abord, on est un pays qui consomme le moins de pétrole au monde.
07:28On est le 13e pays dans l'ordre de consommation de pétrole.
07:32Grâce au nucléaire.
07:33Et notre consommation est de 12% de pétrole.
07:36Donc, on a beaucoup électrifié.
07:38Donc, ça fait un moment qu'on a tourné le dos,
07:40comme il dit, aux énergies fossiles.
07:43Vous devriez lui dire, ah, monsieur Lecornu ?
07:45Non, mais c'est vrai.
07:46Ce qu'il dit n'est pas tout à fait juste.
07:51Écoutez quelques Français qui ont été interrogés sur le prix des carburants.
07:55Là, vous avez mis 80 euros quasiment.
07:58D'habitude, vous êtes à combien ?
07:59D'habitude, je suis à 60 euros.
08:02On prend un peu moins la voiture.
08:03On fait attention.
08:06On essaie de devenir plus en transport en commun.
08:08Il faut faire attention.
08:09Et on espère que l'État va faire quelque chose pour essayer de moins taxer
08:12et de diminuer le prix de l'essence.
08:14On n'a pas de choix.
08:16Donc, quoi qu'il arrive, on a besoin de rouler.
08:18On prend nos voitures.
08:19On fait le plein.
08:20Même si c'est une arnaque.
08:21Parce qu'à un moment, ça devient une arnaque.
08:23Moi, j'ai eu de la chance de faire beaucoup de télétravail.
08:25Donc, j'ai le privilège de le télétravail et les transports.
08:28J'accélère moins vite.
08:31Ben oui.
08:33Ben disons que je fais attention à ma consommation d'essence.
08:37C'est formidable d'écouter les autres.
08:39J'accélère moins vite.
08:41Mais ils ont raison.
08:43Je vois, M. Golnadel, que ces problèmes du quotidien ne vous touchent pas, manifestement.
08:47À vous, vous ne respirez que dans les cimes.
08:50Je ne voudrais pas faire montre d'une modestie excessive.
08:52Mais je ne vois pas la plus-value particulière que mon intervention apporterait
08:57à cette excellente émission.
09:00Je suis d'accord.
09:01Je suis d'accord.
09:02Mais ces problèmes du quotidien, vous n'êtes pas touchés.
09:04Non, mais écoutez, il se trouve que je n'y connais rien.
09:07Mais que j'ai de l'instinct.
09:08Et quand, il y a quelques années, je parlais de quoi qu'il en coûte.
09:12Et que je trouvais que ça relevait d'une escroquerie pour être réélu.
09:16On me regardait ici comme si j'étais un être primaire.
09:19Je ne suis pas sûr d'être trompé.
09:20Pourquoi vous dites ça ? On était complètement d'accord.
09:22Écoutez, je vous ressortirai vos propres interventions.
09:25Ça, c'est formidable.
09:25Il n'est pas de ma volonté de faire votre procès public ce soir, M. Epro.
09:30Mais je peux vous dire que quand je m'exprimais comme cela...
09:33Mais tout le monde essaie d'être...
09:34Mais vous êtes sérieux ?
09:36Je me heurtais à une incompréhension totale.
09:38Non, non, non, non.
09:39A dire le vrai...
09:40Non, mais vous n'êtes pas sérieux, j'espère.
09:42A dire le vrai, la plupart des Français acceptaient cette étape faite.
09:47Ça, c'est autre chose.
09:48Et je vous confirme que vous êtes Français.
09:51Voilà.
09:51Mais ça, c'est un argument rhétorique que j'entends parfois.
09:55Quelqu'un dit quelque chose et 5 ans plus tard dit, quand je le disais, personne n'était
09:59d'accord avec moi.
10:00Mais à l'époque, tout le monde était d'accord.
10:01En platon.
10:02Sur le coin, on était tous d'accord ici.
10:04Je vous confondrai en public.
10:06Je ressortirai mes interventions.
10:08Vous ne sortirez pas grandit de cette joute.
10:10Mais vous n'êtes pas sérieux.
10:11J'ai rarement été aussi sérieux.
10:13Alors, parlons de Donald Trump.
10:16Vous avez eu tort de m'interroger.
10:18N'y revenez plus.
10:20Parlons de Donald Trump, puisque manifestement, il se passe quelque chose.
10:25Alors, il faut se méfier quand même.
10:26Donald Trump affirme que l'Iran a offert aux Etats-Unis un très gros cadeau lié aux hydrocarbures.
10:30On ne sait pas quoi exactement.
10:32C'est un très gros cadeau, l'équivalent de beaucoup d'argent à déclarer le président américain.
10:35En plus, on est toujours confondus par le ton de Donald Trump.
10:41Forcément, ce n'est pas un ton tout à fait diplomatique.
10:43On a l'impression que c'est quelqu'un qui vous donne un cadeau.
10:47C'est un très gros cadeau, l'équivalent de beaucoup d'argent.
10:50Les Etats-Unis négocient en ce moment avec l'Iran pour un cessez-le-feu à la guerre entre les
10:55deux pays,
10:55a affirmé Donald Trump.
10:56Je vous propose de l'écouter.
10:58Je crois qu'il a parlé il y a quelques minutes.
11:00Nous sommes en cours de négociation.
11:04Et comme je l'ai dit hier, ils travaillent avec Marco, JD et plusieurs personnes.
11:12Et de l'autre côté, je peux vous le dire, ils ont envie d'arriver à un accord.
11:17Et qui ne voudrait pas y arriver ?
11:19Leur marine a été détruite, leur communication a été détruite.
11:23C'est le plus grand problème.
11:24Il est très difficile pour eux de communiquer entre eux, leur défense aérienne, leurs antimissiles, leurs propulseurs.
11:35Nous avons tout détruit.
11:37Ils n'ont plus rien.
11:38Tant qu'ils parlent avec nous et qu'ils parlent normalement et à partir du moment où ils n'ont
11:43pas d'armes nucléaires,
11:44tant que je l'ai dit, comme je l'ai dit hier, sur les dix points les plus importants de
11:50cet accord,
11:51les points 1, 2, 3, et qu'il n'est jamais de l'arme nucléaire.
11:55Et c'est de cela que nous parlons.
11:57Georges Fenech.
11:57Je ne sais jamais comment prendre les déclarations de Donald Trump.
11:59Vous vous souvenez que lors de l'attaque, il y a à peu près plus de trois semaines,
12:03il était aussi en négociation avec l'Iran.
12:05Et il le faisait savoir.
12:06Et à la surprise générale, si je puis dire, attaque des Etats-Unis avec les Israéliens.
12:11D'accord ?
12:12Donc là, on est dans le même schéma, alors qu'on apprend aussi qu'il y a des marines avec
12:17du matériel amphibie.
12:195 000.
12:195 000 qui approchent de cette fameuse île, semble-t-il, pour mettre la main sur le hub de distribution
12:27du pétrole iranien.
12:28Donc j'entends ce que dit Trump.
12:30Peut-être qu'effectivement, on peut espérer qu'il y ait un cessez-le-feu qui pointe.
12:34Mais je n'y crois pas trop.
12:35Je n'y crois pas trop.
12:36La négociation avec qui on négocie, c'est, hier soir, Vincent Hervouet nous le disait,
12:41c'est visiblement le président du Parlement iranien.
12:45Voyez le sujet de Michael Dosantos.
12:49Qui est l'interlocuteur secret des Etats-Unis ?
12:52Hier, Donald Trump a révélé être en négociation avec Téhéran.
12:56Au bout du fil, un haut responsable iranien, dont l'identité n'a pas été révélée par le président américain.
13:03Nous avons affaire à un homme qui, je crois, est le plus respecté et qui, je pense, est leur dirigeant.
13:10Seule certitude, il ne s'agit pas du nouveau guide suprême, Moshtaba Khamenei.
13:14D'après le site Axios, le négociateur de l'ombre serait Mohamed Bagheer Galibaf.
13:18Le président du Parlement iranien se serait entretenu avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
13:25Une rencontre serait envisagée cette semaine au Pakistan.
13:29Une information immédiatement démentie par le principal intéressé.
13:33Aucune négociation n'a eu lieu avec les Etats-Unis.
13:35De fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers
13:39et sortir du bourbier dans lequel les Etats-Unis et Israël sont enlisés.
13:44Ancien maire de Téhéran et ex-chef de la police et des forces aériennes des gardiens de la révolution,
13:50Mohamed Bagheer Galibaf est considéré comme le nouvel homme fort du régime des Mola.
13:55Un élément clé, loin d'être modéré, prêt à provoquer les Américains deux mois avant le début de la guerre.
14:02Au président délirant et arrogant des Etats-Unis, je dis ceci.
14:06Trump, le joueur compulsif, nous sommes ton adversaire.
14:10Nous attendons, nous sommes prêts à vous affronter.
14:14Ces dernières heures, le ministre iranien des Affaires étrangères a également démenti toute négociation.
14:19Il a toutefois reconnu avoir reçu des messages américains via des pays amis pour faire cesser le conflit.
14:26Écoutez, le seul mot qui compte, c'est Hormuz.
14:29S'il n'y avait pas Hormuz, vous savez, on est à la quatrième semaine,
14:33ça n'aurait pas été un drame non plus de passer deux mois.
14:35Ça aurait été une campagne rapide.
14:38Sauf qu'il y a Hormuz et je pense que M. Trump est très ennuyé à cause de ça.
14:43Tout le reste, je pense que c'est de la littérature.
14:45Sauf qu'à supposer même par pure hypothèse intellectuelle qu'il parle avec ce monsieur,
14:51rien ne dit que ce monsieur va être approuvé par les autres types atterrants.
14:56Donc, ce n'est peut-être pas demain matin à 9h que M. Trump va avoir son accord.
15:01Emmanuel Macron s'est entretenu avec le président israélien Isaac Herzog.
15:04Je l'ai assuré de la pleine solidarité de la France.
15:06A-t-il dit, demain il y aura un nouveau conseil de défense.
15:10Ce sera le cinquième depuis le début des hostilités.
15:15Fabien Mandon a pris la parole pour l'armée française et il a déploré manifestement le manque d'informations des
15:23Etats-Unis
15:23qui sont transmises à la France.
15:26Écoutons-le.
15:28Je parlais des Américains.
15:32Forcément, on cultive cette histoire dans laquelle on sait à quel point notre liberté
15:37est liée à l'intervention des Américains au siècle dernier.
15:41La relation reste très forte, mais malheureusement, après un désengagement de l'Afghanistan
15:47dans lequel il n'y a eu aucune concertation, ils viennent de décider d'intervenir au Proche et Moyen-Orient
15:53sans nous prévenir.
15:54Or, la préoccupation immédiate des armées françaises, ça a été d'apporter des solutions à la France
16:00pour protéger les citoyens qui étaient en transit dans la région.
16:04Je pense que beaucoup parmi vous ont des amis qui étaient en Asie et qui cherchent à revenir vers l
16:11'Hexagone.
16:12On a agi immédiatement, surpris par un allié américain qui reste un allié, mais qui est de moins en moins
16:19prévisible
16:19et qui ne prend pas la peine de nous prévenir lorsqu'il décide d'engager des opérations militaires.
16:25Ça a un impact sur notre sécurité, ça a un impact sur nos intérêts.
16:30Je parlais du Conseil de défense, il est en ce moment même, il est peut-être terminé ?
16:34Sur la femme, manifestement.
16:35Il n'y a pas d'informations particulières.
16:38Mais à quoi ça sert de prendre la parole si c'est pour dire qu'on est au courant de
16:42rien, sincèrement ?
16:43Je trouve que c'est quand même interpellant.
16:45Il y a eu un sketch de Coluche comme ça il y a 50 ans ?
16:47Oui.
16:48Il ne serait pas venu, on n'était pas vaché.
16:50Je trouve que ce n'est pas pertinent.
16:51Surtout, je ne veux pas contredire le chef d'état-major,
16:54mais cette guerre a commencé par éliminer l'état-major iranien, politique et militaire.
17:02C'était difficile de faire des confidences.
17:04Un pays qui n'entretient pas des relations totalement étroites avec un autre pays, c'est tout, c'est ainsi.
17:11On va marquer une pause et rester avec nous,
17:13parce que les images les plus fortes qui ont défilé et qui ont tourné sur les réseaux sociaux dimanche,
17:20ces images n'ont quasiment pas été diffusées, ni sur TF1, ni sur France Télévisions, ni sur les médias traditionnels.
17:27Et ça pose vraiment le problème de l'information en France et de l'information également qui est véhiculée par
17:32les réseaux sociaux.
17:33Et je comprends que certains veuillent fermer les réseaux sociaux, voire les diminuer,
17:38parce que de la même manière qu'après le match du Paris Saint-Germain, la finale de la Coupe d
17:43'Europe,
17:43on avait appris deux ou trois jours plus tard ce qui s'était passé dans la nuit et les pillages,
17:47de la même manière ce qui s'est passé dimanche soir,
17:50s'il n'y a pas les réseaux sociaux, on n'est pas du tout au courant des violences, des
17:55menaces, des insultes,
17:57et de cette nouvelle France, pour reprendre le terme de Jean-Luc Mélenchon,
18:02qui s'est mise en place dans une hostilité jamais vue.
18:05C'est du jamais vu. Ce qui s'est passé est là et du jamais vu.
18:08Des maires insultées, et tout à l'heure vous avez entendu le témoignage du maire de Mante-la-Jolie,
18:12on réécoutera un passage, c'est peut-être une des images les plus fortes qui restera précisément de ces élections
18:20municipales.
18:21Donc restez avec nous, est-ce qu'on va en parler assez longuement ?
18:26Véronique Jacquier, Georges Fenech, Gilles, William Golnadel, André Valigny et Johan Ouzahi sont avec nous,
18:32toujours pour parler de ces images qui ont frappé l'opinion.
18:35Vraiment c'est un marqueur, et ce qui est vraiment le plus intéressant,
18:39le plus intéressant c'est quand même les faits, mais pourquoi on n'en parle pas ?
18:43C'est gênant. Posez-vous la question.
18:46Parce que les journalistes de France Télévisions, de TF1, etc.,
18:50ils étaient présents, Blanc-Ménil, ils étaient présents l'autre soir également à la Seine-Saint-Denis.
18:57Qu'est-ce qui fait que quand ils rentrent dans leur rédaction, ils ne disent pas, on va passer ces
19:02images-là ?
19:02Est-ce que c'est contraire à leur récit dominant depuis toujours ?
19:05Ils ne veulent pas considérer que l'immigration est aujourd'hui un seuil qui devient impossible à intégrer.
19:11Ils ne veulent pas avoir les liens, on en parle quelquefois, entre l'immigration et la délinquance.
19:18Donc tout cela fait qu'on occulte, c'est clair.
19:21Et quand vous avez des images qui sont des images de conquêtes communautaristes,
19:25sur toute une ville comme Roubaix, ou comme les images qu'on a eues, c'est Saint-Denis et Blanc
19:30-Ménil,
19:31ça va à l'encontre de tout ce qu'ils ont cru et soutenu.
19:34Non, vous ne croyez pas ?
19:35Ah mais moi je suis à 100% d'accord avec ce que j'entends, je suis étonné que vous
19:39le disiez vous,
19:40parce que parfois vous êtes plus souple ou plus soft.
19:45Non, non, non, moi je reste.
19:48Vous voulez qu'on voit le sujet ? Je vous montre d'abord le sujet.
19:50On réécoutera évidemment le Raphaël Cognier qui était avec Christine il y a quelques instants,
19:56qui est le maire sortant d'hiver droite, Mante-la-Jolie, il est resté je ne sais combien de temps,
20:01maire, il a été insulté.
20:03Enfin c'est invraisemblable.
20:05Voyez le sujet de Noémie Hardy.
20:08Quand LFI remporte le second tour, détention émerge dans certaines villes contre les maires sortants.
20:14Rappelez-vous tout le mal que vous avez fait Jean-Claude, au revoir.
20:16Ces scènes se sont déroulées dimanche soir.
20:18Exemple à Creil, dans l'Oise, où le maire sortant PS, Jean-Claude Villemin, a été humilié.
20:24Vous allez sortir tout tranquille.
20:26Au revoir, vous êtes une personnage public encore madame.
20:29Au revoir.
20:30Même constat à Vaud-en-Velin dans le Rhône, cette fois la maire sortante de gauche, Hélène Geoffroy, est insultée.
20:38Arrache ta mère.
20:42Tu nous as trop fait la misère.
20:44Elle était cachée de là.
20:45Autre exemple à Mante-la-Jolie, le maire d'hiver droite, Raphaël Cognet, a été hué et contraint de partir
20:51rapidement.
20:55Au Blanc-Ménil, cette fois, Thierry Mignan, maire LR, a lui aussi été conspué.
21:05Face à une foule hostile, le maire sortant a été escorté vers la sortie par la police municipale.
21:10Il revient sur cette scène.
21:13Aujourd'hui, le Blanc-Ménil est perdu.
21:15La ville va être divisée entre les racailles et ceux qui ont peur.
21:18Le vote communautaire et le clientélisme qui est à l'œuvre en Seine-Saint-Denis sont la preuve qu'on
21:23ne peut pas gentrifier le 93.
21:25Le département est foutu.
21:27Plusieurs personnalités politiques se sont exprimées.
21:30Ils dénoncent des images insupportables et rappellent qu'un maire a servi les Français et mérite notre respect.
21:37On avait montré ce matin une image avec Romain Desarbres, qui était une image figée, où on voyait comment il
21:44était entouré, ce maire, et l'agressivité, l'hostilité des gens qui étaient autour.
21:49Regardez cette image, comme elle est symbolique.
21:52D'abord, ce ne sont que des hommes d'une très grande violence, manifestement.
21:56Cette scène est très violente.
21:58Regardez cet homme, par exemple, qui montre le point.
22:02Et il est escorté par la police.
22:04S'il n'y avait pas la police, que se passerait-il ?
22:06Donc voilà le climat qui existe aujourd'hui.
22:09Et c'est à Mante-la-Jolie.
22:12Donc, c'est effectivement pas sans conséquences, parce que c'est un marqueur.
22:16Les gens vont remarquer cette image.
22:18Moi, je vous dis que la digue a sauté.
22:21Il y avait un article dans Le Monde de cet après-midi, où vous avez un sociologue qui explique, par
22:27exemple, que le Parti Socialiste ne peut pas s'en sortir sans la France Insoumise.
22:31À aucun moment, il n'y a une considération morale sur l'antisémitisme, sur l'homophobie, quoi que ce soit.
22:38La question morale ne se pose plus.
22:40Vous avez le maire de Saint-Denis qui explique que c'est maintenant les racisés qui font la loi et
22:47qu'ils n'ont plus à se sentir totalement français.
22:53Et puis, vous avez ces scènes de violences inouïes dont, je jure, je n'avais pas entendu parler.
22:59Je n'en avais pas entendu parler.
23:00Écoutant l'audiovisuel de service public, les autorités d'occultation ont fait le travail.
23:06Parce que, Georges, tu dis que c'est parce que ça ne correspond pas intellectuellement.
23:12Mais il y a plus que ça.
23:13Moi, je te dis que s'ils en avaient parlé, ils auraient eu des problèmes avec le syndicat CGT ou
23:19d'autres syndicats.
23:20Il faut comprendre que ces organes d'information sont également aux mains de syndicats d'extrême-gauche.
23:26Donc, on est dans une situation où, très sincèrement, on est réellement au bout des choses.
23:34Est-ce que vous voyez dans ces scènes, et évidemment, la question, elle est à la fois taboue et délicate,
23:40est-ce que vous voyez dans ces scènes une revanche historique, une revanche ethnique, une revanche religieuse, André Valigny ?
23:46D'abord, les autres chaînes d'info en ont beaucoup parlé.
23:50LCI et BFM en ont beaucoup parlé.
23:52Depuis ce matin ?
23:53Oui.
23:54Parce qu'on en a parlé ?
23:55Je ne sais pas.
23:55Bah, écoutez, en tout cas, je vais te dire ça différemment.
23:58Il se trouve qu'on en a parlé, qu'avant qu'on en ait parlé, ils n'en avaient pas
24:02parlé.
24:02Ah, d'accord.
24:02Bon.
24:04On va le dire comme ça.
24:05Mais on en a parlé, nous, ce matin.
24:07On est les premiers.
24:08Et, effectivement, LCI, ce soir, je crois que c'est Routel-Krieff qu'on a parlé assez longuement.
24:12BFM aussi.
24:13Exactement.
24:14Il est possible qu'il y ait un rapport de cause à effet.
24:17Je n'en suis pas sûr.
24:18Elle était pour quoi, Routel-Krieff, je pense ?
24:20Non, mais arrêtez.
24:21Allez savoir.
24:22Mais Routel-Krieff a arrêté.
24:24Je pense que c'est nous qui lui avons appris.
24:27Je n'excuse pas cette hypothèse.
24:28Pardon.
24:29Répondez à ma question, parce que c'est une question très importante.
24:32Alors, est-ce que dans ce que vous voyez là, vous voyez une revanche historique, une revanche ethnique ou une
24:38revanche religieuse ?
24:39Non, aucune des trois.
24:41Moi, je pense que, comme le dit Gilles William à l'instant, ou pendant la pause, je ne sais plus,
24:46la France insoumise a tellement chauffé à blanc ses militants et ses électeurs
24:51que ça amène à des débordements.
24:55C'est trois ou quatre débordements sur 35 000 communes.
24:57C'est inexcusable.
24:58C'est inadmissible.
24:59Pardonnez-moi.
25:00C'est inadmissible.
25:01C'est inadmissible.
25:02Non, non, mais ce que vous vous trompez...
25:03Et c'est arrivé aussi à Poissy, où le fils de Carl Olive a insulté la mère.
25:07Attendez, attendez.
25:09Ce que vous dites est factuellement faux.
25:11Ah bon ?
25:12C'est arrivé.
25:12Le fils de Carl Olive ?
25:13Non, mais ça n'a rien à voir.
25:14Ah bon ?
25:15Ça n'a rien à voir, écoutez, franchement.
25:17Il a insulté la mère qui venait...
25:17Mais ça n'a rien à voir.
25:19C'est évidemment inadmissible, mais ça n'a rien à voir.
25:22C'est une chose différente.
25:23Votre réponse montre la faiblesse de votre raisonnement.
25:26Pardonnez-moi, André Valigny.
25:27La fièvre des dimanches électoraux...
25:28C'est-à-dire que vous ne voulez pas voir les choses ?
25:30La fièvre des dépouillements, on a connu ça, genre...
25:32André Valigny...
25:33Jusqu'à ce point, jamais.
25:34André Valigny...
25:36Ça, c'est inadmissible.
25:37André, attendez, attendez.
25:38Les esprits sont chauffés à blanc par la fièvre.
25:39André Valigny, c'est toujours la même chose.
25:42À Creil, en 89, Lionel Jospin n'a pas voulu voir ce qui se passait.
25:46Il a dit, c'est rien, c'est trois.
25:48Là, vous avez exactement la même réponse.
25:51Vous dites, c'est cinq mairies.
25:52Il se trouve que c'est cinq mairies qui ont gagné.
25:54Les 35 000, ils n'ont pas gagné.
25:55Donc, il ne peut pas avoir ces débordements-là.
25:57Ce qui m'intéresse, c'est...
25:58Est-ce que c'est la France de demain ?
26:00C'est ça, la vraie question.
26:03Mais pourquoi ?
26:04La France n'est pas au Blanc-Ménil ou à...
26:05Non, mais pourquoi ?
26:07Mais c'est comme Creil.
26:08C'est un tâche d'huile.
26:09C'est comme Creil, cher...
26:10En fait, c'est exactement le même débat que Creil.
26:14En 89, vous avez dit, c'est deux personnes.
26:16Juste un mot.
26:17Moi, je vous demande, est-ce que c'est la France de demain ?
26:19Non.
26:19Est-ce que c'est la bande-annonce de la France de demain ?
26:22Et qu'est-ce que vous en savez ?
26:22Je vais vous rassurer.
26:23Et pourquoi vous en...
26:24Eh bien, moi, je vais vous dire quelque chose.
26:26C'est ce que disait l'ami hier, Gilles William.
26:29Si l'immigration...
26:29Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
26:31S'il y a une migration partout, c'est la France et la bande-annonce de la France de demain.
26:34Vous demandez si...
26:35Vous demandez à André...
26:35Vous croyez quoi ?
26:37Vous avez demandé, André, si c'est...
26:39N'y voit une revanche, quelque part.
26:40Mais qui a dit, en Algérie, que nous avions commis des crimes contre l'humanité ?
26:48Vous croyez que ce genre de discours de repentance et d'accusation contre ce qu'a fait la France, d
26:55'après eux, ça tombe dans des oreilles de sourds ?
26:58Quand tous ces jeunes entendent, au Blanc-Ménil ou ailleurs, que nous avons commis des crimes contre leurs parents, eh
27:04bien, ils veulent leur revanche !
27:05Qui l'avait dit, ça ?
27:06Comment ?
27:07Qui l'avait dit ?
27:08Eh bien, c'est le Président de la République, Emmanuel Macron.
27:11On va dire, et c'est un peu ce que André disait, quand même, pardon, la génération précédente n'avait
27:19pas cette détestation que d'aucuns montrent à l'égard des Français.
27:24Et donc, indépendamment, évidemment, de l'immigration, vous avez des gens qui, si j'ose dire, ont chauffé à Blanc
27:29cette immigration en leur expliquant que les Français étaient des salauds ou des beaufres.
27:34Il y a eu effectivement le discours de notre Président de la République, il y a eu surtout le discours
27:39anti-français, anti-sémite, de la France insoumise.
27:43Mettez-vous à la place de ces gens-là.
27:46C'est confortable de se sentir en victime.
27:49C'est très confortable.
27:50Pardon, j'en veux plus aux Blancs d'extrême-gauche qu'aux populations racisées.
27:55Oui, mais il y a aussi un problème de poser le bon regard.
27:59Et si on dit « c'est rien », c'est ce que dit André.
28:05C'est rien.
28:05Et Karl-Olive a fait la même chose.
28:07J'ai dit que c'était inadmissible.
28:08Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
28:10C'est inadmissible.
28:11Ça me choque autant que vous.
28:12Bon, comment il faut vous le dire ?
28:14Vous parlez du fils de Karl-Olive, il n'y a rien à voir.
28:16Sur le foulard.
28:17Il n'y a rien à voir avec le fils de Karl-Olive.
28:19J'ai lu une déclaration de Jospin aujourd'hui.
28:20Il avait dit quelques années plus tard, 20 ans plus tard.
28:22Jospin a dit « c'est vrai qu'à Creil, on a laissé faire, on a eu tort sans doute,
28:26mais à l'époque Daesh n'existait pas.
28:28Le terrorisme islamique n'avait pas encore fait les dégâts qu'il avait fait en 1989.
28:35On n'allait pas deviner Daesh, non ?
28:37En 1989, Daesh n'existait pas, l'islamisme non plus.
28:41Il y avait des gens qui l'avaient prévu.
28:43Mais pourquoi, Daesh ?
28:44Je peux vous dire qu'il y a des gens qui avaient prévu ce qui nous arrive.
28:50Et ces gens-là, on les traînait dans la forme.
28:52Personne n'avait prévu Daesh.
28:54En fait, ne soyez pas de mauvaise foi, André.
28:59En 1989.
29:00Est-ce que vous voulez que je ne vous...
29:01Je ne vais pas vous faire écouter ce qu'on a écouté 50 fois.
29:05C'était écrit noir sur blanc, pardonnez-moi.
29:08Noir sur blanc.
29:09Tout ce qui arrive aujourd'hui était écrit noir sur blanc.
29:13En 1989, les attentats de 1995 n'avaient pas existé pour cause.
29:16Les attentats de 1995, c'est 7 ans après 1989.
29:20Donc en fait, il n'y a jamais de responsabilité.
29:22Le logement social, c'est une arme électorale.
29:25Le communautarisme, c'est évidemment une arme électorale.
29:27Il ne faut plus faire de logements sociaux.
29:29Et ce sont les enseignements...
29:31Plus de logements sociaux.
29:32Il y a eu un dévoiement.
29:33Il y a eu un dévoiement.
29:33Non, non.
29:34Ensuite, pardonnez-moi.
29:34Le logement social est devenu un arme électorale.
29:36Vous ne voulez pas de logements sociaux, c'est bien.
29:38Que les pauvres dorment dehors, alors.
29:40Et c'est une stratégie pour la gauche qui est revendiquée.
29:42Ah oui, la gauche fait du logement social, oui.
29:45La gauche fait du logement social.
29:47Ensuite, ce que je voudrais dire...
29:47La gauche fabrique des pauvres pour gagner les élections.
29:50Ça vous va ?
29:51Non, elle fait du logement social pour les classes modestes.
29:54Dans les villes.
29:54Autrement, autrement, autrement, elle ne gagnerait pas les élections.
29:57La gauche, elle se préoccupe des gens modestes.
29:59Ensuite, je voudrais dire...
30:01Et c'est pour ça que les gens modestes votent pour le Rassemblement National depuis les 25 ans.
30:04Pas tous, pas tous.
30:05Excusez-moi, c'est pas tous, la majorité.
30:07Tous les ouvriers, ils sont où ?
30:09Arrêtez !
30:09En fait, ça ne tient pas.
30:11Eh bien, on continuera quand même à faire du logement social.
30:13Pour gagner les élections.
30:14Mais non, puisque vous dites qu'ils ne votent pas pour nous.
30:16Vous n'êtes pas à votre propre piège.
30:18Pour gagner les élections.
30:19Parce que ceux qui sont dans le logement social...
30:21Puisque vous dites qu'ils ne votent pas pour nous.
30:22Il y a beaucoup d'immigration dans les logements sociaux.
30:24Ah voilà, on y revient.
30:25Vous savez bien ?
30:26C'est 25 mai.
30:27Mais vous le savez bien.
30:27Il y avait longtemps qu'on n'avait pas...
30:29Mais écoutez...
30:30Non mais sincèrement, André, c'est un sujet, l'immigration.
30:32Ah oui, oui.
30:33Ah bah oui.
30:34Le pouvoir d'achat aussi.
30:35Je dirais même que c'est le sujet.
30:37Ensuite, ce que je voudrais dire, c'est que oui, évidemment, on voit une certaine France
30:41qui n'est pas celle de demain, mais qui est déjà celle d'aujourd'hui.
30:43Et on assiste au début du grand remplacement des élus.
30:46Moi, ces images me choquent atrocement.
30:49Il y a cinq maires noires en France.
30:52Sincèrement...
30:52Mais oui, le grand remplacement des élus.
30:54Mais bien entendu, vous avez vu comment ils se font traiter ?
30:55Il y a cinq maires d'origine africaine, c'est le grand remplacement.
30:58Oui, mais ils le revendiquent.
30:59Oui, exactement.
31:00Ils le revendiquent.
31:00C'est extrêmement violent.
31:01On leur dit dégage.
31:03Mais c'est ça qu'on leur dit.
31:04Enfin, on ne l'a pas inventé.
31:05Vous avez l'impression que c'est un comportement civilisé.
31:08Arrêtez de vous faire peur, là.
31:10Vous vous faites peur.
31:11Vous vous fantasmez.
31:12Il y a cinq maires d'origine africaine en France, c'est le grand remplacement.
31:15André, en tant que femme...
31:17Monsieur Bilongo, député, qui explique tranquillement
31:20que les Noirs sont plus intelligents que les Blancs.
31:22C'est idiot.
31:24Oui, mais il incarne un parti important.
31:27En tant que femme, il n'y a pas un détail.
31:29Pardonnez-moi, le problème n'est pas du tout la couleur de peau des uns et des autres.
31:33Mais si, c'est ce que dit Véronique.
31:34Mais non, le problème n'est pas...
31:36Pour eux, c'est important.
31:37Pardonnez-moi, on l'a dit 50 fois, le problème n'est pas la couleur de peau des uns et
31:42des autres.
31:43Le problème, effectivement, c'est de partager ensemble des valeurs communes, des mœurs communes,
31:49une histoire commune et une volonté d'être ensemble, quelle que soit la couleur des uns et des autres.
31:54Et le sentiment que l'on a en voyant ces images-là, c'est qu'on est en rupture.
32:00C'est-à-dire en rupture, tout simplement, de saluer l'adversaire.
32:04Moi, je n'ai jamais vu ça.
32:05C'est vrai que c'est choquant.
32:07Voilà, c'est tout.
32:08Ce n'est pas une question de couleur de peau.
32:10Ce n'est pas une question de couleur de peau.
32:12Le discours aujourd'hui de LFI est un discours racisé, qui explique au contraire,
32:19ils font l'apologie de la couleur noire.
32:22LFI, ils font ce qu'ils veulent.
32:24Je vous dis, notre position ici, qu'est-ce qu'on demande à tous les Français ?
32:32Et qu'est-ce que demandent les Français ?
32:34C'est de partager ensemble une identité, des valeurs, une langue, etc.
32:40Mais vous avez vu des Français ?
32:41Il faut l'oublier, Pascal.
32:42Il faut l'oublier.
32:43Parce que vous n'avez pas vu la déclaration de monsieur le maire de Saint-Denis.
32:48Véronique Jacquier.
32:48Vous avez remarqué qu'il n'y a pas une femme sur ces images.
32:51Le maire de Saint-Denis.
32:52Ça, ça interroge aussi.
32:53Véronique Jacquier souligne quelque chose qui est assez juste.
32:56Il n'y a pas une femme.
32:57Pourquoi il n'y a pas de femme sur les images ?
32:59Il n'y a pas une femme.
33:00Il n'y a pas de femme mère que d'hommes.
33:02Non, mais sur les militants.
33:03Non, mais sur les militants.
33:05Ah, non, les militants.
33:05Pourquoi il n'y a pas de femmes ?
33:06Pourquoi il n'y a-t-il pas de femmes qui sont dans la salle ?
33:09C'est évident.
33:09C'est une bonne question.
33:10Non, non, j'ai entendu.
33:11Non, non, je ne veux pas faire de sexisme anti-masculin.
33:13J'ai entendu et j'ai vu des femmes insulter aussi les mères qui avaient été battues.
33:20En fait, elles ne sont pas en nombre.
33:22Je reconnais qu'elles ne sont pas majoritaires.
33:24Mais pardon, juste un mot quand même.
33:26Parce qu'on parle beaucoup du vivre ensemble.
33:28Mais il faut arrêter avec le vivre ensemble.
33:30C'est quelque chose qui est vain.
33:32Et les images auxquelles nous assistons depuis maintenant à certains temps
33:36montrent que ce vivre ensemble, il est vain.
33:38C'est déjà trop tard pour vivre ensemble avec une partie de la population
33:43qui, de toute façon, ne le veut pas.
33:45Ne le veut pas.
33:46Quand on se fait la guerre civile, alors on va sur la guerre les 5 ans.
33:48Ça n'est pas du tout ce que j'ai dit.
33:49Mais ça veut dire que la guerre civile...
33:51Pardonnez-moi, André Vannini.
33:53L'alternative, c'est la guerre civile.
33:54Pardonnez-moi, la guerre civile.
33:56Dans ces images, qui la commence ?
33:58Non, il ne tape pas.
33:58Il menace, mais il ne tape pas.
33:59Et qui la commence ?
34:01Il faut calmer le jeu.
34:02Qui la commence ?
34:03Mais répondez aux questions, bon sang !
34:05On a...
34:05Qui ?
34:06J'ai condamné ce comportement.
34:09Qui commence ?
34:10Ceux qui ont gagné l'élection ont eu tort de manifester leur victoire de façon
34:14aussi indécente.
34:14Et pourquoi, à votre avis ?
34:16Parce qu'ils sont chauffés à blanc.
34:17Vous n'avez jamais vécu un dimanche électoral.
34:19Ah oui, les dépouillements, c'est souvent tendu, Jean.
34:21Et André Vannini, est-ce...
34:23Je vous ai posé une question simple à laquelle vous avez dit, ce n'est pas vrai.
34:28Est-ce pour vous une lecture ethnique, religieuse ?
34:33Et vous avez dit non.
34:34Non.
34:35À partir de ce moment-là, vous considérez que c'est non.
34:38Ce qui se voit, c'est-à-dire que vous-même, est-ce que vous pensez ce que vous répondez
34:44?
34:45Oui, bien sûr.
34:46Donc, il n'y a pas de lecture ethnique.
34:47Parce que je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu.
34:49Ah, mais il y a le feu.
34:50Ah, il y a le feu.
34:51Il y a un peu de feu.
34:52Donc, il faut faire des efforts pour intégrer mieux, pour intégrer davantage.
34:56Je ne voulais pas dire la vérité.
34:57Donc, il faut faire des efforts pour intégrer davantage, plutôt que de stigmatiser,
35:01comme vous le faites, sans arrêt.
35:02Donc, il y a le feu.
35:02Il faut intégrer.
35:03Donc, il y a le feu.
35:04Attendez, on a stigmatisé qui ?
35:06C'est extraordinaire.
35:08Si vous me dites qu'on a stigmatisé le parti antisémite, je m'honore de stigmatiser le parti antisémite.
35:14Non, je parlais des populations d'origine immigrée.
35:18Je n'ai pas entendu.
35:20Est-ce que vous avez vu le tweet de Rima Hassan ?
35:22Non.
35:23Non, le tweet de Rima Hassan, vous ne l'avez pas vu ?
35:25Elle a mis les cinq, six maires.
35:28Elle a dit les nôtres.
35:29Voilà.
35:30Les nôtres.
35:30Mais le problème, pardon.
35:31Attendez.
35:32Ça, ce n'est pas moi.
35:33C'est Rima Hassan.
35:34Non.
35:35La fierté des nôtres.
35:37Oui.
35:38En fait, ce que vous ne comprenez pas, ou ce que vous ne comprenez ou ce que vous ne voulez
35:41pas voir,
35:42c'est que si vous ne vous mettez pas en opposition à ça, les nôtres, ça veut dire que vous
35:47n'êtes pas des nôtres pour Rima Hassan ?
35:49Non, je ne veux pas défendre Rima Hassan, que je condamne plus souvent qu'à mon tour, dans ses excès.
35:54Mais lorsque des Italiens sont devenus maires, et j'en fais partie, on était assez fiers dans la communauté d
35:59'origine italienne
36:00qu'un petit-fils d'Italien devienne maire de ma ville natale.
36:02Ça n'a rien à voir, André.
36:03Comment ça n'a rien à voir ? Mon grand-père n'est de l'étranger ?
36:05Oui, mais je ne pense pas que vous crachiez pour autant sur les Français d'origine.
36:11Valérie Pécresse.
36:12Écoutons Valérie Pécresse.
36:13Mais c'est intéressant, notre débat.
36:15Et d'abord, je remercie évidemment André Valigny d'être avec nous.
36:18La contradiction, elle existe.
36:20Ce qui est intéressant.
36:21Moi, ce qui m'intéresse toujours dans nos métiers, c'est la vérité.
36:24Ça va bien un grand mot.
36:25Puisqu'on sait bien.
36:26Mais c'est la réalité, c'est témoigner de la réalité, c'est les faits qui m'intéressent.
36:31Voilà.
36:32C'est ça.
36:33Et l'analyse des faits, la vérité, je vous dis, c'est prétentieux de penser ça.
36:36Et si on essayait d'être un peu positif, ça me vient là maintenant à l'instant.
36:39Et comment être positif ?
36:41Attendez, attendez, Yohann.
36:42Si le fait que ce maire ait été élu contribue à faire en sorte que les populations d'origine étrangère
36:48s'intègrent mieux dans la ville, ce sera peut-être positif ?
36:50Oui, c'est un équipé.
36:51Ils bâtissent.
36:52C'est bien parti pour.
36:53Ils bâtissent, ils bâtissent l'élection.
36:55C'est-à-dire que la première chose qu'ils ont fait, c'est de dire déjà, les agents municipaux,
36:59ils doivent partir.
37:00C'est la première décision de M. Bagayoko.
37:01Non, il n'a pas dit ça comme ça.
37:03Je peux vous le...
37:04Écoutez, on va l'écouter.
37:05Il y a à Roubaix.
37:06Écoutons.
37:07Oui, il l'a dit.
37:09Écoutons, écoutons.
37:09J'avais dit qu'on allait écouter Valérie Pécresse.
37:12Écoutons M. Bagayoko, qui a dit, ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, dehors.
37:16C'est même plus que ça.
37:17Il demande une mutation.
37:19Non.
37:19C'est prévu par le statut de la fonction publique.
37:21Si l'agent municipal n'est pas en accord avec la politique...
37:23Agent municipal.
37:24C'est pas ce qu'il va dire.
37:26Écoutez, Georges.
37:28La politique municipale, elle est décidée par le conseil municipal.
37:30Écoutez.
37:31Si l'agent municipal n'est pas d'accord, il demande sa mutation.
37:33Oui, mais il leur dit, je ne vous retiens pas.
37:35Agent, est-ce qu'on peut écouter ce qu'a dit M. Bagayoko ?
37:40En fait, vous êtes formidables.
37:42Il est très bien, Bagayoko.
37:44C'est le seul maire que j'entends dire ça.
37:47Je n'ai jamais entendu un maire.
37:49Il y en a plein qui l'ont fait.
37:50Vous entendez si un maire du Rassemblement national...
37:52Il y en a plein qui l'ont fait, de gauche comme de droite.
37:54Quand une nouvelle équipe municipale arrive, elle met en place sa politique.
37:57Si les agents municipaux ne sont pas d'accord, ils vont dans une autre commune.
38:00Je vous trouve bien indulgent.
38:01C'est prévu par le statut de la fonction publique.
38:02Je parle sous le contrôle de mon ancien collègue.
38:05Qui disent que c'est ressorti.
38:09Que ces ressortissants n'ont pas à se sentir totalement français.
38:11Et les policiers veulent déjà partir.
38:13Pas tous.
38:13Non mais André...
38:14Pas tous ?
38:15Qui dit que ces ressortissants n'ont pas à se sentir totalement français.
38:20C'est bien ça ?
38:21Il a dit ça ?
38:21Il a dit ça, mais bien entendu qu'il a dit ça.
38:24Écoutez M. Bagayoko et puis après on écouterait Vanéry Pécresse.
38:30Forcément, si nous savons que les agents sont avant tout au service d'une politique publique,
38:35nous savons aussi que certains agents auront à un moment donné des difficultés aussi
38:40à pouvoir porter un projet qu'ils ont combattu.
38:43Et c'est la raison pour laquelle, toujours comme je l'ai évoqué plus haut,
38:48nous respecterons bien sûr le choix de chacun.
38:50Mais il ne sera pas possible de pouvoir rester, par exemple,
38:53dans un service public de tranquillité publique
38:55en ayant l'ambition de porter une option politique qui a été battue dans les urnes.
39:01Vous êtes le premier à dire qu'il faut un spoil-système en France.
39:04Quand une majorité prend le pouvoir, elle doit changer ses fonctionnaires,
39:07notamment ses hauts fonctionnaires.
39:09C'est la même chose au niveau d'une mairie.
39:11Moi, quand je suis arrivé à la mairie, j'ai changé de secrétaire général.
39:13Il n'a jamais eu un maire comme élu.
39:15Il n'y a rien à voir contre le secrétaire général et puis la personne qui est au tampon.
39:20Il ne parle pas des tampons, il parle des agents municipaux.
39:22Ça, ça se règle.
39:22La police municipale.
39:23Mais André, tu sais bien, tu as été maire, ça se règle au cas par cas.
39:27Là, c'est une déclaration générale.
39:29La police, il veut la désarmer, à tout hasard.
39:32La police, il veut la désarmer.
39:34Chacun sait que la Seine-Saint-Denis, c'est un département très calme.
39:39C'est bien pour les habitants de la Seine-Saint-Denis et pour les policiers.
39:43Un mot, vous avez parfaitement raison.
39:46Écoutons ce que disait quand même Valérie Pécresse,
39:47parce que c'est intéressant.
39:48Elle a pris la parole, elle est présidente de la région Île-de-France.
39:52J'ai été profondément choquée et que je suis extrêmement préoccupée
39:56par les images qui se diffusent dans toute la France
39:59sur ces maires, ces maires sortants, ces maires battues,
40:02qui ont été insultées, menacées, violentées par les équipes Nouvelle Entrente.
40:09Je pense que cette violence doit être condamnée unanimement
40:12par tous les partis politiques, y compris la France insoumise.
40:16Je considère que ces actes de violence n'ont rien à faire dans la République,
40:20que la démocratie doit se faire dans la sérénité.
40:23Et j'adresse à tous ces maires sortants, ces élus qui ont été battus,
40:28mes plus sympathiques pensées, à eux et à leurs familles qui sont menacées et victimes de violences.
40:33La violence n'a pas sa place dans la démocratie.
40:36Non mais pardon, ça fait que...
40:38Elle a raison.
40:38Oui, elle a raison, bien sûr qu'elle a raison.
40:40Les menaces, mais on le sait, les menaces, plus personne, la vérité est là.
40:45Les gens ne vont pas vouloir se représenter.
40:47Ils ont été menacés.
40:49Je veux dire, tous ceux qui sont contre...
40:51Mais pourquoi, Pascal ? Pardon.
40:53Non mais pourquoi ? Parce qu'André Valigny a dit quelque chose de très important.
40:56Il a dit qu'il ne voulait pas mettre de l'huile sur le feu.
40:58Mais en cela, il partage l'avis d'une grande partie de la classe politique.
41:03De l'extrême-gauche jusqu'au macroniste et même jusqu'au centre-droit,
41:07il pense la même chose.
41:08Edouard Philippe, je pense qu'il est sur la ligne d'André Valigny.
41:10Et Edouard Philippe, s'il est élu par exemple en 2027,
41:13on peut être à peu près certain que les choses continueront
41:16et que l'État de la France continuera à se dégrader.
41:18Pourquoi ?
41:19Pourquoi ?
41:20En grande partie, à cause de la politique migratoire
41:23qui a été menée dans ce pays depuis des décennies,
41:25qu'a accepté Edouard Philippe 500 000 entrés par an
41:27depuis 2017,
41:30ils mèneront la même politique.
41:32Et ça produira exactement les mêmes effets.
41:35Personne ne veut poser le bon diagnostic
41:36à part les partis qualifiés d'extrême-droite et de raciste
41:40qui est l'insulte la plus infamante
41:41et qui est utilisée précisément par l'extrême-gauche
41:44pour que rien ne change.
41:45Je veux dire autre chose par rapport à ce qu'a dit Valérie Pécresse.
41:48C'est qu'elle demande à la France insoumise
41:52de désavouer ses maires.
41:53Mais on n'en est plus là.
41:54Moi, j'estime qu'on ne doit plus rien demander
41:58à la France insoumise,
42:00rien espérer de la France insoumise
42:02et on ne lui doit rien
42:04et notamment pas le respect.
42:08Je pense qu'il ne faut pas être dans le commentaire
42:10mais il faut aussi que les Français se bougent.
42:12C'est-à-dire que là où les LFI ont gagné les mairies,
42:15l'abstention a été extrêmement forte.
42:1713% par exemple,
42:19à Vénissieux,
42:20de gens qui ont voté.
42:22Donc voilà.
42:23Avançons sur Bally Bagayoko
42:25qui veut désarmer la police.
42:27Donc ça, c'est factuel.
42:28Écoutons ce qu'il a dit.
42:29Désarmer la police.
42:34Ces policiers armés dans la rue
42:35ne le sauront bientôt plus à Saint-Denis.
42:38Il l'avait annoncé pendant sa campagne.
42:40Le maire LFI de Saint-Denis,
42:42Bally Bagayoko,
42:43maintient sa promesse.
42:44Pour être plus précis,
42:45il ne s'agit pas d'un désarmement total,
42:47il s'agit d'un désarmement partiel.
42:48Ce dont il s'agit, c'est d'abord le LBD.
42:50Les lanceurs de balles de défense.
42:53Maintenant, s'agissant de la question
42:54de l'arme à feu en tant que telle,
42:56c'est un processus qui visera d'abord
42:58par la position de la dépose d'une doctrine.
43:02Nous allons d'abord placer une doctrine
43:03qui, dans cette doctrine-là,
43:04va poser et interroger l'ensemble de l'armement.
43:06Pourtant, à Saint-Denis,
43:08la délinquance n'est pas inexistante.
43:10En 2024,
43:11selon les données du ministère de l'Intérieur,
43:13le nombre de mises en cause
43:15dans le trafic de stupéfiants
43:16était de 734.
43:18Sur cette carte,
43:19Saint-Denis fait partie
43:20des villes en violet foncé,
43:21les villes les plus touchées par ce fléau
43:23comparées au reste du département
43:25de la Seine-et-Marne.
43:26C'est plus qu'à Saint-Ouen,
43:28Pantin ou Bagnolet.
43:29Même constat pour l'usage
43:31des stupéfiants à Saint-Denis.
43:32Sur ce graphique,
43:33la courbe augmente depuis 2023.
43:35Pour les vols violents sans armes,
43:37le nombre de mises en cause
43:38reste lui aussi plus élevé.
43:40Plus élevé qu'à la Courneuve,
43:42qu'à Aubervilliers,
43:43Bobigny ou encore Bondy.
43:45Le maire LFI souhaite faire de sa ville
43:47un laboratoire pour son parti.
43:49Un exemple pour 2027.
43:51Bon, et de la même manière
43:53que le logement social
43:54est devenu une arme électorale,
43:56de la même manière
43:57désarmer la police,
43:58c'est aussi une arme électorale
43:59parce que vous êtes élu précisément
44:00parce que vous dites
44:00que vous allez désarmer la police.
44:03Il ne l'a pas désarmé.
44:03C'est-à-dire qu'il y a plein de gens
44:04qui disent
44:05si la police est désarmée, je vote.
44:06Pascal, il ne l'a pas désarmé,
44:08il a désarmé des armes intermédiaires.
44:10C'est encore beaucoup plus grave.
44:11C'est-à-dire qu'ils ne pourront plus
44:12faire usage de l'EVD.
44:13Qu'est-ce qui va leur rester ?
44:14Des armes létales.
44:16Vous imaginez sur le terrain ?
44:17Écoutez, s'ils trouvent des policiers
44:19qui veulent être gibier sur le terrain,
44:22bonne chance.
44:23Mais il y a beaucoup de policiers
44:25qui demandent à partir.
44:26Mais bien sûr.
44:27Non, mais ce sont des gens...
44:28Il y a la moitié de la police
44:30qui veut déjà partir.
44:31Ce sont des gens qui considèrent
44:32que la police tue.
44:34Le clan Traoré est très content.
44:36Sur l'armement des polices municipales,
44:38je vais vous surprendre,
44:39mais je suis plutôt pour.
44:40Voilà.
44:41Donc, c'est un débat...
44:42Comment ?
44:43Ça ne nous surprend pas.
44:43Mais il y a un débat à gauche là-dessus.
44:46Je sais que mon épouse, par exemple,
44:47est violemment contre.
44:48On se dispute souvent sur ce sujet.
44:50Parce qu'elle pense que les policiers
44:52ne sont pas toujours assez bien formés
44:54pour utiliser une arme.
44:55Et moi, je pense que si j'étais maire
44:57dans une ville importante,
44:58où il y a une police municipale importante,
44:59je demanderais aux policiers
45:00ce qu'ils souhaitent.
45:01Est-ce que vous voulez être armés ou pas ?
45:03Parce que je n'arrive pas
45:04à me faire une religion définitive
45:05sur ce sujet.
45:05Gautier Le Bred souris.
45:06Gautier Le Bred souris.
45:07Je l'entends sourire.
45:08Il peut venir.
45:09Mais ils vous ont répondu, les policiers ?
45:11Il y en a 50% qui veulent partir.
45:12Ils veulent partir.
45:13C'est la phrase,
45:13je demanderai aux policiers
45:14ce qu'ils souhaitent.
45:15Oui, il y a beaucoup
45:15des policiers municipaux
45:16qui ne veulent pas être armés.
45:17Bien sûr.
45:18Et en tout cas...
45:18Ils veulent y aller
45:19avec des pistolets à haut.
45:20Non, non, non.
45:20Arrêtez.
45:21Sainte-Denis,
45:22ce serait intéressant
45:22d'entendre le ministre de l'Intérieur,
45:23Laurent Nunez.
45:24L'union des droites.
45:25Bon, il y a beaucoup de thèmes
45:27qu'on n'a pas pu aborder
45:29parce qu'on a eu
45:29cette petite discussion
45:31qui était vive,
45:32mais elle est intéressante.
45:33En même temps,
45:34c'est le charme de notre émission
45:36d'avoir des...
45:38Il ne se dit pas des choses partout
45:40au moins qu'il se les dise ici.
45:42Bien sûr.
45:42Bon, et je vous répète,
45:44ce matin, Romain Desarbres
45:46a parlé de ce qui s'était passé
45:48dans les mairies.
45:49Nous en avons parlé
45:50pendant une demi-heure
45:51dans l'heure des pro
45:52et comme par hasard,
45:52les autres en parlent.
45:53Des fois, je me pose la question
45:55à quoi ressemblerait
45:56le débat public
45:56si CNews n'existait pas ?
45:58Oui.
45:58Le nombre de sujets
45:58qui passeraient à l'as.
46:00À l'audiovisuel de service.
46:01Je vous assure.
46:02Et n'y voyez aucune prétention.
46:04Vraiment aucune prétention.
46:05C'est simplement
46:06nous on fait le job.
46:07On témoigne de la réalité.
46:08Notre métier,
46:09c'est de témoigner de la réalité.
46:10Je ne l'invente pas la réalité.
46:12L'union des droites.
46:13Écoutez, Laurent Wauquiez,
46:15parce que...
46:15Alors, il faut le suivre,
46:17Laurent Wauquiez.
46:18Il faut le suivre
46:19parce que c'est un coup à droite,
46:21un coup au centre.
46:22Mais là, il va maintenant
46:23chercher Sarah Knafou.
46:24À chaque fois,
46:24il parle de Sarah Knafou d'ailleurs.
46:26Non, mais c'est vrai ?
46:27C'est le seul.
46:28Il a raison.
46:29Sans Éric Zemmour.
46:30Non, mais il a raison.
46:31Sans Éric Zemmour.
46:32Non, il ne veut pas de Zemmour.
46:33Il veut Knafou sans Zemmour.
46:34Oui, mais...
46:34Compliqué.
46:35Il a raison d'abord
46:36parce que cette jeune femme
46:37est brillante, intelligente.
46:38Elle a été à Paris remarquable.
46:40Il n'est pas bête non plus.
46:42Je ne vous dis pas ça.
46:43Je ne vous dis pas ça, évidemment.
46:47Mais manifestement,
46:48Laurent Wauquiez préfère Sarah Knafou.
46:50Je n'y peux rien.
46:51Écoutez, Laurent Wauquiez
46:51était sur RTL.
46:53Ma conviction,
46:54c'est qu'à droite,
46:55s'il n'y a pas un rassemblement
46:56dernier, un candidat unique
46:57autour des convictions de droite,
46:59c'est perdu.
47:00Et pour moi,
47:01c'est vraiment la leçon
47:02de ces municipales.
47:03Un candidat unique,
47:04quel qu'il soit ?
47:05Un candidat unique ?
47:06Vous êtes tous à vouloir être
47:07le candidat unique.
47:08Non, je me l'applique à moi-même.
47:09Je ne viens pas sur votre plateau
47:10faire la promotion
47:11d'une hypothétique candidature
47:13présidentielle.
47:14Je viens ici pour dire
47:15je me bats pour le rassemblement
47:16de la droite.
47:17Et si ce n'était pas vous,
47:18pardon,
47:18mais vous seriez prêt,
47:19vous, Laurent Wauquiez,
47:20à mettre toute votre énergie
47:21au service de quelqu'un d'autre ?
47:22Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens.
47:24L'objectif,
47:24mais pas à n'importe quel prix,
47:26c'est-à-dire,
47:26je veux être très clair,
47:27c'est pour défendre
47:28des idées de droite.
47:29S'il y a plusieurs candidats
47:30de droite au premier tour,
47:32il n'y en aura aucun au second.
47:33Donc je vais me battre
47:35inlassablement
47:35pour essayer de dire à tout le monde
47:37il faut se mettre ensemble,
47:38il faut discuter,
47:39on a plus en commun
47:41que ce qu'on a de différent.
47:42Je prends une droite
47:43qui est un peu plus centriste
47:44comme Édouard Philippe,
47:45je prends une droite
47:46qui est un peu plus dure
47:47comme Sarah Knafo,
47:48moi j'assume de vouloir
47:49remettre ensemble.
47:50Vous savez d'où ça allait
47:51quand c'était Nicolas Sarkozy ?
47:53On allait de Jean-Louis Borloo
47:54jusqu'à Philippe Devilliers.
47:55Et puis on a pris l'habitude
47:56de se dire,
47:57en politique maintenant,
47:58on ne va plus que travailler
47:59avec des clones.
48:00Si tu n'as pas exactement
48:01les mêmes idées que moi,
48:02tu m'es insupportable
48:03et je ne peux pas travailler
48:04avec toi.
48:05Je veux lutter contre ça.
48:06Bon, d'abord c'est courageux
48:08parce que tout le monde
48:09dans sa famille
48:10ne pense pas ça.
48:11Ensuite,
48:12si vous êtes un homme de droite,
48:15il a plutôt raison
48:16d'aller de Sarah Knafo
48:18jusqu'à Édouard Philippe.
48:21Donc, ça veut dire
48:22mettre sur la même affiche
48:23David Lissnard,
48:25Xavier Bertrand,
48:26Gérald Darmanin,
48:28Édouard Philippe,
48:29Bruno Retailleau,
48:30j'en oublie
48:31dans les chefs à plumes
48:33qui j'ai oublié.
48:35Attal, vous ne le mettez
48:37pas vraiment à droite.
48:38Édouard Philippe non plus.
48:41Édouard Philippe est plus à droite
48:43que Gabriel Attal quand même.
48:45Pardonnez-moi,
48:45Édouard Philippe,
48:46il considère que Sarah Knafo
48:47est une affiche fasciste
48:48et il a fait entrer
48:50500 000 immigrés par an
48:51quand il était à Matignon.
48:52En tout cas,
48:55sa démarche
48:55et de son point de vue,
48:58de son point de vue
48:59stratégiquement et tactiquement,
49:02stratégiquement,
49:02c'est la meilleure.
49:03De Laurent Wauquiez ?
49:04Ce qu'il dit là,
49:05c'est la meilleure.
49:06Vengement,
49:07c'est la meilleure.
49:09Simplement,
49:09je ne suis pas sûr
49:10que Valérie Pécresse
49:11soit d'accord avec lui,
49:12je ne suis pas sûr
49:12que Xavier Bertrand
49:13soit d'accord avec lui,
49:14je ne suis pas sûr
49:14que Gérard Larcher
49:15soit d'accord avec lui.
49:16Elle dit que c'est Édouard Philippe
49:17qui a empêché l'Alliance à Paris.
49:18Et Édouard Philippe non plus
49:19n'est pas d'accord avec ça.
49:20Mais après,
49:21tu peux mettre tout le monde
49:22dans une...
49:23Écoutez,
49:23il y a peut-être
49:24pour ces gens-là
49:24quelque chose
49:25qui va au-delà
49:26de leurs intérêts
49:27de boutiquiers.
49:28Vous avez vu ce qu'a dit
49:29Édouard Philippe de Sarah Knafour.
49:30Je vous répète,
49:31il y a peut-être
49:32quelque chose
49:32qui va au-delà
49:33de leurs intérêts
49:34de boutiquiers.
49:35C'est la France.
49:36Donc,
49:37je les invite à relire
49:38Mémoire d'espoir,
49:40Mémoire de guerre
49:40de De Gaulle
49:41et ce qu'il dit
49:41sur les parties.
49:42Voilà.
49:43Il y a quelque chose
49:44qui doit être au-dessus
49:46de leurs intérêts personnels.
49:50Sarah Chumbo.
49:52C'est à vous.
49:52Sandra Chumbo.
49:54Vous nous rappelez
49:54les titres.
49:55On est déjà en retard.
49:5621h01.
49:58L'Iran a offert
49:59aux Etats-Unis
50:00un très gros cadeau
50:01lié aux hydrocarbures.
50:03C'est ce que Donald Trump
50:04a affirmé ce mardi.
50:05Il a évoqué
50:06l'équivalent
50:06de beaucoup d'argent
50:07sans donner de précision.
50:09Un peu plus tôt,
50:10le président américain
50:11a une nouvelle fois
50:12confirmé des négociations
50:13en cours
50:13entre Washington
50:14et Téhéran
50:15pour un cessez-le-feu
50:16entre les deux pays.
50:17En France,
50:18une peine de 18 ans
50:19de réclusion criminelle
50:20a été requise
50:20contre Tariq Ramadan.
50:22L'islamologue suisse
50:23est jugé par défaut
50:24pour des viols
50:24sur trois femmes.
50:25L'avocat général
50:26a aussi demandé
50:27un mandat d'arrêt
50:28à l'encontre
50:28de l'accusé
50:29qui ne s'est pas présenté
50:30à la justice française
50:31depuis l'ouverture
50:32de son procès
50:32le 2 mars dernier
50:33ainsi qu'une interdiction
50:35définitive du territoire français
50:36une fois sa pète purgée.
50:37Le verdict est attendu
50:39ce mercredi.
50:40Et puis la police
50:40est à la recherche
50:41de trois à cinq individus
50:42après l'attaque
50:43d'un fourgon blindé
50:44ce mardi à Beno dans le Lain.
50:45Les malfaiteurs
50:46ont pris la fuite
50:47après une tentative ratée.
50:48Ils ont forcé
50:49les convoyeurs
50:49à sortir
50:50en cherchant
50:51à incendier le véhicule
50:52avant de leur donner
50:55retrouver un incendie
50:56à quelques kilomètres de là.
50:57Merci Sandra Tchimbo.
50:59Je salue Laurent Tessier
51:00l'excellent Laurent Tessier
51:02qu'on peut entendre
51:02tous les matins
51:03sur Europe 1
51:04à 6h15, 7h15
51:05et il m'envoie
51:06à l'instant un texto.
51:08Le 20h de France 2
51:09s'est réveillé
51:10avec le sujet des maires.
51:12Oui mais c'est quand même
51:13extraordinaire.
51:14Et effectivement
51:15j'ai le tweet sous les yeux
51:16maires huées
51:16les vidéos qui font polémiques
51:18après l'élection municipale
51:19plusieurs vidéos
51:19montrées des maires
51:20sortant quitter la mairie
51:21sous les huées
51:21et les insultes
51:22certains ont même dû
51:23être escortés
51:23par la police municipale.
51:25Mais comment se fait-il
51:26posez-vous la question
51:27quand même ?
51:28C'est à l'avant-garde.
51:29Mais non arrêtez
51:30je le dis pas pour ça.
51:32Je le dis évidemment
51:33pas pour ça
51:34mais interrogez-vous
51:35sur le système médiatique
51:36quand même.
51:37C'était dimanche soir.
51:38Interrogez-vous
51:39sur le système médiatique.
51:40Nous on le diffuse
51:41depuis hier
51:41on en a beaucoup parlé
51:42ce matin.
51:44Interrogez-vous.
51:45Pourquoi ?
51:45Pourquoi les journalistes
51:47masquent la réalité ?
51:48C'est quand même
51:49une bonne question.
51:50Ils ont dû penser
51:51que ça n'était pas
51:51assez important.
51:53Mais vous faites rire
51:54tout le monde
51:55André !
51:56C'était plus important
51:5748 heures après.
51:58André
51:59imaginez
52:01imaginez
52:01des maires
52:02six maires
52:03du Rassemblement National
52:05qui
52:05et leurs militants
52:07et cette situation
52:08se passe
52:09et imaginez
52:10le traitement médiatique.
52:11On aurait parlé là.
52:12Pascal
52:12je vais vous montrer
52:13une nouvelle séquence
52:14de maires humiliés
52:15qu'on n'a pas encore vues.
52:16Premier conseil municipal
52:18de Saint-Denis
52:18Yatou
52:19Kéfié
52:21une dame
52:21qui vient voiler
52:22un public
52:23pour humilier
52:24le maire sortant
52:24quand il fait son discours
52:25d'adieu.
52:26M. Annotin
52:26M. Annotin
52:26qui a été humilié
52:29socialiste
52:30Annotin
52:31socialiste
52:31bien sûr
52:31et humilié
52:32par les militants
52:33de la France insoumise
52:33bien sûr
52:34et le maire
52:35il avait quand même
52:35le maire
52:36le nouveau maire
52:37mais vous auriez été humilié
52:39vous-même
52:39parce que vous n'êtes pas
52:41dans la
52:41le nouveau maire de Saint-Denis
52:42on a parlé comme d'un bourgeois
52:44visqueux
52:44en reprenant les mots
52:45de Jean-Luc Mélenchon
52:46et vous allez voir
52:46c'est la première fois
52:47qu'on va diffuser cette séquence
52:48ce soir
52:48dans un instant
52:49ne bougez pas
52:49le premier conseil municipal
52:51de Saint-Denis
52:51vous avez tout
52:52les Kéfié
52:53une dame qui vient
52:54avec son voile
52:55on en parlait à Chalon
52:55la semaine dernière
52:56et les militants de LFI
52:58qui sont là pour humilier
52:59le maire sortant
52:59c'est hallucinant
53:00ce que vous allez voir
53:01dans un instant
53:02on va en parler
53:03en tout cas
53:03et c'est bien d'en parler
53:04et de témoigner
53:06ça me renforce
53:06dans l'idée que j'ai eue
53:07de ne pas soutenir
53:08les alliances PS-LFI
53:09voilà
53:11et bien c'est bien
53:11que vous ayez le dernier mot
53:12dans cette émission
53:13parce que vous étiez parfois
53:14et je m'interdé
53:15de lui répondre
53:17c'est bien que vous ayez
53:19le dernier mot
53:20parce qu'effectivement
53:21sur ce thème là
53:23vous étiez plutôt
53:24en minorité
53:24un peu
53:25donc je vois
53:26on n'a pas fait les comptes
53:28mais vous ne pouvez pas
53:29mais non mais j'interviens
53:30mais soyez gentils
53:31mais quoi
53:32laissez la place
53:33à monsieur André Verdini
53:34les remerciements
53:35et je sais que
53:36voilà
53:37et c'est à monsieur Valini
53:38qu'il faut laisser
53:39le privilège rouge
53:41il n'y a que ça
53:42rose
53:43vous me dites
53:43si je ne fais pas
53:44l'émission ce soir
53:44c'est terrible
53:46moi je veux que ce soit
53:48monsieur Valini
53:48qui est le dernier mot
53:49de cette émission
53:50je ne peux pas promettre
53:55et je voulais dire
53:58que Gérald Ventura
53:59était à la réalisation
54:00David Tonneli
54:01était à la vision
54:01Jean-François Kouvlar
54:02était au son
54:02merci à Benjamin Hannault
54:04à André Mallet
54:04à Tess Laféter
54:06dans une seconde
54:08l'excellent Gauthier Lebrecht
54:10et nous on se retrouve
54:11demain matin
54:11à Tess Laféter
54:14à Tess Laféter
54:15à Tess Laféter
54:15à Tess Laféter
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